Bonjour à tous,
Nous partons pour la Thaïlande mi janvier et souhaitons profiter de votre expérience.
Nous avons loué une voiture et afin de faciliter les déplacements avons acheté la carte que nous avons chargé sur notre GPS.
Nous sommes très surpris de constater que sur les gros axes le GPS estime les temps de parcours avec une moyenne de 55 à 60 km/h et donc pas mieux que sur les petites routes!
Cela nous perturbe car lors de l'élaboration du voyage nous avions tablé sur une moyenne de 80-90km/h et donc au final bien moins de temps pour les grosses étapes!
Sur base de votre vécu, pourriez vous nous confirmer la moyenne à prendre en considération et plus particulièrement sur les tronçons:
Surat thani-Phetchaburi: route principale n° 41/4
Phitsanulok-Ayutthaya: route principale n°117/32
D'avance un grand merci pour votre aide!
Bonjour,
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Je souhaite voyager à vélo pour de petits séjours (pas plus de 2 mois) à droite et à gauche quand mon taf me le permet.
Bref ce que je veux c'est voyager léger et uniquement avec un sac à dos, sans utiliser aucun porte bagage, vélo nu.
Je sais déjà un peu comment m'organiser :
Sac à dos léger bien respirant au dos et pouvant contenir une tente et un duvet ultra light : quels modèles de sac, tente et duvet me conseillez vous ? Ensuite je compte prendre le minimum de vêtement, juste le necessaire et faire l'acquisition de vêtement ultra light et qui sèche très rapidement : c'est la ou j'ai besoins de conseils pour savoir si ça existe (je crois que oui) et ou peut en en acheter. Ensuite pourquoi pas prendre une popotte et de quoi chauffer des pates et autre si ça pèse pas trop lourd ... Puis tous ce qui faut pour réparer le vélo etc.... Je compte camper sauvage pour pas payer les campings (ou en tout cas un minimum car pas toujours le choix) et me laver en allant dans les piscines des villes que je croiserai.
Bref le but est de faire un sac ou l'essentiel y est sans que cela pèse une tonne. Je dirai 15 kg maximum pour pas me flinguer le dos.
Pouvez vous me donner le max d'avis et de conseils sur ce type de randonnée à vélo ?
MERCI BEAUCOUP
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

200 km à pied au Togo, en couple au pays Tamberma (quelques jours), puis seul dans le nord aux alentours de Mandouri et surtout durant 5 jours de Atakpame à Badou, en suivant l'ancienne piste puis en faisant un crochet légèrement au Nord par la forêt et la frontière ghanéenne.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Diaporama à savourer :
http://fr.photobook.be/...8&cid=pukembed01
(sélectionner l'adresse ci-dessus, cliquez droit sur la souris et dans le menu, sélectionnez : ouvrir le lien... et c'est parti !)
Pas de guide... mais de la confiance plein le sac à dos, avec des jeux dans les villages, en respectant la coutume le soir qui est de trouver le chef du village et de lui demander où je pouvais loger.
Photos 1 à 55 : Région de Mandouri. Balades en solo vers le fleuve qui fait la frontière avec le Bénin. Passage au Bénin en compagnie du préfet de Mandouri. Découverte d'un village étonnant (Moukaga) dont les greniers à mil semblent avoir des pattes ! Photos 56 à 231 : 5 jours de marche, sans carte, en partant de Atakpame, en suivant l'ancienne piste et en demandant mon chemin de village en village. Légère remontée vers le Nord via le village de Samagni puis traversée de la zone de forêt aucune piste, seulement des sentiers étroits) vers la frontière du Ghana, traversée de la rivière frontalière puis descente vers Badou où je retrouve des premières voitures... Photos 232 et suivantes : au pays Tamberma, 3 jours avec Gudrun. Lieu culturel étonnant et partage des conditions de vie : les lèvres sèchent, rien à manger (car rien à acheter), l'eau tirée du marais et filtrée avec notre filtre Katadyn, les merveilleux baobabs et une architecture incroyablement belle.
Bonjour,
De retour du Pacific Crest Trail (4300 km de marche du Mexique au Canada), nous vous présentons notre carnet de voyage sur www.elodiestephanevoyages.fr ... et d'autres aventures aussi.
A bientôt !
De retour du Pacific Crest Trail (4300 km de marche du Mexique au Canada), nous vous présentons notre carnet de voyage sur www.elodiestephanevoyages.fr ... et d'autres aventures aussi.
A bientôt !
Bonjour
Voila, j'ai quelques semaines de vacances en Aout. Je souhaiterais rejoindre Rome à Velo A peu pres plus de 1000KM en partant de chez moi. (Montélimar)
Je fais du Triathlon en club, j'ai donc un velo de route qui est le BMC Teammachine SLR03 sora.
Sauf que je suis tout nouveau dans ce domaine de voyage... je pars de zero et j'y connais vraiment rien...
j'ai besoin de vous, deja pour savoir votre avis, est-il possible de réaliser ce petit voyage ? Que dois-je faire avant tout ? Porte bagage? (deja savoir si mon velo peut en supporter c'est ça? puis apres sacoches étanches ? etc etc.... fin bref vous avez compris je sais pas par ou commencer....
Merci de m’éclairesir un peu les id��es 😎
Yvan
Voila, j'ai quelques semaines de vacances en Aout. Je souhaiterais rejoindre Rome à Velo A peu pres plus de 1000KM en partant de chez moi. (Montélimar)
Je fais du Triathlon en club, j'ai donc un velo de route qui est le BMC Teammachine SLR03 sora.
Sauf que je suis tout nouveau dans ce domaine de voyage... je pars de zero et j'y connais vraiment rien...
j'ai besoin de vous, deja pour savoir votre avis, est-il possible de réaliser ce petit voyage ? Que dois-je faire avant tout ? Porte bagage? (deja savoir si mon velo peut en supporter c'est ça? puis apres sacoches étanches ? etc etc.... fin bref vous avez compris je sais pas par ou commencer....
Merci de m’éclairesir un peu les id��es 😎
Yvan

Voici donc mon projet pour cet été 2010. Le départ est prévu samedi 3 juillet. J'envisage de rejoindre Moscou en passant par quelques capitales européennes comme Bruxelles, Berlin, Riga et Tallin.
Si vous connaissez des points remarquables sur ce parcours, n'hésitez pas à me les transmettre. J'aime découvrir des paysages insolites, des curiosités géologique ou culturelles, des lieux historiques ...
Vélocipèdiquement Ewen
Salut !
je suis en Bts tourisme et en décembre je pars avec ma classe en Thaïlande.
nous devons organiser 3 jours à Chiang Mai et nos profs nous demandent des choses super précises sur les activités qu'on va faire la bas.
nous allons par exemple dans la région des tribus du nord : karen, lisu... nous devons savoir combien de kilomètres il y a entre Chiang Mai et ces villages. j'ai cherché sur mappy, google map pour avoir les kilomètres mais c'est introuvable. si vous etes déja aller dans le coin pourriez vous m'indiquer environ à combien de kilomètres de Chiang Mai ça se trouve?
et autre question : y a til des marchés près de la gare de Chiang Mai qui se déroulent le matin ? la plupart de ceux qu'on a trouvés se passent la nuit et nous arrivons à Chiang Mai avec le train de 7h10 et on doit partir en expédition vers 9h. a t on le temps de profiter un peu des marchés pendant ce laps de temps ?
merciii !!!!
je suis en Bts tourisme et en décembre je pars avec ma classe en Thaïlande.
nous devons organiser 3 jours à Chiang Mai et nos profs nous demandent des choses super précises sur les activités qu'on va faire la bas.
nous allons par exemple dans la région des tribus du nord : karen, lisu... nous devons savoir combien de kilomètres il y a entre Chiang Mai et ces villages. j'ai cherché sur mappy, google map pour avoir les kilomètres mais c'est introuvable. si vous etes déja aller dans le coin pourriez vous m'indiquer environ à combien de kilomètres de Chiang Mai ça se trouve?
et autre question : y a til des marchés près de la gare de Chiang Mai qui se déroulent le matin ? la plupart de ceux qu'on a trouvés se passent la nuit et nous arrivons à Chiang Mai avec le train de 7h10 et on doit partir en expédition vers 9h. a t on le temps de profiter un peu des marchés pendant ce laps de temps ?
merciii !!!!
bonjour , j'ai comme projet de me rendre en bourgogne cet été , je pense au mois d'août.
l'objectif est de parcourir 350 kilomètre s en velo avec mon chien qui sera dans une remorque à vélo, ( que j'ai déjà mais qu'il faut améliorer et adapter).
Pour le moment mon projet se prépare doucement mais j'ai deux mois encore pour le peaufiner.
pour le moment j'en suis à l'élaboration des étapes
de Marne la Vallée à Sens soit 95 km en 6h45 de Sens à Soulagny, commune de Sarry soit 94 km en 6h44 de Soulagny à Arcenant 97 km en 6h55 de Arcenant à Dijon 31 km en 2h13
Evidement , ces données sont des approximatifs
je souhaite partir avec mon chien un Akita de 10 ans , en pleine forme mais qui ne marchera pas il sera en remorque . je pense partir en vélo et faire le retour en train car pas assez de jours de vacances , c'est une première pour moi en vélo mais je suis un peu aventurier et j'ai l'habitude de voyager dans des conditions spartiates. je pense pour le moment descendre en 4 jours , est ce que c vous parait possible , je suis pas grand sportif mais hyper motivé donc çà compense.
L'idee est d'alternée bivouac sous tente et camping tous les deux jours histoire de prendre soin de moi !!!
je serais en parfaite autonomie , comme le chien est pas gros mangeur et le pilote non plus, je gagne sur le poids de la bouffe.
j'attends , vos idées , vos conseils vos remarques pour mieux préparer ce projet.
au plaisir de vous lire
pour le moment j'en suis à l'élaboration des étapes
de Marne la Vallée à Sens soit 95 km en 6h45 de Sens à Soulagny, commune de Sarry soit 94 km en 6h44 de Soulagny à Arcenant 97 km en 6h55 de Arcenant à Dijon 31 km en 2h13
Evidement , ces données sont des approximatifs
je souhaite partir avec mon chien un Akita de 10 ans , en pleine forme mais qui ne marchera pas il sera en remorque . je pense partir en vélo et faire le retour en train car pas assez de jours de vacances , c'est une première pour moi en vélo mais je suis un peu aventurier et j'ai l'habitude de voyager dans des conditions spartiates. je pense pour le moment descendre en 4 jours , est ce que c vous parait possible , je suis pas grand sportif mais hyper motivé donc çà compense.
L'idee est d'alternée bivouac sous tente et camping tous les deux jours histoire de prendre soin de moi !!!
je serais en parfaite autonomie , comme le chien est pas gros mangeur et le pilote non plus, je gagne sur le poids de la bouffe.
j'attends , vos idées , vos conseils vos remarques pour mieux préparer ce projet.
au plaisir de vous lire
Bonjour à tous!
Je reviens de 1450 kilomètres en France (Auvergne-Cévennes-Mont Ventoux, etc. jusqu'à Saint-Raphael). Mon copain a tout porté, je dis bien tout jusqu'à l'eau.
Maintenant, j'aimerais passer à la vitesse supérieure en portant à mon tour du matériel. Mon but: pouvoir porter tente, matelas et duvet. C'est pas énorme mais j'ai besoin d'entraînement. Sachant que je vais au travail à vélo et qu'on va en faire tout l'été, je voudrais savoir s'il serait intelligent ( = efficace et pas dangereux) de porter des poids aux chevilles. Je n'ai strictement rien trouvé sur le net et me tourne donc vers vous.
Merci d'avance!😏
Je reviens de 1450 kilomètres en France (Auvergne-Cévennes-Mont Ventoux, etc. jusqu'à Saint-Raphael). Mon copain a tout porté, je dis bien tout jusqu'à l'eau.
Maintenant, j'aimerais passer à la vitesse supérieure en portant à mon tour du matériel. Mon but: pouvoir porter tente, matelas et duvet. C'est pas énorme mais j'ai besoin d'entraînement. Sachant que je vais au travail à vélo et qu'on va en faire tout l'été, je voudrais savoir s'il serait intelligent ( = efficace et pas dangereux) de porter des poids aux chevilles. Je n'ai strictement rien trouvé sur le net et me tourne donc vers vous.
Merci d'avance!😏
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
😉 Depuis quelque années je me rends au Québec(Canada) pour y vivre une expérience incroyable en motoneige, j'ai débuté avec une randonnée de 1250 kilomètres que mon groupe et moi (6 au total) plus le guide vraiment sympa et disponible, bon 1250 kilos en 6 jours de motoneige, dès la première journée nous avons apprivoisés nos rutilantes machines, des Yamaha à 4 temps de 1000cc super maniable et on en est tous conclus que ce n'étais pas si pire qu'on le croyaient. Nous vus des paysages vraiment grandioses et ces espaces vierges! C'est incroyables de retrouver des hébergements comme ceux que nous avons croisés et ce, en pleine forêt!! Cette année nous allons relevés le niveau avec un circuit "extrême" de 2000 kilomètres dans des forêts vierges et c'est sûr que nous allons réserver le même guide, pourquoi changer une formule gagnante.
à bientôt avec mon récit.
à bientôt avec mon récit.
Bonjour à tous!
Voilà quelques années que je pars en vacances en vélo. Chaque été, je parcours quelques centaines de kilomètres avec mon vélo de chez Décathlon ( le riverside 5 Homme ) qui fêtera bientôt son 5ème anniversaire.
Mais mon vélo commence à se faire vieux et j'ai eu pas mal de problèmes avec lui: j'ai cassé plusieurs fois la chaine ( la première au bout de 50 kilomètres), j'ai du changer mon boitier de pédalier (Décathlon en a profité pour me changer des pédales et m'en mettre des nouvelles de piètre qualité 😕 ), j'ai un pneu qui a explosé etc... Bref, comme cet été je compte faire vraisemblablement 1000 kilomètres ( sur du plat et peut être de la montagne ), il me faut un nouveau vélo et j'avoue que je ne sais pas trop lequel prendre, d'autant que je ne suis pas expert en mécanique cycliste.
J'avais bien pensé prendre le riverside 7 mais les critiques ne sont pas vraiment positives et puis j'en ai marre de Décathlon. Alors que faire ???
Pour information, je dispose d'un budget pouvant aller jusqu'à 1500 euros grand maximum et adapter à ma carure ( 95 kilos ) J'aimerais acheter un vélo avec le porte bagage intégré à l'arriere et eventuellement à l'avant. le porte bagage arriere devrait supporter un poids de 25 kilos. Pendant mon périple, je compte faire en moyenne 70 kilomètres par jour, a coté de ce voyage, je nutiliserai mon vélo que pour de petits déplacements ( 10 kilometres à 40 kilometres).
Pour le reste, je me vois pas "construire" mon vélo sur mesure. Je ne suis pas assez callé pour ça. J'habite le nord et je ne vois pas non plus aller courir chez des artisans à Marseille.
Voilà, je m'en remets à vous.🙂
Merci
Voilà quelques années que je pars en vacances en vélo. Chaque été, je parcours quelques centaines de kilomètres avec mon vélo de chez Décathlon ( le riverside 5 Homme ) qui fêtera bientôt son 5ème anniversaire.
Mais mon vélo commence à se faire vieux et j'ai eu pas mal de problèmes avec lui: j'ai cassé plusieurs fois la chaine ( la première au bout de 50 kilomètres), j'ai du changer mon boitier de pédalier (Décathlon en a profité pour me changer des pédales et m'en mettre des nouvelles de piètre qualité 😕 ), j'ai un pneu qui a explosé etc... Bref, comme cet été je compte faire vraisemblablement 1000 kilomètres ( sur du plat et peut être de la montagne ), il me faut un nouveau vélo et j'avoue que je ne sais pas trop lequel prendre, d'autant que je ne suis pas expert en mécanique cycliste.
J'avais bien pensé prendre le riverside 7 mais les critiques ne sont pas vraiment positives et puis j'en ai marre de Décathlon. Alors que faire ???
Pour information, je dispose d'un budget pouvant aller jusqu'à 1500 euros grand maximum et adapter à ma carure ( 95 kilos ) J'aimerais acheter un vélo avec le porte bagage intégré à l'arriere et eventuellement à l'avant. le porte bagage arriere devrait supporter un poids de 25 kilos. Pendant mon périple, je compte faire en moyenne 70 kilomètres par jour, a coté de ce voyage, je nutiliserai mon vélo que pour de petits déplacements ( 10 kilometres à 40 kilometres).
Pour le reste, je me vois pas "construire" mon vélo sur mesure. Je ne suis pas assez callé pour ça. J'habite le nord et je ne vois pas non plus aller courir chez des artisans à Marseille.
Voilà, je m'en remets à vous.🙂
Merci
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà fait les étapes suivantes en 2 jours?
Jour 1: Landmannalaugar - Alftavatn (arrivée à landmannalaugar au jour 0) Jour 2: Alftavatn - Thorsmork
Ça fait beaucoup de kilomètres, mais avec les heures d'ensoleillement si élevés en juillet...
Si oui, pouvez-vous me dire combien d'heures cela vous a pris pour chaque étape?
Merci beaucoup!
Est-ce que quelqu'un d'entre vous a déjà fait les étapes suivantes en 2 jours?
Jour 1: Landmannalaugar - Alftavatn (arrivée à landmannalaugar au jour 0) Jour 2: Alftavatn - Thorsmork
Ça fait beaucoup de kilomètres, mais avec les heures d'ensoleillement si élevés en juillet...
Si oui, pouvez-vous me dire combien d'heures cela vous a pris pour chaque étape?
Merci beaucoup!
Bonjour,
Je prépare actuellement mon tour du monde et pour diverses raison j'envisage de prendre un chariot.
J'ai donc besoin d'un vrai truc de qualité, pas d'un petit chariot pour terrain de campagne en ligne droite sans surprise qui sert juste à porter un sac à dos de 5 kilos sans se faire mal au dos.
J'ai un trollix déjà mais il ne me convient pas pour les besoin de l'entreprise.
Voici les spécificités que je recherche:
1°) Démontable rapidement et portable sur le dos. Arriver dans un village d'arrière pays avec un sac à dos ça passe pas forcément, y'arriver en tirant une sorte de charette à l'occidentale c'est pire.
2°) Capable de porter 20 litres d'eau (durant certaines longues marches de 150 kilomètres sans voir personne, quantité à revor à la hausse en fonction de la saison et surtout de la chaleur) en plus de 10 kilos de matériel.
3°) Facilement réparable (les roues surtout, lorsque mon trollix avait crevé, j'ai eu un mal fou pour remplacer la roue).
Si vous avez des conseils....
Je prépare actuellement mon tour du monde et pour diverses raison j'envisage de prendre un chariot.
J'ai donc besoin d'un vrai truc de qualité, pas d'un petit chariot pour terrain de campagne en ligne droite sans surprise qui sert juste à porter un sac à dos de 5 kilos sans se faire mal au dos.
J'ai un trollix déjà mais il ne me convient pas pour les besoin de l'entreprise.
Voici les spécificités que je recherche:
1°) Démontable rapidement et portable sur le dos. Arriver dans un village d'arrière pays avec un sac à dos ça passe pas forcément, y'arriver en tirant une sorte de charette à l'occidentale c'est pire.
2°) Capable de porter 20 litres d'eau (durant certaines longues marches de 150 kilomètres sans voir personne, quantité à revor à la hausse en fonction de la saison et surtout de la chaleur) en plus de 10 kilos de matériel.
3°) Facilement réparable (les roues surtout, lorsque mon trollix avait crevé, j'ai eu un mal fou pour remplacer la roue).
Si vous avez des conseils....
Bonjour,
Suite à un incident de parcours, je préparer mes vacances au dernier moment (comme souvent).
Et là c'est le drame! trop d'idées, trop de propositions, trop de kilomètres, trop de pays à voir!
HESITATION
Je suis en grande hésitation entre faire un tour d'Europe à deux en autostop ou faire un tour d'Europe à quatre en voiture? DAILLEURS, en voiture ils nous reste 2 places!
Je voudrai traverser vite l'italie pour visiter plus des pays comme la croatie, l'albanie, la slovénie, roumanie, Bulgarie.... J'aimerai éviter l'autriche (cher) et la hongrie (déja fait). Ce serait pour 3 semaine, 20 jours.
Je suis plutôt du genre voyage baroude, on mange ce qu'on a on dort ou on peut et surtout on découvre...😉
Je suis preneuse pour tout conseils excepté ceux qui ne servent à rien (l'autostop ca marche pas et c'est risqué et blablabla)...😛
Je me dis qu'en stop, on ne dépense rien, on se balade, on fait des bonnes rencontres, et par exemple faire un aller en stop jusqu'à Bucarest, puis revenir en avion ou en train.
Je me dis qu'en voiture on a pas mal de sécurité, pas de galère, on s'arrête ou on veut, et on a pas a porter nos sacs (habituée de l'autostop j'en ai un petit peu marre de visiter une ville avec 10 kilos sur le dos!).On peut dormir à l'arrache
Dites moi ce que vous en pensez!🙂 MERCI
Je suis en grande hésitation entre faire un tour d'Europe à deux en autostop ou faire un tour d'Europe à quatre en voiture? DAILLEURS, en voiture ils nous reste 2 places!
Je voudrai traverser vite l'italie pour visiter plus des pays comme la croatie, l'albanie, la slovénie, roumanie, Bulgarie.... J'aimerai éviter l'autriche (cher) et la hongrie (déja fait). Ce serait pour 3 semaine, 20 jours.
Je suis plutôt du genre voyage baroude, on mange ce qu'on a on dort ou on peut et surtout on découvre...😉
Je suis preneuse pour tout conseils excepté ceux qui ne servent à rien (l'autostop ca marche pas et c'est risqué et blablabla)...😛
Je me dis qu'en stop, on ne dépense rien, on se balade, on fait des bonnes rencontres, et par exemple faire un aller en stop jusqu'à Bucarest, puis revenir en avion ou en train.
Je me dis qu'en voiture on a pas mal de sécurité, pas de galère, on s'arrête ou on veut, et on a pas a porter nos sacs (habituée de l'autostop j'en ai un petit peu marre de visiter une ville avec 10 kilos sur le dos!).On peut dormir à l'arrache
Dites moi ce que vous en pensez!🙂 MERCI
Bonjour.
Bien, je pars faire ma randonnée de apris jusq'au bout de l'Italie dans une semaine.
Je m'interroge néanmoins. J'ai peur qu'avec un sac de 25 kilos, je me flingue le dos en deux jours. On m'a dit de prendre plutôt une grosse valise que je tirerais le long du chemin, éventuellement avec un harnais.
Moi je veux bien, mais la valise avec deux petites roues de super marché, je suis pas sûr que ce soit top pour traverser les côtes, les montagnes, les landes de sables de plusieurs kilomètres, les terrain plein de cailloux gros comme mon poing....
Certains m'ont parlé du carrix, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas tenir de façon pratique une charge suffisante. Certaines fosi je compte en voir personne pendant 4 jours et donc emporte run supplément de 18 litres d'eau en plus du sac.
Que me suggérez vous?
Bien, je pars faire ma randonnée de apris jusq'au bout de l'Italie dans une semaine.
Je m'interroge néanmoins. J'ai peur qu'avec un sac de 25 kilos, je me flingue le dos en deux jours. On m'a dit de prendre plutôt une grosse valise que je tirerais le long du chemin, éventuellement avec un harnais.
Moi je veux bien, mais la valise avec deux petites roues de super marché, je suis pas sûr que ce soit top pour traverser les côtes, les montagnes, les landes de sables de plusieurs kilomètres, les terrain plein de cailloux gros comme mon poing....
Certains m'ont parlé du carrix, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas tenir de façon pratique une charge suffisante. Certaines fosi je compte en voir personne pendant 4 jours et donc emporte run supplément de 18 litres d'eau en plus du sac.
Que me suggérez vous?
salut a tous
voila sa fait plusieurs mois que je prepare un nouveau periple
en 2007 je suis parti faire un tour du monde a velo a seulement 18 ans et tout seul sans aucune assistance
j`ai fini mon periple apres plus de 34000 kilometres de velo a travers 51 pays
cela fait maintenant presque 2 ans que je suis revenu et j`ai assez economiser pour refaire un nouveau projet
je pourrai refaire une nouvelle fois un voyage a velo mais refaire 2 fois la meme chose c`est pas trop mon truc
du coup apres avoir etudier plusieurs itineraire et moyen de locomotion je me suis tournez vers la mobylette
pour plusieurs raisons
1 - cela ressemble beaucoup au voyage en velo car on prend son temps en profitant du paysage et l`on ressent 100 fois plus de chose qu`en voiture ou moto a 130 km/h ( je dis cela car je reviens des usa ou j`ai louer une voiture et je suis passer par les memes route que j`avais faites en velo mais rien n`etait pareil le bitume defiler a toute allure vraiment incomparable avec le velo) en plus cela fait sourire les gens alors que de se pointez avec une 1200cc c`est trop banal
2- gros avantage par rapport a une moto
j`ai regarder combien ca coute d`envoyer une moto de france jusqu`au usa et les prix le moins cher est de 1800 $ c`est hors de prix !! avec une mob de 50 kilos on peut la demonter completement et l`envoyer par colis ( 2 ou 3 colis de 20 kilos ) cela revient a moins de 200 euros de plus les problemes mecanique sont bien plus simple a reparer que sur une grosse cylindree et l`investissement a l`achat est bien moindre ( je viens de me trouver ma monture pour moins de 200 euros sur ebay une mob toute neuve ! ) autres avantage c`est que dans les pays que je souhaite traverser avec une mob pas besoin de carnet de passage en douane donc moins de souci en plus une mob consomme 3 fois rien et vu le prix du carburant c`est un budget minime
3 - l`amerique du sud
au debut j`etait parti sur l`idee d`un tour du monde complet mais depuis 3 mois je m`informe de partout et cela pose trop de problemes trop cher en visas ( + 900 euros ) et il est interdit de circuler avec un vehicule pour un etranger dans pas mal de pays + carnet de passage en douane obligatoire meme pour une mob
du coup l`amerique me semble l`endroit rever pas de visas et bien plus simple pour nous francais les paysages americains ( nord et sud ) sont sublime et il y a largement de quoi faire
4 projet
l`idee serait de partir soit d`argentine ou soit de guyane ( a voir ) pour remonter jusqu`en alaska en prenant bien le temps de traverser les etats unis et le canada ( beaucoup de parc nationaux ) la duree peut varier de 8 mois a plusieurs annees j`ai pas encore decider la longueur du parcours serait d`environ 20000 a 30000 kilometre ce qui n`est pas enorme pour une mob ( je vois souvent des mob sur leboncoin avec 25000 kilometre au compteur encore en bon etat ) je recherche donc des personne interesser par mon projet et surtout motivees et serieuse ( enfin pas trop quand meme ! ) si vous avez des notions en mecanique sa serait top !! vous pourrez comptez sur ma grande experience d`aventurier malgres mon jeune age car je peut vous dire que j`en ai vecu des situation pas facile a 18 ans sur mon velo en pleine campagne au salvador par exemple ou encore en roumanie pourchasser par des gitans avec des fourches lol c`est vrai en plus !! j`ai adorer mon voyage a velo mais mon seul regret a ete de ne pas partager tout ces bons moment avec des potes en plus a part mon ami stone ( mon fidele baladeur mp3 ! je me sentait un peu seul durant toute cette route )
j`etudie toute propositions si vous souhaitez savoir combien de budget cela necessite je peut vous en faire un tres precis on peut voyager avec tout les budgets ( durant mes 6 mois en amerique du sud j`ai depenser moins de 200 euros par mois en dormant presque tout les soir dans un lit et en mangeant convenablement donc arretez de vous mettre dans la tete qu`un tel voyage est innacessible ) un exemple en avril je suis parti avec mon petit frere et mon pere pour leur faire decouvrir aussi les etats unis et bien on est rester 3 semaines entre la location voiture les billet d`avion bouffe et loisir au final j`ai presque depenser plus en 3 semaine de tourisme que lors de mes 15 mois en velo !!
voila n`hesitez pas a me contacter si vous le souhaitez par mail je compte partir debut 2011 donc ne trainez pas trop !!
1 - cela ressemble beaucoup au voyage en velo car on prend son temps en profitant du paysage et l`on ressent 100 fois plus de chose qu`en voiture ou moto a 130 km/h ( je dis cela car je reviens des usa ou j`ai louer une voiture et je suis passer par les memes route que j`avais faites en velo mais rien n`etait pareil le bitume defiler a toute allure vraiment incomparable avec le velo) en plus cela fait sourire les gens alors que de se pointez avec une 1200cc c`est trop banal
2- gros avantage par rapport a une moto
j`ai regarder combien ca coute d`envoyer une moto de france jusqu`au usa et les prix le moins cher est de 1800 $ c`est hors de prix !! avec une mob de 50 kilos on peut la demonter completement et l`envoyer par colis ( 2 ou 3 colis de 20 kilos ) cela revient a moins de 200 euros de plus les problemes mecanique sont bien plus simple a reparer que sur une grosse cylindree et l`investissement a l`achat est bien moindre ( je viens de me trouver ma monture pour moins de 200 euros sur ebay une mob toute neuve ! ) autres avantage c`est que dans les pays que je souhaite traverser avec une mob pas besoin de carnet de passage en douane donc moins de souci en plus une mob consomme 3 fois rien et vu le prix du carburant c`est un budget minime
3 - l`amerique du sud
au debut j`etait parti sur l`idee d`un tour du monde complet mais depuis 3 mois je m`informe de partout et cela pose trop de problemes trop cher en visas ( + 900 euros ) et il est interdit de circuler avec un vehicule pour un etranger dans pas mal de pays + carnet de passage en douane obligatoire meme pour une mob
du coup l`amerique me semble l`endroit rever pas de visas et bien plus simple pour nous francais les paysages americains ( nord et sud ) sont sublime et il y a largement de quoi faire
4 projet
l`idee serait de partir soit d`argentine ou soit de guyane ( a voir ) pour remonter jusqu`en alaska en prenant bien le temps de traverser les etats unis et le canada ( beaucoup de parc nationaux ) la duree peut varier de 8 mois a plusieurs annees j`ai pas encore decider la longueur du parcours serait d`environ 20000 a 30000 kilometre ce qui n`est pas enorme pour une mob ( je vois souvent des mob sur leboncoin avec 25000 kilometre au compteur encore en bon etat ) je recherche donc des personne interesser par mon projet et surtout motivees et serieuse ( enfin pas trop quand meme ! ) si vous avez des notions en mecanique sa serait top !! vous pourrez comptez sur ma grande experience d`aventurier malgres mon jeune age car je peut vous dire que j`en ai vecu des situation pas facile a 18 ans sur mon velo en pleine campagne au salvador par exemple ou encore en roumanie pourchasser par des gitans avec des fourches lol c`est vrai en plus !! j`ai adorer mon voyage a velo mais mon seul regret a ete de ne pas partager tout ces bons moment avec des potes en plus a part mon ami stone ( mon fidele baladeur mp3 ! je me sentait un peu seul durant toute cette route )
j`etudie toute propositions si vous souhaitez savoir combien de budget cela necessite je peut vous en faire un tres precis on peut voyager avec tout les budgets ( durant mes 6 mois en amerique du sud j`ai depenser moins de 200 euros par mois en dormant presque tout les soir dans un lit et en mangeant convenablement donc arretez de vous mettre dans la tete qu`un tel voyage est innacessible ) un exemple en avril je suis parti avec mon petit frere et mon pere pour leur faire decouvrir aussi les etats unis et bien on est rester 3 semaines entre la location voiture les billet d`avion bouffe et loisir au final j`ai presque depenser plus en 3 semaine de tourisme que lors de mes 15 mois en velo !!
voila n`hesitez pas a me contacter si vous le souhaitez par mail je compte partir debut 2011 donc ne trainez pas trop !!
Bonjour à tous ceux qui ont parfois besoin d'aide et connaisent déjà le vélo à accumulateur électrique vace ses limites en autonomie (qualque sdizaines de kilomètres mais en aucun cas /sauf erreur de ma part 100 kms sans recharger.
Allez visiter le site http://www.revopower.com.
En résumé: une roue montable en quelques secondes à la place d'une roue avant de VTT, moteur de 20 cm3/ 1 cheval vapeur de puissance/750 watts/consommation 1, 2 litre d'essence au 100 kms/poids 5 kilos/ 65 db de bruit à 7 mètres/400 dollars, commercialisé début 2007.
Invention d'un américain de Denever.
Où l'on apprend dans un des articles de presse que le principal concurrent est...le french solex!!
Allez visiter le site http://www.revopower.com.
En résumé: une roue montable en quelques secondes à la place d'une roue avant de VTT, moteur de 20 cm3/ 1 cheval vapeur de puissance/750 watts/consommation 1, 2 litre d'essence au 100 kms/poids 5 kilos/ 65 db de bruit à 7 mètres/400 dollars, commercialisé début 2007.
Invention d'un américain de Denever.
Où l'on apprend dans un des articles de presse que le principal concurrent est...le french solex!!
Bonjour a tous
Voici le récit et quelques photos du pari fou (mais réussi) d'un Breton dans les Alpes.
Réaliser la traversée des Alpes de Thonon les Bains à Nice sur 780 kilomètres et 17000 mètres de dénivelé positif en vélo de voyage et en semi-autonomie !
Il s'agit de la route officielle de la traversée des Grandes Alpes que j'ai suivie avec un guide papier et en 11 jours.

https://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/voyage-sur-la-route-des-grandes-alpes.html

https://deconcarneauavelobiensur.blogspot.com/p/voyage-sur-la-route-des-grandes-alpes.html
bonjour; tout est dans le titre. y'a pas beaucoup d'infos sur ce trek; adresses, bon plans and co sont les bienvenues.
pourquoi pas, coéquipier/re.
date entre mi janvier et mi mars. a voir.
Bonjour
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Je reviens d'un voyage qui m'a emmenée de Moscou à Séoul via le transsibérien. Compte-rendu
Pourquoi le transsibérien? C’était un fantasme de vieille routarde : prendre le transsibérien, le vrai, l’historique, celui qui va à Vladivostok en 9250 kilomètres depuis Moscou. L’élément déclencheur a été d’apprendre qu’un ferry permettait d’aller en Corée et au Japon depuis Vladivostok. On peut donc s’enfoncer vers le far east sans prendre l’avion. Le bilan carbone de l’aventure n’est certainement pas impeccable mais c’est la lenteur qui m’a ici séduite. Lenteur relative : je n’avais que quatre semaines pour le tout mais on peut évidemment boucler l’itinéraire russe en beaucoup plus de temps. Voyager, c’est se déplacer et c’est regarder vivre les gens. Et là, j’ai été servie. J’avais tout organisé très facilement avant de partir, en réservant mes billets de train sur le site de la RZD https://pass.rzd.ru/main-pass/public/en C’est nettement moins cher que par agence. 308 € en ce qui me concerne pour des couchettes basses, avec quelques réductions « sénior » (il faut bien avoir quelques avantages au fait d’avoir eu 60 ans) et en tenant compte du fait que j’ai pris quelques billets en seconde. Les billets peuvent se prendre deux mois à l’avance et on ne perd rien à s’organiser : cela m’a permis de me rendre compte qu’on pouvait faire des étapes entre deux trains de nuit. J’ajoute que la 2e classe n’est pas nécessairement plus confortable que la 3e. C’est juste qu’il y a moins de monde. J’ai autant échangé avec les Russes dans l’une et l’autre classe, à ceci près que les passagers de seconde parlaient plus souvent anglais. En chemin, j’ai choisi de m’arrêter à Moscou, Kazan, Ekaterinbourg, Novossibirsk, Irkoutsk et Ulan-Ude. Je ne sais pas si j’ai aimé la Russie mais le train, oui ! Super expérience, qui invite à mesurer de façon très sensible l’immensité du pays et à savourer le temps qui passe.
To be continued
Bonjour a tous gros souci j ai équipe mon hop rider 100 de sacoche 20 litres et problème là roue arrière et la roue avant ce voile à vitesse grand v auriez vous de modèle de roue en 28 pouces qui pourrez me soulagé de ce problème merci
Bonjour...
Nous ferons la traversée du Canada d'ouest en est. Le départ est prévu à Vancouver le 4 juin 2016. Nous prendrons l'avion à partir de Moncton au Nouveau-Brunswick le 2 juin. Après un ou deux jours à Vancouver, ce sera la grand départ. Si vous voulez vous joindre à nous, il serait agréable de faire un bout de chemin ensemble ou le parcours au complet. Notre destination est Moncton.
Bonjour,
Ca fait déjà deux ans que j'ai entrepris un tour du monde entièrement à pieds (sauf avion pour traverser les océans bien sûr). Pas de bus, pas de voiture, et surtout pas d'auto stop (sauf quand je fais une pause pour visiter la région en touriste).
La particularité c'est que j'essaye d'imiter el personnage de Luffy dans le manga "One Piece", en accomplissant dans la mesure du possible les mêmes choses (plus d'autres tant que j'y suis bien entendu).
Je suis en train de transformer le manga le plus vendu au monde en une histoire vraie.
J'en suis actuellement à environ 8600 kilomètres de franchi (départ depuis le Japon) et je me disais que ce serait peut-être bien de faire un topic ici pour récolter diverses idées en fonction des pays que je traverse (Malaisie péninsulaire actuellement), de donner mes coordonnées à des gens qui voudraient venir marcher avec moi etc....
Ca fait déjà deux ans que j'ai entrepris un tour du monde entièrement à pieds (sauf avion pour traverser les océans bien sûr). Pas de bus, pas de voiture, et surtout pas d'auto stop (sauf quand je fais une pause pour visiter la région en touriste).
La particularité c'est que j'essaye d'imiter el personnage de Luffy dans le manga "One Piece", en accomplissant dans la mesure du possible les mêmes choses (plus d'autres tant que j'y suis bien entendu).
Je suis en train de transformer le manga le plus vendu au monde en une histoire vraie.
J'en suis actuellement à environ 8600 kilomètres de franchi (départ depuis le Japon) et je me disais que ce serait peut-être bien de faire un topic ici pour récolter diverses idées en fonction des pays que je traverse (Malaisie péninsulaire actuellement), de donner mes coordonnées à des gens qui voudraient venir marcher avec moi etc....
QUELQUES JOURS DANS LES ARDENNES BELGES
Lundi 6 avril : Nous partons mon petit-fils Pierre et moi quelques jours à Herbeumont, petit village se trouvant à quelques kilomètres de Bouillon, Florenville et Bertrix. Nous arrivons vers 11H15 à Bastogne pour faire une halte. Après avoir parcouru les rues de la jolie ville, avoir pris quelques photos du char, de la place Mac Aullif et des fontaines, nous prenons notre premier repas de vacances dans un petit restaurant sur la place. Après avoir pris des forces, j’insiste pour visiter le mémorial du Mardasson mais Pierre ne voudra pas faire la visite du musée donc on se contente du mémorial. Il apprécie et grimpe jusqu’au dessus pour y voir les horizons lointains aux quatre points cardinaux. La visite se termine par la crypte quelques mètres plus loin. Il est temps maintenant de partir vers notre destination où une gentille dame nous accueille avec des œufs de Pâques en chocolat et une bouteille de jus de pomme (de son propre pommier ; elle a une récolte de pommes pour faire 80 bouteilles par an). Nous prenons possession de notre coquet petit gite, y déposons nos valises et partons immédiatement explorer le petit village ardennais. Il nous plait d’emblée. Pierre profitera pour jouer un peu football dans la cour de l’école et à la plaine de jeux ensuite. Il est temps de rentrer prendre l’apéro et manger du bon saumon fumé…
Mardi 7 avril : Réveillé comme d’habitude de bon matin, Pierre est en pleine forme et ne demande qu’à sortir. Après avoir déjeuné sereinement et préparé le pique-nique, nous allons visiter les ruines du château médiéval d’Herbeumont (13ème siècle). Après avoir traversé le village, nous passons devant une petite place mémoriale qui nous apportera des informations sur la guerre avec photos à l’appui. Nous traversons le pont surplombant l’ancienne ligne de chemin de fer et maintenant, le château est en vue. Il ne reste plus qu’à grimper la rue pour y accéder. Faisant d’abord le contour extérieur du château, on se rend bien compte de l’épaisseur des murs. On entre par une porte arrière pour monter au donjon puis aux tours et enfin aux différents endroits on laisse déborder notre imagination pour s’imprégner du lieu et de ce que ça pouvait être autrefois. Il y avait d’autres touristes flamands. Ils partent assez vite et nous en profitons pour nous installer sur une énorme pierre pour faire notre pique-nique. Il fait beau, le soleil est de la partie. C’est un réel moment de plaisir ! Après ce bon repas et petit repos, nous repartons par un autre chemin ce qui nous fera faire une boucle. On passe devant l’église, les anciennes demeures, le camping de la Garenne et remontons ensuite vers Herbeumont. C’était splendide et ça fait un bien fou de se promener dans les Ardennes par ce temps ! Mercredi 8 avril : Après avoir été faire une course à Bertrix, nous revenons un peu sur nos pas pour aller visiter l’ardoisière au domaine de la Morepire de Bertrix, face au magnifique viaduc. On découvre d’abord les wagons et un exemple de toit d’ardoise sur le parking. Ensuite, nous descendons dans la mine à 25 mètres sous terre par 5 paliers d’escaliers de 5 mètres chacun. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises tout au long du parcours pour écouter l’audio-guide qui nous explique point par point le travail de ces hommes courageux, appelés des « scailtons ». Nous remontons selon la coutume des mineurs de fond donc en escalier-échelle ne pouvant s’empêcher d’imaginer ces hommes remontant de la même manière avec des blocs de pierre d’ardoises de 40 à 200 kilos sur leur dos cassé en fin de carrière; suite aux poussières, leurs poumons étaient bien endommagés. Remontés en surface, nous choisissons un petit souvenir en ardoise puis allons nous régaler de l’omelette du mineur (œuf, fromage, lardons, oignons) et de la bière du mineur (pour mamy). Pierre ira se détendre en cuistax sur le parking et la plaine de jeux pour digérer tandis que je savoure le soleil avec sérénité. Il est temps de rentrer vers Herbeumont nous reposer une heure avant de prendre la route, à pied, pour faire la balade du tombeau du Chevalier. Nous avons un plan mais … je n’en dirais pas plus …. Nous repassons par le village, passons devant la chapelle Saint Roch puis on se trompe de route donc demi-tour et « vlan » un kilomètre pour rien… Nous retrouvons le bon chemin et arrivons près d’un moulin et un autre camping. C’est celui où mes parents ont résidé un moment ; reconnaissant le lieu, c’est avec beaucoup d’émotions que j’explique cela à Pierre…snif …. Nous prenons un sentier qui longe la Semois en boucle pour le reste du parcourt. Il fait très beau et la promenade est vraiment agréable. Nous avons quelques kilomètres dans les mollets mais on est bien dans notre tête et content d’aller savourer notre apéro après cette merveilleuse journée.
Jeudi 9 avril : Aujourd’hui, on s’attaque à un gros projet : la balade de l’Antrogne, un affluent de la Semois. C’est avec pique-nique et sac à dos qu’on s’élance dans ce défit qui se révèlera à la fin encore plus laborieux que prévu… En effet, le début se passe très bien en suivant nos balises (demi-rectangle bleu). Nous passons devant la boulangerie, la carrière du Faîté, avons une superbe vue sur le viaduc d’Herbeumont puis entrons dans les chemins forestiers. Nous arrivons vers midi à une aire de repos à l’embouchure de l’Antrogne à une altitude de 256 mètres, et où le petit ru de la « goutelle du Noir Epinoi » se jette. Nous pouvons voir le domaine du Prieuré de Conques datant du 7ème siècle. Après avoir mangé et passé un moment de détente au bord de l’eau, nous montons une volée d’escaliers avant de replonger dans les bois. Il y a beaucoup d’hêtres, de petits ponts et allons même découvrir le chêne du « Herdier » de 3,50 mètres de circonférence où jadis le gardien du troupeau se reposait à l’ombre. Pierre prend cette place pour un moment….(pause photo) ! Nous repartons à travers bois pour monter la dite « Laide côte » qui nous met du plomb dans les jambes, ouf…. Enfin, en haut…. Mais ça se corse, il y a un carrefour en plein bois et les arbres ont été coupés d’où notre balise n’est plus là…. Suivant notre sens de l’orientation, nous allons à gauche et rejoignons la grand' route. Nous sommes en effet bien, d’après le GPS de mon gsm, sur la bonne route qui rejoint Herbeumont. Ca se recorse … Une balise nous indique de reprendre le bois à gauche. Pierre ne veut pas, il veut rentrer par la route. J’insiste en disant que c’est fait express pour que les gens rentrent par les bois au lieu de la route…. Grognements s’ensuivent mais prenons quand même sous ma directive le chemin du bois. Nous redescendons pratiquement tout ce que nous avons monté à la « Laide côte » mais je pense toujours que c’est normal jusqu’au moment où Pierre me montre l’endroit où il s’était amusé à sauter plusieurs fois le ruisseau !!! Ho là là, demi-tour et remontée de tout ce chemin faisant au-moins 1,5 km… J’aurai dû l’écouter ce petit… Nous rentrons donc par la grand’ route en passant par les Termes sur les hauteurs d’Herbeumont. Le trajet aura fait 14 km. Nous sommes malgré tout en forme quoique un peu mal aux pieds en ce qui me concerne. Pierre saute toujours autant et ferais bien un match de foot….. Moi par contre, après le souper, je dois encore nettoyer le gite et faire les sacs.
Vendredi 10 avril : Voici déjà notre dernier jour. Franchement, le séjour a été très court et a passé trop vite. Nous devons quitter le gîte pour 10 heures après un dernier coup de torchon et avoir chargé nos sacs. Pierre a bien su s’arranger pour racoler une bouteille de jus de pomme à la bonne dame. Il en a profité justement hier avec son frère à l’apéro… Nous démarrons mais pas question de rentrer de suite, que nenni…. Direction Villers devant Orval. Malgré mon GPS, j’arrive encore à me tromper de route. Bref, on arrive à l’abbaye. Je pensais que Pierre qui n’a que 8 ans n’aurait pas été intéressé par ce genre de site mais ce fut tout le contraire. Nous commençons la visite par le jardin médicinal puis par un film nous expliquant la vie des moines. Ensuite, nous parcourons les ruines de l’abbaye ; je donne des explications à mon petit-fils qui s’amuse vraiment. Nous terminons la visite par un aperçu, au 2ème étage du musée, de l’intérieur de l’église de l’abbaye actuelle. Je propose à mon petit-fils d’aller faire un séminaire de quelques jours dans ce lieu qui se veut silencieux mais il refusé (lol). Il ne sait pas se taire 2 secondes…
Nous reprenons la voiture pour aller un peu plus loin manger nos tartines à l’orée du bois puis filons vers Florenville déguster une glace savoureuse avant de prendre le chemin du retour. En rentrant, nous passons par Lescheret, petit village, où j’ai passé avec mes enfants, et un peu mon mari, quinze années dans un camping très sympa. Mais au décès du patron, il fut repris par des hollandais faisant fuir les quelques wallons que nous étions…..
Ce séjour fut merveilleux, magnifique et rêvons déjà d’y retourner l’année prochaine car nous n’avons fait que trois balades hors des treize à faire…..
MARIE
Lundi 6 avril : Nous partons mon petit-fils Pierre et moi quelques jours à Herbeumont, petit village se trouvant à quelques kilomètres de Bouillon, Florenville et Bertrix. Nous arrivons vers 11H15 à Bastogne pour faire une halte. Après avoir parcouru les rues de la jolie ville, avoir pris quelques photos du char, de la place Mac Aullif et des fontaines, nous prenons notre premier repas de vacances dans un petit restaurant sur la place. Après avoir pris des forces, j’insiste pour visiter le mémorial du Mardasson mais Pierre ne voudra pas faire la visite du musée donc on se contente du mémorial. Il apprécie et grimpe jusqu’au dessus pour y voir les horizons lointains aux quatre points cardinaux. La visite se termine par la crypte quelques mètres plus loin. Il est temps maintenant de partir vers notre destination où une gentille dame nous accueille avec des œufs de Pâques en chocolat et une bouteille de jus de pomme (de son propre pommier ; elle a une récolte de pommes pour faire 80 bouteilles par an). Nous prenons possession de notre coquet petit gite, y déposons nos valises et partons immédiatement explorer le petit village ardennais. Il nous plait d’emblée. Pierre profitera pour jouer un peu football dans la cour de l’école et à la plaine de jeux ensuite. Il est temps de rentrer prendre l’apéro et manger du bon saumon fumé…
Mardi 7 avril : Réveillé comme d’habitude de bon matin, Pierre est en pleine forme et ne demande qu’à sortir. Après avoir déjeuné sereinement et préparé le pique-nique, nous allons visiter les ruines du château médiéval d’Herbeumont (13ème siècle). Après avoir traversé le village, nous passons devant une petite place mémoriale qui nous apportera des informations sur la guerre avec photos à l’appui. Nous traversons le pont surplombant l’ancienne ligne de chemin de fer et maintenant, le château est en vue. Il ne reste plus qu’à grimper la rue pour y accéder. Faisant d’abord le contour extérieur du château, on se rend bien compte de l’épaisseur des murs. On entre par une porte arrière pour monter au donjon puis aux tours et enfin aux différents endroits on laisse déborder notre imagination pour s’imprégner du lieu et de ce que ça pouvait être autrefois. Il y avait d’autres touristes flamands. Ils partent assez vite et nous en profitons pour nous installer sur une énorme pierre pour faire notre pique-nique. Il fait beau, le soleil est de la partie. C’est un réel moment de plaisir ! Après ce bon repas et petit repos, nous repartons par un autre chemin ce qui nous fera faire une boucle. On passe devant l’église, les anciennes demeures, le camping de la Garenne et remontons ensuite vers Herbeumont. C’était splendide et ça fait un bien fou de se promener dans les Ardennes par ce temps ! Mercredi 8 avril : Après avoir été faire une course à Bertrix, nous revenons un peu sur nos pas pour aller visiter l’ardoisière au domaine de la Morepire de Bertrix, face au magnifique viaduc. On découvre d’abord les wagons et un exemple de toit d’ardoise sur le parking. Ensuite, nous descendons dans la mine à 25 mètres sous terre par 5 paliers d’escaliers de 5 mètres chacun. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises tout au long du parcours pour écouter l’audio-guide qui nous explique point par point le travail de ces hommes courageux, appelés des « scailtons ». Nous remontons selon la coutume des mineurs de fond donc en escalier-échelle ne pouvant s’empêcher d’imaginer ces hommes remontant de la même manière avec des blocs de pierre d’ardoises de 40 à 200 kilos sur leur dos cassé en fin de carrière; suite aux poussières, leurs poumons étaient bien endommagés. Remontés en surface, nous choisissons un petit souvenir en ardoise puis allons nous régaler de l’omelette du mineur (œuf, fromage, lardons, oignons) et de la bière du mineur (pour mamy). Pierre ira se détendre en cuistax sur le parking et la plaine de jeux pour digérer tandis que je savoure le soleil avec sérénité. Il est temps de rentrer vers Herbeumont nous reposer une heure avant de prendre la route, à pied, pour faire la balade du tombeau du Chevalier. Nous avons un plan mais … je n’en dirais pas plus …. Nous repassons par le village, passons devant la chapelle Saint Roch puis on se trompe de route donc demi-tour et « vlan » un kilomètre pour rien… Nous retrouvons le bon chemin et arrivons près d’un moulin et un autre camping. C’est celui où mes parents ont résidé un moment ; reconnaissant le lieu, c’est avec beaucoup d’émotions que j’explique cela à Pierre…snif …. Nous prenons un sentier qui longe la Semois en boucle pour le reste du parcourt. Il fait très beau et la promenade est vraiment agréable. Nous avons quelques kilomètres dans les mollets mais on est bien dans notre tête et content d’aller savourer notre apéro après cette merveilleuse journée.
Jeudi 9 avril : Aujourd’hui, on s’attaque à un gros projet : la balade de l’Antrogne, un affluent de la Semois. C’est avec pique-nique et sac à dos qu’on s’élance dans ce défit qui se révèlera à la fin encore plus laborieux que prévu… En effet, le début se passe très bien en suivant nos balises (demi-rectangle bleu). Nous passons devant la boulangerie, la carrière du Faîté, avons une superbe vue sur le viaduc d’Herbeumont puis entrons dans les chemins forestiers. Nous arrivons vers midi à une aire de repos à l’embouchure de l’Antrogne à une altitude de 256 mètres, et où le petit ru de la « goutelle du Noir Epinoi » se jette. Nous pouvons voir le domaine du Prieuré de Conques datant du 7ème siècle. Après avoir mangé et passé un moment de détente au bord de l’eau, nous montons une volée d’escaliers avant de replonger dans les bois. Il y a beaucoup d’hêtres, de petits ponts et allons même découvrir le chêne du « Herdier » de 3,50 mètres de circonférence où jadis le gardien du troupeau se reposait à l’ombre. Pierre prend cette place pour un moment….(pause photo) ! Nous repartons à travers bois pour monter la dite « Laide côte » qui nous met du plomb dans les jambes, ouf…. Enfin, en haut…. Mais ça se corse, il y a un carrefour en plein bois et les arbres ont été coupés d’où notre balise n’est plus là…. Suivant notre sens de l’orientation, nous allons à gauche et rejoignons la grand' route. Nous sommes en effet bien, d’après le GPS de mon gsm, sur la bonne route qui rejoint Herbeumont. Ca se recorse … Une balise nous indique de reprendre le bois à gauche. Pierre ne veut pas, il veut rentrer par la route. J’insiste en disant que c’est fait express pour que les gens rentrent par les bois au lieu de la route…. Grognements s’ensuivent mais prenons quand même sous ma directive le chemin du bois. Nous redescendons pratiquement tout ce que nous avons monté à la « Laide côte » mais je pense toujours que c’est normal jusqu’au moment où Pierre me montre l’endroit où il s’était amusé à sauter plusieurs fois le ruisseau !!! Ho là là, demi-tour et remontée de tout ce chemin faisant au-moins 1,5 km… J’aurai dû l’écouter ce petit… Nous rentrons donc par la grand’ route en passant par les Termes sur les hauteurs d’Herbeumont. Le trajet aura fait 14 km. Nous sommes malgré tout en forme quoique un peu mal aux pieds en ce qui me concerne. Pierre saute toujours autant et ferais bien un match de foot….. Moi par contre, après le souper, je dois encore nettoyer le gite et faire les sacs.
Vendredi 10 avril : Voici déjà notre dernier jour. Franchement, le séjour a été très court et a passé trop vite. Nous devons quitter le gîte pour 10 heures après un dernier coup de torchon et avoir chargé nos sacs. Pierre a bien su s’arranger pour racoler une bouteille de jus de pomme à la bonne dame. Il en a profité justement hier avec son frère à l’apéro… Nous démarrons mais pas question de rentrer de suite, que nenni…. Direction Villers devant Orval. Malgré mon GPS, j’arrive encore à me tromper de route. Bref, on arrive à l’abbaye. Je pensais que Pierre qui n’a que 8 ans n’aurait pas été intéressé par ce genre de site mais ce fut tout le contraire. Nous commençons la visite par le jardin médicinal puis par un film nous expliquant la vie des moines. Ensuite, nous parcourons les ruines de l’abbaye ; je donne des explications à mon petit-fils qui s’amuse vraiment. Nous terminons la visite par un aperçu, au 2ème étage du musée, de l’intérieur de l’église de l’abbaye actuelle. Je propose à mon petit-fils d’aller faire un séminaire de quelques jours dans ce lieu qui se veut silencieux mais il refusé (lol). Il ne sait pas se taire 2 secondes…
Nous reprenons la voiture pour aller un peu plus loin manger nos tartines à l’orée du bois puis filons vers Florenville déguster une glace savoureuse avant de prendre le chemin du retour. En rentrant, nous passons par Lescheret, petit village, où j’ai passé avec mes enfants, et un peu mon mari, quinze années dans un camping très sympa. Mais au décès du patron, il fut repris par des hollandais faisant fuir les quelques wallons que nous étions…..
Ce séjour fut merveilleux, magnifique et rêvons déjà d’y retourner l’année prochaine car nous n’avons fait que trois balades hors des treize à faire…..
MARIE
Bonjour, bonsoir, ^^
toute nouvelle sur ce forum!
j'ai lu pas mal de choses deja tres interessantes et qui d'un cote me rassure. (on est pas les deux seuls fêlés a vouloir marcher pendant des jours et avec le sourire^^ youpi!!)
d'ailleurs cet automne( ou si on n'est pas encore pret, au pire l'ete prochain........) on aimerais beaucoup aller de chez nous (proche haguenau bas-rhin en alsace) a chez nos familles (proche lanouaille, dordogne en aquitaine). on a deja pas mal de kilometres dans les pattes, l'habitude de marcher longtemps, mais se sera notre premiere grande marche, on ne veut pas "avaler" les kilometres (je sais meme pas si c'est possible sur une aussi grande distance). on commence a accentuer nos sorties quotidiennes (on sors 1h - 1H30 par jour avec les chiens en terrain divers et sous n'importe quel temps, en ce moment plus 1H30 par jour avec un sac de 13 kilos, en fait un sac sans eau).
30 km par jour me semble tres suffisant voir un max, meme si on aimerait que ca traine pas trop....... donc google nous dit 153 heures de marche pure. en marchant 30 km par jour ca nous fait une bonne 20 aine de jour et on taperait volontiers sur 25 jours, avec les denivellés, mauvais temps etc etc. (ca commence a parler......). peut etre beaucoup pour une premiere fois.... qu'en pensez vous c'est faisable?
quelques points ont ete eclairci grace a ce que j'ai lu, faire son itineraire avec des gr, les points de dodos etc etc. ce qui est deja pas mal car la carte a pieds de google maps me faisait peur mais en regardant le trajet me semble intelligent. passage au point le plus bas pour les denivele par ex.
en tout on aurait un peu plus de 700 km a faire (739 km me dit google maps mais on compte plus a cause des arrets en village pour faire la reserve de miam miam et d'eau qu'on risque de faire souvent vu qu'on porte tout).
mais un point m'embete. comment faites vous pour les cartes? nous n'avons pas de portables evolue qui font des trucs de fous (on a encore de vieux portables clapet qui ne prennent meme pas de photos! hahaha) et on va pas se trimballer pour X kilos de cartes quand meme? j'ai mis sur world tout le trajet que me propose google maps j'essaierais de le condenser a mort mais je risque de m'en sortitr pour au moins 5-6 pages recto verso a 2 colonnes!!^^
apres y'a les chiens..........(qui auront leurs sacs aussi) deux bergers qui viendront avec nous. pareil refioulage eau et miam miam tout le long des villages (donc temps de stock a calculer par rapport a la distance des villages........).
et une question tout a fait a pat mais qui m'enquiquine. vous le mettez ou vous votre duvet? dans le sac ou sur le sac dans un sac etanche? mon frere a parle a un guide qui le met sur son sac a dos sous un protege sac qui fait tout le tour. ce qui permet de mettre plus de nourriture ou d'eau et donc fait plus de poids. nous on nous a appris a le mettre dedans dasn un sac etanche (au cas ou le sac tombe dans une riviere dans l'eau) mais c'est vrai que ca prends de la place..........
bonne soirée!
toute nouvelle sur ce forum!
j'ai lu pas mal de choses deja tres interessantes et qui d'un cote me rassure. (on est pas les deux seuls fêlés a vouloir marcher pendant des jours et avec le sourire^^ youpi!!)
d'ailleurs cet automne( ou si on n'est pas encore pret, au pire l'ete prochain........) on aimerais beaucoup aller de chez nous (proche haguenau bas-rhin en alsace) a chez nos familles (proche lanouaille, dordogne en aquitaine). on a deja pas mal de kilometres dans les pattes, l'habitude de marcher longtemps, mais se sera notre premiere grande marche, on ne veut pas "avaler" les kilometres (je sais meme pas si c'est possible sur une aussi grande distance). on commence a accentuer nos sorties quotidiennes (on sors 1h - 1H30 par jour avec les chiens en terrain divers et sous n'importe quel temps, en ce moment plus 1H30 par jour avec un sac de 13 kilos, en fait un sac sans eau).
30 km par jour me semble tres suffisant voir un max, meme si on aimerait que ca traine pas trop....... donc google nous dit 153 heures de marche pure. en marchant 30 km par jour ca nous fait une bonne 20 aine de jour et on taperait volontiers sur 25 jours, avec les denivellés, mauvais temps etc etc. (ca commence a parler......). peut etre beaucoup pour une premiere fois.... qu'en pensez vous c'est faisable?
quelques points ont ete eclairci grace a ce que j'ai lu, faire son itineraire avec des gr, les points de dodos etc etc. ce qui est deja pas mal car la carte a pieds de google maps me faisait peur mais en regardant le trajet me semble intelligent. passage au point le plus bas pour les denivele par ex.
en tout on aurait un peu plus de 700 km a faire (739 km me dit google maps mais on compte plus a cause des arrets en village pour faire la reserve de miam miam et d'eau qu'on risque de faire souvent vu qu'on porte tout).
mais un point m'embete. comment faites vous pour les cartes? nous n'avons pas de portables evolue qui font des trucs de fous (on a encore de vieux portables clapet qui ne prennent meme pas de photos! hahaha) et on va pas se trimballer pour X kilos de cartes quand meme? j'ai mis sur world tout le trajet que me propose google maps j'essaierais de le condenser a mort mais je risque de m'en sortitr pour au moins 5-6 pages recto verso a 2 colonnes!!^^
apres y'a les chiens..........(qui auront leurs sacs aussi) deux bergers qui viendront avec nous. pareil refioulage eau et miam miam tout le long des villages (donc temps de stock a calculer par rapport a la distance des villages........).
et une question tout a fait a pat mais qui m'enquiquine. vous le mettez ou vous votre duvet? dans le sac ou sur le sac dans un sac etanche? mon frere a parle a un guide qui le met sur son sac a dos sous un protege sac qui fait tout le tour. ce qui permet de mettre plus de nourriture ou d'eau et donc fait plus de poids. nous on nous a appris a le mettre dedans dasn un sac etanche (au cas ou le sac tombe dans une riviere dans l'eau) mais c'est vrai que ca prends de la place..........
bonne soirée!
🙂 Amis voyageurs (es), amis randonneurs (es), 😎
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉









