Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à vélo avec remorque et je voudrais de Venise remonter à Vienne pour rentrer en France par l'Eurovélo6.
Quel est le circuit le plus agréable avec le moins de dénivelés.
Merci d'avance pour vos conseils.
Bonjour,
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
Bonjour,
Nous arriverons demain à Budapest après presque 2 mois de vélo le long de L'EV6 (courtes journées en fonction du rythme de nos 2 marmots).
Se pose maintenant la question du retour en France. Nous avons encore un mois devant nous. (Je ne souhaite pas relancer ici le débat de savoir si l'EV6 commence réellement après Budapest !).
Nous aimerions boucler à vélo + tronçons moins praticables en transport (bus ou train) acceptant nos 2 vélos adultes + 1 vélo enfant + carriole 2 places + une dizaine de sacoches... On pensait tenter de longer le lac Balaton puis rejoindre Zagreb et peut être trouver une correspondance entre Zagreb et Trieste ou Venise (acceptant tout notre barda) pour ensuite longer le Pô histoire de nous rapprocher de la France, ou sinon rentrer un peu plus par le Nord (Tchéquie ?). Si vous pouvions éviter trop de dénivelés en raison de l'important barda à tracter, ça nous arrangerait !
Merci d'avance pour vos témoignages et/ou vos suggestions !
Nous arriverons demain à Budapest après presque 2 mois de vélo le long de L'EV6 (courtes journées en fonction du rythme de nos 2 marmots).
Se pose maintenant la question du retour en France. Nous avons encore un mois devant nous. (Je ne souhaite pas relancer ici le débat de savoir si l'EV6 commence réellement après Budapest !).
Nous aimerions boucler à vélo + tronçons moins praticables en transport (bus ou train) acceptant nos 2 vélos adultes + 1 vélo enfant + carriole 2 places + une dizaine de sacoches... On pensait tenter de longer le lac Balaton puis rejoindre Zagreb et peut être trouver une correspondance entre Zagreb et Trieste ou Venise (acceptant tout notre barda) pour ensuite longer le Pô histoire de nous rapprocher de la France, ou sinon rentrer un peu plus par le Nord (Tchéquie ?). Si vous pouvions éviter trop de dénivelés en raison de l'important barda à tracter, ça nous arrangerait !
Merci d'avance pour vos témoignages et/ou vos suggestions !
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes étudiants et nous entamons cet été un voyage en tandem à travers l'Europe. L'itinéraire est achevé, mais la circulation et les grands axes entre Udine (Italie) et Rijeka (Croatie) posent problème. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà parcouru cette zone, et quelles sont les recommandations? Y a-t-il des pistes cyclables ? L'eurovélo 8 entre Trieste et Rijeka existe-t-elle ou n'est elle encore qu'un projet?
Merci pour vos réponses.
CD
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bonjour,
Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin.
Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, ....
D'avance merci
Vincent
Hi there,
We're planning to ride the EuroVelo 6 by tandem this summer for two weeks (16 days).
We're torn between two routes: Passau-Budapest or Vienna-Belgrade. A third option could also be to go from Prague to Vienna and then continue to Budapest.
Which route would you recommend? Is the EuroVelo really crowded in the summer?
Thanks so much,
Camille
We're planning to ride the EuroVelo 6 by tandem this summer for two weeks (16 days).
We're torn between two routes: Passau-Budapest or Vienna-Belgrade. A third option could also be to go from Prague to Vienna and then continue to Budapest.
Which route would you recommend? Is the EuroVelo really crowded in the summer?
Thanks so much,
Camille
Bonjour à tous,
Je suis un petit nouveau sur ce forum donc pardonnez moi si le sujet n'est pas à sa place 😕
Je vais partir en Hongrie entre le vendredi 13 juin et le dimanche 15 juin (oui je sais c'est plutôt court)
Je suis sportif et je dois aller faire une course à Balatonfüred (un ville se situant à 120km à l'ouest de Budapest)
Je devrais arriver par avion à Budapest en fin de matinée (11h) et je cherche à savoir comment faire pour prendre un train au départ de la capitale hongroise en direction de Balatonfüred ?
J'ai fait pas mal de recherche sur internet, pour acheter un billet de train (raileurope.com), mais je n'ai réussi qu'à trouver un billet pour Veszprèm qui se situe à 18km au nord de balatonfüred (j'y suis presque !)
Pourriez-vous m'aider à trouver le bon train, peut-être m'indiquer le prix, sachant que j'aurai un sac et une housse avec mon vélo dedans ?
Merci Beaucoup Bonne journée😉
Je suis un petit nouveau sur ce forum donc pardonnez moi si le sujet n'est pas à sa place 😕
Je vais partir en Hongrie entre le vendredi 13 juin et le dimanche 15 juin (oui je sais c'est plutôt court)
Je suis sportif et je dois aller faire une course à Balatonfüred (un ville se situant à 120km à l'ouest de Budapest)
Je devrais arriver par avion à Budapest en fin de matinée (11h) et je cherche à savoir comment faire pour prendre un train au départ de la capitale hongroise en direction de Balatonfüred ?
J'ai fait pas mal de recherche sur internet, pour acheter un billet de train (raileurope.com), mais je n'ai réussi qu'à trouver un billet pour Veszprèm qui se situe à 18km au nord de balatonfüred (j'y suis presque !)
Pourriez-vous m'aider à trouver le bon train, peut-être m'indiquer le prix, sachant que j'aurai un sac et une housse avec mon vélo dedans ?
Merci Beaucoup Bonne journée😉
Bonjour
Nous souhaitons faire à vélo cet été la partie le long du Danube de Budapest au delta, en voyageant léger. Les hébergements en chambre d'hôtes ou hôtel bon marché sont-ils nombreux sur cet itinéraire (sans faire de longs détours pour l'étape du soir)?. Même question pour les restos.Avez-vous de bons plans?
Eliane
Après avoir fait Passau-Budapest l'année derniere , on se pose des questions sur la suite. Qui a déja ralier Belgrade sur l'Eurovélo ? Y a t'il beaucoup de passage sur des routes fréquentées? Est ce joli?
Merci de vos témoignages
Bonjour, cet été nous projetons avec des amis de faire Budapest-Bucarest pendant 2 semaines, à environ 100km/j. Un trajet que nous ne connaissons pas du tout.
J'ai relié ces 2 villes avec BRouter pour avoir un 1er aperçu, la trace donnée fait 1100km, nous comptons en faire environ 1500km.
Pour ceux qui connaissent, par où passer, que voir entre ces 2 villes pour ajouter 3 à 400km à la trace ?
Ou pourquoi pas totalement modifier l'itinéraire si c'est judicieux ?

Le lien (laisser le temps à BRouter de charger la trace) : http://brouter.de/brouter-web/#map=7/45.740/21.072/osmfr, route-quality&lonlats=19.039307,47.501525;26.103516,44.439959
Merci !

Le lien (laisser le temps à BRouter de charger la trace) : http://brouter.de/brouter-web/#map=7/45.740/21.072/osmfr, route-quality&lonlats=19.039307,47.501525;26.103516,44.439959
Merci !
Nous partons à Budapest à 4 personnes en vélo au mois de mai Départ de Brest (3000km)
Je cherche des renseignements sur les moyens de locomotions pour notre retour dernière semaine de juillet 2016.
Soit par le train si pas trop de difficulté pour embarquer les vélos.
Soit par car avec les vélos ou transport des vélos par fret séparé.
Si quelqu'un peu me renseigner sur les différentes compagnies de transport en car Hongroises ainsi que sur des transports de fret je suis preneur. j'avoue que je patauge un peu.
Pour le train la SNCF à pu me renseigner entre Zurich et Brest avec les vélos , mais malgré leur PUB le transport des vélos n'est pas si simple qu'il le dise , avant Zurich aucune information sur le transport des vélos dans le train.
Merci de votre éventuelle aide .
recherchons désespéremment solutions pour rappatrier vers le 10 aout 2 vélos de budapest à stuggart ou mulhouse il semble que les vélos ne sont acceptés ni dans les bus ni dans les trains nous n'envisageons pas un retour en avion car il nous faudra récupérer notre véhicule à donauechingen.Toutes suggestions sont les bienvenues.
Bonjour à tous,
Voilà j'aimerai partir faire un tour en Europe Central cet été au mois d'Aout. Je pense que je m'y prends tôt mais autant commencer à y réfléchir maintenant. J'aimerai donc visiter avec un de mes amis la République Tchèque, l'Autriche et la Hongrie, voire si possible la Pologne. Je partirai pour tout le mois d'Aout donc 31 jours environ et je peux raccourcir comme prolonger le séjour bien évidemment.
Je veux donc un voyage pour découvrir culturellement ces pays. J'envisage le coach surfing, l'auberge de jeunesse et le camping. Je suis juste perdu pour faire mon itinéraire notamment du fait que je devrais être à Budapest du 11 au 18 Août pour un festival de musique. C'est la seule "obligation" et "contrainte" pour faire le plan de ce voyage. Ma question est donc dois-je commencer par l’Autriche (Vienne + court séjour à Bratislava) pour enfin aller à Budapest et rejoindre la République Tchèque ensuite ? Combien de temps rester dans chaque pays du coup? Entre Budapest et la République tchèque, puis-je passer quelques jours à Cracovie ? Dois je passer par un autre pays ?
Comme vous pouvez le voir je suis un peu perdu pour les trajets. Nous voulons essayer de faire à la fois une visite des villes (capitales) mais aussi si possible aller faire des randonnées, voir les lacs etc.. Je me fixe un budget entre 800 et 1200 euros en restant large. Je commence à peine mes recherches. Si vous avez le moindre conseil pour ce voyage je vous remercie de m'aider et de me donner plus d'informations.
Mes amitiés,
Max
Comme vous pouvez le voir je suis un peu perdu pour les trajets. Nous voulons essayer de faire à la fois une visite des villes (capitales) mais aussi si possible aller faire des randonnées, voir les lacs etc.. Je me fixe un budget entre 800 et 1200 euros en restant large. Je commence à peine mes recherches. Si vous avez le moindre conseil pour ce voyage je vous remercie de m'aider et de me donner plus d'informations.
Mes amitiés,
Max
Bonjour!
Jeune retraitée de 58 ans, je souhaite parcourir l'eurovéloroute qui va de Nantes à Budapest. L'avez-vous déjà fait en partie ou en totalité? Est-ce que c'est toujours sur des pistes cyclables? le long des canaux?
Je connais l'adresse du site qui indique le parcours et les hébergements possibles tout au long de ce voyage mais j'aimerais avoir votre avis, connaître votre expérience.
Mon expérience la plus récente est le canal de Nantes à Brest en août 2007.
Merci à l'avance de votre aide.🙂
Dominique
Bonjour,
je cherche des infos sur les bateaux qui feraient les trajets entre Vienne et Budapest pour un retour avec des vélos. Il semble que ces trajets n'existent plus depuis 2016 ? quelqu'un a-t-il fait ce trajet récemment ?
Merci
Bonjour à tous,
Ca y est, nous y sommes, nous ferons une partie de l'Euro Velo 6 en famille du 26 Juin au 26 Juillet 2015 soit environ 750 kms. 1 mois cela peut paraitre long pour une si courte distance mais avec des enfants, nous ne pouvons pas faire plus et nous voulons aussi faire un peu de tourisme. Nous recherchons actuellement un hebergement tout au long du parcours. Dans l'idéal, chez l'habitant serait parfait pour 2 raisons, cela permet de rencontrer et partager des experiences et aussi un mode de vie et d'un point de vue financier, c'est plutot interessant. Si vous avez de bons tuyaux à nous proposer, surtout n'hésitez pas. Nous sommes aussi preneurs de toutes informations concernant ce tronçon, y compris des infos sur le retour en train de Budapest sur Passau.
Nous avons aussi commencé un blog sur ce nouveau périple, n'hésitez pas à le commenter meme si nous n'en sommes qu'au début : http://eurovelo6family.canalblog.com
Si vous souhaitez mieux nous connaitre, vous pouvez aussi lire le blog de notre précedent périple, le Canal de Nantes à Brest : http://nantesabrest.canalblog.com
A bientôt, Olivier
Ca y est, nous y sommes, nous ferons une partie de l'Euro Velo 6 en famille du 26 Juin au 26 Juillet 2015 soit environ 750 kms. 1 mois cela peut paraitre long pour une si courte distance mais avec des enfants, nous ne pouvons pas faire plus et nous voulons aussi faire un peu de tourisme. Nous recherchons actuellement un hebergement tout au long du parcours. Dans l'idéal, chez l'habitant serait parfait pour 2 raisons, cela permet de rencontrer et partager des experiences et aussi un mode de vie et d'un point de vue financier, c'est plutot interessant. Si vous avez de bons tuyaux à nous proposer, surtout n'hésitez pas. Nous sommes aussi preneurs de toutes informations concernant ce tronçon, y compris des infos sur le retour en train de Budapest sur Passau.
Nous avons aussi commencé un blog sur ce nouveau périple, n'hésitez pas à le commenter meme si nous n'en sommes qu'au début : http://eurovelo6family.canalblog.com
Si vous souhaitez mieux nous connaitre, vous pouvez aussi lire le blog de notre précedent périple, le Canal de Nantes à Brest : http://nantesabrest.canalblog.com
A bientôt, Olivier
Bonjour,
Mon copain et moi avons réservé nos billets d'avion pour Munich. Nous avons l'intetion d'emprunter l'euro 6 afin de longer le Danube de Passau à Budapest. Il s'agira du premier voyage à vélo de mon copain. Nous avons donc l'intention de faire affaire avec bike tours direct qui transportera nos bagages et réservera nos hôtels. Quelqu'un a-t-il déjà fait affaire avec cette société? Peut-on laisser nos boîtes de vélo à l'aéroport de Munich et pour combien de $ ou à la gare de Passau? Y a-t-il des endroits à ne pas rater ou des détails importants que nous devrions savoir afin de rendre ce séjour inoubliable car je souhaite que mon copain attrape la piqûre du cyclotourime.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Bonjour tout le monde =)
J'ai pour projet de partir une dizaine de jour avec mon vélo en juin prochain. J'habite Nantes et je n'ai pas de voiture. L'itinéraire n'est pas encore défini puisque j'ai quelques soucis de logistique : comment rapatrier le vélo une fois le parcours fait ?
J'hésite entre deux trajets, non définitifs : - De Passau en Allemagne à Budapest par exemple (le long de l'eurovélo 6 ) ou - Du nord de la France jusqu'au nord des Pays bas ou en Allemagne (Bremen, etc. ) (Le long de l'eurovélo 12 ).
Si pour le deuxième trajet, pas de soucis pour se rendre dans le nord de la France en train avec le vélo, le retour pose un vrai problème. Je ne trouve pas trop de train qui puisse me ramener avec mon vélo.
Pour le premier trajet, même problème, mais à l'aller et au retour ...
Bref, je suis perdu, j'ai essayé de regarder du coté des expéditions de colis par transporteur privé, je ne trouve rien de bien follichon. Je fais donc appel à vos avis d'experts, comment faites vous lorsque vous voyagez en europe ?
Merci à vous :)
J'ai pour projet de partir une dizaine de jour avec mon vélo en juin prochain. J'habite Nantes et je n'ai pas de voiture. L'itinéraire n'est pas encore défini puisque j'ai quelques soucis de logistique : comment rapatrier le vélo une fois le parcours fait ?
J'hésite entre deux trajets, non définitifs : - De Passau en Allemagne à Budapest par exemple (le long de l'eurovélo 6 ) ou - Du nord de la France jusqu'au nord des Pays bas ou en Allemagne (Bremen, etc. ) (Le long de l'eurovélo 12 ).
Si pour le deuxième trajet, pas de soucis pour se rendre dans le nord de la France en train avec le vélo, le retour pose un vrai problème. Je ne trouve pas trop de train qui puisse me ramener avec mon vélo.
Pour le premier trajet, même problème, mais à l'aller et au retour ...
Bref, je suis perdu, j'ai essayé de regarder du coté des expéditions de colis par transporteur privé, je ne trouve rien de bien follichon. Je fais donc appel à vos avis d'experts, comment faites vous lorsque vous voyagez en europe ?
Merci à vous :)
Mon conjoint et moi prévoyons faire ce périple à velo. Nous sommes du Québec et faisons une moyenne de 75 km par jour. Nous apporterons nos velos et partirons probablement de Prague. nous voyageons sur une compagnie canadienne (Air transat) qui charge peu pour les velos (60,00$) aller /retour. Nous pensons prendre le train de prague à Passau. Savez-vous environ le coût pour une personne et son velo? Est-ce préférable de d'arriver et de repartir de Budapest et de prendre le train pour nous amener à Passau? Nous pensons le faire en camping, est-ce facile d'en trouver sur le trajet? Nous sommes enseignants, donc avons plus de temps mais uniquement en juillet et en aout. Nous hésitons entre partir à la fin juin ou à la fin juillet et pour 3 semaines que ce soit pour l'hébergement ou la température... Merci de répondre à nos questions, ....je crois que ce trajet s'appelle l'euro6....
Bonjour,
Cet été nous effectuons un séjour d'une semaine à Budapest et ensuite une semaine à Vienne. Nous souhaitons prendre le train pour relier Vienne (au départ de Budapest donc)
Pour la liaison Budapest Vienne : - Est il nécessaire de réserver ? - Quelqu'un a t'il déjà effectue ce genre de réservation sur le site de la SNCF ? et est ce fiable ?
Cordialement
Sevlivas
Cet été nous effectuons un séjour d'une semaine à Budapest et ensuite une semaine à Vienne. Nous souhaitons prendre le train pour relier Vienne (au départ de Budapest donc)
Pour la liaison Budapest Vienne : - Est il nécessaire de réserver ? - Quelqu'un a t'il déjà effectue ce genre de réservation sur le site de la SNCF ? et est ce fiable ?
Cordialement
Sevlivas
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il utilisé les trains de nuit de Budapest à Zurich ? savez-vous s'ils prennent les vélos sans emballage ? Sur Bahn.de je n'arrive pas à savoir où est le logo avec ou sans vélo Merci
Quelqu'un a-t-il utilisé les trains de nuit de Budapest à Zurich ? savez-vous s'ils prennent les vélos sans emballage ? Sur Bahn.de je n'arrive pas à savoir où est le logo avec ou sans vélo Merci
bien le bonjour à vous tous,
Voilà nous nous rendons en mi-avril à Budapest avec un vélo pour ensuite poursuivre sur deux roues jusqu'à Bucarest. J'aurai voulu qq renseignements sur les bonnes occas' pour acheminer deux vélo de France à Budapest? Le train, l'avion, co voiturage ou autre ????
Je suis preneur de toutes les expériences.
Et si vous avez des plans pour le retour de Bucarest-France, je suis preneur également?
Merci à vous...
Rencontres et Partages.
Voilà nous nous rendons en mi-avril à Budapest avec un vélo pour ensuite poursuivre sur deux roues jusqu'à Bucarest. J'aurai voulu qq renseignements sur les bonnes occas' pour acheminer deux vélo de France à Budapest? Le train, l'avion, co voiturage ou autre ????
Je suis preneur de toutes les expériences.
Et si vous avez des plans pour le retour de Bucarest-France, je suis preneur également?
Merci à vous...
Rencontres et Partages.
Bonjour à tous !
Nous sommes une famille de 5 cyclistes (3 enfants de 10 à 15 ans), et nous souhaitons effectuer la partie de l'EuroVelo 6 qui va de Passau à Budapest cet été (2020).
Nous avons une interrogation sur le meilleur chemin à prendre entre Bratislava et Komarno/Komarom, en chemin vers Budapest : il y a deux routes, une qui passe par la Slovaquie, et une qui passe par la Hongrie (via Mosonmagyarovar puis Gyor).
Nous avons trouvé des récits de voyage de cyclistes passant par la Hongrie, et qui trouvaient les routes accidentées et dangereuses (à cause des voitures). Par contre, nous n'avons pas lu de retour de personnes passant par la Slovaquie...
Est-ce que vous auriez des retours sur la partie Slovaque de la piste ? Est-elle en bon état ? Utilise-t-elle des routes ? Est-ce que les paysages sont sympas ? Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Merci par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter ! 🙂
Est-ce que vous auriez des retours sur la partie Slovaque de la piste ? Est-elle en bon état ? Utilise-t-elle des routes ? Est-ce que les paysages sont sympas ? Quel itinéraire nous conseillez-vous ?
Merci par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter ! 🙂
est-il vrai que les controleurs de train de Budapest a Sighisoara peuvent etre arnaqueur ou fraudeur. Sommes nous oblige de leurs donnes le billet de train et notre passeport s'ils le demandent?
merci
merci
Au mois d'avril nous souhaitons suivre le Danube de Belgrade à la Mer Noire, les 2 étés précédents nous avons parcouru l'Eurovélo 6 de Donaueschingen à Belgrade, nous voulons donc rejoindre Belgrade, nous avons choisi le train, mais il ne prend les vélos que jusqu'à Budapest. Nous cherchons un moyen de transport, le bus sans doute qui nous permettrait d'aller avec nos vélos jusqu'à Belgrade. Nous n'arrivons pas à entrer en contact avec les compagnies de bus en Hongrie: Eurolines, Volanbus ou GEAtours, compagnie de minibus, quelqu'un peut-il nous renseigner?
bonjour !
je suis dans les starting blocks pour démarrer un petit périple au départ de la Belgique, direction Bâle pour monter sur l'EV6... je ne sais pas encore jusqu'où mes roues me mèneront... si tout va bien jusqu'à Budapest voire Bucarest.
Pour le retour en belgique je me pose encore des questions.
L'avion semble privilégié par pas mal d'entre vous. Au niveau de l'empaquetage, cela me semble toutefois délicat. De plus avec 4 sacoches et le rack pack, ça passe au check in ? c'est le poids qui compte et non le nombre de bagages ? y a t il comme pour les trains, des différences au niveau "acceptation" d'un vélo parmi les compagnies aériennes ?
le train reste ma solution préférée mais le nombre de correspondances, la restriction des trains qui acceptent vélo non démonté, et le prix risquent d'être dissuasifs.
une piste que j'aimerais creuser est celle de la péniche... une péniche qui remonte le danube vers l'allemagne, ça serait bien sympathique ! reste à savoir si un cyclo avec son barda pourrait être accepté sur une péniche... et où se font les embarcations... après, une fois en allemagne cela devient plus facile de se débrouiller avec le rail ...
merci pour vos avis et commentaires !
Phil, Bxl
je suis dans les starting blocks pour démarrer un petit périple au départ de la Belgique, direction Bâle pour monter sur l'EV6... je ne sais pas encore jusqu'où mes roues me mèneront... si tout va bien jusqu'à Budapest voire Bucarest.
Pour le retour en belgique je me pose encore des questions.
L'avion semble privilégié par pas mal d'entre vous. Au niveau de l'empaquetage, cela me semble toutefois délicat. De plus avec 4 sacoches et le rack pack, ça passe au check in ? c'est le poids qui compte et non le nombre de bagages ? y a t il comme pour les trains, des différences au niveau "acceptation" d'un vélo parmi les compagnies aériennes ?
le train reste ma solution préférée mais le nombre de correspondances, la restriction des trains qui acceptent vélo non démonté, et le prix risquent d'être dissuasifs.
une piste que j'aimerais creuser est celle de la péniche... une péniche qui remonte le danube vers l'allemagne, ça serait bien sympathique ! reste à savoir si un cyclo avec son barda pourrait être accepté sur une péniche... et où se font les embarcations... après, une fois en allemagne cela devient plus facile de se débrouiller avec le rail ...
merci pour vos avis et commentaires !
Phil, Bxl
Bonjour à tous,
je vais atterrir à Budapest courant juillet, et souhaite prendre le train pour aller vers Baia Mare en Roumanie dans la foulée.
Y a t'il des trains régulièrement vers cette ville et peut on rejoindre rapidement la gare depuis l'aéroport?
Merci d'avance
bonjour amis cyclo
quelqu'un peut il me donner des renseignements précis sur la "EURO VELOROUTE DES FLEUVES de Nantes à Budapest"
existe t'il des cartes?
yat'il unguide ?
ne me dites pas qu'ilya le site vr6..etc sur le net..pas mal mais insuffisant en dehors de la france.....car je veux pédaler jusqu'a la mer noire
merci beacoup jean marie








