Bonjour,
Après avoir fait l'italie, je rêverais de voir la Grèce l'été prochain ... pour deux semaines. Je ne sais par où commencer n'y connaissant absolument rien :(
Je pense prendre le ferry depuis Ancona en Italie car mon budget est un peu serré, je pense que ça sera moins couteux que l'avion ? Avez vous des compagnies à m'indiquer ? on sera 4 + la voiture.
Une location par semaine ... si vous avez des adresses...
Ensuite ma première idée va vers Santorin ou bien les Cyclades et/ou Athènes.
Qu'en pensez vous ? quel budget faut il prévoir ?
Avez vous des livres à me recommander pour que je me documente ? des sites ? des coups de coeur ?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues, je vous en remercie par avance !
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
Je suis dans les Cyclades et je reponds a vos questions. N hésitez pas !
Bonjour ! Nous aimerions aller en Grèce en août 2011(2 premières semaines) avec nos deux enfants. La personne de l'agence de voyage au CANADA nous dit qu' il ne sera pas possible de trouver des hôtels à des prix raisonnables si nous ne faisons pas de réservation à partir du Canada. On nous dit que ces 2 semaines en août sont les plus occupées à cause des vacances. Est-ce vrai ou cela dépend des destinations ?
Bonsoir,
Fin juin - début juillet je pense partir en vacances avec ma petite-amie en Grèce. On passerait 3 ou 4 jours à Athènes puis on partirait passer 3 ou 4 jours sur une île des cyclades. Mon seul soucis c'est que je ne sais pas trop laquelle choisir et j'aurais besoin de votre aide. On a plusieurs critères qui sont les suivants :
- facile d'accès depuis Le Pirée en bateau ou même éventuellement en avion depuis Athènes si pas cher
- des plages de sable fin (et pas juste des plages de galets plus ou moins gros).
- une île relativement paisible (même à cette époque de l'année) si possible. Biensur on s'attend à ne pas être les seuls mais on veut pas se retrouver sur une île bondée de monde comme on peut trouver sur aux Baléares.
- on n'a pas le permis de conduire donc ça peut être à prendre en compte
Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).
Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).
Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
Bonsoir,
J'envisage de partir 2 semaines en août 2013 avec ma fille de 5 ans 1/2 dans les îles grecques et j'ai un certain nombre de questions :
- Est-ce une bonne idée de partir seule avec un enfant dans un pays en pleine crise économique ? - 5 ans 1/2, est-ce trop jeune pour voyager "sac à dos" à l'aventure ? - Dans quelles îles est-il préférable d'aller pour ne pas être trop dans la foule touristique estivale, être un peu au calme et découvrir des endroits moins connus ? - Quand faut-il réserver ses billets d'avion ? Les nuits ?
Je vous remercie par avance de vos conseils et retours d'expériences.
A bientôt
Hélène
J'envisage de partir 2 semaines en août 2013 avec ma fille de 5 ans 1/2 dans les îles grecques et j'ai un certain nombre de questions :
- Est-ce une bonne idée de partir seule avec un enfant dans un pays en pleine crise économique ? - 5 ans 1/2, est-ce trop jeune pour voyager "sac à dos" à l'aventure ? - Dans quelles îles est-il préférable d'aller pour ne pas être trop dans la foule touristique estivale, être un peu au calme et découvrir des endroits moins connus ? - Quand faut-il réserver ses billets d'avion ? Les nuits ?
Je vous remercie par avance de vos conseils et retours d'expériences.
A bientôt
Hélène
Bonjour!
Je quittes pour la Grèce 2 semaines en Janvier, je prévois rester quelques jours à Athene et à Patras. Avez-vous des suggestions de villes & autres places à visiter à ne pas manquer, considérant que les îles ne sont pas trop recommandées à ce temps de l'année?
Merci beaucoup! 🙂
Merci beaucoup! 🙂
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Bonjour,
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Bonjour,
Nous sommes deux amies qui souhaitons partir en Grèce au mois d'août (vers le 13-14) pour 8-10 jours. Au départ on voulait réserver un avion + hôtels à part et passer 2 nuits à Athènes, 4 nuits à Paros et 4 nuits à Naxos...
Mais voilà plus le temps passe et plus le prix des vols augmentent!
On se demandait donc si ça pouvait valoir le coup d'attendre la dernière minutes pour réserver un séjour en Grèce (quitte à passer une semaine sur une même ile)
Pourriez vous me donner des plans pour partir pas cher?
Bref tous vos conseils sont bienvenus...! 😉
Merci beaucoup
Nous sommes deux amies qui souhaitons partir en Grèce au mois d'août (vers le 13-14) pour 8-10 jours. Au départ on voulait réserver un avion + hôtels à part et passer 2 nuits à Athènes, 4 nuits à Paros et 4 nuits à Naxos...
Mais voilà plus le temps passe et plus le prix des vols augmentent!
On se demandait donc si ça pouvait valoir le coup d'attendre la dernière minutes pour réserver un séjour en Grèce (quitte à passer une semaine sur une même ile)
Pourriez vous me donner des plans pour partir pas cher?
Bref tous vos conseils sont bienvenus...! 😉
Merci beaucoup
bonjour,
je souhaite partir avec une amie dans les cyclades du 29 juillet au 12 aout. mes questions: - nous souhaitons visiter les iles de MYKONOS/PAROS/SANTORIN/AMORGOS/NAXOS/MYKONOS, pouvons nous le faire dans ce sens et est-ce une bonne idée? et surtout est ce que le timing est bon? - est-il réellement facil de se loger chez l'habitant sur place sans reserver et pour pas cher? Sinon y a t'il des auberges de jeunesse?
merci à tous
je souhaite partir avec une amie dans les cyclades du 29 juillet au 12 aout. mes questions: - nous souhaitons visiter les iles de MYKONOS/PAROS/SANTORIN/AMORGOS/NAXOS/MYKONOS, pouvons nous le faire dans ce sens et est-ce une bonne idée? et surtout est ce que le timing est bon? - est-il réellement facil de se loger chez l'habitant sur place sans reserver et pour pas cher? Sinon y a t'il des auberges de jeunesse?
merci à tous
Bonjour,
Amoureux de la Grèce ( j'y vais depuis 5 ans chaque année) , j'ai décidé de louer un voilier avec skipper cet été dans les Cyclades avec des amis.
Je sais que le meltem peut souffler fortement l'été et que la navigation n'est alors pas évidente.C'est pour cela que je recherche une location avec skipper (francophone , si ça existe).
Pour avoir discuté l'an dernier avec un skipper sur le quai de la marina à Naxos, il m'a dit que par fort vent , on peut quand même naviguer si l'itinéraire est bien pensé .C'est vrai?
Il m'a raconté plein d'anecdotes sur les croisières en voilier et je dois dire que j'ai hâte d'y être.Il parait qu'il ya plein de petits mouillages pas fréquentés même en plein mois d'Aout.C'est vrai?
Par expérience de cette région , je sais qu'il ya plusieurs visages dans les cyclades.Les touristiques (Mykonos, Santorin), les petits bijoux (Amorgos, Sifnos, Folegandros)...et des inconnues:Sikinos.....
Est ce qu'il est possible en une semaine d'éviter les touristiques (ou du moins n'en faire qu'une) et de profiter des autres?
Qu'en pensez-vous?
P.S.:Je recherche des contacts en dehors des grosses sociétés de location car dans ce domaine c'est un peu comme les chambres chez l'habitant et les hôtels Accor.
Merci Jacques
P.S.:Je recherche des contacts en dehors des grosses sociétés de location car dans ce domaine c'est un peu comme les chambres chez l'habitant et les hôtels Accor.
Merci Jacques
Bonjour à tous,
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Bonjour,
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Un petit carnet pour une petite semaine avec un petit budget dans un petit endroit et un petit peu de soleil en cette fin d'Octobre 2012 ? Voilà notre cahier des charges pour ce petit circuit assez improvisé au dernier moment. On a pas mal adapté sur place en fait 😛
Donc ce sera la Crète car on a un avion hebdomadaire qui part tous les Mercredis vers Héraklion depuis Bordeaux. C'est le vol charter des T.O mais on peut acheter son vol sec, donc pratique pour nous.
Voilà ce que nous ferons en nous concentrons sur l'ouest de l'île.

Nous décollons le Mercredi 24 Octobre, c'est la dernière semaine où il y a encore des vols. Ensuite, les T.0 ferment jusqu'en Avril. Décollage de Bordeaux et arrivée à Héraklion à Minuit donc déjà ton 1er jour est mort 😕 Seule réservation, notre hôtel Atrion, réservé la veille où nous allons en taxi. On réservera une voiture demain matin sur place. Ah ouais, quand je dis qu'on y va en improvisé c'est pas du flan 😎
Nous sommes à la recherche d une île grecque pour se poser environ une semaine. Ce qui nous intéresse.. Un coin avec une vie locale, les marchés bien manger et faire des découvertes culinaires, explorer en scooter, jolis villages, plage tranquilles (et si le snorkeling est sympa, c est le paradis).
Est-ce utopique?
Merci merci!
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Bonjour,
J'ai trouvé sur expedia, des billets pour des visites touristiques en bus imperial comme à Paris ou à Londres, pour Athène et qui permettent de descendre à plusieurs endroits différents, valables pour toute la journée.
Je me demandais si quelqu'un avait expérimenté ces itinéraires et est-ce qu'il y a un arrêt près du port ?
Je vous remercie de m'informer
J'ai trouvé sur expedia, des billets pour des visites touristiques en bus imperial comme à Paris ou à Londres, pour Athène et qui permettent de descendre à plusieurs endroits différents, valables pour toute la journée.
Je me demandais si quelqu'un avait expérimenté ces itinéraires et est-ce qu'il y a un arrêt près du port ?
Je vous remercie de m'informer
Bonsoir,
Pour tous ceux qui vont faire escale au Pirée ou dans un port grec ces 2 jours-là, renseignez-vous sur les moyens de transport que vous auriez voulu utiliser, une grève étant annoncée pour ces dates.
"Les principales centrales syndicales grecques ont appelé jeudi à une grève générale les 28 et 29 juin lors du vote au parlement du nouveau plan pluri-annuel de rigueur exigé par la zone euro."En vue du vote du plan budgétaire à moyen terme (...) convenu entre le gouvernement et ses créanciers usuriers, nous avons décidé une grève générale de 48 heures les 28 et 29 juin", a indiqué la GSEE, la principale centrale syndicale grecque. L'Adedy, la centrale des fonctionnaires, a annoncé qu'elle se ralliait à cette protestation.
Le principe d'une grève générale, la quatrième de l'année contre l'austérité, prolongée cette fois sur 48H, avait été annoncé depuis plusieurs jours par les syndicats, mais les dates exactes en ont été fixées à la suite de la publication mercredi par le ministère des Finances du calendrier du débat et vote au parlement.
Les "indignés" grecs qui campent devant le parlement depuis le 25 mai et ont été à l'origine début juin d'imposants rassemblements de citoyens contestant le nouveau plan d'austérité et de privatisations ont également appelé à de nouvelles manifestations aux mêmes dates que les syndicats.
Le vote du plan budgétaire d'austérité 2012-2015 controversé est la condition, selon le gouvernement et les créanciers du pays, pour le versement de la cinquième tranche vitale pour la Grèce, de 12 milliards d'euros d'ici début juillet."
Pour tous ceux qui vont faire escale au Pirée ou dans un port grec ces 2 jours-là, renseignez-vous sur les moyens de transport que vous auriez voulu utiliser, une grève étant annoncée pour ces dates.
"Les principales centrales syndicales grecques ont appelé jeudi à une grève générale les 28 et 29 juin lors du vote au parlement du nouveau plan pluri-annuel de rigueur exigé par la zone euro."En vue du vote du plan budgétaire à moyen terme (...) convenu entre le gouvernement et ses créanciers usuriers, nous avons décidé une grève générale de 48 heures les 28 et 29 juin", a indiqué la GSEE, la principale centrale syndicale grecque. L'Adedy, la centrale des fonctionnaires, a annoncé qu'elle se ralliait à cette protestation.
Le principe d'une grève générale, la quatrième de l'année contre l'austérité, prolongée cette fois sur 48H, avait été annoncé depuis plusieurs jours par les syndicats, mais les dates exactes en ont été fixées à la suite de la publication mercredi par le ministère des Finances du calendrier du débat et vote au parlement.
Les "indignés" grecs qui campent devant le parlement depuis le 25 mai et ont été à l'origine début juin d'imposants rassemblements de citoyens contestant le nouveau plan d'austérité et de privatisations ont également appelé à de nouvelles manifestations aux mêmes dates que les syndicats.
Le vote du plan budgétaire d'austérité 2012-2015 controversé est la condition, selon le gouvernement et les créanciers du pays, pour le versement de la cinquième tranche vitale pour la Grèce, de 12 milliards d'euros d'ici début juillet."
Bonjour à tous,
Nous partons dans les Cyclades les deux premières semaines d'Août, et notre parcours est le suivant :
Athenes (2j) Syros (2j) Mykonos (2j) Paros (3j) Santorin (2j) Mylos (2j)
1) Pourriez vous nous dire s'il y a des iles dont on peut se passer dans la liste ci-dessus, et des iles ou il faudrait rester plus longtemps ?
2) Pour le moment, nous avons juste réservé les nuits d'hotel à Athenes.
Mais pour ce qui est des hotels sur les iles ci-dessus, nous avons commencé à regarder les prix sur des sites comme booking.com ou autres, et les prix sont exorbitants !
D'ou notre question: pensez vous que nous devons reserver à l'avance ou alors essayer de trouver une chambre sur place, ou une chambre chez l'habitant ?
Et à quel prix peut-on avoir quelque chose de correct ?
Merci pour votre aide :) Sophie
Nous partons dans les Cyclades les deux premières semaines d'Août, et notre parcours est le suivant :
Athenes (2j) Syros (2j) Mykonos (2j) Paros (3j) Santorin (2j) Mylos (2j)
1) Pourriez vous nous dire s'il y a des iles dont on peut se passer dans la liste ci-dessus, et des iles ou il faudrait rester plus longtemps ?
2) Pour le moment, nous avons juste réservé les nuits d'hotel à Athenes.
Mais pour ce qui est des hotels sur les iles ci-dessus, nous avons commencé à regarder les prix sur des sites comme booking.com ou autres, et les prix sont exorbitants !
D'ou notre question: pensez vous que nous devons reserver à l'avance ou alors essayer de trouver une chambre sur place, ou une chambre chez l'habitant ?
Et à quel prix peut-on avoir quelque chose de correct ?
Merci pour votre aide :) Sophie
Bonjour,
Nous allons partir 2 semaines, entre juillet et août dans les Cyclades ... la pire période ... mais bon, c'est ça ou rien.
Donc la question qui se pose est comment profiter au maximum de 15 jours en couple sac à dos sans nous noyer dans des bains de foules et passer notre temps dans les files d'attente des ferrys.
Nous souhaitions faire 4 ou 5 îles dans ce laps de temps, est-ce enviseageable sans que cela soit le stress ?
Est-ce que vous avez des conseils d'itinéraire sympathique à nous conseiller ? Iles, logement, randonnées (balades), plages, nature, ...
Nous avons également pensé prendre notre tente pour aller dans les campings, est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt,
Xavier
Nous allons partir 2 semaines, entre juillet et août dans les Cyclades ... la pire période ... mais bon, c'est ça ou rien.
Donc la question qui se pose est comment profiter au maximum de 15 jours en couple sac à dos sans nous noyer dans des bains de foules et passer notre temps dans les files d'attente des ferrys.
Nous souhaitions faire 4 ou 5 îles dans ce laps de temps, est-ce enviseageable sans que cela soit le stress ?
Est-ce que vous avez des conseils d'itinéraire sympathique à nous conseiller ? Iles, logement, randonnées (balades), plages, nature, ...
Nous avons également pensé prendre notre tente pour aller dans les campings, est-ce une bonne idée ?
Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt,
Xavier
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).Bonjour à tous!
J'ai besoin de conseils pour préparer un voyage dans les cyclades cet été.
Nous serons 6 (hommes et femmes, je ne sais pas si le détail à son importance).
Nous devrions y partir pour deux semaines à partir de la dernière semaine d'aout.
Est ce une bonne période?
Nous voulons absolument faire Santorin et Mykonos.
La première question est de savoir si, à votre avis, au vu temps sur place, il faille ajouter une autre île ou une semaine par île est une bonne durée?
Je me dis que louer une villa serait le plus sympa. Dans quelle village serait le point de chute idéal?
Merci d'avance pour vos conseils.
J'ai besoin de conseils pour préparer un voyage dans les cyclades cet été.
Nous serons 6 (hommes et femmes, je ne sais pas si le détail à son importance).
Nous devrions y partir pour deux semaines à partir de la dernière semaine d'aout.
Est ce une bonne période?
Nous voulons absolument faire Santorin et Mykonos.
La première question est de savoir si, à votre avis, au vu temps sur place, il faille ajouter une autre île ou une semaine par île est une bonne durée?
Je me dis que louer une villa serait le plus sympa. Dans quelle village serait le point de chute idéal?
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
Nous préparons un voyage dans les cyclades de 2 semaines cet été . Nous serons 5 , 2 adultes et 3 ados (16 - 14 - 14 ) Habitant Strasbourg, nous envisageons de prendre un Bâle-Mulhouse- Mykonos
Néanmoins, il se peut que profitant d'une fête de famille au pays basque, nous prenions un Bordeaux-Santorin. C'est l'option qui me plairait le plus, mais la moins certaine.
Selon le lieu d'arrivée le trip devrait être : - soit Mykonos- Paros - Naxos - soit Santorin- Amorgos- Folegandros
Je suis déjà allé dans les cyclades au début des années 90, et voudrais savoir si la location chez l'habitant est toujours aussi développée, et s'il est possible de trouver à se loger au dernier moment.
Je serais aussi preneur de bonnes adresses de logement dans les îles citées ci-dessus, et ou de tout autre conseil.
Je vous remercie d'avance de vos réponse.
Cordialement.
Nous préparons un voyage dans les cyclades de 2 semaines cet été . Nous serons 5 , 2 adultes et 3 ados (16 - 14 - 14 ) Habitant Strasbourg, nous envisageons de prendre un Bâle-Mulhouse- Mykonos
Néanmoins, il se peut que profitant d'une fête de famille au pays basque, nous prenions un Bordeaux-Santorin. C'est l'option qui me plairait le plus, mais la moins certaine.
Selon le lieu d'arrivée le trip devrait être : - soit Mykonos- Paros - Naxos - soit Santorin- Amorgos- Folegandros
Je suis déjà allé dans les cyclades au début des années 90, et voudrais savoir si la location chez l'habitant est toujours aussi développée, et s'il est possible de trouver à se loger au dernier moment.
Je serais aussi preneur de bonnes adresses de logement dans les îles citées ci-dessus, et ou de tout autre conseil.
Je vous remercie d'avance de vos réponse.
Cordialement.
The Cyclades attract a lot (a LOT) of people in the summer, and it's not always clear how to visit them.
For our first family trip to the Cyclades (in 2016), we took a route that seems great for discovering the islands: - Flight Paris / Santorini (Transavia) - 3 nights in Santorini - Ferry Santorini / Milos - 4 nights in Milos - Ferry Milos / Sifnos - 4 nights in Sifnos - Ferry Sifnos / Athens - 3 nights in Athens - Flight Athens / Paris
Santorini is the postcard image of the Cyclades... but not really any beaches for kids. My tip: you should stay in Oia because it's really "the spot" on the island. We chose the Pension "The Flower": simple but very well located and with a pool for the kids. Another tip: rent a car as soon as you arrive at the airport because the island is vast.
Our favorite moment: Oia around 6:00 AM, a paradise for photographers. It’s nothing like the daytime, or especially the evening when all the crowds rush in for the famous "sunset." Another favorite, the hike between Fira and Oia, 10 km, 4 hours of walking with extraordinary views (especially around Imerovigli). For the rest, we toured the island—it’s nice but nothing to marvel at.
After a 2.5-hour ferry ride, we arrived in Milos, home of the famous Venus de Milo. This is our favorite island in the Cyclades (though we haven’t seen them all!). In the port of Adamantas, we stayed at the Liogerma Hotel (very well located near the port).
Our favorite experience: the boat tour around the island (and swimming at Kleftiko). Absolutely a must-do, but book it as soon as you arrive because it’s often fully booked for the next two days.
I also recommend renting a car to explore this island. Other favorites: the incredible fishing village of Klima with its colorful boat houses, the rocks of Sarakiniko (best in the morning sun), the beach at Tsigrado (with its ladder access through the rocks), Plaka, the caves of Papafragas, the waters of Firopotamos, and Fyriplaka...
Just a 1-hour ferry ride, and you’re already in Sifnos. A small island with a bus network that means you don’t need to rent a vehicle. We stayed in Kamares (Hotel Afroditi).
Sifnos has charming villages typical of the Cyclades (Kastro, Apollonia), beautiful chapels (Chrisopigi, the Church of the Seven Martyrs...), and lovely beaches (Cherronissos, Platis Galios...). Our favorite: hiking around Faros and the Chrisopigi Monastery.
A 3-hour ferry ride takes you back to the port of Piraeus to visit Athens: the Acropolis, its museums, and the Plaka district. A little favorite of ours: the Archaeological Museum, slightly off the tourist trail... With this route, you’ll see the diversity of the Cyclades and Athens without wasting too much time on ferries.
PS: We also did the loop Mykonos / Paros / Amorgos / Mykonos, but that’s a good idea... for a second trip ;)

For our first family trip to the Cyclades (in 2016), we took a route that seems great for discovering the islands: - Flight Paris / Santorini (Transavia) - 3 nights in Santorini - Ferry Santorini / Milos - 4 nights in Milos - Ferry Milos / Sifnos - 4 nights in Sifnos - Ferry Sifnos / Athens - 3 nights in Athens - Flight Athens / Paris
Santorini is the postcard image of the Cyclades... but not really any beaches for kids. My tip: you should stay in Oia because it's really "the spot" on the island. We chose the Pension "The Flower": simple but very well located and with a pool for the kids. Another tip: rent a car as soon as you arrive at the airport because the island is vast.
Our favorite moment: Oia around 6:00 AM, a paradise for photographers. It’s nothing like the daytime, or especially the evening when all the crowds rush in for the famous "sunset." Another favorite, the hike between Fira and Oia, 10 km, 4 hours of walking with extraordinary views (especially around Imerovigli). For the rest, we toured the island—it’s nice but nothing to marvel at.
After a 2.5-hour ferry ride, we arrived in Milos, home of the famous Venus de Milo. This is our favorite island in the Cyclades (though we haven’t seen them all!). In the port of Adamantas, we stayed at the Liogerma Hotel (very well located near the port).
Our favorite experience: the boat tour around the island (and swimming at Kleftiko). Absolutely a must-do, but book it as soon as you arrive because it’s often fully booked for the next two days.
I also recommend renting a car to explore this island. Other favorites: the incredible fishing village of Klima with its colorful boat houses, the rocks of Sarakiniko (best in the morning sun), the beach at Tsigrado (with its ladder access through the rocks), Plaka, the caves of Papafragas, the waters of Firopotamos, and Fyriplaka...
Just a 1-hour ferry ride, and you’re already in Sifnos. A small island with a bus network that means you don’t need to rent a vehicle. We stayed in Kamares (Hotel Afroditi).
Sifnos has charming villages typical of the Cyclades (Kastro, Apollonia), beautiful chapels (Chrisopigi, the Church of the Seven Martyrs...), and lovely beaches (Cherronissos, Platis Galios...). Our favorite: hiking around Faros and the Chrisopigi Monastery.
A 3-hour ferry ride takes you back to the port of Piraeus to visit Athens: the Acropolis, its museums, and the Plaka district. A little favorite of ours: the Archaeological Museum, slightly off the tourist trail... With this route, you’ll see the diversity of the Cyclades and Athens without wasting too much time on ferries.
PS: We also did the loop Mykonos / Paros / Amorgos / Mykonos, but that’s a good idea... for a second trip ;)

Bonjours a tous !
Début Juin je vais dans les Cyclades pour 2 semaines, je commence mon voyage par les l'îles de Milos et Sifnos, alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, pas trop chers et les bonnes petites Tavernas, et les endroits a ne pas manqués, j'attend vos conseils.
Ensuite, cela dépenderas des horaires des ferrys, et du temps qu'il nous resteras, sois de Sifnos nous allons vers Paros ensuite Amorgos et Santorini puis retour sur Athènes pour 1 journée, ou sois de Sifnos vers Folégandros, Amorgos et Santorini.
J'ai regardé les horaires des ferrys et je crois qu'ils ne sont pas tous sortis pour l'été 2007, alors ont verras, j'aimerais avoir vos impressions sur mes étinéraires, je vous précise que je me rend sur Milos par avion et je reviens de Santorini sur Athènes en avion aussi, le reste se fera en ferry ou fast boat.
Voila ! J'attend vos réponses !
Ciao !
Début Juin je vais dans les Cyclades pour 2 semaines, je commence mon voyage par les l'îles de Milos et Sifnos, alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, pas trop chers et les bonnes petites Tavernas, et les endroits a ne pas manqués, j'attend vos conseils.
Ensuite, cela dépenderas des horaires des ferrys, et du temps qu'il nous resteras, sois de Sifnos nous allons vers Paros ensuite Amorgos et Santorini puis retour sur Athènes pour 1 journée, ou sois de Sifnos vers Folégandros, Amorgos et Santorini.
J'ai regardé les horaires des ferrys et je crois qu'ils ne sont pas tous sortis pour l'été 2007, alors ont verras, j'aimerais avoir vos impressions sur mes étinéraires, je vous précise que je me rend sur Milos par avion et je reviens de Santorini sur Athènes en avion aussi, le reste se fera en ferry ou fast boat.
Voila ! J'attend vos réponses !
Ciao !
Bonjour à tous,
Je pars 2 semaines en Grèce avec mon mari pour la première fois entre le 18 août et le 5 septembre. Lorsque nous voyageons, nous aimons les beaux paysages (terre et mer), la culture du pays (la nourriture aussi, soyons francs!) et aussi randonner.
Pour l'itinéraire, je suis partie sur le suivant: - 1 semaine dans les Cyclades : Naxos et Sifnos (et peut-être Amargos selon notre envie de nous presser ou pas) - 1 semaine dans l'est et le sud du Péloponnèse : louer une voiture à Athènes et descendre en passant par Nauplie jusqu'à Monemvasia/Le Magne.
Mais plus je lis de choses sur ces destinations, plus je me dis que : - les Cyclades en 3ème d'août sans avoir réservé quoique ce soit, cela semble compliqué et cher...mais semble vraiment chouette aussi! - le Péloponnèse semble être une région qui gagnerait à être visitée plus longtemps qu'une semaine et où il y aurait moins de touristes donc moins de soucis de logement (mais pas forcément de jolies plages où se poser et lézarder? attention, ça compte vraiment beaucoup pour mon mari!)
Je me demande donc si vous auriez des conseils sur la destination à choisir avec ces paramètres de dernière minute?
Merci! Stéphanie
Je pars 2 semaines en Grèce avec mon mari pour la première fois entre le 18 août et le 5 septembre. Lorsque nous voyageons, nous aimons les beaux paysages (terre et mer), la culture du pays (la nourriture aussi, soyons francs!) et aussi randonner.
Pour l'itinéraire, je suis partie sur le suivant: - 1 semaine dans les Cyclades : Naxos et Sifnos (et peut-être Amargos selon notre envie de nous presser ou pas) - 1 semaine dans l'est et le sud du Péloponnèse : louer une voiture à Athènes et descendre en passant par Nauplie jusqu'à Monemvasia/Le Magne.
Mais plus je lis de choses sur ces destinations, plus je me dis que : - les Cyclades en 3ème d'août sans avoir réservé quoique ce soit, cela semble compliqué et cher...mais semble vraiment chouette aussi! - le Péloponnèse semble être une région qui gagnerait à être visitée plus longtemps qu'une semaine et où il y aurait moins de touristes donc moins de soucis de logement (mais pas forcément de jolies plages où se poser et lézarder? attention, ça compte vraiment beaucoup pour mon mari!)
Je me demande donc si vous auriez des conseils sur la destination à choisir avec ces paramètres de dernière minute?
Merci! Stéphanie
Bonjour,
Avec ma femme et notre fils qui aura 22 mois cet été aimerions visiter la Grèce et tout particulièrement les Cyclades.
Nous avons choisi les Cyclades pour notre première fois en Grèce car ayant à disposition 3 semaines cela nous semble l'idéal pour lier plages, culture, paysages etc.
En effet avec ma femme nous avons l'habitude lors de nos voyages de faire un mélange entre plage, visite culturelle etc. Bien que maintenant avec un enfant nous essayons surtout aussi de trouver des lieux tranquille ou se reposer et passer du temps juste en famille.
Le problème est le choix des îles, j'ai bien entendu regardé les différents sites internet populaires où les différentes îles sont détaillés mais pour des débutants comme nous on s'y perds tout de même.
On pensait en tout cas faire Santorin pour 4 jours ou 5 si nécessaire, en effet avec un enfant on préfére rester plus à un endroit afin d en profiter au mieux que de faire vite et mal.
Donc le problème est le choix des 2 autres îles, en effet ayant 3 semaines on pensait faire 3 îles. Et ici les choses se compliquent on a vu souvent nommé amorgos avec son monastère qui en effet semble super et je vous l avoue cette île nous tente mais combien de nuit? Est ce une île agréable également pour du farniente?
Et la 3eme île alors la... que choisir entre paros? Naxos? Milos? Sachant que je pense que cette étape sera plus farniente et plage. Ou se trouvent les plus belles plages? Dans laquelle y a t il le plus de chose Intéressante à voir et à faire? En sommes laquelle vous conseillez et pourquoi?
Dernière question, faut il prévoit une location de voiture sur chaque île?
Cordialement
Avec ma femme et notre fils qui aura 22 mois cet été aimerions visiter la Grèce et tout particulièrement les Cyclades.
Nous avons choisi les Cyclades pour notre première fois en Grèce car ayant à disposition 3 semaines cela nous semble l'idéal pour lier plages, culture, paysages etc.
En effet avec ma femme nous avons l'habitude lors de nos voyages de faire un mélange entre plage, visite culturelle etc. Bien que maintenant avec un enfant nous essayons surtout aussi de trouver des lieux tranquille ou se reposer et passer du temps juste en famille.
Le problème est le choix des îles, j'ai bien entendu regardé les différents sites internet populaires où les différentes îles sont détaillés mais pour des débutants comme nous on s'y perds tout de même.
On pensait en tout cas faire Santorin pour 4 jours ou 5 si nécessaire, en effet avec un enfant on préfére rester plus à un endroit afin d en profiter au mieux que de faire vite et mal.
Donc le problème est le choix des 2 autres îles, en effet ayant 3 semaines on pensait faire 3 îles. Et ici les choses se compliquent on a vu souvent nommé amorgos avec son monastère qui en effet semble super et je vous l avoue cette île nous tente mais combien de nuit? Est ce une île agréable également pour du farniente?
Et la 3eme île alors la... que choisir entre paros? Naxos? Milos? Sachant que je pense que cette étape sera plus farniente et plage. Ou se trouvent les plus belles plages? Dans laquelle y a t il le plus de chose Intéressante à voir et à faire? En sommes laquelle vous conseillez et pourquoi?
Dernière question, faut il prévoit une location de voiture sur chaque île?
Cordialement
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour de nos deux semaines dans les cyclades en septembre dernier (2015), je me tiens à dispo par MP pour celles et ceux qui voudraient des infos supplémentaires.
Je vais pas être très long mais je tenais à mettre ma petite patte à l'édifice car ce site et vos discussions m'ont beaucoup aidé à préparer mes vacances.
Bref voici notre itinéraire: Paros/antiparos-Amorgos-Koufonissia-Santorini
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages
PAROS: En quelques mots on a aimé Paros pour sa douceur de vivre, sa tranquilité, et surtout pour la beauté de son port Naoussa qui est magnifique ainsi que Lefkès, petit village au centre de l'ile. Louez un scoot, balladez vous, arrêtez vous baigner là où bon vous semble et profitez du soleil grec. Par contre les plages ne sont pour nous par l'attrait majeur de cette ile. Nous avons fait une petite escapade sur antiparos en scoot (la traversée dure 5 minutes et coute 3.50 euros), l'ile en elle même est plutot agréable, le sud qui est très joli, mais surtout prenez un bateau et faites escale sur despotiko, déserte, qui a une grande plage superbe, vous serez seuls ! Au retour, vous vous arrêterez au pied de falaises magnifiques sur antiparos avec une eau d'une incroyable clarté. Un petit bout de paradis.






AMORGOS: 3 nuits sur Katapola, 2 sur Aegiali. Ile plus pittoresque, moins touristique, plus "roots" mais des paysages 5* Katapola: petit port très calme + très beau village de Chora, authentique + site incontournable du monastère de chozoviotissa + plages d'agia anna et mouros superbes (galets et eau transparente) -> magnifique Aegiali: joli port mais temps nuageux pendant 2 jours.. apparemment de jolies ballades autour qu'on a pas malheureusement pas pu faire






KOUFONNISSIA: Je ne dirai pas grand chose sur ce petit bout de paradis, allez y ! Par contre à éviter apparemment en juillet et août (l'ile est vraiment petite) et lorsqu'il y a beaucoup de vent, qui "gâche" un peu la plus belle plage de l'île. Plus belles plages de sable que l'on a vu de notre séjour. Pori a des faux airs de Caraïbes...




SANTORINI: Site extraordinaire par son paysage, le volcan, les villages blancs qui couvrent le sommet de l'ile... tout simplement incroyable. Faire absolument la ballade de Fira à Oia (2h30) vous ne le regretterez pas. Je comprends cependant les critiques qui disent que Santorini est devenue trop touristique, oui il y a des hôtels (et pas des plus dégueulasses), des restaurants et des boutiques de bijoux partout, mais de tout façon on savait qu'on ne venait pas pour être seul au monde. Je maintiens que le site est à voir au moins une fois dans sa vie. Par contre en août le nombre de touristes doit être vraiment invivable, en septembre c'était déjà limite... ah si et beaucoup de mariages chinois... beaucoup beaucoup !




Bref on est tombé sous le charme de ce petit coin du monde, superbes vacances pour une première approche des cyclades et de la Grèce, on a envie d'y retourner très vite ! Faites de beaux voyages








