Ce récit de voyage est notre second sur voyageforum après celui de l'an dernier où nous avions relaté nos quatre semaines passées au Vietnam.
Le but est le même : puisque sur ce site certains membres, en partageant renseignements, expériences et bons plans nous facilitent la préparation de notre voyage, nous faisons de même après notre retour afin de leur faire un petit plaisir mais aussi dans l'espoir que nos expériences puissent être utiles à d'autres, d'une manière ou d'une autre.
Le parcours a été le suivant : Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Outre la redécouverte de Bangkok, les objectifs étaient le vieux rêve de voir Angkor et l'envie d'explorer le sud de la Thailande, dont une bonne partie n'est pas extrêmement touristique.
Juste un grand merci en passant à Barbot qui s'est donné la peine de répondre à plusieurs de nos questions.
12/07/2013
Le vol le moins cher trouvé en début d'année est un Paris Bangkok avec escale à Moscou pour 1440 euros, prix pour 2 personnes.
Nous testons donc cette fois Aeroflot. Airbus A318 pour le 1er trajet, A330 pour le second. Rien d'ennuyeux à signaler, les passagers ont été très calmes, la température était agréable dans l'appareil, nous avions suffisamment de place pour nos pieds.
Avouons tout de même que la qualité des plateaux repas est plutôt médiocre et que les hôtesses sont loin d'être de grandes comiques.
Nous nous permettons de rappeler qu'il est préférable de faire le moins de change possible à l'aéroport à l'arrivée puisque le taux est désavantageux d'environ 5% par rapport aux banques en ville.
Bien sûr, nous prenons soin de prendre la sortie d'aéroport à l'endroit où on peut emprunter les taxis officiels, afin de ne pas nous faire arnaquer. Donc on fait la queue, une petite dame nous remet le ticket, et hop le chauffeur arrive et nous partons.
Il est probable qu'en général cela se passe bien, car ces chauffeurs sont répertoriés, connaissent leurs devoirs et les risques qu'ils encourent à les transgresser. Sauf que ce jour-là, tout de suite pour commencer, nous sommes tombés sur la crapule de service. Son premier geste a été d'arracher des mains de madame le ticket, celui qu'il faut garder en cas de réclamation, voyez-vous. Monsieur l'a vu mais après une journée de voyage on est un peu sonné et comme dit, a priori il n'y avait pas lieu de se méfier. Mais après démarrage, le gars n'a déjà pas voulu mettre le meter, nous avons donc insisté de plus en plus vigoureusement, sans résultat. J'ai donc employé la fameuse méthode qui consiste à ouvrir la portière et à commencer à sortir du véhicule. A 40 à l'heure, ça fait encore plus peur au chauffeur qu'au passager. Donc il a mis le meter mais ça ne l'a pas calmé, au contraire. Il a passé la demi-heure suivante à nous gâcher le trajet en réclamant une prime par ci, un supplément par là. Ayant eu un certain nombre de tentatives d'arnaque l'année passée au Vietnam, ça n'a donc pas été une nouveauté et nous sommes contents de nous pour être restés plutôt zen. Précisons quand même que ce type était un peu effrayant, il était complètement speed et vindicatif. Franchement, difficile de ne pas penser qu'il était sous l'emprise d'un produit stupéfiant. C'est lui qu'il faudra embaucher pour le remake de Scarface. Enfin arrivés à l'hôtel, il nous suit jusqu'à l'entrée. Bon, nous avons payé les deux péages à 25 et 45 bahts, on lui donne le supplément de 100 bahts généralement admis pour ce trajet et restons courtois mais fermes. Donc meter 245 + 100 + 25 et 45 pour les péages, au final nous aurons payé la somme juste, pas question de lui donner un pourboire à celui-là. Il s'en va furax, mais il l'était déjà avant de nous prendre...En tout cas, évitez monsieur Chartree Chidchen, numéro 089 826 7308, voiture E2663 !
Nous sommes très soulagés de nous poser enfin à l'hôtel Feung Nakorn Balcony dans le quartier des grands temples. 42 euros la nuit, très bon accueil à la réception, tout le personnel est aimable. La clim est ok, la literie semble dure au premier abord mais se révélera confortable à l'usage. L'hôtel est calme, loin de l'animation nocturne mais à cette période de l'année beaucoup d'établissements sont moins fréquentés qu'en haute saison. Même s'il y a un agréable bassin à poissons et un espace petit-déjeuner à l'extérieur, c'est un hôtel satisfaisant mais on a le sentiment qu'on aurait pu trouver mieux.
Après une nuit dans l'avion, l'après-midi du 1er jour est celle où on tombe en léthargie. On dort quelques heures et au réveil, devinez quoi, on est morts de faim. Nous allons visiter un temple en face de l'hôtel, rien d'extraordinaire puis nous décidons d'emprunter le Chao Praya Express, la navette fluviale qui dessert de nombreux embarcadères tout le long du fleuve. C'est une expérience très agréable. Ca tangue sur la passerelle en acier quand on monte et redescend de l'embarcation, le bateau est bas sur l'eau et parfois on prend des gouttes, aux moments d'affluence on est serrés comme des sardines, et surtout il y a ce paysage urbain exotique qui défile, avec notamment les toits des pagodes.
A ce moment précis le bateau est plein à craquer, à l'embarcadère nous n'avons pas vu de caisse et nous essaierons vainement de payer les quelques bahts du trajet. La caissière sur le bateau a trop de gens à caser et nous jette, un autre employé que nous appelons n'a pas le temps de s'occuper de nous, bon ben tant pis, hein, on ne va pas les forcer non plus. Toujours est-il que ce mode de transport est très pratique pour éviter les embouteillages et aux embarcadères les lignes avec les noms des stations sont bien indiquées, avec leurs couleurs qui se rapportent à celles des drapeaux sur les bateaux. En faisant le lien avec un plan du genre de celui du guide du routard, on s'y retrouve aisément.
Nous arrivons donc facilement au restaurant " Harmonique ", situé près de l'un de ces embarcadères. Il fait l'unanimité sur ce forum et laissez-nous vous dire que ce n'est que justice. Quelle merveilleuse expérience pour nous que ce soir-là ! Nous ne verrons de cet établissement que la tonnelle en extérieur, car pas question de dîner à l'intérieur. Ce n'est pas du clinquant, les amateurs de cadre luxueux passeront leur chemin.
Ce soir-là, le personnel est assez traine-savattes et il faudra aller les chercher plusieurs fois pour passer à la suite. Mais alors, mes amis, quel festival dans l'assiette ! Commencez à deux par l'assortiment de hors d'oeuvre à 250 bahts, composé de quatre spécialités plus appétissantes l'une que l'autre et faites suivre par leur fabuleux curry de crabe à 200 bahts. Là-dedans, du crabe il y en a en quantité ! Ce plat est si délicieux et si riche que lorsqu'on l'a fini on a l'impression, comment dire, cette espèce d'impression que c'était trop bon et trop riche qu'on en est presque dégouté de manger pour plusieurs jours. Et aussi que, oh oui alors, on reviendra, ah ça oui on reviendra. Leur poulet au satay est tout aussi bon et il serait ignoble de ne pas évoquer leur copieux dessert à la glace, banane chaude et chocolat ainsi que leur excellentissime milk shake à l'amande.
Un taxi plus tard, nous trainons sur Kao San Road, principalement pour y réserver un trajet Ko Tao - Chumphon pour 600 bahts par personne au guichet de Lomprayah. Avec le recul, il s'avère que nous aurions mieux fait de réserver de suite nos trois trajets à cet endroit.
Kao San Road, c'est l'ultra touristique, c'est mieux pour certains qui sont plus jeunes, mais on peut dire que ça n'est pas inintéressant à voir. Y a du rock n'roll, y a du baba cool, y a du monde.
Nous retournons à pied à l'hôtel et lorsque nous nous perdons un peu à proximité d'un canal, un vieux thai très sympa sort spontanément de la nuit pour nous indiquer gentiment le chemin.
Enfin, une vraie longue nuit de sommeil devant nous, nous poussons la clim. Chouette, les vacances ont commencé !
Me voilà dans le hall d'aéroport en direction du Cambodge et je viens à mon tour soumettre mon itinéraire de 3 semaines à vos précieux conseils avisés.
J'atterrirai le 1er novembre au soir à Siem Reap et compte sortir du territoire par la frontière terrestre vers le Laos le 21 novembre.
Bien évidemment que je souhaiterais avoir le temps de tout pouvoir découvrir... Mais ce n'est pas le cas et je me suis donc concentrée sur ce qui me plairait le plus :
Jour 1: arrivée à Siem Reap le soir, dodo!
Jour 2 à 4: temples d'Angkor
Jour 5 et 6: alentours de Siem Reap (notamment Me Chrey avec kayaking) puis bus de nuit vers Sihanoukville le 6 au soir.
Jour7: arrivée tôt le matin à Sihanoukville puis bus vers Andoung Tuek + bateau vers Chi-Phat et les Cardamoms Mountains.
Jour 8 à 10: trek de 3 jours et 2 nuit à Chi Phat (ou 2 jours et 1 nuit + autre activité sur place)
Jour 11: trajet vers Phnom Penh avec arrivée en fin d'aprém je suppose. Petit tour en ville.
Jour 12 et 13: Phnom Penh
Jour 13 au soir ou jour 14 au matin: bus direction Sen Monorom (Mondulkiri)
--> Est-ce que vous savez s'il existe un bus de nuit pour faire ce trajet de 8h? Dans le LP, ils ne parlent que d'un bus partant à 7h30 ce qui fait donc perdre une journée :-(.
Jour 14: Arrivée à Sen Monorom.
Jours 15 à 18 : trek de 3 ou 4jours
Jour 19 tôt le matin: bus vers Kratie + premières découvertes du Mekong
Jour 20: Kampi et dauphins
Jour 21: direction la frontière terrestre et le Laos.
Je orends avec plaisir vos conseils et commentaires.
Et non, pas de plage pour moi cette fois-ci :-)
Bonjour,
Je prépare un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007, j'ai lu beaucoup de "posts" et surtout les magnifiques carnets de voyage d'Alan, de Hialle, de yangguizi, de leclosdurenard, et d'autres aussi, alors je voudrais bien savoir si ce que j'ai prévu tient la route, je ne parle ici que de conseils pratiques mais par la suite j'aimerais beaucoup avoir des discussions bien sûr, je sais que vous allez répondre que je ne reste pas assez longtemps ou que je devrais aller voir telle ou telle chose mais il faut bien commencer et je ne suis pas sûre qu'il faille absolument "tout" voir.
Nous sommes donc 4, nous arrivons à Bangkok le 31 octobre.
nous voudrions rejoindre le Cambodge par voie terrestre, alors train ou bus?
et où prend-t-on le bus ?
ensuite de Poipet à Battambang, un taxi (avez-vous idée du prix à peu près?) deux jours sur place: hôtel le Royal, sauf si vous en avez un autre.
puis bateau de Battambang à Siem Reap :ce qu'à écrit yangguizi me laisse
perplexe, n'y a t'il pas un bateau un peu plus sûr? tout le monde dit que le trajet est vraiment superbe.
puis une semaine à Siem Reap, j'ai choisi la Noria, est-ce un bon choix? nous prendrons Kosal s'il est libre bien sûr, je voudrais savoir combien de temps à l'avance il faut lui écrire .
puis Phnom Penh, en bus par Mékong express, trois jours au moins, pour l'hôtel je ne sais pas encore, j'attends vos suggestions, j'avais pensé au Boddhi tree mais il y en a trois et je ne sais lequel choisir.
Ensuite nous voudrions rejoindre la frontière laotienne, mais j'ai lu tellement de choses contradictoires que je ne sais plus ce qu'il faut faire, peut-on la rejoindre dans la journée et aller à Don Khong au Laos sans qu'il fasse nuit noire au vaut-il mieux s'arrêter à Kratie par exemple? on pourrait louer un minibus ou un taxi.est-ce que les hôtels font çà et est-ce fiable?.
J'aimerais aussi savoir qui est loran dont parle hialle et que propose-t'il ?
nous n'avons pas l'occasion cette fois-ci d'aller dans les villes balnéaires, ni dans les provinces de l'est .
Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous m'apporterez.
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,
les temples,
le lac Tonlé Sap,
la campagne rurale
les iles paradisiaques
et évidement les habitants
nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen.
Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??
Bonjour bonjour!
je vais fêter mes 18 ans fin juillet et veux partir seule pendant le mois d'août en Asie du Sud-Est, plus précisément un itinéraire de quelques jours à Bangkok puis aller du nord Laos jusqu'aux côtes cambodgiennes. Ce ne sera pas mon premier voyage mais ma première expérience seule.
Je voudrais savoir si les laotiens/cambodgiens voyaient d'un oeil particulier les jeunes filles voyageants seules ?
Certaines personnes me disent que je vais m'ennuyer, je ne vois pas comment, mais qu'en pensez vous ?
Avez vous des conseils particuliers hormis le bon sens primordial au bon déroulement d'un voyage? ( pas d'exhibition d'objets de valeur, d'argent, tenues correctes, ne pas vagabonder n'importe où de nuit..)
Des bouquins sur le voyage seul à me conseiller?
J'ai entendu dire que Bangkok n'était pas sûre mais je trouve ça dommage de n'y voir que l’aéroport sans y passer quelques jours..
Et enfin, j'ai commencé à lire La Bibliothèque du Voyageur Laos-Cambodge, trouvez vous que c'est un livre de bons conseils ?🙂
Merci beaucoup 😊 !
Portez vous bien,
Oriane
Bonjour, nous attérrissons à Bangkok fin juillet et souhaitons ensuite aller vers le Cambodge. Nous allons privilégier l'avion . Mais faut-il commencer par Siam Reap ou atterrir à Phnom Penh ? Les lieux que nous voulons visiter sont très classiques : Angkor, Battabamg, Phnom Penh et le sud. Mais dans quel ordre ? Faut-il réserver le vol de France ou prendre une agence à Bangkok ? Je dois préciser que si nous prenons l'avion c'est que je suis malade en bus et les longs trajets deviennent vite galère (j'ai un souvenir douloureux d'un bus de nuit en Thailande pourtant très confortable). A moins que quelqu'un connaisse un remède miracle ?
Merci d'avance pour vos réponses
Martine
PS : Nous voyageons à 4 avec 2 jeunes ados
A peine rentrée de notre périple de 3 semaines au Centre et au Nord du Vietnam, voilà que je commence à penser à la suite... bien que ça ne sera pas pour cette année. Mais je profite pour solliciter vos conseils pour un futur voyage de 2 semaines (13 ou 14 jours entiers, selon horaires des vols et escale) en hiver au Sud Vietnam et au Cambodge.
Ho Chi Minh (1 ou 2 jours): quels sont les lieux à visiter? Où loger pour être près de tout?
Temple Cao Dai: 1/2 journée
Delta du Mékong (environ 4 jours)
En feuilletant le guide du routard et le lonely planet, j'essaie de repérer ce qui pourrait nous intéresser et qui ne demande pas des trajets interminables
Par exemple: loger à Vinh Long (ou sur l'île d'An Binh comme le conseille le guide du routard?) et faire des excursions autour: bateau et/ou vélo sur l'île d'An Binh et îles environnantes? Marché flottant de Cai Be tôt un matin. Journée à Tra Vinh? Visite de Sadec? Aller jusqu'à Chau Doc évidemment (et visiter) puis jusqu'à Phnom Penh.
Qu'est-ce qui est mieux et + rapide pour se déplacer: bus, voiture avec chauffeur, bateau? Ou mélanger les 3? Pour quels endroits prendre un guide et où y trouver un guide francophone?
Qu'est-ce que vous en pensez? Quels sont vos conseils?
Phnom Penh (1 ou 2 jours): ville, île de la soie? Choury Changvar?
Y a-t-il des villages autour de Phnom Penh où l'on peut aller en vélo depuis la capitale?
Phnom Penh-Siem Reap en bateau (j'ai lu quelque part que ça prend 5h, mais bon, les vols sont trop chers, le bus c'est pénible... il me semble qu'il n'y a que ça comme solution pour pas trop cher).
Angkor: (billet 3 jours) Quels lieux faire en priorité?
Siem Reap, villages flottants (autre que Chong Kneas): quel est le plus intéressant à voir?
Ça y est, c'est décidé ... destination le Cambodge en février 2012.
Le circuit sera assez classique (P.P., S.R. et quelques jours plages)
Je pense que nous prendrons les services d'un chauffeur pour gagner du temps sur les trajets, car malheureusement notre temps sera limité sur place (12 jours):Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin)
Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Kompong ThomKompong Thom / Siem Reap 3 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris.
Une autre solution serait de ne pas faire Kompong Thom, mais l'aller : retour P.P. / S.R. en avion , ce qui permet de rester 1 jour de plus à S.R.:Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Siem Reap 4 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris.Nous souhaitons terminer par 2/3 jours balnéaires. Nous recherchons un endroit calme. Kep me parait mieux que Sihanoukville si nous recherchons le calme. Par contre, il semble que les plages de Kep soient très moches. Qu'en est-il ?
Quel est le temps de trajet en voiture P.P. / Kep ou P.P. / Sihanoukville ?
Voici un résumé de notre périple de 3 semaines au Laos, du 9 au 31 mars, incluant un détour par le Cambodge pour visiter les temples d’Angkor, ainsi qu’une petite pause en Thaïlande avant de reprendre l’avion à Bangkok pour faire une halte de 8 heures à Hong-Kong.
Ce fut un voyage riche et varié en visites, ambiances et paysages, laissant d’excellents souvenirs et aussi des moments de farniente très appréciables.
Notre itinéraire
- 8 mars : Genève -> Bangkok via Finnair
- 9 mars : Bangkok -> Udon Thani via Bangkok Airways, puis Vientiane (mini-van, …. Tuk-tuk)
- 10 mars : visite de Vientiane
- 11 mars : Vientiane -> Van Vieng
- 12 mars : Visite de Van Vieng (la « Loop »)
- 13 mars : Vang Vieng -> Luang Prabang
- 14 et 15 mars : visite de Luang Prabang et alentours
- 16 mars : Luang Prabang -> Mong Noi
- 17 mars : Mong Noï -> Luang Prabang
- 18 mars : Luang Prabang -> Paksé via Loa Airlines, puis directement Les 4000 îles (île de Don Khon)
- 19, 20 : Don Khone et alentours
- 21 mars : Don Khone -> Paksé
- 22, 23 mars : Tour des Bolovens
- 24 mars : Paksé -> Siem Reap via Lao Airlines
- 25, 26 mars : Visite SIem Reap
- 27 mars : Siem Reap -> Pattaya
- 28, 29, 30 mars : Pattaya
- 31 mars : Pattaya -> Bangkok -> Hong Kong (escale 8h) via Cathay Pacific-> Helsinki -> Genève via Finnair
Bangkok -> Udon Thani via Bangkok Airways, puis Vientiane (mini-van, …. Tuk-tuk)
- vous arrivez à l’aéroport de Bangkok, changez 20€ (900-1000 baths), à la sortie des bagages en face à droite juste à côté de la porte de sortie de l’aéroport, il y a un bureau « locations Limousine », c’est là que nous avons payé 200 baths par personne pour nous rendre en mini van jusqu’à la frontière (30 mn environ). A la frontière Thaï, vous donnez votre papier de sortie avec votre passeport pour sortir de Thailande. Ensuite vous sautez dans un bus pourri moyennant 20 baths par personne et vous arrivez au poste frontière du Laos. Là vous donnez une photo d’identité + $30, voire $31 si les douaniers le demandent (pas le choix ; nb : si vous n’avez pas $1, ils vous rendent tout de même l’appoint en $), puis vous sautez dans un Tuk-tuk pour 20-30 baths, voire un peu plus (tout dépend du nombre de personnes dans le Tuk-tuk), pour vous rendre dans le centre de Vientiane
- et vous êtes content quand vous arrivez à votre GH !!!
Visite de Vientiane
- nous avons logé à la Sala Impeng GH pour 2 nuits, réservée par mail 3 mois auparavant avec confirmation quelques jours avant d’arriver. Prix : $25 / jour, ptit déj inclus, soit 200 000 Kips. Bien situé, très bien. On peut trouver des GH correctes moins chères (100-150 000 kips).
- Vientiane, comme dit à plusieurs reprises, présente peu d’intérêt hormis Le Temple et la promenade le long du Mékong, mais c’est l’occasion de se poser et de prendre ses marques (température, monnaie, cuisine, massage)
Vientiane -> Van Vieng
- 3 h de route en mini van à réserver auprès de votre GH (50 000 Kips)
- On arrive à la bus station et ensuite il faut prendre un Tuk –tuk ou aller à pied pour rejoindre sa GH. Bien négocier (pas plus de 5000 kips, et encore) car les distances sont ridicules à Vang Vieng
Visite de Van Vieng (la « Loop »)
- logement à Maylin GH (de 50 à 100 000 kips), pile-poil situé au départ de la loop de 40 kms. Maylin est super bien tenue (50-100 000 kips) par Joey. Attention, la GH peut être pleine, victime de son succès. Opter alors pour Mango GH à côté, sinon dans la ville même. Il y a un pont pour piétons, vélos et scooters qui relie la ville au départ de la loop.
- nb : quand on veut se rendre à Maylin et Mango depuis la ville par le Tuk-tuk on vous dépose à un pont à péage, vous payez 5000 kips de droit de passage et vous traînez votre paquettage jusqu’à la GH. Sinon il y a l’autre pont à pied, mais quand on arrive on ne connait pas
- pour la Loop, louez un scooter pour 60 000 kips / jour (le vélo c’est assez hard, mais c’est jouable pour ceux qui aiment souffrir). Visites de grottes (prendre des lampes, ne pas hésiter à payer un guide à l’entrée, il vous fait découvrir des trucs sympas où vous n’iriez pas), ne pas oublier d’aller à la grande grotte Pakou perchée et avec son très très agréable Blue Lagoon où se rafraichir en barbottant.
Vang Vieng -> Luang Prabang
- 6 heures de route, à réserver à sa GH (coût transport 80 000 Kips). Jolie route, mais fatiguant évidemment.
Visite de Luang Prabang et alentours
- logement à Lao Lu Lodge (30$). vraiment super sympa, calme, propre, AC et très bien situé, juste à côté du marché du matin, très proche du Mékong et du marché de nuit et de la rue principale.
- ville étonnamment reposante avec diverses choses à faire : voir l’aumône aux moines le matin, les temples, les cascades, la grotte de Pakou avec ballade sur le Mékong, …. Chacun y trouve son compte et à son rythme.
Luang Prabang -> Mong Noi
- galère au niveau transport (40 000 kips) ; 3 à 4h de route jusqu’à Nong Kiaw (version 3h à toute vitesse en se cognat la tête au plafond du mini van toutes les 3s, version 4h sans AC et sans amortisseurs), puis 1h de pirogue pour remonter jusqu’à Mon Noi et là c’est très beau : montagneux, villages, buffles, pêcheurs, …
- impossible d’arriver à Mong Noi avant 11h, résultat nous avons fait beaucoup de transport pour une seule nuit sur place. Mieux vaut y passer au moins 2 nuits (GH sommaires face à la rivière Nam Ou pour 50 000 kips, mais l’endroit est superbe) et faire un peu de trekking de cycling et aller voir des villages Mongs
Mong Noï -> Luang Prabang
- trajet inverse
Luang Prabang -> Paksé par avion Lao Airlines (130 €), Paksé -> Les 4000 îles (Don Khon) : 600 000 kips direct depuis l’aéroport (se grouper) jusqu’à l’embarcadère Nakasang, puis à Don Khon (20 000 kips en pirogue pour 15-20 mn)
Don Khon
- nous logions à SoukSan GH (à gauche de l’embarcadère). 50 000 kips, sommaire, mais sympa. Situé juste après Pa Kha GH et mieux car les chambres sont séparées par un espace. Pour plus de confort aller plutôt vers la droite de l’embarcadère, puis visiter les GH les unes après les autres.
Don Khon -> Paksé
- en réservant par la GH, 45 000 kips tout compris jusqu’à la bus station, puis 10 000 kips en tuk-tuk pour rejoindre la centre et la rue principale
- Nous avons dormi à An Noi. 80 000 kips, pas terrible (aucun accueil, pas de coin sympa dans la GH, mais chambre correcte avec AC).
Le Plateau des Bolovens (boucle courte en 2 jours, 200 kms)
- louer un scooter (60 000 kips / jour) chez « le Belge » (chez Miss Noy, sa femme) au bout de la rue principale à côté de l’hotel Lak Nam ; il explique parfaitement, vous donne un plan, bref un vrai pro.
- nous avons dormi à Tad Lo pour 50 000 kips, dans la rue des GH ; suffit de visiter et de choisir
- c’est une virée très sympa avec cascades successives et plantations de café ; rencontres assurées avec d’autres voyageurs car on se croise tout au long de la journée en scooter en partageant cascades, dégustations de café et le repas du soir si affinités.
Paksé -> Siem Reap
- Lao Airlines (130€), départ à 11h , arrivée à 12h ; ensuite tuk-tuk jusqu’à la GH
Siem Reap.
- nous avions réservé sur internet le matin même à My Home « Tropical Garden Villa » pour 25$ / nuit ptit dej inclus et transfert depuis l’aéroport. Bonsan était bien là à nous attendre. GH très accueillante, bien tenue, calme, avec piscine appréciable après les visites d’Angkor. A 200m du centre ville (on paye pas mal de tuk-tuk pour les A/R car il fait tellement chaud qu’on a la flemme d’y aller à pied)
- Siem Reap est très animée mais pas désagréable. Ne pas oublier de manger un BBQ cambodgien (bœuf, serpent, croco, grenouilles, …)
- pour visiter les temples d’Angkor, soit vous êtes courageux et vous louez des vélos, soit vous prenez un tuk-tuk. En effet, les 1er temples sont à 12kms du centre ville et entre chaque temple il y a plusieurs kms à parcourir. Le 2ème jour nous allés voir des temples jusqu’à 40kms environ. Nous avons opté pour le Tuk-tuk avec Bonsan (13$ le 1er jour pour voir les temples les plus proches et 25$ le 2ème jour pour les plus éloignés où vous n’avez persque plus de visiteurs). A noter : le petit temple de Ban Srei est une merveille de finesse et vaut le déplacement.
Siem Reap -> Thailande, Pattaya
- dans une des agences de SIem Riep, trajet de 8h environ à … Pattaya pour 17$ / personne
- nous aurions souhaité aller à Koh Samet. Loupé, rien de direct. Sur le moment, on se dit qu’on va rebondir depuis Pattaya, mais le trajet de 10h de bus nous achève et l’on passe la 1ère nuit à Pattaya.
- Surprise le lendemain matin, Pattaya est au 2/3 vide (fin de saison) ; donc atmosphère respirable et on passe les 2 journées suivantes sur l’île de Koh Larn, belle plage de Tiem Beach, tout en logeant sur Pattaya, partie Sud dans une GH calme et tranquille – Chida GH (600 baths/jour).
- Location scooter : 400 baths pour 3 jours pour se ballader un peu en fin de journée.
Escale à Hong-Kong
- AIrport Express pour 100 000 $HK concernant le billet A/R dans la journée ; on rejoint HK Station en 24 mn
- Arrivé à la gare se diriger vers le port, juste à côté, et prendre le Star Ferry pour 2,5 $HK ; la traversée ne dure quelques minutes et c’est sympa ; idem pour le retour
- Ensuite un orage violent et prolongé nous a sabordé notre escale : Peak Victoria, Marché, … 😕
Bonsoir (ou bonjour) à tous ! :)
Je veux partir en solo en Asie en mai 2016. J'ai déjà fais 3 voyages backpack seule depuis mes 18 ans ( je n'ai que 21 ans).
- 2 mois dans l'ouest canadien
- 1 mois France-Espagne
- 3 mois Belgique, Écosse, Angleterre, Grèce, Italie, Croatie, Monténégro, Espagne et Portugal
Ce sera ma première fois en Asie donc je suis prête à être dépaysée ! Par contre, le choc culturel me fait un peu peur et j'aimerais avoir des témoignages de jeunes femmes qui sont parties seules tout comme je veux le faire.
De plus, j'aimerais avoir des conseils sur vos destinations coup de coeur .. et sécuritaires!
J'aimerais visiter la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et l'Indonésie. Ma restriction de temps est de maximum 3 mois et demi.
J'attends vos conseils , merci !!! :)
Après 2 ans d'attente, je pars enfin au Cambodge avec une amie! Je suis impatiente alors je passe tout mon temps libre le nez dans les guides touristiques et sur Internet pour tente d'établir un itinéraire. Mais je réalise que je nage dans un océan d'informations beaucoup trop vaste et je n'arrive pas à m'y retrouver :s
Je fais donc appel à vous et à vos expériences pour me suggérer l'itinéraire PARFAIT :)
Nous partons 2 semaines mais si on compte le voyage, nous ne passons que 12 jours sur place.
L'idée serait de faire une boucle puisque nous arrivons le 4 août à 9h30 à Phnom Penh et nous repartons du même aéroport le 17 août à 6H du matin.
Pas très originales, nous souhaitons mettre l'accent sur les temples d'Angkor. Nous aimerions aussi passer une journée sur le littoral, admirer les plus beaux paysages de ce pays et nous émouvoir au contact de son peuple.
J'attends avec impatience vos suggestions et espère trouver mon phare parmi vous ;)
Merci d'avance!
Je pars bientôt pour trois semaines en Asie du Sud-Est avec ma copine, destination la Thaïlande. L'idée de base était de faire Bangkok et le nord, en réduisant la plage au minimum syndical.
Mais la tentation grandit de faire un saut à Angkor, dans le Cambodge voisin, car ce sera peut-être notre seule occasion de visiter ce site exceptionnel.
Le problème, bien entendu, c'est qu'une visite d'Angkor rognerait facilement de 5-6 jours un séjour thaïlandais qui en compte seulement 21 (A/R compris) ! Et là c'est le dilemme. Est-il est préférable de :
- Se concentrer exclusivement sur la Thaïlande pour découvrir le pays plus en profondeur, mais sacrifier un truc inoubliable ?
- Craquer pour Angkor, ce qui signifierait malheureusement une découverte plus superficielle de la Thaïlande ?
Le doute nous habite.
Je précise que pour gagner du temps nous irions au Cambodge en avion.
Après quelques voyages en couple, entre camarades de promo, en famille, avec mon père seulement, mais surtout une année 2015 sans voyage à l'étranger pour des raisons professionnelles, je projette de partir en Thaïlande en janvier ou février 2016. Vous compatirez, que c'est long d'attendre !!! Pour nourrir le rêve et patienter, je glane quelques infos sur le forum, et aimerais échanger avec vous.Vaut-il mieux partir en janvier ou en février ? Je crois que janvier est à peine plus humide, et au niveau des tarifs avion et hôtels ??Ce sera mon premier voyage seule, cette fois-ci c'est mon compagnon qui reste à quai pour raisons professionnelles... Je partirai vraisemblablement pour un peu moins de 3 semaines. Je recherche une certaine authenticité, j'aimerais découvrir des sites culturels ou religieux préservés "non attrape touriste" (que je suis), mais j'aime aussi profiter de la plage et du snorkeling. J'ai lu que le mot authenticité n'avait plus sa place dans beaucoup d'endroits en Thaïlande, rassurez-moi, il en reste encore ?? Ou dois-je songer à changer de destination ? Je fais un peu de photo et voudrais en prendre plein les mirettes avec de beaux paysages, et en bonne Pyrénéenne (que je suis aussi), j'aime la marche et les randos en montagne ou non (je ne m'appelle pas Kililan Jornet non plus...).
Si oui, j'ai une première question pour les voyageurs récents et/ou les expats : la Thaïlande, depuis 2013/2014, est-elle sûre pour une jeune femme seule ? Ressentez vous l'insécurité ou recommanderiez-vous des endroits à éviter ?
J'ai lu les recommandations de diplomatie.gouv.fr et j'ai appris que les frontières cambodgiennes autour du temple de Preah Vihear ainsi que la région de Mae Hong Son et la frontière birmane étaient à proscrire. Dommage, c'était justement là où je pensais aller en priorité. Quelles solutions de rechange proposeriez-vous ? Rejoindre Siem Reap pour visiter le site d'Angkor est-il envisageable sans trop de soucis en 2015 ?
Ou est-ce plus "intéressant et authentique" du côté birman ? Je ne connais pas du tout la Birmanie, sauf quelques photos de magnifiques montagnes vues dans des magazines...
Quelles sont les plages et îles les plus épargnées par le tourisme de masse, et si possible, celles où l'on peut encore snorkeler (et voir des choses intéressantes...) ?
Question plus subjective : quels endroits avez-vous préféré en Thaïlande ?
A très vite et merci d'avance pour le temps que vous prendrez à me répondre.
Meysi
Bonjour à tous,
tout d'abord je tiens à remercier tous les voyageurs qui m'ont donné des tonnes de conseils lorsque je préparais mon voyage en Inde (nous avons changé d'avis il y a 8 jours, après un an de préparation....)
Bref, la décision est prise et définitive (j'espère)et ce sera le Cambodge.
Nous prendrons l'avion le vendredi 19 février (arrivée au Cambodge a priori à Siem Reap le samedi 20 février) et retour le samedi 11 mars (décollage de Phnom Penh).
Mon idée très floue encore:
- J1 - 20/2/16 : Arrivée à Siem Reap
- J1 à J7 (inclus) - 20/2/16 au 25/2/16 : visite de Siem Reap et alentours, Les temples
et ensuite option 1 :
- J8 - 26/2/16 : trajet en bateau jusqu'à Battambang (possible en cette saison?)
- J9 - 27/2/16 : Battambang et alentours
- J10 - 28/2/16 : Battambang - Kompong Chhnang
- J11 - 29/2/16 : Kompong Chhnang
- J12 - 1/3/16 : Kompong Chhnang - Phnom Penh
- J13 à J15 - 2/3/16 au 4/3/16 : Phnom Penh
- J16 - 5/3/16 : Phnom Penh - Kampot
- J17 - 6/3/16 : Kampot
- J18 - 7/3/16 : Kampot - Kep
- J19 et J20 - 8/3/16 et 9/3/16 : Kep et Ile aux Lapins
- J21 - 10/3/16 : Kep - Phnom Penh
- J22 - 11/3/16 : retour Paris
kom
ou option 2 :
- J8 - 26/2/16 : Siem Reap - Kompong Thom
- J9 - 27/2/16 : Kompong Thom
- J10 - 28/2/16 : Kompong Thom - Kratie
- J11 - 29/2/16 : Kratie
- J12 - 1/3/16 : Kratie - Koh Trong
- J13 - 2/3/16 : Koh Trong
- J14 - 3/3/16 : Koh Trong - Elephant Valley Project
- J15 - 4/3/16 : Elephant Valley Project
- J16 - 5/3/16 : Elephant Valley Project - Kratie (ou autre ?)
- J17 - 6/3/16 : Kratie (ou autre ?)
- J18 - 7/3/16 : Kratie - Phnom Penh
- J19 à J21 - 8/3/16 au - 10/3/16 : Phnom Penh
- J22 - 11/3/16 : retour Paris
Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop chargé ? Nous n'aimons pas trop speeder ... Donc s'il faut supprimer des choses et allonger certaines étapes, pas de problème.
Je prends tous vos conseils (où se loger, où manger, que visiter .....)
Merci à tous
Sonia
Bonjour,
J'ai déjà un certain âge et j'envisage de partir seul au Vietnam et au Cambodge pendant environ 35 jours au mois octobre/novembre 2016.
Habitué de ce genre de voyage au Mexique (sac à dos, voyages en bus, ...), je vais changer de coin.
J'ai lu un certain de nombre de choses sur ces pays et j'ai le Lonely Planet en livre de chevet.
Mon plan est fait, ci-dessous image téléchargée.
j'ai l'impression d'avoir voulu tout voir surtout en fin de séjour au Vietnam avant HCMV.
Si mon planning en image n'est pas clair, je peux le faire en word.
Merci pour vos commentaires.
Alain
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions.
Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle
Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins.
Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir...
Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine.
Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
At the start of November, a bit of rest before winter will be perfect to kick off this travel journal.
There aren’t many recent journals about this part of the world, so I’ll take the plunge—my way of celebrating the (unexpected) return of this forum, which has been such a big part of my life for over 15 years.
So, back to Asia at the end of 2023.
After Myanmar in 2015 and Vietnam in 2018, we’ve chosen Laos this time.
And when talking with friends (you know how it is—everyone asks, "So, where are you going this year?"), a couple of friends asked to join us ("You see, my wife dreams of a trip to Asia, and I dream of traveling like you, independently"). We’ve spent a week with them (and other friends) in Portugal, so we know they’re easygoing and flexible. They’ll only be with us after Christmas (due to lots of grandkids), so deal—we’re bringing them along! A new experience for us.
A new experience that’ll start with tweaking the itinerary. Originally, I planned to stay a month in Laos, but what could be more magical for my friend’s wife than discovering Asia by way of Angkor! Plus, our two daughters asked for some beach time at the end of the trip!
So, it’ll be Laos and Cambodia—neither of which we’ve visited before, so no complaints there.
The route will be pretty classic, though a bit scattered to fit our dates and wishes.
For us, we’ll arrive in Luang Prabang (LP) to take some time to acclimate, then a few days in the northern Laos mountains, Nong Khiaw and Muang Ngoi.
Back to LP for a direct flight to Pakse. Yes, I know—so many amazing places we’ll miss along the way, but as you know, choosing means letting go...
From Pakse, I’m leaving a few days open (no bookings), but I’m eyeing Champassak and the 4,000 Islands.
That’s where Mariel and Naty (our friends!) will join us on December 30th. I’ve tentatively added the Bolaven Plateau loop to the plan (still no bookings).
Their Laos adventure will be short—by January 3rd, we’ll cross the border into Cambodia, heading straight to Siem Reap for 5 days. Then, I’ll fulfill my promise with a magical detour to Koh Rong Sanloem via a night bus (a must-do in Asia!).
On to Phnom Penh for 2 days—where our trip ends, while Mariel and Naty will stop in Bangkok for 3 days before flying home.
So, fasten your seatbelts, flight attendants at the doors, and sorry for the long intro—here we go on this Asian adventure!
Nous sommes un couple plutôt semi routards, nous passons par le Cambodge au mois de janvier 2015.
Nous commencerons notre périple par Angkor pour descendre en direction de Phnom Penh puis direction koh kong pour aller à koh chang en Thaïlande.
Nous avons entre 8 et 15 jours pour cela, nous avons du temps...
- Nous pensons rester 4 ou 5 jours dans les environs de siem reap est ce bien ?
- Puis pour ce qui concerne le trajet vers Phnom Penh, le mieux est il de pas passer par Battambang ( 1 ou 2 jours) puis descendre direct ou bien prendre du temps sur la route coté "Ouest" du lac ?
- Est ce mieux du coté "Est" du lac ?
- Trajet bus ? tuk-tuk ? taxi ? par sauts de puce...
- Trajet Phnom penh - Koh Chang ?
nous cherchons des possibilités d'économie d'avion qui serait le plus simple mais;;
Le trajet habituel met deux jour et parait fatiguant , je me demandais si il n'était pas possible de rejoindre la frontière poipet en bus ou train de puis packse coté thai puisqu'en thailande ça circule bien.
Alors idée à creuser?
Je prévois être au Cambodge en février 2012 et je pensais garder un peu de temps de mon itinéraire pour la forêt des cardamomes. Je suis assez active-sportive et l'idée d'une excursion dans la jungle qui combinerait différentes activités sportives me plaît beaucoup.
J'ai donc l'intention d'aller au Community-Based EcoTourism à Chi Phat pour prendre un forfait excursion (disons 4 jours,3 nuits, celui qui combine vélo, rando et canot ou kayak).
Est-ce que certains d'entre-vous y sont allés? Avez-vous des conseils? Une nuit dans un hammac dans la jungle, est-ce que l'on dort vraiment??? ;)
Je voyagerai seule et je sais que les tarifs sont en fonction du nombre de personnes dans le groupe. Savez-vous s'il y a régulièrement des groupes qui partent pour ce type d'excursion?
dans quelques jours nous allons franchir la frontiere entre Veun Kham ( cambodge ) et Dom Kramlor ( Laos ) quelles sont les anarques auxquelles on doit s attendre...
Je pars seule au mois de mars pour deux semaines en Thaïlande et Cambodge.
Je suis déjà partie en aout durant trois semaines en Thaïlande mais j"étais accompagnée.
C'est donc mon premier voyage en solo.
(L'idéal pour moi aurais été de faire à l'aller Paris/Phnom Penh et Bangkok/Paris pour le retour mais je ne trouve aucune possibilité sur internet à moins de prendre un aller simple à chaque fois qui va me ruiner !
Savez-vous s'il existe des agences spécialisées pour ce type de trajet?)
Dans le cas contraire j'arriverai donc à Bkk car l'aller et le retour est tout de même bcp moins cher que pour le Cambodge!
De Bangkok donc, j'aimerai me rendre directement au Cambodge pour aller visiter Angkor et ses alentours.
Est-ce que certain d'entre vous on déjà fait ce trajet en train ou en bus ? Si oui quelles possibilités s'offrent à moi car j'ai cru comprendre que les lignes de chemins de fer étaient en rénovation au Cambodge et pour quel budget ?
Est-ce que le trajet en train de nuit craint pour une nana seule ?
5/6 jours est-ce suffisant pour voir Angkor et le lac Tonle Sap ?
Ensuite j'aimerai si possible, de Angkor rejoindre par la mer Ko Chang. Comment puis-je rejoindre la cote (Sihanoukville il me semble) ?
Tous vos conseils et itinéraires sont les bienvenus.
Merci d'avance.
Nous partons en juillet pour 3 semaines au Cambodge avec un couple d'ami : nous sommes 4 adultes et 6 enfants d'ou notre volonté de réserver nos hotels avant de partir et donc de déterminer notre parcours!
D'ou nos questions: Après Siem Reap, nous envisageons d'aller dans le Ratanakiri en faisant une halte à Kratie pour voir les dauphins; mais nous n'arrivons pas à avoir d'info précise sur l'état de la route et la durée du trajet à cette période: on sait qu'il y a une partie de piste jusqu'à Banlung, mais peut-on le faire en juillet? Est ce envisageable au niveau durée de trajet avec des enfants? sur place, doit on s'attendre à n'avoir que de la pluie?; peut-on faire le retour Banlung/Phnom Penh dans la journée avec le bus?
Est-il préférable d'envisager seulement Kratie et ensuite d'aller sur Kep : pas de problème de route, mais qu'en est-t-il de la pluie à cette période?
Dans une 10aine de jours j'aurai la chance de partir pour la Thailande et donc comme beaucoup je me pose pas mal de questions quant à mon itinéraire!! Après avoir passé ces deux semaines à parcourir le forum pour le définir, ça y est, je craque et viens donc vous solliciter :) !!
C'est la 1ere fois que je pars en Asie du sud est où je vais voyager "seul" pendant deux semaines et demi. Même si le nord de la Thailande m'attire plus à la base, j'ai dans un 1er temps choisi de le garder pour un prochain voyage où j'aurai plus de temps et où je combinerai avec Myanmar et le Laos. Par contre, je me suis mis en tête de vouloir absolument faire Angkor et donc ça complique l'itinéraire!! Voici tout de même ci-dessous le programme que j'ai en tête:
Dimanche 25: Bangkok (arrivée 8h du matin)
Lundi 26: Angkor (8h-10h de route via Aranyaprathet et Poipet)
Mardi 27: Angkor
Mercredi 28: Angkor
Jeudi 29: Angkor
Vendredi 30: Kanchanaburi (via BKK, grosse grosse journée de transport!! Retour Thailande et donc nouveau visa de 15j, ok, couvre le reste du voyage)
Samedi 31: Kanchanaburi
Dimanche 1: Kanchanaburi / Sangkhlaburi (si pas trop loin)
Lundi 2: Kanchanaburi / Sangkhlaburi
Mardi 3: Ko Tao
Mercredi 4: Ko Tao
Jeudi 5: Ko Pha Ngan
Vendredi 6: Ko Pha Ngan (full moon)
Samedi 7: Ko Pha Ngan
Dimanche 8: Trajet de nuit: Bateau (3h) puis train ou bus de nuit depuis Chumphon pour Bkk (environ 7h) ou Surat Thani - BKK en bus de nuit ou sinon si vraiment pas le choix/courage avion depuis Samui.
Lundi 9: Bangkok
Mardi 10: Bangkok (départ 21h)
Bien sûr c'est indicatif car il sera modifié au fur et à mesure des rencontres, coups de coeur, ...mais en tout cas ça permet d'avoir un cap.
D'après ce que j'ai pu lire sur le forum, ce sont des destinations très classiques, il me semble que leur combinaison me permet de mélanger culture, farniente et nature. Je suis conscient que certaines étapes seront fatiguantes et me feront perdre beaucoup de temps mais je trouve que c'est le prix à payer :) !!
Tout d'abord, l'éternelle question: est-ce que cela vous semble faisable/pertinent?!
Ensuite, quelques questions plus précises:
- Faire Angkor et ensuite Kanchanaburi, c'est vraiment partir à l'est pour revenir à l'ouest. Pensez vous que je devrais oublier Kanchanaburi et éventuellement passer 2 jours de plus au Cambodge et aller du coté de Battambang par exemple? Ou même économiser du temps et faire Ayutthaya ou autre? Sinon, maintenir le programme mais utiliser le bus de nuit Siem Reap - BKK qui partirait à 2h du matin et dont j'ai entendu parler sur le forum. Cela pourrait alléger et faire gagner du temps. Pouvez vous s'il vous plait confirmer que ce bus existe?
- Liaisons:
1)Pour rejoindre Ko Tao depuis Kanchanaburi via Chumphon, j'ai lu qu'on pouvait soit passer par Nakon Pathon soit par Hua Hin ou bien même qu'il y avait des minibus directs Kanchanaburi - Chumphon à 7h du matin. Quel est selon vous le plus simple?
2) Ko Pha Ngan - Bangkok: j'imagine que beaucoup vont me dire de prendre un Airasia depuis Samui mais je voudrais éviter si possible et prendre le train ou le bus de nuit. Il est préférable de rejoindre Bangkok via Surat Thani et non Chumphon?
- Iles: J'ai lu certains posts qui disent que les iles de l'ouest sont vraiment mieux, surtout à la saison à laquelle j'y vais. Trouvez vous dommage de faire juste Ko Tao et Ko Pha Ngan? J'ai choisi ces deux la éventuellement pour aller à la full moon, pour éviter de perdre trop de temps à descendre trop au sud et aussi car les avis semblent positifs, ni trop touristique ni trop "robinson".
Voilà, c'est tout, en tout cas pour l'instant :) !! Merci déjà de m'avoir lu jusque là et surtout d'avance merci pour vos réponse !!
J'ai 5 semaines pour aller visiter le Laos ou/et le Cambodge au départ de Singapour.
Selon vous puis-je faire les 2 pays ou me concentrer sur l'un des deux pays. Et quel pays choisir? Je peux prendre l'avion pour me déplacer plus rapidement.
Merci de m'éclairer !
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Bonjour,
J'aimerais savoir si certain d'entre vous on fait ce trajet, est il envisageable en une seule journee, l'arrivee ne sera pas trop tardive pour trouver un hebergement au mois de janvier ?
bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j'éspère trouver des réponses à mes questions!
voilà mes frères et soeurs et moi-même avons offert un voyage au cambodge a notre père!et au niveau des papiers je suis perdue et surtout dans le flou!car il a un laisser passer pour le cambodge, avant son statut étais réfugié maintenant il a une carte de séjour!il a aussi un titre de voyage mais il n'est plus valide, mais sur ce titre c'est marquer qu'il peut aller partout sauf au cambodge!!!
il n'a pas de passeport!
je voudrais savoir quel document faut-il pour qu'il n'est pas de souci pour y aller, car c'est une première et cela fait 28ans qu'il n'est pas retourné.
son depart est le 17 mars 2012 de paris arrivé au vietnam(ho chi minh ville) a 17h05, il a une escale, il repart à 18h10 pour arriver a 18h55 a phnom penh!
faut-il qu'il fasse un visa du fait qu'il a une escale au vietnam ou pas????
j'aimerais qu'on m'explique en détail svp je suis trop perdue et je ne veux pas que mon père se perd dans tout sa!!!merci pour vos réponse
Je suis une toute nouvelle venue dans le monde de voyage forum et j'aurai aimé avoir votre avis sur le parcours que j'ai prévu pour le Cambodge du 17 Novembre au 7 décembre....
17 nov : arrivée dans la matinée à Phnom Penh, ballade l'après midi
18 nov : Phnom Penh
19 nov : bus vers Siem Reap arrivé début d'après midi (je pense!)
20 nov au 26 : les temples angkors bien sur et alentours (lac tonlé sap...)
27nov : départ pour battabamg arrivé début d'après midi
28, 29nov battabamg
30 : je ne sais pas trop comment 😛 mais j'aurai aimé descendre vers Kep (il faut que je me renseigne sur les bus si ca existe..à mon avis je serai obligée de passer par Phnom Penh) donc le 30 je pense faire escale a Phnom Penh si pas de bus direct
1er dec : Kep arrivé début d'après midi
2 dec : Koh Tonsay(dormir sur place)
3déc : retour sur Kep et départ l'après midi pour Kampot
4dec : kampot
5 dec Site du Bokor
6dec : retour vers Phnom penh
7 dec : byby Cambodge!!!!snif🙁
Voila en gros les prévisions!
je suis un peu indécise sur le parcours vers le sud du pays...je ne sais pas sil ne vaut pas mieux Shinakouville mais d'après les lire c'est assez touristique donc c'est la raison de mon choix vers Kep et ses alentours...bref j'attends vos avis vos impressions
Merci d'avance !
Vertbanane!