Bonjour a tous, désolé pour cet énième demande d’itinéraire, j'ai bien sur fait le tour d'un bon nombre de discussions mais j'ai encore du mal a me décider 😛
Je pars le 24/04 pour un tour du monde qui se commencera en Thaïlande pendant un mois, j'arrive le 25/05 au Cambodge pour environ 2 a 3 semaines et ensuite je pars au Japon pour 3 semaines en Juin.
C'est la que ca se complique.
Ma première hésitation est quand a ma ville d'arrivée. AirAsia dessert Osaka et Tokyo a partir de Phnom Penh (Escale a KUL bien sur) et les prix sont les mêmes.
Même chose pour mon départ 3 semaines plus tard vers Bali.
Je comptait a la base arriver a Osaka, mais je me demande si il ne serait pas plus judicieux d'aller a Tokyo d'abord, déjà pour le dépaysement de la première fois au Japon, mais aussi pour une question de timing pour le JR Pass.
Ce qui nous renvoie a mon deuxième soucis, prendre un JR Pass ou pas ? Prendre 7, 14 ou 21 jours ? J'avoue que je suis un peu perdu a l'idée d'imaginer mes trajets la bas sachant que je n'aime pas trop prévoir mais plutôt me laisser porter par mes envies sur place.
Ce qui est sur c'est que je n'aurais qu'un seul "gros" trajet a faire en Shinkansen entre Tokyo et Osaka
(L'avion revient 2x moins cher mais prendre le Shinkansen ca fait partie de mon fantasme du Japon !)
Les autres trajets seront conditionnés par mon itinéraire qui n'est pas encore très au point...
En gros j'aimerais passer une semaine sur Tokyo en bougeant un peu de partout dans la ville (Peut être pas besoin de JR Pass pour ca ?)
Puis je voudrais aller dans la région du mont Fuji pendant 2-3 jours histoire d’être sur d'avoir du beau temps et pour l'escalader puis pour tenter l’expérience du Ryokan et des Onsen (Hakone ?)
Enfin j'aimerais passer une dizaine de jours entre Osaka et Kyoto dans le Kansai pour faire un peu tout ce qu'il y'a a voir autour (Kobe, Nara etc...)
Voila ou j'en suis de ma réflexion, je vous avoue que je suis encore très indécis et j'aimerais bien l'avis des experts du Japon de ce forum afin de tirer le meilleur de mes 3 semaines dans ce pays qui me fait envie depuis très longtemps !
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
J'ai 26 ans et je prévois pour Janvier 2015 un départ pour un TDM d'une année accompagnée de mon conjoint de 28 ans. Nous avons commencé à regarder l'itinéraire, les prix, le climat... Et à planifier tout cela dans des jolis tableaux. ^^
J'ai toujours rêvé de visiter l'Asie et cela va enfin devenir une réalité... Commencer par ce continent en Janvier nous semble une bonne idée, voici le parcours auquel nous avons pensé : Cambodge - Thaïlande - Inde (Rajasthan) - Laos - Vietnam - Malaisie - Japon - Indonésie. Les destinations ne sont pas forcément dans l'ordre mais je pense avoir ciblé à peu près les bonnes saisons (chaudes mais pas trop, et pas de mousson).
Les durées minimum qu'on se fixe pour rester dans un pays varient entre 3 et 4 semaines, sauf pour le Japon où nous ferons un passage éclair faute d'avoir un budget plus conséquent.
Seulement voilà, on se retrouve face à un "problème" une fois tous ces pays planifiés. En fait, nous pensions décoller ensuite pour l'Amérique du Sud mais on ne trouve pas dans quel ordre réaliser les visites des pays qu'on voulait voir.
Voici la liste des pays d'Amérique du Sud que nous aimerions découvrir : Brésil, Pérou, Chili, Bolivie, Colombie et pourquoi pas l'Equateur. Seulement, vu l'immensité du territoire à couvrir, et la période de l'année, je ne sais pas du tout comment planifier notre arrivée dans ces différents pays. Pour raisons de santé, je ne peux pas voyager dans des zones géographiques trop froides (10 degrés en journée étant un minimum) et j'ai peur de passer à côté de certaines régions magnifiques car nous y arriverons pendant l'hiver.
Plusieurs questions donc : - Avez-vous des conseils ou des remarques par rapport à notre itinéraire / date de départ prévue ? - Comment feriez-vous pour visiter l'Amérique du Sud vers le mois d'Août jusqu'en Décembre/Janvier avec toutefois des températures clémentes ? - Ai-je loupé un incontournable parmi la liste des pays évoqués ?
Toute autre remarque ou suggestion est évidemment la bienvenue. J'écume les blogs et les forums depuis déjà plusieurs semaines, mais rien ne vaut un contact direct avec un voyageur.
Merci d'avance, et à bientôt j'espère. :)
Bonjour à tous,
Cela fait des années que ce voyage me trotte dans la tête... Je me lance et c'est pour cet automne !
J'ai quelques questions à vous poser et j'en profite pour vous soumettre les grandes lignes de mon programme... Celui-ci risque d'être sacrement "classique" mais pour un premier voyage ce n'est pas très surprenant ! A mon sens, il n'est pas trop chargé mais ça, c'est à la communauté de me valider cette impression ! ;)
Le contexte : Je vais voyager seul (homme 30ans parlant un peu l'anglais, pas du tout le japonais) mais j'ai la chance d'avoir une correspondante tokyoïte, nous avons déjà prévu de vadrouiller un peu ensemble ! D'ailleurs la demoiselle travaille à Narita Airport, c'est quand même cool de se dire qu'à l'autre bout de la Terre, une personne m'attendra à la descente de l'avion :p
En ce qui concerne la durée du séjour, je pense prendre le billet d'avion la semaine prochaine donc ce n'est pas encore complétement fixé ! Deux semaines avec pourquoi pas 2-3 jours en rab' ! Pour les billets... J'hésite également... Un vol charter + escale avec Aéroflot à 520€ ou un direct via All Nipon Airways à 800€... Entre l'Aéroflot à 520€ et un vol AirFrance ou JAL à 1100€, je ne me serais même pas posé la question... Là, il y a bien sur une différence entre 520€ et 800... Mais je trouve que la question se pose !
Le programme :
- Arrivée à Narita - 5-6 jours à Tokyo Je pense privilégier les sorties en plein air genre parc, le matin... Je suis photographe et je pense que ça sera mieux question lumière et foule (?)... Et l'après midi les visites plus urbaines et les musées... - 4-5 jours à Kyoto... Je sais que c'est une grande ville (la superficie de Paris j'ai lu) mais j'ai envie de privilégier sur place les déplacements en vélo (de location)... Puis-je imaginer n'utiliser que ce moyen de transport ou c'est un peu illusoire ? (Je sais que le réseau de bus est très performant mais j'ai envie de prendre mon temps...) - 2 jours à Miyajima en dormant dans un joli Ryokan sur l'ïle... Visites des temples et sanctuaires, montée en cabine en haut du Mont Misen... J'aimerai aussi faire une rando si j'ai le temps (et si des boucles sont balisées)... - (1 jour) Après une seconde nuit à Miyajima, retour sur Hiroshima pour une toute petite visite la matinée et retour sur Tokyo l'après midi (voyage assez long, j'en ai conscience...) - et pour finir 2-3 jours à nouveau sur Tokyo pour faire du shopping et poursuivre les visites de la mégalopole... - Retour en partant de Narita, la tête pleine de souvenirs...
J'imagine que la première question qui peut venir en tête c'est "mais pourquoi s'embêter à revenir sur Tokyo, autant faire directement 7-8 jours en une fois"... C'est ce que j'aurais fait je pense si je ne connaissais personne sur place ! Mais là du coup, je me vois absolument pas ne pas recroiser mon amie avant de repartir ! ;)
Je vais partir la dernière semaine d'octobre et la première de novembre... Pensez-vous que je pourrai profiter des couleurs de l'automne sur place ? Ou c'est trop tôt et les érables seront verts ? (J'en ai peur...)
Je n'ai pas encore simulé mes trajets sur hyperdia pour voir si le JRP est valable ou pas...
Voilà ou j'en suis dans mes réflexions... Désolé, ce mail est un peu brut... Merci en tout cas pour vos avis ! :)
Cordialement,
Thomas
Cela fait des années que ce voyage me trotte dans la tête... Je me lance et c'est pour cet automne !
J'ai quelques questions à vous poser et j'en profite pour vous soumettre les grandes lignes de mon programme... Celui-ci risque d'être sacrement "classique" mais pour un premier voyage ce n'est pas très surprenant ! A mon sens, il n'est pas trop chargé mais ça, c'est à la communauté de me valider cette impression ! ;)
Le contexte : Je vais voyager seul (homme 30ans parlant un peu l'anglais, pas du tout le japonais) mais j'ai la chance d'avoir une correspondante tokyoïte, nous avons déjà prévu de vadrouiller un peu ensemble ! D'ailleurs la demoiselle travaille à Narita Airport, c'est quand même cool de se dire qu'à l'autre bout de la Terre, une personne m'attendra à la descente de l'avion :p
En ce qui concerne la durée du séjour, je pense prendre le billet d'avion la semaine prochaine donc ce n'est pas encore complétement fixé ! Deux semaines avec pourquoi pas 2-3 jours en rab' ! Pour les billets... J'hésite également... Un vol charter + escale avec Aéroflot à 520€ ou un direct via All Nipon Airways à 800€... Entre l'Aéroflot à 520€ et un vol AirFrance ou JAL à 1100€, je ne me serais même pas posé la question... Là, il y a bien sur une différence entre 520€ et 800... Mais je trouve que la question se pose !
Le programme :
- Arrivée à Narita - 5-6 jours à Tokyo Je pense privilégier les sorties en plein air genre parc, le matin... Je suis photographe et je pense que ça sera mieux question lumière et foule (?)... Et l'après midi les visites plus urbaines et les musées... - 4-5 jours à Kyoto... Je sais que c'est une grande ville (la superficie de Paris j'ai lu) mais j'ai envie de privilégier sur place les déplacements en vélo (de location)... Puis-je imaginer n'utiliser que ce moyen de transport ou c'est un peu illusoire ? (Je sais que le réseau de bus est très performant mais j'ai envie de prendre mon temps...) - 2 jours à Miyajima en dormant dans un joli Ryokan sur l'ïle... Visites des temples et sanctuaires, montée en cabine en haut du Mont Misen... J'aimerai aussi faire une rando si j'ai le temps (et si des boucles sont balisées)... - (1 jour) Après une seconde nuit à Miyajima, retour sur Hiroshima pour une toute petite visite la matinée et retour sur Tokyo l'après midi (voyage assez long, j'en ai conscience...) - et pour finir 2-3 jours à nouveau sur Tokyo pour faire du shopping et poursuivre les visites de la mégalopole... - Retour en partant de Narita, la tête pleine de souvenirs...
J'imagine que la première question qui peut venir en tête c'est "mais pourquoi s'embêter à revenir sur Tokyo, autant faire directement 7-8 jours en une fois"... C'est ce que j'aurais fait je pense si je ne connaissais personne sur place ! Mais là du coup, je me vois absolument pas ne pas recroiser mon amie avant de repartir ! ;)
Je vais partir la dernière semaine d'octobre et la première de novembre... Pensez-vous que je pourrai profiter des couleurs de l'automne sur place ? Ou c'est trop tôt et les érables seront verts ? (J'en ai peur...)
Je n'ai pas encore simulé mes trajets sur hyperdia pour voir si le JRP est valable ou pas...
Voilà ou j'en suis dans mes réflexions... Désolé, ce mail est un peu brut... Merci en tout cas pour vos avis ! :)
Cordialement,
Thomas
Bonjour,
Je suis vraiment désolée de poster le énième poste de demande d'aide pour un itinéraire. Mais ce voyage me tient vraiment à coeur et cela fait déjà quelques mois que je l'organise. Je pars avec mon copain durant 18 jours. Ce sera notre tout premier voyage aussi loin. Je voudrais avoir vos avis sur mon itinéraire, j'ai réservé les hôtels et airbnbs, mais les hôtels peuvent être changés. Je n'ai pas (encore) organisé les visites de chaque jour:
10 mai : Arrivée Tokyo 11 mai : Tokyo 12 mai : Tokyo 13 mai : Tokyo => Sanja Matsuri 14 mai : Kyoto 15 mai : Kyoto => Aoi festival 16 mai : Kyoto 17 mai : Osaka 18 mai : Okayama ou Himeji 19 mai : Nara 20 mai : Kyoto 21 mai : Miyajima 22 mai : Hiroshima 23 mai : Tokyo (disney sea) 24 mai : Tokyo => Fuji Shizabakura 25 mai : Tokyo 26 mai : Tokyo 27 mai : Tokyo (départ)
Je pense prendre un jrpass pour 14 jours que nous activerions à partir du 13 mai. Qu'en pensez vous ? J'ai quelques doutes sur quelques points: voir un combat de sumo et aller au tsukiji market. Pouvez-vous me dire si cela se fait de louer un kimono juste pour faire quelques photos sur place ? Et où je pourrai le faire.
Merci de votre aide !
Je suis vraiment désolée de poster le énième poste de demande d'aide pour un itinéraire. Mais ce voyage me tient vraiment à coeur et cela fait déjà quelques mois que je l'organise. Je pars avec mon copain durant 18 jours. Ce sera notre tout premier voyage aussi loin. Je voudrais avoir vos avis sur mon itinéraire, j'ai réservé les hôtels et airbnbs, mais les hôtels peuvent être changés. Je n'ai pas (encore) organisé les visites de chaque jour:
10 mai : Arrivée Tokyo 11 mai : Tokyo 12 mai : Tokyo 13 mai : Tokyo => Sanja Matsuri 14 mai : Kyoto 15 mai : Kyoto => Aoi festival 16 mai : Kyoto 17 mai : Osaka 18 mai : Okayama ou Himeji 19 mai : Nara 20 mai : Kyoto 21 mai : Miyajima 22 mai : Hiroshima 23 mai : Tokyo (disney sea) 24 mai : Tokyo => Fuji Shizabakura 25 mai : Tokyo 26 mai : Tokyo 27 mai : Tokyo (départ)
Je pense prendre un jrpass pour 14 jours que nous activerions à partir du 13 mai. Qu'en pensez vous ? J'ai quelques doutes sur quelques points: voir un combat de sumo et aller au tsukiji market. Pouvez-vous me dire si cela se fait de louer un kimono juste pour faire quelques photos sur place ? Et où je pourrai le faire.
Merci de votre aide !
Bonsoir à tous,
Tout d'abord, je m'excuse pour ce enième itinéraire posté sur ce forum... Je l’ai pas mal parcouru et à force d’être à fond dans la préparation du voyage, on perd parfois la logique et on tourne en rond. C’est pourquoi je sollicite votre point de vue extérieur et rationnel. Merci d’avance pour votre aide ! Samedi 19.04 : arrivée 17h à Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 20 : journée à Koyasan. Nuit à Osaka. Lundi 21 : Kyoto (y être le 21 pour le marché Kobo-san) Mardi 22 : Kyoto. Nuit à Kyoto Mercredi 23 : journée à Nara. Nuit à Kyoto Jeudi 24 : Kyoto. Nuit à Kyoto Vendredi 25 : Kyoto (y être le 25 pour le marché Kitano-Tenman-Gu). Nuit à Kyoto Samedi 26 : Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 27 : Départ pour Hiroshima. Nuit à Hiroshima Lundi 28 : Hiroshima-Kanazawa ou Wakuraonsen (péninsule de Noto) ? Du Mardi 29 au Lundi 05 : quelque part vers la Péninsule de Noto et les Alpes ? Du Mardi 06 au samedi 10 : Tokyo avec peut-être 1 jour dans les environs pour voir le Mont Fuji si le temps le permet ou ailleurs Dimanche 11 : départ de Tokyo à 00h10
Au total :
Osaka : 1 jour (2 ou 3 nuits) Kyoto : 4 jours Koyasan : 1 jour Nara : 1 jour Hiroshima : 1 jour ½ Alpes Japonaises : 7 jours Tokyo : 5 jours (avec peut-être 1 jour au Mont Fuji)
En rédigeant le message, je me dis qu’on devrait peut-être aller directement à Kyoto en arrivant le samedi 19 plutôt qu’Osaka qu’on devrait visiter le vendredi 25 avant de partir pour Hiroshima et actionner l’éventuel JR Pass 7 jours. On optimiserait les déplacements et économiserait sur les trajets entre Kyoto et Osaka.
A tous les inconditionnels de Kyoto et Tokyo, nous ne souhaitons pas rajouter davantage de jours à Kyoto et Kyoto.
Nous pensons prendre le Kansaï Thru Pass de 3 jours pour partir de l’aéroport, aller à Koyasan et à Nara. Comme nous arrivons à Osaka et repartons de Tokyo, le fameux JR Pass ne s’impose pas forcément dans notre cas au vue de notre itinéraire. Le JR pass 7 jours semblerait rentabilisé avec les trajets Osaka-Hiroshima et Hiroshima-Kanazawa. Nous n’excluons cependant pas le fait de prendre le bus de nuit pour ces 2 longs trajets. Nous hésitons car le JR pass ne nous servirait pas à grand-chose dans le Kansaï et dans les Alpes.
Là, où je ne m’en sors plus, c’est concernant les 7 jours du milieu à caser. Où aller ? Tout me dit ! Mais c’est la nature que je veux voir ! A la base, on aurait aimé les répartir entre la mer intérieure et les Alpes mais ce n’est pas possible ! J’étais intéressée par la péninsule de Noto mais les hébergements sont chers et les déplacements pas aisés en transport. Dans ce cas, je ne suis sûre pas d’aller jusqu’à Kanazawa. Quid de la rentabilité du JR Pass ? Bus de nuit tout à fait faisable pour nous. La vallée de Kiso semble également intéressante. Alors en 7 jours, faut-il choisir entre : - Kanazawa, Péninsule de Noto, Shiraguwa-go / Gokayama, Takayama, Matsumoto (juste de passage pour le château) puis Tokyo ? - Vallée de Kiso, Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto puis Tokyo ou Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto, vallée de Kiso avec retour à Tokyo via Nagoya ?
Il n’y aurait eu que moi, je ne serai pas descendu jusqu’à Hiroshima car ça fait vraiment faire un crochet. Je me dit pourquoi pas continuer dans le Sud et revenir en vol interne direct à Tokyo ? Bref, nous sommes un peu perdus devant les multiples possibilités. Nous sommes toujours ouverts à de bonnes idées pertinentes en termes d’itinéraire.
Nous souhait est vraiment de se promener dans la nature et ne pas seulement résumer nos vacances aux visites de grandes villes.
Merci beaucoup pour vos bons conseils !
Dokoz
Tout d'abord, je m'excuse pour ce enième itinéraire posté sur ce forum... Je l’ai pas mal parcouru et à force d’être à fond dans la préparation du voyage, on perd parfois la logique et on tourne en rond. C’est pourquoi je sollicite votre point de vue extérieur et rationnel. Merci d’avance pour votre aide ! Samedi 19.04 : arrivée 17h à Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 20 : journée à Koyasan. Nuit à Osaka. Lundi 21 : Kyoto (y être le 21 pour le marché Kobo-san) Mardi 22 : Kyoto. Nuit à Kyoto Mercredi 23 : journée à Nara. Nuit à Kyoto Jeudi 24 : Kyoto. Nuit à Kyoto Vendredi 25 : Kyoto (y être le 25 pour le marché Kitano-Tenman-Gu). Nuit à Kyoto Samedi 26 : Osaka. Nuit à Osaka. Dimanche 27 : Départ pour Hiroshima. Nuit à Hiroshima Lundi 28 : Hiroshima-Kanazawa ou Wakuraonsen (péninsule de Noto) ? Du Mardi 29 au Lundi 05 : quelque part vers la Péninsule de Noto et les Alpes ? Du Mardi 06 au samedi 10 : Tokyo avec peut-être 1 jour dans les environs pour voir le Mont Fuji si le temps le permet ou ailleurs Dimanche 11 : départ de Tokyo à 00h10
Au total :
Osaka : 1 jour (2 ou 3 nuits) Kyoto : 4 jours Koyasan : 1 jour Nara : 1 jour Hiroshima : 1 jour ½ Alpes Japonaises : 7 jours Tokyo : 5 jours (avec peut-être 1 jour au Mont Fuji)
En rédigeant le message, je me dis qu’on devrait peut-être aller directement à Kyoto en arrivant le samedi 19 plutôt qu’Osaka qu’on devrait visiter le vendredi 25 avant de partir pour Hiroshima et actionner l’éventuel JR Pass 7 jours. On optimiserait les déplacements et économiserait sur les trajets entre Kyoto et Osaka.
A tous les inconditionnels de Kyoto et Tokyo, nous ne souhaitons pas rajouter davantage de jours à Kyoto et Kyoto.
Nous pensons prendre le Kansaï Thru Pass de 3 jours pour partir de l’aéroport, aller à Koyasan et à Nara. Comme nous arrivons à Osaka et repartons de Tokyo, le fameux JR Pass ne s’impose pas forcément dans notre cas au vue de notre itinéraire. Le JR pass 7 jours semblerait rentabilisé avec les trajets Osaka-Hiroshima et Hiroshima-Kanazawa. Nous n’excluons cependant pas le fait de prendre le bus de nuit pour ces 2 longs trajets. Nous hésitons car le JR pass ne nous servirait pas à grand-chose dans le Kansaï et dans les Alpes.
Là, où je ne m’en sors plus, c’est concernant les 7 jours du milieu à caser. Où aller ? Tout me dit ! Mais c’est la nature que je veux voir ! A la base, on aurait aimé les répartir entre la mer intérieure et les Alpes mais ce n’est pas possible ! J’étais intéressée par la péninsule de Noto mais les hébergements sont chers et les déplacements pas aisés en transport. Dans ce cas, je ne suis sûre pas d’aller jusqu’à Kanazawa. Quid de la rentabilité du JR Pass ? Bus de nuit tout à fait faisable pour nous. La vallée de Kiso semble également intéressante. Alors en 7 jours, faut-il choisir entre : - Kanazawa, Péninsule de Noto, Shiraguwa-go / Gokayama, Takayama, Matsumoto (juste de passage pour le château) puis Tokyo ? - Vallée de Kiso, Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto puis Tokyo ou Takayama, Shiraguwa-go / Gokayama, Matsumoto, vallée de Kiso avec retour à Tokyo via Nagoya ?
Il n’y aurait eu que moi, je ne serai pas descendu jusqu’à Hiroshima car ça fait vraiment faire un crochet. Je me dit pourquoi pas continuer dans le Sud et revenir en vol interne direct à Tokyo ? Bref, nous sommes un peu perdus devant les multiples possibilités. Nous sommes toujours ouverts à de bonnes idées pertinentes en termes d’itinéraire.
Nous souhait est vraiment de se promener dans la nature et ne pas seulement résumer nos vacances aux visites de grandes villes.
Merci beaucoup pour vos bons conseils !
Dokoz
Bonjour à tous 🙂
Je suis une femme âgée de 27 ans et j'aimerai me rendre au Japon
C'est un voyage que j'ai envie de faire depuis plusieurs années.
Je pense partir plutôt fin février mais je me demande si c'est une bonne idée J 'aurai préférée partir en avril pour la période de floraison des cerisiers mais je ne pense pas que je pourrai .
Sinon j'appréhende un peu ce voyage car c'est mon premier voyage seule et je suis plutôt réservée bien que souriante et avenante.
Pour la ville j'opte plutôt pour Tokyo même si j'aime surtout tout ce qui est relatif à l'histoire et à la culture du pays Je ne sais pas si c'est un bon choix de ville sinon j'aimerai bien visiter le Pavillon d'or à Kyoto comme classique Si vous avez des idées à me donner notamment des choses à découvrir
Merci
Je suis une femme âgée de 27 ans et j'aimerai me rendre au Japon
C'est un voyage que j'ai envie de faire depuis plusieurs années.
Je pense partir plutôt fin février mais je me demande si c'est une bonne idée J 'aurai préférée partir en avril pour la période de floraison des cerisiers mais je ne pense pas que je pourrai .
Sinon j'appréhende un peu ce voyage car c'est mon premier voyage seule et je suis plutôt réservée bien que souriante et avenante.
Pour la ville j'opte plutôt pour Tokyo même si j'aime surtout tout ce qui est relatif à l'histoire et à la culture du pays Je ne sais pas si c'est un bon choix de ville sinon j'aimerai bien visiter le Pavillon d'or à Kyoto comme classique Si vous avez des idées à me donner notamment des choses à découvrir
Merci
Bonjour,
mon ami et moi venons de prendre des billets d'avion de dernière minute pour le Japon.
Nous sommes super contents d'y aller!!😉
Par contre on vient de se rendre compte que du Last minute au Japon c'est compliqué.🤪 Donc on a plein de questions😎
1. Voici l'itinéraire qu'on pense faire, pourriez-vous svp nous dire si c'est faisable du 6 au 9 avril : Tokyo du 9 au 10 : Hakone (est-ce que ça vaut la peine de dormir sur place ?) du 10 au 12 : Kyoto + Osaka (depuis kyoto), 1/2 journée à Osaka est-ce suffisant ? du 12 au 13: Mont Koya (il faut qu'on soit à notre hebergement avant 17h) du 13 au 14 : Naoshima + Okayama (hebergement à Naoshima) du 14 au 15 : Takayama pour le matsuri du 15 au 17
: Shirakawa-go + Gokayama du 17 au 20 : Tokyo
2. Ca vaut la peine de prendre le JR 15 jours ? ou à Tokyo c'est inutile ?
3. Si vous avez des suggestions d'hébergement hors Tokyo nous sommes preneurs également avec une préférence pour les ryokans.
4. Nous sommes fan de gastronomie japonaise et si vous avez des bons plans pour un cours de cuisine japonaise, visite d'une fabrique de couteaux, ou autre chose dans le genre ce serait top!
Merci d'avance pour votre aide précieuse.
Martine
1. Voici l'itinéraire qu'on pense faire, pourriez-vous svp nous dire si c'est faisable du 6 au 9 avril : Tokyo du 9 au 10 : Hakone (est-ce que ça vaut la peine de dormir sur place ?) du 10 au 12 : Kyoto + Osaka (depuis kyoto), 1/2 journée à Osaka est-ce suffisant ? du 12 au 13: Mont Koya (il faut qu'on soit à notre hebergement avant 17h) du 13 au 14 : Naoshima + Okayama (hebergement à Naoshima) du 14 au 15 : Takayama pour le matsuri du 15 au 17
: Shirakawa-go + Gokayama du 17 au 20 : Tokyo
2. Ca vaut la peine de prendre le JR 15 jours ? ou à Tokyo c'est inutile ?
3. Si vous avez des suggestions d'hébergement hors Tokyo nous sommes preneurs également avec une préférence pour les ryokans.
4. Nous sommes fan de gastronomie japonaise et si vous avez des bons plans pour un cours de cuisine japonaise, visite d'une fabrique de couteaux, ou autre chose dans le genre ce serait top!
Merci d'avance pour votre aide précieuse.
Martine
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Japon au printemps et préférons passer par une agence de voyage pour avoir un circuit bien organisé mais pas forcément en groupe.
Nous avons un budget maxi de 3000€ par personne pour 2 semaines.
J'ai trouvé plusieurs agences de voyages mais il est difficile de trouver des avis sur ces agences:
- Autrement le Japon
- Marco Vasco
- Evaneos
- CFA Voyages
Si vous avez eu l'occasion de voyager avec ces agences, pourriez-vous me dire ce que vous en avez pensé? Peut-être en avez-vous d'autres à nous conseiller?
Merci d'avance pour votre aide !🙂
Merci d'avance pour votre aide !🙂
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Bonjour le monde depuis le Bassin d'Arcachon,
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
j'envisage de partir 5-6 semaines au Japon de fin sept à début nov 2016
2-3 semaines Tokyo+Kyoto ensuite... open. Il reste 2-3 semaines à occuper au mieux.
J'accepte vos suggestions et idées, pour m'aider à profiter de ce temps disponible, genre les lieux immanquables, sur Honshu, Shikoku, Honshu... Pour Okinawa, ce sera next time. L'idée est de profiter de ce "repérage" découverte avant d'y retourner en 2017 et approfondir certains des lieux et provinces qui m'auront séduit durant mon initiation nippone.
Pour vous aider dans vos réponses, j'aime prendre mon temps et tout m'intéresse, à commencer par l'humain et l'inattendu... Je ne parle ni aux arbres ni aux pierres... Transport sur place via train et avion si besoin. Pas de randonnée au programme.
Je prends aussi tous les bons plans et tuyaux du quotidien et hébergement, Onsen inclus
Merci à tous ;-)
François
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.
Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.
Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.
Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.
Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30...
Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure.
De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches.
30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches...
27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.

Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.
Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois.
Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
Y a t il des personnes qui pourraient me donner leur avis sur les vols en direction du Japon avec Aéroflot (ligne russe) ?
😕 J'ai des avis pour concernant les prix, des pour concernant le vol en lui même, et des contres !
merci de me donner quelques infos.
😕 J'ai des avis pour concernant les prix, des pour concernant le vol en lui même, et des contres !
merci de me donner quelques infos.
Et voilà je repars encore une fois pour le japon et donc pour Tokyo!
j'ai trouvé 1-2 endroits à visiter sur divers blog, mais je vous avouerai que je manque d'idée et j'ai peur de m'ennuyer encore une fois...
j'ai essayé plusieurs restau à thème comme celui de la prison par exemple, vu pas mal de parcs, flâner dans plusieurs endroit mythique mais là, j'ai épuisé les sites qui peuvent m'intéresser dans mes guides de voyage.
Alors, sachant que j'ai des adeptes de Tokyo sur ce forum, j'aimerai des idées précises de quoi faire ou d'une activité, voir éventuellement d'un musée de 2nde/3ème catégorie qui vous a impressionné en bien. Bref toute idée sympathique est la bienvenue ou endroit incongru ne se trouvant pas dans les guides principaux.
PS: à savoir que je loge à l'ouest de Tokyo et que pour arriver sur Ikebukuro ou Shinjuku il me faut déjà voyager 35-40 minutes de trajet
j'ai trouvé 1-2 endroits à visiter sur divers blog, mais je vous avouerai que je manque d'idée et j'ai peur de m'ennuyer encore une fois...
j'ai essayé plusieurs restau à thème comme celui de la prison par exemple, vu pas mal de parcs, flâner dans plusieurs endroit mythique mais là, j'ai épuisé les sites qui peuvent m'intéresser dans mes guides de voyage.
Alors, sachant que j'ai des adeptes de Tokyo sur ce forum, j'aimerai des idées précises de quoi faire ou d'une activité, voir éventuellement d'un musée de 2nde/3ème catégorie qui vous a impressionné en bien. Bref toute idée sympathique est la bienvenue ou endroit incongru ne se trouvant pas dans les guides principaux.
PS: à savoir que je loge à l'ouest de Tokyo et que pour arriver sur Ikebukuro ou Shinjuku il me faut déjà voyager 35-40 minutes de trajet
Bonjour à tous !
Voici un énième itinéraire pour le Japon. Nous partons fin février (on n'a pas encore nos billets d'avion mais bon ... ça va le faire !) pour 13 jours sur place.
J'ai déjà une question : on aime prendre notre temps, voyage, découvrir, mais aussi se poser tranquillement. Je pensais ne faire QUE Tokyo et Kyoto durant notre séjour, pensez-vous que c'est une bonne idée ou qu'on va le regretter ? Je trouve les Alpes japonaises très belles mais je ne veux pas qu'on passe notre temps à courir (et habitant Montréal côté neige on a ce qu'il faut !).
Voici grosso modo ce qu'on va faire :
- J1 : arrivée - J2 : découverte "globale" de Tokyo avec Tokyo Safari Photo - J3 : quartier de shinjuku, sanctuaire meiji et temple gotokuji - J4 : marché tsukiji et ??? - J5 : ??? + départ vers Kyoto - J6 : découverte de Kyoto avec un guide - J7 : visite du marché de Kyoto et ensuite bambouseraie - J8 : Nara - J9 : cours de cuisine et Fushimi Inari. Nuit dans un ryokan. - J10 : ??? + retour à Tokyo - J11 : Kamakura - J12 : DisneySea - J13 : ??? + derniers magasinages - J14 : retour à Montréal
Qu'en pensez-vous ? J'ai mis de côté Ghibli car bien que j'aime les films de ce studio je ne pense pas être une grande fan pour une passer 1/2 journée.
Merci par avance pour vos avis !
Voici un énième itinéraire pour le Japon. Nous partons fin février (on n'a pas encore nos billets d'avion mais bon ... ça va le faire !) pour 13 jours sur place.
J'ai déjà une question : on aime prendre notre temps, voyage, découvrir, mais aussi se poser tranquillement. Je pensais ne faire QUE Tokyo et Kyoto durant notre séjour, pensez-vous que c'est une bonne idée ou qu'on va le regretter ? Je trouve les Alpes japonaises très belles mais je ne veux pas qu'on passe notre temps à courir (et habitant Montréal côté neige on a ce qu'il faut !).
Voici grosso modo ce qu'on va faire :
- J1 : arrivée - J2 : découverte "globale" de Tokyo avec Tokyo Safari Photo - J3 : quartier de shinjuku, sanctuaire meiji et temple gotokuji - J4 : marché tsukiji et ??? - J5 : ??? + départ vers Kyoto - J6 : découverte de Kyoto avec un guide - J7 : visite du marché de Kyoto et ensuite bambouseraie - J8 : Nara - J9 : cours de cuisine et Fushimi Inari. Nuit dans un ryokan. - J10 : ??? + retour à Tokyo - J11 : Kamakura - J12 : DisneySea - J13 : ??? + derniers magasinages - J14 : retour à Montréal
Qu'en pensez-vous ? J'ai mis de côté Ghibli car bien que j'aime les films de ce studio je ne pense pas être une grande fan pour une passer 1/2 journée.
Merci par avance pour vos avis !
Bonjour a tous,
encore un enieme tour au japon de 14jours. j'aimerai , comme tout le monde, sortir des sentiers battus... je ne suis pas un megafan des villes et je recherche l'authenticité
on atteri a osaka le 5 avril
on file a kyoto pour 2-3jours, puis j'aimerais aller a l'ouest sans courir jusqu'hiroshima pour 2 jours (ou?) Puis koya san et une rando dd 2 jours par la... Puis les alpes japonaise 2-3jours ( est ce vraiment different des alpes francaises car elles je l'ai connais.) Et enfin direction tokyo avec une halte a pres du fuji et 2 jours a tokyo
Enfin retour le 18 avril.
avec ce trajet là en principe le jr pass n'est pas rentable
Merci de vos suggestions pour l'etape de 2 jours autour de kyoto et votre avis sur les alpes?
encore un enieme tour au japon de 14jours. j'aimerai , comme tout le monde, sortir des sentiers battus... je ne suis pas un megafan des villes et je recherche l'authenticité
on atteri a osaka le 5 avril
on file a kyoto pour 2-3jours, puis j'aimerais aller a l'ouest sans courir jusqu'hiroshima pour 2 jours (ou?) Puis koya san et une rando dd 2 jours par la... Puis les alpes japonaise 2-3jours ( est ce vraiment different des alpes francaises car elles je l'ai connais.) Et enfin direction tokyo avec une halte a pres du fuji et 2 jours a tokyo
Enfin retour le 18 avril.
avec ce trajet là en principe le jr pass n'est pas rentable
Merci de vos suggestions pour l'etape de 2 jours autour de kyoto et votre avis sur les alpes?
Bonjour à tous,
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
Je me permets d'ouvrir un (énième) sujet pour demander votre pour l'organisation d'un voyage au Japon avec ma femme. Pour l'instant, je n'ai rien réservé, je cherche d'abord à établir un itinéraire et à mieux cerner les villes et sites à visiter.
Ce qui est sûr c'est que l'on partirait courant juin, voire fin juin, pour 14 jours vol inclus (départ le WE en fin d'après-midi pour une arrivée le lendemain même heure, retour 2 WE plus tard en fin de soirée) donc déjà un jour perdu dans l'avion. On arriverait à Osaka pour partir de Tokyo (l'inverse est bien sûr possible selon vos recommandations), l'idée c'est de faire le trajet classique entre Kyoto et Tokyo en profitant du train pour relier les différentes étapes.
A ce stade, je me pose déjà pas mal de questions : - Le mois de Juin constitue-t-il une bonne période pour visiter le Japon ? J'ai entendu que c'était le début de la saison des pluies. Nous préférions aussi éviter les hordes de touristes (même si j'ai bien conscience que l'on contribue nous-même au phénomène xD).
- En termes de budget, je lis partout que le Japon est cher. Quel budget faut-il prévoir pour ce périple ? Sachant que l'on aimerait quand même se faire plaisir avec quelques bons restos (même si bon resto ne rime pas forcément avec hors de prix) et au moins 1 ou 2 beaux hôtels (pour les autres au minimum salle de bain privative + propreté + bon emplacement suffiront). Pour l'instant, je prévois grosso modo 100€/nuit et 60€/jour pour les repas (généralement on zappe le repas du midi pour profiter des visites en compensant par un gros petit déjeuner à l'hôtel).
- Maintenant LA question : quelles sont les grandes étapes autour desquelles construire notre voyage ? A l'évidence, on passerait déjà 3 jours à Kyoto et Tokyo + 1 journée à Osaka, soit déjà une semaine. Pour le reste, je vois beaucoup de Nara, Himeji, Hakone, Hiroshima, ... mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y visiter (ou du moins j'ai un peu de mal à faire le tri dans tout ce flot d'informations ^^). En fait, je rêve de partir au Japon depuis mon adolescence, j'ai pris des courts de japonais pendant un an lors de mes études sup, mais je m'aperçois que je n'ai aucune idée d'itinéraires. En fait, avec ma femme on est plus attiré par l'exotisme culturel que par des sites à visiter (alors que lors de nos voyages précédents en Europe c'était plutôt le contraire). On aime bien ce Japon traditionnel avec ces us et coutumes si éloignés des nôtres. D'ailleurs gros warning sur Tokyo concernant madame, c'est une ville qui ne lui dit absolument rien, trop urbain, trop de monde. Je pense que ça vient de sa méconnaissance de la ville, et de la culture un peu geek qui lui est attachée. Du coup, peut-être privilégier des destinations plus pittoresques ? Les Alpes nippones par exemple ?
- Et enfin, pour les transport, faut-il prendre le JRP ? Comment cela fonctionne-t-il ? Est-ce que cela vaut le coup de louer une voiture ? Visiblement il est très facile de voyager au Japon et les gens sont très gentils donc je ne me fais pas de soucis ^^
- Question bonus : j'ai lu un super compte-rendu de voyage sur Okinawa, je pense que ça siérait plus à ma femme (nature, plages, soleil et traditions). D'ailleurs, le coût de la vie semble un peu moins élevé là-bas. Est-ce une bonne idée pour un 1er voyage au Japon ou c'est vraiment dommage de passer à côté des incontournables de l'île principale ?
En résumé : J1 : arrivée à Osaka en soirée J2 : visite d'Osaka et/ou ses environs J3-6 : départ d'Osaka pour Kyoto en fin de matinée et visites (forêt de bambous d’Arashiyama, temple, pavillon d'or, Fushimi-Inari, ...). Départ de Kyoto J6 (matin ou soir à voir)... J11-14 : Arrivée à Tokyo J11 (matinée ou soir à voir) et visites des différents quartiers, jardins et temples.
Bon c'est pas bien folichon tout ça 🤪 Et à la lecture de l'itinéraire, c'est vrai qu'à Tokyo je suis moins inspiré ^^ J'attends donc vos retours avec impatience ;)
Merci
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Bonjour
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Mon amie et moi partons pour le Japon début avril 2017. Nous avons choisi cette date pour profiter de la floraison des cerisiers. Les billets en poche mais pas encore d'itinéraire précis. J'ai l'impression d'être comme un enfant dans un magasin de jouets les yeux émerveillés par ce qu'il a devant lui. Si vous pouviez me donner quelques idées de lieux à visiter ça serai super sympa. Pour ce qui est des préférences, je place la nature en premier , et autres lieux incontournables (villes, musées etc). Deux semaines ce n'est pas assez pour faire le tour du Japon mais c'est un bon début.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous m'apporterez.
Amicalement
Andromedia
Bonjour à tous,
Je vais partir au Japon en octobre/novembre 2015 avec ma femme. Nous ferons 4 jours à Tokyo puis partirons à Kyoto où nous y resterons 1 semaine. Pendant cette semaine nous irons à Hiroshima ainsi qu'à Miyajima et nous irons voir aussi Osaka. Une fois la semaine passée, nous reviendrons passer les 4 derniers jours à Tokyo avant de repartir en France.
J'ai été voir Hyperdia et si j'ai bien compris sur chaque trajet il faut ajouter le tarif "fare" + le tarif "seat" c'est ça?
Si tel est le cas, et en comptant les trajets A/R entre les villes ci-dessus ainsi que les trajets A/R en NEX, j'en suis à 790€ de transports (tarif valable en tout cas le 13/12/14). Or, 2 JRP 14j me reviendraient à 616€... J'ai donc tout intérêt à les prendre ou bien me suis-je trompé quelque part?
Merci d'avance pour vos réponses!!
PS: De plus, je n'ai pas compté tous les trajets intra Tokyo qui pourraient être gratuits avec le JRP! (même si je sais qu'il nous faudra également une Suica pour le métro)
Je vais partir au Japon en octobre/novembre 2015 avec ma femme. Nous ferons 4 jours à Tokyo puis partirons à Kyoto où nous y resterons 1 semaine. Pendant cette semaine nous irons à Hiroshima ainsi qu'à Miyajima et nous irons voir aussi Osaka. Une fois la semaine passée, nous reviendrons passer les 4 derniers jours à Tokyo avant de repartir en France.
J'ai été voir Hyperdia et si j'ai bien compris sur chaque trajet il faut ajouter le tarif "fare" + le tarif "seat" c'est ça?
Si tel est le cas, et en comptant les trajets A/R entre les villes ci-dessus ainsi que les trajets A/R en NEX, j'en suis à 790€ de transports (tarif valable en tout cas le 13/12/14). Or, 2 JRP 14j me reviendraient à 616€... J'ai donc tout intérêt à les prendre ou bien me suis-je trompé quelque part?
Merci d'avance pour vos réponses!!
PS: De plus, je n'ai pas compté tous les trajets intra Tokyo qui pourraient être gratuits avec le JRP! (même si je sais qu'il nous faudra également une Suica pour le métro)
Bonjour à tous,
Je pars pour le Japon à la mi-novembre et je n'arrive pas à savoir si je devrais me procurer la JR rail pass ou non.
Notre itinéraire n'est pas complet, mais en 3 semaines nous voulons voir:
Tokyo Kyoto Osaka Mount fuji Nara et le tateyama alpine route
Selon vous est-ce que je devrais me procurer la passe et si oui pour 2 semaines seulement ? vu qu'on risque de passer quelque jours à Tokyo en arrivant. Si vous suggèrez qu'on achète la JR rail pass, on parle d'une économie de combien environ?
Merci pour votre aide.
Je pars pour le Japon à la mi-novembre et je n'arrive pas à savoir si je devrais me procurer la JR rail pass ou non.
Notre itinéraire n'est pas complet, mais en 3 semaines nous voulons voir:
Tokyo Kyoto Osaka Mount fuji Nara et le tateyama alpine route
Selon vous est-ce que je devrais me procurer la passe et si oui pour 2 semaines seulement ? vu qu'on risque de passer quelque jours à Tokyo en arrivant. Si vous suggèrez qu'on achète la JR rail pass, on parle d'une économie de combien environ?
Merci pour votre aide.
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser mon voyage de noces au Japon pour début Octobre 2010 et j'ai besoin de vos précieux conseils concernant l'itinéraire car je commence à m'arracher les cheveux ... Etant donné que nous n'avons pas beaucoup de temps (13 nuits) et que nous ne voulons pas bacler certaines étapes, je cherche à rentabiliser le temps au maximum.
Voilà ce à quoi j'avais pensé mais la nuit à Hiroshima me semble inutile. je vous explique après pourquoi.
Le 03/10/10 Vol Paris-Tokyo
04 au 09/10/10 5 nuits à Tokyo 09 au 13/10/10 4 nuits à Kyoto 13 au 14/10/10 1 nuit à Hiroshima 14 au 15/10/10 1 nuit à Miyajima 15 au 16/10/10 1 nuit à Osaka
Le 16/10 Vol Osaka - Marseille
J'ai mis la nuit à Hiroshima pour couper le trajet et surtout pouvoir profiter d'une journée entière le lendemain à Miyajima mais ça m'emballe pas vraiment... Par exemple, j'aurais préféré passer une nuit au Mont Koya avant de me rendre à Osaka pour reprendre l'avion.
Avez-vous une proposition de répartition qui vous semble plus judicieuse ?
Merci par avance pour votre aide,
Bonne soirée
Je suis en train d'organiser mon voyage de noces au Japon pour début Octobre 2010 et j'ai besoin de vos précieux conseils concernant l'itinéraire car je commence à m'arracher les cheveux ... Etant donné que nous n'avons pas beaucoup de temps (13 nuits) et que nous ne voulons pas bacler certaines étapes, je cherche à rentabiliser le temps au maximum.
Voilà ce à quoi j'avais pensé mais la nuit à Hiroshima me semble inutile. je vous explique après pourquoi.
Le 03/10/10 Vol Paris-Tokyo
04 au 09/10/10 5 nuits à Tokyo 09 au 13/10/10 4 nuits à Kyoto 13 au 14/10/10 1 nuit à Hiroshima 14 au 15/10/10 1 nuit à Miyajima 15 au 16/10/10 1 nuit à Osaka
Le 16/10 Vol Osaka - Marseille
J'ai mis la nuit à Hiroshima pour couper le trajet et surtout pouvoir profiter d'une journée entière le lendemain à Miyajima mais ça m'emballe pas vraiment... Par exemple, j'aurais préféré passer une nuit au Mont Koya avant de me rendre à Osaka pour reprendre l'avion.
Avez-vous une proposition de répartition qui vous semble plus judicieuse ?
Merci par avance pour votre aide,
Bonne soirée
Avec des amis, nous voulons aller au Japon. Quelqu'un a lancé l'idée de traveerser la russie en transsiberien pour aller au Japon.
est ce que quelqu'un a deja pris le transsibérien? c'est bien et pratique comme moyen de transport?
Pour le retour on pensait prendre l'avion mais le tarif allée simple en avion est 2 * plus cher : problème. quelqu'un aurait des astuces?
Joanne
est ce que quelqu'un a deja pris le transsibérien? c'est bien et pratique comme moyen de transport?
Pour le retour on pensait prendre l'avion mais le tarif allée simple en avion est 2 * plus cher : problème. quelqu'un aurait des astuces?
Joanne
Bonjour à tous!!!!! 😉
Je retourne au Japon les deux ou trois dernières semaines d'octobre, mais je veux découvrir une partie du du pays que je ne connais pas. J'ai déjà plutôt bien quadrillé le kansai et le kantô, avec même un petit détour par Miyajima. Du coup, je voudrais m'attaquer à Hokkaido et au Nord de Honshu, sans jamais y être allé. D'où ma demande de conseils auprès de vous. Je pense par défaut opter pour un JR pass pour les deux semaines, voyagerai seul et ai envie d'une expérience moins citadine, en tout cas plus "sac à dos" sans tomber dans l'extrême. Quelqu'un parmi vous à déjà préparé un itinéraire de cette zone?
Je pense bien sûr à Sapporo, mais je trouve souvent mention de Hakodate et Otaru. Des avis? Je pensais ensuite descendre en train jusqu"à Hirosaki mais alors là, aucune idée de villes importantes sur la côte ouest de Honshu (je pense éviter, bien tristement, le Sendai, bien sûr...) pour enfin repartir de Tokyô, je pense.
Akita, Niigata? Des opinions sur les lieux sur estimés ou peu connus à faire? Je ne vais pas louer de voiture, donc je serai toujours en train. Le temps passant plus vite qu'on ne le pense, je ne veux pas dans l'idéal non plus multiplier les lieux, mais privilégier peut être trois ou quatre étapes de parcours de qualité.
Voilà merci de m'avoir lu, si vous avez ne serait-ce qu'un conseil parmi tout ce que je viens de dire, je suis à votre écoute!!
A bientôt! Ben
Je retourne au Japon les deux ou trois dernières semaines d'octobre, mais je veux découvrir une partie du du pays que je ne connais pas. J'ai déjà plutôt bien quadrillé le kansai et le kantô, avec même un petit détour par Miyajima. Du coup, je voudrais m'attaquer à Hokkaido et au Nord de Honshu, sans jamais y être allé. D'où ma demande de conseils auprès de vous. Je pense par défaut opter pour un JR pass pour les deux semaines, voyagerai seul et ai envie d'une expérience moins citadine, en tout cas plus "sac à dos" sans tomber dans l'extrême. Quelqu'un parmi vous à déjà préparé un itinéraire de cette zone?
Je pense bien sûr à Sapporo, mais je trouve souvent mention de Hakodate et Otaru. Des avis? Je pensais ensuite descendre en train jusqu"à Hirosaki mais alors là, aucune idée de villes importantes sur la côte ouest de Honshu (je pense éviter, bien tristement, le Sendai, bien sûr...) pour enfin repartir de Tokyô, je pense.
Akita, Niigata? Des opinions sur les lieux sur estimés ou peu connus à faire? Je ne vais pas louer de voiture, donc je serai toujours en train. Le temps passant plus vite qu'on ne le pense, je ne veux pas dans l'idéal non plus multiplier les lieux, mais privilégier peut être trois ou quatre étapes de parcours de qualité.
Voilà merci de m'avoir lu, si vous avez ne serait-ce qu'un conseil parmi tout ce que je viens de dire, je suis à votre écoute!!
A bientôt! Ben
Bonjour à tous,
Et merci de tous vos conseils qui ont rendu cette deuxième visite aussi passionnante que la première. Me voilà de retour après 15 jours passés à Tokyo, Matsumoto , Kanazawa et Osaka, ou plutôt Tennoji. Le découpage en nuits était de 5,2,3,4, , et bien que chaque étape était très bien, j'avais toujours l'impression de rester sur ma faim en les quittant...
Aujourd'hui, je vous parlerai de Tokyo. J'ai choisi les Toyoko Inn pour toutes mes nuits et j'en suis toujours contente. Cette fois-ci j'ai logé à Nihombashi, pour changer d'Ikebukuro et Asakusa il y a 2 ans. C'est un quartier calme, et les deux stations à proximité sont Bakurocho, qui a une liaison directe avec Narita, ce qui est vraiment très pratique quand on arrive fatiguée, et Bakuro-Yokoyama, qui est desservi par 2 lignes, pour aller à Shinjuku ou Asakusa, entre autres. Dès ma sortie, avec ma valise, à Bakurocho, ayant l'expérience de m'être perdue une ou deux fois avant, j'avançais doucement, pas 100% certaine que l'hôtel était bien vers la gauche. Pour être sûre, je me suis arrêtée vers des gens qui choisissaient leurs légumes devant une épicerie. Je leur montrais mon plan avec le nom de l'hôtel. La première personne était ennuyée, mais a vite demandé secours à un jeune couple qui sortait. Et me voilà embarquée, presque manu militari vers mon hôtel, qui était, en effet, vers la gauche, à 2 ou 3 rues en retrait de Edo Dori. Arrivée à l'hôtel, est-ce qu'on me laissait devant? Bien sûr que non: on m'a accompagnée jusqu'à la réception. Et on m'a quitté en m'embrassant. Tout s'est passé sans échanger une parole!! Voilà, nous sommes au Japon. Comme j'étais trop en avance pour obtenir ma chambre, (15h pour ceux qui ont une carte de fidélité, 16h pour les autres), j'attendais dans la grande salle qui sert de salle de petit déjeuner, point d'internet, distribution d'eau, glaçons, point micro ondes et...vêtements de nuit, stérilisés. Il y avait une dame japonaise qui attendait aussi et nous avons commencé à "parler". C'est incroyable ce qu'on peut se dire avec quasiment pas de mots. J'ai su qu'elle avait un appartement à Paris ( Montrouge), qu'elle était décoratrice d'intérieur, qu'elle habitait à Hiroshima et que nous avions 3 mois d'écart pour notre date de naissance. Au moment de se quitter pour prendre notre chambre elle m'a offert 2 gros fruits qu'elle avait dans son sac. Ils avaient l'air d'être des pommes, mais la texture d'une poire et étaient protégées par un emballage individuel. Ils étaient tellement gros que je me suis pris à 4 fois pour les finir. Mais la spontanéité de ce cadeau était touchant et pendant mon séjour, j'ai eu 4 autres cadeaux de ce genre.
Une fois ma valise défaite, j'ai visité mon quartier. Comme je disais, c'est un endroit calme où il se trouvent beaucoup de grossistes de vêtements. Mais aussi, de toutes petites échoppes artisanales de parapluies ou bien paniers. (Ici, j'ai essayé de mettre quelques photos, mais pour l'instant cela ne marche pas.)
Je me rends compte que je ne peux pas raconter en si grand détail tout mon séjour, mais c'est tellement tentant de partager ces premiers contacts et expériences. La suite sera mon programme à Tokyo.
Bonne journée à tous
Et merci de tous vos conseils qui ont rendu cette deuxième visite aussi passionnante que la première. Me voilà de retour après 15 jours passés à Tokyo, Matsumoto , Kanazawa et Osaka, ou plutôt Tennoji. Le découpage en nuits était de 5,2,3,4, , et bien que chaque étape était très bien, j'avais toujours l'impression de rester sur ma faim en les quittant...
Aujourd'hui, je vous parlerai de Tokyo. J'ai choisi les Toyoko Inn pour toutes mes nuits et j'en suis toujours contente. Cette fois-ci j'ai logé à Nihombashi, pour changer d'Ikebukuro et Asakusa il y a 2 ans. C'est un quartier calme, et les deux stations à proximité sont Bakurocho, qui a une liaison directe avec Narita, ce qui est vraiment très pratique quand on arrive fatiguée, et Bakuro-Yokoyama, qui est desservi par 2 lignes, pour aller à Shinjuku ou Asakusa, entre autres. Dès ma sortie, avec ma valise, à Bakurocho, ayant l'expérience de m'être perdue une ou deux fois avant, j'avançais doucement, pas 100% certaine que l'hôtel était bien vers la gauche. Pour être sûre, je me suis arrêtée vers des gens qui choisissaient leurs légumes devant une épicerie. Je leur montrais mon plan avec le nom de l'hôtel. La première personne était ennuyée, mais a vite demandé secours à un jeune couple qui sortait. Et me voilà embarquée, presque manu militari vers mon hôtel, qui était, en effet, vers la gauche, à 2 ou 3 rues en retrait de Edo Dori. Arrivée à l'hôtel, est-ce qu'on me laissait devant? Bien sûr que non: on m'a accompagnée jusqu'à la réception. Et on m'a quitté en m'embrassant. Tout s'est passé sans échanger une parole!! Voilà, nous sommes au Japon. Comme j'étais trop en avance pour obtenir ma chambre, (15h pour ceux qui ont une carte de fidélité, 16h pour les autres), j'attendais dans la grande salle qui sert de salle de petit déjeuner, point d'internet, distribution d'eau, glaçons, point micro ondes et...vêtements de nuit, stérilisés. Il y avait une dame japonaise qui attendait aussi et nous avons commencé à "parler". C'est incroyable ce qu'on peut se dire avec quasiment pas de mots. J'ai su qu'elle avait un appartement à Paris ( Montrouge), qu'elle était décoratrice d'intérieur, qu'elle habitait à Hiroshima et que nous avions 3 mois d'écart pour notre date de naissance. Au moment de se quitter pour prendre notre chambre elle m'a offert 2 gros fruits qu'elle avait dans son sac. Ils avaient l'air d'être des pommes, mais la texture d'une poire et étaient protégées par un emballage individuel. Ils étaient tellement gros que je me suis pris à 4 fois pour les finir. Mais la spontanéité de ce cadeau était touchant et pendant mon séjour, j'ai eu 4 autres cadeaux de ce genre.
Une fois ma valise défaite, j'ai visité mon quartier. Comme je disais, c'est un endroit calme où il se trouvent beaucoup de grossistes de vêtements. Mais aussi, de toutes petites échoppes artisanales de parapluies ou bien paniers. (Ici, j'ai essayé de mettre quelques photos, mais pour l'instant cela ne marche pas.)
Je me rends compte que je ne peux pas raconter en si grand détail tout mon séjour, mais c'est tellement tentant de partager ces premiers contacts et expériences. La suite sera mon programme à Tokyo.
Bonne journée à tous
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Bonjour
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Bonjour à tous,
Nous sommes à considérer un voyage au Japon en octobre avec notre fille qui aura alors 5 mois. Du Québec, on parle de 12h de décalage horaire et 15-20h de voyage. J'y suis allé seul par affaire il y'a quelques années et je me souviens avoir été plutôt déboussolé au retour.... je me réveillais dans la nuit vers les 2h du matin et plus moyen de dormir. Ça nous inquiète donc un peu avec un bébé si jeune... en fait, on a peur qu'elle arrête de nous faire de longues nuits et de revenir à la case départ pendant plusieurs semaines. Si je me souviens bien, au retour on quitterait Tokyo en fin d'après-midi et on arriverait à Montréal en fin de soirée de la même journée, après 18h de voyage. Donc on se sentirait le matin mais ce serait l'heure de dormir.
Quelles sont vos expériences?
Merci
Fred
Nous sommes à considérer un voyage au Japon en octobre avec notre fille qui aura alors 5 mois. Du Québec, on parle de 12h de décalage horaire et 15-20h de voyage. J'y suis allé seul par affaire il y'a quelques années et je me souviens avoir été plutôt déboussolé au retour.... je me réveillais dans la nuit vers les 2h du matin et plus moyen de dormir. Ça nous inquiète donc un peu avec un bébé si jeune... en fait, on a peur qu'elle arrête de nous faire de longues nuits et de revenir à la case départ pendant plusieurs semaines. Si je me souviens bien, au retour on quitterait Tokyo en fin d'après-midi et on arriverait à Montréal en fin de soirée de la même journée, après 18h de voyage. Donc on se sentirait le matin mais ce serait l'heure de dormir.
Quelles sont vos expériences?
Merci
Fred
Bonjour les AMI(E)S!
Voila, je suis en plein tour du monde, que j'ai commencé il y a presque 2 ans. J'ai deja fais toute l'Amerique et je suis à present en Australie.
LE JAPON est une enigme pour moi. Beaucoup de personne faisant le tour du monde m'ont que le Japon était une destination OBLIGATOIRE. Changement de culture y tout.
Alors je veux bien y aller j'economise pour. Mais j'ai 1000 à 1500 euros à mettre dans ce pays, pas plus! J'ai regardais les auberges de jeunesses du coté de Tokyo et il y en a pour 19 euros donc le prix de l'hotel passe encore.
Ma grande question est QUE FAIRE AU JAPON, QUE VOIR? J'aurai fais TOUTES L'ASIE avant. Donc je pense que j'aurai fais de nombreuses plage donc aller au JAPON pour les plage c'est non. Apres je n'ai pas encore de guide, c'est pour cela que je suis la. TOKYO semble bien sur l'etape obligé, mais apres? Quoi d'autres? Nagasaki?
Voila, apres l'Asie est ce que le JAPON est vraiment obligatoire?
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Voila, je suis en plein tour du monde, que j'ai commencé il y a presque 2 ans. J'ai deja fais toute l'Amerique et je suis à present en Australie.
LE JAPON est une enigme pour moi. Beaucoup de personne faisant le tour du monde m'ont que le Japon était une destination OBLIGATOIRE. Changement de culture y tout.
Alors je veux bien y aller j'economise pour. Mais j'ai 1000 à 1500 euros à mettre dans ce pays, pas plus! J'ai regardais les auberges de jeunesses du coté de Tokyo et il y en a pour 19 euros donc le prix de l'hotel passe encore.
Ma grande question est QUE FAIRE AU JAPON, QUE VOIR? J'aurai fais TOUTES L'ASIE avant. Donc je pense que j'aurai fais de nombreuses plage donc aller au JAPON pour les plage c'est non. Apres je n'ai pas encore de guide, c'est pour cela que je suis la. TOKYO semble bien sur l'etape obligé, mais apres? Quoi d'autres? Nagasaki?
Voila, apres l'Asie est ce que le JAPON est vraiment obligatoire?
Yohann http://yoytourdumonde.fr










