Salut à tous,
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
je recherche des adresses de logement sur BARCELONE pour 1 semaine (1ere mai 2011) ; prix moyen
nous sommes un couple avec 2 enfants (10-14 ans)
Tous vos bons plans sont les bienvenus !!!
restau, decouverte, ballades.... tout est à prendre
merci à vous
kiki
kiki
Bonjour à tous,
Nous sommes partis 5 jours à Salou plus exactement à la Pineda à l'hôtel Estival Park et en sommes revenu ravi surtout au niveau de la nourriture qui est très variée et très bonne rare en espagne. Le personnel est très gentil. Nous avions pris un appartement 3/4 personnes tout en étant en demi pension. Nous sommes allés 2 jours à Port Aventura et nous avons adoré. D'ici peu je mettrais les photos sur mon blog.
Nous sommes partis 5 jours à Salou plus exactement à la Pineda à l'hôtel Estival Park et en sommes revenu ravi surtout au niveau de la nourriture qui est très variée et très bonne rare en espagne. Le personnel est très gentil. Nous avions pris un appartement 3/4 personnes tout en étant en demi pension. Nous sommes allés 2 jours à Port Aventura et nous avons adoré. D'ici peu je mettrais les photos sur mon blog.
Bonjour, nous projetons de passer les vacances à Deltebre en famille avec 3 enfants de 8 à 14 ans. Connaîssez-vous le coin et pouvez-vous me dire si on peut se baigner (car le coin à l'air d'être un marais ??) Y'a-t-il des plages sympas? Le coin est-il assez animé? Y'a-t-il des choses à voir?Merci d'avance pour toutes vos infos La domfamily
Bonsoir,
Je viens m'installer mi octobre a Tarragone et je suis à la recherche de la communauté française ici ^^ histoire de bien commencer ma nouvelle vie sans trop se perdre ... à bientôt et le but étant de se faire des amis.. ps: je ne parle pas du tout l'espagnole et je compte bien m'y mettre..😛😠
Je viens m'installer mi octobre a Tarragone et je suis à la recherche de la communauté française ici ^^ histoire de bien commencer ma nouvelle vie sans trop se perdre ... à bientôt et le but étant de se faire des amis.. ps: je ne parle pas du tout l'espagnole et je compte bien m'y mettre..😛😠
Pouvez vous me dire quelle est la meilleure Costa (blanca, brava, ...) en espagne pour location d'une villa?
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
Les villas ont l'air sympa mais qu'en ait t'il des activités, plages, pour une familles avec 2 enfants (4 et 8 ans). Quelles sont les meilleurs plages? J'ai l'impression qu'il y a bcp de plages avec graviers ou rocher? Y a t'il de vraie plages de sables fin? Activités pour enfants?
Merci
yep! voila alors j'aimerais offrir a mon copain pour ses 20 ans un voyage a port aventura, il n'y est jamais et moi non plus. je pensais dormir prés de barcelone et en profiter pour passer une journée sur place. j'ai vu que le camping les 3 estrellas avait l'air sympa mais je me demandé, est ce qu'il vaut mieux allé à port aventura direct (on habite montpellier et on prendra la voiture pour se rendre en espagne), en arrivant de france, ou vaut il mieux venir la veille, dormir en espagne, et allé a port aventura ensuite. je connais pas trop la durée du trajet et je tiens a précisé que nous sommes des calamités niveau orientations tous les 2... si vous connaissez d'autres camping sympa ou des bon plan en espagne, petit resto sympa sur barcelone je veux bien 🙂 voila. merci de vos réponses
alex
alex
Bonjour ami(e)s du forum....
Aprés plusieurs vacances d'été succéssives sur la côte Bretonne je prévois pour Aôut 2009 un petit changement....
J'envisage nos vacances sur les côtes espagnoles de la Catalogne.
Pour ceux qui connaissent...de petits renseignements seraient les bienvenus...(lieux à éviter, ceux à voir absolument car typique et calme......, hotels ou location ..)
J'habite en franche comté, 2 enfants de 2 et 5 ans et ma small wife.
Merci pour votre aide et n'hésitez pas à me laisser un message et des conseils
Mellll🙂
Mellll🙂
Bonjour,
Je vais bientôt partir en voyage et j'aimerais avoir des conseils. Le voyage est d'une durée de trois semaine. 6 jours à Paris, 6 jours à Barcelone et les 9 autre jours pour les destinations en chemin.
Je pensais prendre la passe de train 4 jours pour France-Espagne, mais quelqu'un m'a dit qu'une telle passe pourrait ne pas valoir la peine si je faisais seulement des courts trajets. Qu'en pensez-vous?
J'aimerais également avoir des conseils sur les villes à faire. J'avais pensé faire Marseille et Madrid, mais j'hésite entre l'Alsace (Strasbourg) et la Bretagne (Rennes) comme troisième destination. Je peux toujours ajouter des jours à la passe (pour 30$US de plus) pour Lyons, Dijon, Toulouse et Valence (ou toutes autres villes) si elles me sont chaudement recommander, mais la Bretagne et l'Alsace sont opposées par rapport à Paris donc je sens que je dois faire un choix entre l'une ou l'autre. Je pensais aussi faire Orléans (la vallée des Châteaux) durant mon séjour à Paris (daytrip), mais je ne sais pas si 30$ (ajout à la passe) est trop pour une si petite distance. Je suis ouvert à toute suggestions.
Je pars du 19 octobre au 10 octobre environ.
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!
Rémi
Je vais bientôt partir en voyage et j'aimerais avoir des conseils. Le voyage est d'une durée de trois semaine. 6 jours à Paris, 6 jours à Barcelone et les 9 autre jours pour les destinations en chemin.
Je pensais prendre la passe de train 4 jours pour France-Espagne, mais quelqu'un m'a dit qu'une telle passe pourrait ne pas valoir la peine si je faisais seulement des courts trajets. Qu'en pensez-vous?
J'aimerais également avoir des conseils sur les villes à faire. J'avais pensé faire Marseille et Madrid, mais j'hésite entre l'Alsace (Strasbourg) et la Bretagne (Rennes) comme troisième destination. Je peux toujours ajouter des jours à la passe (pour 30$US de plus) pour Lyons, Dijon, Toulouse et Valence (ou toutes autres villes) si elles me sont chaudement recommander, mais la Bretagne et l'Alsace sont opposées par rapport à Paris donc je sens que je dois faire un choix entre l'une ou l'autre. Je pensais aussi faire Orléans (la vallée des Châteaux) durant mon séjour à Paris (daytrip), mais je ne sais pas si 30$ (ajout à la passe) est trop pour une si petite distance. Je suis ouvert à toute suggestions.
Je pars du 19 octobre au 10 octobre environ.
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!
Rémi
je recherche des personnes ayant séjourné ds un camping en espagne de preference sur la costa dorada vers salou, je recherche un bon camping bord de plage et bien situé pour ts commerces et restaurants
j'ai 2 filles de 5 et 8 ans donc si y a un club enfants, une piscine se serait encore mieux
merci à tous😉
Bonjour à tous,
je souhaite partir cet été (mi-Août) avec des amis sur la costa dorada. On serait 7, on voudrait louer un appartement ou une villa, maison dans un de ces endroits. On aimerait ne pas être trop excentré, pouvoir sortir et être là où il y a des jeunes, mais aussi être tranquille (d'où la location entre nous)...
Je vous demande donc quelle vous me conseilleriez... salou, cambrils, tarragona??
merci d'avance cédric
je souhaite partir cet été (mi-Août) avec des amis sur la costa dorada. On serait 7, on voudrait louer un appartement ou une villa, maison dans un de ces endroits. On aimerait ne pas être trop excentré, pouvoir sortir et être là où il y a des jeunes, mais aussi être tranquille (d'où la location entre nous)...
Je vous demande donc quelle vous me conseilleriez... salou, cambrils, tarragona??
merci d'avance cédric
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 3 filles de 11, 7 et 4 ans, et au mois d'août nous souhaiterions partir cette année une semaine en Espagne, mais nous ne connaissons pas bien ce pays et nous ne savons pas vers où aller. Nous séjournerions la semaine au même endroit. Au départ, nous avions pensé à l'Andalousie mais sur une semaine c'est trop court car c'est à 1200 km de chez nous (nous habitons le lot-et-garonne), et cette année nous ne pouvons pas partir plus longtemps, alors pour cette destination, on verra peut-être l'année prochaine. Où me conseillez-vous d'aller et quoi visiter ? Nous ne sommes pas spécialement plage. La semaine serait plutôt dédiée à la découverte du pays ou des randos faciles avec les enfants. Je vous remercie de votre aide
Nous sommes une famille avec 3 filles de 11, 7 et 4 ans, et au mois d'août nous souhaiterions partir cette année une semaine en Espagne, mais nous ne connaissons pas bien ce pays et nous ne savons pas vers où aller. Nous séjournerions la semaine au même endroit. Au départ, nous avions pensé à l'Andalousie mais sur une semaine c'est trop court car c'est à 1200 km de chez nous (nous habitons le lot-et-garonne), et cette année nous ne pouvons pas partir plus longtemps, alors pour cette destination, on verra peut-être l'année prochaine. Où me conseillez-vous d'aller et quoi visiter ? Nous ne sommes pas spécialement plage. La semaine serait plutôt dédiée à la découverte du pays ou des randos faciles avec les enfants. Je vous remercie de votre aide
Bonjour,
Nous sommes deux couples (30 ans), nous souhaitons partir pour port aventura début mai. Je ne sais pas combien de jours prévoir dans le parc, 1 jour, 2 jours? je pensai faire un jour à portAventura parc et un jour à L'aquatic parc. Je crois qu'il y a des spectacles, quel est le mieux? Quelqu'un connaît un hôtel bien à Salou? Le soir est-ce que la ville est agréable au mois de mai? Y a t-il beaucoup d'attente pour les attractions à cette époque?
merci Charmana
merci Charmana
Bonjour à tous,
Je viens à travers ce message chercher des infos sur les excursions que me propose notre croisière (la 1ère pour nous) qui aura lieu le 22 juillet prochain au départ de Savone. Voici les escales prévues :
Olbia Port Mahon Ibiza (2 jours) Palma Tarragone (2 jours)
J'ai déja réservé l'excursion Port Aventura à Tarragone, forcément avec 2 enfants de 7 ans et une de 10 ans ça devrait le faire. Par contre, je cherche toutes informations et bons plans sur les autres destinations svp Je cherche quelques belles plages magnifiques et paysage de maison aux murs blancs que j'ai aperçu en parcourant les différents posts de ce forum. J'ai noté quelques trucs à voir comme la Cathédrale Seu à Palma mais, les tarifs des excursions étant tellement élevés...j'espère trouver des bons plans via ce forum.
Merci d'avance pour votre aide à tous.
Johan
Je viens à travers ce message chercher des infos sur les excursions que me propose notre croisière (la 1ère pour nous) qui aura lieu le 22 juillet prochain au départ de Savone. Voici les escales prévues :
Olbia Port Mahon Ibiza (2 jours) Palma Tarragone (2 jours)
J'ai déja réservé l'excursion Port Aventura à Tarragone, forcément avec 2 enfants de 7 ans et une de 10 ans ça devrait le faire. Par contre, je cherche toutes informations et bons plans sur les autres destinations svp Je cherche quelques belles plages magnifiques et paysage de maison aux murs blancs que j'ai aperçu en parcourant les différents posts de ce forum. J'ai noté quelques trucs à voir comme la Cathédrale Seu à Palma mais, les tarifs des excursions étant tellement élevés...j'espère trouver des bons plans via ce forum.
Merci d'avance pour votre aide à tous.
Johan
Bonjour,
Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi.
Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions.
Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle
Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle.
Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇
Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ?
A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau.
Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ...
A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ...
Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
Bonjour a tous,
Nous partons sur l'Horizon le 24/08/2015 au départ de Calais vers Marseille (croisière de repositionnement)
Nous avons besoin d'infos pour les escales suivantes :
Calais La Corogne Gibraltar Alméria Tarragone Marseille
Nos besoins que faire et comment y aller, nous faisons toujours nos escales seuls sans MSC (budget)
Merci d'avance pour votre aide
Françoise

Calais La Corogne Gibraltar Alméria Tarragone Marseille
Nos besoins que faire et comment y aller, nous faisons toujours nos escales seuls sans MSC (budget)
Merci d'avance pour votre aide
Françoise

bonjour a tous. comme promis louna j ouvre ce petit post pour qu'on s echange nos bon plans pour les escales qu'on a en commun sur les meridionales.
en attendant tout le monde est le bienvenu pour des bonnes idees.
savone, barcelone, palma, ajaccio
merci d avance a tous
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
😊Bonjour à tous
Nous avons avec ma femme projeté de partir pendant deux mois visiter le Portugal du nord au sud.
Venant de notre belle bretagne lointaine nous traverserons donc l'Espagne.
Or en visitant le site de l'ambassade de France il est mentionné le fait qu'il règnait une insécurité aussi bien en Espagne (faux policiers, crevaisons provoquées etc)qu'au Portugal.
Auriez vous la gentillesse de m'en dire un peu plus à ce sujet(c'est la première fois que nous y allons) si vous avez bien sur quelques éléments à me communiquer
Kénavo
Serge
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Notre première journée officielle a commencé à 9 heures du matin lorsque les gens et les voitures qui circulaient dans le camping que nous avions trouvés la veille nous ont réveillés. Nous n’avons dormi que 5 heures, toujours fatigués par le cauchemar d’hier, mais nous n’avions rien à faire à part marcher et marcher au moins plusieurs kilomètres. Parce que même si nous n'avions pas de plan pour nous dépêcher, nous voulions toujours bouger tous les jours et nous rapprocher de notre objectif. Nous nous sommes donc levés et avons essayé de tout emballer très rapidement et sommes allés trouver un endroit pour préparer le petit-déjeuner et le manger. Enfin, il était temps de manger pour nous! Parce qu'hier, nous n'avions ni le temps ni les pouvoirs nécessaires pour y arriver. Alors nous avons commencé à marcher et avons vu l'océan pour la première fois car hier soir, nous venons de l'entendre et c'était même effrayant pour nous d'être sombre et bruyant. C'était un beau moment et il est évidemment très difficile d'évaluer ses étendues et ses mesures, mais nous pouvions sentir que c'était différent, différent de toute mer que nous ayons vue auparavant. Vous pouvez le distinguer par le look et le son, il s'agit d'énormes vagues et d'une odeur savoureuse. Ce qui semblait être effrayant hier aujourd'hui était très attrayant. Plus tard dans la journée, nous nous sommes rendus compte que la carte indiquait la mer Cantabrique à cette partie de l'océan, mais pour nous, il restera toujours l'océan Atlantique et notre première rencontre avec celle-ci. Nous avons vu beaucoup de monde sur la plage en train de nager, nous avons donc pensé qu'il faisait très chaud et nous pensions pouvoir le faire aussi un jour. Nous nous sommes aussi rendu compte que les noms des villages et de certaines institutions étaient doubles et en langue basque inconnue. Nous avons donc appris que le territoire français faisait également partie du pays basque. C'est la première fois que nous venons ici et nous étions impatients d'en apprendre plus à ce sujet. Nous avons donc commencé la randonnée à partir du village de Bidart sur la côte, avons traversé le village de Guethary et avons trouvé notre site de camping Merko plus bas sur la côte. Cela fait donc seulement 6 km que nous avons parcourus ce jour-là, mais pour nous, c'était juste assez compte tenu de notre état physique. Le camping était vraiment sympa avec un camping 3 étoiles avec tout ce dont vous avez besoin avec de bonnes installations et un petit supermarché à proximité. Toute la région était une compilation de 5 campings, plusieurs plages, quelques bars et restaurants et quelques magasins. Le reste de la journée, nous nous sommes reposés, avons fait une sieste et mangé des fruits savoureux que nous avons achetés au magasin local (les pêches étaient excellentes!). Nous avons rencontré un coucher de soleil à couper le souffle et sensationnel sur la côte de l'océan et ce premier coucher de soleil que nous n'oublierons jamais. Nous nous sommes sentis si reconnaissants d'avoir pu faire l'expérience de cette beauté et du temps chaud et sans nuages que nous avons eu (nous savions que cela ne serait pas pour toujours).
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/oc9gEUkuw3U N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Notre première journée officielle a commencé à 9 heures du matin lorsque les gens et les voitures qui circulaient dans le camping que nous avions trouvés la veille nous ont réveillés. Nous n’avons dormi que 5 heures, toujours fatigués par le cauchemar d’hier, mais nous n’avions rien à faire à part marcher et marcher au moins plusieurs kilomètres. Parce que même si nous n'avions pas de plan pour nous dépêcher, nous voulions toujours bouger tous les jours et nous rapprocher de notre objectif. Nous nous sommes donc levés et avons essayé de tout emballer très rapidement et sommes allés trouver un endroit pour préparer le petit-déjeuner et le manger. Enfin, il était temps de manger pour nous! Parce qu'hier, nous n'avions ni le temps ni les pouvoirs nécessaires pour y arriver. Alors nous avons commencé à marcher et avons vu l'océan pour la première fois car hier soir, nous venons de l'entendre et c'était même effrayant pour nous d'être sombre et bruyant. C'était un beau moment et il est évidemment très difficile d'évaluer ses étendues et ses mesures, mais nous pouvions sentir que c'était différent, différent de toute mer que nous ayons vue auparavant. Vous pouvez le distinguer par le look et le son, il s'agit d'énormes vagues et d'une odeur savoureuse. Ce qui semblait être effrayant hier aujourd'hui était très attrayant. Plus tard dans la journée, nous nous sommes rendus compte que la carte indiquait la mer Cantabrique à cette partie de l'océan, mais pour nous, il restera toujours l'océan Atlantique et notre première rencontre avec celle-ci. Nous avons vu beaucoup de monde sur la plage en train de nager, nous avons donc pensé qu'il faisait très chaud et nous pensions pouvoir le faire aussi un jour. Nous nous sommes aussi rendu compte que les noms des villages et de certaines institutions étaient doubles et en langue basque inconnue. Nous avons donc appris que le territoire français faisait également partie du pays basque. C'est la première fois que nous venons ici et nous étions impatients d'en apprendre plus à ce sujet. Nous avons donc commencé la randonnée à partir du village de Bidart sur la côte, avons traversé le village de Guethary et avons trouvé notre site de camping Merko plus bas sur la côte. Cela fait donc seulement 6 km que nous avons parcourus ce jour-là, mais pour nous, c'était juste assez compte tenu de notre état physique. Le camping était vraiment sympa avec un camping 3 étoiles avec tout ce dont vous avez besoin avec de bonnes installations et un petit supermarché à proximité. Toute la région était une compilation de 5 campings, plusieurs plages, quelques bars et restaurants et quelques magasins. Le reste de la journée, nous nous sommes reposés, avons fait une sieste et mangé des fruits savoureux que nous avons achetés au magasin local (les pêches étaient excellentes!). Nous avons rencontré un coucher de soleil à couper le souffle et sensationnel sur la côte de l'océan et ce premier coucher de soleil que nous n'oublierons jamais. Nous nous sommes sentis si reconnaissants d'avoir pu faire l'expérience de cette beauté et du temps chaud et sans nuages que nous avons eu (nous savions que cela ne serait pas pour toujours).
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/oc9gEUkuw3U N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Bonjour,
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Bonjour à tous
Nous voila revenus, de notre première croisière. Le rêve est fini, nous avons vécus sur un petit nuage pendant 1 semaine. Le navire est fabuleux, paradisiaque !!!!! Le personnels est souriants aimable adorable, ils sont à votre service 24/24 !!!!
Le bateaux Il est immense, on se perd un peu mais des plans sont disponibles aux ascenseurs. Il y a beaucoup beaucoup de monde et de bruit aux piscines !!! c'était le plus désagréable, le seul endroit en extérieur silencieux c'était le balcon de ma cabine !!! ou peut être sur le pont 18 mais c'est payant et réservé au adultes. La propreté est irréprochable, des petites mains œuvres toutes la journée avec un chiffon a la main ou un aspirateur !!! Il est très stable sur toute notre croisière, il n y a qu'une seul soirée ou cela a un peu bougé, un petit comprimé et hop c'est oublié 🙂
Les repas Ils sont très variés que ce soit à la cafétéria ou au restaurant, cela change tous les jours. Pour avoir des plats exotiques c'est au PAGO PAGO qui est a l'arrière. Au restaurant les portions sont petites, faites vous plaisir commandez autant que vous voulez, certains plats manquaient de goût et les légumes étaient rares, donc je commandais souvent le plat végétarien en plus qui était toujours excellent 😛 Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crèmes, c'est un peu dommage de ne trouver des yaourts qu'au petit déjeuner !! Des fruits frais sont à disposition avec un peu de choix.
Je confirme le café est imbuvable, ainsi que le tang du matin !!! La solution les expresso des bars qui sont payants ou penser à prendre des sticks de soluble, l'eau chaude est toujours dispo à la cafet.
Pas de chocolat le matin a la cafet !!! il est dispo en cabine et au resto La solution prendre votre boite de chocolat sous le bras 😉
Les Boissons De l'eau est disponible a la cafet en libre service, pour le restaurant c'est de l'eau en bouteille 2.6 euros ou 26 euros le carnet de 14 bouteilles. Nous avions commandé des tickets avant notre départ 2 packs de sodas 1 d'eau et à l'embarquement 1 pack de cocktails, nous avons regretté un peu, mes enfants n'ont pas tout consommé, du coup nous avons débarqué avec le reste de soda pour notre voyage de retour. Pour le pack cocktail, idem on avait pas forcement envie de prendre des boissons avec alcool , du coup le prix était moindre en moyenne 6.7 euros avec alcool, 4.7 sans alcool et puis il y a le cocktail du commandant offert, donc fait vos calculs avant de partir. Il faut noter aussi que ce n'était pas les grandes chaleurs.
Les piscines A part les jaccuzis, elles sont froides, en cette saison, la fraicheur de la piscine intérieur était supportable. Attention aux jaccuzis intérieurs l'eau est très chloré et salée, avec la chaleur en plus de la verrière c'était insupportable cela me brulait de partout surtout les yeux et au niveaux des jambes, je suis ressortit de suite et mes jambes étaient rouge écrevisse !!! j'ai du retourné a ma cabine en urgence pour me doucher !!!! Si vous voulez du calme et être a l'abris du vent mettez vous a l'arrière, attention les places de transats sont chère 😐 et souvent réservé dès le matin 🤪
La cabine balcon A la base nous devions avoir 1 cabine pour 4 dont deux ados 12 et 15 ans, heureusement que MSC nous a offert la cabine double car si non je ne sais pas comment ont auraient fait 😊 Le ménage est fait deux fois part jour, mais notre cabinier n'était pas très efficace, nous avons du demander du Papier toilette, heureusement que j'en avais dans la cabine des mes enfants si non j'aurais été dans la M.... on a aussi du demander a ce qu'il nous change les verres au bout de 2 jours car j'avais un traitement a prendre avec des cachets effervessents, la lunette des toilettes propre au dessus mais en dessous 🤪....... bref pas d'enveloppe pour lui à la fin de notre croisière .....
Voila en bref un petit apperçus la suite demain 🙂
Nous voila revenus, de notre première croisière. Le rêve est fini, nous avons vécus sur un petit nuage pendant 1 semaine. Le navire est fabuleux, paradisiaque !!!!! Le personnels est souriants aimable adorable, ils sont à votre service 24/24 !!!!
Le bateaux Il est immense, on se perd un peu mais des plans sont disponibles aux ascenseurs. Il y a beaucoup beaucoup de monde et de bruit aux piscines !!! c'était le plus désagréable, le seul endroit en extérieur silencieux c'était le balcon de ma cabine !!! ou peut être sur le pont 18 mais c'est payant et réservé au adultes. La propreté est irréprochable, des petites mains œuvres toutes la journée avec un chiffon a la main ou un aspirateur !!! Il est très stable sur toute notre croisière, il n y a qu'une seul soirée ou cela a un peu bougé, un petit comprimé et hop c'est oublié 🙂
Les repas Ils sont très variés que ce soit à la cafétéria ou au restaurant, cela change tous les jours. Pour avoir des plats exotiques c'est au PAGO PAGO qui est a l'arrière. Au restaurant les portions sont petites, faites vous plaisir commandez autant que vous voulez, certains plats manquaient de goût et les légumes étaient rares, donc je commandais souvent le plat végétarien en plus qui était toujours excellent 😛 Les desserts, beaucoup de gâteaux à la crèmes, c'est un peu dommage de ne trouver des yaourts qu'au petit déjeuner !! Des fruits frais sont à disposition avec un peu de choix.
Je confirme le café est imbuvable, ainsi que le tang du matin !!! La solution les expresso des bars qui sont payants ou penser à prendre des sticks de soluble, l'eau chaude est toujours dispo à la cafet.
Pas de chocolat le matin a la cafet !!! il est dispo en cabine et au resto La solution prendre votre boite de chocolat sous le bras 😉
Les Boissons De l'eau est disponible a la cafet en libre service, pour le restaurant c'est de l'eau en bouteille 2.6 euros ou 26 euros le carnet de 14 bouteilles. Nous avions commandé des tickets avant notre départ 2 packs de sodas 1 d'eau et à l'embarquement 1 pack de cocktails, nous avons regretté un peu, mes enfants n'ont pas tout consommé, du coup nous avons débarqué avec le reste de soda pour notre voyage de retour. Pour le pack cocktail, idem on avait pas forcement envie de prendre des boissons avec alcool , du coup le prix était moindre en moyenne 6.7 euros avec alcool, 4.7 sans alcool et puis il y a le cocktail du commandant offert, donc fait vos calculs avant de partir. Il faut noter aussi que ce n'était pas les grandes chaleurs.
Les piscines A part les jaccuzis, elles sont froides, en cette saison, la fraicheur de la piscine intérieur était supportable. Attention aux jaccuzis intérieurs l'eau est très chloré et salée, avec la chaleur en plus de la verrière c'était insupportable cela me brulait de partout surtout les yeux et au niveaux des jambes, je suis ressortit de suite et mes jambes étaient rouge écrevisse !!! j'ai du retourné a ma cabine en urgence pour me doucher !!!! Si vous voulez du calme et être a l'abris du vent mettez vous a l'arrière, attention les places de transats sont chère 😐 et souvent réservé dès le matin 🤪
La cabine balcon A la base nous devions avoir 1 cabine pour 4 dont deux ados 12 et 15 ans, heureusement que MSC nous a offert la cabine double car si non je ne sais pas comment ont auraient fait 😊 Le ménage est fait deux fois part jour, mais notre cabinier n'était pas très efficace, nous avons du demander du Papier toilette, heureusement que j'en avais dans la cabine des mes enfants si non j'aurais été dans la M.... on a aussi du demander a ce qu'il nous change les verres au bout de 2 jours car j'avais un traitement a prendre avec des cachets effervessents, la lunette des toilettes propre au dessus mais en dessous 🤪....... bref pas d'enveloppe pour lui à la fin de notre croisière .....
Voila en bref un petit apperçus la suite demain 🙂
Bonjour,
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.
J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :
- Savone
- La Spézia
- Barcelone
Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.
En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.
J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.
Bien cordialement
😉Bonjour à Tous
Nous partons en Croisière le 18 juillet 2010 au départ de Barcelone via Monaco, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palma de M, et retour Barcelone.
C'est la première fois que l'on fait ce genre de voyage, et je m'inquiète pour plusieurs choses :
- Comment cela se passe pour laisser la voiture à Barcelone ????
- J'ai lu dans le forum que sur le N. Jade la monnaie était le dollars, faut-il en amener ?????
- Avez vous des bons plans pour les escursions ???
Merci à tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter, j'ai lu tellement de chose que je ne sais plus ou tourner la tête, et mon voeux le plus cher et que cette croisière reste pour toute la famille une super aventure avec de supers souvenirs.
Cordialement
Virginie 🙂
A cet moment le nouveau bateau BLEU DE FRANCE (Ancien Holiday Dream de Pullmantur) est au port de Barcelone. Pouvez vous le voir dans cet link. Ce sont des photos du 20 avril 2008 trouvés a internet.
http://picasaweb.google.es/timonear/ExHolidayDream
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Nous envisageons de partir debut Mai a Salou. Nous habitons au sur de Bordeaux. Nous avons vu que ceertains hotels etaient très abordables. De plus ce n'est pas loin du part Port aventura. J'ai donc plusieurs questions:
Déjà quel temps allons nous avoir debut mai (du 2 au 9)? Comment est l'hotel california Garden qui est situé a 1 km du parc? (piscines, chambres, buffet, activités incluses...) Comment est le parc? J'ai lu sur le site 3 jours/ 2parcs pour 76e je crois. Est ce que c'est bien? Est ce beaucoup 3 jours de parc consecutifs...
Bref, je ne connais pas du tout cette destination. Nous ne voulons pas être déçus mais en même temps notre budget est très serré car nous venons d'acheter notre maison alors on n'a pas beaucoup de sous pour les vacances (500e/700e tout compris pour 2). Mais nous avons besoin de nous changer les idées.
Merci pour vos conseils
Séverine
Déjà quel temps allons nous avoir debut mai (du 2 au 9)? Comment est l'hotel california Garden qui est situé a 1 km du parc? (piscines, chambres, buffet, activités incluses...) Comment est le parc? J'ai lu sur le site 3 jours/ 2parcs pour 76e je crois. Est ce que c'est bien? Est ce beaucoup 3 jours de parc consecutifs...
Bref, je ne connais pas du tout cette destination. Nous ne voulons pas être déçus mais en même temps notre budget est très serré car nous venons d'acheter notre maison alors on n'a pas beaucoup de sous pour les vacances (500e/700e tout compris pour 2). Mais nous avons besoin de nous changer les idées.
Merci pour vos conseils
Séverine
Bonjour,
Nous allons passer une semaine à Salou en octobre et nous profiterons pour aller passer une journée à Sitges et à Peniscola ; si vous pouviez nous donner des adresses de restaurants pour ces 2 villes et éventuellement des endroits que nous pourrions visiter.
Je vous en remercie.
Cordialement.
Nous allons passer une semaine à Salou en octobre et nous profiterons pour aller passer une journée à Sitges et à Peniscola ; si vous pouviez nous donner des adresses de restaurants pour ces 2 villes et éventuellement des endroits que nous pourrions visiter.
Je vous en remercie.
Cordialement.
Bonjour à tous
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .










