bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Qui peut me renseigner sur ce chemin ? Longueur des étapes ? Logements sur le parcours ?
Beauté des paysages ? ... et surtout difficulté des étapes ... après les balades à la Réunion, rien ne me paraîtra sans doute trop difficile !
Quelle période est la meilleure ?
Merci !
Merci !
Bonjour,
Après avoir consulté quelques sites et fils de discussion (et bien sûr le topoguide), j'aimerais avoir vos avis de connaisseurs sur mon projet de rando sur le chemin de Stevenson du 19 juin au... juillet prochains. Pas encore de date d'arrivée ! J'ai décidé de le faire il y a seulement quelques jours, je pensais d'abord le faire en septembre et puis pour diverses raisons j'ai (beaucoup) avancé mon départ. Je pars avec un sac le plus léger possible (je préciserai peut-être le contenu plus tard pour avoir vos avis), donc pas de bivouac.
Voici mes questions : - L'itinéraire que je poste ci-dessous vous paraît-il adapté ? J'ai 32 ans, je suis relativement active (nage, course, mais tranquillement ; marche quotidienne, vélo pour me déplacer dans la ville ; et quelques marches sur une journée mais très ponctuellement).
- Pensez-vous qu'il soit indispensable de réserver l'hébergement sur certaines étapes et lesquelles ? Je lis çà et là qu'à une ou deux exceptions près, il n'est pas nécessaire de réserver (ou alors la veille pour le lendemain) ; mais j'ai vraiment peur de me retrouver en rade ! Je pars un lundi du Puy, il me semble que cela devrait m'éviter la foule.
Voici l'itinéraire : - Le Puy-en-Velay - Coubon (7.8 km) (car je vais visiter le Puy le matin, j'arrive tard la veille) - Coubon - Goudet (22.3 km) - Goudet - Landos (19.3 km) - Landos - Langogne (20.2 km) - Langogne - Luc (27.4 km) - Luc - La Bastide-Puylaurent (15 km par la variante) - La Bastide-Puylaurent - Chasseradès (12.3km) - Chasseradès - Le Bleymard (17 km) - Le Bleymard - Le Pont-de-Montvert (19.3 km) - Le Pont-de-Montvert - Cocurès (24.5 km) - Cocurès - ancienne gare de Cassagnas (23.4 km) - Ancienne gare de Cassagnas - Saint-Germain-de-Calberte (15 km) - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard (21.6 km) - Saint-Jean-du-Gard - Alès (24 km).
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, ça me sera vraiment (vraiment) utile ! Merci d'avance ! 🙂
Gabrielle
Après avoir consulté quelques sites et fils de discussion (et bien sûr le topoguide), j'aimerais avoir vos avis de connaisseurs sur mon projet de rando sur le chemin de Stevenson du 19 juin au... juillet prochains. Pas encore de date d'arrivée ! J'ai décidé de le faire il y a seulement quelques jours, je pensais d'abord le faire en septembre et puis pour diverses raisons j'ai (beaucoup) avancé mon départ. Je pars avec un sac le plus léger possible (je préciserai peut-être le contenu plus tard pour avoir vos avis), donc pas de bivouac.
Voici mes questions : - L'itinéraire que je poste ci-dessous vous paraît-il adapté ? J'ai 32 ans, je suis relativement active (nage, course, mais tranquillement ; marche quotidienne, vélo pour me déplacer dans la ville ; et quelques marches sur une journée mais très ponctuellement).
- Pensez-vous qu'il soit indispensable de réserver l'hébergement sur certaines étapes et lesquelles ? Je lis çà et là qu'à une ou deux exceptions près, il n'est pas nécessaire de réserver (ou alors la veille pour le lendemain) ; mais j'ai vraiment peur de me retrouver en rade ! Je pars un lundi du Puy, il me semble que cela devrait m'éviter la foule.
Voici l'itinéraire : - Le Puy-en-Velay - Coubon (7.8 km) (car je vais visiter le Puy le matin, j'arrive tard la veille) - Coubon - Goudet (22.3 km) - Goudet - Landos (19.3 km) - Landos - Langogne (20.2 km) - Langogne - Luc (27.4 km) - Luc - La Bastide-Puylaurent (15 km par la variante) - La Bastide-Puylaurent - Chasseradès (12.3km) - Chasseradès - Le Bleymard (17 km) - Le Bleymard - Le Pont-de-Montvert (19.3 km) - Le Pont-de-Montvert - Cocurès (24.5 km) - Cocurès - ancienne gare de Cassagnas (23.4 km) - Ancienne gare de Cassagnas - Saint-Germain-de-Calberte (15 km) - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard (21.6 km) - Saint-Jean-du-Gard - Alès (24 km).
N'hésitez pas à me faire part de vos remarques, ça me sera vraiment (vraiment) utile ! Merci d'avance ! 🙂
Gabrielle
Hello tout le monde !
Voila quelques semaines que je n'arrive toujours pas à me décider sur le trek que je compte faire en Aout. J'ai 2 GR en tête et qui me tiennent vraiment à coeur mais je ne pourrais hélas n'en faire qu'un. Je fais donc appel à vous et a vos expériences afin de m'éclairer dans mon choix entre le Chemin de Stevenson et le Tour des Lacs d'Auvergne.
Je souhaiterai un circuit, peu importe la durée, qui me permettrait de passer la majorité des nuits en bivouac tout en ayant régulierement des points de ravitaillement. Dans l'idéal, je porterai sur moi l'équivalent de 3/4 jours de nourritures.
J'ai lu que sur les deux chemins ont peu retrouver un sentiment de solitude, d'isolement, ce que je recherche avant tout. Meme si j'imagine que sur le Chemin de Stevenson il doit y avoir pas mal de trafic.
Au niveau des paysages, le Chemin de Stevenson me semble plus "sec" et chaud que l'Auvergne qui au contraire me semble un peu plus frais et humide.
Y'en a t-il parmis vous qui ont fait les deux et qui sauraient me dire leur préférence ?
Merci beaucoup :)
Voila quelques semaines que je n'arrive toujours pas à me décider sur le trek que je compte faire en Aout. J'ai 2 GR en tête et qui me tiennent vraiment à coeur mais je ne pourrais hélas n'en faire qu'un. Je fais donc appel à vous et a vos expériences afin de m'éclairer dans mon choix entre le Chemin de Stevenson et le Tour des Lacs d'Auvergne.
Je souhaiterai un circuit, peu importe la durée, qui me permettrait de passer la majorité des nuits en bivouac tout en ayant régulierement des points de ravitaillement. Dans l'idéal, je porterai sur moi l'équivalent de 3/4 jours de nourritures.
J'ai lu que sur les deux chemins ont peu retrouver un sentiment de solitude, d'isolement, ce que je recherche avant tout. Meme si j'imagine que sur le Chemin de Stevenson il doit y avoir pas mal de trafic.
Au niveau des paysages, le Chemin de Stevenson me semble plus "sec" et chaud que l'Auvergne qui au contraire me semble un peu plus frais et humide.
Y'en a t-il parmis vous qui ont fait les deux et qui sauraient me dire leur préférence ?
Merci beaucoup :)
Bonjour tout le monde!
Pour les connaisseurs du chemin de stevenson, pourriez vous me dire si c'est envisageable de prendre le chemin en sens inverse (départ saint jean)? est ce que physiquement cela augmente significativement la difficulté ^^?
Merci pour vos réponses!
Pour les connaisseurs du chemin de stevenson, pourriez vous me dire si c'est envisageable de prendre le chemin en sens inverse (départ saint jean)? est ce que physiquement cela augmente significativement la difficulté ^^?
Merci pour vos réponses!
Bonjour
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Bonjour,
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
Bonsoir,
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
afin de parfaire mon expérience dans les randonnées en autonomie en solitaire avec bivouac, je souhaite découvrir la belle région des Cévennes pour le prochain pont de la Toussaint. Je cherchais un terrain plutôt "facile", sans trop de dénivelé mais de quoi faire quand même, des paysages variés, sauvages, et sans être trop écarté de la civilisation. Bref pour ne pas prendre trop de risques.
L'idée générale est de me rendre en TEC jusqu'au Bleymard, de démarrer de là au pied des Monts Lozère (sommet de finiels), de longer un tout petit peu les sources du tarn, passer à Pont-de-Montvert, filer à Florac à travers le chemin de Stevenson (GR70), monter sur le Causse Méjean, longer les crêtes Est pour ensuite prendre la direction de l'Est, du mont Aigoual avant de descendre à St jean du gard.
J'ai tracé un itinéraire pour ces 5 jours sur openrunner. Le voici: Etape 1 : Le Bleymard - Le pont de montvert (un peu avant, sur un replat près du tarn) - 22Km D+650 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990131
Etape 2: Le Pont de montvert - Bedoues (bivouac sur un plat en sommet à l'écart de la ville) - 28Km D+720 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990202
Etape 3: Bedoues - Sud Est du causse méjean près du col de perjuret - 27Km D+770 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990219
Etape 4: Causse Mejean - au nord de Valleraugue sur le Gr67 - 25Km D+690 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990225
Etape 5: Valleraugue sur le GR67 - St Jean du Gard - 24Km D+470 http://www.openrunner.com/index.php?id=1990255
Le kilométrage, réaliste en belle saison, me semble conséquent pour une fin octobre-début novembre, avec tout au plus 10 heures de luminosité. Je suis très sportif, ait l'habitude de marcher vite, j'ai ainsi comme "référence" 25Km et D+1200 pour 8 heures de marche dans le Vercors avec un climat venteux et frais (10°C) soit à peu près les conditions qu'on pourrait avoir en Automne. ainsi qu'un portage équivalent.
La grosse question que je me pose, c'est surtout les difficultés potentielles de terrain que je ne connais pas à l'heure actuelle, sachant qu'à priori, ce sont des sentiers bien aménagés ou des pistes forestières en grande partie, ce qui autorise la marche rapide... il y a aussi de la route et je comptais sur ce point pour avancer en "auto-stop" sur les grandes portions....
Quant aux risques d'épisode cévenol, il est pris en compte en tout conscience, si cela doit arriver, eh bien demi-tour tout simplement 😄.
Merci pour vos éclairages sur les terrains rencontrés, sur la faisabilité du parcours, qui bien sur peut être ajusté..
J'ai hâte d'y être, surtout en ayant lu quelques uns des récits qui trainent par ici. Le causse méjean me fait rêver 😏
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
Bonjour à tous,
j'envisage de faire le GR 430 "Chemin de St Régis". Si quelques uns sur le forum l'a déjà fait, je voudrai connaitre leurs points de vue sur l'interet de ce sentier par rapport à d'autres plus ou moins dans la région et sur la qualité des hebergements.
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Bonjour,
Début juillet j'ai pour projet de partir faire les chemin de Stevenson. je suis une femme de 57 ans et je pars randonner seule sur le chemin. C'est la première fois que je vais partir marcher seule : je retrouverais mon conjoint le soir à l'étape : bléssé il ne pourra pas marcher avec moi. mais ma question est : y a t'il des risques sur ce GR je marche avec des batons et je me dis qu'ils pourront "m'aider" en cas d'attque de chiens; avez-vous des conseils à me donner ?
merci d'avance
merci d'avance
Bonjour à tous!
Je compte faire le gr70 en août et pensais descendre en voiture. Mais la question dr pose: où laisser la voiture pendant 10-12jours? Comment remonter pour rejoindre le point de départ du gr?
Merci pour vos retours!
Julie
Je compte faire le gr70 en août et pensais descendre en voiture. Mais la question dr pose: où laisser la voiture pendant 10-12jours? Comment remonter pour rejoindre le point de départ du gr?
Merci pour vos retours!
Julie
Bonjour,
Nous partons faire Stevenson le 8 mai tout en disposant de 20 jours de congés; du coup on envisage de descendre vers le sud par le chemin de Stevenson et on cherche des variantes sympas pour remonter ensuite Puy.
Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou bien a des idées de parcours pour prolonger le séjour en randonnant?
Question subsidiaire: le topoguide du GR70 étant introuvable, neuf ou d'occasion, si quelqu'un est vendeur ou prêteur, je suis preneur, ou des cartes du secteur?
Merci d'avance
Amicalement
Jean
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille sur le sentier de Stevenson cet été. nous partirons à 5 avec nos 3 filles qui ont 14 10 et 8 ans. Notre premier objectif est d'aller au moins jusqu'à "le pont de montvert, sur 9 nuits. Deuxième objectif, dormir tous les soirs en toile de tente dans les campings qui sont sur le GR. Qu'en pensez-vous ? Aura-t-on froid ? La distance/dénivelé est-elle trop importante avec des enfants ? Nous sommes preneur de chaque conseil ! Merci par avance pour votre aide 😉
Nous souhaitons partir en famille sur le sentier de Stevenson cet été. nous partirons à 5 avec nos 3 filles qui ont 14 10 et 8 ans. Notre premier objectif est d'aller au moins jusqu'à "le pont de montvert, sur 9 nuits. Deuxième objectif, dormir tous les soirs en toile de tente dans les campings qui sont sur le GR. Qu'en pensez-vous ? Aura-t-on froid ? La distance/dénivelé est-elle trop importante avec des enfants ? Nous sommes preneur de chaque conseil ! Merci par avance pour votre aide 😉
Bonjour à toutes et tous .
Nous comptons faire le chemin de Stevenson au mois de juin du puy en velay à Alès , mais nous voulons laisser une voiture à Alès .
Si possible laissé la voiture à un endroit gardé (camping en garage mort , parking payant , ou particulier )si quelqu'un a une idée , merci de nous en faire profiter
Nous voulons faire le Chemin de Stevenson en juin 2014 en utilisant le camping comme moyen d'hébergement.
Est-ce possible? Sur le topo guide du GR 70, je ne vois pas beaucoup d'adresses.
bonjour,
je veux faire le chemin de Stevenson en juillet 2016 et je cherche compagnons pour ce magnifique itinéraire.
Mon trip serait de consacrer 15 jours pour ce parcours, ce qui est permet de profiter pleinement des étapes et des villes halte. Pour moi c'est sac à dos léger, possibilités de dormir sous tente mais de préférence sous un toit quand même.
Ouvert aux propositions, j'aime échanger, j'aime aussi les silences, facile à vivre, résistant, aidant, je laisse mon mail pour contact : bidaudch@wanadoo.fr
J'habite Montpellier, je compte aller au Puy en train, finir le trip à Alès et rentrer sur Montpellier en train.
À bientôt, Christian
je veux faire le chemin de Stevenson en juillet 2016 et je cherche compagnons pour ce magnifique itinéraire.
Mon trip serait de consacrer 15 jours pour ce parcours, ce qui est permet de profiter pleinement des étapes et des villes halte. Pour moi c'est sac à dos léger, possibilités de dormir sous tente mais de préférence sous un toit quand même.
Ouvert aux propositions, j'aime échanger, j'aime aussi les silences, facile à vivre, résistant, aidant, je laisse mon mail pour contact : bidaudch@wanadoo.fr
J'habite Montpellier, je compte aller au Puy en train, finir le trip à Alès et rentrer sur Montpellier en train.
À bientôt, Christian
bonjour a tous
je compte faire le stevenson seul au moi de juin 2016 est il possible de le faire en autonomie
est il possible de bivouaquer le soir ou il y a t il des aire de bivouac pour randonneur
je vous remercie d avance pour vos reponse
bonjour,
Qui a fait ce chemin et peut me donner de façon approximative, le nombre d'étapes, moyenne de km, et si l'on trouve des gîtes à prix raisonnables... si il y a foule en été... merci d'avance !
nous partons le 21/10/20 de la Bastide Puy Laurent, jusqu'à Saint Jean du Gard; nous cherchons un autre couple de randonneurs pour nous accompagner.
Hi,
I was wondering if this forum is still active. The last discussions seem to be from several years ago?...
If so, I’m looking for information on these hikes—the **Tour de l'Aubrac** in 8 days and the **Chemin de Stevenson** in 12 days...
Lists of accommodations with:
- Locations
- Prices
- Capacity (how many people they can host)
The stages— I’d like to do these routes with a group of 8 to 10 people. Thanks in advance... Jean-Claude BOULET Email: marcheur117@gmail.com Phone: 06 67 49 28 22 Residence: Royan 17, Charente-Maritime
The stages— I’d like to do these routes with a group of 8 to 10 people. Thanks in advance... Jean-Claude BOULET Email: marcheur117@gmail.com Phone: 06 67 49 28 22 Residence: Royan 17, Charente-Maritime
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Je suis à la recherche d'un itinéraire d'une petite semaine pour le mois de Mai 2013. Après plusieurs recherches, et notamment sur le chemin de Stevenson, je pense me tourner vers les Cévennes.
Néanmoins, l'idée d'une boule, et d'un itinéraire "sauvage" me plaît.
Ainsi, j'envisage un itinéraire du type: - St Jean du Gard - Mont Aigoual - Causse Méjean - Florac - Mont Lozère - St Jean du Gard.
Je cherche à maximiser la variété des paysages, et aussi si possible le dénivelé.
Avez vous des idées pour adapter cet itinéraire sur des chemins / GR / PR existants ?
Merci par avance !
Bonjour,
J'aimerais faire l'an prochain une randonnée de plusieurs jours (pour commencer, une pas trop longue 🙂). J'ai entendu parler du circuit "Robe de bure et cotte de mailles" en Haute-Loire. Connaissez-vous ce circuit? Est-il accessible à des marcheurs relativement modestes?
Si non, que me conseillez-vous pour débuter?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
bonjour
nous prevoyons de faire une portion des chemins de st jacques cette ete entre monistrol sur loire et decazeville , j'aimerai savoir comment relier ces 2 villes apres notre periple afin de recuperer notre voiture a monistrol
train , bus , taxis ou autres
merci pour votre aide
p@
Bonjour à tous !
Nous quittons notre vie en Suisse l'année prochaine avec un départ qui commence par 6 semaines sur le chemin de Compostelle. Nous allons marcher avec notre fille sur le dos qui aura alors 11mois en mai et début juin.
Nous voulions initialement faire le chemin de Puy en Velay (pour simplifier les choses) mais nous hésitons avec un chemin en Espagne (chemin du nord ou français). Que nous recommandez-vous ? Nous aurons besoin d'un accès assez facilement à des logements et des chemins facile d'accès avec un minimum de ville !
Connaissez.vous des gens qui ont voyagés avec un/des enfants en bas âge ?
Merci pour vos précieux conseils !
Orane, Fred et Lou
Nous quittons notre vie en Suisse l'année prochaine avec un départ qui commence par 6 semaines sur le chemin de Compostelle. Nous allons marcher avec notre fille sur le dos qui aura alors 11mois en mai et début juin.
Nous voulions initialement faire le chemin de Puy en Velay (pour simplifier les choses) mais nous hésitons avec un chemin en Espagne (chemin du nord ou français). Que nous recommandez-vous ? Nous aurons besoin d'un accès assez facilement à des logements et des chemins facile d'accès avec un minimum de ville !
Connaissez.vous des gens qui ont voyagés avec un/des enfants en bas âge ?
Merci pour vos précieux conseils !
Orane, Fred et Lou
Bonjour à tous,
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Je pars avec un ami, dans une semaine et demie, faire une rando du Puy en Velay vers Cahors. Nous pensons marcher une vingtaine de kms par jour. Nous serions preneur de tout renseignement susceptible de nous aider à mettre au point notre petit projet sur les chemins de Compostelle. Bien à vous,
Jean Pierre
Bonjour,
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Quelqu'un qui aurait déjà fait le chemin de Compostelle durant l'hiver, pourrait-il nous raconter un peu son expérience ? J'aimerais bien faire le Camino Frances en Janvier, Février ou Mars 2012. 😊 - comment passer en Espagne ? (col enneigé) - fait-il vraiment trop froid ? - y a-t-il suffisamment d'auberges ouvertes ?
Merci
Bonjour,
J'ai l'intention de faire la voie de Compostelle (Puy en Velay /Saint-Jean-pied-de-port) et je suis à la recherche d'un chariot de randonneur. J'en ai vu plusieurs modèles sur les sites européens mais qui ne semblent pas être vendus au Québec. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe, au Québec, un modèle équivalent ou des points de vente des modèles européens ?
Merci, 🙂
Tipoupou
J'ai l'intention de faire la voie de Compostelle (Puy en Velay /Saint-Jean-pied-de-port) et je suis à la recherche d'un chariot de randonneur. J'en ai vu plusieurs modèles sur les sites européens mais qui ne semblent pas être vendus au Québec. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe, au Québec, un modèle équivalent ou des points de vente des modèles européens ?
Merci, 🙂
Tipoupou









