Discussions similar to: Paris Rome vélo
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Paris-Rome à vélo
Bonjour à tous,

Je compte partir d'ici peu pour trois semaines afin de relier PARIS à ROME en vélo. Je suis à la recherche de témoignages, d'itinéraires et de bons plans logement. Afin de rouler en terrain facile, je compter suivre un maximum de fleuves (la Saône, le Rhône...). Si vous pouvez m'aider n'hésitez pas, un grand merci d'avance.

Stef
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Périple Paris-Rome à vélo en 2009
Nous sommes actuellement dans le choix du vélo. Un revendeur nous a conseillé le GITANE/MISSISSIPI. Que pensez-vous de ce choix sachant que notre budget sera autour de 400 € par vélo ?
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Rome fin août: se loger pour pas cher?
bonjour! je pars à rome la semaine prochaine (21/26 aout à peu près) et hormis les auberges de jeunesse et les b&b souvent un peu contraignants (pas de clé, salle de bain commune, couvre-feu, etc...), avez-vous une idée d'hébergement "classe moyenne" en centre-ville historique ou pas loin, même en marchant, pour ne pas galérer le soir? (c'est bon de rêver, non!?)

les billets du comparateur de vols de voyageforum ne sont pas chers, ça vaudrait peut-être le coup. (sinon il y a des offres genre govoyages hotel compris vraiment pas cher mais apparemment ils sont tous en dehors de la ville, ou alors vous pouvez peut-être me renseigner sur les transports? nombreux, nocturnes, sécures, etc...)

merci de votre aide, si vous-même avez déjà logé là-bas seul(e), isabelle
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Via Francigena cyclo en Toscane?
Bonjour

Je recherche des informations sur la via Francigena en Toscane qui est normalement une voix cyclo. - J’aimerais la confirmation que cela existe bien et sur quel tronçon exactement ? - Quelles sont les étapes ?

- Quelle en est aussi la difficulté ? Y a-t-il du dénivelé ? - Est elle interessante ? Permet elle d'avoir un vrai aperçu de « La Toscane » - Quelles sont les solutions d’hebergement à prix doux tout au long du parcours ? Trouve t’on des campings ? On m’a parlé aussi d’hebergement chez les religieux : qu’en est t’il réellement ? - Comment revenir au point de départ : y’a-t-il des transports publics ?

Voila pour toutes ces questions , je vous remercier de m’aider car les infos sont réellement rare sur le sujet.

Merci à tous
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Périple à vélo Paris-Venise-Rome
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets de revenir vers Nels qui connaît bien la région mais je m'adresse bien évidemment à tous les autres pour répondre à cette question : qu'en est-il du tunnel situé sur la route entre INTERLAKEN et GAMPEL pour rejoindre l'axe SION - BRIG ? Ce tunnel est-il cyclable et si oui, quelles précautions ? Le nom de ce tunnel est selon ma carte le LÖTSCHBERG-TUNNEL. J'aimerais goûté à cet itinéraire SIERRE-BRIG pour longer le RHONE d'abord et pour peut-être avoir une vue sur le mont CERVIN. Quelqu'un pourrait peut-être m'indiquer si la route entre SIERRE, BRIG, SIMPLON et DOMODOSSOLA vaut la peine d'être empruntée. Merci de votre expérience partagée qui va me permettre avec mon fils de préparer notre périple PARIS-VENEZIA-ROMA. Je vous laisse découvrir notre blog. http://janodou.over-blog.com/ A bientôt
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Paris-Rome en bus
Je recherche une compagnie de bus autre que eurolines pour me rendre en Italie: Rome, Florence Gênes... à moindre coût.
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Paris-Rome via la Suisse
Bonjour ; Après avoir fait le pèlerinage de Compostelle l'an dernier en une seule traite au départ de Vézelay, je programme pour l an prochain Paris Rome via la Suisse. où pas....Selon les informations recueillies. Il y a t il un guide pour la traversée de la Suisse et qu en est il en Italie? Je pense faire le trajet PARIS DIJON BERNE MILAN ROME . Merci de votre collaboration Bertrand
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Périple à vélo Ascona (Suisse) - lac Majeur - lac de Côme (Italie)
Blog à voir et à entendre : http://janodou.over-blog.com/

Pensée bienveillante à toutes les randonneuses et tous les randonneurs,

En provenance d'Ascona au nord du lac Majeur (Périple PARIS-ROME cet été), je cherche l'expérience des initiés pour m'indiquer la route la plus sympa en décors naturels jusqu'aux rives du lac de Come et tant pis si les montées nous ralentissent, mon fiston et moi. Quelles rives prendre pour en prendre plein les yeux ? Je pense avoir compris que Bellagio était incontournable. Merci de votre GPS (Guide Par Sympathie). Cordialement

Blog à voir et à entendre : http://janodou.over-blog.com/
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Itinéraire à vélo Bologne - Sienne?
Bonjour à tous,

Je vous écris car j'aurais besoin de quelques conseils de purs débutants. Je pars en vacances avec ma copine fin aout en Italie à vélo. On compte faire Bologne - Florence - Sienne.  On a fait ce qu'on pouvait pour s'entrainer autour de chez nous, mais j'aurais tout de même besoin de quelques conseils pour la préparation. Je prépare mon itinéraire grâce au forum, à OpenRunner et à ce que je trouve sur internet. Par contre sur place, quel(s) carte(s) me conseillez-vous ? Laquelle est la plus adaptée au vélo ?

Nous comptons faire le chemin : Bologne - Firenzuola Firenzuola - Florence Florence - ... ... - Sienne

Avez-vous des conseils d"itinéraire à me donner ? je compte suivre en partie la via flaminia (http://www.sputnik.info/infobofi.htm)

Merci pour votre aide :)
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Road trip à pied Milan-Rome de deux/trois semaines
Bonjour tout le monde! :)

Je viens de m'inscrire sur ce forum car j'aimerais avoir vos conseils, vos avis. Je suis un homme de 20 ans; j'ai prévu de partir mi juin pour l'Italie en road trip, seul. Je suis très motivé par ce voyage, j'essaye de le préparer depuis pas mal de temps, mais c'est vrai que je suis encore un peu dans le fou. J'ai prévu d'acheter mon billet aller d'avion Paris-Milan, pour les prochains jours. Et mon idéal serait de faire ensuite Milan-Rome, en deux semaines si possible ou trois semaines. Puis de prendre mon billet retour jusqu'à Paris, à Rome, sur place. Par rapport aux tarifs des billets, je me pose cette question: est-ce que selon vous c'est raisonnable d'acheter en avance mon billet retour sachant queje pars un peu à " l'inconnu ", je n'ai pas de certitude par rapport aux dates d'arrivés. Donc j'ai une grande hésitation par rapport à ça. J'ai une autre préoccupation qui rejoins un peu cette idée: du temps que je mettrais à faire Milan-Rome à pieds. Est-ce que selon vous il serait préférable d'aller en vélo? J'ai peur de devoir trop payer par rapport à l'avion mais un vélo peut-être super pratique, non ?

Devant tout les choix, conseils et avis concernant les itinéraires à prendre, lieux, endroits à visiter, que j'ai trouvé sur le net, je suis un peu perdu. Est-ce que il y aurait sur la route Milan-Rome des choses que je devrais faire absolument voir selon vous? Ya t'il des endroits vraiment sympas à visiter? Je serais plus partant pour être plus "Nature" que "Musées" même si j'ai tout de même l'envie de découvrir le magnifique patrimoine italien. Par exemple, un détour par Venise serait-il trop osé compte tenu de mon itinéraire? J'ai prévu d'emmener avec moi un grand sac à dos de randonnée ainsi que une tente. Mon sac sera donc assez lourd, et j'ai peur de le ressentir sur les derniers jours si je fais tout mon voyage à pied.

Donc voila, j'ai pas mal de points d'interrogations concernant mon voyage; je prends dans tout les cas tous vos conseils! Un grand grand merci!! :)

Sébastien
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Plaine du Pô à vélo (Italie)
Bonjour tout le monde, J'ai bien regardé les discussions précédentes et il me semble que personne n'a parlé de la plaine du Pô. J'essaye d'établir un peu un itinéraire pour le tour d'Europe que je voudrais faire l'année prochaine et je démarrerais par la plaine du Pô pour rejoindre Prague, je ne sais pas encore trop par où, de préférence en évitant les montagnes... A priori, le départ se ferait début mars, donc encore en plein hiver. Auriez-vous des infos en tout genre (climat, hébergement, "cyclabilité", endroits à éviter, dénivellé, conseils pratiques, bouquins utiles...) sur le nord de l'Italie? Merci, Jeanne
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Information des cyclistes sur les cols suisses via l'Italie
Bonjour, Je cherche des conseils (trafic routier, qualité de route) sur le meilleur compromis de parcours pour rallier l'italie à partir de Brig en Suisse. 1. Simplonpass ? 2. Nufenenpass ? 3. Furkapass* + St GothardPass ? 4. Furkapass* + Oberalppass + Lukmanierpass ? * le Furkapass se fera peut-être en train... Merci d'avance. Pierre
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Itinéraire pour l'Italie et la France du 19 mars au 3 avril
Bon matin à tous (ou pm selon le déca),

Pourriez-vous confirmer mon itinéraire, me donner vos impressions, commentaires, etc... Je suis un peu anxieuse face à ce dernier...

19 mars : vol de Montréal à CDG 20 mars : vol interne de CDG à Venise 20 au 22 mars : Venise 22 mars : prise de voiture à Venise 22 mars au 3 avril : On se promène en voiture en visitant la côte almafitaine, rome, cinque terre, milan pour remonter vers Paris 3 avril : remise de la voiture et prise du vol vers Montréal

Est-ce que ça a de l'allure selon vous ?

Un GROS merci pour vos commentaires !!!

Capucine26
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Partir en Italie à vélo, à pignon fixe
Bonjour à tous ! j'ai actuellement 17ans et je me prépare à partir en Italie durant les prochaines grandes vacances (2011-2012). Bien sûr je partirai en vélo mais comme j'aime bien les défis, j'ai décidé de faire ce voyage en pignon fixe ! (je suis très sportif ça devrait aller ! ) J'ai donc un cadre de piste LEJEUNE des années 90 en très bon état avec des pattes horizontales, sans oeillets... juste le strict minimum. Je ne trouve donc aucun portes bagages (types tubus cargo) que je puisse fixer à mon vélo, auriez-vous des idées ou connaissez-vous des produits qui sont adaptables? J'ai déjà un système pour fixer le porte bagage sur le hauban en dessous de la selle mais au niveau de la roue, rien trouvé ! J'ai pensé aussi à une remorque AEVON se fixant sur la tige de selle, plus pratique que fixer au niveau de la roue dû au pignon fixe, l'avez vous testé? vous convient-elle ? et niveau vol? Êtes-vous plutôt remorques ou portes bagages? Je ne compte pas m'arrêter là en terme de voyage, j'ai l'objectif de faire le tour du monde, un peu plus tard... donc je suis prêt à investir pour de la bonne qualité Je suis preneur sur toutes sortes d'anecdotes et conseils concernant vos voyages ! merci à tous pour vos précieux conseils !!
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Pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples
Naples Plus de 130 ans à nous deux, une envie de découvrir la baie de Naples. Un billet easyjet, un hôtel petit déjeuner inclus très proche de la place Bellini, et transport en commun sur place. Séjour fin mai. Ce post pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples. Nous décidions de notre programme de la journée au petit déjeuner en fonction de la météo. Premier jour , météo couverte, Pompéi, transport en train, il y a du monde. Sur place extra. Deuxième jour, il pleut, musée archéologique de Naples le matin, un tour rue de Toledo , galerie Umberto, place du peuple , puis jusqu’au port, repérage pour le bateau pour Capri. Que du métro avec un ticket journalier acheté dans un tabac 3'50€. Troisième jour, Sorrentto aller retour en train. Quatrième jour Capri en bateau , on achète son billet juste avant de partir, une demie heure au port Attention au retour, je conseille d acheter son billet de retour à l arrivée sur l île Cinquième jour, funiculaires et retour par le bord de mer à pied jusqu’à la station municipio. Pour les repas, Naples est pleine de petits établissements pas cher. Il faut aimer les pâtes et les pizzas. Pour nous aider dans notre périple, le lonely-planet et le guide voir. Pour conclure, nous y retournerons bientôt.
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La Sicile sans voiture
Bonjour, Nous serons 15 jours en Sicile en avril 2015. Nous ne voulons pas louer de voiture. Nous avons pensé nous installer 5 jours à Syracuse et et 5 jours à Palerme et visiter les alentours en bus. Est-ce possible et pas trop compliqué. Pour Agrigente, nous pensions réservé une excursion. Nous voulons monter l'Etna et visiter les îles éoliennes (4 jours). Nos choix de villes ne sont pas définitifs et sommes ouverts au suggestions car il y a tant de choses à voir que nous avons de la difficulté à planifier un itinéraire. Merci de vos conseils
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Florence - Paris à vélo
Bonjour Je souhaiterai partir en avion avec mon velo pour faire le circuit Florence Paris en velo Je pensais passer par la côte et faire bien évidemment les cinq terres mais je ne sais pas du tout ce que ça donne en vélo si il y des pistes cyclables .... Y êtes vous déjà allés ? Un itinieraire à me conseiller ? Merci pour vos retours
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Train Rome-Bruxelles avec un vélo?
Bonjour à tous,

Avec un ami, nous faisons notre première grande sortie vélo et descendons de Bruxelles à Rome en juillet. Notre principale préoccupation est le trajet de retour (le reste on s'en fout, on est jeunes 😎): on hésite entre un vol Ryanair, pour lequel il faut payer 50 euros le ticket + 30 euros le vélo, ce qui fait pas trop cher mais pollue un max, ou bien remonter en train. Le problème c'est que je ne trouve aucune info quant à un voyage avec moins de quatre (4 !) correspondances, ce qui fait peut-être beaucoup. De plus, je n'ai aucune idée du prix, qui sera un facteur déterminant.

Est-ce que quelqu'un aurait des infos là-dessus ou un bon site à me recommander ?

Merci d'avance.
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Voyage à vélo de Bologne à Paris: définition du parcours
Bonsoir,

C'est le premier message que je poste sur ce forum. Je suis actuellement étudiant à Bologne en Italie, expatrié de la France pour une courte année via l'échange universitaire européen. Cette période va toucher à sa fin d'ici peu, mais l'aventure continue avec ce projet que je partage avec un ami, à savoir un parcours Paris-Bologne à vélo. Un genre de projet très exaltant qui demande un travail de préparation énorme, que ce soit au niveau du vélo et de l'équipement à emporter, mais aussi des questions relatives au choix du parcours!

La première partie de ce projet est le vélo, que j'ai décidé de construire moi-même en utilisant au maximum des pièces de seconde main (je n'en suis qu'au début - n'hésitez pas à me conseiller sur ce point, même si ce n'est pas le thème principal du message!).

La seconde partie, et c'est celle qui motive principalement ce message, est celle du parcours. Nous disposons d'un peu moins d'un mois pour rejoindre Dijon depuis Bologne, à savoir approximativement du 16 juin au 14 juillet. Ensuite je continuerais jusqu'à Paris tout seul. Ce sera un voyage avant tout de découverte (de soi-même et des autres) plus que de performance : nous voulons adopter une cadence tranquille, pouvoir profiter du paysage, bref simplement prendre notre temps! Ceci étant dit, quel rendement kilométrique journalier pourrions nous considérer envisageable selon vous en roulant disons 8h par jour, en plaine? et en montagne si notre trajet nous y amène? Ensuite pour ce qui est du parcours en lui-même, nous pensons rejoindre depuis Bologne la ville côtière de La Spezia, remonter la côte ligurienne puis la côte d'azur jusqu'à Antibes où nous ferons étape chez ma grand-mère un ou deux jours. Cette première partie nous semble accessible car majoritairement plate (il me semble) et avec la possibilité de planter la tente facilement aux abords des plages pour passer la nuit. Connaissez-vous sur ce trajet des endroits que vous pourriez nous conseiller? A partir d'Antibes en revanche nous hésitons entre 2 alternatives. Soit continuer le long de la côte jusqu'à la Camargue (Arles) puis de remonter le long du Rhône jusqu'en Bourgogne : ce parcours, bien que plus long en kilomètres, nous permettrait il me semble de passer entre le Massif Central et les Alpes. La seconde serait de s'aventurer dans les Alpes! Nous envisageons la première alternative non pas pour éviter les montées mais car en tant que débutants dans le monde du cyclotourisme nous ne savons pas combien de kilomètres il serait possible de faire quotidiennement dans les Alpes, et donc s'il serait possible tout en respectant notre philosophie de voyage d'arriver à bon port en temps et en heure!

Que pensez vous de des 2 parcours? Lequel selon vous serait le plus intéressant d'un point de vue géographique? Sauriez-vous nous conseiller des localités intéressantes, des points de chute pour passer la nuit, des lieux naturels surprenants? Enfin, quelles cartes routières nous conseillez-vous? J'ai lu qu'il est conseillée pour la France de choisir soit la série Top 100 d'IGN soit les cartes Michelin Régionales 1/200.000. Quels sont les avantages et les inconvénients de chacune d'entre elles? Pour l'Italie, il est conseillé de se procurer la carte du Touring Club Italia. Qu'en pensez vous?

Nous vous remercions de nous donner la possibilité de poser ces questions! Et bien sûr tout conseil est le bienvenue même au delà de la question plus spécifique du parcours

Félix & Florian
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Location d'un vélo de randonnée à Paris (trajet Provence-Toscane)
Bonsoir à tous, voyageurs ! Je m'appelle Antoine, 19 ans, j'étudie à Paris, et j'aimerais faire une randonnée à vélo avec un ami depuis la Provence (après un train) vers la Toscane (voire Rome), en deux semaines (du 1er septembre au 15-16 septembre en s'arrêtant un peu aux étapes intéressantes). Mais je n'ai pas trouvé de site proposant de location de vélo de randonnée à prix raisonnable. Je me tourne donc vers la communauté de VoyageForum.com pour savoir si quelqu'un de la région parisienne pourrait me louer un vélo de rando, contre caution bien entendu. Par ailleurs je possède un pass vélib que je peux prêter. Merci infiniment, Antoine PS : Si vous connaissez un loueur abordable de vélo à Paris, merci de me l'indiquer !
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Rome et la Via Appia (à vélo)
Bonjour,

En septembre prochain et pour la 4ème fois, je compte passer quelques jours à Rome et cette fois ci me concentrer sur la Via Appia J'ai lu qu'il n'y avait pas tellement de bus qui y allaientt est ce vrai ? (Je sais qu'il faut en prendre un après les Termes de Caracalla)

Est ce que la Via Appia peut se faire en vélo ou alors les pavés sont en trop mauvais état pour en faire ? Et jusqu'où peut on aller en vélo ?

Quel est selon vous les catacombes à faire en priorité ? Sachant que j'aimerais bien y rester une journée entière

Merci pour vos réponses 😉
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Retour de Rome en train avec vélo
bonjour

j ai cherchè sur le forum !!rien trouvè sur retour en train de ROME (tgv oui !! mais ca m interesse pas )genre ter francais

si quelq un connait je prends tout renseignement

BRIANCON ROME me tente bien en SEPTEMBRE
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Rome: se garer pour huit jours sans se ruiner?
En route pour un circuit je passe 8 jours à Rome et je n'ai pas l'intention de circuler en voiture, avez vous un plan pour "abandonner" sa voiture (et la retrouver au bout de la semaine) sans payer le prix fort ? Savez vous s'il y a un système genre location de velo "vélib" à Rome?
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Voyage à vélo France-Espagne ou France-Italie en octobre?
Bonjour à tous!

Après notre voyage en Europe cet été, on n'a qu'une idée : repartir. On aimerait donc faire le sud de la France et l'Espagne ou bien l'Italie selon que l'on part vers l'est ou l'ouest!

Donc, on pense prendre environ 2 mois, début septembre jusqu'à la fin octobre. Les préoccupations principales sont le climat car on dort en camping. Donc il faut que ce soit vivable la nuit disons autour de 10 degrés. Aussi parce qu'on a pas l'espace pour avoir du linge d'été/hivers.

On arriverait probablement sur Paris pour repartir de Rome ou de Barcelone. Si on va en Espagne, on pense suivre la côte Atlantique sinon on aimerait bien longer la méditérannée un bon bout.

Merci bien! JTM
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Tour d'Italie en train et à vélo
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.

Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.

Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.

Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.

La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.

L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.

Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.

Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.

Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.

Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.

A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.

Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.

En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.

La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.

Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.

Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.

A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.

Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta

Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.

L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...

Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.

A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.

Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains

De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
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Rome et Naples
Bonjour,

Je serai en Italie du 04 au 19 mai : arrivée à Rome et retour de Naples. Voici ce que je compte faire :

- 6 jours / 7 nuits à Rome - 4 nuits / 3 jours à Naples - Naples / Pompéi / Sorrento. 1 nuit à Sorrento. - Sorrento / Positano / Amalfi / Ravello / Salerne. Nuit à Salerne. - Salerne / Paestrum. Nuit à Salerne. - Salerne / Herculanum / Vésuve / Naples. Nuit à Naples à proximité de l'aéroport.

Qu'en pensez-vous ? Pour visiter Pompéi, Sorrento ... je me déplacerai en voiture. Merci d'avance.
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Itinéraire randonnée-trek Florence - Rome
Bonjour à tous et à toutes,

Nous planifions actuellement un trek courant juin qui nous mènerait de Florence à Rome. Nous pensons que 10 jours seront suffisants.

De Florence pour aller à Sienne nous devrions pouvoir trouver des informations (carto, itinéraires, etc) mais nous sommes ouvert à des suggestions bien entendu!

Toutefois le problème réside principalement dans le trajet de Sienne à Rome! Quelqu'un aurait il une suggestion, des liens, des itinéraires ou un endroit à nous recommander pour obtenir ces précieuses informations?

Au niveau des personnes nous sommes jeunes, - elle 22ans et lui 32ans - sportifs et plein de bonne volonté! donc même les itinéraires musclés sont bienvenus!

Au plaisir de vous lire,

Fred & Vanessa
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