Discussions similar to: Météo sur Inde Nord mois août
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Climat en Inde
Du fait de la taille du pays, le climat de l'Inde est très variable en fonction des différentes régions. Difficile donc de proposer une vision générale de la météo locale, même s'il est toutefois possible d'identifier trois saisons distinctes, s'appliquant sur la majorité du territoire. Découvrez la meilleure saison pour partir en Inde en fonction des régions que vous souhaitez visiter sur place.

QUEL CLIMAT EN INDE ? Le climat de l'Inde varie en fonction des zones géographiques du pays. Alors que le Bengale possède un climat tropical difficile à vivre durant la mousson, le Rajasthan peut se visiter tout au long de l'année grâce à son climat sec et chaud en continu. Tout au nord du pays, dans l'Himalaya, le climat est typiquement montagnard avec des hivers parfois rudes et des étés souvent chauds.

L'amplitude de températures est à l'image du pays : immense. Les mois les plus frais, d'octobre à février, peuvent afficher des températures allant de -20°C dans le Ladakh à 35°C dans le désert du Thar.

LES SAISONS EN INDE L'Inde connaît trois saisons distinctes, applicables à la majeure partie du territoire :

L'été, ou saison chaude, qui se déroule du mois d'avril au mois de juin, est synonyme de fortes chaleurs dans les plaines et dans les régions arides du nord, et de climat relativement doux du côté de l'Himalaya La mousson, ou saison humide, qui se déroule de juillet à septembre, est synonyme d'humidité et d'importantes précipitations dans une majeure partie du pays La saison intermédiaire, ou saison froide, se déroule de novembre à mars. Les précipitations se font alors rares, les températures baissent dans le Nord et restent douces dans le Sud. OÙ ET QUAND PARTIR EN INDE ? Le meilleur moment pour partir en Inde dépend avant tout de votre destination.

Pour observer les animaux sauvages des parcs de Corbett et de Kaziranga, privilégiez les mois de février à avril. Pour découvrir l'extrême Nord, les mois de mai à octobre sont les plus agréables. Le Rajasthan, du fait de son climat désertique, peut se visiter tout au long de l'année. Les pluies y sont très rares.

D'une manière générale, la meilleure saison pour voyager en Inde se situe de novembre à mars, durant la saison froide. Les températures restent douces à peu près partout sauf dans le Ladakh. Nous vous conseillons d'éviter les mois les plus pluvieux que sont juillet et août.

Quand partir en Inde du nord ? Le Rajasthan et le Gujarat : Les caractéristiques de ces régions sont chaleur et sécheresse. Mis à part mai et juin, où il fait très chaud et humide, il est possible de voyager toute l’année dans ces régions.

Octobre à fin mars sont les meilleurs mois, il y fait plus doux. Il faut éviter de voyager durant la période de la mousson qui s’étend de fin Juin à fin Septembre.

Quand partir en Inde du sud ? Le kerala, Le Tamil Nadu et le Karnataka : L’idéal pour ce rendre dans ces régions est entre décembre et avril, bien que ce soit la meilleure période, il ne faut pas oublier qu’il y fait relativement chaud toute l’année.

Quand partir vers l'Himalaya Indien ? Pour les itinéraires de trekkings, la période idéale se situe de juin à septembre.

Le printemps et l’automne sont des saisons intéressantes pour des voyages culturels et ou des petits trekkings car il y fait plus froid et le temps est alors plus stable.
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Catastrophe au Kerala, la pire mousson depuis un siècle
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés. Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe... 324 morts en 9 jours 223000 réfugiés dans 1500 camps 44 rivières et fleuves en crue 80% de l'état est sans électricité. il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec. La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
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Fortes inondations au centre du Kerala
La mousson étant particulièrement forte cette années, le centre du Kérala subit de graves inondations en ce moment au point d'avoir provoqué la fermeture de l'aéroport de Cochin au moins jusqu'à samedi 18 août (la rivière Periyar a inondé le tarmac). Facteur aggravant, les quelques 33 barrages qui se trouvent dans les westerns ghats doivent ouvrir les vannes pour évacuer le trop plein, pour éviter qu'ils ne débordent et par mesure de sécurité pour leur solidité. Pour l'instant, l'aéroport de Trivandrum n'est pas affecté (il ne le sera probablement pas). Aperçu : www.youtube.com/watch?v=_VlRWg33RAE www.thehindu.com/.../article24698933.ece www.youtube.com/watch?v=ygdZQtDE31c P.S. : n'oublions pas les autres régions de l'Inde. Inondations aussi à Mumbai (j'allais écrire "mais ils ont l'habitude" 🤪). https://www.accuweather.com/en/in/national/satellite
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Voyage solo en Uttarakhand (Garhwal) et climat, de la mi-juin à fin juillet
Je pense peut-être faire un voyage seul cet été, de la mi-juin à la mi ou fin juillet, à Rishikesh et plus au Nord, dans l'Uttarakhand (Garhwal). Je ne connais pas du tout cette région du Nord de l'Inde, dans les Himalaya, à hauteur du Népal.

À part la vallée des fleurs (apparement superbe en juillet), qu'est-ce qu'il y a à voir dans cette région ?

Mi-juin à la fin juillet, est-ce un bon moment pour y aller ? Malgré la chaleur torride, l'humidité lourde et la mousson qui innonde tout le reste de l'Inde ?

À quel climat et températures dois-je m'attendre dans l'Uttarakhand ?

Quelle serait une route intéressante idéale dans cette région ?

Peut-on aller à Dharamsala à partir du Garhwal, avant de revenir à Delhi pour quitter le pays ? Est-ce que ça vaut la peine ?

Je m'intérèsse à la culture et la spiritualité (je pense faire du Yoga à Rishikesh). J'aimerais voir des saddhus, des temples, monastères, montagnes, grottes...

J'ai besoin d'avis et d'opinions sur cette région. Des expériences ? Il y a des arnaques particulières à connaître et éviter, des risques avec la nourriture ?
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Climat en Inde fin mars - avril
😉toujours sur le forum certes- disparité- par rapport aux adeptes- pour info guesthouse -seashore- à fort kochin pour 250RPS sinon infos pour le tamil nadu fin/mars2019 /AVRIL merçi pour les infos angie
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Durée de séjour au Ladakh pendant la mousson et circuits
Bonjour, Envisageons de partir 1 mois cet été au Ladakh mais n'avons pas vu de circuits d'une telle durée. Est ce parce qu'une semaine ou 2 suffisent ? Si oui, avec quoi associer ce circuit ? L'Inde du Nord ou le Rajastan nous font un peu peur à cause de la mousson. Pourriez vous nous conseiller ? Merci
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L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084?
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

La rédaction vous conseille :

Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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Climat en Inde
peut cependant le schématiser en trois saisons distinctes, une saison chaude, une plus humide et une plus froide.

La chaleur domine entre février et mai dans le Nord en s'élevant progressivement entre ces deux mois pour atteindre des sommets en mai. Les températures peuvent dépasser 45°C dans le Centre. Fin mai, la mousson débute avec de violentes averses, des orages et des tempêtes, remontant peu à peu du Sud vers le Nord puis s'étendant à tout le territoire, pour se terminer en octobre, sauf sur la côte sud-est où elle est la plus virulente entre octobre et décembre.

Les températures baissent sensiblement au nord entre octobre et janvier, alors qu'au sud elles restent constamment douces.

Le meilleur moment pour se rendre en Inde sera donc fonction des régions choisies, même si la période allant de novembre à février est la plus propice pour la plupart d'entre elles. Si vous visitez le nord-est, le Cachemire ou les montagnes de l'Himachal Pradesh, préférez cependant les mois d'avril à septembre.

En revanche, la mousson convient tout à fait à la visite du Rajasthan désertique et de la partie nord-ouest de l'Himalay
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Voyage en Inde et mousson en novembre
Bonjour à tous ,

Nous sommes de mariage près de Delhi fin octobre et nous voulons en profiter pour voyager en Inde 1 mois minimum . Il y a déjà pas mal de temps que nous pensons visiter le sud du pays ( Kerala , Tamil Nadu ) , mais nous doutons de cette destination à cette période de l'année , ayant lu que la mousson y était décalée par rapport au reste de l'Inde . Est ce judicieux ? Et sinon nous aimerions avoir des idées d'autres itinéraires à cette saison, sachant que nous connaissons déjà Agra , le Rajasthan et le Gujarat .

Merci à vous .
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Itinéraires pour voyage en Inde du Sud d'octobre à décembre 2019
Bonjour à tous,

Je sais qu'il y a déjà eu des posts à ce sujet mais je souhaitais avoir des avis récents.

Je prépare un voyage solo in Inde du Sud de octobre à décembre prochain (j'ai déjà un peu parcouru le nord il y a plusieurs années). Je sais que c'est la saison des pluies au Tamil Nadu en oct-nov, est-ce réellement une période à éviter et vraiment compliqué pour voyager (ou juste quelques désagréments) ??? est-ce que certains y sont allés à cette même période et peuvent m'en dire quelques mots ?

Ensuite sur 3 mois, avez-vous des conseils ou itinéraires à me conseiller ?

Si certains projettent de voyager en inde du Sud sur cette période, je serai ravie d'en discuter un peu plus en détails avec vous!

Un grand merci d'avance et au plaisir d'échanger,

Lisa
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Température à Darjeeling en février
Bonjour, Nous partons pour un deuxième voyage en Inde le 24 février 2017, donc dans trois semaines, et cela pour six semaines. Arrivée à Bombay. Visite des grottes d'Ellora et Ajanta, Goa, Hampi... Après la partie "sud" nous prendrons un vol pour Calcutta où nous resterons quelques jours. J'ai une question pour la suite de notre voyage. Après Calcutta Je suis très tenté par quelques jours à Darjeeling et environs. Nous y serions vers le 15 février. Quelqu'un a-t-il une expérience de cette partie de l'Inde à cette époque? L'endroit est assez "attirant" mais nous n'avons pas l'envie de nous geler si les températures diurnes sont vraiment trop basses. En fait, j'hésite aussi entre quelques jours dans cette région, ou quelques jours pour découvrir Haridwar ( nous avons passé une semaine à Varanasi il y deux ans), et éventuellement Rishikesh ou Shimla, avant de terminer notre circuit par Amritsar et le temple d'Or. Autrement dit, les stations de montagne sont-elles à envisager en février ou vaut-il mieux les oublier au profit d'autres endroits? Merci de vos conseils. Pierre
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Météo sur Rishikesh et l'Inde du Nord en janvier
Bonjour,

Je m'apprête à partir en Inde du Nord fin décembre pour y rester jusqu'en février et je me demande quel type de vêtements apporter car j'aimerai voyager avec le moins d'affaires possible..

Je resterai longtemps à Rishikesh mais j'atterrirai à New Delhi et je compte aller à Jaipur et Haridwar.

D'après vous une bonne polaire et un survet peuvent suffire comme vêtement chauds ?

Je partirai avec des baskets type salomon mais j'hésite à prendre aussi des sandales. D'après vous c'est utile?

Merci d'avance pour vos réponses,

Bonne soirée
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Climat sur l'Inde du Nord en avril
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre 😉

Est il judicieux de visiter l'Inde en Avril (arrivée à Calcutta - Varanasi - Agra - Dehli) ?

Souffrira t'on beaucoup de la chaleur ?

Merci à tous Eric
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Mousson en Inde du Nord en août
Dans 7 jours le départ Arrivée MUMBAI BOMBAY le 1er Aout ... Une question aux voyageurs du forum ... la mousson dans le pays ? et surtout dans le nord ?

On a déjà réservé un vol Mumbai Chennai le 1er aout et kochi Mumbai le 20 aout ... On a un avion 2h30 du mat le 22 aout POUR REVENIR EN FRANCE

2 nuits de réservées Mahabalipuram et 2 autres sur Pondy ... Apres on pense voir au fur et à mesure !!! MAIS .... SUIVANT LA MOUSSON il est possible de changer de CAP ... Une forte envie 7 jours avant le départ de faire le Nord plus que le Sud donc réserver et PRENDRE un vol via DELHI plutot que le SUD est ce possible ? ..... Girouette à droite à gauche .. sud ...nord .. QUOI FAIT ON Dehli Agra Jaipur PushkarJodhpur Ranakpur Udaipur Bombay Ellora - Ajanta

QUE FAIRE ???? pouvez vous me dire LA MOUSSON et où il est possible d'aller en vacances à 7 jrs du départ ?
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Chaleur au Rajasthan en juin
Bonjour,

Je vais en Inde depuis Katmandu en juin. j'arrive à Benares, et projette de me balader dans le nord, notamment au Rajasthan. La chaleur sera t elle trop insupportable ? Sinon que me conseillez vous comme destination ? Je voyage seule alors tous les conseils sont les bienvenus🙂

Merci beaucoup
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Climat en Inde fin juillet et août
bonjour je souhaiterais repartir en inde, mais cette fois l'été. Quelle région me conseillez vous, sachant que je voyage en itinérant avec un petit budget et je ne souhaite pas faire de trek. Je sais bien que chaque année les périodes de mousson varient. Merci pour vos conseils.
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Vallée de Spiti: trop froid fin février - fin mars?
Bonjour,

Je pars en Inde du 22 février au 23 mars prochain. Je vais commencer par le Rajasthan et après j'aimerais monter vers le nord, vers la vallée de Spiti et les environs. Ce serait la 2ème semaine de mars je pense.

Quelqu'un peut-il me dire si le temps sera déjà correct ou s'il fera vraiment trop froid (donc que faut-t-il que je prévoie comme vêtements) et si les transports sont faciles pour aller d'un village à l'autre ?

J'imagine que monter jusqu'au Laddakh à cette période n'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux (froid, transports et hébergements aléatoires ?), dites-moi ce que vous en pensez, je suis preneuse de toutes vos informations.

Merci à tous.

Laurence
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Climat en septembre sur l'Inde du Sud
Je souhaiterai partir en Inde du sud en 2018. J'hésite encore pour la période. Il est recommandé de partir plutôt entre décembre et février mais une agence locale me propose septembre. Qu'en pensez-vous ? Merci
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Climat en Inde du Sud: Tamil Nadu + Kerala fin septembre - début octobre
Bonjour à vous,

C'est la première fois me semble-t-il que je poste sur ce forum, que je suis régulièrement.

Je me rends en Inde fin septembre pour des raisons professionnelles. Je souhaite en profiter pour voyager les deux semaines suivantes (du 25 septembre au 6 octobre environ).

J'ai déjà visité le Rajasthan il y a quelques années. J'aimerais me rendre cette fois-ci en Inde du Sud pour visiter le Tamil Nadu et le Kérala, et suivre un itinéraire (non définitif) qui donnerait quelque chose comme :

Chennai > Pondichéry > Madurai > Munnar > Varkala / Kovalam > Alleppey (backwaters)

La seule raison pour laquelle j'hésite est la mousson. J'ai fait beaucoup de recherches, et d'après ce que j'ai lu, la mousson ne serait à cette période pas encore arrivée au Tamil Nadu, et devrait être déjà plus faible au Kérala (c'est la raison pour laquelle je ferais d'abord le Tamil Nadu). Je sais que ce ne sera de toute façon pas la saison sèche. Il m'est simplement difficile de savoir à quoi m'attendre concernant les pluies.

Je souhaitais donc avoir vos avis sur la question : Est-ce qu'un tel itinéraire est envisageable à cette période selon vous, ou ce n'est vraiment pas une période adaptée pour cette région ? S'il s'agit d'un temps ensoleillé entrecoupé de pluies occasionnelles, ou en fin de journée, même tous les jours, ce n'est pas forcément dérangeant. S'aventurer par contre dans deux semaines de pluies continues certaines l'est plus.

Par ailleurs, nous sommes d'accord que décaler le voyage à début septembre (4 au 18 environ) serait encore moins adapté au niveau de la météo ?

Merci d'avance !
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Météo début octobre et change pour l'Inde
Bonjour à tous Quelqu 'un pourrait-il me dire la météo éventuelle en Inde du sud (KERALA) début octobre tout en sachant que ce n'est pas une science exacte Pour le change: carte bancaire avec ATM ou euros à changer sur place Merci par avance pour toutes réponses et suggestions Poux05
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Goa: climat en janvier / février
Bonjour,

Je n'arrive pas à trouver sur Internet le taux d'humidité jour/nuit sur Goa en Janvier et en Février.

Je suppose qu'il fait très chaud dans la journée mais est-ce que cela se rafraîchit beaucoup la nuit ? Ca tombe à quelle température ?

Qui peut me fournir des données précises ?

merci

Odile
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Sac de couchage pour le Ladakh / Zanskar et température en août
Bonjour,

Je lis un peu de tout sur la température des sacs de couchage et mon passage au vieux campeur ne m’a pas vraiment éclairé ( le vendeur découvrant la région). Je pars sur un trek de 5 jours sur la partie Padum - Lamayuru. Il sera réalisé au mois d’Août avec couchage sous tente.

Que me conseillez vous pour la température de confort ? Il fait combien la nuit à cette altitude à cette période de l’année ?

Merci
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Mousson au Kerala
😕vraiement affecté par la mousson au KERALA si MONIQUE peut m'en informe et si d'autres forumeurs sont sur les lieux merçi pour les infos car MARIEN --est parti namaste angie
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Circuit Inde août 2017
Bonjour tout le monde 🙂

Avec des amis, nous comptons partir en inde pour la période de Juillet / Aout 2017. Aucune autre période de disponible pour partir malheureusement!

J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies à cette période là.

Auriez vous une idée d'itinéraire à nous proposer pour une quinzaine de jours minimum? Sachant que nous aimerions visiter les monuments les plus emblématiques 🙂

Merci de votre aide :) Bonne journée ensoleillée 🙂
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