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Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan)
Salut à tous !

Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)

OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).

Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).

KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !

KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.

J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)

Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).

Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.

Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
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Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai) Jours 73 : Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans. Jours 74 : En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international). Jours 75 : Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe. Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles. J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage. Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…) Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai : -Faire attention aux ours, -les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool -Il n’y a pas de vent dans les montagnes Jours 76 : Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant. Jours 77 : Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe. Jours 78 : Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu. Jours 79 : Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures. Jours 80 : Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille. Jours 81 : Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales. Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau. Jours 82 : Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région). Jours 83 : Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches … Voilà si non niveau stat : -7633 Km -437 Heures de vélo -53 170 mètre de D+

Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
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Depuis le Kazakhstan
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une perc�� dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barri��re de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
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Rencontre culturel Rennes - Almaty (Kazakhstan) à compter du 23 septembre 2011!
bonjour/bonsoir

je cherche desesperemment des infos sur une journée /week end devant se tenir a Rennes a compter du vendredi 23 septembre prochain !

c'est un echange, si j'ai bien compris, organisé par le comité de jumelage de Rennes-Almaty, qui invite, musiciens, orchestres, et artisans kazakhs pour des concerts et debats je crois .....

si quelqu'un a des infos plus precises que ca , un numero de tel ( j'ai deja joins la maison inter de rennes ) ou un site je suis plus que preneur !!!!!!( je ne vis pas du tout dans ce coin de la France )

merci pour votre aide

bonne soirée
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Formalités pour vendre son véhicule au Kazakhstan
Bonjour,

Mon amie et moi partons fin avril en camion en destination du Cambodge. Bien sur, comme la traversée de la chine est très compliquée et onéreuse, nous voudrions vendre, donner à un local ou à une Casse notre véhicule pour continuer notre route en train. Nous voudrions savoir si quelqu'un à des infos sur la vente de véhicule au Kazakhstan pour les étrangers? J'ai aussi lu que le gouvernement Kazakh avait lancé EN 2016 un programme de recyclage des véhicules de moins de 3.5 T en échange d'une somme. Quelqu'un en a-t-il entendu parlé? Est-ce également possible pour les étrangers?

Merci beaucoup !
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Passer la frontière entre le Kazakhstan et la Chine à moto?
Bonjour,

Quelqu'un est il passé en 2009 au point de passage entre le kazakhstan et la Chine, à 750 km au nord-est d'Almaty, Druzba (Anasenko, côté Chinois), avec son propre véhicule? Je sais que des motards sont déjà passés par là il y a quelques années mais ça commence à dater. Aprés le tour de l'Afrique de l'ouest il y a deux ans, j'envisage de faire la route de la soie en 2010 en moto. départ Juin. Si cela tente un(e) autre motard(e), on peut en discuter

Merci pour toute information "fraiche" sur cette frontière. Si quelqu'un connait un autre passage pour la Chine, où l'on ne se fait pas trop emm.....avec son véhicule, c'est bien venu aussi.

Laurent
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Voyage en Peugeot Boxer aménagé de France en Asie Centrale: faisabilité?
Bonjour à tous,

Nous somme un couple de trentenaires vivants dans les Alpes et avons le projet de partir début juin 2018 de France pour le Kirghizistan avec notre camion aménagé, un peugeot boxer. Retour quand l'hiver nous chasse (genre mi septembre j'ai l'impression) en trainant par les Balkans et le reste de l'Europe à la recherche d'un peu d'été indien jusqu'à début décembre....

Nous avons fait la Mongolie l'an dernier 3 semaines en louant un 4x4 que nous conduisions nous même. Ca s'est passé niquel. Et on a adoré, d'où l'envie de retourner en Asie Centrale... Par contre il est certain que nous n'aurions pas fait le même voyage ( voir pas fait le voyage tout court ) en camion vu l'état des routes (pistes), des rivières à passer à guet etc... en dehors des quelques grands axes goudronnés.

Du coup on se pose les questions suivantes :

-en trainant sur les forums, les routes semblent tout de même meilleures au Kirghizistan. Cela vous semble t il joueable en camion sans être trop limité et en pouvant tout de même explorer autre que chose que les seuls grands axes (car c'est bien moins marrant du coup)? Je précise qu'on ne sera pas pressés donc une piste en toile ondulé et/ou avec des nids de poules c'est pas grave, on prendra notre temps.

-même question pour le Kazakhstan et le Tadjikistan si jamais on décide d'aller y faire un tour.

-combien de jours de route (environ bien sur, juste pour avoir un ordre d'idée) entre la France et le Kirghizistan en roulant 8h par jour à l'aller (on trainera au retour)? 7j? 10j?

-Quelle est la meilleure route pour y aller : j'ai vu des débats non tranchés entre Ukraine-Russie-Kazakhstan et Lituanie-Lettonie-Russie-Kazakhstan ? On a abandonné par le sud surtout à cause du Turkménistan et de ses visas relous.

Merci à tous pour vos retours, idées, commentaires, réflexions enfin on prend tout quoi!

Christophe et Amélie
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Visa kirghiz à la frontière du Kazakhstan?
bonjour,

quelqu un peut-il nous dire si on peut prendre le visa kirghize a la frontiere du Kazakhstan ? Nous sommes en camping-car et avons plein d autres visas a preparer. Si celui-la pouvait etre pris a la frontiere, ce serait bien. Mais ce serait nouveau ! Merci d avance.

Annie
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Étudier le russe et le kazakh au Kazakhstan
Voila, après avoir finis mes études bac+3 , je travaille actuellement en intérim. Je suis fasciné depuis pas mal de temps par l'asie central, et j'aimerai bien profiter du fait que je sois encore jeune pour aller passer un an la bas et étudier les langues importantes. Mon choix se porte sur le Kazakhstan, le pays le plus stable et le plus riche en terme d'université. Je compte partir étudier la bas en aout pendant un an , et j'aurai besoin d'infos sur des personnes qui sont allé étudier la bas, quelle universités proposent des cours de russes et de Kazakhs, quelles sont les papiers demandés ect.....

Merci d'avance
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Passage de la frontière Russie / Kazakhstan à Astrakhan à vélo et enregistrement OVIR
Bonjour à tous, Le dimanche 29/05/2011 nous sommes passés sans problème en vélo de la Russie au Kazakhstan par Astrakhan. La frontière est à 80km à l'Est d'Astrakhan. Côté Russe, nous avons doublé les voitures et camions pour nous présenter directement au portail d'entrée où on ont nous a laissé entrer après quelques courtes minutes. On nous a envoyé devant un petit guichet tout près du portail de sortie où nos passeports ont été contrôlés. On nous a remit des bandelettes de plastiques de couleur. Je ne sais pas bien à quoi elles servent... J'en ai reçu 2, ma partenaire une seule. Une fois sortie de la zone de contrôle russe, il faut rouler une petite dizaine dilomètre pour atteindre l'autre frontière. Il y a un grand pont à traverser où un douanier récupère les bandelettes. En bas du pont se trouve la douane du Kazakhstan. Côté Kazakh, il faut éviter d'arriver à midi : pause déjeuner ! Au portail un douanier nous a remis les papiers d'immigration à remplir. On nous a d'abord demandé de passer du côté voiture, mais le douanier en charge des véhicules a préféré nous envoyer côté piétons. Qu'importe, nos passeports se sont fait tamponner sans soucis. Les bagages ont été scannés juste avant de quitter le bâtiment : certainement un petit excès de zèle. Nous avons pus échanger un peu d'argent à la sortie de la zone de contrôle à un taux raisonnable. L'enregistrement à l'OVIR d'Atyrau s'est particulièrement bien passé : le préposé au guichet savait exactement ce qu'il fallait faire. Il nous demandé d'aller faire des photocopies de nos passeports au magasins au coin de la rue. La vendeuse avait visiblement l'habitude et nous n'avons eu qu'à montrer nos passeports pour qu'elle fasse les photocopies elle-même. De retour au guichet nos passeports ont été contrôlé pendant quelques minutes puis les papiers d'immigration nous ont été tendus. Le préposé au guichet à demandé à une Kazakh bilingue qui passait par là de nous aider à remplir les documents. Au total, l'opération a demandé moins d'une heure. Attention, il semblerait qu'il y ait deux bureaux d'immigration à Atyrau, un pour les occidentaux, l'autre pour les asiatiques. Les douaniers ont l'air de savoir ce qu'ils font, si vous vous trompez de bureau j'imagine qu'au pire on vous renverra vers l'autre. Le notre était situé du côté asiatique sur la droite au croisement après le pont principal de la ville (celui à côté du Marriott Hotel / banque HSBC).
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Partir travailler à Kzyl-Orda au Kazakhstan?
Bonjour à tous, on me propose un poste de 1 an renouvelable à Kzyl Orda, peut être certaines personnes connaissent cette ville ou région du Kazakhstan ? Je me pose quelques questions : la vie est elle semblable à une vie citadine en europe : bar, loisir, transport...? Combien de temps faut -il pour rejoindre Almaty, Samarcand, ou encore Tashkent...? En fait je suis passionné d'escalade et d'alpinisme, mais je crains que la région de Kzyl Orda soit plutot désertique et isolée... Je suis bientot trentenaire et j'apprécie les sorties entre amis, soit pour faire la fête dans les bars, soit pour des sorties en montagne...Puis je trouver mon bonheur dans ce grand pays ?? Merci pour les conseils et réponse, je serais heureux de pouvoir échanger avec des connaisseurs ! PS je ne parle ni russe ni Kazak.
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Vivre et étudier au Kazakhstan
Bonjour,

Dans le cadre de mes études (sur le développement durable et l'espace rural) j'ai trouvé un stage très intéressant au Kazakhstan. Je parle déjà russe et j'ai vécu en Sibérie pendant 9 mois.

Je me pose pleins de questions : Sur le coût de la vie, je suis étudiante et donc ... relativement pauvre, est-il possible de trouver un appartement à moins des 800$ cités surtout les forums? (je suppose que oui mais bon..) j'ai essayé de contacter les catholiques présents au Kazakhstan (j'ai habité dans un monastère en Roumanie c'était bien!) mais leur site ne fonctionne pas.

Qu'est ce qu'on peut faire comme activités? Oui je me doute qu'il y a pleins de choses mais par exemple est ce qu'il y a des piscines municipales proprettes? Est ce que l'escalade existe?

Les rapports homme/femme sont ils figés et "old school" comme ce que j'ai pu voir en Sibérie? (mariage très tôt, rôle de la femme et de l'homme stéréotypés) ou plus ouverts?

Bon voila, j'espere que je trouverais quelqu'un qui pourra répondre à toutes ces questions!!

Et si quelqu'un prépare un séjour du même genre se serait sympa d'échanger les infos!!

Irenou
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Visas en Asie Centrale: comment traverser les pays "stan" à vélo
Bonjour,

j'essaie de préparer mon voyage an Asie à vélo, mais je viens de lire qu'au Kazakhstan, il me fallait une invitation d'un résident si je souhaitais rester plus d'un mois dans le pays, or il se trouve que j'aimerais traverser ce pays à vélo, et donc probablement y rester plus d'un mois... j'ai alors pensé aux entrées et sorties multiples avec les pays voisins (ouzbek, kirghiz, ...) mais là encore il faut l'invitation d'un résident !

du coup je viens ici pour avoir des idées, des conseils, des retours d'expérience pour savoir comment pouvoir traverser ces pays à vélo 🙂
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Changer mon argent avant d'arriver Oulan-Bator
Bonjour, Je voyage de la France à vélo et bientôt je serais en Mongolie. Je rentre par la frontière Russe de Tashanta Ташанта. Ma question est ou pourrais je changer mon argent avant d'arriver Oulan-Bator ? Cordialement
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Assurer son véhicule (moto) au Kazakhstan?
Bonjour, Je prépare un voyage moto pour l'année prochaine, mais les garanties de mon assurance moto s'arrêtent en Russie. Si je vais au Kazakstan par exemple, est ce que je dois prendre une assurance à la frontière? est ce obligatoire? recommandé? Ou bien y a t-il des assurances qui couvrent aussi l'Asie? Si vous avez des infos à ce sujet (coût, garanties etc) ... Merci d'avance, Virginie
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Obtenir le visa kazakh en Mongolie
salut,

qq un a deja fait cette demarche, combien de temps, de $ et quelle paperasses sont necessaires ? et la question a 15000 tugriks: peut on faire la demarche pour qqun sans qu il n ait a se presenter a l ambassade?

Tibo
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Conseils pour faire un reportage sur le Kazakhstan?
Salut a tous !!

J'ai un vol pour Astana... J'ai prévu daller à Chymkent et à Almaty, et de poursuivre ma route ensuite vers la chine. Je vais faire un "reportage" sur les bazars d'Asie centrale. Auriez vous d'autres villes à me proposer ? Sinon dans ses differents villes, je cherche des adresses de B&B pas cher !

Et de Astana à Chymkent, que me conseillez vous ? le train ? ou la route en passant par Karaganda/Kyzylorda ?

Enfin mon vol arrive a Astana à 00h45... que me conseillez vous ? J'avoue que comme premier contact je ne trouve pas ca follement enthousiasmant de m'aenturer dans une ville que je connais pas au milieu de la nuit ! Le lonely parle d'un Airport Hotel, quelqu'un sait s'il accepte des clients au milieu de la nuit ? et comment y accede t-on ? à pied ? Il me conviendrait bien, au moins pour la nuit !

voila, @ tres bientot et bon voyage a tous !
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Informations sur l'Ouzbékistan et le Kazakhstan
bonjour a tous, alors voila comme je suis dans la preparation de mon voyage en ouzbekistan et au kazakhstan je pars a la recolte de vos temoignages :si vous etes partis seuls m interresse particulierement mais aussi avoir des informations sur les itineraires de chacun, comment vous vous etes debrouillés pour vous loger (avez vous systematiquement reserve une chambre a l avance? ou vous etes vous debrouilles sur place?), le budget minimum a prevoir pour dormir chez l'habitant, manger voyager, des infos sur les horaires de train (par exemple beyneu-moynaq, les prix des billets, vos anecdotes heureuses ou malchanceuses, si vous avez eu a faire avec la police etc...merci d avance
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Toulouse - Almaty (Kazakhstan) à moto
Bonjour à tous.

Je suis un petit nouveau sur le forum... J'envisage de prendre la route en moto (un vieux kawa 500) en Avril en direction du Kazakhstan. Jusqu'à présent je n'ai fait que de courts voyages et pas très loin. Mon idée du voyage consiste à se lever tout les matins avec une nouvelle destination en tête (en suivant des grandes lignes directives). Et là, surprise, quand on sort de l'europe, on se retrouve très vite enfoui sous des tonnes de paperasses. Bon je ne vous apprends rien, mais ma belle naîveté en prend un coup!! J'ai besoin d'aide pour comprendre le fonctionnement des visas. Si je veux arriver à bon port, il me faudra traverser l'Ukraine et la Russie. Pour ces deux Pays, il semble falloir une invitation. Comment puis je en obtenir une qui ne m'oblige pas à fixer des dates précises de mon passage?

Si quelqu'un pouvait me répondre, ou même tenter de me répondre, je lui en serait reconnaissant.
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