Bonjour à tous,
Après une recherche sur le fofo je ne trouve pas mes réponses donc je me permet de les demander.
Actuellement je n'ai jamais fait de rando avec bivouac à pied. Les rando étaient seulement des ballades à la journée. Et quelques semaines de rando en vélo (mais le chargement et le nombre de km n'est pas le même) .
Je souhaiterais faire 3 semaines ( 3 première semaines d'aôut ) de rando dans les pyrenées en longeant le GR10. J'ai remarqué que c'est la rando assez facile pour débutant. Je pense qu'à cette période les problèmes de neige auront totalement disparut. Quelle portion me conseillez vous ?
Si certains on le guide sur le GR10 est-il bien fait? Avec les points de ravitaillement, refuge... ?
Plein de questions ce bousculent dans ma tête sur le sac à prendre ( je n'ai pas encore fait la liste du matos donc je ne connais pas encore le volume necessaire ). Sur l'itinéraire et la durée d'autonomie ? Combien de jour d'autonomie je peux prévoir ?
Merci de me donner les info que vous juger utiles sur le GR10. Je posséde un sac de couchage pyrenex 1200 ( 0° de confort et 1kg2) , une tente férino T-LITE 1 place (1kg5) ou tarp queshua je ne sais pas encore lequel prendre🤪) ainsi qu'un réchaud à cartouche de gaz et divers vétéments de rando ( veste imperméable t-shirt leger...) et je ne sais pas encore quoi prendre comme chaussure vu que mes salomom prenne l'eau)
Vins
Salut à vous !
Pour ceux qui ont déjà fait le GR10, notamment la partie Occidentale Hendaye - St Jean Pied de Port, que je vais faire en Octobre :
Avez-vous rencontré des magasins avec des plats lyophilisés ?
Si la réponse est non, pensez-vous qu'il est complètement inconscient de prévoir 6 jours de nourriture lyophilisée (2 repas par jour) ? Le problème étant bien évidemment l'encombrement et le poids.
Je ne suis pas un malade de l'ultra-léger, mais je je compte pas non plus avoir un sac de 20kgs sur le dos, erreur que j'ai faite dans mes folles années de jeune adulte naïf 😎
A bientôt :)
Pour ceux qui ont déjà fait le GR10, notamment la partie Occidentale Hendaye - St Jean Pied de Port, que je vais faire en Octobre :
Avez-vous rencontré des magasins avec des plats lyophilisés ?
Si la réponse est non, pensez-vous qu'il est complètement inconscient de prévoir 6 jours de nourriture lyophilisée (2 repas par jour) ? Le problème étant bien évidemment l'encombrement et le poids.
Je ne suis pas un malade de l'ultra-léger, mais je je compte pas non plus avoir un sac de 20kgs sur le dos, erreur que j'ai faite dans mes folles années de jeune adulte naïf 😎
A bientôt :)
Voila je voudrais faire une randonnée avec mon frere en juillet-aout. J opte pour une disaine de jours avec une moyenne de 15km par jour de marche et donc je voudrais me renseigner d'apres vos experiences sur les gites d'etapes et les points de ravitaillement..genre ce que jai en tete c est de partir leger et passer la nuit au gite avec formule diner ptit dej et reprendre ma route le matin.. mais je ne sais rien cote reservation des gites donc si qq a des infos j en suis reconaissant
Bonjour à tous
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
J'aimerais partir sur le chemin de Saint Guilhem en mai ou septembre mais je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les hébergements possibles. Est-ce qu'il y a des gites d'étape (communaux ou privés) à chaque étape (en moyenne entre 20 km au départ et 30 km ensuite) Et peut-on facilement trouver un gite en passant un coup de fil le jour même ou la veille au soir ?
J'ai procédé ainsi sur la totalité du chemin de Compostelle sans aucun souci en mai/juin 2013. Idem pour le chemin de Stevenson en juillet 2014. Il n'y a que vers la fin de ce GR après le 14 juillet ou j'ai du rallonger ou raccourcir de quelques kilomètres 2 étapes pour trouver un hébergement disponible dont une fois en chambre d'hôtes car rien d'autre ce soir là.
Autres questions pratiques : Est-ce qu'on trouve tous les jours de quoi s'acheter à manger quand on traverse des villages ? Trouve t'on facilement des points d'eau en journée en particulier sur les Causses ?
Merci pour toutes vos infos que vous pourriez me donner.
Bonjour,
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Nous partons dimanche pour un tour du mont perdu en 6 jours, en tente, on prévoit :
J1: Gavernie - Pineta par le cirque d'Estaubé et Hourquette d'Alans J2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca (ou jusque refuge de Goriz) J3: Fon Blanca - Goriz J4: Mont Perdu J5: Goriz - Torla J6: Torla - San Nicolas - Gavernie
On a des ptites questions au cas où qqn connait un peu le coin ...
Question 1 : On se demandait pour la logistique : à quoi ressemble le petit magasin du camping de Pineta ? ... que peut-on acheter ? ... Idem refuge de Goriz: y'a -t-il du ravitaillement à vendre (pain? pates? fromage? etc...).
Question 2: Pineta - Col d'Anisclo - Fon Blanca - Goriz en une étape, c'est combien de temps (on est semi-sportif 😉)?
Question 3: Ce tour nous semble super, mais on rate des chouettes trucs en chemin : - la brèche de Roland - la vire des fleurs - le Piméné - le panorama sur lac glacé depuis brêche de Tuqueroye et on se retrouve avec une étape de 3h un peu courte (entre Fon Blanca et Goriz) --> Vous garderiez le tour comme ça, ou avez-vous une modification que vous proposeriez? (on veut éviter les passages trop difficiles/aériens, mais on est en tente donc, on peut bivouaquer n'importe où)
Question 4: Le long des étapes citées ci-dessus, y a-t-il des endroits où on est sûr de trouver de l'eau ? (si oui, au plus précis la description de l'endroit au mieux :-))...
D'avance un tout grand merci pour vos réponses !
Olivier
Bonjour à toutes et tous,
Habituée des voyages à vélo, je m'apprete à partir pour ma première rando sur plusieurs jours seule. Je compte faire le tour du GR 67. De là plusieurs questions : - en 10 jours j'ai vu que c'était faisable en 7-8 jours, est-ce que vous confirmez ? je sais que cela dpend de ma condition physique mais de manière générale disons... - à vélo on trouve de l'eau facilement car on est sur petite route et on croise toujours un cimetière ou un café mais en rando et surtout sur le GR 67 est-ce que l'on trouve facilement ? je vois beaucoup de rivière mais avec pont donc pas toujours évident de descendre (j'ai des micropurs), je pose la question parce que je bois beaucoup (3l/jours) et que c'est une vrai source de stress... - sur le topoguide, je vois qu'il y a peu de ravitaillement alimentation, je compte partir chargée à bloc (dans la limite des 10kg) mais le frais, les tomates et tout c'est sympa de temps en temps ! J'ai un tout petit budget donc pas de resto pour moi...
Je suis désolée si ces questions vous semblent un peu bete mais c'est vrai que le vélo est mon "voyage confort" et que j'aimerai changer un peu mais cela s'accompagne de nombreuses questions...
Merci beaucoup pour vos réponses !
Habituée des voyages à vélo, je m'apprete à partir pour ma première rando sur plusieurs jours seule. Je compte faire le tour du GR 67. De là plusieurs questions : - en 10 jours j'ai vu que c'était faisable en 7-8 jours, est-ce que vous confirmez ? je sais que cela dpend de ma condition physique mais de manière générale disons... - à vélo on trouve de l'eau facilement car on est sur petite route et on croise toujours un cimetière ou un café mais en rando et surtout sur le GR 67 est-ce que l'on trouve facilement ? je vois beaucoup de rivière mais avec pont donc pas toujours évident de descendre (j'ai des micropurs), je pose la question parce que je bois beaucoup (3l/jours) et que c'est une vrai source de stress... - sur le topoguide, je vois qu'il y a peu de ravitaillement alimentation, je compte partir chargée à bloc (dans la limite des 10kg) mais le frais, les tomates et tout c'est sympa de temps en temps ! J'ai un tout petit budget donc pas de resto pour moi...
Je suis désolée si ces questions vous semblent un peu bete mais c'est vrai que le vélo est mon "voyage confort" et que j'aimerai changer un peu mais cela s'accompagne de nombreuses questions...
Merci beaucoup pour vos réponses !
Is wild camping possible? Are there campsites and places to restock along the way, and is water available?
Thanks for your answers!
Pierrick
Bonjour,
Le fainéant que je suis est en recherche permanente de grands chemins de rando ne nécessitant qu'un minimum de préparation: bon balisage, existence de guides donnant les infos de base à la survie du pauvre marcheur (hébergements, ravitaillement, ...).
Là je me demandais si je n'irais pas rejoindre l'Espagne depuis Paris en empruntant le GR 655 (en passant par Orléans).
Ce chemin fait partie de ceux ayant été compostellisés mais semble bien différent de la "Via Podiensis", et pas que de part son absence d'aligot, il est surtout beaucoup moins fréquenté.
Qui l'aurait emprunté relativement récemment et pourrait me donner une idée de ce qui m'y attend question hébergements (tente obligatoire?), ravitaillements (en eau et nourriture), balisage (doit-on y mener une longue enquête à chaque croisement pour deviner la route à prendre?) et type de terrain (majorité de chemins de terre ou de routes goudronnées?)
Si jamais un guide de qualité, toujours d'actualité, était disponible quelque part en région parisienne...
Pour l'instant j'ai trouvé ces quelques liens:
https://idf.ffrandonnee.fr/708/html/le-gr-655.aspx http://www.verscompostelle.be/coettou2.htm http://www.randonneurs-pelerins.com/joomla1.7/index.php?option=com_content&view=article&id=69&Itemid=478 http://www.compostelle17.fr/?lang=fr https://www.chemins-compostelle.com/itineraires/3/la-voie-de-tours https://www.chemins-compostelle.com/voie/la-voie-de-tours https://www.chemin-compostelle.fr/etapes-voie-de-tours/ https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/circuits/via-turonensis-chemin-de-tours-compostelle-7421
Là je me demandais si je n'irais pas rejoindre l'Espagne depuis Paris en empruntant le GR 655 (en passant par Orléans).
Ce chemin fait partie de ceux ayant été compostellisés mais semble bien différent de la "Via Podiensis", et pas que de part son absence d'aligot, il est surtout beaucoup moins fréquenté.
Qui l'aurait emprunté relativement récemment et pourrait me donner une idée de ce qui m'y attend question hébergements (tente obligatoire?), ravitaillements (en eau et nourriture), balisage (doit-on y mener une longue enquête à chaque croisement pour deviner la route à prendre?) et type de terrain (majorité de chemins de terre ou de routes goudronnées?)
Si jamais un guide de qualité, toujours d'actualité, était disponible quelque part en région parisienne...
Pour l'instant j'ai trouvé ces quelques liens:
https://idf.ffrandonnee.fr/708/html/le-gr-655.aspx http://www.verscompostelle.be/coettou2.htm http://www.randonneurs-pelerins.com/joomla1.7/index.php?option=com_content&view=article&id=69&Itemid=478 http://www.compostelle17.fr/?lang=fr https://www.chemins-compostelle.com/itineraires/3/la-voie-de-tours https://www.chemins-compostelle.com/voie/la-voie-de-tours https://www.chemin-compostelle.fr/etapes-voie-de-tours/ https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/destinations/circuits/via-turonensis-chemin-de-tours-compostelle-7421
Bonjour,
Nous sommes 2 à partir en mai pour les chateaux cathares, de Dhuilac à Foix ou de Quillan à Foix.
- est-il possible d'arriver jusqu'à Dhuilac en transport en commun? - sur le parcours, le ravitaillement est-il facile? Epiceries dans les villages traversés? - nous allons mixer camper nuits en tente en camping, camping sauvage si possible et nuits en gîte. Faut-il prévoir un duvet chaud pour des nuits en altitude?
Ts vos conseils, adresses et bons plans sont les bienvenus... Merci.
- est-il possible d'arriver jusqu'à Dhuilac en transport en commun? - sur le parcours, le ravitaillement est-il facile? Epiceries dans les villages traversés? - nous allons mixer camper nuits en tente en camping, camping sauvage si possible et nuits en gîte. Faut-il prévoir un duvet chaud pour des nuits en altitude?
Ts vos conseils, adresses et bons plans sont les bienvenus... Merci.
Bonjour,
J'aimerais profiter de la semaine du 11 novembre pour randonner sur le chemin de Compostelle du Puy en Velay à Conques en bivouaquant et quelques nuits en hébergements. Est ce que c'est faisable sans trop souffrir du froid la nuit ? Des coins abrités ? Des lieux de ravitaillement réguliers ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Vincent
J'aimerais profiter de la semaine du 11 novembre pour randonner sur le chemin de Compostelle du Puy en Velay à Conques en bivouaquant et quelques nuits en hébergements. Est ce que c'est faisable sans trop souffrir du froid la nuit ? Des coins abrités ? Des lieux de ravitaillement réguliers ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Vincent
Bonjour,
nous souhaitons partir début avril pour le chemin de st guilhem,
nous allons bivouaquer, et aimerions savoir si il est praticable à cette période, cette année ? y-a-t-il encore de la neige en ce moment ?
nous avons de bon duvet donc nous partons optimistes !
Quelqu'un pourrait-il nous indiquer si il y a des portions du chemin sans ravitaillement , si nous devons par exemple prévoir de prendre avec nous de la nourriture pour X jours ?
concernant les sources, auriez vous un site les répertoriant ?
en vous remerciant par avance ,
attendant vos précieux renseignements
Marine et Elliot
Hello tout le monde !
Voila quelques semaines que je n'arrive toujours pas à me décider sur le trek que je compte faire en Aout. J'ai 2 GR en tête et qui me tiennent vraiment à coeur mais je ne pourrais hélas n'en faire qu'un. Je fais donc appel à vous et a vos expériences afin de m'éclairer dans mon choix entre le Chemin de Stevenson et le Tour des Lacs d'Auvergne.
Je souhaiterai un circuit, peu importe la durée, qui me permettrait de passer la majorité des nuits en bivouac tout en ayant régulierement des points de ravitaillement. Dans l'idéal, je porterai sur moi l'équivalent de 3/4 jours de nourritures.
J'ai lu que sur les deux chemins ont peu retrouver un sentiment de solitude, d'isolement, ce que je recherche avant tout. Meme si j'imagine que sur le Chemin de Stevenson il doit y avoir pas mal de trafic.
Au niveau des paysages, le Chemin de Stevenson me semble plus "sec" et chaud que l'Auvergne qui au contraire me semble un peu plus frais et humide.
Y'en a t-il parmis vous qui ont fait les deux et qui sauraient me dire leur préférence ?
Merci beaucoup :)
Voila quelques semaines que je n'arrive toujours pas à me décider sur le trek que je compte faire en Aout. J'ai 2 GR en tête et qui me tiennent vraiment à coeur mais je ne pourrais hélas n'en faire qu'un. Je fais donc appel à vous et a vos expériences afin de m'éclairer dans mon choix entre le Chemin de Stevenson et le Tour des Lacs d'Auvergne.
Je souhaiterai un circuit, peu importe la durée, qui me permettrait de passer la majorité des nuits en bivouac tout en ayant régulierement des points de ravitaillement. Dans l'idéal, je porterai sur moi l'équivalent de 3/4 jours de nourritures.
J'ai lu que sur les deux chemins ont peu retrouver un sentiment de solitude, d'isolement, ce que je recherche avant tout. Meme si j'imagine que sur le Chemin de Stevenson il doit y avoir pas mal de trafic.
Au niveau des paysages, le Chemin de Stevenson me semble plus "sec" et chaud que l'Auvergne qui au contraire me semble un peu plus frais et humide.
Y'en a t-il parmis vous qui ont fait les deux et qui sauraient me dire leur préférence ?
Merci beaucoup :)
Bonjour a tous.
Je projette de faire le Gr4 dans son intégralité d'ici le mois d'aout. Royan/grasse (soit 1466 km d'après le site www.gr-infos.com)
j'habite à la roche sur yon. (Donc non loin de Royan).
Je fais appels à vous concernant la meilleure solution de guidage à me proposer. Sachant que j'hésite entre deux solutions : Le GPS ( GPS E TREX 30 que je n'es pas encore acheté) ou les Topo GUIDES.
Jusqu'à présent je n'est eu aucun besoin de ces deux solutions. Je ne suis pas inexpérimenté. j'ai fait le GR34 dans son intégralité ( soit 1800 km). Le balisage étant très simplifié et omniprésent, je n'ai pas eu besoin de Topo guide ou GPS.
Cette fois, je vais traverser des régions très sauvages tel que des volcans, des parc naturelle et régional et d'après ce que j'ai cru comprendre il sera facile de se perdre car le balisage, pour certain endroit laisse a désirer.
Les solutions :
GPS :
Avantage ( lu sur le net) : Guidage assez bien expliqué. Carte 1/25000e Les routes et chemins sont affichés. Inconvenient : Telechargement carte Topo France V4 = 300 euros. (région 180 euros)
Ma question : le téléchargement d'une telle carte me permettra t'elle d'avoir beaucoup de renseignement? ( GR à proximité? Ravitaillement, point d'eau? hébergement etc...) Faut il se renseigner sur le net sur les noms des villes ( étape) puis les renseigner dans le GPS? Nous fait t'il passer par le GR4? ou est ce qu'il nous fais passer par des routes goudronner tel que les départemental?
Les topo guide :
Avantage : Assez complet. Documentation historique + point de ravitaillement + hebergement
Inconvénient : Vu le périple = assez chez de prendre tous les bouquins + poids qu'ils peuvent fournir dans le sac.
Bilan : Je suis indécis. GPS ou topo guide? Merci pour vos conseils.
Les topos guildes ont l'air complet. Mais ces derniers, pour ce GR sont tellement nombreux...( Le gr4 traverse 13 départements). J'ai peu de moyen et m'alourdir avec beaucoup de guide me gêne un peu). Les GPS, sont une révolution pour les trekkeurs cependant, on lis de tous sur internet et je souhaiterai avoir l'avis de personne qui ont testé ce mode afin de me dire si cela vaut le coup.
Si je ne suis pas clair merci de me le faire savoir. j'ai jamais testé ces solutions et plus les inconvénients ( Poids ou dépense d'argent) je ne souhaiterai pas me tromper.
dans l'attente de vous lire.
Gilbert.
Je projette de faire le Gr4 dans son intégralité d'ici le mois d'aout. Royan/grasse (soit 1466 km d'après le site www.gr-infos.com)
j'habite à la roche sur yon. (Donc non loin de Royan).
Je fais appels à vous concernant la meilleure solution de guidage à me proposer. Sachant que j'hésite entre deux solutions : Le GPS ( GPS E TREX 30 que je n'es pas encore acheté) ou les Topo GUIDES.
Jusqu'à présent je n'est eu aucun besoin de ces deux solutions. Je ne suis pas inexpérimenté. j'ai fait le GR34 dans son intégralité ( soit 1800 km). Le balisage étant très simplifié et omniprésent, je n'ai pas eu besoin de Topo guide ou GPS.
Cette fois, je vais traverser des régions très sauvages tel que des volcans, des parc naturelle et régional et d'après ce que j'ai cru comprendre il sera facile de se perdre car le balisage, pour certain endroit laisse a désirer.
Les solutions :
GPS :
Avantage ( lu sur le net) : Guidage assez bien expliqué. Carte 1/25000e Les routes et chemins sont affichés. Inconvenient : Telechargement carte Topo France V4 = 300 euros. (région 180 euros)
Ma question : le téléchargement d'une telle carte me permettra t'elle d'avoir beaucoup de renseignement? ( GR à proximité? Ravitaillement, point d'eau? hébergement etc...) Faut il se renseigner sur le net sur les noms des villes ( étape) puis les renseigner dans le GPS? Nous fait t'il passer par le GR4? ou est ce qu'il nous fais passer par des routes goudronner tel que les départemental?
Les topo guide :
Avantage : Assez complet. Documentation historique + point de ravitaillement + hebergement
Inconvénient : Vu le périple = assez chez de prendre tous les bouquins + poids qu'ils peuvent fournir dans le sac.
Bilan : Je suis indécis. GPS ou topo guide? Merci pour vos conseils.
Les topos guildes ont l'air complet. Mais ces derniers, pour ce GR sont tellement nombreux...( Le gr4 traverse 13 départements). J'ai peu de moyen et m'alourdir avec beaucoup de guide me gêne un peu). Les GPS, sont une révolution pour les trekkeurs cependant, on lis de tous sur internet et je souhaiterai avoir l'avis de personne qui ont testé ce mode afin de me dire si cela vaut le coup.
Si je ne suis pas clair merci de me le faire savoir. j'ai jamais testé ces solutions et plus les inconvénients ( Poids ou dépense d'argent) je ne souhaiterai pas me tromper.
dans l'attente de vous lire.
Gilbert.
Après Grasse - Manosque (septembre 2012) et Manosque - Langogne (septembre 2013), je veux continuer le GR 4 jusqu'au Limoges. (voir mon site internet : http://www.wandelwereld.be/jvanmeir/jan.nsf/gr4/index.html )
Dans le Creuse, les hébergement, gites d'étape et campings, sont très rare.
Il y a des personnes avec des bons expériences ?
Dans le Creuse, les hébergement, gites d'étape et campings, sont très rare.
Il y a des personnes avec des bons expériences ?
Cet été je prévois de faire ce tour, Sur le Topo j'ai vu qu'il y a en fait plusieurs tours possibles selon les segments que l'on choisi :- - le GR65 qui passe par Nasbinals
- le GRP qui passe par St Laurent du Muret
- le GR60 qui passe par St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans
- le GRP qui passe de Laguiole, St Urcize, Fournels
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
J'ai envisagé le tour suivant : Aumont-Aubrac, Prinsuéjols, St Laurent du Muret, St Germain du Teil, la Canourgue, Trélans, Pendouliou de Fabrègues, St Chély d'Aubrac, Laguiole, St Urcize, Fournels, Aumont-Aubrac, c'est-à-dire que je laisse tomber le segment GR65 par Nasbinals et aussi le passage par le Buron des Rajas.
Pour ceux qui connaissent, est-ce que je loupe un passage à faire à tout prix et quel serait le tour que vous me conseilleriez ? Je n'ai pas de limite de nombre de jours et je peux être autonome en ravitaillement 4 à 5 jours.
J'ai dans l'idée de marcher dans les Pyrénées d'une côte à l'autre (aller/retour) et du coup je me pose quelques questions existentielles.
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
J'ai noté qu'il y avait pour cela (au moins) 3 chemins possibles: le GR10, la HRP et le GR11 (côté espagnol)
Je démarrerai depuis la côte Atlantique, et ce probablement courant juin.
A première vue je serais tenté de commencer par le GR11, d'une part pour prolonger une immersion linguistique hispanique (j'aurai alors passé quelques mois en Espagne), d'autre part car supposant (peut-être à tort), que le risque d'être embêté par la neige sera moindre sur la partie Sud.
Les questions que je me pose sur ces 3 chemins, GR10, GR11 et HRP: 1) Sont-ils bien balisés au point où on puisse s'y passer de cartes? 2) Disposent-ils d'un réseau de gîtes suffisamment dense pour qu'on puisse s'y dispenser de prendre une tente? 3) Est-il nécessaire de réserver les gîtes à l'avance? 4) Ces chemins sont-ils accessibles aux simples randonneurs ou bien faut-il aussi être adepte de l'escalade? Sujet au vertige je n'aimerais pas me retrouver dans une situation où je serai pour cette raison amené à faire demi-tour. 5) Qu'en est-il de l'enneigement probable sur ces 3 chemins entre début juin et fin septembre? 6) Quid du ravitaillement en eau et en nourriture?
Bonjour,
je suis nouveau sur ce forum et aussi nouveau dans l'envie de marche en montagne ! J'ai toujours aimé mais je n'ai jamais pratiqué assidûment et là ça commence à me démanger... bien sûr je n'ai pas d'équipements, mais m'en procurerais, ni de niveau technique élevé, mais j'ai une bonne condition physique.
Je souhaite partir seul en octobre vers une destination inconnue encore, mais en montagne. La durée de cette boucle devrait faire 5 jours. Je compte me rendre sur place en voiture, la poser quelque part, faire mon ravitaillement et partir pour revenir à mon point de départ. Je ne souhaite pas forcément une autonomie totale mais peut-être des étapes en camping. Mes finances sont aux plus bas ! Je pense pouvoir marcher 6 à 8 heures par jours pour des dénivelés de 600 à 800 mètres.
Etant novice dans ce genre d'activité, je ne sais pas vers où ou bien vers qui me tourner !
Ma demande en résumé : - marche de 5 jours en montagne sur une boucle - étape en camping, au moins 2 ! - 6 à 8 heures de marche - 600 à 800 mètres de dénivelés
Je m'inquiète de la période, octobre n'est-ce pas trop tard pour une rando seul en montagne ? et J'ai besoin de conseils sur la destination et l'équipement !
J'espère que je ne vous en demande pas trop ! J'essaie...
merci beaucoup
Je souhaite partir seul en octobre vers une destination inconnue encore, mais en montagne. La durée de cette boucle devrait faire 5 jours. Je compte me rendre sur place en voiture, la poser quelque part, faire mon ravitaillement et partir pour revenir à mon point de départ. Je ne souhaite pas forcément une autonomie totale mais peut-être des étapes en camping. Mes finances sont aux plus bas ! Je pense pouvoir marcher 6 à 8 heures par jours pour des dénivelés de 600 à 800 mètres.
Etant novice dans ce genre d'activité, je ne sais pas vers où ou bien vers qui me tourner !
Ma demande en résumé : - marche de 5 jours en montagne sur une boucle - étape en camping, au moins 2 ! - 6 à 8 heures de marche - 600 à 800 mètres de dénivelés
Je m'inquiète de la période, octobre n'est-ce pas trop tard pour une rando seul en montagne ? et J'ai besoin de conseils sur la destination et l'équipement !
J'espère que je ne vous en demande pas trop ! J'essaie...
merci beaucoup
Bonjour,
Je souhaiterai partir 1 semaine en solo au mois de juin ou juillet dans le massif central. Ce n'est pas les randos qui manque sur les divers sites internet. Le problème c'est de choisir la bonne boucle. Passionné par la faune et la flore, je suis relativement sportif mais pratique peu la marche à pied. Je souhaite voyager léger, je pense que la formule avec gite ou refuge semble la mieux appropriée. Je ne sais pas par ou commencer pour l'organisation (etapes, temps de trajets journalier, repas...) Je compte sur votre vécu pour m'aiguiller. Toutes les idées seront les bienvenues. Vous remerciant infiniment par avance pour aide et vos conseils😉.
Michael
Bonjour,
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
Pour la première fois je décide de partir seule en rando sur GR70, pour une semaine.
J'ai tracé mon itinéraire, acheter mon matériel, réserver mes billets de train. Enfin je suis presque prête sauf un petit détail le dodo, j'étais parti pour bivouaquer mais voilà plusieurs jours que mon compagnon me raconte que dans les faits divers y a pleins de joggueuses qui sont retrouvé morte et notamment pas loins de là où je vais. Je pensais pas que ses remarques me touchaient pas mais au final ça fait deux, trois jours que je me demande si il ne serait pas plus sûr de s'arrêter dans les campings, ce qui n'était pas prévu sur mon itinéraire à la base donc à tout retravailler.
J'aimerais avoir les retours d'expérience des femmes du forum bien évidemment. Le camping est-il plus prudent que le bivouac? Je n'en suis pas convaincu a 100% et puis à la base cette rando c'était vraiment pour me déconnecter de tout. J'avais quand même deux campings de prévu pour ravitaillement et petite douche.
J'attend vos avis avec impatience.
Bon dimanche à toutes :)
Bonjour,
Je souhaite effectuer le sentier cathare ainsi que le chemin des bonshommes seule et en camping; je pensais au mois d'août, mais comme j'aime la tranquillité, je pense que septembre sera mieux! Je voulais juste savoir s'il est assez facile de trouver des endroits tranquille pour camper (je préfère éviter les campings), j'ai déjà fait de longues randonnées et campé seule, donc pas d'inquiétude de ce coté là; plutôt la peur d'être délogée. Je vais prendre mon temps (un mois environ) et surement pas suivre les étapes classique et m'arrêter la où l'envie me prends. Je voudrais également savoir si les points d'eau sont suffisant sur le chemin et si le ravitaillement est aisé.
Ma peur principale est celle des chiens de bergers, j'ai très peur des chiens et voudrait savoir si c'est vraiment un problème sur le chemin comme j'ai pu le lire sur certains guides.
Enfin, je vois que l'entrée des châteaux est payante, donc j'imagine qu'ils sont fermés la nuit ou tôt le matin? J'aimerai pouvoir apprécier l'ambiance des lieux sans la foule.
Et dernière question, j'aimerai passer une nuit ou 2 sur la montagne Bugarach, possible de camper tranquille dans ce coin?
Merci d'avance!
Je souhaite effectuer le sentier cathare ainsi que le chemin des bonshommes seule et en camping; je pensais au mois d'août, mais comme j'aime la tranquillité, je pense que septembre sera mieux! Je voulais juste savoir s'il est assez facile de trouver des endroits tranquille pour camper (je préfère éviter les campings), j'ai déjà fait de longues randonnées et campé seule, donc pas d'inquiétude de ce coté là; plutôt la peur d'être délogée. Je vais prendre mon temps (un mois environ) et surement pas suivre les étapes classique et m'arrêter la où l'envie me prends. Je voudrais également savoir si les points d'eau sont suffisant sur le chemin et si le ravitaillement est aisé.
Ma peur principale est celle des chiens de bergers, j'ai très peur des chiens et voudrait savoir si c'est vraiment un problème sur le chemin comme j'ai pu le lire sur certains guides.
Enfin, je vois que l'entrée des châteaux est payante, donc j'imagine qu'ils sont fermés la nuit ou tôt le matin? J'aimerai pouvoir apprécier l'ambiance des lieux sans la foule.
Et dernière question, j'aimerai passer une nuit ou 2 sur la montagne Bugarach, possible de camper tranquille dans ce coin?
Merci d'avance!
Bonjour,
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
Voici le tour que j’envisage pour l’été prochain (aout) avec un enfant de 13 ans motivé et habitué à randonner ycompris en itinérant
J1 Gavarnie – Sarradet
J2 Sarradet – Goriz
J3 Goriz - Le mtPerdu ?(a voir)
J4 Goriz – Pineta par Anisclo
J5 Pineta – Espugnette par Turqurouye
Que pensez vous des étapes ? Difficulté technique ? Longueur ? Intérêt et beauté des sites ?
Quelle est notamment la durée des 2 dernières étapes (cela m'inquiète un peu) ?
J’attends aussi vos critiques genre passez plutôt par tel ou tel endroit , Col ou Refuge : plus joli ou moins raide etc ..
Et enfin combien de temps avant faut il réserver les refuges : notamment Goriz qui je sais est très prisé ?
Voila j'attends vos remarques et conseils pour ce tour du Mt Perdu
Merci d’avance
C'est un rêve de longue date... J'ai 54 ans 🙂
ça y est je me lance ! Cet été je commence le chemin de Saint Jacques par une première étape Le Puy - Conques. Toute seule comme une grande. Je viens de commander le Miam miam dodo.
Je fais de la randonnée depuis longtemps, mais là les étapes me semblent "costauds".
Je suis preneuse de toute info.
Merci d'avance !
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
Nous sommes un petit groupe d'amis (6 pers) et nous recherchons notre prochain séjour hivernal pour une semaine de randonnée à raquettes. Nous souhaitons partir hors-saison fin janvier début février 2019.
Nous avons cherché dans le Jura (Les Rousses/Lamoura) mais cela semble au delà de notre hors budget (500 euros/pers, hébergement en demi-pension).
Nous élargissons nos recherches à l'Auvergne et aux Alpes, mais ne trouvons pas notre bonheur.
Est-ce que vous avez des références de gîtes ou hôtel en demi-pension dans le Jura ou en Auvergne ?
Bonjour,
Je suis québécoise de 62 ans en bonne forme physique et je prévoie faire la randonnée sur les sentiers cathares de Port -la-Nouvelle jusqu'à foix. au mois d'octobre. J'aimerais connaître le budget quotidien que je dois prévoir, Est-ce que les gîtes d'étape sont toujours ouverts en octobre? Je voyage seule, inconvénient ou avantage? je ne ferai pas de camping (matériel trop lourd à porter).
Enfin toutes les informations et conseils que vous pourrez me partager seront appréciés. Merci.
bonjour ,
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...
P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...
Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018
D avance merçi de votre aide Carpe diem
Bonjour à tous!
Depuis quelques temps une idée me trotte dans la tête : marcher de chez moi en Ile de France jusque chez ma grand mère qui habite près de Béziers en faisant un petit détour chez ma cousine à La Rochelle.
Ma copine est partante pour me suivre, du coup on s’arrêtera boire un coup chez son frère à Tours, et en plus elle voulait faire bronzette sur la Dune du Pilat dans le Bassin d'Arcachon, donc on rallonge un peu le trajet.
Une fois arrivés à Béziers, soit on continue jusqu’à Aubenas chez un ami, en faisant un arrêt au temple bouddhiste de Lérab ling (près de Lodève), soit on remonte à la maison par le train, on verra sur le moment selon la motivation et la date d'arrivée.
En bref, à vol d'oiseau sur Google Earth, ça nous fait une petite balade de 1000 (ou 1200) km. Étant dépourvus d'ailes, on a bien conscience qu'il faudra rajouter quelques centaines de kilomètres.
La distance et le temps de parcours ne sont pas un problème, on a pas d’échéance à respecter, et c'est un peu le but et la philosophie de cette expédition : la liberté totale.
Et tout ça avec une jeune Beaucerone croisée Berger Allemand, que j’entraîne depuis quelques semaines sur des trajets relativement courts (entre 5 en 25km de marche par jour). Petit atout, ma copine est assistante vétérinaire, donc je ne me fais pas trop de soucis pour la santé de ma chienne.
Donc résumons : Mantes la Jolie - Tours - La Rochelle - Arcachon - Béziers - Aubenas.
Question logistique, nous avons déjà pas mal d’équipement accumulé depuis quelques années pour d'autres parcours (beaucoup plus courts : 4jours maximum... ahem...^^ ).
Nous n'avons pas encore abordé la question de la nourriture, mais là encore un atout : ma copine est végétarienne (et moi aussi par la force des choses^^), elle est assez calée niveau nutrition, donc je pense qu'avec de bons mélanges de céréales et autres légumineuses additionnés à quelques repas lyophilisés, on devrait pouvoir largement tenir le choc en restant assez légers, Pour la flotte : 3 ou 4 litres chacun pour nous et la chienne, (on verra selon le poids final des sacs à dos).
La chienne aura son sac à dos avec gamelles + 2 ou 3 kilos de croquettes adaptées pour ce périple (bien sûr, après un bon entraînement et l'avis du vétérinaire), j'aurais un autre stock sur le dos, puis ravitaillement sur la route.
Pour la nuit, on pensait à l'option la plus légère possible : un tarp fait maison (une petite toile de tente + baton de marche + quelques sardines + cordage) en espérant que le temps soit clément.
Par contre quelque chose d'essentiel va nous manquer, les cartes.
Disons que nous n'avons pas envie de dépenser 400€ chez IGN (une vingtaine de cartes) pour couvrir tout notre trajet, le Géoportail à installer sur le téléphone est super, mais on se heurte au problème de l'autonomie, et l'option GPS nous plaît qu'a moitié (prix de l'appareil et des cartes, stock de piles...) Je vous pose donc une question simple, comment faites-vous, ô grands baroudeurs, pour planifier un trajet aussi long ?
Merci d'avance pour vos réponses / conseils / astuces, et bonne marche à tous ! 🙂
Depuis quelques temps une idée me trotte dans la tête : marcher de chez moi en Ile de France jusque chez ma grand mère qui habite près de Béziers en faisant un petit détour chez ma cousine à La Rochelle.
Ma copine est partante pour me suivre, du coup on s’arrêtera boire un coup chez son frère à Tours, et en plus elle voulait faire bronzette sur la Dune du Pilat dans le Bassin d'Arcachon, donc on rallonge un peu le trajet.
Une fois arrivés à Béziers, soit on continue jusqu’à Aubenas chez un ami, en faisant un arrêt au temple bouddhiste de Lérab ling (près de Lodève), soit on remonte à la maison par le train, on verra sur le moment selon la motivation et la date d'arrivée.
En bref, à vol d'oiseau sur Google Earth, ça nous fait une petite balade de 1000 (ou 1200) km. Étant dépourvus d'ailes, on a bien conscience qu'il faudra rajouter quelques centaines de kilomètres.
La distance et le temps de parcours ne sont pas un problème, on a pas d’échéance à respecter, et c'est un peu le but et la philosophie de cette expédition : la liberté totale.
Et tout ça avec une jeune Beaucerone croisée Berger Allemand, que j’entraîne depuis quelques semaines sur des trajets relativement courts (entre 5 en 25km de marche par jour). Petit atout, ma copine est assistante vétérinaire, donc je ne me fais pas trop de soucis pour la santé de ma chienne.
Donc résumons : Mantes la Jolie - Tours - La Rochelle - Arcachon - Béziers - Aubenas.
Question logistique, nous avons déjà pas mal d’équipement accumulé depuis quelques années pour d'autres parcours (beaucoup plus courts : 4jours maximum... ahem...^^ ).
Nous n'avons pas encore abordé la question de la nourriture, mais là encore un atout : ma copine est végétarienne (et moi aussi par la force des choses^^), elle est assez calée niveau nutrition, donc je pense qu'avec de bons mélanges de céréales et autres légumineuses additionnés à quelques repas lyophilisés, on devrait pouvoir largement tenir le choc en restant assez légers, Pour la flotte : 3 ou 4 litres chacun pour nous et la chienne, (on verra selon le poids final des sacs à dos).
La chienne aura son sac à dos avec gamelles + 2 ou 3 kilos de croquettes adaptées pour ce périple (bien sûr, après un bon entraînement et l'avis du vétérinaire), j'aurais un autre stock sur le dos, puis ravitaillement sur la route.
Pour la nuit, on pensait à l'option la plus légère possible : un tarp fait maison (une petite toile de tente + baton de marche + quelques sardines + cordage) en espérant que le temps soit clément.
Par contre quelque chose d'essentiel va nous manquer, les cartes.
Disons que nous n'avons pas envie de dépenser 400€ chez IGN (une vingtaine de cartes) pour couvrir tout notre trajet, le Géoportail à installer sur le téléphone est super, mais on se heurte au problème de l'autonomie, et l'option GPS nous plaît qu'a moitié (prix de l'appareil et des cartes, stock de piles...) Je vous pose donc une question simple, comment faites-vous, ô grands baroudeurs, pour planifier un trajet aussi long ?
Merci d'avance pour vos réponses / conseils / astuces, et bonne marche à tous ! 🙂
Bonjour à tous !
Mon ami et moi-même avions envie de faire une randonnée dans les Pyrénnées pendant nos vacances, et nous avons de ce fait commencé à nous renseigner sur les itinéraires de randonnée faisables sans trop d'équipements (nous sommes relativement débutants et n'avons ni beaucoup de matériel ni beaucoup d'expérience).
Nous avons rapidement entendu parler du GR 10 et de son petit frère le GR 11, qui au vu des photos et témoignages paraissait être tout à fait recommandables !
Du coup j'aurais quelques doutes et questions à propos de ces itinéraires:
1) J'ai cru comprendre que le GR11 était plus sauvage que le GR10. Est-il préférable en tenant en compte de notre expérience de se rabattre sur le GR10 ?
2) Nous comptons y aller vers fin Mars, pour une période d'environ 10 jours et vu que certaines parties pouvaient être assez élevées, est-ce qu'avec un équipement basique (non adapté en cas de neige) vous pensez que ça passe ? Ou il faut impérativement des équipements pour la neige ?
3) Nous y allons seulement pour 10 jours, alors nous n'en ferons qu'une partie. Quelle partie recommanderiez-vous ?
Voilà, Merci d'avances pour vos réponses !
Mon ami et moi-même avions envie de faire une randonnée dans les Pyrénnées pendant nos vacances, et nous avons de ce fait commencé à nous renseigner sur les itinéraires de randonnée faisables sans trop d'équipements (nous sommes relativement débutants et n'avons ni beaucoup de matériel ni beaucoup d'expérience).
Nous avons rapidement entendu parler du GR 10 et de son petit frère le GR 11, qui au vu des photos et témoignages paraissait être tout à fait recommandables !
Du coup j'aurais quelques doutes et questions à propos de ces itinéraires:
1) J'ai cru comprendre que le GR11 était plus sauvage que le GR10. Est-il préférable en tenant en compte de notre expérience de se rabattre sur le GR10 ?
2) Nous comptons y aller vers fin Mars, pour une période d'environ 10 jours et vu que certaines parties pouvaient être assez élevées, est-ce qu'avec un équipement basique (non adapté en cas de neige) vous pensez que ça passe ? Ou il faut impérativement des équipements pour la neige ?
3) Nous y allons seulement pour 10 jours, alors nous n'en ferons qu'une partie. Quelle partie recommanderiez-vous ?
Voilà, Merci d'avances pour vos réponses !
Bonjour aux randonneurs,
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Bonjour,
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Depuis le Moure de la Gardille jusque Brioude, l'Allier a creusé son lit au coeur de plateaux étendus et sauvages. La rivière, souvent encaissée dans des gorges profondes, ne rencontre que de rares villages et aucune route ne la longe. Seule l'audacieuse voie ferrée, où circule encore le célèbre "cévenol", réussit au prix de nombreux viaducs et tunnels à en suivre le cours au plus près. Ce train permet au randonneur de rejoindre très facilement les lieux de départ et d'arrivée et d'adapter la durée du parcours à ses envies. C'est ainsi que nous avons a entrepris la découverte de ce bel itinéraire depuis Langeac jusque Labastide Puylaurent.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.
La randonnée, décrite en détail dans le topo "vallée et gorges de l'Allier" de l'association Chamina, ne présente pas de difficulté particulière mais le balisage très vieux et souvent effacé mériterait d'être rénové pour mettre en valeur cette traversée fort intéressante mais visiblement très peu parcourue.
De Langeac à Prades: 19,1 kms, 530 m de dénivellation, 5h de marche
Après avoir longé les rives de l'Allier dominées par le clocher de la collégiale Saint Gal nous nous éloignons de la rivière pour quitter Langeac par de larges chemins serpentant au milieu de prairies. Les premiers mamelons apparaissent et les pentes douces permettent de s'échauffer en douceur. En cette fin de printemps la nature éclate de couleurs: champs à l'herbe bien grasse, fleurs abondantes et ruisseaux à l'eau claire composent un tableau bucolique. Des traces de l'activité humaine passée subsistent: des cheminées de brique témoignent du travail de la mine d'autrefois tandis que fontaines, lavoirs et massives demeures en pierre rappellent l'importance des villages. Mais, dorénavant, ceux que nous traversons paraissent bien calmes et endormis. Arrivés sur les crêtes nous découvrons à nouveau la vallée de l'Allier avec, en toile de fond, les montagnes du Velay. Il faut maintenant redescendre vers le village de Chanteuges appuyé sur un piton volcanique au bord de la rivière et efficacement protégé par son abbaye aux fortifications imposantes. Par une succession de montées et de descentes sur de larges chemins tantôt au milieu des prairies, tantôt dans la forêt, nous poursuivons vers Bourleyre étalé sur un vaste plateau avant de retrouver un cheminement en balcon au dessus de l'Allier. Peu avant Saint Julien des Chazes la vue plonge sur la rivière et la chapelle sainte Marie des Chazes dans son écrin de verdure. Une rapide descente conduit au bord de l'Allier . Nous traversons le village sans rencontrer âme qui vive puis, sur la rive droite, rejoignons la chapelle romane située au pied d'une falaise de basalte. Nous posons les sacs au pied de l'escalier pour admirer cet édifice sobre aux proportions harmonieuses quand les cris d'autres visiteurs nous alertent et nous font revenir précipitamment pour découvrir 2 couleuvres enlacées sur l'escalier à proximité des sacs et qui ne semblent nullement dérangées par nos allées et venues ... En poursuivant à proximité de la rivière nous atteignons ensuite rapidement le village de Prades, magnifiquement situé dans un méandre au pied d'un escarpement d'orgues basaltiques.
De Prades à Saugues:18,1 kms, 710 m de dénivellation, 5h de marche
Une averse brutale nous surprend au moment du départ. Mais, après un arrêt pour le ravitaillement dans la boulangerie/épicerie/bar du village la pluie cesse, les nuages se déchirent et des rayons de soleil font leur apparition. C'est donc plein d'enthousiasme que nous gravissons le raidillon qui franchit les rives abruptes de l'Allier. Sur les conseils de notre hôtesse du gîte des escargots bleus nous évitons les rives de la Seuge dont la traversée risque d'être délicate compte tenu des pluies abondantes du printemps et nous rejoignons directement le rebord du plateau de la Margeride après environ 45 minutes de montée. Le paysage s'ouvre alors sur de grands espaces de prairies vallonnées et bordées de genêts éclatants de lumière sous le soleil revenu. Jusqu'au village de Charraix le sentier en balcon offre des vues plongeantes sur Prades et la vallée de l'Allier , en particulier vers le chaos rocheux du Bounou. Ici, les constructions massives en granit sont impressionnantes et d'énigmatiques croix à boules balisent les chemins. En suivant de petites routes serpentant entre hameaux et prairies, sous l'oeil placide des troupeaux, nous rejoignons l'itinéraire prévu initialement à Cubelles dont l'église est surmontée d'un élégant clocher à peigne. En poursuivant sur le vaste plateau illuminé à perte de vue par les buissons de genêts nous atteignons la Seuge que nous longeons jusqu'aux abords de la petite ville de Saugues, étape fréquentée sur le chemin de Compostelle.
De Saugues à Monistrol: 12,9 kms, 210 m de dénivellation, 3h30 de marche
L'étape du jour est courte. Nous en profitons pour visiter tranquillement les ruelles tortueuses de Saugues bordées de solides bâtisses de granit. Empruntant ensuite "à l'envers" le chemin de Compostelle nous remontons sur les hauteurs dominant la ville. Les grands espaces de la Margeride s'ouvrent derrière nous. Troupeaux de vaches et de moutons témoignent encore de la permanence d'une activité pastorale. Le contraste avec les journées précédentes est surprenant: nous n'avions rencontré jusqu'à présent aucun autre marcheur et, aujourd'hui, nous ne cessons de croiser des pèlerins très étonnés en nous voyant avancer dans la direction opposée à la leur. Quelques uns s'effrayent même, croyant s'être trompés de route et redoutant durant quelques instants de devoir parcourir des kilomètres supplémentaires !!! Sur ce parcours le balisage est omniprésent: il n'est plus vraiment nécessaire d'avoir l'oeil rivé sur la carte et le GPS. Même les panneaux publicitaires abondent, indiquant ici où là un gîte ou une auberge et, aussi, quelques oeuvres d'art évoquant le pèlerinage : aucun risque de se perdre. Le ciel se fait soudain menaçant nous incitant à allonger le pas. Dans la raide descente vers Monistrol la pluie s'invite. Heureusement, une grotte à l'intérieur de laquelle est construite la chapelle sainte Madeleine nous accueille pour patienter avant l'accalmie. Dans le creux de la vallée, blotti au bord de l'Allier, émergeant des brumes, Monistrol apparaît et une petite route nous conduit rapidement vers notre gîte. De tous temps Monistrol a été un important point de franchissement de l'Allier et un pont moderne a remplacé les barques empruntées jadis par les pèlerins.
De Monistrol à Pourcheresse: 21 kms, 1000 m de dénivellation, 6h15 de marche
Nous quittons les rives de l'Allier en suivant le creux d'un vallon au milieu d'un épais sous-bois de feuillus. Le chemin remonte ensuite sur le plateau au milieu des pâtures et des champs de céréales colorés par les coquelicots et les bleuets. Dans les hameaux traversés quelques habitants s'activent déjà à préparer le prochain hiver en tronçonnant le bois de chauffage. Une fois atteint Douchanez, de grands espaces de forêts et de landes se découvrent devant nous. L'Allier apparaît au fond de profondes gorges séparant le plateau de la Margeride de celui du Devès. Les villages se font rares et seuls quelques troupeaux animent ce paysage sauvage. A nouveau, nous sommes seuls et ne rencontrons pas âme qui vive. Dans les hameaux, de confortables maisons de pierre superbement restaurées jouxtent des bâtisses abandonnées et lézardées. La marche est très agréable au milieu de ces vastes paysages étendus verdoyants. Une fois La Bastide dépassée le sentier dévale une pente bien raide au sein d'une forêt profonde pour rejoindre la vallée de l'Allier à proximité de la zone touristique de pont d'Alleyras. Mais la journée n'est pas finie. Il nous faut maintenant remonter 350 mètres de dénivellation pour rejoindre le haut du plateau. Auparavant nous découvrons la petite église romane de Vabres avec son clocher à peigne et son étonnant appareillage de pierres mêlant granite et basalte. Le chemin de montée est heureusement ombragé. Il est, en outre, agrémenté de quelques personnages inattendus réalisés en paille et en tissu par des habitants du village qui incitent ainsi les promeneurs à découvrir les chemins "fabluleux" de la commune d'Alleyras. Et, pour terminer cette longue journée, nous serons chaleureusement accueilli par nos hôtes à Pourcheresse.
De Pourcheresse à Saint Haon: 19,5 kms, 610 m de dénivellation, 5h10 de marche
Après une sympathique soirée riche de discussions et de découvertes sur la vie de ces hauts plateaux nous reprenons notre route au milieu des prés, enchantés en permanence par les paysages étendus et colorés que nous parcourons. De nombreux massifs de genêts apportent leur note de lumière joyeuse tandis que des cumulus joufflus décorent le ciel. Quelques points de vue remarquables laissent apparaître l'Allier bien loin en contrebas. Ensuite, l'itinéraire rejoint la petite commune de saint Vénérand peuplée d'une cinquantaine d'âmes puis saint Christophe d'Allier et ses 140 habitants: c'est le grand calme et il n'y a évidemment aucun commerce pour compléter notre ravitaillement. Même le boulanger itinérant, que nous croisons au hasard d'un carrefour, ne peut nous dépanner car il est à court de pain... Le cheminement n'est pas toujours facile à suivre dans certains sentiers envahis de hautes herbes avec un balisage très ancien et souvent inexistant. Et voilà que quelques tiques profitent de notre passage pour jouer les passagers clandestins... Eglises romanes avec leurs élégants clochers à peigne et croix de granit ponctuent notre route. Leur sobriété s'accorde bien avec la rudesse de cette terre. De grandes zones de cultures et de pâturages occupent les deux plateaux dominant l'Allier nous offrant des perspectives élargies. Nous pouvons même apercevoir au loin saint Haon où nous ferons étape ce soir. Chapeauroux est remarquablement situé au confluent de deux rivières et les ouvrages de la ligne ferroviaire montrent l'audace de ses constructeurs. Nous quittons dorénavant la rive gauche et partons à la découverte du Nouveau Monde: un nom propice à stimuler l'imagination des voyageurs en quête d'aventure ! Pour terminer la journée il faut rejoindre saint Haon situé sur le plateau en empruntant un chemin panoramique qui grimpe allègrement vers une coulée de lave abrupte puis débouche près du hameau du Thor dont les maisons semblent en piteux état. Il faut ensuite louvoyer au mieux sur un chemin humide et boueux qui alourdit la semelle de nos chaussures. Par de larges chemins plus fréquentables nous rejoignons enfin saint Haon, un peu endormi en cette chaude après-midi. La douceur de la fin de journée nous permet de découvrir tranquillement les jolies constructions de granit de ce village.
De Saint Haon à Pradelles: 21,2 kms, 610 m de dénivellation, 5h15 de marche
Le paysage prend, aujourd'hui, un autre aspect avec ses grands champs cultivés de lentilles. D'anciens volcans aux formes arrondies caractéristiques émergent de ce plateau volcanique. Le sentier qui contourne saint Haon par les Coustilles est envahi par les herbes hautes encore humides de la rosée de la nuit: visiblement, l'itinéraire n'est pas très fréquenté... Au niveau d'une première crête, peu après la croix de Chamblas curieusement ornée d'un coeur, la vue porte très loin vers le sud et, pour la première fois, nous apercevons le Moure de la Gardille près duquel l'Allier s'extrait de la terre. A proximité de Landos le chemin longe un maar (ancien cratère volcanique) dans lequel s'est formée une tourbière. Nous rejoignons ensuite le célèbre chemin de Stevenson, itinéraire très fréquenté et sur lequel nous retrouvons évidemment beaucoup de randonneurs. Aujourd'hui, notre cheminement reste constamment en altitude et s'éloigne des rives de l'Allier pour parcourir un vaste plateau cultivé où nous bénéficions de vues étendues sur les lointains. Seuls quelques vallons parcourus par des ruisseaux nous plongent dans la fraîcheur de sous-bois peu étendus. Au passage nous observons le viaduc d'Arquejol supportant une voie ferrée abandonnée et reconvertie en itinéraire pour vélo-rail. Quelques kilomètres avant l'arrivée le village médiéval de Pradelles apparaît, stratégiquement installé sur un éperon pour mieux surveiller la vallée. Dans le village, quelques nobles demeures aux façades de pierre témoignent de l'importance passée de cette étape pour les marchands et les pélerins en route vers saint Gilles.
De Pradelles à Fouzilhac: 22,2 kms, 570 m de dénivellation, 5h30 de marche
Une belle lumière rasante éclaire les champs dès le début de cette fraîche matinée. Puis, très vite les nuages envahissent le ciel et diffusent un pâle éclairage peu propice aux photos. Et pourtant, nous arrivons dans "le sud" en franchissant les limites de la Lozère à proximité de Langogne atteinte au terme d'une longue descente. La cité paisible est nichée au bord de l'Allier . Nous profitons du petit supermarché idéalement situé à l'entrée de la ville pour compléter notre ravitaillement. Après avoir traversé les faubourgs le large chemin reprend doucement de l'altitude pour rejoindre le plateau et s'enfonce ensuite dans un vaste massif forestier. Nous abandonnons l'itinéraire de Stevenson et sa cohorte de randonneurs afin de poursuivre sur le sentier des gorges de l'Allier où, comme d'habitude, nous sommes seuls. Quelques clairières dans la hêtraie laissent de rares aperçus sur la vallée de l'Allier en contrebas ou sur les massifs situés plus au sud. L'impression de solitude est forte et les rares hameaux traversés sont déserts. Les lieux sont propices à la retraite et à la méditation et c'était sans nul doute l'objectif des créateurs du monastère laïque découvert près du hameau de Choisinès... ne courte descente permet de franchir la vallée du tumultueux torrent de Langouyrou avant de rejoindre les Huttes où nous sommes surpris de découvrir dans ce bout du monde des maisons de villégiature très récentes. Le gîte de Cheylard L' Evêque étant complet, nous sommes contraints de faire un détour par Fouzilhac où nous avons réservé un hébergement dans une yourte dont nous allons tester le confort au cours d'une soirée humide et fraîche.
De Fouzilhac à Labastide Puylaurent: 25,2 kms, 565 m de dénivellation, 6h de marche
Nous partons de bon matin pour notre dernière étape et ce sera la plus longue. Très rapidement, nous pénétrons dans la forêt de Mercoire que nous ne quitterons quasiment plus jusqu'à l'arrivée. Un court arrêt à Cheylard l'Evêque nous permet d'admirer un dernier clocher à peigne avant de suivre la longue piste forestière qui doit nous mener sur la crête tout près des sources de l'Allier à 1500m d'altitude. Tant que nous suivons le chemin de Stevenson tout va bien....mais quand nous l'abandonnons pour suivre celui décrit dans notre topo des gorges de l'Allier les choses se compliquent. En effet, un immense domaine de chasse occupe tout le versant situé sous le Moure de la Gardille et il est ceinturé de kilomètres de clôture: évidemment, notre topo de 1998, non réactualisé, nous propose une traversée directe. Après quelques minutes de perplexité et de recherche, voulant vraiment éviter de retourner sur nos pas, nous découvrons qu'un large chemin semble suivre l'extérieur de la clôture et, d'après notre GPS, rejoindre plus loin l'itinéraire prévu. De fait, nous n'imaginions pas que ce domaine était si étendu et nous avons eu quelques difficultés à trouver le bon cheminement pour rejoindre enfin la crête. Un simple panneau d'information aurait pu aiguiller les randonneurs sur l'itinéraire de contournement que nous avons découvert de retour à la maison !!! Une fois arrivés sur la crête une observation attentive et insistante du terrain assistée du GPS est nécessaire pour découvrir la sente qui descend vers la source de l'Allier: mais nous aurions vraiment regretté de ne pas trouver cette source située dans une petite combe au milieu de la hêtraie. Ensuite, le sentier parcourt longuement la ligne de crête offrant une vue panoramique avant d'entamer sa descente au milieu des buissons de genêts et des pâturages. Il rejoint enfin le chemin de Stevenson avant de redescendre vers Labastide, terme de notre randonnée.







