Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages, vers une destination très prisée des voyageurs : Les Cinque terre, en Ligurie.
Nous sommes le 11 novembre 2016 et nous avons décidé de passer ce long week-end en Italie.
Vous trouverez ici les détails de l’organisation et du budget, ainsi que le récit jour par jour.

L’organisation :
Je me suis aidé de voyage forum, de booking, de http://www.cinqueterre.eu.com/fr/meteo-cinq-terres et du guide du routard pour préparer ce périple.
J’avais une appréhension concernant les parkings, la circulation en train, les visites, mais tout s’est très bien passé. Nous avons opté pour laisser la voiture au parking de la chambre d’hôte (gratuit) et voyager en train et à pieds entre les villages.
Cala a donné :
Jour 1 : Marseille-Monterosso et visite de Monterosso
Jour 2 : Randonnée Monterosso-Vernazza (2h), beaucoup de marches, visite de Vernazza Trajet Vernazza-Corniglia en train + navette locale pour éviter les 377 marches, visite rapide de Corniglia (c’est miniscule). Trajet Cornigila-Riomaggiore en train, visite de Riomaggiore. Trajet Riomaggiore-Manarola, visite de Manarola : coucher de soleil fantastique Trajet Manarola-Monterosso, soirée à Monterosso
Jour 3 : Monterosso-Portofino en passant par Levanto pour faire le plein d’essence (important car pas de station après) La voiture a été garée au parking hors de prix de Porto Fino (5,50€ de l’heure) Visite de Portofino et marche vers le phare Déjeuner à Santa Margharita et retour vers Marseille vers 14h30.
Le budget :
Hébergement au B&B Le Giare (formidable) de Monterosso : 160€ pour 2 nuits avec petit déjeuner inclus / parking gratuit. Le B&B est situé à 15 minutes à pied de la gare (attention, ça monte sec au retour).

Péages Marseille-Levanto-Marseille : 96.80€ (dont 54.20€ en Italie) aller retour. Essence : 100€
Restaurants : 170€ à 2 pour 5 repas
Transports locaux : 2 pass train/navettes locales à la journée : 26€ à 2
Parking Portofino 11€ et Santa Margharita 3€ (2 heures pour chacun)
Total : 552.80€ à 2
Le déroulé du séjour :
Vendredi 11/11/2016 : Météo gris/ éclaircies, 13°C
Après 5h30 d’un trajet assez fluide depuis Marseille, nous voici à Monterosso vers 15h30. Nous nous installons au B&B Le Giare et y laissons la voiture. Vers 16h, nous voici au bord de la plage de Monterosso, sur la belle promenade. Il flotte ici un charme hors saison, c’est un peu mort mais c’est romantique. Le coucher de soleil depuis le couvent et les ruines du château est magnifique. Une fois la nuit tombée, il n’y a pas grand-chose à faire, nous allons donc nous réchauffer dans un bar en attendant d’aller au resto. Ce sera un peu galère d’en trouver un, car ils sont tous complets. Nous testons donc le Pazzo qui s’avère être une arnaque à touriste : 18€ pour 5 gambas qui se battent en duel, c’est cher payé !! Nous prenons donc soin de réserver notre resto pour le lendemain soir, puis allons nous coucher.

Samedi 12/11/2016 : Météo : plein soleil, 15°C
Après un petit déjeuner fantastique au Giare, nous entamons la randonnée de Monterosso vers Vernazza. Le sentier littoral étant fermé, nous passons par la montagne. Le sentier démarre derrière la mairie et compte de nombreux escaliers. C’est assez physique pendant la première demi-heure, puis ça va, par la suite.

Ce sentier est un vrai bonheur. Nous sommes entourés d’oliviers, de bougainvilliers, de vignes en terrasse, nous surplombons la mer sous un soleil radieux et agréable. L’arrivée sur Vernazza est de toute beauté. Dommage, toutefois, que le village soit en contre jour.

La visite est assez rapide. Pour 1.50€, nous montons au sommet de la tour du château qui domine le tout. La vue à 360° est à couper le souffle.


Nous achetons ici de quoi becter et prenons le train vers Corniglia.
La gare de ce petit village est au pied d’un escalier de 377 marches que nous prendrons soin d’éviter. En effet, le pass comprend les navettes locales, dont les horaires sont calqués sur l’arrivée des trains. Une fois au centre du village, nous arpentons ses jolies ruelles jusqu’au belvédère. Une fois encore, la vue est à couper le souffle. En face il y a la mer qui scintille, derrière nous, la montagne, les oliviers, les pins et les vignes. Les falaises plongent à pic dans la grande bleue. On se demande comment font les pins, les rosiers, les bougainvilliers et les figuiers de barbarie pour pousser en équilibre de la sorte.

Nous descendons les 377 marches et retournons à la gare. Nous montons dans le premier train et nous apercevons qu’il ne s’arrête pas à Manarola, le prochain village. Du coup, nous entamons la visite de Riomaggiore en prenant soin de vérifier les horaires et arrêts du train retour.
Nous descendons au petit port, plein de charme et de cachet. Les maisons colorées sont magnifiques, comme agrippées à la falaise.


La visite du village, ses ruelles aux escaliers interminables, est magnifique. Le belvédère, la vue et la végétation sont superbes. Vous le devinez, nous avons adoré. Le seul bémol fut notre incapacité à trouver un glacier ouvert. Le hors saison a ses limites dans les visites. Nous reprenons le train, en nous assurons qu’il s’arrête bien à Manarola. Une fois arrivés au village, nous nous rendons au belvédère. Le soleil se couche, la lumière est magique et éclaire le village avec une grande douceur. C’est un instant unique.

Nous trouvons un bon glacier pour la dégustation presque obligatoire des glaces italiennes !! Puis nous remontons la rue principale et faisons un peu de shopping dans les boutiques de produits artisanaux. Alors que la nuit est tombée, nous retournons à la gare et prenons le train pour Monterosso. Il y a en a un par heure, il ne faut pas le manquer. Une fois à Monterosso, nous nous reposons quelques heures avant le repas du soir au restaurant l’Osteria, notre adresse préférée ici. Ce resto est un vrai délice et le service est très sympa.
Dimanche 13/11/ 2016 : Météo, nuageux avec éclaircies 15°C
C’est le dernier jour. Plutôt que de rentrer directement vers Marseille, nous décidons de visiter le fameux Saint-Tropez italien, Portofino.

Nous partons de bonne heure et arrivons avant les flots de touristes, vers 10h00. Le parking est vide, mais coûte quand même 5.5€ de l’heure !! Nous déambulons sur le joli port, assez préservé, montons à la petite église, perchée sur un falaise, puis marchons jusqu’au phare.

La balade du phare est à faire. Le chemin, bordé de figuiers de Barbarie, d’oliviers, de pins maritimes, longe la mer, le château et les falaises. Le phare a une atmosphère de bout du monde, et nous avons la chance d’y être seuls durant plus de vingt minutes. La plénitude est totale. Le soleil scintille dans une mer bleue azur, on ne veut plus partir.


Mais il le faut bien, il est bientôt midi. Nous reprenons la voiture après avoir payé les 11€ pour les 2 heures de parking, et roulons vers Santa Margharita pour la pause déjeuner. Nous y trouvons un bon restaurant où un délicieux risotto aux fruits de mer nous attendait.
Vers 14h, nous reprenons la route vers Marseille que nous avalons en moins de 5 heures.

Conclusion :
Ce fut un week-end très agréable dans une région superbe que je voulais découvrir depuis longtemps. Voici maintenant les traditionnels plus et moins de la destination.
Les Moins :
Peu de boutiques ouvertes en hors saison, soirée un peu mortes
Une trop grande fréquentation en saison.
Le prix exorbitant des péages de parking et d’autoroute
Les sentiers littoraux fermés depuis des années et qui ne semblent pas près de rouvrir.
Un accueil pas toujours très avenant dans cette région.
Des prix d’hébergements et d’hôtels assez élevés.
Les plus :
Des paysages grandioses
Des villages hors du commun et hors du temps
Pas de voiture
Des transports bien organisés
De belles randonnées
Un climat agréable même l’hiver
Un espace préservé bien que très fréquenté


3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.





5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





































































































Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


la place de la cathédrale


'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )







That’s what we hear more than 9 times out of 10... This region is actually little-known, or at least only its Adriatic coastline, just below Rimini, rings a bell.






But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.


















































