Discussions similar to: trouver son canoe Kayak
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Pratique du canoë/kayak en Thaïlande?
c'est un peut une enquête que je fait ........, Es que il y a des personnes qui ont fait ou voudrais faire du canoë kayak de riviere ou de mer, en Thailande, ? vos impressions, ? vos coup de coeur ? vos déceptions? vos désirs ? a bientôt, ??
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Monter une structure touristique pour les amateurs de kayak en Thaïlande
Bonjour a tous, Es que il y aurais parmi les membres ou amis un ou des fous qui veulent se lancer dans une affaire ( rentable ) en thailande, ???? le projet est simple, monter une structure touristique destinées aux amateurs de kayak ( rivière et mer ) ce n'est pas une nouveauté, quant il s'agit de canoë de mer, mais il n'y a aucune infrastructure pour le canoë de rivière, 😉 et aucune location de canoë gonflable, pourtant les rivières lacs et l'exotisme ne manque pas, ............. je suis a l'écoute de toute personne, (je suis un farfelu dans la vie 🤪, mais pas dans les affaires, 😉 ) a bientôt ?
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Trou dans le planning de quinze jours de vacances en Thaïlande
Hello everyone!

Je pars pour mes vacances annuelles en Thaïlande avec ma chérie... J'y suis déjà allé mais pas elle. Donc je souhaitais lancer un petit appel pour avoir vos conseils avisés en connaissances de cause! Pour ma part je ferais un petit récap des hôtels visités a mon retour:

Arrivée BKK le 3 Décembre: 3 nuits au Marriott Sathorn Vista: jusque là tout va bien! On m'a conseiller d'éviter bkk même dans un mois, mais ça me parait exagéré de prendre aussi peur.

Ensuite dilemme 🤪, c'est là que j'ai besoin de vous 😊

Entre le 6 au matin et le 10 j'ai un grand vide... Pour aider les bonnes âmes qui voudraient bien m'orienter, je dois absolument être a Krabi pour retrouver ma sœur le 10. Donc je voudrais aller quelque part dans le Sud en avion de bkk pour y rester 4 nuits et prendre un bus ou un train pour rejoindre Krabi.

Pour le moment j'ai repéré Nakhon si Thammarat, mais je me demande si 4 nuits c'est pas trop pour cette ville. Donc des infos ou d'autres recommandations de villes/plages/spots nature sont les bienvenus 🙂🙂🙂. La possibilité de louer un petit scoot pour rayonner trankil est aussi un plus (surtout pour moi hhh)

Juste une chose: ma chérie n'apprécie pas énormément les habitants de la natures dans les chambres d’hôtels, donc nous recherchons un bon confort digne des 15 jours de vacances par an. environ 70e la nuit.

Juste pour vous tenir au courant, du 10 au 14 j'ai booké à Ao Nang (un peu en retrait) Thip Residence boutique hotel -pas cher et excellentes reviews partout.

Et du 14 au 18 j'ai booké le fameux lalaanta Hideaway resort à Koh Lanta. J'avoue que c'est le point qui me fait le plus peur du voyage, j'ai l'impression que c'est le genre d’hôtel qu'on aime au point de pleurer en partant ou alors pas du tout du tout...

En tout cas merci à tous de partager, de faire rêver... Cheers!
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Quel endroit en Andalousie?
bonjour

nous souhaiterions partir 15 jours en andalousie en aout en famille 2 adultes + 2 enfants 6 et 7 ans. Nous recherchons un endroit en bord de mer, plage sable fin, eau chaude, tres belle plage, endroit typique pas trop bruyant. Bref l'endroit ideal - Des que nous aurons trouvez l'endroit ideal, je me mettrais à la recherche d'un logement.

Voulà, si quelqu'un peu m'aider, toutes propositions d'endroit seront les bien venus

merci à tous
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Cinq jours de détente en Andalousie: Nerja ou Almunecar ou...?
Bonjour,

En juin prochain, on visitera l'Espagne pendant 4 semaines. On va louer une voiture et se déplacer de villes en villes afin de découvrir la "Bella España".

Au milieu de notre voyage, on aimerait se trouver un logement (hôtel ou autre) sur le bord de la plage afin d'y passer 4-5 jours de détente. On avait ciblé l'Andalousie car on serait environ au milieu de notre voyage.

Ce que l'on espère trouver:

- Sur le bord de la plage - Restaurants intéressant à pieds - Boutiques intéressantes à pieds - Attraits touristiques à +/- 1 heure de voiture

Pour comparer, il y a 2 ans on a fait la même chose en Italie. On avait séjourné 5 jours à Sorrento sur la côte Amalfitaine. On était sur le bord de la plage. Le soir, on avait de bons restos et des boutiques à pieds. On avait le choix pour les visites durant les journées.

Quelle ville vous me suggérez ??

J'ai vu Nerja et Almunecar. Je crois que l'on préférerait la mer Méditerranée, mais on peut aussi envisager l'Atlantique.

Merci.

Josée
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Review of a magnificent cruise in the Pacific Islands with the Royal Princess
Great to see VF back in action! However, is it normal that we can’t upload more than 10 photos per post? If so, that’s a real shame!

Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!

I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.

Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.

The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland

I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.

My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.

Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!

After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.

From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.

Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.





Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!

During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.

Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.

Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.

After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!

Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.













We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.





That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.

To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
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Périple estival en Croatie


Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.

Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.

Voici le sommaire de notre périple :

Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.

Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !

LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE

Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.

La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.

La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.

Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.



Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.

Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.

Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.

Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.



C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.



La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.



Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.



Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.



En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.

Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.



En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :

Croatie
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Retour 3 semaines aux Philippines
Bon, après avoir profité des nombreux conseils et retours d'expérience, j'ajoute le mien, si ça peut aider...

Au départ, nous avions prévu Luzon -Bohol - Siquijor - Port Barton - El nido.

Finalement, on a largement raboté nos choix pour prendre le temps et avons donc éliminé (à regrets) Siquijor et Port Barton.. Pour une 1ère, je voulais faire les "incontournables".. Nous serons obligés de revenir.. ohh pauvre de nous.. Bref

Manille: De l'aeroport, on prend un taxi et on negocie la course 350p.. erreur, demandez à mettre le meter, vous en aurez pour 250p max pour le quartier de Malate. On n'a pas vraiment pris le temps de visiter et découvrir cette ville. Nous avons visité les quartiers de Quiapo (son marché, son église au Nazaréen noir), Chinatown...marcher des heures dans les petites rues bondées... voir des terrains de basket partout (pour une basketteuse, c'est sympa).. J'ai bien aimé , mon ami pas trop mais j'aurais aimé y passer plus de temps pour vraiment apprécier la ville. Nous avons dormi à la wanderer GH - 700p la nuit - chambre petite, peu aéré, douche commune à la propreté moyenne mais grande terrasse en roof top (bar - tv- guitares à dispo..)

Nord de Luzon (Banaue - Batad - Cambulo - Pula - Sagada)

Nous avons acheté nos billets de bus pour Banaué (compagnie Ohayami) à la Chill out Guesthouse (550 au lieu de 450p mais au moins, nous n'avons pas galéré à nous rendre à la gare routière pour les acheter). départ à 22h dans un Bus ultra climatisé avec wifi (il est facile de se rendre à la gare en jeepney depuis le quartier de Malate) La nuit est longue, les sieges ne sont pas supers confortables donc on dort pas beaucoup.

Banaue - Batad: A 30mn de l'arrivée, un guide monte et commence à vendre son tour... le prix à l'air interressant mais je prefère voir sur place. Arrivés à Banaué à 6h du mat, on s'acquitte de la taxe (20p/pers)... on prends un tricycle jusqu'a à la jonction.. Alors, ce qu'il faut savoir, c'est que maintenant, il n'y a plus de jonction.. la route mène désormais au col, donc à 45mnà pied de Batad... Notre tricycle (300p) nous a arnaqué et donc déposé à la jonction.. à 1h du col (dur avec nos sacs à dos..). Bref, on arrive enfin à Batad, épuisés.. on paye la taxe (50p/pers) et on va à la Hillside inn GH (250p/pers la nuit). Chambre rudimentaire mais propre, accueil convivial, vue imprenable sur les rizieres et grande terrasse agréable.. On tombe sur un guide avec qui on négocie la randonnée via Cambulo et Pula (1500p pour les 2jours... sachant qu'il en demandait 1200/jour)..départ le lendemain.. Pour le reste de la journée, sieste puis marche jusqu'a la cascade.. pas de guide donc on a pris 2heures a traverser les rizieres.. dur de s'y retrouver quand 1 on neprend pas la voie "speciale touriste" 2 quand on est fatigués.....cascade mouais bof mais la marche nous fait du bien..

Batad - Cambulo - Pula Le lendemain, départ à 7h, notre guide (Vino) est à l'heure et .. en tong!! Il n'est pas très locace mais nous nonplus donc parfait..et en plus comme on n'est pas des marcheurs, on morfle sévèrement avec nos sacs a dos dans les montées.. Apparemment, la randonnée est à faire dans le sens inverse car moins de montée.. La randonnée est dure mais on est fièrs de tenir... Les paysages sont magnifiques et font oublier la difficultés du trajet. Pause à Cambulo. petit village..puis plus de "up-up-up" jusqu'a Pula..On y arrive à 15 heures.. ouf, on va pouvoir manger - se doucher...Sauf que l'auberge est fermé, le proprio n'est pas la.. Pas grave, on attend. La douche est ouverte, donc on peut au mois se doucher, .. la canalisation va exploser et on inondera le rez de chaussées de l'auberge.. qui est fermée..la tuile..on voit l'eau passer en dessous de la porte... bref... De nombreux gamins viennent nous voir. C'est drole.et comme je suis noire, je fais toujours le meme effet(fascination, surprise, decouverte de l'inconnu..) bref, c'est drole, les gamins sont droles.. on leur apprends a faire de la boxe, le poirier... Bref, 2 heures plus tard, toujours pas d'auberge..euh on commence a avoir faim.. la le guide nous dit que le proprio ne viendra pas..euh. bah on a qu'a s incruster chez les familles du coin..et la .;claque. il nous répnds qu'ils sont pauvres et n'ont rien à manger..petit pincement quand on regarde de nouveau ces gamins souriants qui n'ont pourtant rien à manger... On remets nos sacs sur le dos et on marche donc 30 mn vers un autre village. Une famille nous accueille et nous fait a diner.. Moment magique du sejour car ils étaient emus et flattés d'accueillir des etrangers et desolee d'avoir une petite maison (??). Soirée chhez l'habitant improvisée..AU TOP. on aura marcher 7h..pffiouuuu le lendemain, c'est reparti pour le trajet jusqu'a la route qui mene à baguio... 4-5h de marche..moins dur que la veille, des paysages toujours magnifiques... On arrive enfin à la route (LIBERATIOOOOON) et la on doit attendre un bus vers baguio.. Au bout de 1h30, pas de bus, donc on fait du stop..un van déja blindé s'arrete..etnous depose à Bontoc De la, nous prenons un nouveau bus vers Sagada..

Sagada: petite ville agréable, fraiche. ou tout est interdit.. c'est drole de lire les affiches un peu partout( bisous en pliene rue, short trop court, sortir la nuit....). pas trop de monde.. nous y resterons 2 nuits au Alopo kitchenette (700p la nuit).. Sur place on ira à l'echo valley, aux grottes de Lumiang et Sumaging.. on se pose a un café, on va au Lemlon cake acheté un gateau.. la vie est agréable ici. Nous repartons de Sagada par un bus (départ 5h du mat - 220/p)qui nous amene à Baguio.. Le trajet est effectivement superbe.. rizieres à perte de vue, c'est apaisant et ca fait oublier la route.. Arrivée àBaguio, on prend un taxi (60p)jusqu'à la gare Victoria lines pour prendre un bus pour Manille (450p/p). Si vous vous rendez à Malate, choisissez la station Pasay. Arrivés à Manille, nous retournons à la Wanderer GH pour une nuit. Nous repartons le lendemain pour Bohol. +: allez acheter de la brioche à la boulangerie pres de alapo kitchenette..Tenue par une mamie souriante.. Excellente bricohe à la cannelle (impossible de trouver l'equivalent par la suite du sejour!)

Bohol: Sur Bohol, nous sejournerons que sur AlonaBeach au alona Bamboo house, a 1mn de la plage (700p/nuit). Je ne sais pas ce que donne Alona en haute saison, mais la c'etait juste du bonheur car il y avait très peu de monde, les restaurants, la plages.. tout était pour nous :). On y restera 5 nuits. AU programme: island hoping (450p/pers) , location de scoot (350p/jour) pour visite des Chocolate Hills , sanctuaire des Tarsiers, plages, tour vers Oslob pour nager avec des requins baleins(750p/pers) ....je sais ce tout est hautement décrié..mais une fois dans l'eau avec ces énormes animaux.. on oublie TOUT.. On sera resté 1h30 dansl'eau.. instants magiques!!! Bon a savoir: je n'avais pas réussi à retirer de l'argent donc le centre de tourisme peut depanner (cela équivaut àun paiement en CB etils voius donnent du cash.. cela m'a sauvé la vie..mais c'est 7.5% de frais...) De Bohol, nous voulions nous rendre à Siquijor mais la compagnie de bateau lamouins chere (lite shipping) ne dessert cette destination que le samedi..et les autrescompagnies demandent 900p (contre 400p il me semblepour lite).. on n'ira donc pas a siquijor.. On reste plus longtemps sur bohol puis nous rendons sur Palawan (ferry jusqu'a Cebu- 220p puis vol jusqu'a PP puis bus roro jusqu'à El nido 285p)

El nido (Palawan)! Même avis qu'AlonaBeach, je ne pense pas que cela m'aurait plu en haute saison mais avec peu de touriste, c'est juste un coin de paradis.. On séjournera 6 jours au Chislik GH..petits bungalows sur la plage (900p/nuit).. tres propre, proprio très sympa (elle nous a preté son canoé). personnel agréable.. Au programme.. Tour A (au top, on a nagé avec des tortues:)..Canoé kayak..locations de scooter pour visiter l'ile... happy hour...Malheureusement, la pluie des derniers jours ne nous a pas permis de faire le tour C (encore une raison pour revenir). Nous avions pris le roro bus a l'aller mais au retour, nous prenonsun van privé (500p..pris classique , sans negociation) car mon ami n'a pas kiffé les 7 heures de bus à l'aller avec les poules.. ce que moi j'ai adoré :)

Puerto Princesa/ nous passerons une nuit sur PP, avant notre vol pour Manille/Paris. Nous dormirons au aniceto Pension.. j'ai adoré cethotel (550p).. cadre agreable, vu sur la mer, terrasse en roof top avec cuisine à dispo.. vrai havre de paix avec un accueil plus qu'agreable. Cette journée a Puetro est dédié au shopping. on ira au Robinson puis à un marché à touriste (sur l'avenue deu Robinson). on fait leplein de souvenir pour toutr le monde à très bas cout...

Le seul regret du sejour est de ne pas avoir accordé plus de temps pour decouvrir Manille et pour faire du shopping au marché divisoria.

Pour le reste, meme si j'aurais vraiment voulu faire d'autres iles, cela aurait été du gachis de tout faire en un sejour...

D'une manière , super accueil, des gens gentils..mais lents.. il faut aller au restaurant AVANT d'avoir faim :)... Je suis noire donc c'est vrai qu'en Asie, ca perturbe toujours mais c'est drole.. il faut juste le savoir avant d'y aller car cela peutetre destabilisant de provoquer des arrets sur image, des eclats de rire.. mais a ne pas interpreter comme du racisme.. Il faut juste imaginer a réaction que vous auriez si vous voyez quelqu'un avec la peau violette.. bah la c'est pareil :)

Résumé pas exhaustif donc si des personnes ont des questions, je complète avec plaisir. En espérant que ca va aider quelques personnes..
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Descendre la côte Atlantique de Calais à Bayonne en canoé
Bonjour, cela fait un ans que je rêve de descendre la cote en canoë. J'ai énormément d'interrogation pour faire ce trip. Mon but est de partir seul en bivouaquant. Le problème c'est que je n'est pas encore de canoë et je n'ai jamais pratiqué sur mer. J'ai du temps devant moi et j'aimerai m’entraîner avant. Vous pouvez me donner tous les conseils qu'il vous viennent à l'esprit.

Comment passer les ports Le matériel à prendre Où bivouaquer, je sais que c'est totalement interdit Comment se servir des marais Les autorisations à avoir Un truc tout bête mais je me demande ou laisser mon canoë si je dois faire des course, Doit-je l’attacher ?

Je pensais prendre un SOT car il me parait plus stable pour un débutant ainsi que pour emmener tout le matériel.

Merci par avance et merci à ce forum formidable.
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Où aller en vacances dans les Alpes? (kayak, randonnée, pêche)
Bonjour,

Je ne connais pas du tout les Alpes, et je suis en train de chercher un endroit où passer les vacances d'été. J'aimerais trouver une région où il est possible de faire des randonnées à la journée, du kayak et pêcher en rivière (en achetant la carte journalière, bien sûr !).

Plus vers Grenoble ou Gap ? Ou autre ? Je ne sais pas et je suis vraiment perdu. J'ai noté les quelques parcs régionaux/nationaux mais je ne sais pas si on peut y pratiquer les activités citées ci-dessus.

Si vous pouvez me conseiller quelques endroits, je suis preneur ! Merci d'avance :)
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Canoé en Ardèche (France)
POUR VOIR LE CARNET SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!

PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/

Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)

EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !) Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !

EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!

PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.

C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.

Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.





Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !







Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.

La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.

La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!



Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.

Echo! .... Echo!... Echo!...

La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...



Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.



Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.



Décor de rêve... personne!



Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)

J'adore ce toit de lauzes!



EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
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Traversée du Canada et Alaska à vélo et canoë
Bonjour,

J’ai comme projet de traverser le Canada de St John’s (Est) jusqu’à Anchorage (Alaska) en vélo l’année prochaine avec un "petit bonus". L’idée serait de faire St John’s –Athabasca en vélo puis descendre l’Athabasca River jusqu’à Fort Smith pour ensuite reprendre le vélo jusqu’à Anchorage. Un aperçu du « trajet » ci-dessous, c’est une première idée, je suis ouvert aux changements si ça vaut le coup :).



Je sais que la plupart font le trajet d’Ouest en Est mais dans mon cas, c’est plus logique dans l’autre sens à cause de la partie canoë :).

Une première estimation donc à environ 10 000kms en vélo (je dirais qu’une moyenne d’au moins 80 à 100kms/jour avec un jour de repos tous les 8 jours ferait environ 4/5 mois) ainsi qu’environ 900kms (environ 1 mois, un mois et demi peut-être ?) en canoë. Ce qui ferait pour le moment, environ 5 à 7 mois. Je pense camper la plupart du temps et prendre un nuit dans une auberge de jeunesse/motel/hotel de temps en temps, principalement pour la douche ^^.

J’ai quelques questions :

Est-ce que vous pensez que mes estimations sont plus ou moins dans les clous ? Si oui, un départ début/mi avril pour une arrivée courant/fin octobre au plus tard irait-il ? C’est surtout concernant l’arrivée de l’hiver en Alaska où je ne sais pas si ca peut passer fin octobre ?

J’ai du mal à trouver des infos sur la partie canoë, je sais que c’est faisable mais je ne sais pas par exemple, s’il faut avec une certaine expérience (grosses difficultés), si un peu d’entrainement en préalable ici suffirait ou si c’est sans grosses difficultés ? Ou si mon estimation de temps peut coller ?

Il y a assez d’infos sur ce forum concernant la partie vélo, au moins pour la première partie, je suis en train d’éplucher ça. J’ai quelques doutes sur la section entre Fort Smith et Whitehorse au niveau du ravitaillement surtout (peu de villes et je ne sais pas l’état de la route, etc), quelqu’un aurait-il déjà parcouru cette partie ?

Sur l’ensemble du trajet, y a-t-il des sections ou il faut vraiment être attentif où se trouve le prochain point d’eau ou est-ce vraiment simple d’en trouver ?

Et si vous avez n’importe quel conseil/avis qui vous semble utile, n’hésitez pas à le partager ^^. En attendant, il me semble que j’ai fait le tour de mes questions pour le moment, merci pour l’aide :)
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Itinéraire de Mae Hong Son à Thaton
Bonjour, tout est dans le titre.

Est-ce faisable en 1 journée de relier Mae Hong Son à Thathon.

Nous serons en voiture de location et nous arriverons de Chiang Mai ( 2 nuits) puis Mae Sariang ( 1 nuit ) puis Mae Hong Son ( 1 nuit) puis remonter vers Thaton (1 nuit) pour continuer vers Mae Salong, Doi Tung, Mae Sai Sop Ruak Chiang Saen, Chiang Khong puis Chiang Rai. Ce sont les villes étapes qui sont difficiles à déterminer.

Entre l'arrivée Chiang Mai et départ Chiang Rai on aurait 8 à 9 journées.

ce circuit vous parait-il bien ?

merci de votre aide. Domi
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kayak sur la Loire (France)
A ceux qui ont envie de vacances dépaysantes, loin de la civilisation, sur l'eau, en harmonie avec la nature... et pas très cher...

Un petit séjour sur la Loire en kayak... Une expérience formidable!! 😇

J'ai moi_même fait 3 randos de 10 jours magnifiques, qui me laissent des souvenirs superbes!! 😎

La première année et la troisième, environ entre Orléans et Angers ; ce parcours nous montre des endroits de la Loire bien différents en peu de kms : d'abors une Loire timide, étroite, verte... ensuite, une autre, plus large, avec un chenal, moins de bancs de sable en été... Et la deuxième année, le parcours était entre Decize et Giens, année très agréable ; bien différente, car plus en amont, mais magnifique...

totalement dépaysant ; un retour difficile dans la civilisation lorsque 10 jours plus tard, il nous faut remettre le nez dans les grandes surfaces, par exemple, ou se heurter de nouveau aux infos du monde! 😛

Je le conseille à tous. Pleins de souvenirs supers sympas!! A partager, bien sûr...

Et je terminerai en ajoutant qu'en qualité de Nantaise, je connais désormais la Loire entre Decize et St Nazaire, avec la plus grande fierté. Il y a sûrement moins à craindre de la Loire que nous pouvons parfois l'entendre. C'est un fleuve absolument surprenant!!🙂

A bientôt sur l'eau, comme on le dit chez nous!! 😉
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Kayak au Groenland
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
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Kayak au Groenland - baie de Disko: tour de l'île Arve Princess
Après deux expériences en kayak plutôt très pluvieuses en Alaska en fin d’été ces dernières années, nous choisissons pour cette fin août 2018, une destination un peu plus sèche : la côte Ouest du Groenland. La température y sera certes un peu plus froide, surtout à cette époque mais nous parions sur une belle fin de saison. D’après les diagrammes des températures il devrait faire autour de 5 à 10°C avec quelques gelées nocturnes. La toundra aura déjà ses couleurs d’autonome et en fin de séjour peut être aurons nous la chance de voir des aurores boréales lorsque les nuits seront plus noires. Nous partons à trois dans deux kayaks gonflables pontés bi place (Gumotex) emmenés de France. L’idée est d’effectuer en deux semaines le tour de l’ile Arve Princess située au nord d’Ilulissat dans la baie de Disko avec si possible une dépose en bateau à l’aller à l’extrémité sud de l’île. C’est un tour qui parait assez classique dans la région, nous trouvons plusieurs descriptifs sur internet (merci aux auteurs). Grâce à eux et à Google Earth nous identifions tous les bivouacs potentiels dont nous rentrons les coordonnées dans un GPS. La partie Ouest de l’île qui donne sur la baie semble propice à l’observation des baleines tandis que la partie Est plus encaissée permet d’approcher plusieurs murailles glaciaires. Nous connaissons un peu le coin pour y avoir effectué deux raids en hiver en ski et pulkas. De plus l’engagement reste limité du fait de la proximité de l’île avec plusieurs petits villages notamment Qeqertaq, Oqaatsut et même Ilulissat. D’ailleurs, nous verrons des bateaux de pêcheurs presque tous les jours. La distance à parcourir nous convient bien : 200 kilomètres en 16 jours complets sur place, cela devrait laisser de la marge en cas de mauvais temps ou pour faire de la randonnée. Nous réservons les vols en juin avec Air Greenland jusqu’à Ilulissat pour la dernière semaine d’aout et la première semaine de septembre. A l’aller comme retour nous dormons à Copenhague. Le vol France-Copenhague est effectué avec Air France. Nous avons droit à 3 fois 20 kg en soute. Chaque kayak avec ses accessoires occupe un sac de 20 kilos; le dernier sac en soute sert pour le matériel commun : tente, réchauds, sac étanches… Nous emmenons en nourriture uniquement 1,5 kg de semoule. Au final nous avons 61 kilos de matériel, aucun excédent ne nous sera demandé. Le matériel individuel (vêtements et sacs de couchage…) est réparti dans les bagages cabines. Pour le transfert en bateau nous entrons en contact avec une agence : Blue Jay qui nous donne un numéro pour aviser sur place le jour de notre arrivée.

Jour 0 : Mercredi 22 août C’est le jour du départ. Après le boulot, je rejoins en voiture depuis Gap l’aéroport de Marignane à Marseille pour la première partie du voyage jusqu’à Copenhague. Je profite des températures du coin plutôt clémentes : 35 °C à l’ombre. Après une escale à Paris me voilà à Copenhague à l’hôtel, situé à deux arrêts de trains de l’aéroport avec mes compagnons déjà installés. Aucun souci tout le monde est à l’heure avec ses bagages.

Jour 1 Le vol pour le Groenland est à 9h. Nous faisons escale à Kangerlussuaq où nous changeons d’avion puis effectuons un stop à Aasiaat avant d’atteindre à 15h sous un beau soleil l’aéroport d’Ilulissat. Nous appelons Blue Jay pour le transfert en bateau : il peut nous emmener dès 18h sur l’île sinon il faudra attendre le lendemain. Cela nous laisse 3 heures pour préparer nos affaires et surtout effectuer les courses pour les deux semaines de notre périple, cela semble juste mais nous tentons. En un coup de taxi nous sommes à Pisiffik où nous trouvons facilement tout ce qu’il nous faut : pain, beurre, fromage, charcuterie, riz, pâtes, confiture, muesli… Il n’y a plus d’essence C ou d’alcool à brûler pour les réchauds mais cette fois nous connaissons l’astuce : chez Stark un peu en hauteur de la ville nous trouvons les précieux liquides. Deux petites heures plus tard nous remplissons nos sacs étanches et bidons avec nos emplettes et à 17h30 nous rejoignons en taxi Klaus le gérant de Blue Jay directement au port. Les vacances semblent commencer pour de bon lorsque nous filons en bateau au milieu des icebergs vers l’île d’Arve Princess. 45 minutes plus tard, nous repérons une plage bordée de rochers où Klaus nous dépose rapidement (il a un autre transfert à effectuer dans la foulée). Nous voilà donc sur l’île au milieu de nulle part avec tous nos bagages et nourritures à ranger, la tente à monter et les kayaks à gonfler 10 heures à peine après avoir quitté l’hôtel à Copenhague. Nous nous activons bien gênés par les mouches. Malgré nos moustiquaires de têtes c’est à peine supportable tant elles sont nombreuses. Elles s’engouffrent par dizaines dans chaque sac que nous ouvrons. Il fait plutôt bon : 10°C. Tout est prêt dans la soirée et c’est très contents d’avoir effectué tous ces transits (avions et bateau en une seule journée) que nous nous glissons dans nos sacs de couchage. La nuit, le vent se lève et nous sortons plusieurs fois contrôler les ancrages de la tente et des kayaks. Nous constatons la clarté de la nuit, il fait encore largement crépusculaire même à 1h du matin.

Jour 2 5h30 au réveil, le vent du sud souffle encore fort mais puisque nous nous dirigeons vers le nord nous décidons de tenter quand même cette première étape. C’est aussi le moment où nous chargeons les kayaks : comme nous ne sommes que trois pour deux kayaks bi places nous remplissons l’hiloire d’un deux kayaks ce qui nous permet de faire tenir toutes nos vivres. Cela aurait été bien difficile si nous avions été 4 pour deux kayaks. Puis enfin, nous nous élançons vers le nord par la côte Ouest de l’île. Les conditions ne sont pas du tout optimales, la mer est bien formée et la prise au vent des kayaks est importante. Mais le principal problème vient du jupage : les affaires sur le pont affaissent ce dernier et la jupe à tendance à s’enlever régulièrement… Il faudra faire avec. A peine partis et voila déjà que des baleines crèvent la surface, c’est la première fois que nous en voyons et nous sommes très impressionnés. Dommage que le vent ne permette pas une contemplation plus longue, s’arrêter de pagayer est impossible tant il souffle fort. Nous franchissons quelques caps et hésitons même à nous arrêter devant les conditions. Pour trouver un semblant de protection, nous sommes obligés de suivre la côte au plus juste sans couper les nombreuses baies ce qui rallonge le trajet considérablement. Mais au fil de la matinée le vent s’estompe et la mer se lisse. Nous apercevons plusieurs baleines et nos premiers phoques. Il fait presque bon lors de la pause piquenique. En fin d’après midi nous atteignons la baie de Kangerup Sarqâ où nous avions identifié un bon spot de bivouac avec une très grande plage et une rivière. Mais le vent s’est inversé il vient désormais du nord, la dernière heure est rendue difficile par la fatigue et ces bourrasques qui nous prennent de face. Le bivouac est idéal et très beau, face à de nombreux icebergs échoués dans la baie.

Le GPS nous alerte d’un autre gros inconvénient des kayaks gonflables : leur lenteur. Il nous a fallu 7h30 de navigation effective (sans les pauses) pour effectuer 28 km soit 3.7 km/h de moyenne ce qui est un peu décevant. Mais nous le savions avant le départ et encore une fois il faudra aussi faire avec !

Jour 3 Surprise : à 6h au réveil, il pleut, il y a de la brume, du vent du sud et la mer moutonne même dans la baie. Il semble prudent de renoncer d’embarquer même si s’arrêter dès le 2ème jour est dur pour le moral. Nous nous rendormons d’autant qu’avec la fatigue du voyage et les dures conditions de la veille nous sommes un peu marqués. A 11h, les conditions de navigation ne sont pas meilleures, aux extrémités de la baie nous voyons d’énormes vagues s’écraser sur les rochers et renoncer pour la journée devient évident. En revanche il ne pleut plus, nous partons donc pour une rando le long du grand lac qui borde la baie. Le vent n’a pas faibli et il fait plutôt froid. La toundra commence à prendre ses couleurs d’automne et le contraste entre le blanc des lichens et le rouge de la végétation est sublime. Au lac nous sortons les cannes à pêche et rapidement, nous attrapons deux beaux ombles qui dépassent les 50 cm. La fin d’après midi approche et le soleil ne semble plus très loin. Le long de la plage nous ramassons du bois flotté (essentiellement de vieilles planches) qui nous permet de cuire au feu en papillote notre pêche du jour. Manger sa propre nourriture dans un si bel endroit à côté d’un bon feu nous réconforte après notre déconvenue du jour.



Au milieu de la nuit un renard arctique entre dans l’auvent arrière de la tente, il semble à peine intimidé lorsque nous le chassons à grands cris puis à coup de pierres.

Jour 4 Lever à 6h15 du matin 3°C, nous sommes à l’eau à 8h, le vent a bien faibli mais la mer est enveloppée de brume, il fait bien froid dans ces conditions humides.



Nous franchissons le cap de la baie : Kangea et tirons vers le village abandonné d’Agpat. L’ambiance est très austère, nous longeons des rochers noirs au milieu d’une brume qui laisse 50 mètres de visibilité et qui dévoile au fur et à mesure de gros icebergs.

Soudain la surface de l’eau s’agite devant mon kayak et un énorme dos gris surgit de la mer. La collision est inévitable mais la baleine semble avoir compris et replonge immédiatement, elle passe sous le kayak et ressort quelques mètres plus loin. Je sens le kayak tanguer dans l’écume blanche et me dépêche de pagayer pour sortir des remous crées. Quelle émotion ! Un petit vent commence à chasser la brume et le soleil fait de belles percées. Nous nous arrêtons malgré le froid pour visiter le village abandonné qui laisse une drôle d’impression. Toutes les maisons sont encore en bon état et sont grandes ouvertes certaines ont du être très spacieuses en leur temps. Nous reprenons la mer et devant la grande baie de Kaangerdluk nous hésitons le vent de face est fort et de grosses vagues fendent l’eau. La prochaine plage depuis l’île de Nua où nous nous sommes arrêtés pour réfléchir est à plus de 8km. Il est à peine 14h mais la prudence nous incite à stopper ici l’étape du jour. Nous avons effectué 12 km soit pile la distance à faire pour être dans les temps. L’après midi est consacré à la randonnée sur les collines de l’île et au ramassage de moules et du bois.



En soirée, nous cuisons au feu de bois ces grosses moules groenlandaises que nous savourons sous les beaux éclairages du soir. Il fait désormais beau mais le thermomètre affiche -5°C au soleil…

Jour 5 Grand soleil, mer d’huile et -8°C à 6h. Tout est au vert pour prendre la mer et effectuer la traversée de la baie même si enfiler les affaires humides de kayak est un peu désagréable par ce froid. C’est la première fois que nous naviguons sur une mer plate depuis le début de séjour et la moyenne kilométrique augmente légèrement.



Nous entrons dans le détroit de Smallesund qui marque la fin de la côte Ouest de l’île, nous sommes proches du grand fjord de Torssukatak dans lequel se jettent deux glaciers. La passe d’accès au fjord est très étroite et de nombreux morceaux de glace empêchent l’accès aux plages. Le vent s’est levé et il nous arrive de face (encore une fois). Juste avant d’entrée sur le fjord nous accostons sur une plage raide faite de gros galets sur lîle d’Oqaitsut. Il fait très froid avec le vent et avancer devient difficile. Nous décidons de nous arrêter pour la journée à la fois à cause des conditions mais aussi parce que le prochain bivouac est loin tant le fjord est encaissé. Nous finissons par trouver un endroit plat pour la tente malgré la raideur de la pente. Même si le vent est bien présent, il fait grand beau et nous partons à pied pour le cap nord est de l’île qui surplombe le fjord. La vue porte loin et est exceptionnelle en premier plan le grand fjord rempli de glace avec ses rives encaissées dans de grosses falaises de granit orangé et en arrière plan au loin la calotte et les murailles glaciaires.

Nous apercevons le village de Qeqertaq dont nous captons le réseau ce qui nous permet d’avoir la météo qui est annoncée plutôt bonne. En arrimant les kayaks le soir, je constate que le comportement étrange de ce dernier en fin d’étape provient de la perte de la dérive, impossible de savoir ou elle s’est décrochée, il faudra s’en passer.

Jour 6 Toujours ce vent de face glacial qui arrive du Nord Est. Nous prenons quand même la mer pour une grosse étape afin de gagner la grande passe qui relie les fjords de Torssukatak et d’Ata. Nous avançons péniblement le long des grandes falaises de la rive sud du fjord. Elles sont exposées plein nord et nous masquent le soleil. Nous sentons la froideur et l’humidité du rocher. Il fait vraiment froid surtout au niveau des extrémités. Nous pique niquons sur le cap ouest de l’île de Qeqertakavasak. Le froid ne permet pas de s’arrêter plus de 20 minutes… Mais le vent faiblit et la mer est maintenant bien lisse. Elle est très encombrée par la glace entre les icebergs et les anciennes plaques de banquise. L’objectif est d’atteindre le grand promontoire rocheux d’Anapnuna coincé entre les glaciers de Kujatdleq et de Kangilerngata mais la glace complique la progression. Nous nous arrêtons pour gagner de la hauteur sur une petite île et repérer un passage d’eau libre mais nous ne voyons que du blanc, passer semble impossible. Les courants sont très complexes et des pans entiers de glace sont drainés dans un sens puis dans l’autre à une vitesse impressionnante.



Nous errons dans ce labyrinthe jusqu’à atterrir sur une plage de la petite île de Takissut où nous montons le camp bien fatigués par les 30 km parcourus et la vigilance imposée par l’abondance de glace. Le coin est sublime sous le soleil du soir nous sommes entourés de glaces et de montagnes avec au loin le glacier de Kangilerngata. Les contrastes en été sont saisissants entre l’eau, les icebergs, le ciel et la toundra flamboyante, toutes les couleurs sont représentées. Il règne un calme absolu.

L’absence d’eau à boire à cet endroit n’est pas si contraignante : nous plaçons dès notre arrivée sur la plage des récipients sous les icebergs échoués dans l’estran. Ils seront tous plein à la fin de notre installation.

Jour 7 Il faut modifier nos plans : nous n’atteindrons pas le promontoire rocheux trop bien protégé par la glace. Nous partons sous le soleil pour l’île d’Igdluluarssuit. Bien que nous ayons repéré un passage juste avant la mise à l’eau, nous nous retrouvons vite encerclés par la glace. Cette dernière est partout et trouver de l’eau pour pagayer devient compliqué. Nous essayons de forcer le passage dans tous les sens quitte à revenir sur nos pas. Tout bouge à une vitesse impressionnante, nous sommes au milieu d’un tourbillon de glace.

La tension monte et chaque embarcation a le droit à sa grosse frayeur. Je suis coincé contre des plaques de glaces qui m’entrainent contre un iceberg, la pression exercée sur le kayak est énorme, il va se retourner ou se percer ! Mais à force de coups de reins et de pagaies sur la glace je m’extirpe de ce piège. A peine 10 minutes plus tard mes compagnons sont pris en sandwich perpendiculairement contre deux icebergs qui se rapprochent. La situation est désespérée, le kayak se plie et se tord de plus en plus, mais sous les coups de pagaies il finit par se libérer. Passé ces moments particulièrement désagréables nous sommes complètement bloqués. Les plaques de glaces dérivantes se sont resserrées, les kayaks ne sont même plus dans l’eau… Une seule solution : attendre les kayaks posés sur ces plaques qui restent trop fines pour marcher dessus (même si nous n’avons pas essayé). En quelques minutes, la situation se débloque : une voie d’eau se créée, nous nous y engouffrons. Nous pagayons avec un seul but : trouver une flaque d’eau plus grande. A force d’aller et de retour notre chemin se dessine, il faut forcer le passage plusieurs fois en attaquant la glace directement avec les kayaks et enfin nous sortons du gros du labyrinthe. Nous gagnons la terre à l’ouest de l’île et nous repérons que la suite sera plus aisée. Pour gagner l’île il n’y a plus qu’à traverser le détroit d’Arsiviup ikera qui est peu encombré. Nous atteignons le cap est de l’île qui est idéal pour un bivouac même si nous n’avons pagayé que 3 heures. Nous montons le camp et nous nous mettons en marche vers le sommet de l’île qui domine toute la passe et les glaciers. Tout est magnifique peu importe la direction. A 14h, nous sommes au sommet, la beauté du coin et le pique nique face au glacier au soleil sans vent nous font un peu oublier la catastrophe que nous avons frôlée quelques heures plus tôt. Il sera impossible d’approcher le glacier en kayak mais sur notre sommet à pied il semble tout proche et le contempler en sécurité sur la terre ferme est un grand moment.

La passe est d’une complexité énorme, tout est en mouvement et un passage impraticable et bouché est en eau libre quelques minutes plus tard. Nous sommes ravis lorsque nous retournons au camp. Une baleine un peu perdue au milieu des glaces nous accompagne en longeant la rive. L’endroit est vraiment beau mais la température chute à nouveau sous le ciel dégagé ce qui nous empêche de manger dehors.

Jour 8 Beau et froid au réveil -9°C, la mer a gelé en de nombreux endroit. Nous hésitons quant à la suite du séjour, commencer à revenir vers Ilulissat ou s’attarder dans la passe notamment pour approcher le glacier d’Eqi. Avec les incidents de la veille nous décidons de bien réfléchir et nous gagnons en kayak le cap sud de notre île pour voir les conditions de glaces en direction d’Eqi. Le temps s’est un peu couvert entre temps et le ciel est bien gris. Au cap, nous apercevons la muraille du glacier située à encore à 15 km.



Le fjord est bien encombré mais cela semble passer. Mais rien ne dit que la vue sera vraiment plus belle à 1 km du glacier qu’à 15 km d’autant que le front est assez actif et donc dangereux. Nous décidons de tirer vers le sud sans passer par le glacier. Les températures froides rencontrées dans la passe nous motivent également pour nous éloigner des glaciers et de la calotte. Nous naviguons sous un ciel menaçant mais sans vent. Les kayaks fendent la petite couche de glace formée à la surface dans un bruit de papier froissé. Nous atteignons le campement d’Ata en fin d’après midi après 5 h à ramer sans une seule pause…

Le vent s’est levé et nous découvrons une belle surprise : un refuge avec une table et une belle banquette garnie de matelas. Face à la météo qui vire au mauvais nous nous installons confortablement. Le poêle à pétrole est d’une trop grande complexité pour nos 3 cerveaux, nous n’arrivons pas à le démarrer dommage il fait 0°C à l’intérieur. La suite de l’après midi est consacré à la pêche dans le grand lac où nous mettons au sec un bel omble bien assez grand pour trois. Bonne nuit de sommeil sans risques de renards et de bruits de tente secouée par le vent.

Jour 9 Réveil à 6h sous le bruit de la pluie qui frappe la cabane. La décision est prise en regardant la fenêtre, vent, pluie et brume masquent la mer : nous nous rendormons. Nouveau réveil et la pluie s’est arrêtée, nous allons pouvoir sortir faire le plein de poissons. Nous partons à pied en direction du lac dont longeons la rive ouest. Il fait très couvert et le vent nous incite à rester en mouvement. Nous tirons jusqu’à un lac plus petit à l’extrémité du grand dans lequel nous sortons un omble énorme. Une petite éclaircie vient égayer le piquenique et nous repartons pour notre cabane. Cette rando de 20 km nous occupe toute la journée : marcher dans les éboulis glissants et les micros reliefs des tourbières prend du temps.

Jour 10 Le ciel est dégagé mais un petit vent du sud rend le pagayage intensif. Nous partons en direction du sud est pour rejoindre la rive opposée du fjord. Il fait bien froid et il est impossible de s’arrêter de pagayer quelques instants sous peine de perdre immédiatement du terrain à cause du vent. Nous traversons le fjord de Kangerluarsuk. Je reconnais le cap atteint à ski en hiver 2017. Nous trouvons un bel endroit de bivouac sur la rive sud du fjord : Uiartag. Il n’est pas midi mais face à ce vent de face nous préférons arrêter l’étape ici plutôt que de se fatiguer pour quelques kilomètres en plus. Comme les précédents, ce bivouac est d’un grand confort : le sol est fait d’une grosse couche de lichens et de mousses très agréables lorsqu’on s’y allonge. Nous partons en rando sur les hauteurs du cap où la météo alterne entre grosses éclaircie et giboulées de neige. Nous constatons la perte du thermomètre mal accroché au sac à dos. Au retour, dans la petite baie de notre plage une baleine nage tranquillement à 10 mètres du rivage, une belle surprise.

Le ciel se dégage complètement, la température chute alors que la nuit approche.
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Section pour les voyages en canot et kayak?
Velo, trek, voilier, etc.

Tout y est sauf le canot et le kayak non?

Je compte organiser une descente de la Yukon River (j'ai entendu dire qu'on pouvait y passer une vingtaine de jours en etant isole) et j'aimerais pouvoir obtenir des infos. :)
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Randonnée dans le parc des Picos de Europa: où trouver des topo-guides/cartes? (Espagne)
Bonjour à tous,

En juillet je pars faire la côte atlantique espagnole avec mon fourgon et j'aimerais passer un petit moment à marcher dans les picos de europa sur des randos de 1 à 3 jours mais je ne trouve pas de topos guides ou de cartes en FRANCAIS sur le sujet...

Je me dis que les cartes je pourrai les trouver sur place en baragouinant mon espagnol je devrais me débrouiller mais j'aimerais potasser un ou plusieurs topos avant histoire de préparer mon voyage au mieux...Et vu mon niveau en espagnol un guide en français serait le bienvenu...

J'ai trouvé quelques trucs mais ils sont soit en rupture soit indisponibles soit un dérivé pour dire qu'il y en a plus...

Donc si vous avez carte et/ou topos de la région des picos de europa si possible en français, pouvez-vous me donner leurs références svp ? ou peut-être me les vendre si vous n'en avez plus l'utilité...

Merci beaucoup

a+
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Vélo sur l'eau Bordeaux - Toulouse sur la Garonne et Toulouse - Sète sur le canal du Midi
Bonjour à tous,

J'envisage un trip entre Atlantique et Méditerranée en waterbike (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)

Bordeaux-Toulouse sur la Garonne et Toulouse-Sète sur le canal du midi. Je me posais 2-3 questions préliminaires: Est-ce que je peux trouver des points de ravitaillement non loin de l'eau? Est-il facile de trouver des spots de repos à l'écart de la piste cyclable? Fin février début mars, ça vous semble réaliste niveau températures?

Si certains l'ont déjà fait à vélo et peuvent me renseigner ce serait sympa 😎
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On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore...
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
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Malaga ou Marbella
salut a tous tout est dans le titre

j'ai trouver tres peux de comparaisons entre ces deux ville sur google

pour mes vacances de septembre j'hesite entre les deux ville pour savoir ou loger, mais je compte rester en espagne pendant 2 semaines et on a prevu de louer une voiture afin de visiter l'andalousie (sevilla, cadiz, cordoba, almeria)

pouvez vous me dire en quoi malaga ou marbella est meilleur que l'autre ?? j'aimlerais egalement que quelqu'un me donne les meilleurs site de location pour l'espagne svp

merci a tous pour vos reponses
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Croisière sur la baie d'Halong par agence
Bonjour à tous,

Nous souhaitons effectuer une petite croisière de 3 jours 2 nuits dans la baie d'Halong. Nous avons trouvé sur Booking la croisière "Halong Happy Cruises" avec un prix très acceptable de 200 euros pour 2.

Je me permets de vous copier le descriptif de la croisière afin d'avoir vos avis sur cette dernière:

Programme pour les séjours de 3 jours/2 nuits :

Jour 1 : Ha Noi - Ha Long 8h00 : départ pour Ha Long (durée : 3h30). Une courte pause de 20 minutes est prévue dans la province d'Hai Duong. 12h30 : départ du Happy Cruises du quai de Bai Chay à travers Ha Long. Les sites sur le trajet incluent l'îlot du Coq de combat, l'îlot du Doigt et le village flottant. Vous pourrez explorer la Sung Sot (grotte des Surprises) et faire du canoë-kayak autour du village flottant. 17h00 : arrivée à l'île de Titop, où vous pourrez vous baigner et vous détendre. 18h30 : un dîner de fruits de mer frais vous sera servi.

Après le dîner, vous pourrez participer à un concours de pêche de seiche et déguster des seiches fraîches pour le repas, ou prendre part à un karaoké et danser. Vous passerez la nuit sur le bateau.

Jour 2 : grotte de Dong Tien - ferme perlière - grotte du Tunnel 7h00 : petit-déjeuner comprenant thé ou café gratuits, suivi du transfert vers un village flottant. 8h30 : à bord d'une petite embarcation, vous visiterez la grotte de Dong Tien (lac des fées), qui abrite en son sein un lac clos peu profond. Vous pourrez admirer la vue sur la baie d'Ha Long depuis le sommet. 9h30 : poursuite de l'itinéraire de la petite embarcation vers la ferme perlière, où vous pourrez découvrir de nombreux objets fabriqués à partir de perles par des artistes locaux. Midi : retour au village flottant pour le déjeuner. 13h30 : canoë-kayak vers la grotte du Tunnel. 15h30 : retour au bateau. 18h30 : temps libre. Vous pourrez opter pour le karaoké, la pêche au calmar ou la danse. Vous passerez la nuit sur le bateau.

Jour 3 : Ha Long - Hanoï 7h00 : le petit-déjeuner comprenant du thé ou du café gratuits vous sera servi. 9h00 : retour du bateau au port d'Ha Long. 11h30 : déjeuner au restaurant à Ha Long. 13h00 : transfert en bus pour Hanoï. 16h30 : arrivée à Hanoï, fin du séjour.

Cette offre comprend : • les déplacements dans un véhicule climatisé, • les trajets assurés par un chauffeur compétent et expérimenté, • un(e) guide parlant anglais, • les frais d'entrée au cours de l'excursion, • les repas vietnamiens.

La note sur Booking est de 10/10 mais je suis quand même méfiant. Si vous avez donc des avis ou conseils je suis preneur. Si vous avez d'autres croisière sympas à proposer n'hésitez pas!

Merci d'avance

David
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Gorges du Verdon: campings et activités
bonjour, je souhaite partir dans les gorges du verdon mais je ne connais rien du tout!!! je pars du 02 au 09 aout. je pars seul. quelqu'un peut me donne run bon plan, des bonnes activités, un bon camping?!!! MERCI à TOUS...
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Conditions climatiques en août à la Martinique?
Quelles sont les conditions climatiques en Aout à la Martinique : température, climat, température de l'eau, ... Pour amateur de jolies plages, quelles parties de l'Ile sont à privilégier ? Souhaitant si nous nous y rendons visiter l'ile, quelles sont les formules les mieux adaptées : location, hotel, ... Faut il mieux gérer son programme soi même que par l'intermédiaire d'un tour opérateur ? Quel organisme spécialisé est efficace sur cette région ? Merci d'avance pour vos réponses.
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Circuit Canada est avec enfants
Bonjour,

Tout d'abord merci à tous ceux qui m'apportent leur aide, cela m'a permis d'avancer énormément. Et tout naturellement, je reviens sur le site pour vous proposer mes circuits et avoir vos avis et précieux conseils 😊

Nous arrivons à Toronto le 5 juillet en fin de journée et le départ s'effectue de Toronto le 24 juillet en fin de journée, j'ai déjà pris mes billets, je n'ai pu malheureusement prendre un départ ailleurs car l'aller retour Paris Toronto était très avantageux, impossible de trouver pareil ( différence de 900 euros quand même !)

Alors on attaque le vif du sujet, nous sommes 2 adultes, et 2 enfants 14 et 11 ans. Nos points d’intérêts sont les suivants : nature, visite des villes, histoire et culture, . En ce qui concerne les activités plein air, j'élimine le canoë kayak 🤪 (très mauvaise nageuse) , en revanche tout ce qui est ballade en bateau, randonnées pas trop physiques, je dis oui.. Ma fille s'intéresse à la culture amérindienne, on est prêt à faire un petit détour pour cela. Et en tout dernier un peu de shopping (vêtements), si cela vaut le coup par rapport à la France.

Bon j'ai 3 circuits :

1 er circuit :

- 1 er jour arrivée Toronto fin de journée - 2 éme jour Toronto - 3 éme jour Toronto

-4 éme jour départ à Niagara Falls et Niagara on the lake , je ne sais pas si je loue une voiture à ce moment là et si je dors le soir à proximité, où si je dors à la prochaine destination c'est à dire vers les mille iles, Kingston ou Gananogue. Activités ce jour là croisière hornblower ou" journey behind the falls" (tour de bateau prés des chutes).

- 5 éme jour soit départ de Niagara falls si on a passé la nuit la- bas ou alors départ de kingston ou Gananogue pour les mille iles. On voudrait faire la croisière sur le saint laurent, est ce que cela vaut le coup ? puis direction Montréal nuit à Montréal

- 6 éme et 7 éme , 2 jours pour Montréal ?ou partir le 7 éme jour en direction de Quebec en soirée

- 7 éme ou 8 éme jour arrivée Quebec visite ville combien de jours ? voir chutes montmorency ? où se trouve le site traditionnel huron onhova ?

- 10 éme jour départ tadoussac pour ballade en mer pour voir les baleines est ce que une demi journée suffit, dans ce cas direction vers le fjord saguenay pour y passer la nuit? En sachant que je recherche des logements pas trop chers sans être trop isolés.

- 11 jour fjord saguenay que faire comme activités, j'aimerai passer aussi par des vues panoramiques si c'est possible, que visiter là bas ?

- 12 éme jour lac saint jean ? zoo st félicien ? village de la nouvelle france ? Nuit sur place

- 13 jour direction vers la haute mauricie et la mauricie, que visiter sur place ?

- 14 jour départ vers Ottawa, on reste 2 jours ? que visiter autour ?

- 15 jour ottawa

- 16 jour retour vers toronto , que visiter sur le retour ?

En fait dans ce circuit, il me reste 2 jours à caser car j'aimerais rester que 1 jour et demi pour Toronto pour le départ (ballade, shopping)

2 éme circuit :

- incorporer visite de Charlevoix entre le fjord saguenay et le parc de mauricie parc omega ? dans ce cas éliminer le zoo de st félicien village upper canada ?

3 éme circuit :

Toronto Niagara falls mille iles montréal quebec bas st laurent parc du bic tadoussac saguenay ottawa toronto

Je me pose des questions pour les hébergements et la location de voiture où la louer pour que cela soit le plus logique à cause des visites des grandes villes, alterner les transports train bus et la voiture ? ou prendre la voiture de toronto et la redeposer à mon retour ?

Je remercie tous ceux qui liront ce gros pavé, je me suis trop étendue, je suis ouverte à toutes vos remarques , suggestions...
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Visiter les îles Gili à partir de Bali?
Bonjour à tous! Je pars en juillet à Bali et à la lecture de vos différents messages, je me dis que je ne dois pas louper les îles Gili :) Pouvez vous m'en dire plus sur chacune des trois îles et me conseiller sur l'hébergement, les visites, les plages? Sachant qu'a priori l'étape Gili sera l'étape plages/soleil et repos... D'avance merci pour vos réponses
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Californie - Alaska en un mois
bonjour à tous !

je me présente, je vais avoir 19 ans en Juin 2009, étudiant, et j'ai un projet (un rêve en fait) auquel je voudrais connaître votre avis : je souhaiterais partir en solo aux USA cet été.

je travaillerais donc 1 mois en Juillet en Californie (dans un restaurant en tant que serveur) et plus précisément à San Diego.

et pour le mois d'août, je souhaiterais partir de la Californie en voiture pour aller jusqu'en Alaska (j'ai conscience que ca va être cher, mais j'ai travaillé toute mon année de 1ère et de Terminale ainsi que mon actuelle 1ère année de fac pour me payer ce voyage). il y a je crois 6000 km, c'est à dire je pensais y être en 2 semaine à raison de 430km par jour, afin de me laisser 2 semaines en Alaska.

ma question est là suivante : est-ce que celà vaut vraiment le coup ? ce que je veux dire par là, c'est est-ce raisonnable en quelque sorte de remonter toute la côte de Californie jusqu'en Alaska en voiture et en solo ?

=)

ps : je précise qu'arrivé en Alaska, je souhaiterais éviter par dessous tout les coins bondés de touristes....(je rêve de faire du canoe, kayak, randos..)

jul
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