Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Lu dans la presse ce matin :
Egypte : explosion d'une montgolfière à Louxor, 19 morts dont des Français L'accident s'est produit à l'ouest de Louxor. Les montgolfières décollent à l'aube pour survoler la Vallée des Rois | CHARLES ONIANS / AFP
Dix neuf personnes, dont des Français, ont été tuées mardi dans l'explosion d'une montgolfière à Louxor dans le sud de l'Egypte. Un responsable de sécurité, Ahmed Aboud, a précisé que des touristes français, britanniques, japonais et de Hong Kong figuraient parmi les victimes.
Selon le jounal Al Arabiya, ce fonctionnaire a expliqué qu'il y avait eu un feu puis une explosion, et que le ballon s'est immédiatement écrasé dans un champ de canne à sucre, à l'ouest de Luxor.
le porte-parole d'une des huit sociétés qui exploitent les vols de mongolfières dans la zone a affirmé qu'un touriste et le pilote du ballon auraient survécu à l'accident, qui est arrivé à l'altitude de 1 000 pieds (environ 300 mètres). «Il y avait 20 passagers à bord, précise Ahmed Aboud. Une explosion s'est produite et 19 passagers sont morts.»
Le 25 avril 2009, treize touristes étrangers avaient déjà été blessés dans un accident d'une montgolfière, à Louxor, en Egypte. Les touristes avaient survolé la Cisjordanie (la rive ouest) de Luxor, un des sites archéologiques les plus renommés de l'Égypte et la Vallée célèbre des Rois et le grand Temple de Hatshepsut.
Egypte : explosion d'une montgolfière à Louxor, 19 morts dont des Français L'accident s'est produit à l'ouest de Louxor. Les montgolfières décollent à l'aube pour survoler la Vallée des Rois | CHARLES ONIANS / AFP
Dix neuf personnes, dont des Français, ont été tuées mardi dans l'explosion d'une montgolfière à Louxor dans le sud de l'Egypte. Un responsable de sécurité, Ahmed Aboud, a précisé que des touristes français, britanniques, japonais et de Hong Kong figuraient parmi les victimes.
Selon le jounal Al Arabiya, ce fonctionnaire a expliqué qu'il y avait eu un feu puis une explosion, et que le ballon s'est immédiatement écrasé dans un champ de canne à sucre, à l'ouest de Luxor.
le porte-parole d'une des huit sociétés qui exploitent les vols de mongolfières dans la zone a affirmé qu'un touriste et le pilote du ballon auraient survécu à l'accident, qui est arrivé à l'altitude de 1 000 pieds (environ 300 mètres). «Il y avait 20 passagers à bord, précise Ahmed Aboud. Une explosion s'est produite et 19 passagers sont morts.»
Le 25 avril 2009, treize touristes étrangers avaient déjà été blessés dans un accident d'une montgolfière, à Louxor, en Egypte. Les touristes avaient survolé la Cisjordanie (la rive ouest) de Luxor, un des sites archéologiques les plus renommés de l'Égypte et la Vallée célèbre des Rois et le grand Temple de Hatshepsut.
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous aimerions profiter de mon congé paternité pour partir 2 semaines tous les 4, avec nos filles de 3 ans et 3 mois.
Nous avions plusieurs destinations (Andalousie et Tunisie) et réfléchissons aussi bcp à l'Egypte, pour son climat plus chaud en février, la mer rouge pour plongée papa, les pyramides et la culture..
Auriez-vous stp des avis à nous donner sur cette destination avec des enfants en bas âges ?
Maman à peur de plusieurs craintes, papa étant plus inconscient semble-t-il :) > sécurité (suite à l'explosion passée d'un car de touriste) > système hospitalité / santé (si besoin, pour un enfant de 3 mois) > chaleur / climat pour un bébé
Avez-vous aussi des recommandations sur comment passer 2 semaines dans un endroit (ou plusieurs) assez "all incluse" ? > en général nous sommes plutôt roots avec ma copine mais cette fois il va surement falloir prendre un complexe piscine hôtel plus confort (piscine, plage et centre ville animé à proximité etc..).
Merci à tous pour vos conseils et avis !
Guillaume
Avec ma compagne nous aimerions profiter de mon congé paternité pour partir 2 semaines tous les 4, avec nos filles de 3 ans et 3 mois.
Nous avions plusieurs destinations (Andalousie et Tunisie) et réfléchissons aussi bcp à l'Egypte, pour son climat plus chaud en février, la mer rouge pour plongée papa, les pyramides et la culture..
Auriez-vous stp des avis à nous donner sur cette destination avec des enfants en bas âges ?
Maman à peur de plusieurs craintes, papa étant plus inconscient semble-t-il :) > sécurité (suite à l'explosion passée d'un car de touriste) > système hospitalité / santé (si besoin, pour un enfant de 3 mois) > chaleur / climat pour un bébé
Avez-vous aussi des recommandations sur comment passer 2 semaines dans un endroit (ou plusieurs) assez "all incluse" ? > en général nous sommes plutôt roots avec ma copine mais cette fois il va surement falloir prendre un complexe piscine hôtel plus confort (piscine, plage et centre ville animé à proximité etc..).
Merci à tous pour vos conseils et avis !
Guillaume
Bonjour à tous
Qu'il est difficile de choisir un hôtel ....Adepte de la plongée, je vais régulièrement avec mon époux à MARSA ALAM, mais plutôt en avril et en octobre. Cette année, j'ai décidé d'emmener mes enfants pour leur faire découvrir la beauté des fonds marins, mais j'ai qqs inquiétudes concernant la température de l'eau début mars (vacances de février/mars) et l'accès facile aux poissons du bord....
Quel hôtel choisiriez-vous entre : le pensée azur à el qseir, le CROWNE SANDS à port ghalib, le STELLA MAKADI BAY ou le three corners el wakala....Hurghada/makadi bay ou marsa alam/el qseir pour les températures ?????
Merci de vos réponses rapides et nombreuses pour ma réservation
hello, cet été je part en vacance 10 jours a Hurghada avec des amis,
pouvez vous me dire si les bars, disco (hors hotel) etc sont assez sécuriser ou est t'il déconseillé de sortir en discothèque
merci 😉
pouvez vous me dire si les bars, disco (hors hotel) etc sont assez sécuriser ou est t'il déconseillé de sortir en discothèque
merci 😉
Bonsoir,
On souhaiterait avoir des conseils coté appareil photo pour notre séjour de plongée. On part en juillet 15j à Marsa Alam et on hesite a investir dans un appareil étanche .Les numériques sont assez chers. On a vu aussi chez décathlon un appareil ( pélicule conseillée 800 ASA) à 20 euros avec flash étanche à 30m . est ce valable? On fera de note coté des plongées à 30m maxi .
merci de vos avis et conseils A plus
On souhaiterait avoir des conseils coté appareil photo pour notre séjour de plongée. On part en juillet 15j à Marsa Alam et on hesite a investir dans un appareil étanche .Les numériques sont assez chers. On a vu aussi chez décathlon un appareil ( pélicule conseillée 800 ASA) à 20 euros avec flash étanche à 30m . est ce valable? On fera de note coté des plongées à 30m maxi .
merci de vos avis et conseils A plus
Bonjour à tous,
Mon voyage vers la Birmanie s'approche à grands-pas (10 jours), mais je songe déjà au prochain ! J'ai négocié 2 semaines de congés en fin d'année à mon patron, j'aurai donc 17 jours (du 18 décembre au 3 janvier ou du 25 décembre au 10 janvier, je n'ai pas encore décidé). Ces dates auraient-elles une quelconque incidence ?
Je ne regarde jamais la télé, donc ce qu'il se passe dans le monde, je l'entends juste par bouche à oreille ou sur le net. Certains me disent que l'Egypte, c'est dangereux en ce moment et tout, mais je ne suis pas du genre à faire le mouton et à écouter ce que veulent nous faire croire les médias. Aussi, je préfère avoir votre avis sur la question, notamment ceux qui y sont allés récemment : la sécurité pour un touriste, voyageant seul, ça va ou pas ?
Habitué des voyages en sac à dos, seul ou à deux, en Asie et ailleurs, je n'ai jamais été dans un pays du Moyen-Orient. Les voyages sont-ils faciles (transport, logement, accès aux sites touristiques...) ? S'il me vient l'idée sur place de monter sur un bateau visiter quelques sites le long du Nil, c'est faisable sur place ou il faut réserver à l'avance ?
Je vais passer mon permis de plongée sous-marine à Koh Tao en Thaïlande dans un mois, et lorsque j'étais en Malaisie, on m'a dit que l'Egypte était un des plus beaux spots de plongée du monde...je pense passer quelques jours au bord de la mer pour plonger : des conseils sur les meilleurs endroits ?
Voilà, j'ai à peine défriché le terrain...j'ai en tête quelques destinations (Jordanie, Egypte, Maroc...voire d'autres régions du monde si je trouve des billets d'avion pas trop chers)...reste plus qu'à choisir.
Merci pour votre aide, toujours très précieuse.
Mon voyage vers la Birmanie s'approche à grands-pas (10 jours), mais je songe déjà au prochain ! J'ai négocié 2 semaines de congés en fin d'année à mon patron, j'aurai donc 17 jours (du 18 décembre au 3 janvier ou du 25 décembre au 10 janvier, je n'ai pas encore décidé). Ces dates auraient-elles une quelconque incidence ?
Je ne regarde jamais la télé, donc ce qu'il se passe dans le monde, je l'entends juste par bouche à oreille ou sur le net. Certains me disent que l'Egypte, c'est dangereux en ce moment et tout, mais je ne suis pas du genre à faire le mouton et à écouter ce que veulent nous faire croire les médias. Aussi, je préfère avoir votre avis sur la question, notamment ceux qui y sont allés récemment : la sécurité pour un touriste, voyageant seul, ça va ou pas ?
Habitué des voyages en sac à dos, seul ou à deux, en Asie et ailleurs, je n'ai jamais été dans un pays du Moyen-Orient. Les voyages sont-ils faciles (transport, logement, accès aux sites touristiques...) ? S'il me vient l'idée sur place de monter sur un bateau visiter quelques sites le long du Nil, c'est faisable sur place ou il faut réserver à l'avance ?
Je vais passer mon permis de plongée sous-marine à Koh Tao en Thaïlande dans un mois, et lorsque j'étais en Malaisie, on m'a dit que l'Egypte était un des plus beaux spots de plongée du monde...je pense passer quelques jours au bord de la mer pour plonger : des conseils sur les meilleurs endroits ?
Voilà, j'ai à peine défriché le terrain...j'ai en tête quelques destinations (Jordanie, Egypte, Maroc...voire d'autres régions du monde si je trouve des billets d'avion pas trop chers)...reste plus qu'à choisir.
Merci pour votre aide, toujours très précieuse.
Bonjour aux utilisateurs réguliers et occasionnels du forum.
Je me fends d'un petit rapport suite à une escapade de 2 grosses semaines en Egypte. Ce sera pas très développé mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me solliciter, j'aiderai avec plaisir.
Première chose : munissez vous du guide bleu hachette, c'est une bible absolue pour la visite des sites.
Voyage du 05 au 21 mai :
- Le Caire (3 jours) : on a eu la chance de visiter durant la pacque copte, 2 jours fériés, donc une ville habituellement trépidante, et là quasi déserte. Visite de Saqqara et Gizeh (140 EGP négocié avec le taxi). Visite du Musée Egyptien. Visite du Caire islamique. Hébergement : Le Cairo Miami Hostel, dans l'immeuble Yacoubian. Un hostel pas bien cher, avec une équipe jeune et très disponible à l'accueil, et des petits dej simples mais copieux. Je crois qu'il n'y a que 5 chambres, la chambre avec lit double est aveugle (avantage : moins bruyant et moins chaud en été).
- Assouan/Abou Simbel (4 jours) Trajet Le Caire-Assouan en train de nuit, très réussi à l'exception du petit dej, absolument infect (conseil : achetez quelques pâtisseries avant de partir). Visite du Musée Nubien. Visite du Temple de Philae. A Assouan une nuit au Keylani et une au Nuba Nile, les deux ont donné satisfaction, pas au même prix (220 EGP pour le premier, 130 pour le second). La différence se fait sur la négociation, quasi impossible avec le tenancier du Keylani. Trajet le soir en car vers Abou Simbel, hébergement chez un guide local rencontré dans le car, visite des Temples d'Abou Simbel (tous seuls après le passage de la vague de touristes arrivant par les navettes faisant l'AR dans la journée depuis Assouan et ceux la faisant en avion depuis Louxor)
- Louxor (5 jours) Trajet en felouque puis van (complètement foireux, j'y reviendrai) avec arrêts à Kom Ombo et Edfou. Visite des temples de Louxor et Karnak, du Musée de Louxor, de la Vallée des Rois, des Nobles, des artisans. De Medinet Habou et du Temple d'Hatchepsout. Visite d'Abydos et le Denderah. Hébergement très recommandable à la Bob Marley House (ne vous fiez pas au nom, ce n'est pas un repère rastafarai), tenu par Maria, une flamande francophone d'une incroyable affabilité, l'accueil avec un grand A, pour 90 EGP la nuit svp.
- Dahab (3 jours) Trajet en avion entre Louxor et Sharm el Sheikh, puis navette vers Dahab (de mémoire, 180 EGP pour cette dernière). Farniente, snorkeling et ascencion du Mt Moise de nuit + visite de Ste Catherine. Hébergement correct mais accueil très moyen au Mirage Village (je ne me souviens pas des tarifs). Evitez l'agence de voyage en face du Mirage village, pourtant recommandée par le routard. On a eu maille à partir avec eux quant à l'expédition en van jusqu'au monastère ste catherine, particulièrement ratée.
Retour en avion via Le Caire.
Quelques observations :
- Concernant le climat social et politique, nous n'avons rien vu sur place. Bien que passant régulièrement place Tahrir à pied, aucun problème. On s'est même perdu dans les ruelles du Caire islamique, RAS. le Sinai idem, nous nous y trouvions à une période où 7 agents de sécurité égyptiens venaient d'être enlevés dans le nord de la région , de notre coté on a rien vu ni entendu. On a appris l'enlèvement à notre retour en France.
- La felouque : difficile de résister quand on déambule le long du Nil à Assouan, à la vue de ces bateaux indolents, à l'appel de la balade en felouque. Ayant pas mal de temps pour nous à Assouan, on a pris le parti de négocier avec une dizaine de "capitaines" (en fait essentiellement des rabatteurs qui proposent tous types de prestations su la corniche du nil). On a jeté finalement notre dévolu sur un capitaine rencontré sur le quai face à l'hotel movenpick, sur la base de recommandations d'une guide néerlandaise qui venait de faire une croisière de plusieurs jours jusqu'à Kom Ombo. Il s'agit du capitaine Habibi, retenez bien ce nom si vous allez à Assouan, ne FAITES PAS de croisière avec lui. On s'accorde sur un prix de 500 EGP pour une croisière de 1 jour et demi (la nuit à bord), puis trajet en Van avec arrêts à Kom Ombo et edfou. Sans rentrer dans les détails, la prestation a été foireuse sur toute la ligne. Mon conseil si vous souhaitez réellement voguer sur le fleuve millénaire : optez pour une excursion à la demi journée (un tout de l'île éléphantine par ex) ou mettez le prix (les gréments du nil). Sinon c'est arnaque assurée à 95 %.
- vols intérieurs : acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs en agence Egyptair plutôt que sur internet nous ap permis d'économiser 60 euros par personne. Une économie substantielle, d'autant plus si on la rapporte au cout de la vie en egypte.
- le budget : 1 000 euros tout compris pour 17 jours sur place, sans se priver.
Conclusion : un superbe voyage, la diversité des vestiges égyptiens est surprenante pour les béotiens de l'égyptologie (dont je fais partie), le soleil est garanti (au mois de mai en tout cas) et le peuple égyptien est très accueillant. Allez y, vous serez quasi seuls sur des sites grandioses, et vous expérimenterez à chaque instant une culture et un environnement différents de votre quotidien.
Je me tiens à dispo si vous avez besoin de précisions.
Je me fends d'un petit rapport suite à une escapade de 2 grosses semaines en Egypte. Ce sera pas très développé mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me solliciter, j'aiderai avec plaisir.
Première chose : munissez vous du guide bleu hachette, c'est une bible absolue pour la visite des sites.
Voyage du 05 au 21 mai :
- Le Caire (3 jours) : on a eu la chance de visiter durant la pacque copte, 2 jours fériés, donc une ville habituellement trépidante, et là quasi déserte. Visite de Saqqara et Gizeh (140 EGP négocié avec le taxi). Visite du Musée Egyptien. Visite du Caire islamique. Hébergement : Le Cairo Miami Hostel, dans l'immeuble Yacoubian. Un hostel pas bien cher, avec une équipe jeune et très disponible à l'accueil, et des petits dej simples mais copieux. Je crois qu'il n'y a que 5 chambres, la chambre avec lit double est aveugle (avantage : moins bruyant et moins chaud en été).
- Assouan/Abou Simbel (4 jours) Trajet Le Caire-Assouan en train de nuit, très réussi à l'exception du petit dej, absolument infect (conseil : achetez quelques pâtisseries avant de partir). Visite du Musée Nubien. Visite du Temple de Philae. A Assouan une nuit au Keylani et une au Nuba Nile, les deux ont donné satisfaction, pas au même prix (220 EGP pour le premier, 130 pour le second). La différence se fait sur la négociation, quasi impossible avec le tenancier du Keylani. Trajet le soir en car vers Abou Simbel, hébergement chez un guide local rencontré dans le car, visite des Temples d'Abou Simbel (tous seuls après le passage de la vague de touristes arrivant par les navettes faisant l'AR dans la journée depuis Assouan et ceux la faisant en avion depuis Louxor)
- Louxor (5 jours) Trajet en felouque puis van (complètement foireux, j'y reviendrai) avec arrêts à Kom Ombo et Edfou. Visite des temples de Louxor et Karnak, du Musée de Louxor, de la Vallée des Rois, des Nobles, des artisans. De Medinet Habou et du Temple d'Hatchepsout. Visite d'Abydos et le Denderah. Hébergement très recommandable à la Bob Marley House (ne vous fiez pas au nom, ce n'est pas un repère rastafarai), tenu par Maria, une flamande francophone d'une incroyable affabilité, l'accueil avec un grand A, pour 90 EGP la nuit svp.
- Dahab (3 jours) Trajet en avion entre Louxor et Sharm el Sheikh, puis navette vers Dahab (de mémoire, 180 EGP pour cette dernière). Farniente, snorkeling et ascencion du Mt Moise de nuit + visite de Ste Catherine. Hébergement correct mais accueil très moyen au Mirage Village (je ne me souviens pas des tarifs). Evitez l'agence de voyage en face du Mirage village, pourtant recommandée par le routard. On a eu maille à partir avec eux quant à l'expédition en van jusqu'au monastère ste catherine, particulièrement ratée.
Retour en avion via Le Caire.
Quelques observations :
- Concernant le climat social et politique, nous n'avons rien vu sur place. Bien que passant régulièrement place Tahrir à pied, aucun problème. On s'est même perdu dans les ruelles du Caire islamique, RAS. le Sinai idem, nous nous y trouvions à une période où 7 agents de sécurité égyptiens venaient d'être enlevés dans le nord de la région , de notre coté on a rien vu ni entendu. On a appris l'enlèvement à notre retour en France.
- La felouque : difficile de résister quand on déambule le long du Nil à Assouan, à la vue de ces bateaux indolents, à l'appel de la balade en felouque. Ayant pas mal de temps pour nous à Assouan, on a pris le parti de négocier avec une dizaine de "capitaines" (en fait essentiellement des rabatteurs qui proposent tous types de prestations su la corniche du nil). On a jeté finalement notre dévolu sur un capitaine rencontré sur le quai face à l'hotel movenpick, sur la base de recommandations d'une guide néerlandaise qui venait de faire une croisière de plusieurs jours jusqu'à Kom Ombo. Il s'agit du capitaine Habibi, retenez bien ce nom si vous allez à Assouan, ne FAITES PAS de croisière avec lui. On s'accorde sur un prix de 500 EGP pour une croisière de 1 jour et demi (la nuit à bord), puis trajet en Van avec arrêts à Kom Ombo et edfou. Sans rentrer dans les détails, la prestation a été foireuse sur toute la ligne. Mon conseil si vous souhaitez réellement voguer sur le fleuve millénaire : optez pour une excursion à la demi journée (un tout de l'île éléphantine par ex) ou mettez le prix (les gréments du nil). Sinon c'est arnaque assurée à 95 %.
- vols intérieurs : acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs en agence Egyptair plutôt que sur internet nous ap permis d'économiser 60 euros par personne. Une économie substantielle, d'autant plus si on la rapporte au cout de la vie en egypte.
- le budget : 1 000 euros tout compris pour 17 jours sur place, sans se priver.
Conclusion : un superbe voyage, la diversité des vestiges égyptiens est surprenante pour les béotiens de l'égyptologie (dont je fais partie), le soleil est garanti (au mois de mai en tout cas) et le peuple égyptien est très accueillant. Allez y, vous serez quasi seuls sur des sites grandioses, et vous expérimenterez à chaque instant une culture et un environnement différents de votre quotidien.
Je me tiens à dispo si vous avez besoin de précisions.
Bonjour à tous,
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
J'ai l'habitude de voyager routard en Asie du sud-est et un peu en Europe. L'année dernière, j'ai été en Turquie et tout s'était très bien passé jusque-là. Là, j'ai envie de découvrir le moyen orient et plus je lis mon guide et plus je deviens nerveuse. Il semble avoir beaucoup de précautions à prendre en tant que fille seule, par ex. ne pas se promener seule dans l'oasis, se baigner en se couvrant bien etc.
Je ne compte pas aller dans un oasis mais j'aimerais faire le snorkelling à Dahab et Nuweiba. Je me baigne à l'occidentale (short et brassière). Mesdames (messieurs aussi :-)), comment avez-vous fait lors de votre séjour?
Et tant que fille seule, ai-je le droit d'aller manger dans n'importe quel restaurant? (désolée de la question). Je compte prendre le train de nuit pour Assouan, existe-il un wagon pour femmes? Est-ce que je rate de superbes paysages si voyageant de nuit, dans ce cas, il se pourrait que j'envisagerai un voyage de jour. Dans le dernier cas et comme j'arrive à minuit à l'aéroport du Caire, y a-t-il un endroit assez agréable pour femmes seules de rester toute la nuit ?
Concernant les voyages en train, je suis un peu confuse. Les trains couchettes partent bien de Giza et le reste de Ramses? Est-ce exact?
A tout hasard, avez-vous un hotel à recommander au Caire?
Merci de votre aide
quelqun peut me dire la situation en ce moment en egypte
normalemnt je parle 19 mars pour le caire avec circuit jusqua la mer rouge nous au canada le gouvernement a emis une alerte de ne pas allé si nessesaire mes notre fourniseur pour le voyage dis que tout est ok .tu peut meclairé un peut STP...
merci a lavance.
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
😉bonjour et bonne année à tous
je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.
J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.
J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.
Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.
Photos jointes, la suite demain
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Bonjour,
Je pars bientôt en Egypte et j'aimerais savoir quel montant faut il prévoir pour ramener quelques souvenirs? D'aprés ce que j'ai lu il y a une franchise à ne pas dépasser quelqu'un en sait il plus? Et je voulais savoir aussi pour les caméras et appareils photo s' il faut les déclarer en entrant? Merci.
Je pars bientôt en Egypte et j'aimerais savoir quel montant faut il prévoir pour ramener quelques souvenirs? D'aprés ce que j'ai lu il y a une franchise à ne pas dépasser quelqu'un en sait il plus? Et je voulais savoir aussi pour les caméras et appareils photo s' il faut les déclarer en entrant? Merci.
Oui, ceci est un coup de gueule !


Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)
De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !



Combien de fois ne demande-t-on pas sur ce forum s'il est dangereux d'aller en Egypte, si on peut y voyager individuellement, etc. ? Et ensuite, on revient pour dire "non, pas de danger malgré l'attentat du Caire".
Combien de fois demande-t-on s'il est facile d'aller de la Mer Rouge au Caire ou à Louxor par la route? Puis on se plaint que ce soit si long ou que les trajets se font en convois.
Alors, une fois pour toutes:
Arrêtez d'être paranos, il y a beaucoup moins de danger en Egypte que dans la plupart des pays de notre continent. Quand il y avait des attentas à Londres, Barcelone, Madrid ou même Paris, vous posiez vous la question de savoir si vous deviez éviter l'Espagne, l'Angleterre ou même si vous oseriez encore sortir de chez vous en France ? Et ne sortez pas des idioties du genre "Oui, mais en Egypte, ce sont les touristes qui sont visés", les bombes dans le métro parisien visaient bien tout le monde, touristes compris ! Idem ailleurs ! Quant à la sécurité des personnes dans les souks, les rues et autres, regardez combien il y a eu d'agressions, de vols à la tire, de racket, en un mois dans un rayon de 50 Km autour de chez vous et comparez avec le nombre de faits perpétrés dans l'ensemble de l'Egypte en un an !
Le danger est ici, pas là !!!
Ensuite, regardez au moins une carte du pays où vous voulez vous rendre. Vous constaterez qu'il y a près de 700 Km entre le Caire et Louxor ou Hurghada, donc une croisière sur le Nil pour voir le sphynx, c'est raté. De même, partout, dans toutes les brochures des T.O. et au moins une fois par jour sur ce site, on signale que les déplacements par la route se font en convois et qu'on ne sait pas y déroger (Oui, Michel, les cars Upper Egypte, je sais, ...😉). Il y a environ 120Km entre Qseir et Hurghada, 4 1/2 de route entre Hurghada et Louxor, environ 8 heures entre Hurghada et le Caire. Et les convois ne sont pas organisés à la demande, à l'horaire de votre choix.
Et les déplacements sont organisés de cette façon pour rassurer les braves touristes qui se posent la question de savoir s'il y a du danger en Egypte, etc... Quand vous en aurez suivi un, vous comprendrez toute l'efficacité psychologique du système.
Enfin, sur mon profil, vous lirez que mon site "Louxor pratique" est en gestation, n'est donc pas en ligne, mais que vous pouvez en avoir des extraits en m'envoyant un mail.
Alors, de grâce, arrêtez de m'en demander l'adresse Web (encore 4 demandes hier !
)De plus, une petite recherche sur le site VoyageForum vous permettra de constater que la question que vous voulez poser l'a déjà été 150 fois avec 10 fois plus de réponses.
Pour finir, sachez que les programmes portant des noms tels que "Croisière Hislakoul 12", "Circuit Découverte des Pharaons", et autres "Combiné Vapherpipi" sont des noms donnés à des variantes de prix et/ou de qualité de logement des mêmes programmes et qu'il n'y a pas de site réservés à tel ou tel T.O.
Et enfin, le prix du visa d'entrée est officiellement de 15 US$ et que tout ce qu'on vous réclamera en plus ira directement dans la poches des intermédiaires, représentants d'agences, etc. Ce sera votre premier contact avec l'Egypte et vous constaterez immédiatement de quelle façon vos TO vous arnaqueront sur le prix des prestations, soit en vous faisant payer de 2 et 10 fois leur coût réel. Et ce sont des TO européens, pas des égyptiens !
Je ne sais pas si vous avez écouté les infos mais il y a eu 3 explosions dues a des attentats dans la region balnéaire de Taba.
Comme je ne suis jamais parti en Egypte et que pour la première fois, j'y vais mi-décembre sur la région d'Hurghada, j'aimerais savoir s'il y a le moindre risque ou alors c'est seulement la région de Taba qui est visée à cause de sa proximité avec Israel.
Merci a tous.
Bonjour,
J'avais prévu de partir à l'hôtel Utopia à El Quseir au mois de juin. Est-ce toujours une bonne idée de partir malgré l'attentat de jeudi? Et l'hôtel, quel est l'avis de ceux qui y ont été?
Merci d'avance
Steph
J'avais prévu de partir à l'hôtel Utopia à El Quseir au mois de juin. Est-ce toujours une bonne idée de partir malgré l'attentat de jeudi? Et l'hôtel, quel est l'avis de ceux qui y ont été?
Merci d'avance
Steph
Bonjour,
J'ai pour projet de voyager quelques mois à la fin de cette année au moyen-orient (liban, jordanie) puis en Egypte et je souhaite en profiter pour améliorer mon niveau d'arabe. J'ai pris des cours, via la mairie de Paris cette année et j'ai validé le niveau A1. Quelqu'un a t'il pris des cours dans un de ces pays et pourriez-vous me recommander des écoles ou instituts?
Merci par avance pour vos conseils
J'ai pour projet de voyager quelques mois à la fin de cette année au moyen-orient (liban, jordanie) puis en Egypte et je souhaite en profiter pour améliorer mon niveau d'arabe. J'ai pris des cours, via la mairie de Paris cette année et j'ai validé le niveau A1. Quelqu'un a t'il pris des cours dans un de ces pays et pourriez-vous me recommander des écoles ou instituts?
Merci par avance pour vos conseils
www.sudouest.fr/...ord-2171796-4803.php
c'est un airbus 321 apparemment
c'est un airbus 321 apparemment
bonjour
donc j aurai du partir en egypte avec un autre couple en egypte donc nous nous sommes inscrit TO allemande, voila que ma copine grave accident ne peut plus partir en voyage, moi pas envie de me retrouver seul en egypte en plus 3 semaine, ha autre chose quand on c inscrit a l agence elle nous a dit quoi qu il arrive quelque chose a vous l un ou l autre vous serez rembourser, voila donc ma copine comme je les dit grave accident elle ne peut plus partir donc j ai prevenu le TO, voila ce qu elle me dit a non le certificat compte que pour votre amie mes pas pour vous, voila quesque je peut faire, mon mari malade du coeur il a fait un anfractueuse y a deux ans, alors j ai dit a l agence mon mari va pas bien il va aller voir sont cardiologue peut etres je peut avoir un certificat pour annulé le voyage, voila que l agence me dit ah non il avait deja probleme au coeur avant de s inscrire je deviens folle, qui peut me dire quelle motif je peut donner pour annulé le voyage, en plus ma fille qui viens avec a trouver un travaille donc plus de congé pour elle non plus galere quoi merci
donc j aurai du partir en egypte avec un autre couple en egypte donc nous nous sommes inscrit TO allemande, voila que ma copine grave accident ne peut plus partir en voyage, moi pas envie de me retrouver seul en egypte en plus 3 semaine, ha autre chose quand on c inscrit a l agence elle nous a dit quoi qu il arrive quelque chose a vous l un ou l autre vous serez rembourser, voila donc ma copine comme je les dit grave accident elle ne peut plus partir donc j ai prevenu le TO, voila ce qu elle me dit a non le certificat compte que pour votre amie mes pas pour vous, voila quesque je peut faire, mon mari malade du coeur il a fait un anfractueuse y a deux ans, alors j ai dit a l agence mon mari va pas bien il va aller voir sont cardiologue peut etres je peut avoir un certificat pour annulé le voyage, voila que l agence me dit ah non il avait deja probleme au coeur avant de s inscrire je deviens folle, qui peut me dire quelle motif je peut donner pour annulé le voyage, en plus ma fille qui viens avec a trouver un travaille donc plus de congé pour elle non plus galere quoi merci
Bonjour,
La France et L'Allemagne interdisent la vente et les départs de voyages organisés jusqu'au 15/09 pour le moment. Ensuite suivant les événements cette interdiction sera prolongée ou pas. Ceci ne concerne pas les billets d'avions pour les individuels même si le gouvernement déconseille fortement de se rendre en Egypte.
Source (Euronews)
Avant de partir pour notre semaine à l'hôtel Movenpick à Taba nous n'avions pas trouvé sur le web beaucoup de renseignement sur ce qui nous attendait concrètement en Egypte.
Nous nous étions promis d'apporter un vrai témoignage de nos vacances dès notre retour.
C'est désormais chose faite sur le blog créé pour l'occasion : http://premiere-fois-en-egypte.over-blog.com
Bonne lecture et bonnes vacances !
Bonne lecture et bonnes vacances !
Bonsoir,
J'ai lu sur certains sites que AIR ARABIA envisage d'ouvrir un HUB au Caire pour desservir l'Europe !
En avez vous entendus parler ?
J'ai lu sur certains sites que AIR ARABIA envisage d'ouvrir un HUB au Caire pour desservir l'Europe !
En avez vous entendus parler ?
Salam,
je me pose une petite question de puis un petit bout de temps je ne sais pas si quelqu'un ici pourrait m'éclairer un peu ... 😊
je me demande si il y a une différence entre l'arabe et l'arabe égyptien??
et si il y a une ou des différences quels sont t'elles??
Ou bien si c la même chose?🤪
merci à l'avance!
miacat139
Bonjour,
je serai das le Sinai, entre Skarm el sheik et Dahab, du 23 au 29 mai et nous voudrions faire une excursion à Pétra mais nous n'avons pas beaucoup de temps... Est-il possible de le faire en 2 jours; par quel moyen et à quel tarif? Où se font les départs de ferry? Merci pour les infos !😉
je serai das le Sinai, entre Skarm el sheik et Dahab, du 23 au 29 mai et nous voudrions faire une excursion à Pétra mais nous n'avons pas beaucoup de temps... Est-il possible de le faire en 2 jours; par quel moyen et à quel tarif? Où se font les départs de ferry? Merci pour les infos !😉
Bonjour à tous,
J'envisage pour l'an prochain de partir en Egypte par la voie terrestre. C'est à dire que je compte m'y rendre en voiture en faisant le tour de la Méditerranée. Je n'ai pas encore choisi si je le fais par l'est ou par l'ouest, sachant qu'il me faudra tout de même prendre un bateau. Ce projet n'est encore qu'à l'état embryonnaire.
Si certains d'entre vous ont des idées qui pourraient étayer mon choix et ont un avis, je suis preneuse. Je précise tout d emême que je n'envisage que l'aller, je compte revenir par avion.
J'ai choisi ce moyen car je ne pense pas qu'il y ait de relation maritime de notre côté de la Méditerranée à l'autre, mais peut être ne suis je pas au courant de tout, sachant que je tiens à prendre ma voiture pour les "visites".
Merci à tous
J'envisage pour l'an prochain de partir en Egypte par la voie terrestre. C'est à dire que je compte m'y rendre en voiture en faisant le tour de la Méditerranée. Je n'ai pas encore choisi si je le fais par l'est ou par l'ouest, sachant qu'il me faudra tout de même prendre un bateau. Ce projet n'est encore qu'à l'état embryonnaire.
Si certains d'entre vous ont des idées qui pourraient étayer mon choix et ont un avis, je suis preneuse. Je précise tout d emême que je n'envisage que l'aller, je compte revenir par avion.
J'ai choisi ce moyen car je ne pense pas qu'il y ait de relation maritime de notre côté de la Méditerranée à l'autre, mais peut être ne suis je pas au courant de tout, sachant que je tiens à prendre ma voiture pour les "visites".
Merci à tous
Bonjour tout le monde,
Je suis canadienne et on m'a récemment offert un travail temporaire à Port Saïd en Égypte. Je ne suis jamais allée dans ce coin de la planète et je me demande de quoi ça a l'air. L'Égypte m'intéresse beaucoup, mais je suis un peu inquiète, car je serai là-bas seule et je suis une jeune femme étrangère. Pouvez-vous me rassurer? Ou à tout le moins me renseigner sur ce coin de l'Égypte (quelles sont les coutumes, quels comportements adopter, etc)?
Merci beaucoup!
LucieLune
Je suis canadienne et on m'a récemment offert un travail temporaire à Port Saïd en Égypte. Je ne suis jamais allée dans ce coin de la planète et je me demande de quoi ça a l'air. L'Égypte m'intéresse beaucoup, mais je suis un peu inquiète, car je serai là-bas seule et je suis une jeune femme étrangère. Pouvez-vous me rassurer? Ou à tout le moins me renseigner sur ce coin de l'Égypte (quelles sont les coutumes, quels comportements adopter, etc)?
Merci beaucoup!
LucieLune
je recherche des commentaires sur iberotel club fanara à sharm
experience, photos, visites à ne pas manquer, filons, conseils...
le service, les repas, l'animation de l'hotel sont ils bien?
ya t il des francais?
nous sommes tres attirés par la plongée au tuba.
merci d'avance et à bientôt
marie
Hello! 🙂
je ne savais pas dans quel rubrique placer mon message... Je pars a Hourghada en Egypte tout prochainement et je voudrais savoir si l'on est en sécurité ou pas? J'ai entendu dire que ca pouvait être dangereux et vu que j'ai très peu voyager cela m'inquiete un peu...
Est ce plus dangereux qu'ailleurs ou j'ai des chances de revenir entière lol 🏴☠️
je ne savais pas dans quel rubrique placer mon message... Je pars a Hourghada en Egypte tout prochainement et je voudrais savoir si l'on est en sécurité ou pas? J'ai entendu dire que ca pouvait être dangereux et vu que j'ai très peu voyager cela m'inquiete un peu...
Est ce plus dangereux qu'ailleurs ou j'ai des chances de revenir entière lol 🏴☠️








