Discussions similar to: Continuer mes études médecine France
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Faire des études de médecine de spécialité en France
Je suis "jeune médecin" Tunisien de 26 ans, je viens de finir mes 7 ans d'études et j'encaisse maintenant le premier et le plus dur échec de ma carrière, et bien oui, j'ai pas réussi le concours du résidanat ( le concours pour accéder aux études de spécialité en Tunisie ) et je crois trés sérieusement que ce n'est pas uniquement de ma faute ... Maintenant, je remet toute ma formation en question, et je pense que mes études de spécialité, c'est en France qu'il faut que je les poursuive. Pour celà, il faut à mon avis que je commence par préparer ma thèse de doctorat au plus vite, n'est-ce pas ? Et puis je suis à la recherche de plus amples informations sur les démarches à suivre.

Bref, je vous prie de bien vouloir m'expliquer, autant que possible, ce qu'il faut faire dans mon cas et de m'apporter conseil au moment où j'en ai vraiment besoin.

Merci pour votre temps et intérêt.

Respectueusement votre, Wassim
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Marocaine désirant poursuivre ses études de médecine au Sénégal
Bonjour , je suis sara , une jeune bacheliére marocaine , je veux poursuivre mes etudes de medecine au sénégal , je vous informe que je suis une tres bonne éléve avec un tres bon nieau en sciences naturelles , j'aimerai avoir votre aide a propos des université public de medecine au Sénégal , leur conditions d'accés et le dernier delai d'envoie des dossier , je vous remercie beaucop d'avance <3 !
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La France reconnaît les diplômes de quels pays pour ces métiers (surtout la stomatologie)?
Bonjour,

Je suis d'origine Bulgare et je vis au Québec. Je suis actuellement en secondaire 4, donc il me reste cette année et l'année prochaine pour avoir mon diplôme d'études secondaires. Toutefois, je n'ai pas envie de continuer mes études au Québec par la suite. L'Europe me manque trop.

L'idéal serait que je puisse continuer mes études quelque part en Europe puis aller vivre en France.

J'aimerais savoir si la France recconnaît les études en stomatologie (dentiste), podologie ou téchnicien dentaire (fabrication de dents), des autres pays Européens.

Si oui, la France reconnaît les diplomes de quels pays pour ces métiers, surtout pour la stomatologie?

Je sais que les études en médecine sont très difficiles en France, donc j'aimerais étudier dans un pays Européen où les études en médecine ne sont pas aussi difficiles qu'en France, mais que le diplôme soit quand-même reconnu en France.
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Etudier en Algérie
salut j'aimerai avoir des infos pour quelqu'u qui veux venr etudier la medecine en algerie si vous pouvez m'aider j'en serrai tres heureuse 🙂
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S'inscrire à une université aux Philippines
Bonjour, mon frangin voudrait venir habiter aux phillipines avec moi et mon mari à partir du mois de juin-juillet. Il continuerait ses études de géographie par correspondance avec la fac française, mais en même temps, il voudrait éventuellement s'inscrire à l'université philipinienne. Est ce que la géographie y est enseignée (où l'aménagement urbain et rural, ou quelque chose qui s'en approche)? Que valent les université là-bas? En quelles langues sont dispensés les cours? L'entrée se fait-elle par concour, et quelles sont les conditions? Quels sont les prix à l'année? Y-a-t-il des université seulement à Manille? Y-a-til aux philipines des bibliothèques de niveau universitaires accessibles et bien fournies?

Voilà, beaucoups de questions....
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Étudier en Malaisie
hello, je vais partir debut septembre en malaisie et j'aimerai avoir qlq renseignements donc merci d'avance de vos reponses.

Je pars grace à une bourse universitaire pour 2 semestres et ma bourse est de 70 000 myr pour l'année (je serai a kuala lumpur) et avec ca je dois me loger et vivre donc est ce que c'est assez ou je vais vraiment devoir me mettre en mode survival etudiant. J'aimerai connaitre le prix de location d'un studio et est ce que la collocation existe en malaisie, enfin tous les conseils de qlq sorte que ce soit sont plus que bienvenu,

en vous remerciant d'avance😉

romain
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Retourner vivre sur Alger et y étudier
Bonjour tout le monde!

J'espère ici trouver des réponses à mes multiples questions. Je suis une jeune fille de 18 ans qui est née sur Alger et venue avec ma mère en France lorsque j'avais un peu moins d'un an (mon père nous y attendait) BREF aujourd'hui j'ai bien grandi et je m'apprête a entamer des études de médecine insh'Allah. Cela fait deux ans que je pense à retourner vivre sur Alger et continuer mon cursus scolaire là bas. Pourquoi? Alors premièrement parce que ma mère finira par y retourner un jour ou l'autre et je ne me vois absolument pas vivre en France sans ma mère!!! Secondo ma famille me manque terriblement, je n'ai pas de famille en France, même si j'ai des amis en Or ils ne remplaceront jamais ma famille. Et puis je me dis qu'en Algérie beaucoup de chose reste à faire, et même si cela reste utopique je veux contribuer à l'avancer de mon pays et insh'Allah exercer en tant que médecin. Je vous demande mes frères et soeurs de m'éclairer car j'ai beau me renseigner je n'ai jusqu'ici eu aucune réponse concrète qui me permettrait de concrétiser mes projets. Donc comme j'ai pu le dire précedemment je commence des études de médecine en France, serait-il possible ayant eu ma première année en France (PACES, qui est une année extrêmement compliquée) continuer sur Alger? Quelles sont les formalités? Ayant eu ma première année en France est-il possiblle de rentrer en 2 ème année sur Alger??? J'ai besoin de quelqu'un pour me guider sincèrement, mes projets sont en suspends et je voudrais tant les concrétiser et entreprendre les formalités le plus tôt possible.

Merci d'avance :)
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Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011?
Bonjour tout le monde,

Voilà je me pose 3 questions :

- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?

- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???

- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???

Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉

Bonne journée à tous
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Étudier la pharmacie en France
Salut tout le monde ,

Je sius une préparatrice en pharmacie, marocaine et je veux continuer mes études en pharmacie pour obtenir le doctorat en France.

J’ai obtenu mon diplôme de préparatrice en pharmacie au maroc après trois ans d’étude, ma question est combien d’années d’étude me faut pour obtenir le doctorat en pharmacie ?c’est à dire, est ce que je vais poursuivre ou commencer dès le début ? aussi je ne sais pas comment s’inscrire , ou s’il y’a des concours à passer ici au maroc ou en France ?

Si vous me donner des réponses je vous serai très très reconnaissante, mais dans tout cas merci d’avance.🙂

Mon adrèsse émail est : hanane.astati@gmail.com
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Métiers ou études en Angleterre
Bonjour, alors voilà c'est mon deuxième message et il y a surement d'autres personnes qui ont posté une discussion identique. Alors je m'explique, j'ai 18 ans et dans quelques jours je rentre en première année de LLCE anglais à Aix. J'espère avoir fait le bon choix, j'aime beaucoup la langue anglaise et notamment la Grande Bretagne et j'aimerais m'y installer. Cependant je voudrais savoir quels métiers (hors de l'enseignement sauf si il y a la possibilité d'être professeur d'anglais ou de français en Angleterre) je pourrais faire avec une licence ou un master en LLCE anglais en Angleterre ou si il y a la possibilité de continuer mes études là bas comme y faire mon master par exemple ? Je viens juste d'avoir 18 ans et c'est un rêve que j'ai depuis toute petite, de m'installer définitivement en Angleterre et de parler seulement l'anglais (est-ce que je m'égare du sujet principal ? 😛) Bref 🙂 J'attend vos réponses avec impatience 😉 Merci :)
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Études en Angleterre dès septembre/octobre
Bonjour ! Je suis nouvelle sur le forum car je pense de plus en plus à partir vivre en angleterre. Alors je me disais que certainement certains d'entre vous pourront m'aider.

J'aimerais faire mes études sur place et peut-être trouver un petit job en même temps parce que d'un point de vue financier je ne sais pas si je pourrais tout assumer. J'aimerais bien vivre à Londres même si je pense que c'est ce qu'il y a de plus cher !

Avez vous une idée des prix des logements sur place? Et y a t il beaucoup d'écoles ou d'universités je sais pas trop, dans le commerce international? Est ce que ça vaut le coup aussi surtout?

Merci 😊
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Etudes ou voyage?
Alors voilà... J'ai 17 ans et je suis en train de terminer ma dernière année de secondaires... Après ça... Les études supérieures. Seul problème; je ne sais pas quoi faire, ou plutôt je me persuade que je n'ai rien envie de faire. Et oui. Parce que depuis près de 2 ans (suite à un voyage en Ecosse), ma seule volonté est de voyager. Cette soif de rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux paysages, ... De changer d'environnement, cet environnement que mon entourage m'a toujours imposé, incluant leurs problèmes. On peut percevoir cela comme de la fuite, mais je veux, de cette façon, me choisir mon propre environnement. Selon mes voyages, exercer mon esprit-critique, choisir ce qu'il y a de bon ici et refuser ce qu'il y a de mauvais là-bas, pour en fait, au final, me construire moi-même. Quand je parle de ça autour de moi, on me dit de d'abord faire mes études pour ensuite pouvoir voyager. Oui mais dans 6 ans, je ne serai plus la même, je n'aurai plus les mêmes envies. Ca serait comme me mentir à moi-même, vouloir refouler mes envies, et donc renier ma personnalité. De plus, je suis une adepte de la façon de penser de Montaigne, qui disait que voyager c'était la meilleur façon de se construire, de mettre en pratique ce que l'on avait appris. Alors voilà, je vous ai épargné les détails. Je sais que parfois je peux me perdre dans mes idées utopiques d'une fille de 17 ans. Je pensais que c'était une passade, mais apparemment ça prend de plus en plus d'ampleur. C'est pourquoi je vous demanderais de bien vouloir me donner vos avis, conseils, etc... Tout est bon à prendre : ).
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Vivre à Sherbrooke et université Bishop ou UQAM (Québec)?
bonjour à tous, je suis actuellement étudiant en france et je vais continuer mes études au canada. J ai en effect été accepté à bishop university à lennoxville et à uqam à montréal. je souhaiterai avoir des informations sur bishop ( reconnaissance du diplome, qualité de l enseignement...) est ce mieu d aller à bishop plutot qu à uqam pour un b.A.A? En ce qui concerne la qualité de vie bishop, est ce possible d habiter à sherbrooke et d'étudier à bishop? J ai entendu parler d'insécurité en ce qui concerne lennoxville et sherbrooke en général, est ce justifié? Quel serait le quartier le plus calme et agréable à sherbrooke? Derniere question, je ne connai pas l hiver canadien, à quel temperature je doit m attendre?

merci pour vos réponses j ai grandement besoin de faire un choix entre ces deux universités.🙂
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Intégrer un master de psychologie au Canada
Bonjour à tous,

J'ai validé ma 1ère année de master de psychologie en France, mais malehureusement je n'ai pas été acceptée dans une université cette année pour effectuer ma 2ème année de master. Ainsi, cette année je retente les concours pour la rentrée prochaine en master 2 de psychologie. Je pensais peut-être faire ma 2ème année de master au Canada, mais en regardant les site des universités, des questions me sont parvenues...

Sur les sites, il a été mentionné 1er cyle, 2ème cycle et 3ème cycle. Je pensais que le 1er cycle correspondait à la licence, le 2ème cycle au master et le 3ème cycle au doctorat. Cependant, j'ai lu sur certains sites la chose suivante: - 1ER CYCLE : baccalauréat en psychologie + certificat en psychologie - 3EME CYCLE : doctorat en psychologie Je ne comprends donc pas ce système... Le master fait-il parti du 1er cycle? est-ce qu'il correspond au certificat de psychologie ?

Autre question, j'ai pu lire ceci : " La M. Sc. (psychologie) n’offre aucune formation professionnelle en psychologie et ne comporte aucun stage de formation clinique. Ces volets relèvent exclusivement des programmes de Ph. D. (psychologie – recherche et intervention) et D. Psy." le M. Sc. correspond il au master ? Cela veut-il dire qu'en master il n'y a pas de stage ? Et qu'il y en a qu'en doctorat ?

Je vous remercie beaucoup !
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Etudiante tunisienne en Roumanie
Bonsoir, je suis contente de venir agrandir ce forum, j'espere que vous m'accepterez bien parmi vous.J'aurais bien voulu vous demander quelques renseignements concernant mes études.je suis tunisienne en Roumanie et je fais des études de pharmacie, je suis en deuxième année actuellemnt et j'aurais terminé dans 4 ans.Une fois mon diplome en poche, je voudrais, plus tard, faire de la biologie en France ou bien au canada( il est vrai qu'il est encore tot d'y penser, mais vos renseignements pourraient m'etre utiles ), maquestion est de savoir comment se fait l'inscription dans les deux pays, il faut passer un concours, l'équivalence se fait avant ou aprés les cours? sinon un diplomé de la roumanie peut travailler au canada ou en france?sachant que la roumanie est adhéré a l'union européenne. avec un diplome "docteur en pharmacie" je peux travailler en tan que quoi? le salaire? vous me conseillez la france ou le canada? merccccccccccccccccccccccccciii d'avance j'ai vraiment besoin de vos reponses bonne soirée
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Faire de l'humanitaire au Burkina Faso
bonjour a tous je m'appelle florian je suis etudiant en biologie a l université de rouen j'arrive a la fin de mes etudes et j'ai toujours dans la tete l'idée de partir au burkina faso aider tant que je peut là bas avec mon envie et mes bras le probleme c'est que je n'ai jamais fait d humanitaire jusqu'a aujourd'hui mais je voudrais bien le vivre avant d entrer sur le marché du travail. je ne sais pas comment cela fonctionne je ne sais pas qui contacter je ne sais pas comment partir... tout ca tout ca!!! le pourquoi su burkina tout simplement je me rappel quand je faisais du cathé on collectait des livres des crayons des gommes tout ca pour envoyer là bas et depuis cette idée me trotte voila j espere que vous pourrez m'eclairer merci a tous et bonne journée a bientot florian
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travailler en suisse
bonjour tout le monde,

si je m'adresse à vous en ce moment c'est que je trouve que ce site est sympas et qu'il va peut etre m'aider à trouver une solution à MON PB.

je suis français, habitant la frontière suisse et j'ai eu l'opportunité de travailler (stage) 1 mois durant 2 ans en suisse. c'est là que j'ai compris que le salaire était vraiment important et que je devais à tous prix trouver une école pour pouvoir me trouver un vrai travail. après l'obtention de mon bac j'ai voulu m'inscrire à l'unige mais apparemment l'obtention du diplome ne les interesse pas!!!, non ce qui les interessait était "une mention AB" et surtout un bac général, éco ou scientifique alors que moi je venais d'avoir un bac stt.

🏴‍☠️ déçue mais toujours motivée😛, j'ai ensuite voulue m'inscrire dans une école privée qui enseignait le diplome du BTS. eh là, mon coeur a fait un bond, quand j'ai appris les coûts HORS DE PRIX 😠, pour une année scolaire de 10 mois. (a peu près 7500 FRS ).j'ai donc décidé de continuer mes études en france et d'obtenir mon diplome pour trouver une école supérieure de commerce "VOULANT BIEN M'ACCEPTER" en suisse.

deux ans ont passé et j'ai échoué mon examen, je ne compte pas le repasser et j'ai toujours l'envie de trouver une école en suisse me permettant de travailler là bas. je travaille actuellement la nuit en usine pour me permettre de payer mon loyer en france...et je suis toujours motivé par "LE PAYS".

donc pour ceux qui lisent, ce long roman, existe-t-il une fac ou école publique qui veuille bien m'accepter avec un niveau BTS?j'ai cru comprendre que l'université du canton de vaud, accepte tous les candidats ayant obtenu n'importe quel bac est ce vrai?

avez-vous des astuces ? connaissez-vous des hotels, restos ou hopitaux qui embauchent, avez-vous des contacts afin de trouver un boulot au black? n'importe quelles infos sur la suisse, (école, boulot) m'interesse, n'hesitez pas à m'écrire trezzor2000@yahoo.fr

merci

NB: je remercie tous ceux qui m'aideront d'avance, et soit dis en passant, je passe le grand bonjour à tous les algériens 😉 qui liront ce message.
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Partir juste après le bac
Bonsoir à tous,

je suis a un moment clef de ma vie niveau orientation : la terminale... et comme beaucoup apparement je me pose la question de la "gap year", une année sabbatique entre le bac et les études supérieures pour partir à l'étranger.

J'ai déjà fait quelques recherches sur internet, sur ce forum, dans des livres etc, mais je n'ai encore pas trouvé de témoignages réels..

J'arrive a une période de ma vie où on me demande de faire des choix pour toute ma vie et pourtant je peux dire sans mentir que c'est aujourd'hui que je me connais le moins. La motivation pour faire des études s'éfface de plus en plus (non pas parceque je ne veux pas travailler, mais parceque je n'ai pas vraiment de branche qui me passionne) et j'ai surtout l'impression que rien n'a de sens et que rien ne pourra jamais avoir de sens. C'est pour ça que cette année me parait une sorte d'aubaine, pour me retrouver et me permettre de faire des choix. ( j'ai toujours voulu voyager, le plus loin possible, ce n'est donc pas que pour cette raison) .

C'est là que je cherche des personnes qui ont vécues la meme chose, qui sont parties après le bac pour des raisons similaires (et pas par exemple dans le but de parfaire son anglais). Je ne sais pas encore sous quelle forme je pourrais envisager ce voyage: job dans un pays étranger ou plutot tour d'une région (Asie?) en vélo. Je ne sais pas si les deux solutions sont envisageables vu mes finances (j'imagine que l'option glob trotter n'est pas donné a un jeune sans grands moyens ?).

Voilà, j'espère trouver des personnes qui ont été dans le même cas que moi, et meme si possible des personnes qui le sont en ce moment, qui pourraient peut etre devenir de futurs compagnons de route..

Bonne soirée.
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Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.

C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.

Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.

Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.

En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.

Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.

Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.

La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.

Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.

« Suite au prochain numéro ! »
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Reprendre ses études aux Etats-Unis
Bonsoir,

Voilà, j'ai arrêté mes études il y a quelques années après mon BEP, j'ai travaillé et aujourd'hui à 25 ans j'ai décidé de reprendre mes études. Je me suis donc inscrite au CNED afin de passer mon bac par correspondance sachant que je travaille toujours en parallèle, j'aurai donc (SI je l'ai !!!) mon bac à 26 ans, je sais c'est un peu déprimant mais bon... Néanmoins, j'ai envie de continuer par la suite, mais j'avoue que je suis un peu perdue. J'aimerai savoir s'il est possible à mon âge de commencé mes études universitaires aux usa ou si je dois m'inscrire en France. En fait j'ai pas mal de question, mais je préfère savoir dès maintenant si mon projet est faisable ou pas. Merci
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Faire une spécialité en médecine en Turquie
Bonjour, je suis une jeune étudiante algérienne, je viens de prendre mon bac avec mention tres bien, j'étais parmi les laureats du bac cette année , donc je voulais faire mes études en medecine en turquie car j'adore ce pays et je reve toujours de vivre la bas, mais comme ils n'acceptent pas le BAC mes parents m'ont conseillé d'étudier les 7ans de medecine ici en Algérie puis la spécialité en turquie, donc si vous avez des informations, svp envoyer moi vos suggestions et solutions !! j'attend vos réponses avec impatience.
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Thaïlande: humanitaire en mi-mai ou juin-juillet 2006
qui veu m'accompagner?

je m'appelle sabrina j'ai 20 ans

et partir seule c'est cool mais c'est quand mm assez loin et ça serait mon 1er voyage en Thailande je recherche des compagnons de route

mon objectif est de trouver une asso qui me permettrait d'aider des enfants

je suis active au sein d'une asso en france donc je continue dans cette branche.

je n'ai pas des qualifications je commence mes études de médecine...mais je suis super motivée
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Voyage humanitaire d'un mois au Pérou en été 2010
Bonjour!! J'aimerais beaucoup faire un voyage humanitaire au Pérou durant l'été 2010. Mon budjet me permet de partir seulement un mois. Je ne sais pas trop vers quel organisme me tourner car j'ai l'impression qu'il y en a plusieurs. En fait, je ne sais pas non plus comment cela fonctionne et comment cela demande de préparation. J'ai donc besoin de conseils, de renseignements... bref n'importe quoi qui pourrait m'aider et me rapprocher de mon but:):):) Je me demande également avec quel organisme il est préférable de faire affaire.. Alors voila!! merci

Chara;)
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Système de santé cubain vu par M. Moore
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
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Réflexion d'un retour de Cuba
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
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Projet Afrique de l'Ouest
Salut ami(e)s voyageurs(ses), Je voudrais réaliser un rêve, qui est de partir en Afrique pour une période de 6 mois environ, en passant par les pays tels que le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, Bénin, Togo.... Sur place, je voudrais avoir des points de chutes dans des associations, communautés.. à qui je proposerais mon aide pendant 1 à 3 semaines en échange d'être nourri et logée. Si vous avez des conseils, infos, renseignements, idées, adresses, contacts... je suis preneuse! Si mon projet aboutit, je compte partir soit vers janvier 2004, soit septembre 2004. Pour l'instant, je partirai seule donc si quelqu'un est intéressé........ Merci d'avance 😉!!!! A bientôt!!!
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
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