Discussions similar to: Effectuer stage six mois Katmandou Népal
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Humanitaire au Népal, Inde ou Afrique
Bonjour à tous🙂, je suis étudiant en 3e année de medecine et je souhaiterai vivement partir en mission humanitaire pour l'été 2006 (Je suis disponible du début juin à la fin aout) Les destinations désirées seraient plutot l'inde ou l'afrique pour des actions dans le domaine de la santé ou non (cela m'est égal, du moment que je me sens utile). Je fais donc appel à des spécialistes pour m'orienter dans mes recherches ou même me proposer des destinations...😛 A première vue, je suis interessé par le dispensaire de Delhi mais apparement on ne peut pas y débarquer à l'improviste come celui de Calcutta. Bref voici le genre d'actions que je recherche.

Merci d'avance... à bientot
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Travailler dans un orphelinat près de Bouddha Stupa au Népal?
Salut.. Alors, je vais partir pour le Népal la semaine prochaine pour travailler dans un orphelinat. Au départ, on devait être à Katmandou même, vers Thamel mais le directeur nous demande si on accepterait d'aller à côté de Bhudda Stupa... Après recherche sur Google Earth, nous avons vu que Bhudda Stupa n'est pas dans Ktm mais plutôt au nord Cela nous embête un peu car on est au Sénégal depuis six semaines, en périphérie de Dakar et que ces 6 semaines ont quand même étaient longues bien qu'intéressantes!!! Donc on se réjouissait d'être plus en ville pour pouvoir en profiter un peu plus...

Quelqu'un aurait-il des infos sur Bhudda Stupa? Est ce loin de Ktm et est ce facile de rejoindre la ville? est ce qu'il y a des choses à voir dans ce coin là? J'ai l'impression qu'il pourrait y avoir de belles ballades à faire car ça a l'air au pied de l'Himalaya...

Merci pour votre aide Lilian
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Orphelinat au Népal cherche volontaires
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
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Organiser soi-même une randonnée au Népal
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.

Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :

… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »

m’ont laissé sur mon appétit.

Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.

Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.

Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.

Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.

Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.

Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.

Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.

On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.

Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…

Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…

Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.

Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…

Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.

Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…

Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.

Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.

Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…

Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…

Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.

L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé : http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org

Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propriétaire d’une agence…

Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :

Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?

De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…

Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».

Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.

Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…

A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.

Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?

Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…

Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…

Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…

Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!

Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.

Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.

Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…

Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.

On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…

La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…

Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!

Je termine sur des observations bien personnelles

Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…

Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…

Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.

Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.

Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.

Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.

Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…

La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.

Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.

On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.

Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!

Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.

Marc Lamarre, Montréal
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2 étudiantes infirmières pour stage en Inde ou Népal
Bonjour à tous!

Nous sommes 2 étudiantes infirmières et nous souhaitons effectuer un stage humanitaire à l'étranger cet été. Celui-ci devra se faire de préférence dans le domaine de la santé ( éducation, prévention, soins...). Pour cela nous recherchons des associations qui pourraient nous orienter vers des orphelinats, dispensaires ou autres. Nous sommes particulièrement interressées par l'Inde ou le Népal mais nous sommes ouvertes à toutes autres propositions. En espérant pouvoir apporter notre aide, nous attendons impatiemment vos réponses!

Merci d'avance

Marielle & Arthy
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Stage infirmier en Inde ou au Népal
bonjour, nous sommes 2 etudiantes infirmières en 3 ° année. Nous arrivons à new delhi le 29 fevrier afin d'effectuer un stage de un mois en inde ou au nepal dans le cadre de notre formation.

nous avons encore beaucoup de choses à apprendre, car il s'agit là d'une autre vision du soin, et nous pensons aussi pouvoir apporter de notre coté, certaines choses aquises par notre (petite) experience. Ainsi, notre objectif est de suivre l'équipe sur le terrain, de participer aux soins, accompagnement ou autre démarche éducative et d'évoluer dans notre démarche de soin; Il s'agit là d'une démarche personnelle et d'une volonté à s'adapter à une population et un mode de vie plutot que d'acquérir des compétences de soins technique . il ne s'agit pas de remplacer un membre à part entière, mais seulement d'integre une équipe, de bénéficier de son experience et d'échanger ensemble.

Peut être avez vous un stage à nous proposer, ou simplement des contacts qui seraient les bienvenus. nous sommes trés motivées et attendons votre réponse avec impatience. merci Stephanie et isabelle

vella_stephanie@hotmail.fr
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Vol Katmandou - Lukla pendant la période des moussons
Bonjour, Je désir effectuer un stage (soins infirmier) dans un hôpital près de Lukla. La période imposée par l'école est du 1er juin à mi-juillet 2019. Sachant qu'en juillet commencent les moussons au Népal, le voyage en avion entre Katmandou et Lukla a-t-il beaucoup de risque d'être compromis? Merci d'avance!
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Kathmandu en juin, juillet et août
Bonjour Coline,

Je vais effectuer mon stage au Népal, de fin juin à fin août. Je serais au sein d'une entreprise nommée Disaster Preparedness Network-Nepal (DPNet), non gouvernementale. (J'étudie en effet le management des risques naturels dans une école d'ingénieur en France) J'aurais un statut de "chercheur".

Surement y a t il du monde ici qui a déjà vécu une expérience semblable. Peut être que quelqu'un pourrait me donner des informations importantes, pour que je puisse préparer au mieux mon voyage.

J'ai envoyé des mails à deux logements pour savoir quel budget prévoir pour ces 2 mois : http://www.tibetpeace.com/garden.php http://hotel-in-nepal.com/location-fr.htm

Pensez vous que ce sont de bons établissements?

Par contre je ne sais pas encore où est affecté mon lieu de travail, donc aucune idée si, géographiquement parlant, c'est stratégique.

En vous remerciant,

Pauline

PS : Par ailleurs, si certains sont à cette destination au même moment, je serais ravie de faire connaissance :)
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S'installer au Népal
Bonjour,

Mon ami et moi avons eu le coup de coeur pour le Népal et nous souhaiterions nous installer à Pokhara. Nous avons longuement discuté avec des Népalais qui travaillaient dans l'hôtellerie et nous aimerions avoir de plus amples informations sur les démarches à effectuer pour réaliser ce projet. Nous aimerions également faire agence de voyage. Existe-t-il un guide d'implantation car nous n'en avons pas trouvé sur internet?

Toutes informations, témoignages seront vivement appréciés.

Merci d'avance,
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Besoin de volontaires en médecine dans une région reculée du Népal
Bonjour, Je me suis "ballade" dans le nord ouest du Nepal, region tres pauvre et reculee. J'ai ete confronte a l'extreme pauvrete tout le long. A Sanphebagar, situe entre Dipayal et Mangalsen, j'ai rencontre l'initiateur d'un projet de petit hopital qui etait sur le point d'ouvrir ses portes (cela devrait etre fait a l'heure actuelle). Cet hopital a ete finance par des americains. Des etudiants en medecine des US et du Portugal vont venir y effectuer des stages.

Voici le site internet :

http://www.nyayahealth.org - Interrupt injustice in health

Les principales priorites sont, de memoire : la lutte contre la mortalite infantile la lutte contre le SIDA (7 a 10% des Nepalais revenant d'Inde sont contamines, dans certains coins plus de 40% des personnes testees etaient positives...) la lutte contre la tuberculose

Ils est aussi prevu a terme de faire de la telemedecine, avec les US.

Dans cette region, il y a 1 medecin pour 250.000 habitants... Et presque pas de route...

Je pense que c'est un projet tres serieux, qui a tire les lecons d'un precedent echec. Le Nepalais que j'ai rencontre derriere tout ca est un leader politique local revolte par la misere ambiante. Je pense que sa volonte de la combattre est sincere, et qu'elle passe avant son ambition politique. Il parle tres bien anglais.

Comme je l'ai dit, ce projet me semble tres serieux, et convenir pour un stage d'etudiant en medecine. D'autres etudiants etrangers vont ouvrir la voie, il devrait y avoir la possibilite de faire de la telemedecine (ca me semble interessant au niveau professionnel) et au niveau vie extra professionnelle (ca compte), c'est situe pres du parc national Khaptad, y'a pas mal de jolies ballades a faire dans le coin, et c'est pas encore isole au point de ne pas avoir d'electricite et de ne pas trouver de pepsi/coca :) (mais bon c'est quand meme roots)

J'ai promis de faire de la pub sur le net, alors voila, je lance une bouteille...
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Retour de deux semaines dans la vallée de Kathmandou
c'était génial, super, dépaysant, aucune envie de rentrer en france le népal est un pays merveilleux, avec des paysages et des montagnes somptueuses, des habitants chaleureux qui, même s'ils n'ont rien t'accueillent chez eux les bras ouverts, un guide de randonnée passionnant qui nous a appris à découvrir son pays au travers de marches dans les montagnes népalaises et que sa bonne humeur nous a accompagné durant 9 jours. Des souvenirs pleins la tête, dur retour en France où nous avons du mal à nous réhabituer à toute cette débauche de luxe, ayant vécu durant 15 jours avec presque rien. Le calme aussi des villes sans les klaxons (ca klaxonne tout le temps à kathmandu)... et puis les montagnes qui nous manquent, les Vosges à côté nous paraissent comme des collines... Bref, un séjour merveilleux... Bo temps oui, coups de soleil au rendez vous: randonnées par 30-35° en plein soleil. 4-5 le matin, 25 l'après midi L'agence locale (celtic trekking) que nous avions pris pour effectuer notre petite randonnée a été parfaite sur tous les points: accueil, organisationbien le choix des hôtels que le choix des guides. Je pense que nous nous rappelerons pendant longtemps de notre voyage dans votre beau pays. Un merci à Bina pour nous avoir un peu appris sur la religion et les temples, et pour la découverte des villes de bungamati et kokhana qui pour moi resteront un souvenir excellent, loin de la horde de touristes de kathmandu, villages authentiques... Un merci à Roudra qui a porté notre sac pendant 3 jours... et ce ne fut pas un cadeau. Promis la prochaine fois que nous viendrons nous aurons un sac à dos beaucoup plus simple à porter. Malgré cela, il était toujours devant à cavaler et à nous attendre... Et un merci tout spécial à Chauhan, qui au travers de ses randonnées nous a permis de découvrir ses montagnes et nous a beaucoup appris. Ce fut un réél plaisir que de marcher avec lui, cherchant toujours les sentiers où nous aurions les meilleurs points de vue. Toujours attentif à ce que nous pouvions ressentir et à notre bien être. Un guide inoubliable au français excellent. Notre circuit à pied: nagarkot-changunarayan (8 km) - bakthapur (6km) en une journée... première mise en jambe bien crevante... rien à voir avec les vosges... pas un moment de plat dhulikhel-namobuddah (15km) la plus belle d'entre toutes, celle que j'ai vraiment apprécié malgré mon roulé boulé en descendant les escaliers et un bras d'écorché namobuddha- panauti (8 km)... de retour dans la vallée sarangkot- pokhara (12 km) dont une bonne partie de denivelé negatif... crevante mais quelle vue merveilleuse... bref un excellent souvenir... sarah
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Trek du camp de base de l'Everest: argent, équipement et précisions?
Bonjour,

Je pars faire le trek du Camp de base de l'Everest (three passes) seul sans guide ni porteur en avril. Malgré mes recherches sur le forum, plusieurs de mes questions restent sans réponse (précise)...

1) Un sac de couchage en duvet -10C (avec doublure d'appoint en soie) est-il suffisant?

2) Est-il possible de recharger ses batteries de caméra dans les lodges (chargeurs lithium-ion, ipod, etc...)?

3) Combien d'argent liquide pour 22 jours de trek (lodges, nourriture, etc...)?

Merci!
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Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français?
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
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Inde et Népal: assurance asistance rapatriement et secours montagne?
J'avoue ne mettre jamais trop soucié d'un éventuel accident en trek mais là sur un térritoire étranger et je part pour 4 mois je me sens d'humeur plus prudente. En effet une moitié de mon voyage consacré à l'inde du nord et l'autre au Népal pour un trek voir 2, qu'elle assurance me conseilleriez vous en sachant que mon budget est celui d'un routard ???
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WWOOF (travail volontaire en fermes biologiques) au Népal ou en Asie?
Salut à vous, heureux habitants de ce forum !

Je cherche des informations, des récits, des impressions sur le "WWOOF-inf" ( World-wide oportunities on organic farms* cf : ci-dessous) (ouaf ouaf !!!), au Népal, en Inde ou en Chine ou en Asie en général (ou alors dans un pays émergent tout court !)

Merci et bien le bonsoir ! Choubouloute

* pour les non-initiés, il s'agit de travail volontaire en fermes biologiques ! cf : wwoof.org
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Visa pour l'Inde à Katmandou?
bonjour en octobre, je serai à Kathmandou pour 2 mois . Je voudrais faire un tour dans le Radjasthan . Vol de Ktm à Delhi . Est'il facile et rapide d'obtenir un visa pour l'Inde à Ktm ? merci
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Stage de vipassana au Népal?
bonjour, mon prochain depart est dans une semainde pile poil!

je compte aller au nepal où j'aimerais faire un stage de 10jours de vipassana.

est ce que qq'un a des infos? par rapport au centre, où sont ils exactement? qu'est ce que vous en avez pensé?

merci
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Trek camp de base de l'Everest en décembre
Bonjour tout le monde,

Je souhaiterais effectuer le trek du camp de base de l Everest de debut Decembre a debut Janvier. Je prevois 1 mois pour pouvoir faire les detours facultatifs, et plus generalement prendre mon temps, profiter des paysages et des locaux.

Seulement, j ai lu sur internet que les haut cols sont fermes a partir du 1 Decembre. J ai aussi lu que certaines personnes l avait fait sur cette periode les annees precedentes.

Il y aurait-il du monde qui aurait des informations d actualite svp ?

Merci d avance,

Pierre
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Langtang au Népal: logement, trajet au départ de Delhi pour le Népal
Boujours a tous,

Je suis étudiante et je pars faire mon stage au nepal dans le langtang. Je pars avec une asso, cependant j'aimerai avoir des info pratiques, si qu'elqu'un peu me reseigner sur:le prix d'un logement de base ( pas du tt exigente!)Je dois faire mon rapport de stage, dc j'amène mon ordi portable, bonne idée? trouverai-je des prises adaptées?J'atteris a delhi pour des questions de prix, faut-il un visa particulier pour quelques jours? ou dois-je prendre le train pour me rendre au nepal?

Je vous remercie d'avance de votre aide dans l'organisation de ce stage!!!
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Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 1
Bonjour à tous,

Il y a 1 an, je préparais mon voyage au Népal en Avril, pour notamment effectuer le trek du tour des Annapurnas. Et grâce à ce forum, j'avais pu glaner beaucoup d'informations qui se sont avérées assez utiles..et d'autres m'ont manquées... Alors avec quelques mois de retard, et pour ceux qui à leur tour prépareraient cet itinéraire dans les semaines à venir, peut être mon retour d'expérience pourra informer certaines personnes...😎

Quelques informations d'ordre général:Nous sommes parti avec un ami la 2e quinzaine d'avrilLes grandes lignes de notre itinéraire: 1 journée à Kathmandou, transfert en bus à Bulbhule et trek sur la 1ère partie du circuit des Annapurnas, de Bhulbule à Muktinah. De Muktinah, plusieurs bus pour rejoindre Tatopani, et trek de 2 jours Tatopani -> Poon Hill -> Naya Pull, puis 1 journée à PokharaNous avons voyagé avec Lufthansa (2 escales à Frankfort + Delhi), pour un billet à 690€ l'A/R par personneSur place, notre budget a été de 400€/p, qui comprend: le visa, les permis de trek, le retour en avion de Pokhara à Kathamndou une nuit en Hotel++ 0 Kathmandou, les transports, et les nuits/repas en lodge le long du trekJ1 Après quasiment 24h de vols/transit (dont celui à Delhi qui paraissait interminable, en plus des moustiques dans l'aéroport!), nous arrivons un peu crevé à Kathmandou vers 8AM. On galère un peu pour obtenir les visas, puis on retrouve le van de l'Hotel Ganesh, que j'avais réservé à l'avance. Bien qu'un peu cher pour Kathmandou (17$), l'endroit est vraiment paisible alors qu'il est situé en plein centre ville. On en profite donc pour se détendre un peu dans la cour intérieur très sympa. Après le dej, on passe notre après midi à obtenir les permis de trek nécessaires pour les Annapurnas (prévoyez vos photos à l'avance c'est plus simple!), tout en se promenant dans les rues de KTM qui sont particulièrement tumultueuses. A l’hôtel, le manager nous propose d'organiser le transport de demain jusque Besi Sahar: au lieu de prendre un bus public direct pas très confortable, il nous conseille plutôt de prendre un bus "VIP" (plus cher...) jusque Dumre et ensuite de récupérer un van local jusque Besi Sahar. On se laisse convaincre (ce qui ne sera pas forcement une excellent idée...). Le soir, ballade dans les rues commerçantes de KTMJ2 On rejoint le terminal des bus. Nous retrouvons le nôtre, qui ne nous parait pas particulièrement plus VIP que les autres... Nous arrivons à Dumre aux alentours de 1PM...C'est un vrai bazar!! On a l'impression d'être les seuls occidentaux à être déposés là! On essaye de trouver un van pour Bulbhule, tout en évitant les gros pièges à touristes. On en trouve finalement un, mais il faut attendre 30mn...En attendant, on nous fait attendre dans une salle de resto où bien évidemment on nous pousse à la conso (mais bon..c'est l'jeu ma pauv lucette!). Nous ne sommes plus seuls, 2 japonais attendent comme nous...ils ne parlent pas un mot d'anglais, et ont l'air encore plus méfiant que nous! Finalement, après 2h d'attente, notre carosse est prêt...un bus plus que local, bondé à rabords, 35° à l'intérieur , poules et enfants qui braillent et la musique à fond. Le voyage va être long... L'objectif du jour était d'aller jusque Bulbule et ainsi d'économiser le trajet a priori sans intérêt de Basi Sahar à Bulbhule. Nous ne sommes déjà pas en avance, mais à quelques km de Besi Sahar...le bus crève!! 1H plus tard nos repartons. Arrivée à Besi Sahar, nous sommes sur le point de nous lancer au pas de course pour les 2h de marche jusque Bulbhule, mais on abandonne l'idée avec l'arrivée d'un orage! Comme nous avions prévu d'être le lendemain soir à Tal, cad 2 étapes plus loin. On se dit que l'on prendra demain une jeep entre Bhulbule et Syange pour rattraper le retard...J3 Cà y'est c'est enfin le grand départ, beaucoup d'incertitudes et d’excitations... On se lève aux aurores et partons dès 6h de Besi Sahar à pied. La journée s'annonce très belle! Nous avons fait le choix de faire cette partie à pied, plutôt que d'attendre les premières jeep. Le trajet n'a certes rien d'extraordinaire, mais il permet d'apprécier de très loin les premières cimes à plus de 6000m, et nous ne sommes qu'à 800m!! Il faut dire qu'à cette heure là, nous ne sommes pas embêtés par le ballet poussiéreux des jeep. On arrive à Bhulbule pour une pause ptit dej méritée, nous avons fait ces 2h de marche au pas de course (et ce n'est pas fini!!). Le village a vraiment un côté très bucolique et paisible, on regrette de ne pas y avoir pu passer la nuit! On part ensuite se renseigner sur la jeep reliant Bhulbule à Syange...on annonce un prix démentiel, pour a priori 1h en moins... On fait nos calculs et on se dit que en se dépêchant, on peut relier Syange en 4h, puis Tal en 4h, donc a priori 8 h de marche...ahah! Naïfs que nous sommes! Si la 1ère partie est assez facile (plate et à l'ombre), les difficulté apparaissent aux alentours de Bahundanda, le chemin est en montagne russe, et la t° commence à grimper! Qui plus est, tout notre équipement est dans notre sac, et nos rations d'eau sont au max, les sacs sont assez lourd! On arrive exténuer vers 1PM à Syange. J'ai déjà les épaules ont miettes, et mon ami ressent quelques douleurs au genou... Et nous sommes censés faire 4h de marche de plus pour atteindre à 1700m...700m de dénivelé plus haut... On repart, mais on se rend vite à l'évidence que nous ne saurons pas aller plus loin que Jagat...1300m et à 2,5h de Tal. Pour ma part, je suis au bord de l'épuisement, et j'ai quelques signes de nausées (à 1300m déjà le mal aigu des montagnes???). On prend donc du retard sur cette 1ere étape, nous ne le rattraperons que 2 jours plus tard. Nous avions vraiment été trop optimistes en voulant faire ces 2 étapes en 1, d'autant qu'il s'agissait de notre toute 1ère étape, et sous une chaleur importante! Nos organismes ont donc bien été mis dans le bain! Côté paysages, après une vallée assez ouverte et verdoyante jusque Syange, celle ci se transforme en gorges très profondes dont on ne distingue pas le haut. par la suite. Jagat est un petit village situé sur un promontoire rocheux, on a l'impression qu'il est accroché à la montagne. A partir de 13/14h, le temps s'est couvert et devient menaçant, mais ce sera ainsi souvent le cas tout le reste du séjour. On loge dans une petite GH sans prétention, mais agréable. On se couche exténué, mais contents au final d'être bien lancé! Petite remarque budgétaire ici: on l'avait plus ou moins senti à Besi Sahar et aussi avec le prix de la jeep (que nous n'avons pas pris!), mais les prix pratiqués ont connu une belle inflation que ceux indiqués dans mon Guide Book (pourtant assez récent): si le prix de la chambre est réglementé et donc toujours aux ~de 1€, les repas eux ne sont pas réglementé, et les prix s'avèrent 2x plus cher que prévu. Rien de démentiel bien évidemment (surtout au regard de notre PA), mais il n'y a aucun DAB sur le parcours, et nous devons donc tenir avec ce que nous avons, et même si nous avions prévu du rab, il va donc falloir qu'on fasse attention à nos dépenses. Par la suite, on est même aller jusqu'à négocier 0,5€ sur le prix de la chambre! Radins que nous sommes!!!J4 Aie aie!! On est tendu de chez tendu au réveil!! Ça tire de partout!! Objectif du jour: Dharapani en pessimiste, Danakyu en réaliste..ou Timang en très optimiste! On reprend donc la chemin dans les gorges. Le départ est difficile pour les organismes, mais les douleurs disparaissent au fur et à mesure, et on atteint assez rapidement Chamje, en ayant emprunté un itinéraire bis plus sauvages et permettant de contempler de magnifiques cascades! Après un petite halte, nous repartons en direction de Tal. On commence aussi à croiser pas mal de sherpa avec leur ânes sur le chemin, mais pas encore beaucoup de touristes à ce stade. Les gorges se ressèrent à l'approche de Tal, et avant l'arrivée au village, nous avons la premier gros dénivelé avec un escarpement rocheux de 250m de déniv qu'il faut grimper. Dans la montée on croise quelques militaires, et un camp est installé juste en haut, une certaine agitation semble animer les lieux...on se demande pourquoi et on le comprendra plus tard! Une fois la montée effectué, nous arrivons à Tal, qui se situe au début d'une long plateau dans une vallée qui s'est bien élargie. On fait une halte pour reposer les épaules dans le village. Tal devait être notre village étape de la veille, et on regrette là aussi de ne pas y passer la nuit car le village est très sympa. A défaut, on décide d'y déjeuner, on choisit un lodge à la sortie du village, conseillé dans mon guide book pour ses quelques mets succulents! Et on ne sera pas déçu! Mais alors que l'on profite du déjeuner, une énorme déflagration a lieu! Sur le coup on est vraiment surpris et on se demande de quoi il s'agit. Un gigantesque nuage de poussière se forme et remplit toute la valet, on est obligé de rentrer pour ne pas être dérange, un vrai Sirocco!! On apprend qu'il s'agit en fait des militaires qui font péter des pans de montagnes à la dynamite, pour la construction de la future route carrossable menant à Manang! Heureusement que nous n'étions pas à proximité quand tout çà a pété! Après cette pause dej pétaradante, on repart en direction de Dharapani. On doit d'abord longer la rivière sur un long plat assez fatigant car dans un pierrier important et avec des bourrasques de vents. Avant Nache, la vallée se ressère à nouveau, et le chemin se fait aérien par endroit, avec des passages assez humides sur des cascades en plein milieu du chemin. La particularité du chemin dans cette vallée et qu'il change régulièrement de rive, on traverse donc assez régulièrement des des ponts suspendus, et parfois accompagnés de troupeaux d'ânes. On avance assez bien finalement, et vers 15h nous arrivons à Dharapani, célèbre notamment pour être le point de départ/arrivée de trek du Manaslu. On est en meilleure forme qu'hier, on décide donc de prolonger l'étape au moins jusque Danakyu. Petit passage obligé au check point pour pointer nos permis avant de repartir. La montée vers Dankyu est un peu plus soutenu...ou bien c'est nous qui sommes plus fatigués...ou les 2? A partir de Dharapani, le paysage se transforme: alors que jusqu'ici la flore se voulait surtout subtropicale, on passe désormais d'avantage vers un univers alpin, avec l'apparition d'arbres épineux. Après 1h30 de marche, on arrive à l'entrée de Danakyu, mais le lodge que nous voulions se situe dans la partie supérieure du village, et on marche quasi 30mn de plus pour y arriver, et là çà commence à devenir difficile!! On arrive donc assez épuisé au final! En voyant ce qui nous attend demain matin, on se dit que dans tous les cas, nous n'aurions pas été capable de continuer plus loin auj: une belle montée de 500m de déniv jusqu'à Timang! On restera bien là pour la nuit. Après s'être couvert dans l'ap midi, le temps se dégage pour le couché de soleil, et on aperçoit les premières cimes enneigées en surplomb sûrement aux alentours de 6000m (!!!). Petit luxe du lodge, on peut prendre une "douche" chaude. La dernière remontait à 48h, avec la poussière sur les chemins, on commençait à se sentir poisseux! L'avantage de stopper dans des villes intermédiaires, comme Danakyu plutôt que dans les villes étapes plus "officielles" (Tal, Chame, etc..) c'est qu on y rencontre moins de touriste et un peu plus d'authenticité! C'est l'avantage que l'on se trouve dans le retard pris depuis le 1er jour...Le soir, on dine en compagnie de jeunes locaux particulièrement excité, et proches de la bagarre..ambiance!!J5 On a bien dormi! Encore une fois le ciel est bien dégagé, et c'est dans une vallée ensoleillé et verdoyante que nous repartons. L'objectif initial du jour est Dukhur Pokhari, mais finalement nous comblerons notre retard jusque Pisang après une très longue journée! On démarre très fort, puisque comme on l'avait vu hier, la montée au prochain village, Timang 2550m, nécessite une montée de 500m sur un chemin sinueux, à travers falaises, cascades, sapins, et rhododendrons. Cette montée, bien que physiquement difficile, est entouré d'un cadre enchanteresse. Tout semble si paisible. En milieu de montée, on se fait doubler par un jeune couple, et sans bâtons qui plus est! Mon ego en prend un coup, mais mon ego à mal au dos aussi! On atteint Timang au bout de 1,5h de montée exténuante. Et dire que nous ne sommes qu'à 2500m!! Timang est un village vraiment rustique, très peu d'infrastructure. Du village .On ne s'y arrête pas et on continue en direction de Chame. Sur le chemin, on a une vue imprenable à l'est sur le Manaslu, 8e sommet au monde tout de même.. Juste après Timang, on passe un pont suspendu assez impressionnant. Faut pas avoir le vertige, près de 100m de vides sous nos pieds... On continue ensuite vers une vallée assez ouverte, une sorte de plateau d'alpages avec bon nombre d'élevages, et notamment de chevaux. On approche Chame, la capitale administrative de la vallée, et avec Chame, nous apercevons notre premier 7000! Il s'agit de l'Annapurna IV. Quand vous voyez un pic de plus de 7000m depuis 2600m, çà fait une drôle d'impression! On se sent vraiment, vraiment petit! On arrive à Chame pil poil pour la pause dej! Mais on est dejà un peu sur les rotules! On prend donc une longue pause de 2h dans un resto du village. Chame possède quelques boutiques Internet&Tél, on en profite donc pour se brancher au monde quelques instants (modernité quand tu nous tiens!!). Après nos 2h de pause, on repart un peu tendu en direction de Dukhur Pokhari (3240m), 800m de dénivelé et 3h de marche au programme de l'après midi. Après une montée rude vers Bhratang, la pente se fait un peu plus douce mais sûr tout de même. On pert un peu de temps à la sortie de Bhratang, car le chemin principal est fermé à cause des travaux d’aménagements, et on a un peu de mal à trouver le chemin alternatif. Après Bhrathang, la vallée bifurque plein nord et on marche face à montagne très impressionnant géologiquement parlant, qui forme un virage en forme de toboggan incurvée haut de 1000m. Les locaux lui ont donné un nom dont je ne suis plus sur, mais qui ressemblait à qqchose comme "Stairway to Heaven" (ou qqchose comme çà...et non non je ne suis pas fan de de groupe de rock!:p)...bref très impressionnant. Comme d'hab, le temps se grise, et aujourd'hui on sent clairement que l'on approche la haute montagne, le vent s'est levé et la t° a baissé, on enfile d’ailleurs pour la 1ère fois notre polaire. Nous arrivons finalement à Dukhur vers 4PM...Et on n'hésites... Même si on est crevé, Pisang n'est qu'à une grosse heure de marche, et sans vraiment de dénivelé, et mon guide book parle d'n resto qui fait de très bonnes pizzas...et l'ambiance à Dukhur est un peu morose. Qui plus est cela nous permettrait d'enfin rattraper notre retard initial, puisque Pisang devait être notre arrivée du jour. On prend donc notre courage à 2 mains (enfin à 2 pieds...) et on repart en direction de Pisang. 2 villages existent en fait: Lower Pisang à 3150m avec des lodges de bonnes catégories, et Upper Pisang à 3300m avec des logements plus basiques mais bénéficiant de vues panoramiques. Étant donné notre état de fatigue, on opte plutôt pour Lower Pisang (tant pis pour la vue on l'aura demain!) alléchés par cette histoire de pizzas....mais 30mn après Dukhur, on commence à se poser des questions...on a l’impression de monter monter, alors que le village est plus bas...Et on arrive bien à Pisang...mais à Upper! Bon qu'à cela ne tienne pour notre pizzas, au moins c'est fait, et il est vrai que la vue décoiffe même si le ciel est vraiment couvert et que la nuit tombe. Avec l'arrivée à Upper Pisang, c'est aussi l'arrivée en territoire d'influences tibétaines, l'architecture s'est clairement modifié, et de nombreux drapeaux à prières ornent les villages. On choisit une lodge des plus basiques qui nous fait même la chambre gratos..pour peu que l'on dine chez elle (ahh on est bien français tien!). On nous prépare un sceau d'eau chaude pour que nous prenions notre "douche", qui en réalité se situe dans les toilettes...du grand luxe! Une fois la nuit tombée, on sent vraiment que l'on a passé un cap auj, la nit est vraiment fraîche et on dort avec un ts cette nuit! Mais on finit cette soirée avec un sentiment d'effort accompli! J6 Aujourd'hui est un grand jour, on entre enfin dans le domaine de la haute montagne et nous allons faire toute une journée avec un panorama permanent sur la chaine des Annapurnas. Contrairement aux autre matin, il fait certes plutôt beau, mais il y a un léger voile dans le ciel, qui durera une bonne partie de la journée. La journée débute par une rude montée au village de Ghyaru à 3620m. 300m de dénivelé de lacets infernaux qui montent abruptement. Ghyaru est un village célèbre bon son temple. Tout comme Upper Pisang, Ghyaru est dans la pure tradition tibétaine. On s'arrête 15mn pour reprendre notre souffle, le temps également de discuter avec l'instituteur de l'école du village, qui nous explique comment fonctionne son école. Après Ghyaru, le chemin suit le flan de la montagne avec une vue panoramique extraordinaire sur les massif des Annapurnas. Le spectacle est littéralement grandiose!! On poursuit donc tranquillement jusque Ngawal, où nous nous arrêtons pour la pause dej. On trouve un resto très sympa, où l'on déjeune sur le toit face aux montagnes, dément!! le vent souffle en bourrasque, mais cela a eu pour effet de chasser les nuages. L'étape de l'après midi s'annonce assez pénard puisqu'il s'agit dune descente vers Bragha, on prend donc notre temps le midi en se reposant au soleil et profitant du panorama. La fin de l'étape se fait donc assez rapidement par une descente rapide sur Bragha, 250m plus bas à 3450m. Après l’accalmie du midi, le ciel se recouvre à nouveau et on a même droit à quelque gouttes! Mais l'arrivée à Bragha est somptueuse: l'ancien village est situé au cœur d'une cirques de rochers sculptés par le vent, et le mélange entre les lumières du couché de soleil et l'ombre menaçant des nuages et de ces rochers créent un paysages d'un contraste saisissant! Les lodges du village sont un peu à l'écart. On choisi le plus huppé, avec pâtisserie et accès internet (mais qui ne fonctionnera pas faute de satellites!). Thomas est un peu crevé à l'arrivée et me laisse donc aller visité le village tout seul, village qui nécessite une petite grimpette, qui fait un peu mal aux jambes! mais quel plaisir de se promener au milieu d'un tel panorama! Arrivée dans la village, je passe devant le temple, et une vieille dame me propose d'entrer...un peu sceptique au départ (...je crois à une démarche commerciale..), je la suis tout de même...et heureusement car il s'agira d'un de mes moments préférés du séjour. En effet, cette vieille dame n'était autre que la gardienne du temple, et elle a opéré tout une cérémonie, rien que pour moi..et sans rien n'attendre en retour...moment magique coincé dans le temps... à la fin de la cérémonie, elle me marque le Tilak sur le front, signe porte bonheur! Je sors de là un peu déboussolé, conscient que je viens d'assister à un moment unique. Je redescend en oubliant la marque que j'ai sur le front...du coup Thomas se demande ce qu'il m'est arrivée!! Ahah, ben t'aurais du venir!! La soirée se termine tranquillement. Demain est censé être une journée de repos avec seulement une très courte étape pour atteindre Manang, mais si je suis en forme, je compte bien m'acclimater et faire un aller retour au View Point à 4000m!· J7 Levé à 6h, il fait un temps magnifique, idéal a priori pour l’objectif du jour, un point de vue en surplomb à 4000m, 600m plus haut. Le side trip complet consiste à aller au Ice Lake à 4600m, cad 1200m plus haut, mais sur le coup, cela me parait assez compliqué. J’ai ressenti quelques douleurs au genou en fin de journée hier, il ne faut donc pas trop prendre de risques…çà, c’est ce que je me dits !! Au-delà de l’intérêt visuel, le but est d’acclimater le corps à l’altitude en vue des prochaines étapes. Après avoir retraversé à nouveau le village, la montée débute fort en lacets pour rejoindre un replat à 3800m. Grosse différence ce matin, je n’ai pas de sac de rando, seulement un petit sac pour l’eau, et je le ressent clairement dans les jambes. La montée se fait très tranquillement à un bon rythme, je dépasse même la plupart des groupes parti jusqu’à 1h avant moi. Après le replat, une montée assez vertigineuse le long d’une crête aérienne permet d’atteindre le fameux View Point à 4000m…Que j’atteins donc au bout de 1,5h, au lieu des 3h escomptés… Et je me sens très bien, je me dis donc que je peux pousser encore un peu… Au final, et 1h plus tard, j’arrive au Ice Lake à 4600m sans réelle difficulté. Je suis assez étonné, et optimiste du coup pour la suite, du peu de symptômes ressentis ! Je suis par ailleurs le 1er à arriver sur les lieux, les prochains rares randonneurs n’arriveront que 30mn après. Du coup, un sentiment se totale solitude m’envahit : je suis à 4600m, au pied d’un pic à 6000m qui me parait si proche, et en face de moi, le plus beaux panoramas de mon trek, avec l’ensembles des Annapurna et un ciel complètement dégagé. A 4600m, j’ai l’impression d’être à hauteur du glacier du Gangapurna juste en face moi. C’est le genre de décor que je ne pourrais admirer que peu de fois dans ma vie. L’Ice Lake est un lieu très paisible, il n’y a aucun bruit aucun son, je suis seul face au gigantisme de la nature. Sur les bords du lac, seul un petit monument religieux tibétain est présent, ce qui confère un côté très spirituel au lieu. Il fait par contre assez froid, et au bout de 20mn, je commence en plus à ressentir un petit début de maux de tête (je viens de passer de 3400 à 4600m en 2,5h…). Je fais donc un tour rapide de l’Ice Lake, me recharge en eau dans le lac (si elle n’est pas pur ici, elle ne le sera nulle part !), et reprend l’itinéraire en sens inverse. Au moment de partir, les randonneurs dépassés dans la montée arrivent seulement. Je descends assez rapidement, mais en faisant tout de même attention à ne pas trop forcer sur les genoux. Je suis d’autant plus satisfait que le temps se gâte, et que les randonneurs qui ne montent que maintenant ne jouiront pas du même panorama (hihihi). Dans la descente, je croise le couple qui nous avons dépassé 2 jours plus tôt, et que nous avions revu dès l’arrivée à Upper Pisang. Contrairement à nous, ils ne se sont pas installés à Bragha, mais juste plus haut à Manang, là où nous irons aujourd’hui. On les rejoindra d’ailleurs au même lodge un peu plus tard dans la journée. Je reviens vers 12h à Bragha. Thomas fait bronzette au soleil (même s’il commence à se voiler !) en m’attendant. Le temps de remettre les sacs sur le dos, et nous partons de Braga, pour juste 30mn de marche assez simple jusque Manang, qui est le cœur de la vallée de la Marsyangdi. Il existe même un petit aérodrome ! Pour certains, Manang est un peu trop développé. Mais il faut y voir des bons côtés. Cela permet de profiter de quelques plaisirs (bon lodges, resto, pâtisserie, et même un petit cinéma très…folklo !) avant les prochaines étapes beaucoup plus rudes. On s’installe dans un lodge à bonne réputation grâce à ces pâtisseries, qui s’avérera donc être le même que celui de notre couple avec qui l’on va sympathiser dans la soirée, et qui s’avéreront donc ne pas être un couple mais 2 amis suisses de Genève, dont la fille a pas mal d’expérience en randonnée (c’est donc ça !! Mon égo est rassuré !). Après un bon repas, où nous n’avons pas pu nous empêcher de gouter au hamburger local, on part au Tourism Center pour se renseigner sur les conditions d’accès au Tilicho Lake. Nous voulons en effet faire ce side trip, qui nécessite 2 jours de plus sur l’itinéraire habituel. Mais les conditions d’accès sont réputées assez compliquées et l’on va donc se renseigner. Mais la réponse nous sera apportée quelques heures plus tard. En effet, cette fois ci, si le temps se dégrade, cela va au-delà du ciel couvert, puisqu’il se met à neiger à gros flocon !! On est tout de même à 3400m et en plein cœur d’un des plus hauts massifs au monde… Problème, la neige n’est pas que provisoire, et elle tombe toute l’après-midi jusque dans la soirée. Cela remet évidemment en question notre détour au Tilicho Lake. Nous nous renseignons auprès des locaux, qui nous déconseillent d’y aller, le chemin sera encore plus que d’habitude sujet au glissement de terrain. On ne peut qui plus est pas se permettre de perdre une journée. On discute aussi avec le couple suisse qui eux aussi veulent faire l’étape au Tilicho. Ils ont un peu plus de marche de manœuvre que nous, et peuvent donc se permettre éventuellement de prendre 1 journée supplémentaire si le parcours est difficile. Résignés, et vraiment déçus, je prends la décision qui apparait plus sage(pourtant ça ne me ressemble pas !) en continuant sur le chemin normal montant au col de Thorung La. L’avantage est que notre parcours sera un peu plus serein : le side trip au Tilicho devait être fait au pas de course et sans marche de manœuvre, c’était donc un peu tendu. Au moins la neige nous règle le problème. Autre problème, nous ne sommes qu’à 3400m, s’il neige comme cela, dans quelles conditions sera le col à 5416m ! Nous avions fait le choix de ne prévoir qu’un équipement léger, et je crains de ne pas être bien équipé ! C’est donc un peu déçu et avec quelques doutes que l’on se couche ! Dehors, le ciel est à nouveau dégagé, c’est déjà ça…

FIN DE LA 1ERE PARTIE! (suite ici ==> http://voyageforum.com/...ost=5767645;#5767645)
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Népal: treks des trois cols et Mera Peak
Voici quelques photos du trek des 3 cols et de l'ascension du Mera Peak effectué en 2007 avec le Club Alpin Francais. Ce trek se déroule à l'est du Népal, et relie le petit village de Tumlingtar (500m d'altitude environ) à Lukla, en passant par le camp de base du Makalu, deux cols à 6100m (East col et West col) et le sommet du Mera Peak (6460m).

Les vallees verdoyantes







Jusqu'au camp de base du Makalu











Du camp de base du Makalu au Mera Peak

















































Du Mera Peak à Lukla



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Endroit tranquille au Népal
Bonjour à tous je cherche un endroit paisible òu séjourner au Nepal dans la vallée de Katmandou peut-être ? Lieu oùaprécier la campagne, petites rando, yoga ? Merci pour vos infos
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France-Népal, voie terrestre par le Moyen-Orient
Bonjour à tous, je vous expose mon projet de voyage (tout du moins, la première partie) pour avoir quelques conseils sur le trajet et aussi des renseignements quant aux visas, en effet je n'ai pas trouvé de discussion récente sur ce sujet. J'espère ne pas m'être trompée de section (pas évident pour ce type de voyage, j'ai hésité à poster dans TDM ou bien Asie centrale).

Voilà j'ai arrêté mes études en novembre dernier, et disposant d'un peu d'argent (3000) je voulais en profiter pour faire ce voyage dont je rêve depuis longtemps : rejoindre l'Asie par la route. Opportunité : j'ai un ami qui se rend en Malaisie en mars pour un stage de 3 mois, l'idée était qu'on se retrouve au Népal pour voyager ensemble à travers l'Asie, les 3 mois suivants. Puis il rentre en France en Avion, et moi je continue le voyage (en fonction de ma motivation sur le moment, ou je rentre avec lui).

Je souhaite faire le chemin pour le rejoindre seule, en auto-stop à travers l'Europe, puis en bus ou train ensuite. Mon itinéraire hors europe serait : Turquie, Iran, Pakistan (plus je lis ce forum, ou autres, moins j'ai envie de "l'éviter pour raisons de sécurités"), Inde et Népal où l'on se retrouverait. Déjà je voulais préciser que c'est mon premier voyage seule et hors Europe (hormis le maroc où j'ai passé 10 jours)

J'avais fixé un peu arbitrairement la date du 1er mai pour mon départ. Du coup il me semble impossible d'arriver au Népal en moins de 2 mois, et encore, ça me laisse peu de temps pour visiter les pays traversés… ! Qu'en pensez-vous ? Je peux très bien retrouver mon ami en juillet, mais je viens de réaliser que c'est pas franchement la meilleure saison.

En réalité, je suis assez libre, j'ai déjà un passeport, j'imagine qu'il faut juste le temps de faire les vaccins obligatoires (d'ailleurs quels vaccins faire ?), et d'obtenir les visas. Mais je pourrai théoriquement partir plus tôt. Quand me conseilleriez-vous de partir ? est-ce que 2 mois et demi ça semble bon (sachant que je ne vais pas trop m'attarder en Europe) ?

Comment ça se passe pour les visas ? Je risque pas d'avoir des problèmes si je n'ai pas de billets d'avion ? (en plus je compte revenir en Trans-mongolien, en achetant le billet sur place, donc pas de billet retour en avion non plus) - Pour l'Iran : J'ai vu qu'il fallait s'inscrire (et se faire prendre les empreintes) à l'ambassade à Paris, mais puis-je ensuite obtenir mon visa depuis la Turquie, ou à la frontière ? Ou alors si je dois obligatoirement l'acheter en France, combien de temps est-il valable ? Puis-je arriver dans le pays plus d'un mois après l'avoir acheté ? - Pour le Pakistan, j'ai lu ici qu'on pouvait le faire à la frontière (à Zahedan) directement et sans lettre de recommandation. Est-ce toujours d'actualité ? - Pour l'Inde, mon problème est plutôt que j'aimerais rejoindre le Népal le plus rapidement possible, donc ne faire que passer par l'Inde pour m'y rendre. Sauf qu'ensuite il est probable que ça soit un des pays que je vais visiter (en partie) soit seule soit avec mon ami. Donc peut-être devrais-je prendre un visa multi-entrées. Mais est-il facile de justifier un retour dans le pays avant la période de 2 mois ? Est-il possible de faire ce visa depuis le Pakistan, ou faut-il le faire depuis la France ? - Pour le Népal, depuis l'Inde ça se fait aussi en voie terrestre ?

L'Inde et le Népal en été c'est pas super apparemment. Je me disait que je pouvais essayer d'arriver au plus tôt au Népal (fin mai, début juin) pour en profiter un minimum, puis de partir voir le Tibet (c'est simple ça aussi par voie terrestre sans avoir de billet d'avion ?), puis la Chine (parce que j'imagine que les autres pays du sud de l'Asie sont aussi touchés par les moussons, la Birmanie m'intéresse aussi), puis de revenir en Inde plus tard.

Niveau budget, apparemment les pays d'Asie sont pas très cher, est-ce que je pourrais m'en sortir pour 10€ par jour (en dormant sous tente, ou en couch surfing, et auberges, voyages en bus, peu de visites couteuses) ? Il me semble que c'est ce que j'avais lu quelque part. Je dispose d'un budget de 3000€, ce qui me permet de partir 300 jours, soit 10 mois maximum (en réalité je prévois jusqu'àt 8 mois de voyage, ce qui me permet d'être un peu large. Ce que ej me demande c'est si ces 10€ par jours sont applicable aussi pour la Turquie et l'Iran. Et aussi si ça avait été un calcul total (en comprenant les frais de préparations tels que l'achat de matériel, des visas et autres…). Sinon je dispose d'économies supplémentaires mais je préférerais continuer de l'économiser. Est-il possible de travailler facilement dans les pays asiatiques ?

J'imagine qu'il peut-être judicieux de prendre une assurance, que conseillez-vous ?

Autre question sans doute un peu con : quel genre de matériel pour un tel voyage ? Ayant des problèmes de dos et l'envie de me détacher de tous ses objets qui nous possèdent, j'aimerais voyager aussi léger que possible. Je vise 7kg (ça serait cool). Donc une tente légère. J'ai déjà un sac ultra léger. Je me posais la question du sac de couchage, j'ai lu que le duvet dans les zones humide c'est pas top, mais quelqu'un a-t-il déjà réellement eu une expérience de duvet mouillé ? Alors synthétique ? Je me dit aussi qu'il fera sans doute chaud dans ces pays à cette saison, sans doute pas besoin de s'encombrer d'un duvet résistants aux températures extr��mes… en même temps, je ne sais pas comment je reviens mais j'aimerais bien passer par la Russie (transmongolien) alors peut-être devrais trouver un sac "polyvalent" ?

Pfiou ! Désolée pour ce messages ultra long et toutes ses questions ! (j'espère qu'elles trouveront réponse) Comme vous le voyez je suis dans une phase de fébrilité. C'est bête mais je trouve la préparation de ce genre de voyage pas évidente, puisque je ne suis pas pressée par une date d'avion, et que je me dit que tout pourra changer en cours de route… Enfin bon, j'accepte tous les conseils, surtout s'il y a des choses que j'ai oublié de demander ;)

merci à vous !

Léa
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Trek au Népal d'environ 20 jours, novembre 2016
Bonjour,

Je pars au Népal au mois de Novembre prochain et nous prévoyons de faire un trek sur la quasi totalité de notre séjour (un mois). Je m'interroge de nouveau sur quel parcours choisir.

Après avoir lu de nombreux blogs et discussions je m'étais fixée sur le tour des Annapurnas avec un détour au lac Tilicho sans guide ni porteur pour la diversité des paysages. Seulement plus je lis d'informations et plus ça me fait peur : nombre de touriste mais surtout route et véhicules sur la plupart du chemin. Je cherche des renseignements pour adapter ce trek de façon a m'éloigner le plus possible de la foule et des routes en passant le plus de temps possible vers la partie Manang/Lac Ticicho qui a l'air grandiose.

Nous réfléchissons aussi à la possibilité de faire un autre trek notamment le tour du Manaslu que l'on enchaînerait avec le tour de l'Annapurna version courte (et notre détour au lac Tilicho). Nous ne souhaitons pas prendre de porteurs, est-il possible de réaliser ce trek uniquement avec un guide? Pour des questions de budget, savez-vous s'il est possible d'engager un guide uniquement sur la partie qui le nécessite (tour du Manaslu)? Avez-vous des agences à me conseiller avec des idées de tarif pour un tel trek?

Je souhaiterai aussi avoir la confirmation que tout ceci peut se faire en lodge.

Merci beaucoup Laura
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Trek du tour des Annapurnas
Amis voyageurs, bonjour à tous !

J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)

1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?

2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?

3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?

Merci d'avance ! Martin
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Hippie Trail, les chemins de Katmandou
Bonjour à tous,

J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?

Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
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Idées trek sans guide et solo pendant 12 à 14 jours au Népal
Bonjour à tous,

Je viens recoller l'avis et conseils de la communauté. Je pars du 28/02 au 16/03 en direction de ce magnifique pays de la randonnée soit 16 jours sur place.

Je pars solo (ce n'est pas la première fois) et mon objectif est de marcher de la randonnée avec de magnifique paysage. Adepte de randonnées et de voyage en mode tente et nuit en sommet, j'ai décidé pour ce voyage de ne pas prendre ma tente mais de dormir chez l'habitant (Lodge ou petite maison de préférence).

J'ai l'habitude de chercher vraiment les zones le moins touristiques possibles mais si je sais d'avance que je ne vais pas pouvoir éviter le monde tout le temps au Népal. Le tour des Annapurna en passant par les petits sentiers et éviter au maximun la piste de 4x4 est une option mais il y a tellement d'autre endroit que j'attends de vos conseils.

Voyageant solo et ne voulant pas de guide, je sais que je suis bloqué our certains parc. J'aimerai avoir votre avis sur les meilleurs treks à réaliser et en favorisant les lieux les plus éloignés?

Merci de votre aide et conseil. Damien
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Trek Gokyo – Kalapatar par le Chola Pass (Népal)
salut salut, nous sommes 2 personnes de 27 ans partant pour le nepal en avril 2017. Le plan serait de faire l'ascension du GOKYO PEAK (5360m), passer par le col CHOLA PASS (5330m), puis somme du KALA PATAR (5545m). Nous sommes plutot sportifs (randos à 2000m d+ journee avec sac sur 2-3 jours). habitude de dormir vers les 3000m dans les Pyrénées en tente. Mes questions sont les suivantes, est il possibles d'envisager ce trek (environ 20 jours) sans guides et sans porteurs MAIS PAS en autonomie complete (repas en lodges)? Le probleme principal etant le ravitaillement en nourriture dans les lodges, est il possible de manger dans les lodges et dormir en tente un peu plus loin ? le parc nationnal le permet il ? on me propose ce trek tout compris 20 jours (avion ktm/lukla, porteurs, guides, herbergements) pour 1300€, est ce dans la moyenne pour 2 personnes?

et bien sur, si des personnes ont deja faites ce trek je serai ravis d'échanger avec vous sur la faisabilité de mon projet. et encore si des gens veulent se greffer à notre projet c'est avec plaisir que nous les acceuillerons

sportivement nicolas
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