Voila nous continuons a preparer notre voyage pour Bali, cependant nous avons un probleme, nous venons de faire notre permis international pour louer un scooter mais la case scooter n'est pas tamponnée. On a expliqué a la dame de la sous prefecture qu'il nous le faut ce tampon pour pouvoir conduire a Bali et ne pas prendre d'amende si on se fait arreter..🙁. Mais rien y fait elle ne veut pas nous le tamponner!
Si quelqu'un aurait une solution svp je suis tout oui 🙂.
Merci.
Bonjour,
Je voulais savoir si le permis français était valable pour conduire à Bali. De plus, je voulais savoir si les routes ne sont pas trop dangereuse et si tout est bien indiqué? Ou est ce que c'est plus pratique et moins cher de se déplacer en taxi?
Merci
Je voulais savoir si le permis français était valable pour conduire à Bali. De plus, je voulais savoir si les routes ne sont pas trop dangereuse et si tout est bien indiqué? Ou est ce que c'est plus pratique et moins cher de se déplacer en taxi?
Merci
Bonjour,
Apres avoir fais des voyages dans toute l Amérique central, Amérique du sud, Caraïbe ses 10 dernières anées, je vais faire mes premiers pas en Asie pour 1 mois a Bali.
Nous sommes sac a dos nous avons aucune réservation comme a chaque voyage. J ai jamais loué de voiture ou moto, j ai toujours pris les transports en commun ou le stop. Est-ce que je pourrais voir tout les petits bleds pas trop touristique de la cote est du centre sans louer de voiture ? Sachant que nous parlons deux mots d anglais.
Merci pour vos reponsses
Apres avoir fais des voyages dans toute l Amérique central, Amérique du sud, Caraïbe ses 10 dernières anées, je vais faire mes premiers pas en Asie pour 1 mois a Bali.
Nous sommes sac a dos nous avons aucune réservation comme a chaque voyage. J ai jamais loué de voiture ou moto, j ai toujours pris les transports en commun ou le stop. Est-ce que je pourrais voir tout les petits bleds pas trop touristique de la cote est du centre sans louer de voiture ? Sachant que nous parlons deux mots d anglais.
Merci pour vos reponsses
Bonjour a tous.
Je me rend a BALI courant AOUT. Je compte pour mes deplacements louer une moto comme j'avais fait l'année précédente en Thailande.
Je sais que la loi impose la détention du permis de conduire internationnal pour conduire un 2 roues. Je voulais savoir si une photocopie de mon permis de conduire suffisait au policier locaux ( en thailande moyenant une petite amende, les policiers me laissaient repartir) ou bien si les indonesien étaient un peu plus strictes qu'en Thailande.
Derniere question, un ami qui vient avec moi ne possede pas son permis. Ai ce genant (petite amende) ou tres grave...
Je me rend a BALI courant AOUT. Je compte pour mes deplacements louer une moto comme j'avais fait l'année précédente en Thailande.
Je sais que la loi impose la détention du permis de conduire internationnal pour conduire un 2 roues. Je voulais savoir si une photocopie de mon permis de conduire suffisait au policier locaux ( en thailande moyenant une petite amende, les policiers me laissaient repartir) ou bien si les indonesien étaient un peu plus strictes qu'en Thailande.
Derniere question, un ami qui vient avec moi ne possede pas son permis. Ai ce genant (petite amende) ou tres grave...
bonjour
quand on loue un scooter ou une petite moto sur l'ile de sulawazi, faut -il avoir son permis de conduire, national, international??? et faut il laisser une caution ou son passeport en caution (comme au laos)
merci de vos réponses
a oui, il semble que la carte visa n'était plus acceptée fin septembre, ni en dab , ni aux guichets : savez vous ce qu'il en est en 2016 merci encore
quand on loue un scooter ou une petite moto sur l'ile de sulawazi, faut -il avoir son permis de conduire, national, international??? et faut il laisser une caution ou son passeport en caution (comme au laos)
merci de vos réponses
a oui, il semble que la carte visa n'était plus acceptée fin septembre, ni en dab , ni aux guichets : savez vous ce qu'il en est en 2016 merci encore
Je pense que cette question intéressera tous ceux et celles qui veulent louer un scooter à Bali. J'explique la situation.... Je pars à Bali en mai et, comme, apparemment, le scooter est le moyen de trasnport idéal pour circuler sur l'île, je pense louer ce type de véhicule sur place. Dans cette optique, j'ai donc fait une demande de permis de conduire international dans ma Préfecture (pour rappel, si je ne dis pas de bêtises, sur notre papier rose, on a par défaut le permis B, et des équivalences pour le permis A :"Tricycles et quadricyles à moteur" + "Motocyclettes" ). Seulement, ils m'ont dit à la Préf que ces équivalences ne sont valables qu'en France et pas en Indonésie. Pour l'avoir, il faut avoir passé son permis A1 ou alors il faut avoir obtenu son permis de conduire avant 1980 ! J'avais 6 ans à l'époque... 😛 Petit souci : j'ai lu dans certains posts concernant Bali qu'il fallait le "tampon moto" sur son permis de conduire international pour pouvoir louer un scooter. J'ai donc besoin d'une confirmation. Si on a juste le permis de conduire international "de base" et si on loue un scooter, est ce qu'on risque des ennuis avec la police sur Bali, car, d'après ce que j'ai compris, ils contrôlent les permis et ils sont assez, disons... tâtillons (pour rester poli 🙂).
Bonjour,
Après réflexion et potassage de plusieurs discussions et guides, je vais consacrer une bonne partie de mon voyage en Indonésie à l'Île de Sibérut.
Je poste une nouvelle discussion sur le sujet car j'ai entendu plusieurs choses sur cette île et j'aimerais les mettre au clair. Dans le Petit Futé, ils écrivent qu'à peine une centaine de touristes débarque sur cette île chaque année. Si c'est le cas, ça me parait plutôt pas mal. Pourtant, apparemment, de nombreuses agences à Padang proposent des treks sur l'île à des prix corrects (300 dollars US). Si tel est le cas, pourquoi y a t il aussi peu de touristes sur l'île ??? Elle ne semble pas vraiment inacessible et c'est étonnant que seuls une centaine de routards (et c'est tant mieux pour les mentawai finalement !!!) y débarquent chaque année...
En outre, selon le Futé, il est nécessaire d'obtenir un permis à la police de Padang. Est-il facile de l'obtenir ??? Quant aux agences, y'en t il qui proposent effectivement des treks sur l'île à Padang ???
Après réflexion et potassage de plusieurs discussions et guides, je vais consacrer une bonne partie de mon voyage en Indonésie à l'Île de Sibérut.
Je poste une nouvelle discussion sur le sujet car j'ai entendu plusieurs choses sur cette île et j'aimerais les mettre au clair. Dans le Petit Futé, ils écrivent qu'à peine une centaine de touristes débarque sur cette île chaque année. Si c'est le cas, ça me parait plutôt pas mal. Pourtant, apparemment, de nombreuses agences à Padang proposent des treks sur l'île à des prix corrects (300 dollars US). Si tel est le cas, pourquoi y a t il aussi peu de touristes sur l'île ??? Elle ne semble pas vraiment inacessible et c'est étonnant que seuls une centaine de routards (et c'est tant mieux pour les mentawai finalement !!!) y débarquent chaque année...
En outre, selon le Futé, il est nécessaire d'obtenir un permis à la police de Padang. Est-il facile de l'obtenir ??? Quant aux agences, y'en t il qui proposent effectivement des treks sur l'île à Padang ???
Bonjour,
est ce que le permis international est vraiment obligatoire à Bali?
les policiers risquent de me faire payer la facture si je ne l'ai pas à ce que j'ai compris?
ou bien on n'est pas trop embeté tout de meme...?
merci de vos conseils. Thomas.
est ce que le permis international est vraiment obligatoire à Bali?
les policiers risquent de me faire payer la facture si je ne l'ai pas à ce que j'ai compris?
ou bien on n'est pas trop embeté tout de meme...?
merci de vos conseils. Thomas.
Bonjour,
nous envisageons de nous rendre à Bali pendant une dizaine de jours début décembre. Pouvez vous me dire si la vie y est chère ? j'ai trouvé les prix des chambres d'hotel relativement abordable (entre 60 et 100€ la nuit avec pdj sur asiarooms.com), mais quel est le prix des a coté pris à l'hotel et a l'exterieur ? n'est ce pas trop attrape touriste ?
Merci et bonne journée Denis
nous envisageons de nous rendre à Bali pendant une dizaine de jours début décembre. Pouvez vous me dire si la vie y est chère ? j'ai trouvé les prix des chambres d'hotel relativement abordable (entre 60 et 100€ la nuit avec pdj sur asiarooms.com), mais quel est le prix des a coté pris à l'hotel et a l'exterieur ? n'est ce pas trop attrape touriste ?
Merci et bonne journée Denis
Hello,
juste une petite question à ceux qui ont deja loué un scooter à Bali (ce qui me semble le meilleur moyen de visiter l'ile) :
faut-il absolument un permis de conduire internationnal pour louer un scooter? (permis auto ou permis moto) (en france, je n'ai pas le permis moto et j'ai l'équivalensce 125cm3 avec mon permis auto. la prefecture refuse de me délivrer un permis moto internationnal.)
les flics locaux controlent-ils souvent les touristes (bakchich?) 😠
merci de vos reponses David
juste une petite question à ceux qui ont deja loué un scooter à Bali (ce qui me semble le meilleur moyen de visiter l'ile) :
faut-il absolument un permis de conduire internationnal pour louer un scooter? (permis auto ou permis moto) (en france, je n'ai pas le permis moto et j'ai l'équivalensce 125cm3 avec mon permis auto. la prefecture refuse de me délivrer un permis moto internationnal.)
les flics locaux controlent-ils souvent les touristes (bakchich?) 😠
merci de vos reponses David
je part en janvier a bali par quel moyen visiter l'ile le plus simplement
Bonjour,
Je commence la préparation de notre prochain voyage en Indonésie du 26/09 au 26/10. Nous arrivons à Surabaya et repartons de Denpasar. Nous projetons de couper le séjour en 2 : 2 semaines à Java et 2 à Bali.
Sur Java, on nous a conseillé de privilégier la moitié Est, c’est pour cela que nous atterrissons à Surabaya. C’est là que j’ai besoin de vos tuyaux et expériences, avant de me plonger dans le Lonely en anglais !!!!
A partir de Surabaya, qui apparemment ne présente pas vraiment d’intérêt donc à zapper, on se dirigerai vers les incontournables le plateau de Dieng, Yogya et tous les sites religieux alentours, les volcans (le Bromo vers la fin car on se dirige vers le ferry pour Bali). En dehors de tout ça, je suppose que d’autres sites sont à voir, que me conseillez vous ? Sachant qu’on ne veut pas courir. Une connaissance nous a aussi suggéré le lac Toba à Sumatra en prenant un avion et en y restant ¾ jours, mais j’ai bien peur que ça ampute notre temps sur Java. Qu’en pensez-vous ? Est-ce que l’île de Madura est à conseiller ?
Sur Bali, on compte louer un scooter ou une petite moto (permis international en cours), et explorer l’île, 2 semaines pour en profiter c’est déjà pas mal !!
Donc voilà grosso modo, bienvenue à vos conseils et expériences.
Christine
Bonjour,
Je sèche un peu enpréparant notre voyage bali flores du 26 juillet au 17 aout
J avais dans l'idée de partir pour flores apres deux jours de repos ou quatre selon les dates de vols pour ende , les tarifs et les dispo , sutout si nous ne réservons pas ;et puis il faut prendre le temps d'aller dans une banque .
Donc je pensais arriver : Ende , voir les plages aux alentours si nous pouvons trouver une petite moto à louer, puis moni, y dormir?, Puis bajawa en bus ou partage de vehicule , deux ou trois jours pour se balader sur le meme principe . retour à ende et avion vers labuangbajo , pour environ trois jours logement? et tour vers ringa ? ou bien retour en bateau style kenkana , à decider au ernier moment qu e'n pensez vous? Est il necessaire de réserver les vols? l 'aller vers flores le1 aout si vers ende, et dans ces cas là ou aller à bali en attendant munduk?, jalituwih?ubud l itineraire parait il faisable en9 jours environ? est il plus facile d'arriver par labuang bajo puis avion vers ende et meme programme? Pour le logement, la moto avez vous de bonnes adresses récentes? Nous n 'avons pas le budget pour un vehicule et guide, pourtant j aurais bien aimé comprendre et prendre un peu de temps aupres des gens. Comme vous pouvez voir c est un peu confus.. merci pour toute forme d'éclaicissement
J avais dans l'idée de partir pour flores apres deux jours de repos ou quatre selon les dates de vols pour ende , les tarifs et les dispo , sutout si nous ne réservons pas ;et puis il faut prendre le temps d'aller dans une banque .
Donc je pensais arriver : Ende , voir les plages aux alentours si nous pouvons trouver une petite moto à louer, puis moni, y dormir?, Puis bajawa en bus ou partage de vehicule , deux ou trois jours pour se balader sur le meme principe . retour à ende et avion vers labuangbajo , pour environ trois jours logement? et tour vers ringa ? ou bien retour en bateau style kenkana , à decider au ernier moment qu e'n pensez vous? Est il necessaire de réserver les vols? l 'aller vers flores le1 aout si vers ende, et dans ces cas là ou aller à bali en attendant munduk?, jalituwih?ubud l itineraire parait il faisable en9 jours environ? est il plus facile d'arriver par labuang bajo puis avion vers ende et meme programme? Pour le logement, la moto avez vous de bonnes adresses récentes? Nous n 'avons pas le budget pour un vehicule et guide, pourtant j aurais bien aimé comprendre et prendre un peu de temps aupres des gens. Comme vous pouvez voir c est un peu confus.. merci pour toute forme d'éclaicissement
Bonjour,
J'ai 21 ans et j'envisage de partir à Bali cet été pour un mois (mois de juillet de préférence). J'ai l'envie de faire ce voyage seule, pouvoir me confronter à moi-même et me lancer un défi, néanmoins je souhaite savoir si là-bas faire des rencontres est plutôt simple, car un mois seule ce n'est pas non plus l'idéal. Aussi je souhaiterai partir du côté de Bingin, mais je crois que c'est plus pour les surfeurs (je ne suis pas une pro et je n'ai même pas de planche - d'ailleurs est-il possible de louer un surf là-bas pour pas cher ?). Mon style de voyage : baroudeur, pas vraiment quelque chose de fixé avant le départ et une envie d'éviter tout ce qui est tourisme, gros hôtels, etc... Si je choisi cette destination c'est en parti pour retrouver un style de vie simple. Merci d'avance de vos réponses.
Emilie
J'ai 21 ans et j'envisage de partir à Bali cet été pour un mois (mois de juillet de préférence). J'ai l'envie de faire ce voyage seule, pouvoir me confronter à moi-même et me lancer un défi, néanmoins je souhaite savoir si là-bas faire des rencontres est plutôt simple, car un mois seule ce n'est pas non plus l'idéal. Aussi je souhaiterai partir du côté de Bingin, mais je crois que c'est plus pour les surfeurs (je ne suis pas une pro et je n'ai même pas de planche - d'ailleurs est-il possible de louer un surf là-bas pour pas cher ?). Mon style de voyage : baroudeur, pas vraiment quelque chose de fixé avant le départ et une envie d'éviter tout ce qui est tourisme, gros hôtels, etc... Si je choisi cette destination c'est en parti pour retrouver un style de vie simple. Merci d'avance de vos réponses.
Emilie
Préparation d'un voyage en Indonésie en famille pour 2013
Bonjour à tous !
Je suis en train de préparer sérieusement notre voyage familial en Indonésie en août 2013. Nous partons à 2 adultes et 2 ado de 15 et 17 ans. Java, Bali, Lombock et Florès sont les îles que nous souhaiterions visiter. Nous arriverions toute fin juillet et restons 23 à 25 jours. Sachant que le Ramadan se termine le 8 août 2013, par quelle île nous faut-il commencer ?
Sinon, nous avons des passeports à renouveler, celui des enfants... A votre avis, nous faut-il attendre de les récupérer avant de prendre les billets ou alors les n° de passeport sont-ils obligatoires ou alors, on peut faire sans ??
Sinon, quel vol prendre Paris - Singapour ou Paris - Java ou Paris - Kuala Lumpur ??? Sachant que le Paris - Bali est encore plus cher ... Sinon, un vol depuis la France puis un autre Kuala Lumpur - Java ... ou autre ...
Sinon, avec des ados, comment voyager en Indonésie ? Sachant que ce sera voyage sac à dos et non valise à roulette ... Location de voiture ou alors de petite moto ??
Quels circuits réaliser ? Mes enfants ne connaissent pas du tout l'Asie donc pourquoi pas un peu de Bali mais pas trop car je crois que depuis c'est devenu très très touristique. Bref, que découvrir, que visiter ? Que partager ?
Merci de votre aide.
Je suis en train de préparer sérieusement notre voyage familial en Indonésie en août 2013. Nous partons à 2 adultes et 2 ado de 15 et 17 ans. Java, Bali, Lombock et Florès sont les îles que nous souhaiterions visiter. Nous arriverions toute fin juillet et restons 23 à 25 jours. Sachant que le Ramadan se termine le 8 août 2013, par quelle île nous faut-il commencer ?
Sinon, nous avons des passeports à renouveler, celui des enfants... A votre avis, nous faut-il attendre de les récupérer avant de prendre les billets ou alors les n° de passeport sont-ils obligatoires ou alors, on peut faire sans ??
Sinon, quel vol prendre Paris - Singapour ou Paris - Java ou Paris - Kuala Lumpur ??? Sachant que le Paris - Bali est encore plus cher ... Sinon, un vol depuis la France puis un autre Kuala Lumpur - Java ... ou autre ...
Sinon, avec des ados, comment voyager en Indonésie ? Sachant que ce sera voyage sac à dos et non valise à roulette ... Location de voiture ou alors de petite moto ??
Quels circuits réaliser ? Mes enfants ne connaissent pas du tout l'Asie donc pourquoi pas un peu de Bali mais pas trop car je crois que depuis c'est devenu très très touristique. Bref, que découvrir, que visiter ? Que partager ?
Merci de votre aide.
Salut, nous partons à 2 à Bali, 20 jours en août 2005. Nous avons 800 dollars. Ca vous parait suffisant ? On voudrait louer une voiture sur place, on a pas vu trop juste ?
Par avance, merci beaucoup pour vos précieux conseils !
Obi wan
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indon��sien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indon��sien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Bonjour à tous,
On part en Indonésie à trois cette été du 18 Août au 01 Septembre et j'aimerais savoir quel itinéraire vous nous conseillez ?! Sachant qu'on arrive à Jakarta le 18/08 au soir, donc nuit sur place (D'ailleurs si vous avez un hotel sympa et pas trop cher à nous conseiller ! Voir une bonne adresse de personnes sérieuses qui hébergent certains touristes, c'est plus sympa d'être en contact avec les locaux!). On voudrait donc pendant ces 14 jours, visiter Java et Bali. D'après ce que j'ai compris, pendant cette période Bali est très touristique, donc on a pensé rester un maximum de temps sur Java (je pense qu'il y a pleins de choses à voir), quitte à survolé un peu Bali. Vous pensez que c'est un bon choix ?
J'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas grand chose à voir entre Jakarta et Yogyakarta, vous pensez qu'on devrait directement aller à Yogyakarta dès le 19/08, ou il y a des choses à voir vers Jakarta? Je me demandais aussi quel moyen de transport utilisé. Est ce que l'avoin est beaucoup plus cher que le train pour les longs trajets ? Et pour les trajets plus courts il faut mieux bus, train ou location de voiture avec chauffeur ? On voudrait également visiter des coins un peu moins touristique, qu'est ce que vous nous conseillez ? Et une dernière question que je me pose, vous pensez que c'est risqué de réserver aucun hotel et de voir sur place sachant que aout est la haute saison en Indonésie (mise à part notre première nuit à Jakarta biensur !)
Et pour la fin du voyage on pensait prendre l'avoin de Depensar à Jakarta le 01/09 car notre avoin repart de Jakarta le 01/09 au soir.
Je sais qu'il y a pas mal de questions et j'espère que vous trouverez le courage d'y répondre car ça m'aidera beaucoup pour organiser mon premier voyage en mode routard !!! 😉
Merci d'avance Seba
On part en Indonésie à trois cette été du 18 Août au 01 Septembre et j'aimerais savoir quel itinéraire vous nous conseillez ?! Sachant qu'on arrive à Jakarta le 18/08 au soir, donc nuit sur place (D'ailleurs si vous avez un hotel sympa et pas trop cher à nous conseiller ! Voir une bonne adresse de personnes sérieuses qui hébergent certains touristes, c'est plus sympa d'être en contact avec les locaux!). On voudrait donc pendant ces 14 jours, visiter Java et Bali. D'après ce que j'ai compris, pendant cette période Bali est très touristique, donc on a pensé rester un maximum de temps sur Java (je pense qu'il y a pleins de choses à voir), quitte à survolé un peu Bali. Vous pensez que c'est un bon choix ?
J'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas grand chose à voir entre Jakarta et Yogyakarta, vous pensez qu'on devrait directement aller à Yogyakarta dès le 19/08, ou il y a des choses à voir vers Jakarta? Je me demandais aussi quel moyen de transport utilisé. Est ce que l'avoin est beaucoup plus cher que le train pour les longs trajets ? Et pour les trajets plus courts il faut mieux bus, train ou location de voiture avec chauffeur ? On voudrait également visiter des coins un peu moins touristique, qu'est ce que vous nous conseillez ? Et une dernière question que je me pose, vous pensez que c'est risqué de réserver aucun hotel et de voir sur place sachant que aout est la haute saison en Indonésie (mise à part notre première nuit à Jakarta biensur !)
Et pour la fin du voyage on pensait prendre l'avoin de Depensar à Jakarta le 01/09 car notre avoin repart de Jakarta le 01/09 au soir.
Je sais qu'il y a pas mal de questions et j'espère que vous trouverez le courage d'y répondre car ça m'aidera beaucoup pour organiser mon premier voyage en mode routard !!! 😉
Merci d'avance Seba
Bonjour,
Nous partons en couple au mois d'aout pour un trip sur Lombok et Sumbawa. Pour nos déplacements, nous avons opter pour un 2 roue, type scooter ou mobylette. Est-ce gérable avec 2 gros sacs bien remplis? Quelle option est selon vous la meilleure? Déplacement en transport en commun + scooter pour rayonner, location de scooter pour 3 semaines complètes ou carrément achat d'un scooter puis revente au départ? Connaissez vous des adresses fiables pour louer ou acheter à Lempar ou Mataram? Y a-til des pièges à éviter?
Merci d'avance!
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Bonjour à tous !
Avec une copine on part à Bali fin mars début avril et on se pose encore cette question : comment se déplacer sur l'île ? avec ou sans chauffeur ? et si chauffeur comment s'organiser ?
Si vous pouvez nous aider et en plus nous donner des adresses (hôtels/resto) sur Semyniak, Mundunk, Ubud et Candidasa c parfait !!!! (de préférence des petits hôtels pleins de charme :)
Par avance merci à ceux qui nous aideront !
Bobop :)
Avec une copine on part à Bali fin mars début avril et on se pose encore cette question : comment se déplacer sur l'île ? avec ou sans chauffeur ? et si chauffeur comment s'organiser ?
Si vous pouvez nous aider et en plus nous donner des adresses (hôtels/resto) sur Semyniak, Mundunk, Ubud et Candidasa c parfait !!!! (de préférence des petits hôtels pleins de charme :)
Par avance merci à ceux qui nous aideront !
Bobop :)
De retour de 4 semaines à Bali je vous livre mon expérience de voyage :
Nous sommes d’abord restés 4 jours sur Jimbaran pour nous remettre du vol et nous acclimater à la chaleur. Nous avons logé à l’hôtel « Villa Puri Royan » un vrai bon plan pour cet endroit car la plupart des hôtels sont beaucoup plus chers, nous avons payé 25 € la nuit pour une chambre de 80 m2 avec salon et grande salle de bain la déco n’est pas des plus originales mais le staff comme partout à Bali était vraiment sympa et l’hôtel bien placé avec une petite piscine sympa. Ils ont aussi des chambres plus petites qui peuvent se négocier autour de 15 € la nuit.
Pour manger à Jimbaran il y les Warung en bord de plage mais il ne faut pas aller aux premiers mais aux seconds, ceux qui sont sur la route du « four saison » nous avons eu un coup de cœur pour le « café Bagus » serveur super sympas, tiger prawn vraiment énormes et red snapper trop bon c’est vite devenu notre cantine.
Ensuite nous sommes partis 10 jours à Ubud, nous avons logé à l’hôtel « Puri Padi » super staff super chambre superbe piscine à un prix vraiment canon.
Il y a vraiment pleins de belles choses à voir rizière temples et aussi de supers restos : Le « Dirty Duck » et très bien cadre magnifique pas cher bonne cuisine et le top du top c’est le Mozaïc resto de très grande classe plus cher, mais vraiment extra, ils ont un site à cette adresse :
www.mozaic-bali.com
Il faut éviter le café Lotus vraiment pas terrible.
Pour les massage juste à côte de l’hôtel il y a le « Zen bali spa » super massage dans un endroit propres 75 000 Rps l’heure par personne, adresse :
www.zenbalispa.com
Pour les achats, il faut se rendre à quelques kilomètres d’Ubud car, dans le centre ville, les prix ne sont vraiment pas les mêmes. Nous avons envoyé un colis par la poste de 30 Kilos qui devrait arriver pour la mi-août.
Ensuite nous sommes allés sur Sanur à l’hôtel « Puri Messari » super chambre mais piscine pas assez profonde négocier à 35$ la nuit.
Nous n’avons pas trouvé Sanur génial, en fait sur la plage, les vendeuses et les masseuses sont assez lourdes et la journée, la baignade est impossible car c’est la marée basse. Pour les restos, nous avons trouvé « la Taverna » pas mal et nous nous sommes fait explosé l’estomac au resto de l’hôtel Hyatt qui nous a servi une cuisine épicée de chez épicer.
Ensuite nous avons loué une voiture pour nous rentre à Amed. Nous sommes descendu au « Corail View Hôtel » énorme bungalow en front de mer avec la chambre à l’étage une vue de folie et une super piscine. Pour la bouffe il y a un super resto qui fait aussi hôtel 3 Km avant il est blanc avec de belles lettres en Or, je ne me souviens plus du nom mais, de toute façon il n’y en a pas beaucoup et celui-ci était vraiment très bien, il y a même un couple de canards qui se baladent dans le resto.
Super endroit pour faire du snorkling et de belle balade.
Nous avons trouvé Lovina sans intérêt donc nous avons continué jusqu’à Permuteran, nous sommes allés à l’hôtel « Taman Sari Bali Cottages » chambre géniale négociée à 75$ la nuit avec piscine privée lit à baldaquin et salle de bain balinaise c’est cher pour Bali mais c’était vraiment le grand luxe, ils ont aussi une adresse :
www.balitamansari.com
Et pour finir nous sommes retournés trois nuits à Jimbaran. La plage est l’ambiance y sont vraiment très sympas.
Pour ce qui est de Kuta, Legian nous avons simplement traversé ces villes qui ont de l’intérêt seulement pour les gens qui veulent faire la fête.
Un truc qui m’a vraiment fait halluciner c’est leur parano sur les billets, à savoir qu’ils ne veulent que des dollars récents, moi j’avais des séries 1996 et impossible de les changer ou alors à un taux vraiment ridicule, donc partez avec des Euros et surtout veillez à ce qu’ils ne soient pas abîmés. Et bien sûr demander toujours des grosses coupures de 100 000 voir de 50 000.
En tout cas si vous êtes sûr de vous sur la route ne vous embêtez pas avec des guides, l’île est petite et c’est tellement simple et agréable de la visiter à sa guise en se perdant sur ses petites routes en plus cela vous permettra de faire de super rencontre.
Bali c’est vraiment une superbe destination très facile, les gens sont vraiment gentils. Allez y les yeux fermés et ouvrez les en grand une fois sur place.
Nous sommes d’abord restés 4 jours sur Jimbaran pour nous remettre du vol et nous acclimater à la chaleur. Nous avons logé à l’hôtel « Villa Puri Royan » un vrai bon plan pour cet endroit car la plupart des hôtels sont beaucoup plus chers, nous avons payé 25 € la nuit pour une chambre de 80 m2 avec salon et grande salle de bain la déco n’est pas des plus originales mais le staff comme partout à Bali était vraiment sympa et l’hôtel bien placé avec une petite piscine sympa. Ils ont aussi des chambres plus petites qui peuvent se négocier autour de 15 € la nuit.
Pour manger à Jimbaran il y les Warung en bord de plage mais il ne faut pas aller aux premiers mais aux seconds, ceux qui sont sur la route du « four saison » nous avons eu un coup de cœur pour le « café Bagus » serveur super sympas, tiger prawn vraiment énormes et red snapper trop bon c’est vite devenu notre cantine.
Ensuite nous sommes partis 10 jours à Ubud, nous avons logé à l’hôtel « Puri Padi » super staff super chambre superbe piscine à un prix vraiment canon.
Il y a vraiment pleins de belles choses à voir rizière temples et aussi de supers restos : Le « Dirty Duck » et très bien cadre magnifique pas cher bonne cuisine et le top du top c’est le Mozaïc resto de très grande classe plus cher, mais vraiment extra, ils ont un site à cette adresse :
www.mozaic-bali.com
Il faut éviter le café Lotus vraiment pas terrible.
Pour les massage juste à côte de l’hôtel il y a le « Zen bali spa » super massage dans un endroit propres 75 000 Rps l’heure par personne, adresse :
www.zenbalispa.com
Pour les achats, il faut se rendre à quelques kilomètres d’Ubud car, dans le centre ville, les prix ne sont vraiment pas les mêmes. Nous avons envoyé un colis par la poste de 30 Kilos qui devrait arriver pour la mi-août.
Ensuite nous sommes allés sur Sanur à l’hôtel « Puri Messari » super chambre mais piscine pas assez profonde négocier à 35$ la nuit.
Nous n’avons pas trouvé Sanur génial, en fait sur la plage, les vendeuses et les masseuses sont assez lourdes et la journée, la baignade est impossible car c’est la marée basse. Pour les restos, nous avons trouvé « la Taverna » pas mal et nous nous sommes fait explosé l’estomac au resto de l’hôtel Hyatt qui nous a servi une cuisine épicée de chez épicer.
Ensuite nous avons loué une voiture pour nous rentre à Amed. Nous sommes descendu au « Corail View Hôtel » énorme bungalow en front de mer avec la chambre à l’étage une vue de folie et une super piscine. Pour la bouffe il y a un super resto qui fait aussi hôtel 3 Km avant il est blanc avec de belles lettres en Or, je ne me souviens plus du nom mais, de toute façon il n’y en a pas beaucoup et celui-ci était vraiment très bien, il y a même un couple de canards qui se baladent dans le resto.
Super endroit pour faire du snorkling et de belle balade.
Nous avons trouvé Lovina sans intérêt donc nous avons continué jusqu’à Permuteran, nous sommes allés à l’hôtel « Taman Sari Bali Cottages » chambre géniale négociée à 75$ la nuit avec piscine privée lit à baldaquin et salle de bain balinaise c’est cher pour Bali mais c’était vraiment le grand luxe, ils ont aussi une adresse :
www.balitamansari.com
Et pour finir nous sommes retournés trois nuits à Jimbaran. La plage est l’ambiance y sont vraiment très sympas.
Pour ce qui est de Kuta, Legian nous avons simplement traversé ces villes qui ont de l’intérêt seulement pour les gens qui veulent faire la fête.
Un truc qui m’a vraiment fait halluciner c’est leur parano sur les billets, à savoir qu’ils ne veulent que des dollars récents, moi j’avais des séries 1996 et impossible de les changer ou alors à un taux vraiment ridicule, donc partez avec des Euros et surtout veillez à ce qu’ils ne soient pas abîmés. Et bien sûr demander toujours des grosses coupures de 100 000 voir de 50 000.
En tout cas si vous êtes sûr de vous sur la route ne vous embêtez pas avec des guides, l’île est petite et c’est tellement simple et agréable de la visiter à sa guise en se perdant sur ses petites routes en plus cela vous permettra de faire de super rencontre.
Bali c’est vraiment une superbe destination très facile, les gens sont vraiment gentils. Allez y les yeux fermés et ouvrez les en grand une fois sur place.
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.
-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

bonjour
nous atterrissons à Jakarta le 7 aout
est il possible de louer une moto a Java pour 4 semaines et de traverser Bali par le ferry et éventuellement Lombok ou de la louer a Bali et d'aller à Lombok ?
( genre 125 ou 250 pour se balader à 2 avec les bagages.
si oui quels sont les tarifs ?
merci
Salut les voyageurs, la région de Raja Ampat me fait de l'oeil, elle est très belle,
j'aurai voulu m'y rendre et j'aimerais savoir si en dehors des tours/hotels etc les locaux sont dans l'état d'esprit de louer une pirogue à moteur quelques jours/semaine, peut être que personne n'a essayé, mais si quelqu'un connait les lieux et la mentalité des habitants il pourra peut être m'aider un peu.
J'imagine que les agences qui traitent avec des occidentaux ne louent pas d'embarcation sans "pilote" mais peut etre que si ?
je cherche une petite daube à moteur pour caboter et beacher dans des zones inhabitées, je voyage seul et vous l'aurez compris je cherche avant tout à pouvoir être totalement libre de mes déplacements et de mes escales.
Voila tout pour le moment, bien à vous.
J'imagine que les agences qui traitent avec des occidentaux ne louent pas d'embarcation sans "pilote" mais peut etre que si ?
je cherche une petite daube à moteur pour caboter et beacher dans des zones inhabitées, je voyage seul et vous l'aurez compris je cherche avant tout à pouvoir être totalement libre de mes déplacements et de mes escales.
Voila tout pour le moment, bien à vous.
dans l'idée, nous voulions louer une moto pour deux pour 4 semaines en aout et barouder avec.
On arrive à Jakarta et on voulait la garder pour tout le sejour (en la mettant dans le ferry pour bali)
On se demande qd meme quel type de moto on peut louer en indo? on voit plutot des scooter, des pts 125 partout on pensait accrocher des sacoches pour avoir un peu de bagages avec un sac à dos... donc à 2 dessus avec qq bagages, c'est peut etre compliqué
Qq1 l'a deja fait? tu penses que ca se trouve? a quel budget?
merci Delphine
On se demande qd meme quel type de moto on peut louer en indo? on voit plutot des scooter, des pts 125 partout on pensait accrocher des sacoches pour avoir un peu de bagages avec un sac à dos... donc à 2 dessus avec qq bagages, c'est peut etre compliqué
Qq1 l'a deja fait? tu penses que ca se trouve? a quel budget?
merci Delphine
Bjr
En voyant ce film qui est une vraie pub pour Bali, on voit souvent les héros du film faire des balades somptueuses en scooter.. Est -il réellement possible de faire de même ? (avec le casque en plus je suppose) Quels sont les endroits où ces balades sont elles les plus faciles et les plus jolies?? (petites routes presque désertes..) Peut on faire reellement de longues distances ? Par exemple quels sont les durées en scoot pour faire : Ubud__tanah lot ?? Ubud__Lumbuk ??? Ubud__Lovina ?? Senggigi__Kuta(lombok) Peut on vraiemnt partir seuls en couple à l'aventure ou est il préférable de prendre un guide en scoot lui aussi qui choisira les routes..??? Merci
En voyant ce film qui est une vraie pub pour Bali, on voit souvent les héros du film faire des balades somptueuses en scooter.. Est -il réellement possible de faire de même ? (avec le casque en plus je suppose) Quels sont les endroits où ces balades sont elles les plus faciles et les plus jolies?? (petites routes presque désertes..) Peut on faire reellement de longues distances ? Par exemple quels sont les durées en scoot pour faire : Ubud__tanah lot ?? Ubud__Lumbuk ??? Ubud__Lovina ?? Senggigi__Kuta(lombok) Peut on vraiemnt partir seuls en couple à l'aventure ou est il préférable de prendre un guide en scoot lui aussi qui choisira les routes..??? Merci








