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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Association lyonnaise recherche bénévoles pour un projet au Burkina Faso en août 2010
Vous avez envie de vous sentir utile ? De donner un peu de votre temps et de vous investir dans un projet en France ou en Afrique ?

Association : " LUEUR D'AFRIQUE "

Nous cherchons sans cesse à développer des idées nouvelles, génératrices de progrès ; où chacun fait œuvre de création, d’initiative, avec une grande liberté d’action, tout en restant fidèle à notre objectif.

Notre objectif

L’objectif de l’association est de mettre en place des projets d’aide à l’éducation dans une optique de développement économique et durable. Il s’agit d’apporter notre soutien à des populations dans le besoin. Nous nous devons de rester à l’écoute de leurs demandes et de répondre aux besoins réels dont elles nous font part.

Le Projet

Le but de ce projet est d'électrifier l'école du village de PABRE (BURKINA FASO) et les locaux des enseignants par des panneaux solaires pour permettre :

Une meilleure scolarité aux enfants du village, par la disponibilité de l’école le soir pour permettre aux élèves de réaliser leurs travaux éducatifs (pas de possibilité de travailler chez soi par manque d’éclairage).

Une amélioration de la gestion du personnel enseignant : meilleures conditions d’exercice du métier.

Aux centres d’alphabétisations et de formation d’appuyer efficacement les programmes d’alphabétisation et aux associations locales d’utiliser les moyens multimédia pour les campagnes de sensibilisation liées à leurs cadre de vie.

Faire de l’école un centre de vie villageoise où les locaux de l’école pourraient être utilisés à d’autres usages à destination de toute la communauté villageoise (manifestations culturelles et sportives)

Activités :

Aucune compétence n’est requise aux bénévoles ; nous nous donnons les moyens pour que chacun puisse grandir dans la confiance et le respect pour lui-même et pour les autres, afin de découvrir et de partager ses propres richesses.

1°) Travaux d’installations des panneaux solaires.

2°) Animations socio-éducatives (jeux, ateliers, sport …)

Cela nous permet à tous, enfants et adultes, de vivre une expérience d’amitié, de fraternité et de solidarité. Leur cadre et leur rythme de vie habituels leur donnent peu l’occasion de vivre cette découverte.

3°) Soutien scolaire.

NB : Toutes ces activités seront exécutées avec des Bénévoles locaux en majorités étudiant(e)s.

http://www.communedebingo.org/dossiers/instal_solaire_ecole_sa.htm

Conditions de Participation

* Avoir plus de 18 ans * Assumer les frais de transport : Billet d’avion. * Assumer quelques frais liés au séjour : Prévoir entre 200 et 350 €. * Participer aux Week-end de préparation au départ « PREP DEP »

Date et Lieu

Du 02 au 24 Août 2010 (peut être modifié de quelques Jrs. Selon le tarif des vols ) Village de PABRE, BURKINA FASO

CONTACT : Association Lueur d'Afrique Maison des associations 5, place St jean 69005 Lyon FRANCE lueurdafrique@netcourrier.com
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Quinze jours au Burkina Faso avec dix adolescents: visites, logement, transports?
Bonjour, j'accompagne un groupe de 8 à 10 adolescents pour 15 jours au Burkina du 10 au 24 juillet. Nous comptons passer 2, 3 jours à Ouaga puis nous établir à Bobo pour une dizaine de jours, et visiter les alentours. J'aimerai des conseils et surtout des adresses pour se loger pas cher à Ouaga et à Bobo où je pense que louer une villa serait le moins onéreux. J'ai besoin aussi de conseils pour visiter les alentours, transports en communs, locations de voitures???? J'ai un tout petit budget mais beaucoup d'envie de revenir dans un pays où j'ai vécu il y a 35 ans...

Merci à tous!
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Où aller en arrivant à Ouagadougou?
Bonjour,

je suis interessé par un séjour au Burkina, marre de la vie en France pour diverse raisons, je plaque tout ici, et envie de découvrir d'autres horizons, pacifiques et amicales si possible.

quelqu'un pourrait il me dire où on peut aller en arrivant à ouagadougou (pour se loger, prendre des infos, bref pour s'installer provisoirement pour pas trop cher.)

je pense y arriver mi ou fin mars ou peut être + tard si necessaire car il faut que je prévoie la prévention palu et autres vaccins. merci de vos conseils et au plaisir de vous lire.

ah oui ! bonne année à toutes et à tous..

breizhdepart.
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Différence entre le Burkina Faso et la Guinée?
Bonjour je connais bien la Guinée Conakry pour y avoir passé pas mal de temps 1 an env, j'envisage d'aller au Burkina, pouvez-vous me dire à quelle différence je peux m'attendre entre ces deux pays ?

Population Militaire, Sécurité, Police Accés à l'eau et l'électricité Alimentation... Conseils, ... Merci
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Travailler au Burkina Faso
Bonjour amis lecteurs.

Je suis canadien et je m'en vais au Burkina Faso vers le 18 mars. J'y vais dans le cadre de mon travail à la mine Iam Gold, mais je ne sais pas à quel endroit exactement, ni quelle région du BF. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. Quoi qu'il en soit, je suis très enthousiaste et très curieux de rencontrer et de découvrir la culture du pays. J'adore voyager, j'ai foulé bien des continents mais jamais l'Afrique. Je lis les forums, les articles de tous les guides de voyage et tous ne disent que du bien du Burkina Faso. Ce qui fait que je suis complètement ouvert à connaître votre culture.

J'ai très hâte de vous rencontrer et de vous connaître davantage.

Alain Bouchard
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Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre. Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.

Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎

Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.

Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.

Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Vivre au Burkina Faso ou au Sénégal?
Bonjour à tous. Nous sommes une famille francaise, depuis plusieurs années nous cherchons à quitter la France, nous nous sommes donc énormément renseignés sur de nombreux pays du monde, surtout des pays francophones, aprés de nombreuses lectures, prises de renseignements, coups de téléphones, ....etc.... nous avons finis par sélectionner deux pays, le Sénégal et le Burkina Faso, nous aimerions avoir l'avis de personne vivant dans ces pays afin de connaitre le niveau de vie, connaitre le prix moyen des loyers pour une maison avec électricité, eau courante, comprenant 4 à 5 chambres, salon séjour et salle de bain plus toilette et un petit jardin, prix des loyers sur Dakar et Ouaga, ainsi qu'à l'extérieure de ces agglomérations. Egalement nous aimerions connaitre aussi les prix de la nourriture à savoir que nous ne cherchons pas les prix des produits européens (la nous savons que c'est trés cher) mais des prix de produits locaux, tels que viandes, légumes, fruits, ...etc.... ainsi que les prix des vétements, chaussures, ...etc.... et si possible ce qui peut être aussi électroménager et hifi, comme frigo, cuisiniére, tv, ... etc... et pour finir les meubles, lits, canapés, buffet, ...etc... en fait nous souhaitons avoir le maximum d'informations sur les prix pratiqués dans ces deux pays, des prix locaux, et non des prix des "casinos" ou "leader price", ... Merci d'avance à tous pour vos réponses.
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Transport entre Ouagadougou et Ouahigouya?
Bonjour à tous!

Je me rends au BF en mai. Je vais attérrir à Ouaga et je voudrais savoir comment me rendre à Ouahigouya? Y a t-il des taxis? des bus? Bref, je m'en remets à vous qui connaissez mais surtout, ce qui est important, c'est de savoir le temps que je mettrais entre les 2 villes car c'est un peu cela qui va conditionner mon horaire de vol de départ de France sachant que je n'ai pas envie de passer une nuit à Ouaga, je désires aller direct à mon but : Ouahigouya.

Merci pour vos commentaires. ET .............. Bonne année à tout le monde ici!!😏
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Burkina Faso ou Bénin?
Bonjour, j'ai besoin de votre aide pour mettre au point un voyage que nous souhaitons faire du 11 fevrier au 25 fevrier 2011 en afrique de l'ouest. Nous savons ce que nous souhaitons faire mais nous ne savons si le burkina ou le benin est plus adapté à notre souhait. info : nous partons avec nos 2 enfants 4 et 5 ans et demi.

Notre volonté : 1) nous souhaitons passer quelques jours dans un village typique (cases) peu touristiques (nous voulons éviter les villages où tout est organisé). Nous souhaitons vraiment avoir un contact authentique et participer à l'activité des habitants. 2) nous aimerions faire également une randonnée de villages en villages pendant quelques jours 3) Nous aimerions passer dans une réserve animale ou parc pour montrer à nos enfants girafe, elephant, hippo.....

nous ne voulons pas : 1) Avoir un 4*4 avec nous pendant nos 2 semaines 2) rester dans un village qui recoit des touristes en pemanence

J'ai donc pensé à 2 possibilités : 1) parc pendjari et pays somba au Bénin 2) pays lobi et/ou Sénoufo et réserve animale? au burkina

Voila donc mes quelques questions :

1) pourriez vous me dire quel pays est plus adapté à notre souhait? 2) Pourriez-vous me dire si le nord du Bénin (pays somba) n'est pas trop touristique et permet de marcher de villages en villages? 3) Si vous avez une expérience de cette région, quelle organisation pourriez-vous nous conseiller? 4) Si vous connaissez un guide indépendant ou un habitant d'un village, cela pourrait nous permettre une immersion dans un village? comment faire pour réussir une immersion dans un village.

PS : Nous avons déja voyagé avec nos enfants (népal) puis nous pensons partir avec une tente pour s'installer dans un village.

Merci beaucoup de votre précieuse aide
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Partir seule au Burkina Faso à 18 ans?
Bonsoir tout le monde. J'ai lu un peu tout ce qui concernait le voyage de femmes seules au Burkina et ceci m'encourage encore plus à partir. Mais voila, je ne connais personne sur place. Enfin, si j'ai rencontré un correspondant sur le net, et nous echangeons beaucoup de choses. Photos, idées, coutumes, nous nous voyaons tres souvent à la cam, nous nous parlons etc... et le feeling passe tres bien. Mon reve est de pouvoir me rendre la bas pour quelques semaines. Mais je n'ai pour le moment que 17 ans et je n'ai pa fini mes etudes au lycée. j'ai decidé d'arreter mes etudes apres avoir passé mon bac en juin, pendant un an afin de partir un an au pair aux usa. mais avant cela j'aimerai beaucoup m'offrir un petit voyage au Burkina mais mon entourage me le deconseille fortement. d'apres eux je suis inconsciente et "folle"...🙁 je crois qu'ils ne se rendent pas bien compte de ce que ca représente pour moi. Alors, je me tourne vers vous pour me dire si c'est vraiment risqué de partir seule chez une personne que je connai grace au net, dans un pays comme celui ci.

tout temoignage sera la bienvenue! et si vous avez plus de questions, je serai a votre disposition je vous remercie Morgane
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Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
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Gîte et couvert pas cher à Ouagadougou?
boujour a vous tous ! je part en mission humanitaire et je dois subvenir a mes besoins de subsistances pendant un mois.DONC quelqu'un connaitrait'il un endroit sécuritaire qui pourrait m"héberger a moindre coût,
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Travailler en tant que professeur dans une école à Ouagadougou (Burkina Faso)... j'y vais ou pas?
Bonjour, je viens vers vous car j'ai lu le forum qui est riche en discussions. Il se trouve que j'ai répondu à une petite annéonce et voilà qu'un jour après on me rappelle pour venir faire professeur des écoles ds une école privée à ouagadougou. je suis célibataire je précise... Dois je franchir le pas??? Me conseillez vosu de plaquer la France pour tenter l'expérience? J'adore voyager, l'Afrique a un côté attirant mais j'hésite juste un peu... L'école s'appelle "Les lauréats" si vous connaissez...

Merci de me répondre qd vous le pourrez je vais devoir donner ma réponse bien vite... Frédéric 🙂
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Création d'une association au Burkina Faso
Bonjour,

Alors voilà, je suis allée deux fois au burkina faso et je suis tombée totalement sous le charme de ce pays.

Depuis plusieurs mois, je pense à monter une association au burkina faso afin de créer une maison d'enfants. Je compte travailler avec l'Action Sociale, c'est elle qui s'occupe du placement des enfants orphelins dans des familles ou plus généralement dans des associations. Cette assoc' marcherait à prioris grace à l'aide de parrainage. Ce que je ne veux absolument pas, c'est que cette maison d'enfants devienne un orphelinat à proprement parler. J'aimerais accueillir peu d'enfants ( peut être une dizaine ) afin de garder un contexte familial. Quitte à en créer d'autres sur un long terme si cela fonctionne trés bien...

Voilà globalement mon idée. Le hic, c'est que je n'ai que 21 ans et que je n'ai par conséquent, aucune expérience en création d'association. Encore moins d'association de ce genre. ( j'en ai tout de même une petite idée puisque j'ai travaillé 4 mois dans une maison d'enfants). Donc j'aimerais que vous me donniez vos idées ou si certains d'entre vous ont créer ce type d'assoc', vos conseils sont les bienvenus. De même, si vous voulez vous engager à long terme ou bien même s'associer pour ce projet.....

Merci d'avance. Anne
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Quel cadeau apporter à ma future belle famille au Burkina Faso?
Bonjour à toutes et à tous,

Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?

Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?

Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?

Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.

Merci de vos réponses 😛.
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Vie quotidienne à Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour à tous ! Je devrais partir à Ouaga fin août pour y travailler dans une école dans le nouveau quartier "Ouaga 2000" J'aimerais avoir tous vos conseils, infos sur la vie quotidienne qui pourraient m'être utiles: coût ( je suis logée) nourriture, déplacements, loisirs, contacts avec les Burkinabés, ce qu'il est préférable de faire ou ne pas faire; en un mot tout ce qui vous parait essentiel de savoir avant de partir. Merci à vous !
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Bons plans d'hébergements chez l'habitant à Ouagadougou?
bonjour a tous,

je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan

a tres bientot
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Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso?
salut

on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?

une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???

merci pr vos reponses

bons vents et bonne route seb
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Coupeurs de route au Burkina Faso?
Bonjour, Je dois partir au Burkina faso au mois de février. Je vais à Manga à 125 kms de Ouaga. Nous devons faire le trajet en bus et il parait qu'il y a "des coupeurs de route". L'ambassade de France à Ouaga mets en garde les touristes. Qui sont-ils? Quels sont les risque envisagés? Devons nous prendre des précautions ? J'envisage d'emmener mes filles 12 et 15 ans. Cela n'est-il pas dangereux pour elles? Merci pour vos réponses Sylvie
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Recherche place dans un container pour le Burkina Faso
Bonjour,

Je pars en septembre m'installer au burkina. Je suis impliquée dans une association a Ouaga qui construit une école chez les non-lotis. J'aimerais leur faire parvenir du matériel scolaire, des vêtements et eventuellement des vélos et des meubles. J'espére trouver quelqu'un pour grouper dans un emme container. Je na'i pas encore une idée précise du volume que je vais envoyer. Je voudrais aussi des renseignements concernant le fret aérien, quelqu'un a déja essayé? Est-ce-que c'est efficace, moins cher ou moins compliqué au niveau des douanes? J'imagine que ca exclut la possibilité d'envoyer les vélos et meubles... Je pars en avion en septembre mais suis prete a envoyer le container au mois d'aout. Merci de me contacter si vous avez un projet similaire.
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Envoi d'un container au Burkina Faso
Bonjour à vous. nous sommes 2 et nous venons d'alsace (colmar).

De retour de notre voyage humanitaire au Burkina Faso, où nous avons travailler bénévollement dans un orphelinat appellé " le nid " à Bobo Dioullasso pendant 3 mois. Nous avons pu constater que les enfants manquent de moyens pour vivre dans de bonnes conditions que ce soit d'hygienes, d'éveils, alimentaires, éducatifs et médicales.

Nous avons donc décider de les aider! Notre but est de recolter tous types de matériels afin de leur envoyer un container. Nous recherchons des renseignements sur le prix des containers, à quel societé s'addresser ?

Si quelqu'un a des bon plans ou a le meme projets que nous, tenez nous au courant. Toutes idées seront les bienvenues .

Un grand merci pour eux!!!

caro et emi.envoie
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De retour du Burkina Faso
Bonjour,

nous sommes de retour du Burkina, nous tenions à remercier tous ceux qui nous ont donné des infos pour la préparation (jipi, lasorciere, ...). Nous avons fait un trés beau voyage dans ce pays très attachant. Pour ceux qui veulent des infos fraiches nous sommes dispo (nous sommes rentrés hier), notre parcours: le sud ouest (Bobo, Banfora) et le sud (pays kassena).

Fanny et Cédric
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Burkina Faso
Salut a tous !

Je rentre d'une douzaine de jours au burkina faso, ce fut une experience irremplacable mais pas toujours facile, d'ailleurs, ce pays m'a tellement apporté que je compte y acheter un terrain et y faire construire une maison, j'en profite pour proposer aux personnes qui souhaitent y faire un tour de prendre contact avec moi, car etant en fauteuil roulant, j'aurais probablement besoin de quelqu'un pour m'y accompagner (au moins dans l'avion)

http://recherche.infirmiere.free.fr/voyages.htm

bon voyage virtuel!!!
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Situation au Burkina Faso? (début janvier 2013)
Bonsoir,

pour commencer je présente mes meilleurs voeux à toutes les participantes et tous les participants de ce forum. Je vous souhaite beaucoup de voyage, de riches rencontres et de superbes paysages !

J'aimerai avoir un point sur la situation au Burkina Faso. L'état économique, social, les effets de la crise malienne, le redémarrage de la Côte D'Ivoire, le tourisme, etc... Je suis tout particulièrement intéressé par les détails sur la région de Bobo. J'aimerai les opinions de personne vivant sur place et de ceux qui y ont un récent séjour.

Ce qui le désirent peuvent me répondre par MP.

D'avance, je vous remercie pour les renseignements que vous fournirez.
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Poste d'ingénieur agronome ou environnement au Burkina Faso
Bonjour à tous,

de retour d'un voyage au Burkina Faso, je souhaite aujourd'hui partir travailler là-bas pour au moins un ou deux ans et m'installer avec mon compagnon burkinabè. Je suis ingénieur agronome de formation mais j'exerce actuellement dans le domaine de la qualité des eaux et de la réduction des impacts environnementaux de grands projets (ouvrages routiers...). J'aimerais trouver là-bas un poste dans l'un de ces domaines: suivi environnemental ou agronomie. Auriez-vous des pistes ou connaitriez-vous des entreprises dans ce domaine que je puisse contacter? Je me suis déjà un peu renseignée pour des VIE mais il y a très peu d'offres. Pensez-vous qu'il est possible de trouver quelque chose dans ces domaines là-bas?

Par ailleurs, j'ai un second projet qui est l'enseignement. J'aimerais soit enseigner (mais est-ce possible sans diplôme d'enseignement français????) ou que l'argent gagné sur place soit réinvestit dans des projets éducatifs sur place.

Voilà, j'ai plein d'envies, de projets et de volonté. Reste à trouver un travail avant de laisser pour quelques temps ma vie française!

Merci d'avance pour votre aide!
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Voyage au Burkina Faso en juillet et août
🙂 Bonjour a vous tous! 😉

Je pars 2 mois au Burkina Faso et j'appréhende un peu car jusqu'à présent je ne suis jamais partis aussi loin . Pouvez vous me raconter la vie o Burkina. Les conversions pour l'argent, si je peu retirer de l'argent dans une tirette pdt ces 2 mois ? Quelle vêtement dois-je emmener pour c'est 2 mois. Et pour l'avion comment ça se passe ? Le visa ? Les vaccins, médicaments, que dois-je emmener dans ma trousse a pharmacie ?

Merci d'avance pour vos réponses
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