De l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles. Chez soi ou en voyage, le prix des musées, expos, sites et autres lieux de culture n'est-il pas trop élevé ? Avis et expériences sur le sujet...
Bonjour
Je souhaiterais m'installer au Maroc et souhirerai acheter une maison de 120 m et j'aimerais savoir a
proximativement combien coute une maison de 120 m dans la region d'agadir...
Cordialement Dom
Salut à tous !
Je pars bientôt en Argentine, j'ai pris un billet d'avion jusqu'à Buenos Aires et j'aimerais me rendre de là à Iguazu, en bus. Le problème est que lorsque je cherche les tarifs sur Internet (sur les sites d'Andesmar ou Tigre Iguazu par exemple), le tarif le moins cher que je trouve en semi cama est de 800 pesos (75€) l'aller-simple. Non seulement c'est très cher (le double des tarifs pratiqués au Chili pour la même distance), mais j'ai aussi lu dans des guides de voyage ou sur ce forum que le prix normal d'un aller simple tourne autour de 200 pesos...
Quelqu'un aurait-il une explication ? Est-ce que le prix du billet est moins cher en l'achetant au terminal, ou bien est-ce que les tarifs ont énormément augmenté depuis ?
Sinon, auriez-vous un bon plan pour se rendre à Iguazu sans trop faire de mal à mon petit budget d'étudiant ?
Merci d'avance !
c'est pas supportable; certains partent n'importe où et n'importe comment…qu'est ce que c'est d'avoir à donner de l'argent avant de partir ; pourquoi des assoc en afrique vont prendre les billets à la place des autres?
vous n'êtes pas assez grand pour acheter les billets?
mon copain a avancé + de 300euro pour faire prendre le billet et pour des avances; avances de quoi? alors j'ai prêté des sous, moi .faut aussi savoir;
le Smig en Afrique en équivalent c'est 50 000 cfa; ca fait 80 euro! pas 300! vous vous rendez compte d'une "avance" et dans la poche de qui??où vont les tunes?? et sur place il faut payer encore et combien?? 1 repas local c'est au + 1500cfa soit 2€; tout ça c'est mon oncle qui habite là bas qui me le dit. Alors pour qui prend- on les jeunes qui veulent aider? bon c'est compris, mon copain il est fou de haine et moi je pense qu'on s'est fait avoir
voilà
alors écoutez les autres et partez avec de vraies associations bien françaises et qui vous convoquent avant le départ
y'en a sur les sites et même sur ce forum!
pas vrai trans??
bon! bizzzou
Bonjour,
Toute nouvelle sur ce forum fort intéressant ^^ J'ai lu pas mal de messages à propos des porte bagage mais les réponses sont souvent orientés sur le type du vélo, voilà pourquoi je pose la question suivante : Quel porte bagage (peu importe le prix) puis je choisir pour mon vélo Lapierre ice 2013? : http://www.velostocks.com/lapierre-ice-2013.html J'aimerai ensuite y mettre des sacoches nevada ou dans ce genre plutôt robuste avec une charge possible intéressante. La fourche du vélo est suspendu, les freins sont à disque et il n'y a pas de "trou" qui traînent pour fixer quoi que ce soit... En regardant les différentes photos des produits existant, j'ai bien du mal à me rendre compte de la compatibilité avec mon vélo et du montage à suivre. Merci par avance pour vos précieux conseils 🙂
Toute nouvelle sur ce forum fort intéressant ^^ J'ai lu pas mal de messages à propos des porte bagage mais les réponses sont souvent orientés sur le type du vélo, voilà pourquoi je pose la question suivante : Quel porte bagage (peu importe le prix) puis je choisir pour mon vélo Lapierre ice 2013? : http://www.velostocks.com/lapierre-ice-2013.html J'aimerai ensuite y mettre des sacoches nevada ou dans ce genre plutôt robuste avec une charge possible intéressante. La fourche du vélo est suspendu, les freins sont à disque et il n'y a pas de "trou" qui traînent pour fixer quoi que ce soit... En regardant les différentes photos des produits existant, j'ai bien du mal à me rendre compte de la compatibilité avec mon vélo et du montage à suivre. Merci par avance pour vos précieux conseils 🙂
Merci de me dire ce qu'il est indispensable de ramener de Hong Kong, ou le trouver et à quel prix ?
Prix plus avantageux qu'en Europe ? Si oui, lequel ? Quid pour les garanties ?
Produit insolite impossible de trouver ailleurs ?
Merci par avance pour vos réponses.
Bonjour,
Je pose une question par curiosité, je n'ai cessé d'entendre qu'en Russie il y a une émergence de plus en plus de néo nazis, étant d'origine plsu bronzée disons, je me demandais si c'était sécuritaire pour y aller. CAr je me pose la question régulièrement, la Russie m'intéresse beaucoup, mais pas à n'importe quel prix.
Je vous demande par rapport à vos expériences ou celles de gens que vous connaissez.
Merci bien
Je pose une question par curiosité, je n'ai cessé d'entendre qu'en Russie il y a une émergence de plus en plus de néo nazis, étant d'origine plsu bronzée disons, je me demandais si c'était sécuritaire pour y aller. CAr je me pose la question régulièrement, la Russie m'intéresse beaucoup, mais pas à n'importe quel prix.
Je vous demande par rapport à vos expériences ou celles de gens que vous connaissez.
Merci bien
Les producteurs malgaches se cassent le dos pour une misère à ramasser des letchis; qui sont revendus un prix d'or en Europe dans les grandes surfaces..........( 2,69 euros le kg égale 8070 ariary et 40350 fmg à mada......... Ma question, combien de gens se gavent sans rien faire, sauf en faisant travailler leur capital.......... Merci de votre réponse......Un ami des malgaches
Bonjour,
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
J'aimerais avoir des "trucs de pro" qui peuvent simplifier une relation entre le Québec et Cuba. Je suis allée en vacances à Cuba dernièrement, et comme plusieurs autres, j'ai rencontré quelqu'un, avec qui j'ai passé pratiquement toute ma semaine, incluant du temps plus "normal" chez lui, avec sa famille, ses amis, j'ai dormi là, etc. Nous avons le même âge (ou presque), j'ai vraiment aimé sa compagnie, on a ri, jasé beaucoup, on s'entendait vraiment bien, oui, j'ai payé mon taxi, le resto et les drinks pour les soirées chez lui, mais en connaissant les prix, je sais que vraiment, il n'y a eu aucun "profitage", et par son attitude aussi, il m'a conseillée, aidée et a veillé sur moi tout le long, , ne m'a strictement rien demandé de plus que les dépenses liées à mes visites chez lui, et c'est quelqu'un qui m'aurait intéressé même ici (il faut dire que j'ai déjà fréquenté un cubain ici aussi...), et qu'avec ma vie d'ici et mes horaires, ça peut me prendre 2 mois pour passer autant de temps avec quelqu'un. Bref, à lire les histoires, nous sommes toutes des naïves finies qui se font embobiner, mais il y a quand même quelques "succes story" ou en tout cas, des histoires qui ont finies comme n'importe quel autre couple avec des hauts et des bas mais sans drame, et j'y crois, je crois en son honnêté, je crois que c'est quelqu'un de bien parce-que je l'ai vu aller dans son environnement et avec moi, et je n'ai jamais eu l'impression qu'il se forçait, et s'il a une femme et des enfants, il les cache bien parce-qu'il n'y avait rien de féminin dans son appartement. Depuis mon retour, nous nous écrivons par textos tous les jours, mais il faut avouer que ça monte des comptes assez vite le moindrement que l'on embarque dans une conversation pour la peine!!
J'aimerais vraiment apprendre le connaître plus, mais tout est tellement compliqué. Je partirais bien vivre là-bas pendant quelques mois, prendre le temps de le connaître lui, voir ce que ça peut donner, connaître la culture et tout, mais j'ai des enfants, alors ça complique beaucoup. Option B, je lui proposerais bien de venir visiter ici, ça me reviendrait moins cher de toute façon... mais 28 ans, pas d'enfants, il n'habite pas avec sa famille (son frère seulement), il a un travail "mais est-ce que ça va faire le poid?)... on peut pratiquement faire une croix sur le visa avant même d'essayer. Je peux retourner en visite, mais pas chez lui, et je ne suis pas sûre qu'il pourrait passer la semaine avec moi à la casa. Bref, on fait comment quand on veut réellement voir un potentiel de relation sans finir complètement ruiné??
Et bon, je crois en son honnêteté, mais tout ce qu'on lit, ça laisse planer un scepticisme. C'est SÛR qu'il veut partir de Cuba, on en a parlé. Il m'a dit par contre qu'il voulait partir par amour, que son ami avait trouvé quelqu'un et vivait à Toronto depuis 5 ans avec elle et avait 2 enfants. J'ai vraiment l'impression qu'il a été franc, ça s'est discuté ouvertement. C'est SÛR aussi que ça me fatigue de me demander constamment s'il ne fait pas la même chose avec 10 autres filles (mais à changer de place, qui ne ferait pas pareil?? et bon, il ne sait pas ce que je fais ici non plus, de son côté aussi il peut s'investir et se retrouver à se faire laisser parce-que je rencontre un gentil québécois en cours de route), que je me dis que je vais peut-être perdre 3 ans de ma vie à m'investir dans quelque chose pour arriver à destination et réaliser qu'il s'est sauvé au bout de 2 jours en arrivant ici. Comment on fait? Comment on fait pour arriver à déterminer si ça vaut la peine ou pas? En se voyant peu, en ayant des moyens limités pour se parler entre-temps, en n'ayant aucune idée et aucune façon de savoir ce qui est réellement pendant qu'on est pas là, en ayant tous les obstacles possibles finalement?
Je vais quand même retourner dès que je peux, prendre un casa pas loin de chez lui et re-passer du temps. Mais envisager des années à devoir attendre 6 mois d'avoir l'argent (et les vacances!!) pour une prochaine visite, pour savoir un peu plus (on s'entend que quand notre coeur est accroché à quelque part, et entre-temps devoir dépenser l'équivalent pour pouvoir se parler... ouf!!! Et l'option "laisse tomber"... pas envie!!😉 Vos solutions, vos conseils, vos histoires, mais pas trois tonnes de mises en garde svp, il y en a suffisamment partout comme ça, merci 🙂
bonjours
nous partont a 4 en birmanie du10 au 23 novembre, nous cherchons un guide chaffeur pour nous faire visiter ce beau pays que la birmanie. somme ouvert a toute proposition. avons rien d'etablie.
on aime la culture local allez vers les ethnies.
dans l'attente de vos proposition
merci
Bonjour à tous, nous avons pour projet de nous installer à Marrakech et d'y ouvrir une maison d'hôtes, j'ai pu constater sur le forum que le marché est saturé (discussion de 2005) c'est propos sont ils toujours d'actualité.
J'ai commencé divers recherches afin d'acquérir un petit ryad (nous sommes deux familles à nous installer) et les prix sont très attratifs ! et justement un peu inquiétant ! Les anciens propriétaires de maisons d'hôtes ne quitteraient -ils pas les lieux ? Merci pour vos précieux conseils ? C'est une décision lourde de conséquences d'un côté comme d'un autre, l'eldorado oui !!! mais pas à n'importe quel prix !
namaste,
nous revenons d'inde (goa et mumbai) avant notre depart nous avions suivi les discussions concernant les tarifs en general et avions egalement consulte des guides (lonely et routard) et nous avons constate que les prix ne correspondait pas du tout a ce qu'on nous avait dit surtout pour les guesthouses (parce que nous on ne peut pas se permettre une chambre a 40€ la nuit) ou a ce qu'on avait lu donc explosion du budget hebergement pourtant nous sommes habitues a voyager en guesthouse attention a cocobanana a calangute qui pratique des prix doubles par rapport au prix du routard meme en basse periode et attention ne pas faire reserver a l'aeroport des vols interieurs de mumbai, le gars a des commissions et vous avez de grandes chances de vous retrouver dans un hotel cher et n'assurant pas du tout votre securite comme on a pu le constater mais le tableau n'est pas tout a fait noir car si vous etes sur colaba pensez a l'apollo guest house 750rp la double avec salle de bains et personnel super sympa et bien place, ils nous ont meme trouver un taxi pour l'aeroport a 350rp mais malgre cela on a passe un super sejour morale : pour ne pas se retrouver depourvu, prevoyez plus et faites la part des choses en ce qui concerne les guides
Bonjour,
Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.
En me basant sur les posts des autre VFistes :
ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)
ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)
J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides
Voici la première réponse reçue :--
300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti
Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même
Soit 38 000 FCFA / jour / personne.
- --
Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.
Qu'en pensez-vous ?
Je lance ce sujet indépendamment de ma demande d'infos sur la Mali car je me pose beaucoup de questions sur les tarifs rééls des guides au Mali.
En me basant sur les posts des autre VFistes :
ici Oliverte : "Dix journées guidées + hebergement + bouffe + ... en pays Dogon 125000 CFA" (février 2005)
ici Mayalassa : "Nous sommes allées 5 jours dans les pays Dogon c'est super, vraiment surprenant. Nous avons payé 40000 francs CFA pour le séjour et par personne." (aout 2003) - Ici, c'est vrai que ce n'est pas très clair ! Fredochat : "5 jour au Pays Dogon (quel bonheur!) et avons payé 25.000 FCFA par jour pour 2 personnes tout compris à partir de Bandiagara" (décembre 2005)
J'ai estimé que je pouvais obtenir un "trek" de 5 jours en pays Dogon pour environ 30 000 FCFA / jour pour 2. Soit un budget de 1500 FF. En ajoutant les frais d'hotel à Mopti et le transport pour Sangha (aller -retour), j'ai pensé m'en tiré au maximum à 2 500 FF tout compris pour 2. Soit 250 000 FCFA. J'ai donc envoyé des demandes de devis à divers guides
Voici la première réponse reçue :--
300 euros / personne pour faire : Mopti -> Sangha 4, 5 jours en pays Dogon Retour à Mopti
Soit, environ 5 jours pleins. Ce qui fait 200 000 FCFA par personne. Si on enlève 10 000 FCFA pour le transport aller-retour Mopti-Sangha (un aller en bus Mopti-Djenné coutant 2 000 FCFA), cela fait 190 000 FCFA tout compris pour le trek lui-même
Soit 38 000 FCFA / jour / personne.
- --
Je trouve ça un peu cher même avec un guide à 15 000 FCFA / jour. Cela quadruple le budget initial et double quasiment le budget total.
Qu'en pensez-vous ?
Cet interrogation concerne je crois les résidents de la RD.comme mon ami Blopart et autre voici ma question:
je serai en RD. à partir du 24 déc.et j'y vais depuis les 5 dernières années j'ai fait beaucoup d'excursions mais jamais Haiti..
A votre connaissances il y a t'il de tel excursion pour voir Port au Prince les plages d'Haiti et la ville même ou ce n'est tout simplement pas conseiller vue le climat politique international de ce pays.😕
merci à tous .😉
denis
Bonjour,
Nous partons en famille avec nos 2 ados de 12 et 17 ans en fevrier prochain pour en TAnzanie. Nous arriverons à Arusha (à l'aéroport de Kilimandjaro) et y resterons 4 jours complets . C'est un peu un hasard si nous avons choisi cette destination et cela s'est fait un peu sur un coup de tête car nous avons trouvé des billets relativement bon marché ... C'était l'occasion... Nous pensions faire comme d'habitude , à savoir partir avec un vol sec et ensuite nous débrouiller sur place , au jour le jour , en utilisant les transports en commun, en trouvant des logements authentiques sympas et peu chers ...
Or , je m'aperçois que cela va être très compliqué de fonctionner comme cela en TAnzanie ... J'ai commencé à me renseigner pour aller voir des animaux (safari) dans un parc (Ngorongoro, TArangire ou lac MAnyara) mais les tarifs sont exhorbitants et bien au dessus de ce que nous pouvons nous permettre. (pour 3 jours avec , on en a pour plus cher que nos 4 billets d'avion!) Et plus je lis des choses sur les forums, plus je suis perdue... :
Bref, je sollicite donc votre aide, sachant que : -on aimerait bien voir des animaux typiques bien sûr (mais pas à n'importe quel prix) mais en même temps l'idée de passer des heures dans une voiture ne nous emballe pas plus que ça surtout si c'est la cohue..) et que donc le terme de "safari" nous effraie un peu...on est plutôt du genre "actifs"...
-quand on voyage , on fuit en général les zones hyper touristiques et on préfère sortir des sentiers battus pour, si possible, un peu plus d'authenticité..., profiter des paysages extraordinaires certes mais aussi faire des rencontres humaines et culturelles (mais pas des visites "artificielles "de villages "attrappe touristes " pour voir les Massaï par ex ...
-on n'a vraiment pas envie de faire trop de km et donc de multiplier les points de chute...
Plusieurs questions donc: quel(s) parc(s) , pas trop éloignés d'Arusha, nous conseilliez à cette période? -le Ngorongoro ( est-il vraiment si incontournable au vu des tarifs indécents et du nombre de véhicules qui y vont?) -le parc de TARANGIRE et /ou celui du lac Manyara ( d'après ce que j'ai pu lire, ce n'est pas la saison idéale) -Le sud du Serengeti peut-être combien de temps faut-il prévoir pour y aller au départ d'Arusha?
-Est-on obligé de prendre un un chauffeur pour aller dans ces parcs et voir des animaux ? Peut-on se débrouiller seul en se déplaçant en bus / dalla dalla . Bref peut-on voyager en autonomie si on n'a pas de voiture)
-Peut-on , une fois dans les parcs faire des randos en autonomie et à pied ou faut-il toujours être encadré?
- Si vraiment tout cela est hors de notre portée financièrement, que pouvez vous nous conseillez de faire? Je pensais aller randonner du côté du Kilimandjaro ou du Mont Méru à la journée ou sur 2 jours mais même l�� , il semble qu'il faille un guide et que donc cela coûte très cher.
Et quid du parc national d'Arusha?
Enfin si on veut loger dans un parc en camping , faut-il emmener sa tente ou peut on en louer sur place car les campings ont quand même l'air plus abordables (et puis les lodges avec piscines, ce n'est pas notre truc...)
Merci vraiment beaucoup par avance pour votre aide .
Nous partons en famille avec nos 2 ados de 12 et 17 ans en fevrier prochain pour en TAnzanie. Nous arriverons à Arusha (à l'aéroport de Kilimandjaro) et y resterons 4 jours complets . C'est un peu un hasard si nous avons choisi cette destination et cela s'est fait un peu sur un coup de tête car nous avons trouvé des billets relativement bon marché ... C'était l'occasion... Nous pensions faire comme d'habitude , à savoir partir avec un vol sec et ensuite nous débrouiller sur place , au jour le jour , en utilisant les transports en commun, en trouvant des logements authentiques sympas et peu chers ...
Or , je m'aperçois que cela va être très compliqué de fonctionner comme cela en TAnzanie ... J'ai commencé à me renseigner pour aller voir des animaux (safari) dans un parc (Ngorongoro, TArangire ou lac MAnyara) mais les tarifs sont exhorbitants et bien au dessus de ce que nous pouvons nous permettre. (pour 3 jours avec , on en a pour plus cher que nos 4 billets d'avion!) Et plus je lis des choses sur les forums, plus je suis perdue... :
Bref, je sollicite donc votre aide, sachant que : -on aimerait bien voir des animaux typiques bien sûr (mais pas à n'importe quel prix) mais en même temps l'idée de passer des heures dans une voiture ne nous emballe pas plus que ça surtout si c'est la cohue..) et que donc le terme de "safari" nous effraie un peu...on est plutôt du genre "actifs"...
-quand on voyage , on fuit en général les zones hyper touristiques et on préfère sortir des sentiers battus pour, si possible, un peu plus d'authenticité..., profiter des paysages extraordinaires certes mais aussi faire des rencontres humaines et culturelles (mais pas des visites "artificielles "de villages "attrappe touristes " pour voir les Massaï par ex ...
-on n'a vraiment pas envie de faire trop de km et donc de multiplier les points de chute...
Plusieurs questions donc: quel(s) parc(s) , pas trop éloignés d'Arusha, nous conseilliez à cette période? -le Ngorongoro ( est-il vraiment si incontournable au vu des tarifs indécents et du nombre de véhicules qui y vont?) -le parc de TARANGIRE et /ou celui du lac Manyara ( d'après ce que j'ai pu lire, ce n'est pas la saison idéale) -Le sud du Serengeti peut-être combien de temps faut-il prévoir pour y aller au départ d'Arusha?
-Est-on obligé de prendre un un chauffeur pour aller dans ces parcs et voir des animaux ? Peut-on se débrouiller seul en se déplaçant en bus / dalla dalla . Bref peut-on voyager en autonomie si on n'a pas de voiture)
-Peut-on , une fois dans les parcs faire des randos en autonomie et à pied ou faut-il toujours être encadré?
- Si vraiment tout cela est hors de notre portée financièrement, que pouvez vous nous conseillez de faire? Je pensais aller randonner du côté du Kilimandjaro ou du Mont Méru à la journée ou sur 2 jours mais même l�� , il semble qu'il faille un guide et que donc cela coûte très cher.
Et quid du parc national d'Arusha?
Enfin si on veut loger dans un parc en camping , faut-il emmener sa tente ou peut on en louer sur place car les campings ont quand même l'air plus abordables (et puis les lodges avec piscines, ce n'est pas notre truc...)
Merci vraiment beaucoup par avance pour votre aide .
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Nous partons 2 filles dans le sud dans 2 semaines et nous aimerions savoir lequel des 2 hôtels seraient le plus approprié.
Nous aimerions avoir une belle plage et une place ou ça bouge un peu sans pour autant être sur le party toute la semaine et quelques activités à faire dans les environs.
Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus.
Merci! 🙂
Nous aimerions avoir une belle plage et une place ou ça bouge un peu sans pour autant être sur le party toute la semaine et quelques activités à faire dans les environs.
Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus.
Merci! 🙂
Bonjour,
Une offre m'intéresse beaucoup. Même si Pattaya n'est pas le point de chute que j'aurais espérer. On me propose 750 euros par mois. J'envisage de partir avec mes 2 enfants. J'ai assez pour vivre ? J'envisage de me débrouiller sans véhicule, je pense que c'est jouable. En logement, je me contente d'un truc simple, pas un condo avec piscine, par contre, le top derait un 2 pièces pas trop loin de mon travail (Pattaya sud). Et pour l'école des enfants, comment ça se passe. Les écoles locales accepteront mes enfants ? A quel prix ? Et pour les assurances santé, ça se passe comment ?
Qu'en pensez-vous ? Merci de bien vouloir me répondre, c'est une décision importante ...
Une offre m'intéresse beaucoup. Même si Pattaya n'est pas le point de chute que j'aurais espérer. On me propose 750 euros par mois. J'envisage de partir avec mes 2 enfants. J'ai assez pour vivre ? J'envisage de me débrouiller sans véhicule, je pense que c'est jouable. En logement, je me contente d'un truc simple, pas un condo avec piscine, par contre, le top derait un 2 pièces pas trop loin de mon travail (Pattaya sud). Et pour l'école des enfants, comment ça se passe. Les écoles locales accepteront mes enfants ? A quel prix ? Et pour les assurances santé, ça se passe comment ?
Qu'en pensez-vous ? Merci de bien vouloir me répondre, c'est une décision importante ...
Salam,
Comment aller d'Alger à Taher? Dans quels conditions de voyage pour une femme seule?
Merci d'avance de vos réponses.
B'slama
Comment aller d'Alger à Taher? Dans quels conditions de voyage pour une femme seule?
Merci d'avance de vos réponses.
B'slama
😉 Bonjour,
J'envisage de partir visiter le Vietnam du Nord (Hanoï) au Sud (Ho Chi Min) début Avril 2010. Je pars seule et compte y rester environ un mois et demi. Puis-je prendre un vol sec et trouver sur place des circuits sympas pour voyager avec d'autres gens ? Trouver des chambres d'hôtes ou hôtels pas chers mais propres ? Avez-vous des circuits à me proposer ? Que faut-il surtout éviter au Vietnam à tous les niveaux ? Merci pour vos précieux conseils.
J'envisage de partir visiter le Vietnam du Nord (Hanoï) au Sud (Ho Chi Min) début Avril 2010. Je pars seule et compte y rester environ un mois et demi. Puis-je prendre un vol sec et trouver sur place des circuits sympas pour voyager avec d'autres gens ? Trouver des chambres d'hôtes ou hôtels pas chers mais propres ? Avez-vous des circuits à me proposer ? Que faut-il surtout éviter au Vietnam à tous les niveaux ? Merci pour vos précieux conseils.
Bonjour,
Je viens depuis quelque temps sur ce forum pour glaner un maximum d’informations au sujet du « caillou ». Je vais essayer de vous expliquer la situation le plus clairement possible afin que vous puissiez m’aider au mieux (si vous le voulez bien évidement !) Nous sommes un jeune couple (la trentaine) avec une petite fille de 17 mois. Mickael est licencié fin décembre 2008 et moi j’ai la possibilité de poser une année sabbatique. Depuis longtemps nous rêvons de partir en Nouvelle Calédonie et pour nous c'est le moment ou jamais. Nous ne connaissons la nouvelle Calédonie que par les forums, reportages et récits de connaissance y étant déjà allées. Nous souhaitons arriver sur le caillou courant Mai 2009, un peu sans filet car nous vendons tout en France et voulons y arriver un peu nature ! Nous pensions acheter un camping car en arrivant histoire de faire le tour de l’ile, de s’imprégner de la culture et des coutumes. Et surtout de sentir le lieu ou nous voudrons nous installer tant pour trouver du travail que pour vivre. Cela soulève bien sur un certain de nombre de questions. Y’a-t-il beaucoup de ventes de camping car d'occasion sur place ? Car de France nous n’avons eu accès qu’à 2 annonces et nous avons besoin de savoir ou nous allons vivre les premiers mois. Pour le travail nous verrons sur place, nous allons quand meme envoyer des cv de France mais c'est dificile de trouver un job en etant à 20 000km. Nous sommes prets à travailler dans nos domaines actuels ou meme changer pourquoi pas? Nous voudrions procéder en 2 etapes; trouver un boulot histoire de s'habituer à la vie sur le caillou et plus tard si c'est possible travailler pour nous meme. Nous sommes plutôt ouverts d’esprits, sociables et prêts à s’investir pour une intégration réussie. Quels conseils auriez vous à nous donner?
Merci d'avance de l'aide que vous nous apporterez.
Je viens depuis quelque temps sur ce forum pour glaner un maximum d’informations au sujet du « caillou ». Je vais essayer de vous expliquer la situation le plus clairement possible afin que vous puissiez m’aider au mieux (si vous le voulez bien évidement !) Nous sommes un jeune couple (la trentaine) avec une petite fille de 17 mois. Mickael est licencié fin décembre 2008 et moi j’ai la possibilité de poser une année sabbatique. Depuis longtemps nous rêvons de partir en Nouvelle Calédonie et pour nous c'est le moment ou jamais. Nous ne connaissons la nouvelle Calédonie que par les forums, reportages et récits de connaissance y étant déjà allées. Nous souhaitons arriver sur le caillou courant Mai 2009, un peu sans filet car nous vendons tout en France et voulons y arriver un peu nature ! Nous pensions acheter un camping car en arrivant histoire de faire le tour de l’ile, de s’imprégner de la culture et des coutumes. Et surtout de sentir le lieu ou nous voudrons nous installer tant pour trouver du travail que pour vivre. Cela soulève bien sur un certain de nombre de questions. Y’a-t-il beaucoup de ventes de camping car d'occasion sur place ? Car de France nous n’avons eu accès qu’à 2 annonces et nous avons besoin de savoir ou nous allons vivre les premiers mois. Pour le travail nous verrons sur place, nous allons quand meme envoyer des cv de France mais c'est dificile de trouver un job en etant à 20 000km. Nous sommes prets à travailler dans nos domaines actuels ou meme changer pourquoi pas? Nous voudrions procéder en 2 etapes; trouver un boulot histoire de s'habituer à la vie sur le caillou et plus tard si c'est possible travailler pour nous meme. Nous sommes plutôt ouverts d’esprits, sociables et prêts à s’investir pour une intégration réussie. Quels conseils auriez vous à nous donner?
Merci d'avance de l'aide que vous nous apporterez.
Bonjour,
Nous partons le 7 novembre 2008 pour Trivandrum et repartons le 28 décembre de Goa.
Nous voyageons avec notre fille de 3 ans et nous n'arrivons pas à nous décider sur un itinéraire car on lit qu'il y a une forte mousson à la fois un le Tamil Nadu et sur le Kerala, 2 régions que nous ne voulons pas manquer mais dans quel sens pour limiter les pluies ?
Merci beaucoup pour votre aide. 😊😊😊
Merci beaucoup pour votre aide. 😊😊😊
Je suis aller au Royal Décameron du 28 janv. au 4 fév. avec mon mari et ma fille de 16 ans je le recommande c'est un voyage magnifique et je vous conseil pour cette destination deux semaines le minimum.
Un bonjour a Serge qui nous a accompagné a l'areoport une source d'information extra j'ai hate de retourner ( tres hate ).
Bonjour,
En principe, je suis sac à dos et je pars à l'inconnu avec un programme minimum qui j'espère n'est jamais respecté. Je ne suis pas un vrai routard loin de la, j'aime surtout la fête, les échanges "intellectuelles ", les aventures avec les locaux, les expatriés (souvent du tourisme) et les routards (qu'ils soient roots, luxes mais cools mais pas australiens sauf les surfeurs) et laisser le temps au temps.
Je n'ai pas beaucoup d'expérience de voyages récents seuls pour être honnêtes, sur les 4 dernières années : Madagasgar (j'ai adoré, échanges faciles, langues, etc), Cuba (j'ai moyennement aimé, seul, trop compliqué pour se déplacer, échange limité...), Bali et Lombok (j'ai adoré, le contraste, Indou-Musulman, la culture, la gentillesse surtout Indou mais Mulsumane aussi, le bon mix de ce que je décrivais dans mes deux premières phrases (j'ai bien entendu éviter tous les endroits touristiques pour les australiens).
Etant légèrement handicapé depuis presque 2 ans, je ne peux pas marcher sans avoir mal (sauf anti-douleur mais j'ai arreté), platré ou attelé car je viens de me sectionner le pouce, je vais à partir je pense à Maurice en février 2 semaines (entre 1ere et 3ere semaine sans être à quelques jours près) mais je cherche surtout un hôtel, une grande maison d'hôte, avec les caractéristiqes suivantes liéés à mon état actuel m'empéchant de marcher facilement :
1)- lieu avec une situation "paradisiaque" tres proche d'une belle plage mer, 2)- lieu tres proche d'une petite ville vivante ou résident des locaux (marché locaux, temples locaux, massages locaux, (soirée locale ?) 3)- lieu où se cotoient des touristes seuls cools, des femmes si possible, surtout pas des "honey moon", je serai célibataire.
Peu importe le prix si ces 3 critères sont réunis.
Pour le reste, je pourrai me débrouiller en trouvant le bon taximan pour découvrir l'île (de toute facon je ne pourrais pas faire d'excursion ou autres, juste prendre le temps d'apprécier les spots mais c'est ce que je fais d'habitude)
Merci d'avance pour vos suggestions ?
En principe, je suis sac à dos et je pars à l'inconnu avec un programme minimum qui j'espère n'est jamais respecté. Je ne suis pas un vrai routard loin de la, j'aime surtout la fête, les échanges "intellectuelles ", les aventures avec les locaux, les expatriés (souvent du tourisme) et les routards (qu'ils soient roots, luxes mais cools mais pas australiens sauf les surfeurs) et laisser le temps au temps.
Je n'ai pas beaucoup d'expérience de voyages récents seuls pour être honnêtes, sur les 4 dernières années : Madagasgar (j'ai adoré, échanges faciles, langues, etc), Cuba (j'ai moyennement aimé, seul, trop compliqué pour se déplacer, échange limité...), Bali et Lombok (j'ai adoré, le contraste, Indou-Musulman, la culture, la gentillesse surtout Indou mais Mulsumane aussi, le bon mix de ce que je décrivais dans mes deux premières phrases (j'ai bien entendu éviter tous les endroits touristiques pour les australiens).
Etant légèrement handicapé depuis presque 2 ans, je ne peux pas marcher sans avoir mal (sauf anti-douleur mais j'ai arreté), platré ou attelé car je viens de me sectionner le pouce, je vais à partir je pense à Maurice en février 2 semaines (entre 1ere et 3ere semaine sans être à quelques jours près) mais je cherche surtout un hôtel, une grande maison d'hôte, avec les caractéristiqes suivantes liéés à mon état actuel m'empéchant de marcher facilement :
1)- lieu avec une situation "paradisiaque" tres proche d'une belle plage mer, 2)- lieu tres proche d'une petite ville vivante ou résident des locaux (marché locaux, temples locaux, massages locaux, (soirée locale ?) 3)- lieu où se cotoient des touristes seuls cools, des femmes si possible, surtout pas des "honey moon", je serai célibataire.
Peu importe le prix si ces 3 critères sont réunis.
Pour le reste, je pourrai me débrouiller en trouvant le bon taximan pour découvrir l'île (de toute facon je ne pourrais pas faire d'excursion ou autres, juste prendre le temps d'apprécier les spots mais c'est ce que je fais d'habitude)
Merci d'avance pour vos suggestions ?
Bonjour tout le monde.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?
Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).
On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.
Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))
Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.
Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".
Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.
Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).
Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Week-end chez les Méos
Development Center » de Phitsanuloke. Pour l’instant, l’expédition ressemble fort à un rallye : « prenez le bus pour Nakonthaï en montrant ceci : I WANT TO GO TO NAKONTHAI (c’est écrit aussi en Thaï) ; prenez ensuite un song téo (de couleur rouge, pas orange) pour Phu Hin Long Kla ; montrez ensuite ceci au chauffeur (la destination finale en Thaï) ».
Nous finissons par arriver sans encombre dans le gros village de Huaynamsay peuplé de Hmongs. Ses 1300 habitants vivent principalement du riz, du maïs et du gingembre. Plus personne ici ne cultive l’opium, on nous le jure et nous ne pouvons qu’y croire. Car lutter contre la culture de l’opium est un des buts de l’association qui nous envoie passer le week-end ici. La préservation des (autres) traditions figure également parmi ses préoccupations, ce qui nous vaut de voir des villageois en costume traditionnel, un privilège de plus en plus rare en Thaïlande. Le responsable de l’association nous explique rapidement l’implantation historique des Hmongs (ou Méos), venus du Sud de la Chine et désormais dispersés dans plusieurs pays, y compris au Canada, aux Etats-Unis et en Guyane. On compte environ 130, 000 Hmongs en Thaïlande, répartis dans 13 provinces. Le développement de l’éco-tourisme leur offre une nouvelle opportunité pour préserver leur mode de vie tout en restant dans la légalité.
Le moins qu’on puisse dire est qu’un week-end chez les Méos n’est pas ruineux. Récapitulons : 70 bahts de transport (au départ de Phitsanulok) + 100 bahts par nuit + 50 bahts par repas + 150 bahts pour un guide (facultatif, si un trekking vous tente) + 50 bahts si vous voulez vous faire photographier habillé en Hmong ! L’accueil est extrêmement sympathique et bienveillant, même si le confort laisse à désirer (ce qui n’est pas une surprise). En nous promenant dans le village, nous sommes souvent invités à entrer dans les maisons pour y boire du thé et « discuter » par onomatopées et mimiques avec le grand père ou la grand mère qui en connaissent un rayon sur les farangs ! Bref, nous passons tous (nous sommes quatre) un week-end génial !
Il faut souligner que les initiatives dans ce domaine se multiplient. Ainsi, la commune de Khlong Lan (Kamphaeng Phet) a formé 16 guides pour promouvoir l’éco-tourisme dans 33 villages regroupant 10, 000 personnes. Chaque ethnie est valorisée par ses particularités : fêtes, artisanat ou bons petits plats (on vante ainsi le poisson-chat épicé des Lahus, la som-tam des Lisus, la soupe de poulet aux herbes des Karens, mets à la délicatesse largement méconnue !). Séjourner dans un village offre une occasion unique pour découvrir de l’intérieur des cultures exceptionnellement riches et originales. C’est aussi et surtout un moyen pour soutenir l’initiative des associations qui œuvrent contre la drogue et la prostitution
Nous finissons par arriver sans encombre dans le gros village de Huaynamsay peuplé de Hmongs. Ses 1300 habitants vivent principalement du riz, du maïs et du gingembre. Plus personne ici ne cultive l’opium, on nous le jure et nous ne pouvons qu’y croire. Car lutter contre la culture de l’opium est un des buts de l’association qui nous envoie passer le week-end ici. La préservation des (autres) traditions figure également parmi ses préoccupations, ce qui nous vaut de voir des villageois en costume traditionnel, un privilège de plus en plus rare en Thaïlande. Le responsable de l’association nous explique rapidement l’implantation historique des Hmongs (ou Méos), venus du Sud de la Chine et désormais dispersés dans plusieurs pays, y compris au Canada, aux Etats-Unis et en Guyane. On compte environ 130, 000 Hmongs en Thaïlande, répartis dans 13 provinces. Le développement de l’éco-tourisme leur offre une nouvelle opportunité pour préserver leur mode de vie tout en restant dans la légalité.
Le moins qu’on puisse dire est qu’un week-end chez les Méos n’est pas ruineux. Récapitulons : 70 bahts de transport (au départ de Phitsanulok) + 100 bahts par nuit + 50 bahts par repas + 150 bahts pour un guide (facultatif, si un trekking vous tente) + 50 bahts si vous voulez vous faire photographier habillé en Hmong ! L’accueil est extrêmement sympathique et bienveillant, même si le confort laisse à désirer (ce qui n’est pas une surprise). En nous promenant dans le village, nous sommes souvent invités à entrer dans les maisons pour y boire du thé et « discuter » par onomatopées et mimiques avec le grand père ou la grand mère qui en connaissent un rayon sur les farangs ! Bref, nous passons tous (nous sommes quatre) un week-end génial !Il faut souligner que les initiatives dans ce domaine se multiplient. Ainsi, la commune de Khlong Lan (Kamphaeng Phet) a formé 16 guides pour promouvoir l’éco-tourisme dans 33 villages regroupant 10, 000 personnes. Chaque ethnie est valorisée par ses particularités : fêtes, artisanat ou bons petits plats (on vante ainsi le poisson-chat épicé des Lahus, la som-tam des Lisus, la soupe de poulet aux herbes des Karens, mets à la délicatesse largement méconnue !). Séjourner dans un village offre une occasion unique pour découvrir de l’intérieur des cultures exceptionnellement riches et originales. C’est aussi et surtout un moyen pour soutenir l’initiative des associations qui œuvrent contre la drogue et la prostitution
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
J'ai lu que les transports en commun étaient gratuits pour les plus de 65 ans à Budapest, quelqu'un a-t-il un renseignement à ce sujet ? et surtout comment procéder ? Merci d'avance










