Bonjour, je galére pour faire une estimation des vols de mon voyage à Beijing(1 Sem.) + le Yunnan(2 sem.) et terminer par Taiwan(1sem.). Départ de Paris/kunming puis kunming/Beijing, Beijing/Taipei et retour Taipei/Paris. Je voudrais éviter 1 entrée supplementaire en Chine Dans ce cas pas simple je l'avoue, auriez-vous des suggestions à me faire. D'avance merci aux volontaires pour resoudre ce casse-tête.😏
Hi, I'd like to know—I'm planning to go to Taiwan and would like to make a stop in China, then another stop in China on my way back from Taiwan.
In total, I'd stay less than 30 cumulative days in China, but would I still be allowed to return after coming back from Taiwan (while still benefiting from the visa exemption)?
Thanks! ^^
In total, I'd stay less than 30 cumulative days in China, but would I still be allowed to return after coming back from Taiwan (while still benefiting from the visa exemption)?
Thanks! ^^
Bonjour, j'aimerais savoir si des personnes pourrais me renseigner, j'aimerais partir a taiwan d'ici une semaine, voyage qui n'etais pas prevut. j'irais vivre dans l'appartement de ma copine taiwainese, j'ai un passeport et je ne sais pas si il faut visa, et suis je obliger de prendre un billet retour pour partir? Combien de temps puis je rester?
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Bonjour :-)
Me voici face à un problème. Je souhaite voyager par voies terrestres un maximum et voici mon itinéraire prochain : Taïwan (j'y suis maintenant), Japon, Corée, Russie. Deux problèmes : je veux prendre le bateau du Japon à la Corée et acheter les billets sur place, pas à l'avance (car les plans et dates changent si souvent). Pareil de la Corée à la Russie. Aujourd'hui, j'ai pris l'avion d'Osaka au Japon, vers Taipei à Taïwan. Et pour la première fois de mon périple, on m'a demandé un billet de continuité. Comme je n'en avais pas, on a voulu me faire signer une décharge disant que j'acceptais de payer mes frais de rapatriement si on me refusait le visa une fois arrivée à Taïwan, ce qui pouvait fortement m'arriver, a souligné la compagnie peach airlines. Bref, fatiguée, perdue, j'ai acheté un billet retour pour le Japon dans 3 mois. A l'arrivée à Taïwan... on ne m'a rien demandé... J'aurais pu signer la décharge finalement... Mon projet était plutôt de revenir au Japon par bateau pour débarquer à Okinawa. Au lieu de cela je vais arriver à Osaka et par avion en plus !
Je me pose donc des questions pour mon retour... 1. Un billet de continuation c'est quoi ? Un billet de bateau, ça suffit ? Si je sors du cycle avion, c'est gagné car quand on passe par bateau, de mon expérience, on ne demande pas ces preuves de continuité ou retour. Mais si je prends encore l'avion, je me retrouve encore à devoir prouver et à avoir des dates fixes. 2. Quelqu'un a-t-il déjà signé cette décharge ? Il se passe quoi finalement ? 3. Et pour entrée en Corée, il faut un billet de continuation ou non ? Je n'arrive pas à trouver l'info. J'ai posé la question au consulat (la plupart de questions par email au consulat restent sans réponse donc je cherche...) Pour aller de la Corée du sud à la Russie, je veux prendre le bateau, hors de question de prendre l'avion... Merci si vous avez des expériences à partager ou infos. Bonne soirée.
Me voici face à un problème. Je souhaite voyager par voies terrestres un maximum et voici mon itinéraire prochain : Taïwan (j'y suis maintenant), Japon, Corée, Russie. Deux problèmes : je veux prendre le bateau du Japon à la Corée et acheter les billets sur place, pas à l'avance (car les plans et dates changent si souvent). Pareil de la Corée à la Russie. Aujourd'hui, j'ai pris l'avion d'Osaka au Japon, vers Taipei à Taïwan. Et pour la première fois de mon périple, on m'a demandé un billet de continuité. Comme je n'en avais pas, on a voulu me faire signer une décharge disant que j'acceptais de payer mes frais de rapatriement si on me refusait le visa une fois arrivée à Taïwan, ce qui pouvait fortement m'arriver, a souligné la compagnie peach airlines. Bref, fatiguée, perdue, j'ai acheté un billet retour pour le Japon dans 3 mois. A l'arrivée à Taïwan... on ne m'a rien demandé... J'aurais pu signer la décharge finalement... Mon projet était plutôt de revenir au Japon par bateau pour débarquer à Okinawa. Au lieu de cela je vais arriver à Osaka et par avion en plus !
Je me pose donc des questions pour mon retour... 1. Un billet de continuation c'est quoi ? Un billet de bateau, ça suffit ? Si je sors du cycle avion, c'est gagné car quand on passe par bateau, de mon expérience, on ne demande pas ces preuves de continuité ou retour. Mais si je prends encore l'avion, je me retrouve encore à devoir prouver et à avoir des dates fixes. 2. Quelqu'un a-t-il déjà signé cette décharge ? Il se passe quoi finalement ? 3. Et pour entrée en Corée, il faut un billet de continuation ou non ? Je n'arrive pas à trouver l'info. J'ai posé la question au consulat (la plupart de questions par email au consulat restent sans réponse donc je cherche...) Pour aller de la Corée du sud à la Russie, je veux prendre le bateau, hors de question de prendre l'avion... Merci si vous avez des expériences à partager ou infos. Bonne soirée.
A ce jour, les citoyens des pays suivants bénéficient d'une exemption de visa pour un séjour de 90 jours maxi à Taïwan :
Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chypre, République tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Islande, Irlande, Israël, Italie, Japon, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Monaco, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Royaume-Uni, Vatican, Corée du Sud, Croatie et Etats-Unis
S'ajoutent à cette liste : Australie, Malaysie, et Singapour pour 30 jours maxi
Mais attention : vous devez avoir un passeport ayant encore 6 mois de validité à votre arrivée à Taïwan, et un billet de départ de Taïwan dans les délais ci-dessus.
Si vous arrivez avec un billet A/R , la compagnie aérienne sait que vous avez un billet A/R et ne vous pose pas de problème à l'embarquement du vol aller. La police d'immigration taïwanaise le sait manifestement aussi, car elle ne m'a jamais demandé de preuve de ce billet.
Mais si vous avez deux billets distincts : A - Taïwan, et Taïwan - B, Ou si vous profitez de votre séjour à Taïwan pour aller dans un pays D et repasser par Taïwan : avec un billet A/R C-Taïwan, et un autre billet A/R Taïwan - D
Alors la compagnie aérienne à l'embarquement en A ou en D ne sait pas que vous avez un billet de départ. Vous devez alors impérativement avoir une trace papier de l'autre billet électronique, qui sera celui de votre départ de Taïwan, car il sera vérifié à l'enregistrement de votre vol depuis A et D, respectivement.
Ce billet de retour m'a toujours été réclamé (ou ma carte de résident à Taïwan, depuis que j'en ai une), au départ de différents pays. La seule exception de mon expérience est le ferry Xiamen (Chine) - Kinmen (Taïwan) : on ne m'a pas exigé de billet de départ, mais j'avais alors un visa chinois multi-entrées, ce qui prouvait que je pouvais acheter un billet de retour vers Xiamen, très bon marché et de facto sans réservation car souvent assez vide.
Mais attention : vous devez avoir un passeport ayant encore 6 mois de validité à votre arrivée à Taïwan, et un billet de départ de Taïwan dans les délais ci-dessus.
Si vous arrivez avec un billet A/R , la compagnie aérienne sait que vous avez un billet A/R et ne vous pose pas de problème à l'embarquement du vol aller. La police d'immigration taïwanaise le sait manifestement aussi, car elle ne m'a jamais demandé de preuve de ce billet.
Mais si vous avez deux billets distincts : A - Taïwan, et Taïwan - B, Ou si vous profitez de votre séjour à Taïwan pour aller dans un pays D et repasser par Taïwan : avec un billet A/R C-Taïwan, et un autre billet A/R Taïwan - D
Alors la compagnie aérienne à l'embarquement en A ou en D ne sait pas que vous avez un billet de départ. Vous devez alors impérativement avoir une trace papier de l'autre billet électronique, qui sera celui de votre départ de Taïwan, car il sera vérifié à l'enregistrement de votre vol depuis A et D, respectivement.
Ce billet de retour m'a toujours été réclamé (ou ma carte de résident à Taïwan, depuis que j'en ai une), au départ de différents pays. La seule exception de mon expérience est le ferry Xiamen (Chine) - Kinmen (Taïwan) : on ne m'a pas exigé de billet de départ, mais j'avais alors un visa chinois multi-entrées, ce qui prouvait que je pouvais acheter un billet de retour vers Xiamen, très bon marché et de facto sans réservation car souvent assez vide.
Bonjour à tous !
Alors pour ma part, je vais partir à Taiwan dans un mois pour des études d'une durée de 6 mois. Je m'étais renseigné sur plusieurs points sur l'histoire des visa et mon choix s'est porté sur la faculté en tant que citoyen français de bénéficier d'un séjour d'une validité de 90 jours sans visa (mon passeport étant valide plus de 6 mois encore). J'ai lu que cette durée ne peut être prolonger, MAIS il était possible de sortir du territoire et d'y revenir pour bénéficier à nouveau des 90 jours sans visa.
Jusque là est ce que je me trompe ?
Dans mon cas, j'aimerai profiter de ma localisation pour voyager dans les pays voisins, c'est pourquoi je me suis dis "autant profiter du séjour sans visa, vers les 90 jours, je me fais un voyage en dehors de Taiwan, je reviens et je renouvelle mes 90 jours, et ça me fera mes 6 mois d'étude ^^" Ce raisonnement est faisable ?
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année :)
Alors pour ma part, je vais partir à Taiwan dans un mois pour des études d'une durée de 6 mois. Je m'étais renseigné sur plusieurs points sur l'histoire des visa et mon choix s'est porté sur la faculté en tant que citoyen français de bénéficier d'un séjour d'une validité de 90 jours sans visa (mon passeport étant valide plus de 6 mois encore). J'ai lu que cette durée ne peut être prolonger, MAIS il était possible de sortir du territoire et d'y revenir pour bénéficier à nouveau des 90 jours sans visa.
Jusque là est ce que je me trompe ?
Dans mon cas, j'aimerai profiter de ma localisation pour voyager dans les pays voisins, c'est pourquoi je me suis dis "autant profiter du séjour sans visa, vers les 90 jours, je me fais un voyage en dehors de Taiwan, je reviens et je renouvelle mes 90 jours, et ça me fera mes 6 mois d'étude ^^" Ce raisonnement est faisable ?
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année :)
Bonjour à tous ! J'aimerais votre avis :)
Je vais voyager en Asie du mois d'août au mois de décembre pendant exactement 100 jours. Je vais démarrer du Japon, faire une petite boucle par Taiwan et la Corée du Sud et revenir au Japon pour prendre mon avion de retour pour l'Europe (j'ai un billet aller-retour Espagne-Japon). J'ai un petit doute : comme le VISA touristique du Japon n'est que de 90 jours et que ma boucle dure 100 jours, pourrais-je rentrer à nouveau dans le pays pour prendre mon avion de retour ? Merci pour votre réponse et votre aide.
PS: Je suis de nationalité belge et résident de l'Union Européenne.
Je vais voyager en Asie du mois d'août au mois de décembre pendant exactement 100 jours. Je vais démarrer du Japon, faire une petite boucle par Taiwan et la Corée du Sud et revenir au Japon pour prendre mon avion de retour pour l'Europe (j'ai un billet aller-retour Espagne-Japon). J'ai un petit doute : comme le VISA touristique du Japon n'est que de 90 jours et que ma boucle dure 100 jours, pourrais-je rentrer à nouveau dans le pays pour prendre mon avion de retour ? Merci pour votre réponse et votre aide.
PS: Je suis de nationalité belge et résident de l'Union Européenne.
Bonjour a toutes et a tous,
Je dois me rendre a Taiwan dans quelques semaines et je voudrais en profiter pour faire mon visa thai.
Mais il y a juste une delegation thai a taiwan, pas de consulat, ni ambassade de Thailande, savez vous s ils peuvent delivrer des visas tourist??
bonjour
le visa étant gratuit pour ces 2 pays pour le passeport français, est-ce qu'à l'arrivée à la douane de Séoul et Taipei on demande aussi le billet de retour ?
je viens en avion depuis Pékin, et mon retour va être depuis Manille. j'aimerai choisir mes étape et mes dates de voyage en asie moi-même et acheter les billets sur place
le visa étant gratuit pour ces 2 pays pour le passeport français, est-ce qu'à l'arrivée à la douane de Séoul et Taipei on demande aussi le billet de retour ?
je viens en avion depuis Pékin, et mon retour va être depuis Manille. j'aimerai choisir mes étape et mes dates de voyage en asie moi-même et acheter les billets sur place
Bonjour,
Dans quelques mois, mais aucune date n'est fixée encore, je souhaiterais faire un circuit incorporant ces 3 destinations. Je n'ai pas encore décidée de l'ordre dans lequel je le ferais, mais je chercherai les trajets les plus confortables et plus cohérents pour un budget le plus raisonnable possible. Dans mon esprit je passerais 10 jours basée à Osaka, que je n'ai pas vu lors de ma visite au Japon en octobre dernier; une semaine ?, petite, grande? à Taiwan et une dizaine de jours en famille à Changsha et environs. J'ai vu que Peach a une liaison Osaka -Taipei, mais y-a-t-il d'autres bons plans qui vous viendraient à l'esprit?
Auriez-vous des commentaires ou suggestions qui m'aideraient à construire ce projet, surtout en ce qui concerne les déplacements? Merci pour vos retours.
Auriez-vous des commentaires ou suggestions qui m'aideraient à construire ce projet, surtout en ce qui concerne les déplacements? Merci pour vos retours.
Bonjour à tous,
J'envisage de partir à Taiwan pour deux semaines.
Je voudrais savoir s'il est possible de louer FACILEMENT (comme dans les pays d’Asie du sud est) un scooter sur l’île pour un étranger et combien cela coûte par jour en moyenne.
Si oui, est ce qu'un tour de l’île en scooter est envisageable ou les distances sont trop importantes?
Merci d'avance pour vos retours.
Stéphane
J'envisage de partir à Taiwan pour deux semaines.
Je voudrais savoir s'il est possible de louer FACILEMENT (comme dans les pays d’Asie du sud est) un scooter sur l’île pour un étranger et combien cela coûte par jour en moyenne.
Si oui, est ce qu'un tour de l’île en scooter est envisageable ou les distances sont trop importantes?
Merci d'avance pour vos retours.
Stéphane
Bonjour,
j'envisage un voyage couplé Corée du sud et Taiwan au mois de mars, coté climat qu'en pensez vous? je compte 2 semaines pour chaque pays, en dehors de Séoul et ses environs, quel lieu vous semble incontournable, et meme chose a Taiwan, en dehors de Taipei quelles villes sont remarquables.Merci de vos réponses.
Bonjour à tous,
J'aimerai faire un voyage seul d'une semaine à Taipei et uniquement à Taipei début Mai. Malheureusement, je n'ai personne avec qui y allé et c'est le seul moment de l'année où je suis libre sinon je devrais attendre un an de plus et j'en ai vraiment pas envie (et pas sûr que je trouve quelqu'un). C'est un peu mon rêve de visiter Taïwan (d'où mon pseudo pour ceux qui aurait reconnu) et une semaine me ferait vraiment beaucoup de bien. J'ai 20 ans, j'ai un petit job d'étudiant qui m'a permis d'économiser pour ce petit week-end (environ 1000€, minimum 400€ de budget nourriture/loisir... pour 1 semaine, d'après tous les sites de recherches sur le coût de la vie à Taïwan, c'est assez surtout que je ne dépense pas pour des babioles "inutiles") et je serai bien sûr héberger en auberge de jeunesse. Le seul problème c'est mes parents, je ne sais pas si ils vont accepter que je voyage seul surtout ma mère qui est une sorte de mère-poule (ce qui me bride dans mes actions, sans mauvais jeu de mots) et j'aimerai les persuader et surtout les rassurer. Nous sommes une famille habitué au voyage puisque je peux dire que je suis limite né dans un avion, on voyage en Europe tous les ans que ce soit en avion ou en voiture, surtout en Europe de l'Est (d'où je suis originaire). Si vous auriez des conseils pour les persuader, je suis preneur. Je me sens totalement prêt pour ce voyage, j'ai un assez bon niveau d'anglais pour m'aider si je suis perdu. Au pire, j'ai avec moi un dictionnaire Français-Chinois et un traducteur sur mon téléphone. J'ai vraiment envie de faire ce voyage pour créer une sorte d'éléctrochoc en moi et prouver à mes parents (surtout ma mère) que je suis assez mature pour prendre des décisions et me débrouiller. Sans oublier que j'aurais une connaissance qui pourra me faire visiter de temps en temps Taipei, je ne serai pas totalement seul non plus (mais mes parents ne le savent pas puisque j'ai rencontré cette personne grâce à Internet et j'ai pas vraiment envie de leur dire). Les lieux touristiques à Taipei ne m'intéressent pas plus que ça, j'ai surtout envie de m'imprégner de l'ambiance de la ville, des décors, des gens...
J'aimerai faire un voyage seul d'une semaine à Taipei et uniquement à Taipei début Mai. Malheureusement, je n'ai personne avec qui y allé et c'est le seul moment de l'année où je suis libre sinon je devrais attendre un an de plus et j'en ai vraiment pas envie (et pas sûr que je trouve quelqu'un). C'est un peu mon rêve de visiter Taïwan (d'où mon pseudo pour ceux qui aurait reconnu) et une semaine me ferait vraiment beaucoup de bien. J'ai 20 ans, j'ai un petit job d'étudiant qui m'a permis d'économiser pour ce petit week-end (environ 1000€, minimum 400€ de budget nourriture/loisir... pour 1 semaine, d'après tous les sites de recherches sur le coût de la vie à Taïwan, c'est assez surtout que je ne dépense pas pour des babioles "inutiles") et je serai bien sûr héberger en auberge de jeunesse. Le seul problème c'est mes parents, je ne sais pas si ils vont accepter que je voyage seul surtout ma mère qui est une sorte de mère-poule (ce qui me bride dans mes actions, sans mauvais jeu de mots) et j'aimerai les persuader et surtout les rassurer. Nous sommes une famille habitué au voyage puisque je peux dire que je suis limite né dans un avion, on voyage en Europe tous les ans que ce soit en avion ou en voiture, surtout en Europe de l'Est (d'où je suis originaire). Si vous auriez des conseils pour les persuader, je suis preneur. Je me sens totalement prêt pour ce voyage, j'ai un assez bon niveau d'anglais pour m'aider si je suis perdu. Au pire, j'ai avec moi un dictionnaire Français-Chinois et un traducteur sur mon téléphone. J'ai vraiment envie de faire ce voyage pour créer une sorte d'éléctrochoc en moi et prouver à mes parents (surtout ma mère) que je suis assez mature pour prendre des décisions et me débrouiller. Sans oublier que j'aurais une connaissance qui pourra me faire visiter de temps en temps Taipei, je ne serai pas totalement seul non plus (mais mes parents ne le savent pas puisque j'ai rencontré cette personne grâce à Internet et j'ai pas vraiment envie de leur dire). Les lieux touristiques à Taipei ne m'intéressent pas plus que ça, j'ai surtout envie de m'imprégner de l'ambiance de la ville, des décors, des gens...










