Discussions similar to: Compagnie Aeroflot Kirghizistan
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Vol Aeroflot Genève-Bichkek ayant une escale de quarante-cinq minutes à Moscou
Bonjour, Famille de 4 cavaliers dont 2 enfants cherchons vol pas cher. Par les agences diverses via Internet nous obtenons le meilleur prix. Aeroflot étant plus avantageuse que Turkish Air. Mais pour le retour l'escale à Moscou est de 45 minutes. Est-ce jouable ? Sachant que nous enchainons 2 vols Bishkek-Moscou/ Moscou-Genêve par la même compagnie Aéroflot. Quelles sont les garanties si nous ratons le transfert ? Aéroflot nous garantit-elle une correspondance ? Merci par avance de votre retour d'expérience. Cordialement
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Kirghirzistan: à quel point est-ce touristique?
Salut à tous, Je pars aussi au Kirghizstan cet été. Plus je regarde le forum et plus je me rends qu'il y a beaucoup de personnes qui vont y aller !! Question à ceux qui y habitent ou qui y ont voyagé récemment : est-ce qu'il y a beaucoup de touristes qui se baladent à travers le pays en été ?? Si on part faire des randos pendant quelques jours dans le Tien Shan vers Karakol, il peut s'attendre à quoi ? Plutôt seuls au monde (on peut croiser 2, 3 groupes dans une journée et encore) ou plutôt rando en file indienne ? Merci et à bientôt
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Turkish Airlines ou Aeroflot? (vers le Kirghizistan)
Bonjour!

J'ai l'habitude de prendre des compagnies de qualité correcte et je prends très rarement des low cost. Je dois aller au Kirghizistan mais à vrai dire je ne connais aucune des compagnies qui assurent la liaison et je voudrais savoir laquelle est la meilleure, la plus confortable, avec le meilleure programme de divertissement (ce point est important pour moi!) et la plus ponctuelle.

Aeroflot, je crois que je l'ai pris vers la Russie il y a quelques années et qu'elle ne m'avait pas paru de très bonne qualité. Ceci dit, j'imagine qu'à l'image de la Russie c'est une compagnie qui a dû beaucoup changer? Et peut-être qu'en long-courrier c'est différent? Certains vols sont aussi en partie assurés par Air France. Ce qui m'intéresserait d'autre part avec Aeroflot c'est la possibilité de faire une escale étendue gratuite (ou à prix modique) à Moscou. Vous savez si c'est possible?

L'autre option c'est Turkish Airlines qui a énormément investi dans sa communication et la publicité télévisée pour se donner une bonne image ces dernières années. J'aurais donc tendance à penser qu'ils ont aussi investi dans un service qui correspond à l'image de luxe et de confort qu'ils essayent de donner mais peut-être n'est-ce qu'un coup de pub? Idem, est-ce qu'ils offrent une escale étendue à Istanbul?

Bref, je vous remercie pour tout éclairage!
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Kirghizistan: compagnie la plus sûre + visa long
Bonjour,

Je repars bientot pour le Kirghizistan, ou je n ai été jusqu a maintenant qu en train ou en british airways payé par le boulot. Aujourd'hui je dois choisir entre Turkish airlines et Aeroflot, et j ai un doute sur les compagnies.. a votre avis, quel le plus sur niveau securite entre Turkish et Aeroflot pour cette destinaiton ? J ai reserve un vol avec Aeroflot, les appareils sont des Airbus industrie A 321 pour le Paris-Mosocu et pour le Moscou-Bichkek, est que quelqu un sait si ce sont des appareils fiables ? Pour Aeroflot je m inquietais un peu par rapport au crash a Perm, mais on ma dit que ce ne devait pas m influencer car pour le crash de Perm c etait un sous traitant qui gerait le vol, et non pas Aeroflot lui meme.. Est-ce vrai ?

Deuxieme question, concernant les visas. Je vis et travaille la bas, a Osh, depuis quelques mois, et j ai un visa business qui finit le 31 decembre 2008 (en meme temps que mon contrat de travail). Pour des raisons personelles, je veux rester au Kirghisitan encore quelques mois, mais je n ai plus de travail. Ma question : Je vais arriver a Bishkek le 16 decembre (j etais juste rentree en france quelques jours), est ce que je peux acheter a l areoport un visa de 1 mois le 16 dec sachant que j ai deja un visa qui va jusqu au 31 decembre ? (ca me donnerait 15 jours de plus, vu que le nouveau visa irait jusqu au 15 janvier).

De maniere generale, quelqu un a-t-il deja ete confronte a ce probleme: y a t il un moyen d obtenir un visa de plusieurs mois (6 mois par ex) autre que par un contrat de travail et par un marriage ? Mon ami est Kirghize mais pour l instant nous ne sommes marriés que par le marriage traditionnel kirghize (Niké) et pas encore par le ZACS. Si quelqu'un a deja reussi a obtenir un visa long sans avor de contrat de travail, je vous serais vraiment reconnaissante de m indiquer comment.

Encore une question : pour la prolongation d 1 mois du visa achete a l aeroport, quelqu'un l'a-t-il deja faite a Och ? C est faisable ?

Merci beaucoup si vous pouvez m aider !

Helene
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Compagnie aérienne pour voyage à vélo au Kirghizistan?
Bonjour, J'ai dans l'idée de faire une virée en septembre 2007 au Kirghizistan en vélo. Le problème est qu'en épluchant voyage-forum et les sites des différentes compagnie aériennes qui déservent Moscou-Bishkek (je souhaite prendre un vol au départ de Marseille) je retombe toujours sur l'Aéroflote. Je n'ai absolument aucun préjugé sur cette compagnie mais le problème est quelle n'autorise que 20kg de bagages (y compris les bagages à main) et que le kg supplémentaire est facturé 16€/kg. Rien qu'avec le vélo, les sacs vides et un bon duvet pour ne pas mourir de froid je dépasse déjà les 20kg. Si par hasard quelqu'un a un tuyau, je suis vraiment preneur. Sur d'autres forum certains disaient que le forfait de 80€ pratiqué par AirFrance était cher, mais pour le Kirghizistan, 16€/kg après les 20kg c'est carrément un vol grang luxe pour un voyage à vélo...
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Formalités pour aller au Kirghizistan en avion via Moscou
Bonjour,

Je pars au Kirghizistan en juillet avec Aeroflot via Moscou. Je sais maintenant, après avoir demandé à la compagnie aérienne, que je n'aurai pas besoin de visa de transit à Moscou, ne restant là-bas que quelques heures et ne quittant pas le terminal. Je sais aussi que je n'ai pas besoin de visa pour entrer au Kirghizistan. Par contre j'ai lu sur le site internet du Centre de visas pour la Russie en France que, je cite, "et sous réserve de l'existence de documents dûment établis autorisant l'entrée dans l'État de destination et de billets d'avion comportant une date de départ confirmée depuis l’aéroport d’escale en Russie, n'a pas besoin de visa de transit." Ma question est donc la suivante: ai-je besoin d'autre chose que mon passeport en règle pour décoller de Moscou vers Bichkek?

Je vous remercie.
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Trouver un vol Bishkek-Urumqi (aller-retour)
Nous sommes 4 voyageurs indépendants .Nous projetons d'aller au Xinjiang en Août 2007.Ne souhaitant pas passer par Pékin, nous avons réservé un vol Nice/Bishkek sur Aeroflot .Nous savons qu'il existe une liaison aérienne Bishkek/Urumqi le mardi et le samedi par Kyrgystan Airlines ( ou Airways?). Cette compagnie ne semble pas avoir de représentation en France ...Notre agent de voyage, pourtant très compétent, nous a trouvé les horaires et les tarifs mais n'a pas les moyens de faire la réservation ....Quelqu'un pourrait il nous apporter de l'aide ? i.e faire une réservation sur Kyrgystan Air ! Il y a la possibilité de passer via Tashkent et de rejoindre Urumqi par Uzbekistan Airlines, nous sommes déja allés en Uzbékistan en 2006.... Aussi la possibilité par Aeroflot de faire Moscou /Urumqi via Novosibirsk.... Pour ces 2 possibilités, nous multiplions les frais et enquiquinements d'obtention de visas russes & ousbèks ...A Bishkek tout paraît plus simple et surtout nous avons envie de voir Bishkek ! Un grand merci par avance à ceux ou celles qui pourraient nous aider et nous renseigner sur la compagnie Kirghize !
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Kirghizistan: vol, séjour, Kasghar....?
Bonjour amis voyageurs ....

Pourriez vous m'indiquer le meilleur plan de vol pour rallier Bishek ..... ? on partirait de Nice, mais bon de Paris c'est bon je m'imagine et plus simple .... et sans passer par la Russie et Aeroflot ...... puis nous aimerions partir vers l'Est et passer quelques jours avec une famille kirghize sous la yourte et partager leur quotidien, alors peut on l'organiser une fois sur place, ou y a t il des agences qui nous aident à préparer ce genre de formule sur le net à partir de la France .... ? et puis fin du fin, on aimerait rallier Kashgar par la piste, séjourner dans un caravansérail que l'on nous a indiqué, rester à Kashgar deux ou trois jours ..... ( intéressant .... ?) et alors question subsidiare, peut on rentrer en France de Kashgar ou vaut il mieux retourner sur Bishek ..... ?
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Transport de vélo avec Turkish Airlines
Hello,

Je projette de partir au Kirghizistan avec Turkish Airlines en emmenant mon vélo. Pouvez-vous me faire part de votre expérience récente positive/négative ? Pas de dégâts, de perte de bagage au cours du transit à Istanbul ??

Je vois que les derniers posts sur cette compagnie remontent à 4 ans, et a priori les tarifs ont été revus à la hausse : 90€ l'aller simple (30€ Paris-Istanbul / + 60€ Istanbul-Bishkek) c'est bien cela ? Mine de rien c'est quand même cher ce transport de vélos :/ Peut-être vaut-il mieux partir avec Aeroflot Russian ?

Merci à ceux qui pourront m'éclairer ;)
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Billet d'avion pour le vol Bishkek (Kirghizistan) - Ourgentch (Ouzbékistan)?
Bonjour,

Nous partons en kirghizistan et Ouzbekistan durant le mois de septembre, Nous avons déja nos billets d'avions pour l'aller (Lyon-Bishkek) et le retour (Tashkent- Lyon).

Nous avons essayé ce WE de réserver le billet entre bishkek (Kirg) et Ourgench (Ouz) avec Ouzbekistan airwais sur plusieurs sites go-voyage, expedia, sncf voyage... avec carte bleu Visa.

Mais impossible de finaliser la réservation, on a appellé les services techniques de ces différentes agences, les explications étaient toutes différentes ("carte bleu non valide voir votre banquier", "Ouzbekistan airwais n'accepte pas les cartes bleues visa..")

Comment-faire? Es-ce que quelqu'un a déjà réserver ce vol via internet? Nous aimerions avoir nos billets avant d'être sur place.

Merci pour vos réponses.
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Villet d'avion pour Bichkek (Kirghizistan) le moins cher?
Bonjour, je desire partir au Khirghizistan cet été en juillet, j'habite en région rhone alpes, le billet le moins cher que j'ai trouvé: depuis Paris : 780 euros avec Rossiya-russian airlines depuis lyon : 980 euros avec Turkish airlines est-ce qu'on peut trouver moins cher ( d'après ce que j'ai lu sur le forum en 2006 c'était moins cher mais en 200ç, est-ce que ce que j'ai trouvé est un prix correct ?) autre question, la compagnie russe est-t-elle correcte ? je voyage avec un velo, j'aimerai pas que mon baggage ne soit pas a l'arrivée avec moi ... et est ce quelqu'un sait comment ca se passe quand on a un velo comme baggage avec cette compagnie russe?

merci
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Acheter un vélo au Kirghizistan
je souhaite partir en aout au Kirghizistan, et comme je m'y prend tard je vais attérir en Ouzbékistan (à moins que vous ayez un super plan de compagnie pas chere avant la fin de la semaine), tenter de filer en taxi collectif au Kirghizistan(c'est ce que j'ai cru comprendre comme le mieux sur le forum?) et voyager en vélo. C'est possible d'acheter un vélo sur place?, y-a-t-il des endroits impraticables en vélo, genre haute montagne!? meci à tous! anne clo
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Retour du Kirghizstan
Bonjour,

Je suis rentré d un sejour de deux semaines du Kirgizstan.

J ai pris Pulkovo airlines (650 euros), compagnie correct, via St Petersbourg. A l aeroport visa de 30 jours. A payer en dollars (35 USD) sinon en euros c est 35 euros (?). J ai été accueilli par une tempete de neige.accueil glacial. Heureusement j ai eu du beau temps par la suite (le dernier jour 21 °C). Ce qui m a permis de visiter les gorges d' Alamadim et Chopom-alta (pres du lac d'Issy Kul). Un décor enneigé a aussi un certain charme, mais en hivers certaines sorties ne sont pas possibles. Aussi je compte revenir cet été afin de faire du cheval, vivre sous une yourt.... Bref, séjour très agréable. Excellents souvenirs. Je conseille vivement ce pays pour les personnes avides de décors somptueux, de nature encore sauvage et d un peuple très accueillant. Si vous avez des questions n hésitez pas. Cordialement, MR
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Numéro de passeport demandé pour réservation de billets d'avion en ligne
Bonjour à tous,

je vous explique ma situation: je voulais prendre un billet d'avion pour un voyage au Kirghizistan début Août. Mon passeport actuel est périmé et le nouveau n'arrivera au mieux que fin Juin. Jusqu'au moment de faire la réservation en ligne, je pensais que cela ne serait pas un problème, cependant la compagnie qui propose les derniers prix abordables (Air Astana) me demande de spécifier le numéro d'un document d'identité, lequel sera également demandé au moment de l'enregistrement. D'où ma question: est-il possible pour moi de donner le numéro de mon passeport périmé et de changer celui-ci lorsque j'aurais reçu le nouveau?

Tout cela me paraît un peu bizarre, je me suis dit au début qu'il me suffisait de préciser mon numéro de carte d'identité au moment de la réservation en ligne (ce qui devrait suffire pour l'enregistrement?) et simplement présenter mon nouveau passeport pour le contrôle. Mais après des recherches sur le site d'Air Astana j'ai lu les informations suivantes:

"La même pièce d'identité soumise lors du processus de réservation sera demandée au moment de l’enregistrement à l’aéroport. Pour les voyages internationaux, un passeport international (à indiquer lors du processus de réservation à l'étape 4, Coordonnées passagers) est nécessaire."

Et concernant le changement de numéro de passeport: "La correction des erreurs dans l'orthographe des nom et prénom du passager dans les billets électronique est possible. Pour des informations plus détaillées, veuillez cliquer sur ce lien Pour modifier le numéro de passeport, le passager doit envoyer une copie scannée de son passeport à l'adresse e-mail ..."

J'ai bien essayé de passer par d'autres sites de réservation en ligne (comparateurs etc), mais on me renvoie soit directement sur le site d'Air Astana, soit on me demande également mon numéro de passeport et sa date d'expiration, sans me laisser l'option de spécifier une date antérieur à la date actuelle.

Du coup, j'hésite vraiment à prendre ces billets, les informations sur le site d'Air Astana semblent peu claires, puis-je changer complètement de passeport ou puis-je seulement corriger des erreurs? Combien de temps est-il nécessaire pour avoir une réponse et que le numéro de passeport soit changé? Y aura-t-il des frais en plus?

Bref, beaucoup d'incertitudes. De plus, je ne peux pas me permettre d'attendre une réponse de la compagnie en question vue la vitesse à laquelle les prix augmentent. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur ce problème?

Merci à tous!
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Tadjikistan - Kirghizistan, route du Pamir
Bonjour à tous et à toutes,

Malgré mes recherches il me reste quelques questions concernant la route du Pamir .

j'envisage de faire en vélo cette route à partir de fin septembre , de Douchambé à Djalalabad ou Bishkek sur une période de 6 semaines à 2 mois .

D'ailleurs je cherche un partenaire pour l'occasion 😎

voici donc mes questions :

- quel peut être le climat en octobre dans cette région du monde ? ( le froid ne me gène pas mais il y a des limites , en Bolivie il faisait - 15 la nuit par exemple ) - en suivant le M41 , la frontière Kirghize est elle ouverte aux étrangers ? - faut il un visa kirghize pour passer cette frontière terrestre ? ( et faut il le demander avant de passer le frontière ?) - quelle compagnie aérienne préférer ? - la sécurité ? - combien de temps nécessaire pour faire ce trajet ? - quel type de pneus ? - quels sont les possibilités de ravitaillement en eau et nourriture sur la route ?

Merci d'avance pour votre aide .😇

Laurent
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Voyage de cinq semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan cet été
Bonjour à tous,

Un grand merci pour les contributions de chacun. C'est un bonheur de préparer mon voyage à l'aide de ce forum. 🙂 Je le consulte souvent et l'ai précédemment utilisé pour d'autres destinations ! mais c'est aujourd'hui que j'y publie pour la première fois.

Mon ami et moi partons cet été (5 semaines) en Ouzbékistan et au Kirghizistan (arrivée à Tachkent, départ de Bishkek : avec Aeroflot). J'ai déjà plusieurs idées de parcours et nous pensons que les choix définitifs se feront une fois sur place, cependant on se pose quelques questions auxquelles il est préférable que nous trouvions des réponses avant notre départ.

1. Au sujet de la frontière Ouzbékistan > Kirghizistan (Andijan > Och) : j'ai lu ça et elle qu'elle est actuellement ouverte. Est-ce confirmé ?

2. Une autre possibilité que j'envisage peut-être est de faire le trajet Tachkent > Bishkek en train. j'ai vu que la train passe par le Kazakstan et qu'il faut donc un visa supplémentaire. Pouvez-vous m'indiquer la fréquence de ce train ? y-en-a-t-il tous les jours ? combien de temps met-il pour relier les 2 capitales ? Quel est le prix ? faut-il réserver ? Peut-on réserver à Tachkent facilement ? bref, je n'ai pas trouver d'infos ou au moins d'infos récentes au sujet de ce train.

3. Il semble qu'il y ai au Kirghizistan des "enclaves" Ouzbek. S'agit-il d'enclaves uniquement ethniques, ou bien ces endroits sont-ils gérer par l'ouzbékistan ? Je souhaite par ex. faire étape à Arslanbob. Faut-il dans ce cas des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?

4. Je souhaite aussi éventuellement emprunter la route reliant Och à Bishkek. La route semble traverser à plusieurs reprises des parties du territoire Ouzbeks... là aussi faut-il des visas Ouzbeks et Kirghizes à entrées multiples ?

5. Le trajet Bishkek > Karakol (en taxi collectif) est-il long ? Peut-il être fait dans la journée ?

6. presque-dernière question...à laquelle vous répondrez peut-être à raison "ça dépend" : comment conduisent les chauffeurs de taxi-collectifs ? vite ? ces taxis sont-ils un minimum fiables en terme de sécurité ? y compris en route de montagne (je pense à la route qui semble très biscornue et vertigineuse entre Och et Bishkek !) ?

7. Quelles cartes (papier) avez-vous utilisé ? Nous avons trouvé une carte de l'Ouzbekistan (au 1 : 1,580,000). Y-en a-t-il des plus précises ?. Pour le Kirghizistan (en dehors du découpage des cartes Russes) et d'une carte regroupant "Turkménistan - Tadjikistan – Kirghizstan" je n'ai rien trouvé ... des conseils ?

Nos autres interrogations concerne des choix entre des étapes qui nous semblent toute intéressantes... peut-être me direz-vous que "les goûts et les couleurs... "

a) l'excursion au bord de la (non)mer d'Aral ça vaut le coup ? (grand détour tout de même)

b) Après avoir passé du temps à Samarcande (3 jours complets) et Boukhara (3 jours complets) est-il indispensable de voir Khiva ? ou bien c'est un peu overdose de "faïences bleu" !!?? (je suis archéologue donc j'aime ce type de visite mais je n'ai que 5 semaines et souhaite varier les plaisir !)

c) Y a-t-il une étape plus sympa qu'une autre entre Och et Bishkek ? A part Arslanbob qui est conseillé dans d'autres discussions.

Finalement, mises bout à bout ça fait plus que "quelques questions" ! Je remercie ceux qui ont eut la patience de lire ce post en intégralité ! et aussi ce qui peuvent y répondre, même partiellement !

Merci par avance ! 🙂
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Parcours au Kirghizistan
Bonjour, nous sommes en train de choisir notre parcours au Kirghizistan avant de nous rendre en Ouzbékistan. Que nous conseillez-vous ?

1ère possibilité : Bishkek- Longer le lac Issik- Kul par le Nord jusqu'à Karakol-Song Kol-Bishkek et départ en avion jusqu'à Tashkent.

2ème possibilité : Bishkek-Song Kol- Arslan Bob-Och puis Tahskent par la route passant par Andijan. Est-il facile de trouver des transports entre Song Kol et Arslan Bob? Le passage de la frontière est-il sûr ( et sans danger?)?

3ème possibilité : on n'en a pas encore mais toutes vos remarques et modifications sont les bienvenues ...

Centres d'intérêts : treks (raisonnables!), rencontrer les gens, aller dans les jailoos, sites archéologiques.
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Voyage de trois semaines au Kirghizistan en août
Bonjour à tous, Nous envisageons un voyage au Kirghizstan au mois d'août (environ 3 semaines), et sommes à la recherche de renseignements divers (que voir, quel budget prévoir, etc...) Nous serons très heureux d'avoir vos suggestions. D'avance merci alvarez
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Obtention du visa kirghiz à l'aéroport de Osh
Bonjour,

Je fais un vol Toulouse-Bruxelles-Moscou-Osh. J'aimerais savoir si on peut faire la même chose à l'aéroport de Osh qu'à l'aéroport de Bishkek, à savoir acheter le Visa sur place !

D'autre part, si quelqu'un a un retour sur ce trajet ça m'intéresse aussi.

Merci.

Gilles
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Arrivée en pleine nuit à Bishkek au Kirghizistan
Salut,

Je suis tout content, on a nos billet pour partir au Kirghistan en aout!😎😎😎 Par contre, il n'y a pas un choix énorme sur les horaires et on arrive (apres une escale à saint Petersbourg) à Bishkek à 2h30 du mat' 🤪🤪🤪🤪 Est ce que quelqu'un sait si l'aeroport reste ouvert la nuit, histoire de trouver quelques siege pour un peu dormir et attendre le lendemain matin?

En fait j'aimerais éviter d'avoir à nogocier avec des taxis a l'aeroport pour le trajet jusqu'au centre ville en pleine nuit, ça me permettrait aussi d'avoir a reserver un hotel par téléphone (je ne parle pas russe, ni kirghize....)

D'ailleur est ce que quelqu'un a un bon plan pour un hebergement pas trop cher a Bishkek?

Merci d'avance pour vos réponses!
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Tuyaux pour le Kirghizistan
Pour info : Nous avons fait le trajet Kashgar-Osh en bus par le col d'Irketcham : 24 heures de route dont une bonne partie de nuit. Departs de Kashgar les lundi et vendredi, mais les retards d'une journee sont frequents. 50 dollars par personne. Attention, gardez des yuans parce qu'au passage de la frontiere, vous etes obliges de filer un bakchich aux types qui sortent les sacs du bus pour le passage sous les rayons X. Nous avons compte en tout une dizaine de controles de passeport, mais il n'y a pas de complication particuliere. Trajet Osh - Bishkek fastidieux par la route. Au depart de Osh, se presenter vers 6h au terrain vague qui sert de gare routiere. Compter un peu moins de 1000 soms par personne pour Bishkek. Dans l'autre sens, nous avons paye la moitie. Au depart de Osh, il n'y a pas le choix de la voiture. Nous avons eu une Lada qui peinait et qui est tombee en panne. Resultat : 14 heures pour les 700 kilometres. Dans l'autre sens, une Audi a mis seulement 11 heures. Au depart de Osh, vous n'etes pas assures de partir le jour meme, les taxis ne se remplissant qu'au compte-goutte. Il y a quatre vols par jour entre les 2 villes pour 36 euros AS par personne : c'est le meilleur choix. Logement a Bishkek : bon rapport qualite-prix a la business school : 450 soms la nuit pour deux, douches communes, bon emplacement de l'hotel. Trekks a Kochkor : vous avez le choix entre 3 operateurs locaux : CBT, Sheperd's life et Jailoo. Evitez cette societe. Notre trekk a cheval de trois jours a dure en fait 3 fois trois heures. Le second jour, le cheval du guide n'a pas tenu plus d'une demi-heure, le dernier jour, le guide avait "perdu son cheval". Rageant quand on paye pour la location de la monture. Nous nous sommes fait rembourser. Si vous partez avec Jailoo, dernier conseil, faites le plein alimentaire dans les magasins de Kochkor et au bazar : les dejeuners se resument a la portion congrue : 2 patates et un oeuf. A Kochkor, superbe boutique d'artisanat dans une rue parallele a la principale. Quand on est face au bazar aux legumes, partir en direction de Naryn puis prendre la premiere a gauche. La boutique est reconnaissable a un grand portail bleu avec des motifs de Shyrdacks rouges peints dessus.
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Billet d'avion et visa Kirghizistan
Bonjour, j'ai quelques questions logistiques. Savez vous si en achetant mon billet pour le Kirghizistan en avril plutot que maintenant, les prix auront beaucoup changé? J'ai trouvé des billets à 740 euros A/R pour Paris-bishkek, avez vous deja trouvé moins cher? Autre question, combien de temps faut-il prévoir pour obtenir son visa? Clara
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Retour de trois semaines au Kirghizistan
Etant de retour de 3 semaines au Kirghizistan et ayant bcp apprécié les conseils glanés sur VoyageForum avant notre départ, nous vous faisons part de quelques remarques pour ceux qui seraient tentés par cette destination : Rappel du programme : Bishkek, Kochkor puis Song Köl, Kyzyl Oï (vallée du Suusamyr), Karasuu et Sary Chelek, Arslanbob et Och. 2 treks à pied (2 x 2 jours) à Song Köl & Arslanbob, 1 trek à cheval à Sary Chelek (4 jours) et une rando d'une journée à cheval à Kyzyl Oï. Carnet de voyage sur notre site perso http://jacob.herve.free.fr (photos, programme détaillé, budget, commentaires et coordonnées du CBT) Pays très sûr tant d'un point de vue sécurité que santé (hormis l'eau, bien sûr, donc n'oubliez pas vos Micropur !!!). Très beaux paysages (montagne, pâturages d'altitude, lacs, rivières et forêts au sud, vallées plus ou moins enciassées). Habitants très accueillants et vraiment fiables. Aucun pbme d'intégrisme (pour ceux qui en douteraient encore ...). Quasiment pas de touristes et très peu d'infrastructures hotelières. Très facile à faire avec l'aide du CBT et de ses différents bureaux un peu partout ds le pays. Et en plus très économique au regard de la distance et du dépaysement absolu. Bref un de nos plus agréables voyages ! Nous avons défini le programme à l'avance par mail avec le coordinateur CBT de Bishkek, Asylbek, que nous remercions vivement : Très sérieux, serviable, de très bon conseil, etc ... Il s'est occupé de réserver pour nous tout ce qui devait l'être, le tout à des prix normaux au regard de ce que l'on a payé par ailleurs là-bas. Il est capable de vous concocter un voyage sur mesure en fonction de vos centres d'intérêt, sans aucun excès (par exemple pas de guide pendant 2 semaines qui ne vous sert à rien si ce n'est à engraisser une agence de voyage !!!) et avec une fiabilité remarquable. Vous trouverez ses coordonnées sur notre site ou sur la page de leur site web http://www.cbtkyrgyzstan.kg/en/contacts Avion : Nous avons pris l'Aeroflot. Avions en bon état, service de qualité normale, horaires respectés pour un prix ultra compétitif. Bref rien à voir avec l'image que l'on a parfois de cette compagnie ... d'autant plus que vous avez une chance sur deux de voyager sur un avion Air France affreté par Aeroflot, ce qui fut notre cas au retour ! Argent : Ayiez avec vous tout votre argent liquide avant le départ : Il n'y a aucune banque ou vous pourrez utiliser votre CB hormis à Bishkek, Karakol (lac Issi Kul) et Osh. Vous serez très probablement obligés de changer vos Euros contre des Soms dès votre arrivée à Bishkek, et de conserver ensuite votre argent précieusement avec vous pendant tout le séjour ! Aucun espoir non plus d'utiliser la CB dans les restos ailleurs qu'à Bishkek (et encore ...) Dans l'ordre, nous avons beaucoup apprécié Kyzyl Oï (endroit très peu connu mais qui mérite à l'être), Song Köl, Sary Chelek et Arslanbob. Un peu moins Osh (sympa mais ne vaut pas le coup d'y rester plus d'une journée) & Bishkek (une grande ville à la russe). Nous ne regrettons pas d'avoir évité Issu Kul et karakol : Beaucoup trop de trajet pour aller là-bas. A la place, nous avons choisi Kyzyl Oï et ne le regrettons vraiment pas ! L'avion pour le retour d'Osh à Bishkek était une très bonne idée : Pas cher (environ 40 €/personne), sûr (bcp plus que de faire la route à 120 km/h dans les virages de montagnes et à 140 en ligne droite en plein village) et rapide. Il suffit de contacter Altyn Air par mail pour avoir des infos & réserver les billets, que l'on peut ensuite retirer sur place à l'éroport le jour même avant le vol

A votre dispo si vous voulez d'autres infos ... et bon voyage à ceux qui s'apprêtent à partir !
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Votre avis sur notre prochain voyage au Kirghizistan?
Bonjour amis voyageurs 🙂

Je prépare actuellement notre prochain voyage au Kirghizistan. Le CBT, très sympa et efficace, me propose le trajet décrit ci-après. Je n'ai pas encore le prix, mais cela ne saurait tarder. En attendant, je suis preneur de vos avis sur ce programme. De plus, concernant les transports, vaut-il mieux prévoir de faire les trajets en taxi collectif (nous serons 4, 2 adultes et 2 enfants) et / ou en louant un chauffeur avec le CBT ?

Et voici le programme : J1 : Nuit à Bishkek J2 : Nuit à Kochkor (CBT home stay) J3 & J4 : 2 nuits au Lac Song Kol (yourtes Sheperd's Life) J5 : Nuit à Tash Rabat (yourtes Sheperd's Life) J6 : Nuit à Naryn (CBT home stay) J7 : Nuit à Kazarman (CBT home stay) J8 & J9 : 2 nuits à Osh (CBT home stay) J10 : Nuit à Arlansbob (CBT home stay) J11 & J12 : 2 jours de trek. 1ère nuit sous tente. 2ème nuit à Arlansbob J13 : Nuit à Karasuu (CBT home stay) J14 à J16 : 3 jours de rando à cheval autour des lacs de Sary-Chelek. 2 nuits sous tente. 3ème nuit à Karasuu J17 & J18 : Nuit à Chychkan Gorge (soit à l'hôtel Ak-Ilbirs, soit en yourte, soit en guesthouse) J19 : Nuit à Bishkek

Pour le vol, Aeroflot propose un AR Paris -Moscou - Bishkek à 731 Euros / adulte. J'ai vu que certains ont trouvé des prix moins chers depuis Bruxelles ... mais pour notre part, étant sur Lyon, nous préférons partir depuis Paris. Aeroflot propose aussi des vols moins chers depuis Genève ... mais cela oblige à passer une nuit à l'aéroport de Moscou pour le retour :-(

Merci d'avance pour votre aide 😉
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Kirghizistan 2018


Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie

Tout le récit en images en cliquant ici

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Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)

Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…

On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.

Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !

Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.

Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.

Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !

Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !

Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
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Trek de quinze jours en Kirghizie
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons 15 jours avec mon ami au Kirghizstan le 16 Août, mais n'avions jusqu'alors pas vraiment défini un itinéraire à notre habitude. Avec les précieuses informations recueillies sur ce forum (merci à toutes et tous) et autres infos glanées sur internet, j'ai concocté l' itinéraire ci-dessous. Mais vu le peu d'informations disponibles sur internet et les guides disponibles sur la région, je n'ai aucune idée de la faisabilité de ce programme. Le gros devrait se faire à pied sauf autrement précisé... Nous souhaitons explorer 2 régions, le centre et la région de Karakol.

Merci pour votre aide!!

Véronique

Jeudi 16 - arrivée à Bisheck. Vendredi 17 : Bisheck – Suusamyr / 160 km through Kara Balta by taxi Samedi 18: Suusamyr - Kyzyl Oil Dimanche 19: Kyzyl Oil –Kerkeremen Lundi 20: Kerkeremen – Ming Kuch Mardi 21: Ming Kuch – Karakeche Mercredi 22: Karakeche – Song Kul Jeudi 23: Song Kul Vendredi 24: Song Kul – Kochkor Samedi 25: Kochkor – Kol Ukok Dimanche 26: Kol Ukok – Kol Tor - Kochkor Lundi 27: Kochkor - Karakol (taxi)

Mardi 28 : Karakol –Ala Köl Mercredi 29 : Ala Köl – Alty Arachan Jeudi 30: Alty arachan – Ak Suu - Karakol Vendredi 31: Karakol – Tamchy (taxi)

Samedi 1: Tamchy Bisheck (taxi)
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