En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
HHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!
Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!
Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.
Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.
Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.
Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...
Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.
Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.
Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.
On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.
Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...
Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.
L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.
J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.
Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.
Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
J'hésite à m'inscrire sur l'offre spécial Abonnée revue groupe Marie-Claire : proposition
de 2 circuits près d'Antalya à partir de 149€ et possibilité extension visistes et déjeuners pour 199 € à régler sur place. Est-ce fiable ? quelqu'un a t'il des informations, car le problème est qu'on ne trouve pas cette offre en agence de voyage.
Merci à l'avance
Dubit 🤪
bonjr je dois me rendre au maroc et j doi f faire un escale a istanbul de 2h et comme je n'ai jamais mis les pied en turquie j'aimerai bien sortir de laeroport juste pour voir ! c'est possible ou pas ! je voyage avec un passport gabonais ! mercii d'avance!!!
Bonsoir a tous!
Je decolle pour Dubai mercredi et j'ai une escale de 18h30 a minuit a Istanbul, est il possible de sortir et visité ou aller manger dans un coin sympatoche et revenir a temps pour le vol?
Merci =)
Je decolle pour Dubai mercredi et j'ai une escale de 18h30 a minuit a Istanbul, est il possible de sortir et visité ou aller manger dans un coin sympatoche et revenir a temps pour le vol?
Merci =)
Bonjour,
Nous avons réservé notre vol A/R Bangkok et au retour, nous passons par Istanbul où nous devons attendre plusieurs heures.
Arrivée à 17h30 à Istanbul et depart le lendemain matin à 8h30 pour Marseille.
Ma question est la suivante : devons nous sortir de l'aeroport pour aller dormir à l'hotel ? Avons-nous le droit de faire ça ? Qu'en est-il de nos bagages ? Et sinon, pouvons nous dormir dans l'aeroport ? Est-ce autorisé ?
Merci par avance. Il s'agit de notre tout premier Long Courrier !🤪
Bonjour à tous !
Je me pose une question concernant les vols avec PEGASUS AIRLINE et leur escale d'une nuit voir une nuit + 1 journée à Istanbul.
J'ai acheté ces billets car peu cher pour me rendre 10jours en Israel, mais est ce que je serai autorisée à sortir de l'aéroport à l'aller et au retour afin de visiter Istanbul ?????
Merci 1000 fois par avance a ceux qui pourront m'aider car je ne trouve pas mes réponses sur le net :(
Je me pose une question concernant les vols avec PEGASUS AIRLINE et leur escale d'une nuit voir une nuit + 1 journée à Istanbul.
J'ai acheté ces billets car peu cher pour me rendre 10jours en Israel, mais est ce que je serai autorisée à sortir de l'aéroport à l'aller et au retour afin de visiter Istanbul ?????
Merci 1000 fois par avance a ceux qui pourront m'aider car je ne trouve pas mes réponses sur le net :(
Bonjour ;
j'espère être au bon endroit pour poser ma question.
Après un voyage de deux mois (Thaïlande et Cambodge) nous rentrons en France avec la compagnie Turkish Airlines. Nous avions un retour le 17 mars , escale de 17 h à Istambul et correspondance pour la France (Marignane) le 18 mars
Avant hier TK m'a signalé que notre vol retour Bangkok Istambul avait été changé et que nous partions le 16 mars avec la même correspondance le 18 pour Marignane
On ne m'a pas vraiment laissé le choix, soit j'annulais mon vol retour et j'étais remboursé, soit j'acceptais ... J'ai donc accepté !
Nous nous retrouvons avec une escale de 27 heures à présent à Istambul et avec les problèmes causés par le coronavirus, réalités et paranoïa, nous ne réussissons pas à avoir des infos.
Pensez vous que l'on nous donnera un hotel à Istambul comme cela se fait en temps ordinaire pour les longues escales ? La Turquie peut interdire les français d'entrer sur son térritoire et dans ce cas pour le service d'hôtel (Desk) de la compahnie TK nous devons sortir de la zone transit pour en bénéficier. Je me demande si on ne va pas nous laisser moisir 27 heures en transit dans l'aéroport ...
J'ai lu aussi ici et là qu' à compter du 14 mars la turquie annulait tous ces vols depuis et vers la France, en ce cas que va t'il se passer ? On va nous dire "ok démmerdez vous pour retourner en France par vos propres moyens" ...?
Du souci aussi pour nos bagages qui doivent normalement être enregistés de Bangkok à Marignane, mais 27 heures...après un vol annulé, je me demande ce qui va se passer ?
Bref je ne sais plus quoi penser. Nous avons éssayé d'avoir des infos par Turkish airline mais sans aucun interlocuteur capable de nous dire quoi que ce soit (dés que ça les emmerde la réponse est robotique "vous pouvez annuler votre vol retour , nous rembourserons..." C'est bien , mais ce n'est pas ça qui nous rammènera en France avec nos bagages ...
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il en pense (sur du vécu ou de l'expérience) je le remercie d'avance
Bonjour.
Lors d'un trajet Dubaï-Lyon, nous aurons une escale de 6h30 à 14h30 à l'aéroport Atatürk d'Istanbul, soit 8h00 d'attente...🤪
Est-il possible de sortir de l'aéroport, sans visa, durant cette escale ?
Si oui, qu'avons nous le temps de visiter ?
Et par quels moyens ? Taxi, bus, métro ?
Merci pour vos réponses.
A+
Eric
Bonjour,
avec un ami nous avons une escale à l'aéroport Sabiha Göcken. Notre avion atterrit le 25 décembre à 22h55 et nous repartons le lendemain, soit le 26 décembre, à 07h10 du matin.
Pensez-vous que notre escale est suffisamment longue afin de sortir de l'aéroport et profiter un petit peu d'Istanbul ?
Si oui, où nous conseillez-vous de nous rendre ? En prenant bien en compte le fait que nous serons là-bas de nuit et qu'il s'agira du soir de Noël (même si je ne pense pas que ça change quoi que ce soit).
Je vous remercie par avance.
avec un ami nous avons une escale à l'aéroport Sabiha Göcken. Notre avion atterrit le 25 décembre à 22h55 et nous repartons le lendemain, soit le 26 décembre, à 07h10 du matin.
Pensez-vous que notre escale est suffisamment longue afin de sortir de l'aéroport et profiter un petit peu d'Istanbul ?
Si oui, où nous conseillez-vous de nous rendre ? En prenant bien en compte le fait que nous serons là-bas de nuit et qu'il s'agira du soir de Noël (même si je ne pense pas que ça change quoi que ce soit).
Je vous remercie par avance.
Bonjour à tous. Je suis québécois et j'aurai prochainement une escale de plus de 10 hre à Istambul avec Turkish Airline. Je compte en profiter pour aller visiter la ville. Ai-je besoin d'un visa? (J'ai tenté d'obtenir la réponse de leur consulat, mais jusqu'à maintenant, pas de retour de courriel)
Merci à ceux qui détiennent l'info.
Bonjour,
Je suis en train de magasiner un parcours YUL-VNO pour ma fille qui part étudier là bas à la rentrée prochaine.
J'ai vu que Turkish Airlines propose un vol avec escale de 16h35 à Istanbul. Si j'en crois le site internet de Turkish (https://www.turkishairlines.com/fr-fr/flights/hotel-service/) la nuit d'hôtel est ''intégrée'' dans le prix du billet. Qu'en est il exactement? Comment cela se passe à l'escale?
Merci de vos témoignages!!
Bonjour/ Bonsoir
Je suis Camerounaise et je vais en chine avec une longue escale à Istanbul; n'ayant pas pu obtenir un e-visa pour cause que la chine n'est pas membre de l'OCDE, j'aimerais savoir si c'est possible de sortir de l'aéroport durant l'escale.
Merci
Merci
Bonjour,
Je ne viens pas souvent, faute de temps, une vie débordante de rien.... Mais j'ai une question précise aujourd'hui.
J'ai acheté un billet d'avion avec une escale en Turquie. L'escale fait 9 heures, gloups, de quoi découvrir si je peux un peu la Turquie en sortant de l'aéroport.(en espérant que la ville soit proche, trèèès proche lol) Ma question est : est ce normal de partir d'Istanbul à 2 heures du matin? Déjà que le trajet Marseille Istanbul dure 3h15 et que sur mon billet électronique je pars à midi et arrive à 17h15 à la mode X files..... Bref, au Japon les aéroports sont fermés la nuit il me semble, en France aussi, c'est normal pour la Turquie de partir à 2 h du matin? J'ai besoin dans un sens d'être rassuré.
J'ai acheté un billet d'avion avec une escale en Turquie. L'escale fait 9 heures, gloups, de quoi découvrir si je peux un peu la Turquie en sortant de l'aéroport.(en espérant que la ville soit proche, trèèès proche lol) Ma question est : est ce normal de partir d'Istanbul à 2 heures du matin? Déjà que le trajet Marseille Istanbul dure 3h15 et que sur mon billet électronique je pars à midi et arrive à 17h15 à la mode X files..... Bref, au Japon les aéroports sont fermés la nuit il me semble, en France aussi, c'est normal pour la Turquie de partir à 2 h du matin? J'ai besoin dans un sens d'être rassuré.
Bonjour,
Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez à l'occasion de mon escale à Istanbul, sachant qu'il y aura avec nous un enfant en bas âge. D'avance merci 🙂
Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez à l'occasion de mon escale à Istanbul, sachant qu'il y aura avec nous un enfant en bas âge. D'avance merci 🙂
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
bonjour,
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
Bonsoir,
je pars au Liban à la fin de la semaine et un changement d'horaire sur ma correspondance a pour conséquence une escale plus longue que prévue à Istanbul.
J'arrive à l'aéroport Sabiha Gökcen samedi à 18h30 et repars à 00h50.
Ma question : que faire pendant ce temps ?
Pensez-vous qu'il est possible de sortir de l'aéroport pour se balader compte-tenu de la plage horaire ? Y a-t-il des choses à faire dans les environs ? Puis-je regagner un endroit sympa en transport à ces heures ? si oui en combien de temps ?
Merci pour vos réponses !
je pars au Liban à la fin de la semaine et un changement d'horaire sur ma correspondance a pour conséquence une escale plus longue que prévue à Istanbul.
J'arrive à l'aéroport Sabiha Gökcen samedi à 18h30 et repars à 00h50.
Ma question : que faire pendant ce temps ?
Pensez-vous qu'il est possible de sortir de l'aéroport pour se balader compte-tenu de la plage horaire ? Y a-t-il des choses à faire dans les environs ? Puis-je regagner un endroit sympa en transport à ces heures ? si oui en combien de temps ?
Merci pour vos réponses !
Bonjour svp je serais a Istanbul le 28-01-2019 pour un escale en direction de dubai durée 7 heures es que se possible que je sorte de l'aéroport pour visiter un peu la ville avant d'y retourner a l'aéroport ? svp il ya t-il des difficultés de sortir ou les pièces a présenté avant de sortir de l'aéroport ?
Bonjour a toutes et tous,
J'aimerais savoir si vous avez des infos sur les moyens de transport et le temps que l'on pour faire le trajet Sofia (gare routiere) a l'aéroport de Istanbul ( Sabiha Int airport)???
J'aimerais également savoir comment sa se passe a la frontiere. Y a-t-il deux vérifications : frontiere "europeenne" et frontière "Asie"(coté Est d'Istanbul)....
J'ai grand besoin d'aide car la date de mon voyage arrive, mes billets sont pris, mais je ne pensais pas qu'Istanbul était aussi étendue...
Greetings,
Allolaplanet
J'aimerais savoir si vous avez des infos sur les moyens de transport et le temps que l'on pour faire le trajet Sofia (gare routiere) a l'aéroport de Istanbul ( Sabiha Int airport)???
J'aimerais également savoir comment sa se passe a la frontiere. Y a-t-il deux vérifications : frontiere "europeenne" et frontière "Asie"(coté Est d'Istanbul)....
J'ai grand besoin d'aide car la date de mon voyage arrive, mes billets sont pris, mais je ne pensais pas qu'Istanbul était aussi étendue...
Greetings,
Allolaplanet
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Bonjour à tous,
Je suis une étudiante de 23 ans et prévois un voyage sac-à-dos dans les Balkans sur les deux dernières semaines d'août. Mon point de départ sera Zagreb en Croatie et je me demandais ce que j'ai vraiment le temps de faire en 15 jours. Je comptais aller soit jusqu'à Istambul, soit jusqu'à Thessalonique (seuls aéroports depuis lesquels easyjet me ramènerait jusqu'en Suisse), mais je ne me rends pas compte du temps qu'il me restera pour faire des haltes sur le trajet. Idéalement, j'aimerais entre autre passer par la Bosnie, la Serbie, la Bulgarie et le Kosovo, mais ça me semble un peu beaucoup en si peu de temps (même si le but est plutôt de se faire une idée des endroits, pas de s'incruster...). Le plus important est qu'il me faudra être sûre d'arriver à l'aéroport à l'heure, étant donné qu'easyjet ne m'attendra pas!
D'autres part, voici quelques questions "accessoires": - est possible, sûr, agréable, etc. de voyager seule en tant que jeune femme? - est ce que l'auto-stop est pratiquable/pratiqué, ou dois-je surtout compter sur le bus et le train? - qu'en est-il des possibilités d'hebergement? à la belle étoile, dans des étables/granges, chez l'habitant, en hostel? (le tout pour petit budget, bien sûr!)
Merci pour vos idées et conseils!
Je suis une étudiante de 23 ans et prévois un voyage sac-à-dos dans les Balkans sur les deux dernières semaines d'août. Mon point de départ sera Zagreb en Croatie et je me demandais ce que j'ai vraiment le temps de faire en 15 jours. Je comptais aller soit jusqu'à Istambul, soit jusqu'à Thessalonique (seuls aéroports depuis lesquels easyjet me ramènerait jusqu'en Suisse), mais je ne me rends pas compte du temps qu'il me restera pour faire des haltes sur le trajet. Idéalement, j'aimerais entre autre passer par la Bosnie, la Serbie, la Bulgarie et le Kosovo, mais ça me semble un peu beaucoup en si peu de temps (même si le but est plutôt de se faire une idée des endroits, pas de s'incruster...). Le plus important est qu'il me faudra être sûre d'arriver à l'aéroport à l'heure, étant donné qu'easyjet ne m'attendra pas!
D'autres part, voici quelques questions "accessoires": - est possible, sûr, agréable, etc. de voyager seule en tant que jeune femme? - est ce que l'auto-stop est pratiquable/pratiqué, ou dois-je surtout compter sur le bus et le train? - qu'en est-il des possibilités d'hebergement? à la belle étoile, dans des étables/granges, chez l'habitant, en hostel? (le tout pour petit budget, bien sûr!)
Merci pour vos idées et conseils!
Bonjour à tous
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Hi everyone,
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
Since it’s a hot topic, yet rarely shown, and since there’s quite a bit of criticism and prejudice around it—and since I’ve had three in ten days—I’m going to talk about layovers at Istanbul Airport, especially with Turkish Airlines. This is a common scenario for forum members planning trips to Central Asia, the Caucasus, but also Japan, China, Australia, Africa, and more.
It all starts on a plane beginning its descent, knowing that the approach to Istanbul Airport is always quite long—about thirty minutes. Through the windows, if you’re lucky, you get a view of the city. You need to know a little to get your bearings, but here we’re on the side of Sabiha Gökçen Airport, south of Istanbul on the Asian side. You can spot the Bosphorus, the Golden Horn, and Fenerbahçe’s football stadium.

Landing over highways with three times four lanes, and then the airport tarmac for the taxi phase. This can take a while—sometimes nearly half an hour—but this morning, luck was on my side: barely more than 10 minutes. It’s rare now for Turkish Airlines planes to unload via pax buses, so we got a jet bridge. Avgeeks will immediately notice they’re not in Europe anymore but in another world: Pobeda, Belavia, and plenty of more exotic airlines. As the captain seriously put it in his final announcement after thanking the kids, it’s the “crossroads of the world.”
We suddenly step into a massive corridor, an endless, bright hall, usually deserted, and turn left or right—I think it’s always left for the flights I take, heading toward “transfers.” The walk is supposed to take a good ten minutes at worst. Watch out for airport vehicles—they come fast and don’t honk.

Here’s where it gets interesting: Istanbul has always had a bypass for short layovers, something you never hear about on forums. In the past, you had to bolt out of the jet bridge like a rocket and vaguely show your boarding pass to an attendant before sprinting. But now it’s institutionalized, and there’s signage that spares you from running all the way to the main security check. Until recently—at least the last time I did this—it even let you skip all formalities, dropping you like a wild dog into the departures area, which is spacious enough to stretch your legs!

A heads-up for the young and the not-so-young: even without the bypass, if you’re under 5 (accompanied), over 65 (alone), you get fast track. That saves you a few hundred meters and possibly some waiting time, though I’m less sure about that. The entrance honestly looks like an amusement park, though.

So, not young enough, not old enough, I keep going. I pass by dozens of passport control booths (in blue) and reach the transfer security checkpoint (in red). There’s a fast track for Business and Gold passengers—in my case, I’m both—but since it’s at the wrong end for my direction, it wouldn’t even be worth it. It’d just be a frivolous sprint. None of this is crowded at all; the wait lasted about a minute. You have to take out your laptop at this checkpoint—not all of them—but you haven’t had to take out liquids for a while in Istanbul. A hallway, an escalator, and then—bam—you’re in the Dubai-esque hall. One look says it all. Everything sparkles, everything’s expensive. *Very* expensive. Just for show, I spot a sandwich for around 12 €, and some simits for about 4 € (it’s in TL, but that’s roughly the conversion).

So, I head to the lounge—or one of the lounges—at Turkish Airlines, upstairs. Here too, there’s a priority entrance for families and people with reduced mobility, and an extra hundred meters for everyone else. A few of us seem to have had the same idea, and the twin lounges are under renovation for three months. One is for Business Class passengers, the other for Miles & Smiles and Gold members. They’re nearly identical. Needless to say, it’s packed—just as crowded in one as the other. There are *tons* of Business Class passengers on Turkish Airlines. I assume some other airlines’ passengers are mixed in, but not enough to explain the crowd. It’s as busy as Gare Montparnasse on a holiday departure day, and the 5 or 6 food counters, along with the salad and dessert buffets, are struggling to keep up. I didn’t dare ask to access the shower area, but I’ll admit the Wi-Fi works without the torturous maneuvers it required just a few months ago. Later, I’ll have to watch for the gate for my destination—Warsaw. With my usual luck, it’ll be in the F double-digits, the farthest ones, listed as 15 to 19 minutes away. That said, once you reach the end of that dead end, there’s plenty of quiet space with power outlets. Because here, there’s high demand for kilowatts.
My reporter’s conscience doesn’t go so far as to guide me here—I’ve covered the free access up to the iGA lounge, which has a good reputation but costs nearly 100 € for three hours. Maybe another time, on a promo day—I’ll keep an eye on their site. The piano starts playing “Bésame Mucho,” so I’ll pause my story here.

Michel
Nous voyagions avec Lufthansa depuis plusieurs années sans aucun problème jusqu'à ........ l'été 2011.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Cet été, nous sommes allés en Turquie. Nos billets étaient réservés pour un Lyon-Francfort-Istanbul et Istanbul-Francfort-Lyon, aller fin Juillet, retour le 25 Août 2011.
ALLER : mon mari et moi avions chacun 1 bagage à main et mon mari le sac à dos (photo) en plus. Bien que nous ayons passé l'enregistrement sans aucun problème, au moment d'entrer dans l'avion, les ennuis ont commencé. Alors qu'en même temps que nous, des passagers passaient haut la main avec 2 bagages de cabine ou 1 bagage de cabine + autre chose, pour nous deux, c'était "NIET". Bonjour la discrimination ! Nous avons eu le malheur de le faire constater à l'équipage, et c'est là que nous avons appris que "un commandant est seul maître à bord de son avion et que s'il estime qu'un ou des passagers posent des "problèmes" (parce qu'avec Lufthansa, poser poliment des questions et émettre des remarques sur des faits s'appelle "poser des problèmes"), il peut vous refuser à son bord purement et simplement. Avec Lufthansa, vous n'avez pas le droit de demander des explications ou de faire des remarques justifiées. Le seul droit et devoir que vous avez est d'OBEIR et VOUS TAIRE !!!. Charmant ! Le commandant estimant que nous étions des passagés indisciplinés nous a fait éjecter de SON avion manu militari. Nous avons dû nous débrouiller pour trouver un autre vol en payant bien entendu un supplément (et en passant par Munich cette fois). Nous sommes donc rentrés chez nous - heureusement, nous n'habitons pas trop loin de l'aéroport - et sommes revenus le lendemain matin aux aurores pour prendre le nouveau vol. Nous ne nous étendrons pas sur le fait qu'un de nos bagages était bien entendu parti pour Istanbul dans l'avion de la veille. Par miracle, il nous a été livré à Istanbul le lendemain.
Bilan : maxi stress, humiliation devant tous les passagers (qui, entre nous soit dit, n'ont pas levé le petit doigt devant cette injustice flagrante), perte d'une journée de voyage, coût supplémentaire, perte d'une nuit d'hôtel pré-payée à Istanbul. De plus, le chef d'escale nous a menacés de ne pas nous accepter sur le vol du lendemain si nous "posions encore des problèmes" (sans commentaires .....).
RETOUR : nous avions pris bien soin de ne prendre qu'un seul bagage de cabine par personne (mon mari le petit sac à dos et moi une valisette). Oui, mais voilà, l'avion Istanbul-Francfort a pris un énorme retard pour différentes raisons, et notre temps de connexion était extrêmement court. A l'arrivée à Francfort, cavalant dans les couloirs, trempés de sueur, nous arrivons comme des fous à la porte d'embarquement. Ouf, nous avions encore 2-3 minutes pour embarquer. Sauvés pensions-nous. Que neni ! Arrivés à la porte de l'avion, alors que certains passagers passaient tranquillement avec une valise de cabine + une GUITARE dans son étui ou une énorme valise de cabine, on nous dit que NOTRE valisette ne peut pas être prise en cabine : plus de place !!! Or, nous avions placé dans cette valisette tout ce qui était fragile + l'ordinateur, et nous ne l'avions pas cadenassée. Après une brève tentative de nous opposer à ce que ce petit bagage aille en soute, échaudés par les problèmes de l'aller, nous le laissons à contre coeur avec 4 autres bagages à main placés eux aussi (on ne sait pas pourquoi) en "off load". Le retard n'était pas de notre fait, et d'ailleurs l'hôtesse de Lufthansa l'a reconnu, mais c'était tant pis pour nous. En allant rejoindre nos sièges, nous avons constaté qu'il restait largement assez de place dans les "casiers" pour placer notre valisette. Nous pouvions voir des passagers avec leur guitare calée entre les jambes. Nous étions furieux et outragés. A l'arrivée, nous avons récupéré notre valisette avec, bien entendu, des objets d'artisanat en mille morceaux.
Pour nous, Lufthansa, c'est TERMINE !!! Nous avons été traités comme des chiens et nous ne saurons jamais si le fait que l'un de nous deux est "noir" a joué ou non dans ces évènements .........
Nous avons adressé un e-mail à Lufthansa qui n'a bien entendu jamais répondu et continue comme si de rien n'était à nous adresser des propositions commerciales.
Nous souhaitions informer les voyageurs que vous êtes du comportement des gens de Lufthansa. Nous avons bien évidemment fait une synthèse des évènements car le détail, bien que particulièrement édifiant, vous aurait peut-être ennuyés.
Bonjour ,
Je viens de recevoir le message suivant de Voyage Forum, par conséquent, j'ai décidé d'ouvrir une suite à ce post
Bonjour,
Nous venons de nous apercevoir que votre discussion a nettement dépassé les 500 posts. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne. Merci de votre compréhension.
Cordialement,
L'équipe de VoyageForum.com
Sandrine
Bonjour,
Nous venons de nous apercevoir que votre discussion a nettement dépassé les 500 posts. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne. Merci de votre compréhension.
Cordialement,
L'équipe de VoyageForum.com
Sandrine
Bonjour,
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!
Un an après, voici le récit de ce beau road trip. Un peu court, surtout dans la description des villes car beaucoup de détails m'ont échappé depuis.
I: "Ils doivent avoir des super kebabs à Istanbul..."
Aussi minable que cela puisse paraître, c’est comme ça que Théo en rigolant avec Bruno a eu l’idée de ce voyage.
A l’époque je suis encore dans mon sud-ouest chinois adoré, bien occupé à apprendre à écrire "crétin" en chinois les yeux fermés et le mieux possible, à manger des piments crus jusqu’à pouvoir boire une grande bouteille de Qingdao d’un coup, à enseigner aux collégiens les bien faits du football sur le paysage géopolitique, ou encore à apprendre les paroles de "san tian san ye" (3 jours 3 nuits) par cœur, et autres activités culturelles que nous autres, explorateurs, raffolons.
Alors que mon retour estival en banlieue parisienne approche, voilà qu’ils me proposent donc ce road trip jusqu’à Istanbul. Pour sûr la proposition est alléchante! Oui mais il faudrait vraiment que je travaille tout l’été pour mettre de l’argent de coté, en vue d’une seconde année en Chine. Après moults changements d’avis, je décide finalement de partir avec eux, me demandant bien si Théo sait ce qui l’attend, lui qui ne peut toujours pas remanger de mouton (lire le récit sur le Trans-sibérien).
Les acteurs de cette fabuleuse histoire sont donc au nombre de 4 :
Bruno alias Guestou : étudiant en tourisme, très ouvert, forte tendance à peu dormir.
Damien alias Crazy Horse : maître nageur, adore draguer, forte tendance à dire n’importe quoi.
Théo alias Tef : étudiant en histoire-géo, a un avis sur tout, forte tendance a parler avec l’accent local (…)
Et moi…
Je travaille cet été dans la restauration, secteur dans lequel j’ai plus ou moins toujours bossé. Du coup l’itinéraire se décide un peu sans moi, il faut dire que je passe mes journées (et mes soirées) à mettre de l’argent de côté, dans l’espoir qu’il restera quelque chose après le voyage… Entre 2 services je fonce à la préfecture pour demander mon permis international. Mes amis m’ont dit que ça ne prend que quelques minutes, ce qui est absolument vrai…une fois que c’est à son tour de passer. Je ne sortirai de cet endroit démoniaque que 2 heures plus tard, et presque à l’heure pour le service du soir.
Bon ! Nous sommes le 1er août 2007, nous avons tous les 4 nos permis internationaux, Dave est toute révisée. Dave (prononcez Daiyve) c’est la Saxo de Théo avec qui nous voyageons, et qui doit son nom aux lettres DAV de sa plaque d’immatriculation. On voiture tout le monde!







