Discussions similar to: Visa frontière indo népalaise
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Renouvellement du visa indien au Pakistan?
Bonjour a tous,

J'aurais aime savoir si actuellement il etais possible de renouveller son visa a la frontiere pakistanaise sans prendre de visa pakistanais?

Cela eviterai a une amie de se rendre a la frontiere nepali si c'etait.

Merci a tous pour vos reponses.
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Passer la frontière népalaise par l'ouest?
Je veux me rendre a Shimla non loin de la frontiere nepalaise, y a t il a moyen de se rendre au Nepal par Shimla ou faut il passer via Delhi pour se rendre au nepal, je voudrais rejoinde Pokara et Katmandou par l ouest, si vous avez un itineraire sympa a me conseiller Merci d avance
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Obtention du visa pour l'Inde au Népal
Bonjour! Je voudrais savoir si il est possible d'obtenir un visa indien à la frontière en venant du Népal ou alors est-ce qu'on peut l'obtenir à Kathmandu et quels sont les délais? Quelqu'un connait le prix si on le prend là-bas? Merci d'avance pour vos réponses!
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Extension Visa pour le Népal
Bonjour.

D'apres les infos que j'ai pu lire, le visa de base est valable 60j. Mais d'apres certains guides, il est possible de l'étendre jusqu'a 150j. J'aimerais enchainé en fait 4 treks de 1 mois chacun et savoir dans quelle mesure peut-on obtenir des extensions de visa, enfin a quelles conditions, où, en combien de temps, et a quel cout.

Merci d'avance

Nicolas Morey
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Extension de visa en Inde
Bonjour, Des amis qui effectuent un tour du monde en Camping-car, qui sont actuellement à Téhéran posent cette question :

« Notre visa indien n'est valable que jusqu'au 19 decembre, et nous souhaiterions rester environ un mois de plus. Visiblement si on va à Dehli dès notre arrivée, il y a une chance pour qu'on nous donne une extension, nous a-t-on dit à l'ambassade d'Inde à Teheran. Certains en ont-ils bénéficié ? Sinon nous irons au Nepal reprendre de nouveaux visas. Est-ce possible d'effectuer cette démarche à Katmandou ? et, est-il possible de prendre un nouveau visa avant l'expiration d'un premier ? »

S’il vous plait, est-ce que quelqu’un peu m’aider …Merci d’avance.🤪
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Achat de visas pour le Népal et le Tibet en Inde?
Bonjour, Nous sommes citoyens canadiens et s'en allons en Inde l'été prochain. Nous planifions acheter un Visa pour le Népal dans un consulat népalais en Inde. Est-ce possible ? Nous planifions également acheter un Visa pour le Tibet dans un consulat chinois en Inde ou au Népal. Est-ce possible ? Si vous avez aussi une idée du coût et des doc. nécéssaires comme des photos par exemple, n'hésitez à nous communiquer toute l'information. Sur ce, bon voyage à tous. Don Miguel
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Trajet Vanarasi-Katmandou
Au risque de faire repeter certains, quelqu'un l'a deja fait?

J'ai vu qu'il y avait un message de posté sur le Delhi - Katmandou mais j'aurais aimé avoir quelques details sur les lignes de bus a prendre. Les paysages sont-ils aussi beaux?

merci, Napo🤪
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Aller au Népal depuis l'Inde et visas
bonjour je suis en inde pour le moment mais mon visa expire daNS UN MOIS .JE COM PTE ALER AU NEPAL APRES .JE VOUDRAIS DES RENSEIGNEMENT SUR LES POINTS DE PASSAGES PAR LA ROUTE OU LE TRAIN .LE PRIX DU VISA , PEUX ON PAYER EN ROUPIES INDIENNE .LES ENDROITS A VOIR AU NEPAL.LE PRIX DE LA VIE POUR UN VOYAGEUR AU LONG COURT.ET LES SUBTILITE POUR R, AVOIR UN VISA INDIEN DE 6 MOIS SACHANT QUE JE N, AI AUCUN BILLET D, AVION DANS LA POCHE.JE VOUS REMERCIE D, AVANCE ET VOUS SOUHAITE BONNE CHANCE.YVES
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Népal: transport, trek et devises
Oté zot tout,

en cours de préparation d'un voyage de 1 mois sur le sommet de la Terre, le but étant de réaliser un trek d'environ 20 jours à priori autour des Annapurna, moi et mes 2 compagnons de voyage avons encore quelques interrogations. Les voici : nous vivons à la Réunion et passerons donc par New Dehli pour rejoindre le Népal. De là, nous souhaiterions savoir s'il existe d'autres moyens de transport que le vol aérien pour rejoindre la mythique Katmandou (bus ou train ; en précisant prix et temps de voyage respectifs) ?? si tel est le cas, je suppose que nous devrons disposer de nos visas afin de traverser la frontière indo-népalaise ? Sinon, pensez vous qu'il est plus judicieux d'obtenir nos visas avant le départ ou alors directement à l'aéroport de Katmandou ? En ce qui concerne les permis de treks, je suppose qu'il faut les prendre une fois à Katmandou, et que le prix varie en fonction des sites et surtout de la durée du trek ? Qui pourrait nous conseiller une agence de treking sur Katmandou (ou ailleurs) qui puissent nous mettre à disposition un guide et du matos de location ? Question fric, est ce que l'Euro est accepté au Népal ? Ou alors tout doit il se régler en dollar ??

Merci infiniment pour vos réponses.

N'artrouvé
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Passer au Népal par le Tibet, Inde - Iran: visas
Bonjour à toutes et à tous,

Nouveau sur ce précieux forum, je suis Erwan, j'habite à Pékin. Je voulais savoir si quelqu'un aurai des infos concernant la possibilité de passer au Népal par le Tibet ? ( par le bus , sans s'arreter à Lhassa ( ou transit )). je prévoit de rejoindre par la suite l'inde et faire New Delhi - Téhéran pour accéder au continent européen. Ma deuxième question concerne les visas, à savoir si il était impératif ou non, de demander les visa indien et iranien longtemps à l'avance ou si c'était possible de les demander sur place. merci pour vos éclairaiges bonne route !
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Entrée en Inde avec seulement un billet aller?
salut a tous, je sollicite vos experience pour un soucis d entree en inde, voila

on vient de commencer un voyage en asie , nous sommes en mongolie depuis 3 jours et nous decollons pour l inde le 10 septembre a priori. le souci c est au a l aeroport ( frankfort) lorsqu on a enregistre nos bagage le mec nous a dit qu on ne nous laisserai pas decoller pour l inde dans ala mesure ou nous n avons pas de billet retour. en effet, notre visa indien va jusqu en decembre et le plan etait de rejoindre le nepal a pied pour faire une nouvelle demande de visa indien. je suis etonnee de ce que le mec m a dit cqr je n avais jamais lu ca.... qulqu un peut il nous aiguiller? on aurait les boules de rester coince a l aeroport...

desolee pour les fautes, je suis pas habitue au clavier mongol>>

Aude et Nico
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Visa pour un voyage Népal-Inde-Népal?
Salut amis voyageurs....

Je projette de partir pour le Népal en mai y rester environ un ou deux mois puis de passer en inde (direction ladakh) pour profiter du visa de 90 jours ....

Puis vers la mi Septembre j'aimerais retourner au Népal jusqu'à la mi novembre (2mois) et repartir en avion pour bangkok.....

Est il possible de faire deux sejours au Népal de deux mois avec une "pause de deux ou trois mois" en inde????

Y a t-il des frontières à éviter lors de ces passages????

Enfin lors du Voyage aller vers le Népal je suppose qu il faut obligatoirement passer par l'inde pour transit en avion..... faut il un visa de transit??? n'est ce pas problématique d'avoir un visa indien et de ne pas le faire "activer" lors de son premier passage en inde????

Merci d'avance pour vos réponses.....

@+ Thiebaud
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Inde-Népal: quel trajet?
salut, je compte partir en inde et au nepal de debut janvier a mi mars. je pense arriver a delhi et j'aimerai savoir quel trajet et sympatique a faire.je connais rien encore de ces regions, pays.. puis je entrer ou sortir par l'ouest du pays? quel climat fait-il? je voyage en routard et tout plan et bon a prendre.. yo
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Guest houses sympathiques et pas chères à Katmandou?
salut a tous je recherche un max d infos sur des gh sympa st pas cher a katmandu pour cet ete. merci de vos infos

ptite question suplementaires... le visa nepalais est valable combien de temps , je veux enb pobtenir un au consulat de lhassa...

oliwen
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Road trip à moto en Inde et au Népal, serais-je dans les temps?
Bonjour à tous !

Je me tourne vers vous en quête de renseignements ! Avant tout, n'hésitez pas à consulter mon profil et mes destinations qui pourraient soulever certaines questions pour vos prochains voyages, je répondrait avec plaisir !

Voici donc mon projet, pour janvier 2021, un road-trip à moto en Inde et au Népal. Le but serait d'arriver en Inde du sud ( Madurai / Chenai ou autre, peu importe pour le moment) et d'acheter une moto pour rejoindre le Népal.

-1ère question : Combien peut coûter une moto de type royal enfield, après de nombreuses recherches sur internet, le prix semble varier entre 300$ et 1300$, avez vous plus de précision ? Bien entendu je ne cherche pas une moto neuve, une occas' dans un garage ou a un voyageur fera très bien l'affaire.

Je compte longer la côte pour rejoindre Bombay, avec quelques escapades dans les terres sur les lieux à voir (Mysore, Hassan, Badami...). Une fois à Bombay, je partirait directement sur Indore, puis Kanpur pour rejoindre la frontière Népalaise la plus proche.

2ème question : Est-ce pour vous envisageable de faire ce trajet en 3 mois (durée du visa) en prenant son temps dans les endroits "coup de cœur" ? J'ai entendu parler du désastres des route indiennes et de la vitesse de conduite qui ne survole pas les 40km/h. MAIS Après avoir fait une bonne partie d'Asie du Sud Est (vietnam cambodge etc) à moto, je me rend compte que les avis ne reflètent pas vraiment la réalité...Tout est toujours très...dramatisé. Je m'attendais au pire, mais il n'y as finalement pas de quoi s'alarmer... Certaines personnes sont logiquement moins débrouillardes que d'autres, et je ne juge pas, mais merci de prendre en compte que j'ai un bon niveau en moto, et en road-trip 😉

L'étape suivante est donc de visiter le Népal, puis de rejoindre l'Inde du Nord (Jammu-et-cachemire), faire une boucle dans le Rajasthan jusqu'à la frontière Pakistanaise pour revenir sur New-Delhi et bye bye la Moto, retour en France, normalement 😉

Merci par avance de vos réponses !!!!
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Le Népal sans trek, une hérésie?
Bonjour,

Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.

Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.

Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?

Merci pour les réponses de chacun, chacune
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Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
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Inde, enfin! et Katmandou
1er voyage sur le sol indien -

Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.

Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.

Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...

Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.

Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...

Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.

Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.

Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...

Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.

Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Frontière Birmanie-Inde
Bonjour,

J'ai été confronté au gros problème du passage de la frontière de Moreh à Tamu, d'Inde en Birmanie. On a eu beaucoup de mal à se documenter, à savoir ce qu'il nous fallait, si on pouvait le faire... beaucoup de voyageurs rencontrés en Inde nous ont dit : "n'essayez pas, c'est impossible."

Donc si, c'est possible, nous l'avons fait il y a 3 semaines (après, il parait que les "règles" changent constamment). Si cela peut aider quelqu'un, voilà ce dont nous avons eu besoin :

-le visa que nous avons du demander dans une ambassade (à Lalitpur, au Népal, dans notre cas) -un permis spécial délivré par une agence birmane. Le plus connue est 7diamonds, cependant, nous avons choisis de demander le permis à l'agence Exotic myanmar, qui vend le permis 2 fois moins cher (50$ par personne).

C'est tout.

Sinon, les bus pour Mandalay, depuis Tamu, sont le matin, le dernier a 11h30 il me semble, donc partir très tôt de Moreh si l'on veut avoir un bus le matin même. Sinon, une après-midi à Tamu est loins d'être désagréable.

En esperant en aider certains !

Schtrotssy
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Formalités pour la traversée de l'Europe vers l'Inde à vélo?
J'ai le projet de partir en vélo pour l'Inde via la Turquie puis l'Iran (qui a l'air possible avec un passeport Francais) mais aprés je ne sais comment passer en Inde, passer par le Pakistan? frontière et visa zones à éviter? ou en bateau pour les côtes Indienne? où ? Si une personne l'a déjà fait et peut me renseigner sur les bons plans pour une telle épopée! Merci Vincent
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Frontière indo-tibétaine du Sikkim?
Bonjour à tous, nous préparons un périple de 6 mois depuis l'Inde jusqu'en France en sac à dos.

Quelqu'un connait-il la frontiére Indo-Tibetaine du Sikkim ? Un visa individuel peut-il être obtenu pour rentrer au tibet ?

Merci !

Cyril et Maud
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Frontière Inde - Birmanie
Bonjour,

En cherchant des infos sur le net j'ai cru comprendre qu'il était très difficile voire impossible de rentrer en Birmanie depuis l'Inde mais savez vous si le contraire est faisable ?

Merci
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E-visa Inde et restrictions de territoire
Salut a tous... Les voyageurs au visa normal et au 'e visa tourist'

Voila en voulant faire mon 'E visa je lis sur un site spécialisé l'information suivante:

"Ce visa électronique ne permet pas des entrées terrestres ni de visiter les "zones spéciales ou à restrictions"suivantes: L’intégralité de l'Arunachal Pradesh, une partie de Himachal Pradesh, une partie du Jammu-et-Cachemire, le Manipur, le Mizoram, le Nagaland, une partie du Rajasthan(Desert National Park, The Water Canal ainsi que toutes les villes situées à l'ouest de la route NH N°15 - Frontière Indo-Pakistanaise - à l'exception des villes de Barmer, Jaisalmer et Bikaner), le Sikkim et une partie du Uttarakhand"

Voici ma question es ce que quelqu'un a une idée sur ces zones de restrictions au sein des etats a moitié limiter pour les e tourist ...particulièrement pour l'etat du Uttarakhand ( sur le chemin du char dham plus specifiquement( kedarnath, gangotri, yamunotri, ....) )où j'aimerai aller...

Et aussi pour himachal pradesh quelle est cette partie de l'etat inaccessible au e tourist visa? L'idéal serait d'avoir une carte pour savoir concretement où on peut mettre les pieds avec ce visa demi meusure.. J'imagine que se sont surtout les frontières litigieuses.

Quelqu'un connait il la réponse? Merci les voyageurs
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Visa arrivant sur place en Inde: e-Tourist ou classique?
Bonsoir, Nous partons en Inde mi avril et je dois faire les visas. J'hésite à faire le e-visa (version simplifiée) ou le visa classique. Y a-t-il des difficultés en arrivant sur place pour les formalités relatives à l'e-visa ? Est-ce long ? Des conseils pour l'un ou pour l'autre ? Merci d'avance.
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E-visa et safari chameau dans le désert du Thar (Inde)
Hello,

Nous partons en Inde dans un mois et demi et nous nous apprêtons à faire nos demandes de visa. (a priori en E visa puis que c'est un peu moins cher et visiblement assez simple).

Par contre sur le site de Actions Visa, il est noté que ce E visa ne permet PAS d'aller dans tous les lieux de L'Inde et notamment exclut l'accès au "Desert National Park" au Rajasthan.

Or nous allons entre autres à Jaisalmer avec l'idée de faire un safari a dos de chameau dans le désert (si possible légèrement en dehors des sentiers battus pour éviter possibles hordes de touristes)

Savez vous si le E visa peut-être un problème pour ca et si quelqu'un peut être susceptible de contrôler nos passeports?. LEs safaris ont -il bien lieu dans ce qui est appelé le "Desert national Park"? Quelqu'u a t-il deja fait un safari ave le e visa par exemple?

Merci de votre aide.

JS et Lolo
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Traveling to Thimphu (Bhutan) from Kolkata by land
Hi everyone! So great to be back on this Forum! My question is in the title: is it possible to reach Bhutan from Kolkata by entering through the Phuntsholing border crossing? If anyone has already done this route, it would really put my mind at ease... 😉 Thanks in advance for all your replies! 🤪 Lydie
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Comment passer de la Chine à l'Inde?
Bonjour! Je cherche un moyen économique de passer de la Chine a l'Inde... J'aurais voulu de tout coeur aller au Tibet, mais comme je ne sais pas si la frontière va réouvrir bientôt, je me demandais si quelqu'un pouvait me renseigner sur les moyens de me rendre en Inde... Par l'avion de Shangai/Hong Kong? Ou croyez-vous qu'il est possible de passer par le Laos-Vietnam-Myanmar pour me rendre en bus ou en train? De plus, est-il possible de faire faire un visa indien a partir de la Chine ou si c'est trop complexe??? merci beaucoup beaucoup
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