Bonjour,
Je souhaiterais énormément louer un vélo en Grèce afin de pouvoir effectuer des randonnées durant cet été. Si il est très facile de trouver des agences offrant la possibilité de louer des voitures, il est par contre beaucoup plus compliquer de trouver ce genre de service pour les vélos. Auriez vous par hasard entendu parler d'un endroit ou il était possible de louer des vélos sur Athènes? car après de multiples recherches infructueuses je commence à désespérer...je sais que sur les îles, cette pratique est courante mais je n'ai pas l'impression que ce genre de service existe sur le territoire même ... snif
Merci d'avance
Bonjour à tous,
nous partons moi et mon mari à bord du MSC Magnifica le 3 septembre de Venise.
Nous arrivons la veille du départ et restons un jour de + lors de notre arrivée mais nous ne savons pas où dormir?
Quel quartier?
Nous avons entendu parlé de Mestre!!!
Avez-vous des infos et des bons tuyaux concernant le logement, le bateau et les excursions (Bari, Katakakolon, Mykonos, Athènes/Le Pirée et Dubrovnik).
D'avance merci à tous 😉
Bonjour,
Je pense aller en Grèce, en septembre / octobre. Quelqu'un sait comment et où louer un vélo là-bas ? A Athènes ou a Chalkida de préférence. Et pas sur "les iles". J'ai pas trouvé sur la Toile
Merci d'avance Kim
Je pense aller en Grèce, en septembre / octobre. Quelqu'un sait comment et où louer un vélo là-bas ? A Athènes ou a Chalkida de préférence. Et pas sur "les iles". J'ai pas trouvé sur la Toile
Merci d'avance Kim
Bonjour,
j ai décidé de partir une semaine mi septembre dans une ile greque. Je recherche une ile thypique, accueillante, avec quelques possibilité de plages sauvages et si possible louer un vélo sur place et se déplacer à vélo.
Est ce du domaine du rêve, ou existe t il une ile de ce genre en Grece?
Quelqu'un saurait-il me conseiller?
Merci beaucoup par avance
Merci beaucoup par avance
Bonjour,
Nous projetons d'aller à Sifnos une semaine au moment de Pâques 2017 (précisément du lundi 10 au lundi 17 avril = lundi de Pâques). Nous souhaiterions savoir s'il est préférable de se loger à Vathy ou à Platis Gialos. Quel est de ces deux endroits le plus connecté par les bus? Le réseau permet-il de visiter l'île? L'idée serait de visiter l'île en bus, à vélo et à pied (randonnées). Couple sans enfant, une voiture nous semble superflue. Qu'en pensez-vous? Est-il facile de louer des vélos? Un autre endroit de l'île serait-il plus stratégique ou plus agréable?
Par ailleurs, pour y aller, connaissez-vous mieux que "Direct Ferry" pour s'informer et réserver un ferry? Faut-il s'y prendre très vite selon vous?
Pour les randonnées, grâce à Voyage forum, j'ai trouvé ce lien http://www.cycladen.be/SifnosFra.htm qui est déjà très instructif. Avez-vous des précisions, des coups de coeurs à partager sur des sentiers parcourus?
Désolée pour les nombreuses questions... Vous remerciant par avance,
Excellent dimanche à tous,
Céline
Nous projetons d'aller à Sifnos une semaine au moment de Pâques 2017 (précisément du lundi 10 au lundi 17 avril = lundi de Pâques). Nous souhaiterions savoir s'il est préférable de se loger à Vathy ou à Platis Gialos. Quel est de ces deux endroits le plus connecté par les bus? Le réseau permet-il de visiter l'île? L'idée serait de visiter l'île en bus, à vélo et à pied (randonnées). Couple sans enfant, une voiture nous semble superflue. Qu'en pensez-vous? Est-il facile de louer des vélos? Un autre endroit de l'île serait-il plus stratégique ou plus agréable?
Par ailleurs, pour y aller, connaissez-vous mieux que "Direct Ferry" pour s'informer et réserver un ferry? Faut-il s'y prendre très vite selon vous?
Pour les randonnées, grâce à Voyage forum, j'ai trouvé ce lien http://www.cycladen.be/SifnosFra.htm qui est déjà très instructif. Avez-vous des précisions, des coups de coeurs à partager sur des sentiers parcourus?
Désolée pour les nombreuses questions... Vous remerciant par avance,
Excellent dimanche à tous,
Céline
Bonjour, j'envisage de partir en excursion sur l'île de Santorin cet été pour 2 jours au départ d'Athènes, mais le transport de la voiture en ferry étant très cher, je compte la laisser sur place au port du Pirée. Mes question sont donc les suivantes:
1) Est il possible de visiter l'île à pied et de se rendre sur tous les lieux touristiques importants (Oia, Fira etc...) la marche ne me fais pas peur même sous une chaleur importante mais les distances ne doivent pas être excessives non plus.
2) Est il possible de prendre le bus au départ du port de Santorin ou arrivent tous les ferries et de rejoindre aisément ces mêmes hauts lieux touristiques? L'île est elle bien deservie?
3) Enfin, est il possible de louer un vélo sur place pour se déplacer?
Merci
1) Est il possible de visiter l'île à pied et de se rendre sur tous les lieux touristiques importants (Oia, Fira etc...) la marche ne me fais pas peur même sous une chaleur importante mais les distances ne doivent pas être excessives non plus.
2) Est il possible de prendre le bus au départ du port de Santorin ou arrivent tous les ferries et de rejoindre aisément ces mêmes hauts lieux touristiques? L'île est elle bien deservie?
3) Enfin, est il possible de louer un vélo sur place pour se déplacer?
Merci
Bonjour,
je compte partir du 18 septembre au 28 septembre aux cyclades en grèce et je voudrais avoir quelques conseils sur les lieux à visiter, où se loger, où manger ...
Je devrais arriver à santorin et j'ai pensé peut être aller voir l'île de paros et peut être une autre île (je ne sais pas encore laquelle) avant de prendre mon vol de retour à athènes le 28
J'ai un peu regardé les hotels à santorin et ça a l'air extrêmement cher, surtout pour les logements avec vue sur la caldera
Et est ce qu'il vaut mieux réserver ses hotels dès maintenant ? J'ai un peu peur de payer trop cher, et surtout d'avoir un problème avec les ferrys ..
Et aussi je me suis dit que je pourrais louer un vélo sur place, est ce que c'est pratique ? pcq j'ai vu que les villages grecs avaient plein de marches et je ne sais pas si c'est pratique de circuler en vélo, et je ne sais pas s'il y a des endroits pour le "stationner" Pour les transports en commun, c'est plutôt fiable, on peut aller partout avec ? pour la plage on peut y aller en bus ?
Merci pour votre réponse, et bonne journée à tous 😉
je compte partir du 18 septembre au 28 septembre aux cyclades en grèce et je voudrais avoir quelques conseils sur les lieux à visiter, où se loger, où manger ...
Je devrais arriver à santorin et j'ai pensé peut être aller voir l'île de paros et peut être une autre île (je ne sais pas encore laquelle) avant de prendre mon vol de retour à athènes le 28
J'ai un peu regardé les hotels à santorin et ça a l'air extrêmement cher, surtout pour les logements avec vue sur la caldera
Et est ce qu'il vaut mieux réserver ses hotels dès maintenant ? J'ai un peu peur de payer trop cher, et surtout d'avoir un problème avec les ferrys ..
Et aussi je me suis dit que je pourrais louer un vélo sur place, est ce que c'est pratique ? pcq j'ai vu que les villages grecs avaient plein de marches et je ne sais pas si c'est pratique de circuler en vélo, et je ne sais pas s'il y a des endroits pour le "stationner" Pour les transports en commun, c'est plutôt fiable, on peut aller partout avec ? pour la plage on peut y aller en bus ?
Merci pour votre réponse, et bonne journée à tous 😉
Bonjour,
J'ai déjà posté une question concernant la météo en septembre/octobre sur Cos, Rhodes et la Crète et je souhaite maintenant savoir si l'on trouve de belles plages de sable fin sur les îles de Cos et Rhodes (je ne demande pas pour la Crète car je sais qu'on en trouve, et de très belles même). A ceux qui y ont passé des vacances, pouvez-vous me dire le nom de ces plages ou des localités à proximité, si plage de sable fin il y a ? Je pose cette question sur le sable fin, car j'ai cru lire à plusieurs reprises, pour Cos et Rhodes, sur les descriptifs d'hôtels de brochures en ligne des mentions comme "plage de galets à 500 m. de l'hôtel" ou "plage de graviers à 5 min. à pied" par exemple.
J'aimerais aussi savoir quels types d'excursions on propose sur place, à Cos et à Rhodes. Y a-t-il par exemple moyen de louer un vélo standard pour sillonner les routes de campagne ? Est-il possible de prendre le bateau pour une excursion organisée ? Trouve-t-on encore des excursions avec guide en septembre/octobre ?
Sinon, une autre question : est-il dangereux de voyager seul vers ces îles, surtout lorsqu'il y a moins de touristes (septembre/octobre), étant donné la crise sociale que traverse le pays ?
Merci, merci ! :) :) :)
Ganymede
J'ai déjà posté une question concernant la météo en septembre/octobre sur Cos, Rhodes et la Crète et je souhaite maintenant savoir si l'on trouve de belles plages de sable fin sur les îles de Cos et Rhodes (je ne demande pas pour la Crète car je sais qu'on en trouve, et de très belles même). A ceux qui y ont passé des vacances, pouvez-vous me dire le nom de ces plages ou des localités à proximité, si plage de sable fin il y a ? Je pose cette question sur le sable fin, car j'ai cru lire à plusieurs reprises, pour Cos et Rhodes, sur les descriptifs d'hôtels de brochures en ligne des mentions comme "plage de galets à 500 m. de l'hôtel" ou "plage de graviers à 5 min. à pied" par exemple.
J'aimerais aussi savoir quels types d'excursions on propose sur place, à Cos et à Rhodes. Y a-t-il par exemple moyen de louer un vélo standard pour sillonner les routes de campagne ? Est-il possible de prendre le bateau pour une excursion organisée ? Trouve-t-on encore des excursions avec guide en septembre/octobre ?
Sinon, une autre question : est-il dangereux de voyager seul vers ces îles, surtout lorsqu'il y a moins de touristes (septembre/octobre), étant donné la crise sociale que traverse le pays ?
Merci, merci ! :) :) :)
Ganymede
Pour ceux qui l’on faite plusieurs questions ;
1° Combien de temps de trajet en chaloupe,
2° Les passagers excursions Costa débarque en premier ok mais après les privé à quel heure vous débarquent il ?
3° J’envisage de prendre un taxi mais j’ai lu quelqu’un qui a débarqué à 11h45 donc après ca fait moins de temps pour les visistes ?
« Ce qui fait que si vous le faitez vous - même vous descendriez en dernier, après tous les excursions. Nous n'avons pas eu de chance, et on reçu ticket bateau 37, et sommes descendu à 11h45. Le bateau était arrivé dans la baie de Nauplie vers 9h00. »
Donnez moi un retour de vos expérience svp pour les visites sur Nauplie > pour aller à Mycénes en taxi ou en bus Temps de trajet, temps sur place de visite bien ou pas ? les prix aussi. Et autres renseignements bienvenue. Merci à tous pour vos réponses Très cordialement patrick
Donnez moi un retour de vos expérience svp pour les visites sur Nauplie > pour aller à Mycénes en taxi ou en bus Temps de trajet, temps sur place de visite bien ou pas ? les prix aussi. Et autres renseignements bienvenue. Merci à tous pour vos réponses Très cordialement patrick
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour les cyclades en octobre (10 jours sur place) Nous sommes en couple avec une enfant de 2 ans. Nous recherchons un vol pas cher, j'ai vu que les allers-retours sur Athene étaient moins chers que ceux vers Herakion en crête. Qu'en pensez-vous? J'ai pensé nous limiter à 3 îles : Santorin, Paros et Naxos (j'ai lu qu'elles se relient facilement), pour avoir le temps de nous reposer. Est-ce un bon choix ou avez-vous une autre combinaison d'îles à nous conseiller? Et enfin, le plus du voyage serait de pouvoir faire une sortie en catamaran ou voilier, avez-vous des bons plans pou faire une journée de bateau depuis les îles où nous séjournerons? Meri d'avance pour votre aide et vos réponses! Céline.
Nous souhaitons partir pour les cyclades en octobre (10 jours sur place) Nous sommes en couple avec une enfant de 2 ans. Nous recherchons un vol pas cher, j'ai vu que les allers-retours sur Athene étaient moins chers que ceux vers Herakion en crête. Qu'en pensez-vous? J'ai pensé nous limiter à 3 îles : Santorin, Paros et Naxos (j'ai lu qu'elles se relient facilement), pour avoir le temps de nous reposer. Est-ce un bon choix ou avez-vous une autre combinaison d'îles à nous conseiller? Et enfin, le plus du voyage serait de pouvoir faire une sortie en catamaran ou voilier, avez-vous des bons plans pou faire une journée de bateau depuis les îles où nous séjournerons? Meri d'avance pour votre aide et vos réponses! Céline.
Bonjour,
Nous allons (en couple) en Grèce fin septembre. Quelques jours à Athènes et 10 jours dans les cyclades ! Je voulais savoir si certains d'entre vous ont déjà fait du vélo sur les îles ?
J'y réfléchissais notamment pour Santorin, ce qui, vu la taille de l'ile, nous permettrait d'être plus autonome qu'en bus, tout en restant économique (et écologique !). Savez-vous si l'on peut louer des vélos électriques ? Cela vous semble dangereux de se déplacer en vélo en Grèce ?
Je ne trouve pas grand chose sur le sujet en fouillant sur internet. Et le quad ou les scooters ne me font pas rêver...
Alors merci pour tout avis/conseil sur le sujet !
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Bonjour
Je pars à Pâques avec 2 amies en Grèce et plus précisément sur l'ile d'Eubée pour faire du vélo.
Croyez vous que l'on peut trouver un loueur sur place ou mieux vaut il en louer directement à Athènes (mais le bus peut il les prendre à bord?) ?
Nous cherchons des vélos équipés de sacoches et je ne sais pas du tout si ça se loue sur place.
Merci d'avance de votre réponse.
Bonjour,
Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂
Katze
Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂
Katze
Hi everyone,
I’m heading to Athens at the end of June. I’ve planned a day trip to the island of Aegina. That said, I’d love to hear if anyone has gotten around the island by bike or bus? What’s the traffic like there? We’re also considering a scooter, but since we’ve never ridden one before, it’s making me a bit nervous…
Thanks for your tips! 😊
I’m heading to Athens at the end of June. I’ve planned a day trip to the island of Aegina. That said, I’d love to hear if anyone has gotten around the island by bike or bus? What’s the traffic like there? We’re also considering a scooter, but since we’ve never ridden one before, it’s making me a bit nervous…
Thanks for your tips! 😊
Bonjour à tous, voila je voulais partager avec vous mon petit trip que je vais faire avec des amis, ce sera notre première fois en Grèce donc si vous avez des conseils ou des sites à nous indiquer n'hésitez pas (tout commentaire sera le bienvenu)
Alors nous partons le 05 Avril en direction d'Athènes, on passe la journée à visiter la ville, le soir on fait la fête puis on va dormir dans une auberge de jeunesse. Le lendemain direction Delphes pour visiter justement " l'oracle de Delphes " puis dans la même journée direction Kalambaka pour visiter et y passer la nuit, toujours dans une auberge de jeunesse.
Le Lundi 07, retour sur Athènes, on rend la voiture et on prend le ferry pour la Crète, on y restera jusque Mardi.
Mardi 08: On passe la nuit sur le ferry pour retourner sur Athènes puis 1h plus tard on reprend le ferry direction Santorini
Mercredi 09, on visite Santorini en espérant trouver une location de vélo, on dors sur place ( toujours dans une auberge de jeunesse) et on repars Jeudi soir en ferry ( on y passera la nuit) pour aller à Mikonos
Vendredi 11, visite de Mikonos et bien sur on y passe la nuit puis retour le samedi 12 pour Athènes ou on fera notre dernier jour
Donc voilà notre petit voyage, si vous avez des commentaires, n'hésitez pas...
Alors nous partons le 05 Avril en direction d'Athènes, on passe la journée à visiter la ville, le soir on fait la fête puis on va dormir dans une auberge de jeunesse. Le lendemain direction Delphes pour visiter justement " l'oracle de Delphes " puis dans la même journée direction Kalambaka pour visiter et y passer la nuit, toujours dans une auberge de jeunesse.
Le Lundi 07, retour sur Athènes, on rend la voiture et on prend le ferry pour la Crète, on y restera jusque Mardi.
Mardi 08: On passe la nuit sur le ferry pour retourner sur Athènes puis 1h plus tard on reprend le ferry direction Santorini
Mercredi 09, on visite Santorini en espérant trouver une location de vélo, on dors sur place ( toujours dans une auberge de jeunesse) et on repars Jeudi soir en ferry ( on y passera la nuit) pour aller à Mikonos
Vendredi 11, visite de Mikonos et bien sur on y passe la nuit puis retour le samedi 12 pour Athènes ou on fera notre dernier jour
Donc voilà notre petit voyage, si vous avez des commentaires, n'hésitez pas...
Bonjour à tous,
Mon amie et moi avons décidé cette année de nous embarquer pour les Cyclades durant quinze jours en mai. Départ le 7/05 pour Athènes et retour le 20/05 en France. Entre les deux on compte profiter pleinement des paysages, de l'atmosphère envoûtante et de la tranquillité (en mai paraît que cela se trouve encore !) des ces îles !
On comptait faire la boucle suivante, mais qu'en pensez-vous ? Es-ce réalisable en optimisant visite des villages / monastères, découverte de l'île en randonnant / "bicyclettant" ? Arrivée à Athènes le matin et départ immédiatement pour Andros. Puis circuit suivant : Andros - Tinos - Mykonos/Delos - Naxos - Amorogos (?) - Santorini - Amalfi (?) - Sifnos ou Sikinos - Athènes le dernier soir pour prendre l'avion le lendemain dans la matinée. Faut-il "remplacer" certaines de ces îles par d'autres, nous permettant d'avoir une variété de paysages plus importante ? Ou bien faut-il tout simplement réduire la liste ?
On compte prendre les ferries pour faire des sauts de puce d'île en île et trouver un hébergement dans / près des ports d'arrivées / départs et rayonner à partir de là dans les îles les plus vastes (à pied ou à vélo).
Merci pour vos conseils de routards ! Merci aussi pour les infos susceptibles de nous aider à préparer notre itinéraire afin d'en profiter au maximum !
Lionel
Mon amie et moi avons décidé cette année de nous embarquer pour les Cyclades durant quinze jours en mai. Départ le 7/05 pour Athènes et retour le 20/05 en France. Entre les deux on compte profiter pleinement des paysages, de l'atmosphère envoûtante et de la tranquillité (en mai paraît que cela se trouve encore !) des ces îles !
On comptait faire la boucle suivante, mais qu'en pensez-vous ? Es-ce réalisable en optimisant visite des villages / monastères, découverte de l'île en randonnant / "bicyclettant" ? Arrivée à Athènes le matin et départ immédiatement pour Andros. Puis circuit suivant : Andros - Tinos - Mykonos/Delos - Naxos - Amorogos (?) - Santorini - Amalfi (?) - Sifnos ou Sikinos - Athènes le dernier soir pour prendre l'avion le lendemain dans la matinée. Faut-il "remplacer" certaines de ces îles par d'autres, nous permettant d'avoir une variété de paysages plus importante ? Ou bien faut-il tout simplement réduire la liste ?
On compte prendre les ferries pour faire des sauts de puce d'île en île et trouver un hébergement dans / près des ports d'arrivées / départs et rayonner à partir de là dans les îles les plus vastes (à pied ou à vélo).
Merci pour vos conseils de routards ! Merci aussi pour les infos susceptibles de nous aider à préparer notre itinéraire afin d'en profiter au maximum !
Lionel
Bonjour.
Nous aimerions mon amie et moi, passer 2 ou 3 semaines voire un mois dans une atmosphère préservée du tourisme.
Notre budget sera un peu limitié ( 1500€) maxi, nous preferons donc éviter les haut lieux de la vie nocturne.
On recherche une immersion dans l'ambiance locale : ballades a pied ou a velo, manger local, faire la sieste l'apres midi, se fondre un peu dans la population ( chez l'habitant ou meme louer une cabane dans un jardin.)
Est ce selon vous envisageable à cette période, et si oui dans laquelle des nombreuses iles ?
En gros on cherche à partir à la campagne, dans un paysage grec ( donc eviter la cote d'azur...) si vous voyez la comparaison.
Merci beaucoup !
Nous aimerions mon amie et moi, passer 2 ou 3 semaines voire un mois dans une atmosphère préservée du tourisme.
Notre budget sera un peu limitié ( 1500€) maxi, nous preferons donc éviter les haut lieux de la vie nocturne.
On recherche une immersion dans l'ambiance locale : ballades a pied ou a velo, manger local, faire la sieste l'apres midi, se fondre un peu dans la population ( chez l'habitant ou meme louer une cabane dans un jardin.)
Est ce selon vous envisageable à cette période, et si oui dans laquelle des nombreuses iles ?
En gros on cherche à partir à la campagne, dans un paysage grec ( donc eviter la cote d'azur...) si vous voyez la comparaison.
Merci beaucoup !
Bonjour,
Nous partons dans 10 jours pour la croisière de MSC les iles grecques et sommes en train de faire le point pour les excursions.
Famille 2 adultes et 3 enfants 16-14-14ans
Lorsqu'il s'agit des tarifs enfants c'est jusqu'à quel âge ?
Je pense que nous nous débrouillerons dans la majorité des cas seul.
Pour Bari , la ville vaut-elle le coup? Le petite ville d'ALBEROBELLO a l'air très sympa
et apparemment pas d'autres moyen que MSC pour y aller quelqu'un pourrait me renseigner?
Bonjour
Nous partons en Grêce cet été pour 3 semaines et nous sommes à la recherche d'adresses de camping, chez l'habitant, auberges, de curiosités...
Nous ferions une boucle : athenes argolide (epidaure, ermioni) mycenes elafonissos rando dans le massif de taygète le magne la messenie delphes Athenes
cet itinéraire est à l'état de trame qui reste modifiable par vos expériences, vous avez peut être des coups de coeur à conseiller !
Toutes vos suggestions seront les bienvenues, nous serions surtout heureux de savoir ce qui vous a plu sur cette île.
A bientôt
Eva&David
Nous partons en Grêce cet été pour 3 semaines et nous sommes à la recherche d'adresses de camping, chez l'habitant, auberges, de curiosités...
Nous ferions une boucle : athenes argolide (epidaure, ermioni) mycenes elafonissos rando dans le massif de taygète le magne la messenie delphes Athenes
cet itinéraire est à l'état de trame qui reste modifiable par vos expériences, vous avez peut être des coups de coeur à conseiller !
Toutes vos suggestions seront les bienvenues, nous serions surtout heureux de savoir ce qui vous a plu sur cette île.
A bientôt
Eva&David
Salut!
Juste un petit post pour avertir les voyageurs, la Crete n est pas l endroit ou il faut se rendre en ce moment... Nous y sommes depuis plus d un mois, et nous devons partir dans une dizaines de jours. Or le temps est tellement pourri que les bateaux pour athenes ne partent plus. Qu a cela ne tienne, nous prendrons l avion! Ben tiens! L aeroport d heraklion est ferme jusqu a nouvel ordre......
Bon, pas de panique, tout devrait rentrer dans l ordre d ici dix jours, mais ca fait bizarre de se dire que nous ne pouvons pas sortir de l ile... Et pensez aux habitants qui vivent de la culture en serre... Les tempetes emportent les serres, et pour ce qu il reste, de toute facon, impossible de transporter les tomates, concombres etc vers athenes...
Vivement les acalmies.... A tymbaki ca va deja un peu mieux, mais sur Xania, Rethymnon et Heraklion, c est de pire en pire...
Voila pour les infos...
Bonjour.
11 jours de disponibles mi juin pour repos, farniente. Crète ou Grèce... ? Un petit hôtel plein de charme, direct bord de mer (crique ou plage) dans un environnement nature proche villages pour profiter de la vie locale et tavernes typiques. Louer 1 scooter et découvrit paysages, plages, criques.
Vers quel coin de l'île devrions nous nous diriger ? Peut-être 1 adresse à nous conseiller ?
Merci d'avance.
11 jours de disponibles mi juin pour repos, farniente. Crète ou Grèce... ? Un petit hôtel plein de charme, direct bord de mer (crique ou plage) dans un environnement nature proche villages pour profiter de la vie locale et tavernes typiques. Louer 1 scooter et découvrit paysages, plages, criques.
Vers quel coin de l'île devrions nous nous diriger ? Peut-être 1 adresse à nous conseiller ?
Merci d'avance.
Bonjour ,
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Bonjour,
Nous venons de réserver pour une croisière Costa au départ de Venise en mai 2018. N'ayant jamais fait de croisière, je voudrais avoir quelques conseils (embarquement, la vie à bord, les excursions...). Nous prenons l'avion la veille pour Venise, pour ne pas louper l'embarquement, le départ du bateau est à 17h00.
Merci d'avance pour vos conseils avisés.
Bonjour à tous,
je suis en pleine planification de mon voyage en solitaire prévu pour le printemps 2010. J'en suis rendue aux îles saroniques (Aegina, Poros et Hydra).
Je me demande s'il est mieux de les faire toutes dans la même journée ou bien s'il ne serait pas plus agréable de prendre qq jours pour les visiter. J'ai cherché des endroits peu dispendieux pour y dormir et disons que ce n'est pas très évident, elles sont dispendieuse, surtout quand on voyage en solitaire. Je navigue entre autre sur http://www.hostelgreece.com/, mais avec le taux de change, ouf .. !!!!
En gros, voici une ébauche de ce que j'avais pensé faire (5 jours / 4 nuits) ..
- Départ d'Athènes en am pour Aegina. Je passerais 2 nuits sur Aegina afin d'avoir une journée complète sur l'île. - Départ d'Aegina en am pour visiter Poros sans y dormir afin de terminer la journée sur Hydra et y rester 2 nuits. - Départ d'Hydra pour Nauplie afin de poursuivre mon voyage en Péloponnèse.
Est-ce réaliste ?? Avec les horaires de ferry et de flying dolphins, je pense bien m'en tirer, toutefois, c'est davantage au niveau de l'itinéraire que je me questionne .. De plus, si vous avez des bonnes adresses pas chères, merci de m'en informer. :)
Marie-Eve :)
je suis en pleine planification de mon voyage en solitaire prévu pour le printemps 2010. J'en suis rendue aux îles saroniques (Aegina, Poros et Hydra).
Je me demande s'il est mieux de les faire toutes dans la même journée ou bien s'il ne serait pas plus agréable de prendre qq jours pour les visiter. J'ai cherché des endroits peu dispendieux pour y dormir et disons que ce n'est pas très évident, elles sont dispendieuse, surtout quand on voyage en solitaire. Je navigue entre autre sur http://www.hostelgreece.com/, mais avec le taux de change, ouf .. !!!!
En gros, voici une ébauche de ce que j'avais pensé faire (5 jours / 4 nuits) ..
- Départ d'Athènes en am pour Aegina. Je passerais 2 nuits sur Aegina afin d'avoir une journée complète sur l'île. - Départ d'Aegina en am pour visiter Poros sans y dormir afin de terminer la journée sur Hydra et y rester 2 nuits. - Départ d'Hydra pour Nauplie afin de poursuivre mon voyage en Péloponnèse.
Est-ce réaliste ?? Avec les horaires de ferry et de flying dolphins, je pense bien m'en tirer, toutefois, c'est davantage au niveau de l'itinéraire que je me questionne .. De plus, si vous avez des bonnes adresses pas chères, merci de m'en informer. :)
Marie-Eve :)
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
Bonjour, à tous,
Nous sommes une petite famille de 3 (notre fille de 12 ans). Cette croisiere sera notre troisième mais la premiere avec MSC. Évidement nous avons trop hâte :)
Lors des précédentes croisières nous avions rencontré sur ce forum des gens forts sympathiques et faisant le même voyage. Le jour d'embarquement nous nous étions réuni autour d'un bon cocktail pour faire connaissance, ce qui a permis aussi aux enfants du même age de sympathiser. De fil en aiguilles un petit groupe aux mêmes affinités c'est créé pour partager les excursions. Du coup on s'organisait à louer un petit bus, plusieurs taxi etc.... pour visiter ensemble. C'était non seulement super sympa pour les adultes et les enfants et bien économique que les propositions de Costa. :)) Si vous avez des bons plans sur cette croisiere ( que vous avez déjà faite) ou si vous la faite aux mêmes dates que nous, c'est ici qu'on peut commencer à en papoter ! ;)
A tres vite William et maguelone
Nous sommes une petite famille de 3 (notre fille de 12 ans). Cette croisiere sera notre troisième mais la premiere avec MSC. Évidement nous avons trop hâte :)
Lors des précédentes croisières nous avions rencontré sur ce forum des gens forts sympathiques et faisant le même voyage. Le jour d'embarquement nous nous étions réuni autour d'un bon cocktail pour faire connaissance, ce qui a permis aussi aux enfants du même age de sympathiser. De fil en aiguilles un petit groupe aux mêmes affinités c'est créé pour partager les excursions. Du coup on s'organisait à louer un petit bus, plusieurs taxi etc.... pour visiter ensemble. C'était non seulement super sympa pour les adultes et les enfants et bien économique que les propositions de Costa. :)) Si vous avez des bons plans sur cette croisiere ( que vous avez déjà faite) ou si vous la faite aux mêmes dates que nous, c'est ici qu'on peut commencer à en papoter ! ;)
A tres vite William et maguelone
Bonjour à tous,
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Bonjour'
Nous partons sur le Costa Deliziosa de Venise le 17 septembre 2017 pour faire les îles grecques. D'habitude en croisiere nous nius débrouilons tout seuls. Pour celle-ci nous pensons juste faire l'excursion costa à Santorin, l'escale étant trop courte. Quelqu'un part-il à la même date que nous? Des conseils sur les escales sont les bienvenus. Nous connaissons déjà le bateau, car on a fait les Caraibes magiques en janvier dernier. Merci







