Discussions similar to: Offre matériel médical
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Association Baded: Programmes d'été 2012 dans l'humanitaire (Sénégal)
CENTRE EDUCATIF ROYAUME DES ENFANTS « KER XALEYI « : EDUCATION POUR TOUS ET DROITS DES ENFANTS « Là où on ouvre une école, on ferme une prison »

Bonjour à tous !

BADED (Base d’Appui au Développement Durable) www.baded.org est une association humanitaire créée en 2008 sous le récépissé N°14738 MINT/DAGAT/DEL/AS dans la banlieue de Dakar. Elle intervient au Sénégal (à Guinaw Rail Sud, commune d’arrondissement de Pikine) et en Guinée (en particulier en apportant un appui au village de Laabha en Guinée dans la sous préfecture de Timbi Madina) dans des domaines variés tels que l’environnement, la santé, l’informatique, la distribution de fournitures et de matériel mais surtout l’éducation. Voici la 3ème édition du programme d’été: Profil : Toute personne motivée excepté dans la santé où des notions de base s’avèrent nécessaires Période : De mai 2012 à Décembre 2012

Vos missions: Organiser des séances de lecture avec les élèves pour donner goût à la lecture Donner des cours d’alphabétisation à des adultes qui n’ont pas fréquenté l’école Donner des cours de soutien scolaire et de renforcement aux élèves Organiser les stands et ateliers de jeux pour les enfants et les adolescents

volet santé : l’association soutient le poste de santé de Guinaw Rails et la maternité de la commune en plus du cabinet médical de quartier qu’elle a ouvert. L’objectif étant de favoriser l’accès à la santé pour des populations démunies, qui ne peuvent que rarement se déplacer loin et payer les frais. Sachant que les structures publiques de santé souffrent au Sénégal d’un manque de personnel, de formation de qualité et d’équipement, l’association propose au poste de santé les services de ses volontaires et stagiaires spécialisés dans le secteur de la santé et offre du matériel médical. Autres volets: Chantier, culture, TIC, prévention à découvrir sur notre site Internet

Informations pratiques: Nous disposons d’un appartement avec des chambres pour les bénévoles équipées de moustiquaires et une ligne de connexion internet. En plus du logement, nous prenons en charge la nourriture et la logistique de travail du bénévole. Les frais de participation s’élèvent à 300 euros par chantier de 4 semaines et devront être versés une fois arrivé à l’association.

Ils incluent: Frais de communication, mailing, déplacements, bureautiques liés au stage/Mission Dépenses liées à la restauration, et au séjour Facture d’eau, d’électricité et de loyer Réalisation des projets de l’Association Appui au fonctionnement de l’association.

Mais ne concernent pas: Les consommations et achats d’eau minérale Les déplacements, les loisirs (visites, excursions, etc.) Les consommations et dépenses personnelles (achats de souvenirs) Les frais éventuels d’hôpitaux

Concernant les modalités administratives pour venir au Sénégal, le visa n'est pas nécessaire si le séjour n'excède pas 6 mois. Pour plus d'infos, vous pouvez nous contacter via notre site Internet ou directement par MP. A bientôt

Manon et Abdoulaye
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Matériel médical à acheminer
Salut à toutes et à tous. Je dispose de matériel médical de dentiste (léger, tient dans un petit sac) à déposer chez un dentiste ou un guérisseur isolé dans un pays qui en a besoin. Si dans le cadre d' un voyage quelconque vous avez la possibilité d' acheminer ce matériel, faites moi signe.

Hasta la vista. Didiergil
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Don de matériel médical
J ai profité d'un dimanche très calme à l hopital pour faire du tri voici le matériel dont je dispose masque laryngésonde d'intubationlame de laryngoscopeélectrodeurinocol enfantpointe de bistourimicro perfuseurrégulateur de débit de perfusionmasque à oxygèneseringue de 50ml pour gavagesonde de gavagesonde gastriquevalve +drain thoraciqueélastoplaste

tout ce matériel peut convenir uniquement à un hopital

d'autre part il y a un chirurgien qui part prochainement à Kaboul et je crois qu'il n'aura aucun scrupule à partir avec "mes" cartons !!!!il faut donc etre très rapide

Tout est entreposé dans un hopital à Paris

A+

MChristine
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Don de matériel médical
bonjour

J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
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Association offre partenariat en Asie du Sud-Est
Bonjour,

Nous venons de créer l'association ENSOLIDEV (voir www.ensolidev.org) et, dans ce cadre, nous souhaiterions aller aider des associations locales au Cambodge et éventuellement, au Laos ou au Vietnam, en leur apportant nos compétences techniques (nous sommes respectivement Responsable Logistique/Achat et Ingénieur « Eau et Assainissement ») pour des actions en faveur de l'éducation, de la santé et du développement. D'autre part, nous profiterions de ce voyage pour emmener avec nous des fournitures scolaires, des ordinateurs, du matériel médical et autres, selon les besoins locaux.

Si vous connaissez ou si, vous même, vous représentez une petite association locale en Asie du Sud-Est et que vous recherchez une association partenaire pour vous aider dans la réalisation de vos projets, eh bien, contactez-nous!

Kris & Olivier
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Humanitaire au Cameroun
Bonjour a tous !

Nous sommes un groupe d'etudiants infirmiers et nous avons organisé un voyage en janvier pour convoyer du matériel medical(40 kgs/pers) aux hopitaux de Maroua et Mokolo au nord du Cameroun.Seulement, à ce stade de la preparation, nous sommes face a un dilemne: prendre un vol Paris-Maroua prendre un vol Lyon-Douala puis ralier le Nord et dans ce cas ma question est : combien de temps et combien peut nous couter la traversee de Douala à Maroua ?

en sachant que nous n'avons qu'1 mois, en gros du 26decembre au 31 janvier .

merci a tous ceux qui pourraient nous apporter de l'aide par leur expérience de ce pays . 😊
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Association humanitaire Irifi: maroc en août 2008
bonjour à tout le monde! nous sommes une petite association du sud de la france qui s'appelle IRIFI. Nous sommes 6 ou 7 nous travaillons (médecin, ergo psycho, infirmier) dans le monde médical et paramédical surtout le handicap moteur. Par notre travail nous avons récupérer beaucoup de matériel (fauteuils, chaises douches, déambulateurs, béquilles, peson, médocs....) Nous travaillions sur un projet sur la mauritanie depuis bientot un an mais aux vues des événements récents, les ambassades coincent un peu pour notre convoi: nous allons nous rediriger sur le maroc où nous devions passer . Nous avons deux véhicules pour partir un vieux land 109 parfait pour aller dans les territoires reculés et un camion adapté pour le handicap qu'une association locale nous a donné que l'on pourra laisser sur place à une association. Nous recherchons des contacts au maroc afin que notre convoi soit fait de rencontres et d'échanges. Nous avons un site www.irifi.com, il est toujours axé sur la mauritanie mais ce sera le maroc !!! nous partons le 2 aout 2008 et nous reviendrons le 20 aout 2008 si vous etes au maroc, associations ou personnes indépendantes et que vous avez besoin de matériel contactez nous via voyages forum et nous vous répondrons au plus vite merci
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Comment obtenir des subventions pour un projet humanitaire?
Bonjour! Comme certains on pu le voir en parcourant le forum je suis étudiante et je pars cet été au Cameroun pour un projet humanitaire au sein d'une association du pays. Etant donc étudiante je n'est pas beaucoup de revenu et je suis en ce moment en quête de financement comme c'est le cas pour beaucoup d'autres dans la même situation. J'ai bien sûr écrit au organismes pulics, conseils généraux, mairies.. mais ce qui me manque ce sont nottament des aides d'entreprises privées, que ce soit financière ou en nature (médicaments..materiel médical), c'est d'ailleurs souvent nécéssaires pour obtenir les bourses publiques. Je ne sais pas vraiment à qui m'adresser et par ou commencer!!!

Aidez moi!!! 😛
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Humanitaire en Amérique du Sud ou en Afrique?
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie. Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!! J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin. Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
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Madagascar: Unités de soins mobiles
Bonjour, On peut encore discuter longtemps de la légalité de la HAT, de la démission de Ra8, de son retour possible, des bienfaits ou des erreurs de son gouvernement, du rôle de la France et de la Communauté Internationale, des capacités de TGV, de ses alliances, de sa jeunesse, … Mais il me semble que le principal est de faire en sorte que le pays continue de vivre.

Les problèmes politiques ne doivent pas bloquer le pays entier et empêcher l'aboutissement de certaines démarches. Des unités de soins bucco-dentaires mobiles vont être mises en place à Madagascar dans les prochains mois. Des budgets vont être débloqués pour épauler le projet, toutefois ils ne pourront couvrir que les frais de transport et la détaxation des véhicules et du matériel prévus pour les équipes mobiles. Si vous connaissez des personnes voulant faire don de matériel médical, de matériel dentaire ou de leur camping-car, prenez contact directement avec le responsable de la logistique européenne du projet. Son adresse mail se trouve à la fin du petit descriptif du projet qui sera rapidement complété. Nous recherchons également encore des bénévoles pour l'acheminement futur des véhicules vers l'aire de stockage (Vaucluse) et ensuite vers le port d'embarquement (certainement Toulon).Deux petits films (muets) de la campagne bucco-dentaire 2004, tournés près de Manakara, sont visibles ici et là Ils vous permettront de vous rendre compte de la nécessité de la création de ces unités de soins. A+
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Retour de Los Corales, Santiago
Nous sommes revenus lundi 28 février du Corales, à Santiago. Nous avons bien aimé notre séjour. Je vais donner des détails comme ils me viennent à l'esprit, mais si vous avez des questions sur cet hôtel ou la région, n'hésitez pas à me les poser.

L'hôtel est très propre, le personnel agréable. La mer est belle, bien sûr. C'était mon premier voyage à Cuba, donc je n'ai pas de points de comparaison, mais je pense que ceux qui veulent une plage de sable fin à perte de vue sont mieux d'aller à Varadero ou Cayo Coco. Nous on était bien satisfaits de la plage du Corales, sauf qu'il faut arriver tôt pour se trouver une chaise qui n'est pas brisée. Il y a eu un ouragan il y a quelques mois et ils n'ont pas encore pu remplacer les chaises. Les importations ne sont pas faciles, à Cuba... Il y a cependant moyen de bricoler un peu les chaises brisées et de s'arranger avec (bouts de bois, combiner 2 chaises, etc.).

Nous ne sommes pas allés au resto à la carte, ceux qui y sont allés nous ont dit que ça ne valait pas la peine, sauf si on veut manger des fruits de mer, pour lesquels il faut payer en surplus. Plusieurs personnes sont allés manger chez un paysan dans la montagne qui offre un bon repas de langoustine pour 8 ou 10 pesos, je pense. On peut y aller à pied ou en calèche. Si ça vous intéresse, je ne sais pas qui vous devez aller voir au juste, mais au bout d'une couple de jours, en parlant à d'autres voyageurs, vous devriez trouver quelqu'un qui sait.

Le buffet est correct. C'est pas de la bouffe de gourmet, mais on a toujours trouvé des choses qu'on aimait. Dans la grande salle à manger, il y a un chef qui fait des pâtes sautées avec les ingrédients qu'on choisit. Je n'ai pas essayé parce qu'il y avait toujours la queue. À côté, un autre cuisinier fait des grillades (poulet, poisson, porc). Un soir, ils ont fait rôtir des cochons à la broche dans la cour.

L'eau du robinet est OK, selon le représentant Nolitours. Moi et mon chum avons eu la tourista, mais c'était à la fin du séjour, alors il me semble que si c'était à cause de l'eau, on aurait été malades avant... Ils vendent des bouteilles d'eau à la boutique, mais vous pouvez en avoir autant que vous voulez aux bars, moi je faisais remplir ma bouteille. Il y a de l'eau minérale gazeuse (agua minerale con gas) ou pas (agua minerale naturale).

Cette région est plus chaude que les parties au nord de l'île, nous on n'a jamais eu froid le soir. Le soleil tape pas mal le jour, mais l'Ombrelle 30 Extrême marche très bien. J'ai rencontré à la fin du voyage une femme qui a du passer 2 jours au lit à cause d'une insolation. Elle mettait de la crème 30 et même 45 mais avait oublié un petit coin dans le bas de son dos quand elle est allée faire du kayak... Alors prudence pour les peaux claires!

Nous avons pris une seule excursion, à Santiago. En minibus à 6, plus chauffeur et guide très gentil. C'est le temps de poser toutes les questions qu'on peut avoir sur Cuba. Le contraste entre l'hôtel et la ville est un choc. C'est la deuxième ville du pays, un-demi million d'habitants, je crois. Les touristes attirent les «mouches». On se fait quêter. S'agit d'être ferme, le mieux est de les ignorer, je pense. Notre guide dit que ces jeunes devraient être à l'école ou trouver du travail et qu'il ne faut surtout pas les encourager. On a eu une heure trente de visite libre à la fin de notre excursion et dès qu'on s'éloigne de la place Cespedes, on ne se fait à peu près plus achaller, mais on ne passe pas inaperçus...

Une autre journée, nous avons marché jusqu'au village de Baconao, à 6 kilomètres de l'hôtel. Ce qui fait 12 kilomètres aller-retour. Si vous faites la même chose, apportez BEAUCOUP d'eau. Nous n'avions qu'un demi-litre pour deux et c'était un peu fou, avec le gros soleil. Il n'y a rien à voir au village, sauf de la pauvreté, mais il y a au bout du village une petite école avec une seule classe, qui fait les premières années du primaire, d'après les âges. La prof, Mabel, ne parle qu'espagnol, mais on a réussi à échanger quelques mots. Elle nous a vus arriver, par la porte ouverte, et nous a fait signe de venir. Nous avions apporté des crayons et cahiers, un aiguise-crayon, une gomme à effacer, des crayons de couleur... et des disquettes (usagées, mais effacées - avec les CD, on a plein de disquettes dont on n'a plus besoin). Mon chum savait le mot pour ordinateurs (compudadores), alors on a demandé si l'école en avait et elle nous a emmenés dans une petite pièce où il y avait 2 ordis. C'est ça Cuba : un tout petit village pauvre, mais il y a une classe de 14 élèves avec 2 ordinateurs... On lui a donné une carte postale de Montréal sous la neige, elle l'a montré aux enfants en leur expliquant que c'est l'endroit d'où on vient et ils étaient très impressionnés par la neige.

Il y a aussi une clinique dans le village, si vous avez des médicaments, pansements ou autres choses du genre à donner, c'est sûrement un bon endroit. Cuba a plein de médecins, mais manque beaucoup de matériel médical et médicaments.

Comme j'ai été pas mal malade à la fin, je me demandais comment j'allais pouvoir faire le voyage de retour, puisque je devais courir aux toilettes, alors on a demandé au médecin de venir me voir, le lundi matin (on quittait l'hôtel en fin d'après-midi). Il parlait français et m'a donné un médicament argentin contre la diarrhée contenant du charbon et d'autres produits. C'était pas évident à avaler, mais ça a très bien marché, alors que le Pepto-Bismol et l'Immodium ne m'avaient pas tellement aidée. La consultation a coûté 25 pesos (= 25 $ US), les médicaments 18, 60 pesos. Le médecin n'était pas là la fin de semaine, mon chum était allé voir l'infirmière dès que j'ai commencé à être malade et était revenu avec un comprimé, un médicament liquide et des sels de réhydratation. Ça n'a rien coûté.

Donc, si jamais vous êtes malade, n'hésitez pas à demander à voir le médecin ou l'infirmière, je suppose qu'il y en a dans tous les grands hôtels. Le médecin venait une couple d'heures par jour.

Pour changer de l'argent, le taux est meilleur à l'aéroport, mais c'est TRÈS lent. Si vous êtes deux, je vous conseille de vous répartir les tâches : un qui attend les bagages et l'autre qui va faire la queue au bureau de change. On ne l'a pas fait et comme nos bagages ont pris du temps à arriver, c'était très stressant d'entendre le représentant de Nolitours annoncer qu'ils n'allaient pas attendre les gens qui ne s'en venaient pas tout de suite, quand on est rendue la 2e dans la queue pour le change et qu'on a attendu une éternité... On a trop changé d'argent et comme on se doutait qu'on perdrait en rechangeant à l'aéroport au moment du retour (bonne différence entre le taux de vente et d'achat des pesos), on a vendu des pesos vers la fin du séjour à d'autres Québécois qui restaient une 2e semaine. On peut payer les excursions avec une carte de crédit (attention, pas l'American Express) et sinon, les dépenses se limitent aux pourboires et aux souvenirs (pas grand-chose à la boutique, on peut faire des achats si on va en excursion à Santiago).

Les possibilités de transport sont un peu limitées. Il n'y a pas de vélos ni de mobylettes, le gouvernement les a ramassés récemment pour faire un inventaire et la bureaucratie est lente... À part les excursions programmées, il suffit d'être 6 personnes et de demander la veille pour aller à Santiago en minibus. Pour se promener un peu aux alentours, il y a des calèches (3 pesos par personne par heure), nous on a pas essayé, on s'est promené à pied. L'aquarium est à distance de marche, mais il y a aussi une excursion là qui permet de nager avec les dauphins. J'ai parlé avec une fille qui y est allée et elle était très enthousiaste. Elle l'avait déjà fait ailleurs et elle a dit que cette fois était beaucoup mieux, on passe beaucoup de temps avec les dauphins.

Pour l'électricité, c'était du 110 v et les prises sont prévues à la fois pour nos fiches plates et les fiches rondes européennes.

Pour l'Internet, il y a un ordi à la réception. Je crois que ça coûte 6 posos pour une heure et c'est très lent. Je crois aussi que c'était en panne parfois.

Quant au téléphone, il faut acheter une carte d'appel à 10 pesos et avec ça, pour le Canada, on a 5 minutes. Les gens qui nous appellent du Canada ne peuvent pas laisser de message, donc si vous demandez à quelque'un de vous appeler, donnez l'heure une heure précise où vous serez dans votre chambre. N'oubliez pas le décalage horaire. Il est actuellement une heure plus tard à Cuba parce que cette année, ils ont décidé de rester à l'heure d'été. Donc, quand on avancera l'heure ici, ce sera la même heure ici et là-bas.

Il y a un peu partout près de l'hôtel (tenus à l.écart par les gardiens) et le long de la route des chèvres, quelques moutons et même des veaux qui broutent ce qu'ils peuvent (c'est sec pas mal). Plus loin sur la route, on a vu aussi des cochons. Il y a des vautours et toutes sortes d'oiseaux, dont des colibris.

Voilà, si vous avez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre.
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Point-Afrique et le tourisme équitable
J'ai voyagé un fois avec Point-Afrique, qui se présente sous la banière du toutisme équitable.

Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?

Grumpy
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Assistanat ou pas en Asie du Sud-Est?
bonsoir, tout en continuant de préparer notre voyage pour avril, on se demandait s'il fallait emportait pleins de stylos, carnets, bonbons (enfin des babioles) pour distribuer aux enfants comme cela se fait dans certains pays?

sur la question nous sommes très partagées, certaines pensent que c'est important que ça peut les aider et d'autres pensent que c'est les maintenir dans un assistanat. pouvez vous nous donner votre avis.

ou faut il mieux amener tout cela dans des orphelinats ou écoles et si oui, pouvez vous nous en indiquer quelques uns et unes sur BKK; chiang mai, koh chang.

merci à tous de vos réponses
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Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:

Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ

Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.

Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.

Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.

Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.

A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…

Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.

Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.

Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛

L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
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MSC rompt son contrat avec ses clients les plus fidèles!
Bonjour à tous, surprise et déception à la réception du mail de MSC!

Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!

Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,

bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!

Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).

MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.

Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
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Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
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Recherche personnes intéressées par une mission humanitaire dans les Balkans en juillet 2011
Bonjour à tous,

Nous sommes nombreux sur ce forum à vouloir partir en humanitaire pour aider des populations à l'autre bout de l'Europe, mais les formalités avec les ONG sont parfois très compliquées et empêchent les bonnes volontés de s'exprimer!

Alors, je propose le projet humanitaire suivant : constituer un groupe de jeunes ou moins jeunes de bonne volonté, prêts à mettre la main à la pâte, pour organiser LA MISSION HUMANITAIRE QUI NOUS CONVIENT A TOUS! Aide dans un orphelinat, chantier humanitaire, formation éducative, distribution de fournitures scolaires, etc, etc!

Pour ma part, je suis étudiant en Master de droit international avec option humanitaire, et la péninsule balkanique me séduit énormément (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Kosovo, Macédoine, Roumanie, Moldavie, Serbie, etc...).

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : étudiants, retraités, jeunes actifs, des bras, des cerveaux, des idéalistes, des pragmatiques....!

Donc, si tu es intéressé(e) pour participer à une mission humanitaire dans les Balkans en Juillet 2011...et organiser ce projet par toi-même en venant rejoindre d'autres "particuliers" intéressés...tiens-moi au courant!

Humanitairement vôtre.

Francesco
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Volontariat à Calcutta
Bonjour,

Je reviens tout juste d'un voyage en Inde où j'ai travaillé pendant un mois comme volontaire chez les missionnaires de la charité à Calcutta (petites soeurs de mère teresa).

C'est un super plan si on veut aider un peu. En plus, elles aceptent tout le monde, pas besoin d'avoir de formation ou de diplome. Cependant, les médecins, infirmières et kinés sont particulièrement demandés.

Pour être volontaire, il suffit d'aller à la Maison Mère à Calcutta le lundi, mercredi ou vendredi à 15h pour s'inscrire et choisir le centre ou on veut travailler; et le lendemain on peut travailler. Il n'y a pas besoin de les prévenir avant d'arriver et on peut rester trois jours comme trois ans.

Par contre, les soeurs ne proposent pas de logement et ne donnent que le petit déjeuner. Pour les volontaires qui restent plusieurs mois, les soeurs ont quelques fillons pour des apparts à louer, sinon la plus part des volontaires logent sur Sudder Street dans les nombreux hotels pas chers (1 chambre double pour 150 Rs soit 3€ / nuit).

Si vous vous retrouvez avec un mois de libre sans savoir quoi faire, allez y, c'est vraiment une superbe expérience.

Si vous voullez d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter.

Sarra
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A faire "absolument" à Siem Reap (Cambodge)
Bonjour a tous et toutes,

je ne vais pas vous parler ici d'un temple, d'un resto .... mais de dong du sang pour l'hopital des enfants de siem reap tenue par un medecin suisse.

Vous ne pouvez pas rater cet endroit qui se trouve sur la route d' ankgor.

Je suis un donneur regulier en france et lors de mon dernier sejour en aout ds ce fabuleux pays (n'est-ce pas Alan 😛) j'ai pris 15 mn de mon temps pour faire un don. Je veux donc dans ce post vous dire que vous n avez pas a avoir peur des conditions ds lesquels ce don est fait. tout est nickel Vous aurez meme le droit a un T-shirt une boisson sucree et des gateaux (qui feront le regal des enfants que vous croiserez en sortant si vous n avez pas tres faim 😉).

Voilac tout ms pour ceux qui donne deja ds leurs pays je crois que ca vaut le coup de prendre juste un peu de son temps (qui en general en vacance et moins precieux que le reste de l annee pour faire un geste simple ms efficace pour les enfants de ce pays qui m a envoute.

Merci d avance pour eux.

Fred
Open
Bénévolat dans les camps au Québec
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,

De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.

Contactez-moi pour plus de détail.

Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.

François Leblanc-Rioux
Open
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

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Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
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Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020
Bonjour

Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.

Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9

J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct

J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :





Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)















Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.

Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture



La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).







On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .





Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.













Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).

Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
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Oregon: fog, smoke, sun & fun
Avant propos Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle ! Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » ! Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous ! Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉



Cannon Beach

J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.

En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.

En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.

(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
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Trouver un masque antipollution N95 ou N99 à Bangkok (avec enfant)
Ben voilà tout est dans le titre... On va passer 3 semaines à bangkok dans quelques jours (2 adultes, 1 enfant de 5 ans) Tout comme l'année dernière à la même période, les pics de pollution sont importants et on souhaiterai se protéger efficacement. Savez vous où je peux trouver des masques de bonne qualité et sûrs ( N95 ou N99) à Bangkok ? D'avance merci pour vos réponses
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Route 66 en Harley au départ de Denver
Bonjour à tous,

J'ai comme projet de partir l'année prochaine (juillet 2017) ma femme et moi faire un road trip en Harley aux USA. Je réfléchis à un programme de 10/12 jours. Tout d'abord, louer chez Eagleride une Electra Glide.

Ma question porte sur le trajet. Nous aimerions faire la Route 66 au moins un petit morceau. J'aimerai atterrir à Denver puis rejoindre Albuquerque et de là soit partir à l'ouest vers la Californie en faisant les parties chaudes des états unis (Grand Canyon, Flagstaff....) région que nous connaissons déjà pour y être allés 2 fois en famille, superbe région et ça ne me dérangerai pas d'y retourner en moto, mais peut-être un peu trop chaude l'été. Ou alors partir vers l'est pour un peu plus de fraicheur (???) et surtout découvrir des états que nous ne connaissons pas et remonter jusqu'à Chicago. Si quelqu'un à déja fait des parcours similaires, je suis preneur de toutes infos. Si nous partons vers l'est nous pensions aussi quitter la 66 à Oklahoma City et bifurquer vers la Louisiane jusqu'en Floride.

Comment s'organiser pour les hôtels ? réserver à l'avance (je suis pas trop fan de ça) ou alors tout au feeling une fois sur place ?

Merci à tous pour votre aide et vos partages d'expériences. Lorenzo
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Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,

Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)

J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.

Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...

Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.

Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.

J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.

J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.

D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.

Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)

Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?

Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!

Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!

Bonne journée à vous,

En espérant avoir quelques réponses,

Tiphaine
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Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.

j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.

ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.

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bonjour à tous.

la prochaine est réservée.

costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011

itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.

tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.

au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.

mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..

il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.

nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛

sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊

cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.

nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.

sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.

normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.

j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.

bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)

le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.

on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.

à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.

premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.

Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h

Palma : aucune idée... 8h/1h du matin

Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h

Palerme : aucune idée. 8h/17h

civitavecchia : 8h/19h

pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.

voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.

petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
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