Discussions similar to: Vendanges Champagne
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Villages à ne pas manquer sur la route Roissy-Strasbourg?
Bonjour, Nous voulons faire un petit séjour en Champagne et en Alsace au printemps et revenir vers Paris ensuite pour trois ou quatre jours. Puisque nous arrivons à Roissy après une nuit sans sommeil, nous ne voulons pas conduire trop loin le premier soir. À part Strasbourg, quelles villes ou villages ne devrions-nous pas manquer ? Même si on déroge de notre route initiale un peu, ce n'est pas grave... nous avons dix jours.

Merci de nous informer
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Les incontournables de Franche-Comté
Bonjour,

Je serai en France en septembre prochain afin de visiter une petite partie de Champagne-Ardenne, de l'Alsace, la Franche-Comté et finalement de Lyon.

J'aimerais que l'on me donne quels sont les incontournables dans la région de Franche-Comté. Nous sommes friands de vieux villages, de beaux paysages. Les musées et églises ne sont pas nos intérêts.

Merci beaucoup

Popeline
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Reims
Bonjour à tous,

Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.

Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?

Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?

Merci à tous, Isabelle 😄
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Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.

Introduction

" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "

This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.

Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.

The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.

Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.

Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.















Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

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Escapade en train Paris - Alsace (Colmar, Strasbourg)
Nous visiterons la France pour 2 semaines, en septembre 2013.

Sont prévus à notre itinéraire de voyages, bien sur Paris, pour la plus grande partie du voyage, mais nous souhaitons également visiter une 2e région de la France. Nous avons pensé faire 3 jours-2 nuits en Alsace (Colmar, premier choix, Strassbourg, peut-être).

Pour se faire, nous aimerions prendre le train, au départ de Paris.

Quelqu'un peut nous indiquer: un site internet où nous pouvons acheter nos billets de trainsAvec qui est-il plus sur de faire affaire? SNCF, rail Europe, ou ??Y-a -t-il une façon économique de faire ce voyage en train ou autre moyen de transport?Devrions nous visiter seulement Colmar ou Alsace, si nous visitons 3 jours - 2 nuits cette région?Quelqu'un a-t-il un site internet à nous recommander pour savoir quoi "ne pas manquer" ou bien tout simplement, que nous suggérez vous comme visite à ne pas manquer?Dans quel région, ou quartier de la ville devons nous loger?Pour l'itinéraire de ce voyage, depuis Paris, quelle gare devons nous partir et arriver à Colmar ?Est-il plus facile de faire Paris Strassbourg que Paris Colmar?Y-a-t il plus à voir à Colmar ou Strassbourg?Bref, que nous recommander vous de faire? Nous sommes 4 adultes, agés en moyenne de 50 ans.

Gros merci.
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Visite de Strasbourg
bonjour je vais passer une semaine à strasbourg et j'aimerais avoir de bon plan. en dehors de la cathédral, de la petite france et du parc de l'orangerie, qu'y a-t-il à voir et à ne surtout pas louper? merci
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8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
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Visite de Strasbourg du 2 au 13 avril
Bonjour à tous!

Je serais à Strasbourg du 2 au 13 Avril prochain. Je suis Québécoise en recherche d'emploi dans cette région et je vais y passer quelques entrevues. Par cette occasion j'aimerais visiter et rencontrer des gens la bas, voir quel est mon felling et en profiter de l'endroit. Si vous avez des suggestions à me faire d'endroits à visiter, Quoi faire, ou aller, les bonnes adresses etc. Laissez moi savoir je serais ravis d'avoir un peu à l'avance quelques contacts de gens aussi passionnée que moi par le voyage et partager ses expériences et conseils.

Gros merci en avance.

Jullye
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Vendange en Alsace et/ou en Suisse à partir de mi-septembre 2009
Bonjour,

Moi et mon ami sommes deux étudiants de 21 ans. Nous aimerions fortement vivre l'expérience des vendanges en Suisse ou en Alsace car nous serons disponible à partir de la mi-septembre. Nous recherchons des viticulteurs qui hébergent et nourissent leurs employés.

Pouvez vous nous aider?

Merci beaucoup

Goblia
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Beautés alsaciennes
Enchanté par une semaine passée fin octobre en Alsace, qui m'était alors inconnue, j'ai éprouvé l'envie de partager des images prises en différents endroits.

Route des vins:





Entre Riquewihr et Kientzheim

Vue de Riquewihr

Vendanges manuelles (fin acte 1) A bientôt 😉
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Chambre d'hôtes en Alsace
Bonjour,

Est ce quelqu'un pourrait me renseigner pour des chambres d'hotes chez viticulteurs pour 2 ou 3 nuits fin octobre dans le 68. Merci par avance.
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Voyage en camping-car de dix jours en Alsace au mois d'octobre
Bonsoir tous le monde!....😉 Nous voudrions passer 10 jours en Alsace en C.C à compter du 20 Octobre. La météo est-elle encore clémente à cette période de l'année dans cette belle région afin de profiter au maximun du séjour? Merci à tous et toutes pour vos réponses. Bonne soirée......... Alain🙂
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Région de Colmar sous la pluie: idées de sorties ou visites?
Bonjour à tous,

nous partons dès demain (2 adultes, 3 enfants) pour Wasserbourg qui se trouve dans la région de Colmar. Mais comme un peu partout en France, la météo s'annonce maussade. Avez vous des idées de sorties, visites, ... dans cette région ( Strasbourg, Fribourg, Mulhouse, ...) et sous la pluie. Merci d'avance pour vos suggestions!
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Où dormir et manger sur la route des vins d'Alsace?
BONJOUR A TOUS, NOUS SOMMES 2 QUEBECOIS QUI ALLONS EN EUROPE ET QUI VONT PASSER 2 JOURS EN ALSACE POUR LA ROUTE DES VINS, AVEZ VOUS QUELQUE ENDROITS PRECIS POUR DE BONNE DÉGUSTATIONS ET BONNE BOUFFE, ET UN ENDROIT SYMPA POUR DORMIR PAS TROP CHER SI POSSIBLE MERCI À L`AVANCE POUR VOTRE ATTENTION...
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Hébergement en Alsace pour quatre ou cinq jours?
J'aimerais avoir des suggestions d'hébergement pour les 4 ou 5 jours pour nous passerons en couple en Alsace fin septembre. Comme nous prévoyons visiter quelques villages en faisant la route des vins en plus de faire une ballade en voiture sur la route des crêtes, nous pensions nous établir à un endroit assez central pour y revenir chaque soir. Je ne suis pas familier avec les termes utilisés pour désigner les différents types d'hébergement mais nous aimerions avoir une jolie chambre avec salle de bain et un petit frigo. On cible quelque chose se situant entre 60 et 80 euro par nuit. Idéalement avec connexion wifi si possible pour communiquer avec notre petite fille qui restera à la maison, mais au pire on se connectera ailleurs en chemin...
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Recherche week-end en Alsace avec visite de vignobles
bonjour

je suis a la recherche d'un week end pour offrir à noel. je souhaite aller en alsace avec visite de vignoble et dégustation. j'ai vu sur le site tourisme alsace une formule à barr dans un logis de france "maison rouge" connaissez vous et si oui pouvez vous me dire ce que cela vaut.ou sinon peut être me conseiller autre Chose. merci
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Température en Alsace au mois de septembre?
Allo les Internautes!

J'aimerais savoir si le mois de septembre pour aller en Alsace serait le bon moment. Nous aimons beaucoup la chaleur mais sans toutefois un achalandage trop important (car je crois que juillet et août sont des mois ou il y a beaucoup de touristes).

J'aimerais connaître le degré moyen de température.

Merci à l'avance et bonne journée!
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Réservations nécessaires en Alsace en Octobre?
Bonjour, j'aimerais savoir si vous croyez que je devrais réserver d'avance la location d'un meublé (maison ou appartement) dans un petit village d'Alsace en octobre prochain. Nous n'avons pas encore décidé dans quelle commune nous irons mais nous y resterons 2 ou 3 semaines. Nous aimerions mieux ne pas réserver à l'avance et décider sur place. Pensez-vous que le taux d'occupation à cette époque est très élevé?
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Alsace en 11 jours
Bonjour, nous serons en Alsace pour les nuitées du 8 au 19 septembre prochain. Notre itinéraire est décrit ci-bas. Quand pensez-vous? Est-ce réalisable en 11 jours de voir toutes ces choses? Je pensais coucher vers Obernai afin de visiter Strasbourg en 2 jours et le reste du Bas Rhin en 4 jours. Par la suite, mon intention était de loger à Colmar pour visiter le Haut Rhin. Me conseillez-vous de loger au centre de l'Alsace dans les environs de Colmar ou bien de couper le parcours en deux en demeurant pour une première partie du voyage vers Obernai et l'autre partie vers Colmar. Avez-vous des suggestions d'hébergement?

Le Bas Rhin pour visiter: Strasbourg – 2 jours Le Fort de Mutzig à Dinsheim-sur-Bruche - 2 heures Mémorial de l’Alsace-Moselle - 2 heures Le Struthof à Natzwiller - 2 heures Obernai – 1 jour Mont St-Odile – ½ journée Gertwiller – pain d’épice - ½ journée Haut Koenigsbourg – 1 journée Sélestat - 2 heures

Le Haut Rhin pour visiter: Bergheim – ½ journée Ribeauvillé – 1 journée Riquewihr - 1 journée Kaysersberg (village et son schnaps) – 1 journée Munster (vallée et fromage) – 2 heures Colmar – 1 journée Ungersheim – l’écomusée d’Alsace – 2 heures Les Vosges Eguisheim – 2 heures Hunawihr – Kientzheim - Guebwiller

Merci
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Suivre la Moselle à vélo?
existe-il un parcours comme la loire à vélo ? on a 15 jours de vacances et j'avais pensé partir de thionville et suivre la moselle; le halage est-il praticable ? ou est ce que je pourrais me procurer de la doc ? quelqu'un a t-il un parcours à me suggérer sachant que l'on fait environ 70 kms par jour environ et que notre but ce n'est pas l'exploit sportif mais les vacances. merci d'avance
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France: combien de temps pour la route des vins en Alsace?
Bonjour ! Le titre dit tout... Combien de temps prenderiez-vous pour faire la route des vins en Alsace ? J'ai une carte et ça indique 72 km. Normalement, ça se fait en une journée ? Ou moins ? Ou plus ? Est-ce que ça vaut le détour ? Merci ! Alixia.
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Vignoble d'alsace en vélo (France)
Je souhaite effectuer un circuit de 10 jours en aôut dans le vignoble alsacien en suivant le parcours ci dessous : Strasbourg-Sand-Colmar-Ottmarsheim-Guebwiller-Riquewihr-Obernai-Saverne-Ingwiller-Strasbourg.

L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
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Bons viticulteurs dans l'est de la France?
Etant à la recherche de bons viticulteurs qui pourront me faire visiter la cave et me proposer du bon vin à des prix sympas dans la région de Colmar. Pourriez-vous me communiquer le nom et l'adresse de la perle rare ? Merci par avance pour votre aide.
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