Discussions similar to: Open tour très open toujours dans même sens
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Différences entre la France et les Etats-Unis?
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
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Arnaque au Vietnam!
salut a tous,

je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..

alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...

yo
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Bilan sur l'achat de billets oneworld
Bonjour,

Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p

1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)

2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...

3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€

4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.

Voila, si vous avez de questions hésitez pas
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Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.

Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica

Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
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Préparatifs d'un tour du monde
Bonjour à tous, une amie et moi même sommes en pleine préparation pour un "tour du monde".

Finissant notre cursus licence en mai prochain, nous avons décider de saisir l'occasion, prendre une pause et parcourir une petite partie de notre globe, pour voir ce qu'il se passe ailleurs, découvrir d'autres cultures, rencontrer de nouvelles têtes, mais aussi réflechir sur la vie et nous même. Et pour qu'enfin un vieux rêve devienne enfin réalité !

Départ, mi septembre 2008 Durée, 9 mois mini / 12 mois maxi. Becauz reprise des études en septembre 2009

Les destinations dans l'ordre =

Amérique du sudPerouChili

OcéanieAustralieNouvelle Zélande

AsieIndonésieThailandeLaosNépalInde

Retour en France.

Mes questions sont les suivantes:

1°/ PREPARATIF

On se fixe une durée approximative dans chaque pays. Mais celle-ci pourra changer selon nos envies. Par conséquent, on souhaiterai trouver un billet "tour du monde" ou il est possible de choisir ses dates de départ. On ne veut pas être préssé par le temps. Et devoir faire l'impasse sur certains sites et certaines visites à cause du manque de temps. De plus on veut pouvoir atterir à un endroit, relier un autre par nos propres moyens et redécoller de ce même autre endroit.

Pourriez vous me donner des sites internet d'agence proposant ceci.

Je connaisles conaisseurs du voyagestar allianceskyteamoneworld

il y en a certainement d'autres, les moins chèrs pour nos destinations? allez voir directement auprès des compagnies, dans les aéroports? faire le tour des agences de voyage et voir ce qu'ils peuvent nous proposer?

2°/ AMERIQUE LATINE

Je ne connais absolument pas. On a donc besoin de votre aide. durée, 1mois environ (septembre/octobre) On a décidé de s'y rendre pour profiter de la neige et faire un peu de ski. Fin septembre, est-ce encore la bonne pèriode?budget héliski? Arriver au Pérou (Lima) et repartir du Chili (Santiago), est-ce cohérent, combien de temps pour rejoindre les deux, en prenant son temps, en visitant ce qu'il y a à voir?Quel budget également? Sachant que nous partons en voyage non pas pour profiter des infrastructures que l'ont trouve chez nous, mais pour s'impregner de la culture locale.Descendre plus au sud et repartir de Punta arenas, en passant par Ushaia

3°/ ILES DU PACIFIQUE SUD

On voulait Y faire une étape et profiter des îles paradisiaques ( on hésitait entre Polynésie fr, Fidgi, Nouvelle Calédonie). Mais on a bien peur que ça ralonge considérablement le budget... Info, intox? Des destinations "pas trop chèrs" à conseiller.

4°/ OCEANIE, on y va et on souhaite y travailler puisque le budget n'est pas illimité et que se sont les pays les plus chèrs visité. NOUVELLE ZELANDE = durée, 1 mois et demie (novembre/décembre)On arriverai au nord, et repartirai du sud. En reliant l'un et l'autre à pied. On y va pour faire de la randonnée et profiter des paysages.L'option bivuac, avec tente, est-ce possible en NZ, des risques?Travailler en Nouvelle Zélande, même principe que pour l'autralie au niveau des visas? Facile de trouver du travail?

AUSTRALIE = durée 4 mois environ (décembre à maxi avril pour qu'on puisse après profiter de l'Asie). Je connais déjà Sydney. On y va donc pour travailler et en même temps faire un tour de l'Australie. Adelaide=> Sydney => Cairns => Centre rouge => PerthParcours plus adapté à proposer? Est-ce trop en si peu de temps?Le budget à prevoir?Travailler, oui mais ou? des conseils? on souhaiterait trouver dans la cueillette des fruits, aider dans des fermes. Etre proche de la nature.Louer un véhicule, est-ce possible d'en louer un à un point A et de le rendre à un point B. (ce qu'on voudrait faire relier, Sydney à Cairns et dormir dans le "van)?

Pour aller ensuite en Asie, le mieux c'est quoi visiter en premier l'Australie, puis la NZ et se rendre en Asie. Ou d'abord Nz, puis Oz.

5°/ ASIE

durée, 3, 4 mois (trop court)

L'idéal du parcours serait. Tout d'abord l'Indonésie et plus précisemment Bali. Qu'y a-t-il à voir, si possible des lieux peu touristiques?Ensuite la Thailande, atterissage à Bkk, on visiterait plutot le nord du pays afin de rejoindre le Laos "à pied" et sachant que je connais deja le sud je lui ferai visiter que quelques endroits qui valent le détour.Passez la frontière les conditions, en plus du visa?Pareil pour le Laos, ou allez?Du Laos, départ pour Katmandou. Et rejoindre Delhi en Inde. Sachant que l'on veut connaitre et le Népal, et l'Inde on se lilitera donc au nord pour ce dernier. Déjà fait, itinéraires à conseiller. Et pareil les conditions pour passez la frontière...

Au niveau du budget total, sans compter les billets d'avion on aurait environ 6 000 euros par personne. Trop peu? On a enlever du trajet beaucoup de pays, mais le manque de temps mais aussi le budget limité nous invite à la prudence. On souhaite vraiment prendre le temps de connaitre les pays visités. Et non pas faire "escale". Si vous pensez qu'il y a encore trop de pays. N'hésitez pas tous les vis sont les bienvenus ;)

Je sais que mon poste est très long. Merci à ceux qui m'auront lu jusqu'au bout... J'attends vos précieux conseils.

Julie
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Itinéraire de six mois en tour du Monde?
Bonjour !!

J’essaye de finaliser mon mini TDM de 6 mois … pourriez-vous me dire ce que vous pensez du parcours ? N’hésitez pas à me faire part de vos remarques / commentaires … ou même de proposer qqc d’autre !! Ca me sera très précieux !!

Parcours :

London - Salvador // Santiago - Fiji – Auckland // Christchurch- Sydney // Brisbane – Phnom Penh // Vientiane – Kathmandu - London

Dates:

01 oct --> 28 oct Brésil (4 weeks) arrivée Salvador

28 oct --> 25 nov Argentine (4 weeks)

25 nov --> 9 dec Chili (2 weeks) Départ Santiago

9 dec --> 19 dec Fiji (1, 5 weeks) Arrivée Fiji

19 dec --> 13 janv Nvlle Zélande (3, 5 weeks) Arrivée Auckland + Départ Christchurch

13 janv --> 27 janv Australia (2 weeks) Arrivée Sydney + départ Brisbane

27 janv --> 10 fév Cambodge (2 weeks) Arrivée Phnom Penh

10 fév --> 2 mars Laos (3 weeks) Départ Vientiane

2 mars --> 20 mars Népal (2, 5 weeks) Kathmandu

Merci à tous! S
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Le tour du monde autour du ballon rond...
Pour François....

Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....

Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛

VAYA ESPAÑA....
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Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment?
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕

Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...

Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
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Retour d'un Road Trip de 3 mois: tour complet des USA en 25 étapes
Bonjour à tous !

Suite à un périple autour des Etats-Unis durant l'été 2011, je me suis dit qu'un petit récit destiné aux visiteurs de voyageforum pourrait être utile ! Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir beaucoup plus (photos, vidéos, et nombreux détails), vous pouvez vous rendre sur mon blog à l'adresse suivante:

http://thebigtrip-northamerica.blogspot.fr/

Avant toute chose, sachez que le départ s'est fait depuis le ... Canada ! Eh oui, je résidais à Montréal pour quelques temps, et ai loué une voiture avec une amie pour 3 mois. Le loueur: "Discount", une compagnie Canadienne, mais pour la réservation (et le tarif imbattable vu la durée), je suis passé par le site autoescape.com , qui incluait un second conducteur. Pour avoir loué plusieurs fois des voitures en passant par ce site, je n'avais jamais trouvé de tarif plus bas.

Prix de la location pour 3 mois, avec toutes les assurances et kilométrage illimité : 2.800€ ! (2.200€ sans les assurances), ce qui reste "raisonnable" vu le type de véhicule (la toute dernière Ford Focus, toute neuve), et vu le nombre de kilomètres à parcourir (23.000 kms !).

- Etape 1 (18 au 20 Juin): Portland Départ de Montréal le 18 Juin, passage de la frontière au beau milieu de la campagne, loin des autoroutes. Premier moment délicat concernant mon passeport, le douanier m'informe que je ne pourrai rester sur le territoire que 10 jours (j'avais déjà eu un visa touristique deux mois et demi plus tôt, qui courait toujours). Après avoir insisté pendant plus d'une heure, la barrière s'ouvre et nous arrivons tard dans la nuit dans un camping KOA (la plus grosse chaîne de campings aux USA, généralement un peu plus chers qu'ailleurs, mais bons équipements assurés et tranquillité). Le 19 Juin, visite de la ville portuaire de Portland, dans le Maine, dégustation des homards typiques de la côte Est, et découverte des îles environnantes à bord d'un petit bateau de croisière. La ville fleure bon ce parfum de Nouvelle-Angleterre, avec un centre-ville "à l'européene" orné de briques rouges du plus bel effet. Une bien belle entrée en matière pour ce road trip.

- Etape 2 (20 au 22 Juin): Boston / Cape Cod Le 20 Juin nous quittons le camping de Portland pour longer la côte direction le Sud. Passage par une petite station balnéaire: Old Orchard Beach. L'été vient à peine de démarrer mais les vacanciers se pressent déjà sur le front de mer. Plus loin, nous nous arrêtons à Salem, la ville des sorcières du Massachusetts. Véritable aubaine touristique pour tous les marchands de sortilèges et autres déguisements gothiques, la ville ne présente que peu d'intérêt, et son musée consacré à l'histoire des sorcières est anecdotique. Dans l'après-midi, nous débarquons enfin à Boston, la première des grandes-villes de la côte Est dans notre circuit. Direction Harvard pour découvrir le campus de la plus prestigieuse université au monde, où règne un calme absolu, au pied des arbres majestueux plantés face à une bibliothèque aux colonnes titanesques. J'y reprendrai bien mes études ! Le 21 Juin, nous arrivons au centre-ville de Boston, très élégant, chargé d'histoire et aussi emprunt d'une ambiance Nouvelle-Angleterre du plus bel effet. Nous suivons alors la Freedom Trail, une ligne rouge tracée au sol qui permet au touriste de découvrir, sur plusieurs kilomètres, la majorité des sites historiques de la ville. Du Capitole au cimetière de Benjamin Franklin, en passant par le Quincy Market et l'USS Constitution, on ne s'ennuie pas une seconde, et le beau temps est au rendez-vous. Quelques emplettes dans la rue marchande, et nous reprenons la route vers le Sud, direction la baie de Cape Cod. Nous plantons la tente dans un camping situé dans ce gigantesque bras de terre qui s'avance, tel un crochet, dans les eaux de l'Atlantique. Le 22 Juin, nous roulons jusqu'à la pointe de la presqu'île, et la ville "open-minded" de Provincetown. Hélas, le temps est maussade et rend la visite un peu tristounette, dans cette ville réputée pour son côté festif et hyper animé. Je ne sais pas si cela est dû au fait que l'on se trouve encore en Juin, mais nous ne voyons pour ainsi dire que des bus de personnes âgées ! Le temps de visiter quelques boutiques, un passage au bord de mer, et un sex-shop fier de ses produits, nous repartons au Sud pour notre prochaine étape dans la Big Apple.

- Etape 3 (22 au 24 Juin): New-York City Après avoir roulé plusieurs heures à travers les Etats du Massachusetts et de Rhode Island (dieu que les autoroutes de la Côte-Est sont fréquentées !!!), nous posons nos bagages dans un motel Super 8 réservé la veille, et situé dans le quartier du Queens. Vu la période, tout Manhattan était bondée ou hors de prix. Par contre, il est toujours bon de se méfier des GPS. En effet, l'adresse rentrée au préalable nous a conduit directement dans une ruelle mal famée de Brooklyn (je pèse mes mots) où l'on nous dévisageait du regard avec insistance... autant dire que nous n'avons pas fait long feu là-bas ! Le 23 Juin, nous prenons le métro et déboulons au coeur de Manhattan, sur Times Square. Nous connaissions déjà tous les deux New-York, et ne passerons que deux jours ici. Nous arpentons l'inévitable boutique M et M's, le Toys R Us, apercevons le Naked Cowboy et la Naked Cowgirl, toujours prêts à gratter quelques accords pour de menus dollards. Nous continuons la ballade au coeur de Central Park (vive les écureuils) en passant par le Columbus Circle, et achevons la visite par une petite soirée sur BroadWay. C'est mon anniversaire !!! Nous allons assister à une comédie musicale au Winter Garden: Mamma Mia !, basée sur les succès mythiques du groupe Abba. Un vrai régal, du grand art ! Une précision d'artiste, une justesse sans faille, des gags à foison et des rythmes entraînants, que demander de plus ? Nous finissons par dîner au Bubba Gump, le fameux restaurant spécialisé dans les crevettes du film Forrest Gump. Enfin, à New-York, il est toujours possible de faire les boutiques même jusqu'à deux heures du matin ! Et il y a toujours du monde ! Le 24 Juin, pour cette dernière journée, nous partons visiter l'ONU (excellente visite, très intéressante, mais un peu courte), la gare centrale, lieu de tournage de nombreux films, et le site de Ground Zero, où l'on s'apprête à commémorer les tristes 10 ans du 11 Septembre 2001. En fin de journée, nous quittons l'île de Manhattan (sortir de la ville aux heures de pointe est une véritable prise de tête !) pour aller camper au coeur de la campagne du New-Jersey, entourés de lucioles.

- Etape 4 (24 au 26 Juin): Philadelphie - Atlantic City Le 25 Juin, nous mettons le cap sur la ville de Philadelphie. Après avoir vécu l'effervescence de New-York, la ville nous paraît décidément bien paisible. Nous visitons le musée des Sciences, découvrons la Liberty Bell (cloche de la liberté) réputée pour s'être brisé le jour de la proclamation de l'indépendance des USA, et d'autres monuments marquants de l'histoire de la ville. La ville paraît assez petite, et nous avons vite fait le tour du centre-ville, au demeurant très agréable. Le soir, nous quittons la zone en direction du front de mer. Nous plantons la tente au beau milieu d'une forêt, et partons passer la soirée à Atlantic City, le mini Vegas de la côte Est. La ville semble surgir de nulle part, les lumières virevoltent sur les façades d'hôtels tous plus démesurés les uns que les autres. La ville est pleine de contrastes, l'insécurité est omniprésente dès que l'on s'écarte du front de mer réservé aux touristes. Le Caesar Palace abrite des casinos à revendre, et de nombreux américains viennent se saouler dans des espaces délimités par des bandes en plastique. En résumé, un climat de fête incomparable, au détriment d'une authenticité qui manque clairement à cette cité artificielle. Le 26 Juin, nous reprenons la route pour la dernière ville de la côte Est de ce road trip.

- Etape 5 (26 au 30 Juin): Washington C'est parti pour trois jours d'une ville musée ! Washington est un bijou de culture, d'histoire, de sciences, de politique, qui n'a pas volé son titre de capitale des Etats-Unis. Nous nous installons dans un petit Holidays Inn de banlieue (à Alexandrie), qui inclut une navette nous amenant directement au métro. Pratique pour préserver son budget. Nous émergeons au coeur de la ville: la fameux National Mall, vaste parc de près de deux kilomètres de long, flanqué de nombreux musées gratuits, du Capitole (abritant le Congrès et le Sénat américains), de la Maison Blanche, et du Lincoln Memorial. Nous visitons plusieurs lieux, à commencer par la Bibliothèque du Congrès et la Cour Suprême du pays. L'entrée est gratuite, et les visites réalisées par des intervenants captivants (en anglais bien évidemment). Nous poursuivons avec le Capitole, emblême politique s'il en est, et la Maison Blanche, histoire d'aller prendre l'apéro avec l'ami Barack. Les 28 et 29 Juin, nous poursuivons les visites. Musée de l'air et de l'aviation, Museum d'histoire naturelle, Lincoln Memorial, Jefferson Memorial, nous passons au pied du bâtiment du FBI (Mulder et Scully nous font coucou à la fenêtre), et faisons étape au pied du Pentagone. Nous y découvrons le mémorial érigé en l'honneur des victimes du crash de l'avion qui s'est écrasé sur la façade le 11 Septembre 2001. Toutes les victimes ont vu leur nom gravé sur des stèles, élégantes sculptures de pierres, d'acier et d'eau. En résumé, Washington permet au visiteur de découvrir une culture incroyable, gratuitement (merci l'Etat américain et les fondations privées), dans une ville paisible et agréable. A voir absolument ! Le 30 Juin au matin, nous reprenons la route pour une grosse étape, direction le Sud !

- Etape 6 (30 Juin au 3 Juillet): le Sud - Charleston Pour parcourir les 1.400 kilomètres qui nous séparent de la Floride, nous faisons une étape en Caroline du Sud, au coeur des terres d'Autant en Emporte le vent. Nous partons visiter une plantation (Magnolia Plantation) et découvrons une nature luxuriante. Les premiers palmiers ont fait leur apparition, signe que nous nous sommes définitivement éloignés de la côte Nord-Est. L'atmosphère est chargée d'humidité, et nous croisons des alligators, des tortues et des insectes de plus en plus gros. Le 1er Juillet, nous partons découvrir la ville de Charleston, en bord de mer. Des petits airs de Cuba confèrent un côté exotique à cette cité portuaire où la foule se presse, et où de somptueuses villas ornent les rues de leurs couleurs vives. Le 2 Juillet, nous parcourons les quelques centaines de kilomètres restant avant de nous poser dans un petit motel au Nord de la Floride, assez fatigués par autant de kilomètres sous une chaleur écrasante ! Le 3 Juillet, nous débarquons dans la banlieue d'Orlando, posons nos bagages dans un motel au Sud-Ouest de la ville et allons nous emparer de nos tickets pour aller voir... Mickey !

- Etape 7 (3 au 10 Juillet): Orlando - Cap Canaveral 4 Juillet 2011, en avant pour 4 jours à Disney World. Orlando est le paradis des parcs à thèmes, Disney, Universal, SeaWorld, l'offre est alléchante mais il a fallu faire un choix, et nous avons préféré Mickey. Il faut dire que contrairement aux autres parcs de la franchise, celui d'orlando comporte pas moins de 4 secteurs différents. Le 1er, Magical Kingdom, ressemble au parc originel de DisneyLand Paris, en moins bien puisque les attractions fortes sont moins nombreuses et certains décors ont un peu vieilli. Le second, Hollywood Studios est très semblable à celui de Paris, avec un peu moins d'attractions également. Le troisième, Epcot, est un ersatz de Futuroscope affublé d'une zone de découverte culturelle des différents pays du monde: intéressant ! Quant au dernier parc, il s'agit, selon moi, du meilleur: Animal Kingdom, dédié aux animaux. Un travail phénoménal a été réalisé sur les décors, la présence d'animaux "sauvages" (le clou: un "vrai" safari au coeur de la savane avec des animaux en liberté), un arbre de Rafiki titanesque, des spectacles de comédie musicale très réussis, bref un MUST SEE. Pour résumer l'expérience DisneyWorld, ne perdez pas votre temps à Magical Kingdom et Hollywood Studios si vous connaissez déjà les parcs parisiens, vous serez déçus de la différence de qualité ! Profitez d'Epcot et Magical Kingdom sans modération ! Le 8 Juillet, nous partons vers le front de mer assister au dernier décollage pour l'espace de la navette américaine Atlantis. La foule se presse aux abords des étangs, un chrono retentit, Five, Four, Three, Two, One..., et une vive lueur apparaît au loin, qui finit par s'élever dans un panache de fumée à une vitesse prodigieuse ! Un moment unique, et c'était la dernière ! Le 9 Juillet, nous partons visiter le Kennedy Space Center à Cap Canaveral, musée de la Nasa consacré à l'exploration spatiale. Au menu, une visite d'une véritable navette spatiale mise à la retraite, de nombreuses conférences très intéressantes, des visites en bus des installations, une simulation de décollage de fusée, une fusée grandeur nature dans un hangar, et tout plein d'objets véritables issus de l'histoire de la Nasa depuis ses débuts. Un très très bon musée pour petits et grands, à recommander. Le 10 Juillet, nous repartons vers le Sud en direction de Miami.

- Etape 8 (10 au 12 Juillet): Miami Chaleur écrasante, soleil de plomb, l'arrivée dans le Sud de la Floride est terrible ! Nous avons réservé un petit motel cheap en front de mer (Ocean Surf, très bien situé) sur Miami Beach. Nous profitons de la plage de sable fin, de l'eau turquoise et incroyablement chaude, et nous prélassons pour une paire de jours de farniente. Le soir, nous sortons sur Lincoln Drive où bars et restaurants s'amassent, fréquentés par une horde de locaux. Le 12 Juillet, nous partons découvrir le quartier Art Déco près d'Ocean Drive et partons manger cubain au bord d'une Marina située au centre-ville de Miami (les Experts ne sont pas loin !). Dans l'après-midi, nous quittons l'étouffante Miami pour rejoindre la pointe de la Floride: les Keys.

- Etape 9 (12 au 15 Juillet): les Keys de Floride - les Everglades Nous débarquons en fin de journée dans un camping situé au coeur du chapelet d'îles des Keys de Floride (à SugarLoaf Key), et le massacre commence. Les moustiques et autres petites mouches voraces nous assaillent de toute part si bien qu'il est impossible de rester dehors sans se faire piquer de façon incessante. Je n'ai jamais vu ça ! Evitez si possible le camping KOA à cet endroit ! Le lendemain, nous repartons pour un petit motel au bord de la route, sur l'île d'Islamorada, histoire d'être plus sereins. J'en profite pour découvrir la faune et la flore de ces îles, véritable petit coin de Paradis à quelques encablures de Cuba. Les iguanes se promènent sur la route, des maquettes de requin géant ornent les devantures de boutique, les habitations locales donnent directement sur des petites criques d'eau turquoise... le pied quoi ! Le 14 Juillet, départ au pied levé pour une excursion en mer ! Vu l'heure (8h00), il y a peu de monde, et nous embarquons juste tous les deux avec un capitaine (qui ressemble au capitaine Igloo !) rien que pour nous. S'en suit une matinée à naviguer au coeur des eaux tropicales, à pratiquer de la plongée au tuba, découvrir les ruines de bateaux échoués au pied d'un ancien phare, des poissons exotiques, des lagunes où rodent des alligators, tout ça avec les explications de notre super capitaine ! L'après-midi, nous retournons sur le continent et arrivons au coeur des Everglades, à la pointe Sud de la Floride. Nous visitons une ferme d'alligators (vraiment très impressionnant), prenons des bébés (muselés !) dans nos bras, et dégustons des queues d'alligators frites. L'occasion également de pratiquer l'air boat au beau milieu des marécages. Ca fait un bruit du tonnerre, mais quelle bonne expérience ! Attention les oreilles ! Nous reprenons la route et passons la nuit dans un motel sur la côte Ouest de la Floride.

- Etape 10 (15 au 19 Juillet): la Louisiane Le 16 Juillet, après deux jours passés à avaler des kilomètres le long du Golfe du Mexique sous une pluie battante, nous arrivons au coeur de la Louisiane, à la Nouvelle-Orléans. Nous posons nos valises dans le motel le plus miteux qu'il nous sera donné de voir dans ce road trip. Des canards tout droits sortis de Tchernobyl gardent l'entrée, la devanture tient plus d'un dépôt de vieux meubles, et le type de l'accueil, bien que très chaleureux, nous file les chocottes en nous disant qu'on risque d'être agressés à tous les coins de rue si on se décide à sortir au centre-ville ce soir... bon on se contentera du dernier Harry Potter pour l'instant ! Le 17 Juillet, le temps est toujours à l'image de la région: hyper humide avec de lourds nuages noirs, le petit frère de Katrina ne serait-il pas loin ? Nous partons découvrir le French Quarter au coeur de la ville, véritable repaire des artistes, de la musique jazzy aux sculptures loufoques, il règne ici une ambiance unique. Des bars à tous les coins de rue, de douces notes musicales dans les rues, malgré les trombes d'eau. Une ambiance de carnaval également, et l'on prend un malin plaisir à essayer tous les masques possibles, vive les plumes colorées sur la tête ! Un petit détour pour goûter les "fameux" beignets du Café du Monde (véritable institution touristique), assez insipides, mais puisque c'est "réputé"... En fin de journée, nous quittons la ville pour nous diriger plus au Nord, en direction de Bâton Rouge. Le 18 Juillet, nous nous réveillons près de Bâton-Rouge (en référence aux poteaux rouges ornés de têtes d'animaux plantés dans la région par les Améridiens de l'époque) qui n'est autre que la Capitale de la Louisiane. Le Capitole de la ville (Sénat + Parlement) est comme toujours grandiose, et offre un point de vue imprenable sur la cité. Hormis ça, il n'y a pas foule, nous croisons quelques hommes d'affaires au centre-ville, déjeunons dans un succulent restaurant italien, mais face à l'absence totale d'animation, nous repartons assez vite en direction de Lafayette à quelques dizaines de kilomètres de là. Hélas, ici non plus, pas grand chose à signaler, nous nous promenons sur le campus de l'université, très British dans son architecture, et faisons le plein de provisions chez le géant WallMart pour les prochains jours de route.

- Etape 11 (19 au 21 Juillet): le Texas Le 19 Juillet, nous quittons les terres humides et orageuses de la Louisiane pour nous diriger vers l'Etat des cow-boys et de la famille Hewing (Dallaaaaaaas !!!). Nous ne ferons qu'une pause éclair à Houston, et poursuivons la route vers l'Ouest en direction de San Antonio. Et c'est là que nous voyons le paysage changer radicalement. Tandis que depuis le début de cette aventure, l'environnement se résumait à de hauts arbres verts obstruant la vue à des kilomètres à la ronde (excepté la Floride), nous voyons pour la première fois les bas-côtés se clairsemer progressivement. La terre jaunie par endroits se fait plus aride, et plus vallonée également. Les arbres sont de plus en plus rares, et les buissons remplacent leurs homologues à feuilles caduques... ça fleure bon le grand ouest tout ça ! Nous posons nos valises dans un petit motel à l'entrée de San Antonio, sous un orage exceptionnel. Le lendemain, le 20 Juillet, nous nous rendons au centre de la ville, où l'ambiance mexicaine fait son apparition. Nous visitons le Fort Alamo (là où Davy Crockett a trouvé la mort avec d'autres soldats), longeons la petite rivière au coeur de DownTown et dégustons de savoureux petits plats sous des parasols aux couleurs chatoyantes. En milieu d'après-midi, nous reprenons l'autoroute en direction d'Austin, que nous n'aurons pas l'occasion de visiter, hélas, pas plus que Dallas. Le planning est assez serré, et le Texas en a fait les frais. Coincés dans des embouteillages monstres, nous quittons la route pour trouver un magasin de camping histoire de trouver de quoi rafistoler notre tente qui a connu quelques pépins trois jours plus tôt. Le soir, nous arrivons à la nuit tombée dans un motel en bordure d'autoroute, à côté d'Abilène. La chaleur est écrasante, je pars courir pour me défouler et l'absence de vent manque de faire exploser ma tête tant il fait chaud !!!

- Etape 12 (21 au 24 Juillet): le Nouveau Mexique Le 21 Juillet, nous traversons les terres qui séparent le Texas du Nouveau-Mexique. Le paysage est de plus en plus désertique, nous voyons les silhouettes de Derricks se balancer d'un rythme lent et perpétuel en pompant le pétrole sous-terrain. Nous croisons également de gigantesques champs d'éoliennes, les plus grands qu'il m'ait été donné de voir jusqu'ici ! Qui aurait cru qu'un Etat comme le Texas puisse être autant en avance... La route est longue jusqu'au Nouveau-Mexique, mais à force de traverser de tous petits villages en bois que l'on croirait tout droit sortis d'un film de cow-boys, nous arrivons enfin aux portes du grand-ouest américain. Depuis le haut d'une colline, nous surplombons une gigantesque cuvette entourée de montagnes aux pentes arides et étouffées par la chaleur: devant nous se tient la petite ville de Roswell. Nous nous rendons au Visitor Center et sommes aimablement accueillis par une guide qui sait nous choyer comme nulle autre pareil. Les valises posées dans un motel, nous partons à la recherche d'un petit restaurant... mais hic, tout ferme à 21h00 ou presque ici ! Nous trouvons enfin un bar de rock où nous sommes servis par un jeune du cru, qui a grandi dans la ville: il nous confie que la réputation des petits-hommes verts attachée à Roswell, il en a ras la casquette ! Le soir, l'orage gronde, nous quittons la ville et partons faire des photos de cette ambiance surréaliste, nichés dans la campagne alien. Le 22 Juillet, nous visitons le centre-ville, son musée consacré aux OVNIS et à l'épisode du crash supposé d'une soucoupe volante en 1947. Le lieu est kitsch au possible, entretenu avec les fonds des visiteurs, mais très bien documenté et reflète assez bien ce qui s'est passé ici il y a longtemps. Nous découvrons ensuite une galerie de black painting tenue par un vieux monsieur en respirateur, des boutiques aux objets poussiéreux mais toujours très fun et prenons le large dans la campagne du Nouveau-Mexique, en direction de l'Ouest. Nous visitons la contrée de Billy the Kid, nous promenons sur un site de pétroglyphes plus au Sud pour finir par poser nos bagages dans un motel 6 situé à Alamogordo, près de la frontière mexicaine. Le 23 Juillet, réveil sous un soleil de plomb, nous partons au monument national de White Sands, qui comme son nom l'indique est une véritable mer de sable blanc, perdue au beau milieu de nulle part, et qui a servi accessoirement de test pour la première bombe nucléaire américaine, et est toujours une zone de tirs de missiles. Nous en profitons pour louer une "luge" et dévaler les pentes... hélas, la luge étant faite pour la neige, la glisse sur le sable est bien moins efficace, et l'on peut aisément s'en passer. Le paysage est lunaire, la chaleur écrasante mais la visite en vaut vraiment la peine ! Nous repartons vers le Nord, faisons une pause à Albuquerque au beau milieu d'un festival de musique urbaine, puis rejoignons le motel Super 8 de Santa Fe. Toutes les habitations de la région sont en Adobe (argile marron) et confèrent aux lieux des airs mexicains du plus bel effet. Le 24 Juillet, nous partons visiter le village de Taos, un des derniers vestiges des amérindiens (un peu surfait au passage...), franchissons le Gorge Bridge, puis traversons une partie du Colorado avant de rejoindre, tard dans la nuit, un camping situé à Moab, dans l'Utah.

- Etape 13 (24 au 26 Juillet): l'Utah Lundi 25 Juillet, réveil à Moab, direction le parc national des Arches. De quoi remplir une à deux journées, selon que vous êtes amateurs ou non de randonnées, le parc offre de nombreux points de vue sur des structures titanesques sculptées par le temps et l'érosion. A voir absolument, une vraie merveille de la nature ! Le soir, après une journée entière passée à arpenter les sentiers du parc, nous trouvons repos dans un petit motel de Moab, attention, si vous ne réservez pas à l'avance à cette période de l'année, vous risquez de vous en mordre les doigts ! Mardi 26 Juillet, nous partons visiter Monument Valley et nous la jouons Lucky Luke avec une randonnée au beau milieu des trois buttes ô combien connues. Le site est en plein territoire Navajo (tribu amérindienne ancestrale) qui gère elle-même le parc. Du coup, ici point de bitume pour se promener, les voitures doivent se la jouer tout terrain, au risque d'y laisser quelques eraflures et de bien jolies traces de boue (nous y avons subi des pluies torrentielles, suivies de très belles éclaircies). Le parc est assez petit, compter une journée maximum en prenant bien son temps. Il est possible d'y effectuer des balades à cheval. Quoiqu'il en soit, le panorama est à couper le souffle, et les lueurs d'un coucher de soleil ravivent les couleurs de la pierre à la nuit tombée. Le soir nous reprenons la route vers l'Ouest, en direction de l'Arizona.

- Etape 14 (26 au 30 Juillet): l'Arizona Une fois arrivés près de la ville de Page en Arizona, au bord du lac Powell, nous tombons vite des nues... la ville est overbookée ! Pas un camping à l'horizon, tous les motels sont complets, nous ne savons pas où passer la nuit. Après de multiples allers-retour à travers la ville et des erreurs de GPS, nous trouvons un motel perdu à 50 ilomètres de là, visiblement nous ne sommes pas les seuls à avoir trouvé notre roue de secours pour la nuit. Tenu par un couple de septuagénaires, le lieu est un vrai cri d'amour à la mère patrie américaine. Toute la décoration, des draps aux tableaux en passant par la nappe, la poubelle, la salle de bain ou les rideaux, absolument tout fait référence aux symboles américains ! Tout bonnement hallucinant ! Le 27 Juillet, après un repos bien mérité, retour à Page où nous visitons le barrage de Glen Canyon (dont la retenue d'eau n'est autre que le lac Powell, un gigantesque réservoir artificiel, lieu de nombreuses activités nautiques), puis, dans l'après midi, nous partons visiter Antelope Canyon, dont les méandres creusés par l'écoulement des eaux de pluie, donne lieu à de superbes prises de photos, surtout quand des rayons de lumières viennent zébrer le tunnel ! L'arrivée sur les lieux (entretenus une nouvelle fois par les amérindiens Navajos) est l'occasion d'une vraie séance de rallye avec une guide qui se la joue Sébastien Loeb dans une camionette qui commence à dater, bref une vraie partie de rigolade ! En fin d'après-midi, nous reprenons notre chemin vers l'Ouest, quittons la route le temps d'une petite randonnée en direction du Horseshoe Bend (méandre du Colorado en forme de fer à cheval), et arrivons enfin dans le parc national du Grand Canyon. Nous progressons depuis l'Est (Desert Point, superbe entrée en matière), et plantons la tente pour 3 nuits dans un camping situé à une dizaine de kilomètres au sud de l'entrée principale. Le 28 Juillet, nous passons par l'inévitable visitor center, puis longeons l'arête principale de South Rim ("rive sud") qui offre des points de vue à couper le souffle sur le Grand Canyon, sa rive Nord, et à de rares endroits, sur le Colorado, situé 1400 mètres plus bas. Des navettes de bus très fréquentes et bien réparties permettent au visiteur de ne pas se farcir des marches trop longues et nous avons testé le restaurant du lieu, vraiment très bon et pas trop l'arnaque. Nous avons croisé des biches pas farouches pour un sou, et le soir, pour le coucher de soleil, un arc-en-ciel plongeant droit dans la gorge est venu récompenser les visiteurs. L'image est absolument magique, empreinte d'une féerie indéniable. Le lendemain, le 29 Juillet, je me dis que je ne peux tout de même pas repartir du Grand Canyon sans avoir vu le Colorado de mes propres yeux. Je décide donc de partir pour une longue randonnée (la Bright Angel Trail), qui descend sur 13 kms avec 1400 mètres de dénivelé avant d'atteindre le fleuve, encore glacial même à cette saison. Le chemin est clairement balisé, et parsemé de trois points d'eau salvateurs tant la chaleur est rude. Je croise des biches avec leur faon, quelques rares autres randonneurs, et rejoins le point de départ en un peu moins de 6 heures. Éprouvant, mais ça en vaut la peine ! Je rentre au camping épuisé !

- Etape 15 (30 Juillet au 2 Août): Las Vegas - Le Nevada Le 30 Juillet, nous quittons la zone du Grand Canyon en direction du Nevada. Une petite pause au barrage Hoover sur le Colorado (bondé de monde, assez impressionnant), et nous voilà de retour en plein désert, quand surgit alors de nulle part une vaste cité entourée de montagnes lointaines... bienvenue dans l'empire du jeu, du luxe et de la démesure ! Mais détrompez-vous, bien que Vegas ait la réputation sulfureuse voire limite ostentatoire qu'on lui prête, la ville est très abordable ! La concurrence dans le secteur de l'hôtellerie-restauration est telle qu'en cherchant bien, on trouve des tarifs absolument imbattables, tant pour les motels que les restaurants, ou buffets à volonté à quelques 7$... Cependant, nous avions décidé de nous faire plaisir, et ce bien avant le début du road trip. Les nuits d'hôtel à Vegas étaient d'ailleurs les seules que nous avions réservé longtemps à l'avance dans ce road trip. Cette fois-ci, nous passerons deux nuits au Louxor (la gigantesque pyramide noire) et une dernière dans un petit motel 6. La foule est omniprésente à notre arrivée, il est 15h00 mais les femmes sont déjà en tenue de soirée, un verre à la main, prêtes à dilapider la fortune de leur mari !!! Nous récupérons les pass, grimpons jusqu'à la chambre dans un ascenseur oblique (au départ, on a tendance à tomber sur le côté), et partons profiter des lieux et de l'excellent buffet à volonté ! S'en suivent deux jours à parcourir la ville, visiter les expos de l'hotel (Bodies et Titanic), un spectacle de magie de Criss Angel, découvrir tous les hôtels du Strip, depuis le Mandalay jusqu'au César Palace de Céline en passant par le MGM (tous sont de véritables petites villes !) et la Stratosphère avec ses attractions au sommet de la tour. Nous récupérons au passage un ami à nous à l'aéroport qui nous accompagnera durant les deux semaines à venir. Au final, tout va très vite à Vegas, tout est disproportionné, le visiteur est comme noyé dans un abîme de lumière, de cris, de cliquetis incessants à donner le tournis. Vegas est inintéressant pour quiconque ne recherche pas la démesure et le côté festif du sex and money, pour les autres, ce sera un véritable petit paradis, parfait rejeton d'une industrie du tourisme déconnectée de la réalité.

- Etape 16 (2 au 4 Août): La Vallée de la Mort Le 2 Août, nous quittons la frénésie de Vegas en reprenant la route vers l'Ouest. Nous franchissons de petites montagnes, puis quittons l'autoroute principale pour entamer notre descente vers la Vallée de la Mort. Le soleil se couche paisiblement et pare le ciel d'un voil rouge du plus bel effet. Nous nous acquittons du droit d'entrée dans la Vallée auprès d'un guichet automatique alors que la nuit tombe pour de bon. Étonnamment, la température de diminue pas... mais continue d'augmenter plus on s'enfonce dans la Vallée ! Alors qu'il faisait 25°C sur les plateaux que nous venons de quitter, il règne pas moins de 43°C au coeur de la Vallée de la Mort, alors qu'il y fait nuit noire et qu'il est 23h00 !!! Toute sortie hors de la voiture climatisée se transforme en véritable épreuve. Nous arrivons au seul camping/hôtel du Parc National, que nous n'avions évidemment pas réservé, et qui est bien sûr complet. Nous nous approchons alors d'une zone, à quelques kilomètres de là, où il est paraît-il possible de planter la tente. Manque de bol, c'est fermé de Mai à Octobre ! Bon, eh bien il ne nous reste plus qu'à ressortir du Parc, pour finalement trouver refuge dans un motel d'une petite ville à une soixantaine de kilomètres de là. Vu l'heure, on téléphone avant, et on nous invite à récupérer la clef au fond du Casino (!) qui borde l'hotel. En effet, en débarquant sur le coup des 1h00 du matin, je traverse un petit casino où 3 personnes végètent devant des machines à sous, dans ce petit bled paumé ! Le 3 Août, nous retournons dans la Vallée de la Mort pour une journée, comment dire, infernale ! Nous démarrons par visiter le village fantôme de Rhyolite, abandonné au début du siècle suite à une panique bancaire qui a détruit l'exploration minière des environs. A l'entrée du village, nous découvrons les sculptures ubuesques d'un artiste belge: des spectres blancs, un canapé en pierre ou une bimbo sculptée version Lego, voilà qui est assez original pour un lieu comme celui-ci ! Nous partons vers le Sud, et la température à l'ombre atteint son record de la journée: 51°C !!! Heureusement, l'air est très sec, mais tout de même, c'est assez violent. Il faut dire que les mois d'Août et Juillet sont ceux à éviter pour venir dans la Vallée de la Mort... Nous arrivons au coeur d'un désert de dunes (Mesquite Sand Dunes), retournons à Furnace Creek (le fameux camping/hotel bondé), faisons étape à l'Artist's Pallete où la roche prend des teintes vertes, orangées, violacées et rougeâtres dignes d'une toile. Nous poursuivons avec le Zabriskie Point, puis la zone extraordinaire du Badwater Basin, lac de sel situé à 85 mètres sous le niveau de la mer ! La vision est à la fois idyllique et apocalyptique, tant la blancheur du sol nous éblouit et la chaleur nous écrase. En fin de journée, nous reprenons la route vers le Sud et quittons la Vallée de la Mort. Nous arrivons de justesse à trouver une station essence pour remplir le réservoir, et nous dirigeons vers l'Ouest et la Californie pour venir planter la tente (une nouvelle, achetée chez Walmart !) dans un camping KOA près de l'Autoroute.

- Etape 17 (4 au 9 Août): Los Angeles Le 4 Août, après des dizaines de kilomètres de banlieue, nous débarquons à Venice Beach, puis allons trouver un motel pas cher (technique du coupon) non loin d'Hollywood boulevard. Le soir nous sortons dans un restaurant "chic" du centre de Los Angeles (Gwen Stefani y avait organisé sa fête d'anniversaire une semaine auparavant), mais pas très bon, et nous prenons une prune pour erreur de stationnement ! Le 5 Août, au réveil, rebelote, la voiture n'était pas garée dans le même sens que les autres et de nouveau la prune ! Méfiez-vous des pervenches de Los Angeles, qui ont la dégaine facile ! Aujourd'hui, direction le parc des studios Universal, situé sur les collines d'Hollywood. Le parc en lui même est assez petit, mais propose une paire d'attractions à sensations (Jurassic Park, La Momie, simulateur Simpson), de nombreux décors splendides (on se croirait vraiment au coeur du film aux dinosaures), des spectacles ahurissants (Waterworld, Terminator), mais surtout la visite en petit train des studios Universal où sont tournées des films et séries comme Les Experts, Desperate Housewives (on pénètre même dans la rue des 5 ménagères !!!), les dents de la mer ... En résumé, un bon parc, divertissant et pas trop bondé de monde, à recommander ! Le 6 Août, nous arpentons le Walk of Fame, ensemble ultra-connu de trottoirs où les étoiles au sol récompensent des artistes dans des domaines aussi variés que la musique, le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision. Une petite photo devant le Kodak Theatre (renommé depuis Dolby Theatre suite à la faillite de Kodak) dans les traces de Will Smith, et nous voilà repartis pour une petite balade au coeur des collines d'Hollywood, afin d'apercevoir les fameuses lettres blanches. Hélas, nous empruntons un chemin qui relève plus du parcours du combattant que de la promenade de santé. La pente est raide, les herbes hautes, la terre dévale sous nos pieds, nous nous agrippons au moindre caillou, quand enfin nous rejoignons ce qui était censé être le chemin d'accès. Ouf ! Clic-clac, quelques poses comme des stars, et vient l'heure de redescendre. Sauf qu'une fois encore, pour écourter, nous empruntons la mauvaise voie, et nous retrouvons sur le terrain d'une immense propriété privée (d'une star ???). Finalement, après maintes remontées et descentes, nous rejoignons enfin la voiture, couverts de terre. Sympa Hollywood ! Sur le retour, nous passons faire un détour à Beverly Hills, quartier très paisible comme dans la série télé, puis rejoignons le bord de mer pour nous installer pour deux nuits dans une auberge de jeunesse en front de mer à Hermosa Beach. Nous passons la soirée à Hollywood, et à notre retour, la zone est transformée en véritable beuverie digne des lus grands spring breaks. Une de nos colocataires est d'ailleurs très affairée avec un américain à notre arrivée dans la chambre, mais bon, ca n'a pas l'air de les gêner, et ca continuera toute la nuit, vive le spectacle ! Le 7 Août, seule journée de mauvais temps, nous passons du temps à la plage et avec les autres jeunes de l'auberge. Les cabines de sauveteurs sont les mêmes que dans Alerte à Malibu, mais l'eau est assez froide et pleine d'algues ! Le 8 Août, nous plions bagages, et nous rendons à Los Angeles pour payer nos deux amendes. Ensuite, direction le centre-ville (business), où les hommes d'affaires costume trois pièces côtoient les mendiants par dizaines. Le contraste est saisissant, la pauvreté criante. Rien de bien extraordinaire, un petit détour par la gare et le quartier Japonais, nous nous dirigeons en fin de journée vers le Dodgers Stadium, le stade de Baseball de l'équipe locale qui affronte ce soir les Phillies de Philadelphie. Près de 4 heures de match dans une ambiance du tonnerre où petits et grands partagent cette même soif de victoire, vraiment sympa ! Hélas, les Dodgers de L.A ont perdu... Il fait nuit noire, nous retournons à la voiture et prenons la direction du Nord. Nous plantons notre tente sur les 2h00 du matin, dans un camping KOA perdu dans les terres vallonées de la Californie.

- Etape 18 (9 au 13 Août): San Francisco Le 9 Août, nous passons la journée à rejoindre San Francisco, en alternant avec la côte brumeuse et fraîche, et les terres arides et ensoleillées (le contraste est frappant !). Nous débarquons dans la ville en plein festival de musique, du coup les tarifs des motels, déjà assez élevés dans le coin, ont pratiquement doublés... il faudra faire avec. Attention en revanche, tout ferme tôt à San Francisco, et trouver de quoi manger passés les 21h00 relève du défi ! Le 10 Août, il fait toujours aussi moche et frais, nous partons profiter de la plage au Nord de la ville. Une vue imprenable sur la baie, le Golden Gate et la prison d'Alcatraz. Nous continuons notre découverte du littoral plus à l'Ouest, avec China Beach et le Lincoln Park. Les pulls ne sont pas de trop ! Le soir, un petit tour dans le Castro où l'on a même pu voir l'ancienne boutique d'Harvey Milk. Le 11 Août, direction la rive Est de la ville, près du stade de Baseball. Nous nous rendons sur les quais et partons explorer les alentours en kayak ! L'eau est froide, le vent fort, mais le jeu en vaut la chandelle. Nous voilà face au centre-ville, au milieu des ferry, entre les piles titanesque du pont qui relie la ville à Oakland. Un éléphant de mer nous accompagne quelques instants, avant que le terrible courant qui sévit dans la baie de San Francisco ne vienne achever nos bras ! Nous changeons de motel pour notre dernière nuit et dînons dans un restaurant typiquement américain (déco, carte, service, tout y passe !). Le 12 Août, pour notre dernière journée tous les trois, nous débarquons au Fisherman's Wharf, la zone touristique portuaire au Nord de la ville. Au programme, dégustation du Clam Chowder dans un pain creux au Boudin Café, et découverte du Pier 39 et ses multiples combats d'otaries et autres éléphants de mer. Ca braille dans tous les sens, mais qu'est ce qu'on rigole ! Nous continuons la visite en nous dirigeant vers la Coït Tower, offrant une vue imprenable sur la ville, puis partons faire un petit tour au musée des Cable Car (les fameux tramways de San Francisco). En sortant, nous sautons dans un des wagons pour une petite virée au centre-ville: l'engin est archi-bondé, impossible de s'asseoir, et je manque de heurter les passagers qui arrivent en sens inverse et qui n'ont pas plus de place que moi. Enfin, nous découvrons la Lombard Street et son fameux passage aux virages serrés agrémentés de jardinières toutes plus colorées les unes que les autres. Voilà, s'en est finit de notre voyage à plusieurs, je raccompagne mes amis à l'aéroport, et quitte la ville le soir même, direction Oakland où je passerai la nuit dans un motel avant d'entamer le mois d'aventures qu'il me reste, en solitaire.

- Etape 19 (13 au 18 Août): Sierra Nevada 13 Août 2011, je passe la journée à rouler en direction du Sud-Est, et pose ma tente dans un camping de Fresno, le temps de faire le plein de provisions et de repos pour les jours à venir. La ville est coincée dans une large vallée aride, entre la côte Californienne et la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada. Le 14 Août 2011, je file vers l'Est au coeur du relief. Les terres sont désertiques, mais plus je grimpe en altitude, plus les conifères tapissent les versants. Je traverse la Sequoia National Forest, puis arrive à l'entrée d'un parc national qui en regroupe en réalité deux: le Sequoia National Parc, et le King's Canyon National Parc. Je m’acquitte des 20$ de droits d'entrée, et commence par le premier, au Sud. Je tombe sur le camping de Dorst Creek, par chance, il n'est pas complet. J'y plante la tente, et repars sur les routes sinueuses du parc. Je pars faire une randonnée aux chutes Tokopah (depuis le Lodgepole Village), aperçois un bébé ours noir, et contemple cette vallée fertile zébrée d'une rivière glaciale. Ensuite, je me rends dans la Giant Forest, qui comme son nom l'indique, a la particularité de rassembler les Séquoias géants parmi les plus imposants au monde, et ça n'est pas peu dire. On se sent pour le coup très, très petit face à l'immensité des colosses de bois, dont certains sont couchés à même le sol, leurs racines n'ayant pas été assez résistantes. Parmi eux se trouve le General Sherman Tree, l'arbre le plus gros du monde. Le 16 Août, après une fraîche nuit passée en montagne, je me rends au Sud de la Giant Forest, découvrir le point d'observation du Moro Rock (vue imprenable sur le parc moyennant quelques marches à gravir, et sur la vallée de Fresno), puis m'en vais rejoindre la Crescent Meadow, véritable vivier de jeunes pousses où règne un calme enchanteur. Je rebrousse ensuite chemin pour me rendre au Nord, dans le parc du King's Canyon. En effet, celui-ci s'articule le long d'une gorge qui descend petit à petit (sa hauteur cumulée est d'ailleurs supérieure à celle du Grand Canyon), avant d'arriver à "la fin de la route". Il n'est plus possible de continuer en voiture, je décide donc de partir en randonnée sur une quizaine de kilomètres, et découvre les chutes des Mist Falls, dans une brume troublante. La nuit tombe sur la Sierra Nevada, je rebrousse chemin, exténué, et plante de nouveau ma tente au camping de Fresno. Le 17 Août, je me rends au parc National du Yosemite, et y perds un temps précieux à trouver un camping qui ne soit pas encore complet. Hélas, tous le sont ! Du moins, sur les affiches de façade. Tentant le tout pour le tout, j'insiste auprès de l'un d'entre eux, qui m'annonce qu'il reste finalement des places: même si le panneau "complet" est affiché, c'est en réalité une 'tactique' des autorités du parc... mouais. Le Yosemite figure parmi les parcs nationaux les plus connus et fréquentés des Etats-Unis (4 millions de personnes chaque année), j'ai le sentiment de me retrouver au coeur d'une usine à touristes. Les voitures sont garées sur le bas côté comme lors d'une épreuve du tour de France, je ne compte plus les campings amassés au coeur de la vallée, un supermarché, des hotels, cafétérias, service de navette en veux-tu en voilà, bref, on est assez loin de l'intimité des parcs du Sequoia et du King's Canyon. Mais bon, passons. Je découvre les chutes Bridalveil, effectue une petite rando au Mirro Lake, et me dirige en fin de journée au Glacier Point, au beau milieu d'un incendie de forêt (commandé et maîtrisé par les pompiers) commun à cette saison. De là, la vue est simplement parfaite. La lueure rose pâle du coucher de soleil confère à la scène une douceur indescriptible. J'aperçois des chutes au loin, ainsi que l'énorme Half-Dome qui fait le bonheur des randonneurs. Plus bas, la vallée du Yosemite paraît ridiculement petite, tandis qu'un cerf et sa biche viennent se repaître au milieu des touristes, comme un petit cadeau de la nature après cette belle journée. Je passe la nuit au camping, sous un ciel rempli d'étoiles brillantes comme jamais ! Le 18 Août, je me dirige à l'Est du parc, vers les Tuolumne Meadows (prairies Tuolumne) autrefois recouvertes par un glacier. La randonnée me donne l'occasion de grimper sur un énorme amas rocheux au point de vue imprenable, et de découvrir un petit lac digne d'une carte postale. Je reprends la route dans l'après-midi et quitte les terres du Yosemite pour redescendre, à l'Est, dans les zones désertiques de la Californie. J'ai franchi la Sierra Nevada ! Un petit arrêt au Mono Lake, et je m'installe en fin de journée dans un petit motel à Carson City, qui marque mon retour dans le Nevada.

- Etape 20 (18 au 21 Août): Salt Lake City Le 18 Août, sur la longue route qui me mène au Nord de l'Utah, je m'arrête dans un motel de la ville d'Eiko, typique des bourgades moyennes au coeur du territoire américain, où les locaux roulent, chapeaux de cow-boys vissés sur le crâne, dans d'énormes 4x4. Le casino est directement intégré au motel, et je retrouve même une balle de 9mm (non utilisée...) dans ma chambre ! Le 19 Août j'aperçois les premiers reliefs annonciateurs des Rocheuses au pied desquels se cache l'imposante ville de Salt Lake City. Je débarque dans une très bonne auberge de jeunesse (Avenues Hostel), et part avec mon nouveau colocataire japonais visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde: la Bingham Canyon Mine. Le soir, bonne petite bouffe entre jeunes et moins jeunes à l'auberge. Le 20 Août, nous partons avec deux de mes compères, visiter le centre-ville, évidemment marqué par l'omniprésence des Mormons. Nous découvrons le Temple, qui regroupe plusieurs édifices religieux, et sommes abordés par deux missionnaires mormones. Nous voilà donc un petit groupe d'origines diverses (Japon, Italie, France, Corée du Sud, Bangladesh), pendant quelques heures, à discuter philosophie, croyances et religions en traversant les bâtiments mormons. Unique et très instructif ! L'après-midi, je me rends aux abords du Great Salt Lake, plus particulièrement dans le State Park d'Antelope Island, vaste île assez bien préservée du tumulte touristique. Ici, des bisons par dizaines se promènent en liberté, des antilopes également, et il y a un petit musée sympathique à l'entrée. J'ai également pu me baigner dans le lac de sel (je confirme, on flotte bel et bien, mais pas autant que dans la mer Morte !), moyennant une rencontre avec des centaines de milliers de moucherons inoffensifs qui tapissent le rivage et se meuvent dans un bourdonnement terrible. Phobiques des insectes s'abstenir ! Je rentre passer la soirée avec les habitants de l'auberge. Le 21 Août, je quitte cette ville qui aura constitué une étape originale, pour prendre la direction du Nord, à travers les plaines de l'Idaho (où je croise une hideuse usine du géant Monsanto qui défigure le paysage) et les montagnes du Wyoming.

- Etape 21 (21 au 24 Août): le Yellowstone En suivant la Highway 89, je traverse la petite ville de Jackson avant de pénétrer dans la zone du Grand Teton et Yellowstone National Park. Le droit d'entrée donne accès aux deux parcs. J'ai cependant privilégie le second, ne serait-ce que pour sa diversité. Cette fois-ci, par mesure de prudence, j'ai réservé tous les campings à l'avance, car ressortir du parc (dont la superficie est colossale) pour rejoindre le premier motel prendrait des heures. J'installe la tente au camping du Grant Village, très agréable, puis part découvrir une zone de geysers et sources chaudes au bord du lac Yellowstone, au West Thumb Geyser Basin. Le jour tombe, et je réalise soudain que j'ai déjà avalé de nombreux kilomètres depuis la Californie, et la température vient me le rappeler violemment ! La nuit, bonjour pulls, doubles voire triple paires de chaussettes, duvets et couvertures, car on frise les 5°C même en été. Le 22 Août, je poursuis la visite du parc (en forme de grande boucle, pratique pour tout découvrir sans allers-retours incessants), franchis le Continental Divide (limite depuis laquelle les eaux s'écoulent soit en direction du Pacifique, soit vers le Golfe du Mexique). J'assiste à des éruptions de geysers (randonnée du Lone Star Geyser, Old Faithful Geyser au coeur du Geyser Basin), et respire les vapeurs souffrées des sources d'eau chaudes aux couleurs chatoyantes. Certaines d'entre elles ressemblent à de véritables piscines d'eau turquoise transparente. Je croise des coyottes, des biches, des criquets et savoure ces instants passés au beau milieu d'une nature luxuriante au possible. Je passe la nuit au camping Madison, au Nord Ouest du parc. Le 23 Août, je découvre l'Artist Paint Pot (véritable pot à peinture de boue en ébullition), et la zone de Mammoth Spring avec son petit village qui ressemble à s'y méprendre à un bourg des Pyrénées ! Par la suite, je réalise l'ascension du Mont Washburn qui offre un panorama à 360° sur l'ensemble du parc, et au loin, sur les montagnes du Grand Teton. J'y croise un petit écureuil, lointain cousin de Tic et Tac, qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache ! En fin de journée, je redescends au Sud-Est du parc, et me rend au bord du Yellowstone Canyon, d'où il est possible de contempler de somptueuses chutes d'eau plantées au beau milieu d'un décor unique balafrant le territoire comme une grosse cicatrice. Je reprends alors la voiture, et voilà qu'un troupeau de bisons en liberté a décidé de venir au bord de la route. Plusieurs mâles entament même des joutes sur le bitume, pour le plus grand bonheur des photographes amateurs présents. Je plante ma tente au camping de Lake Village, après m'être restauré dans le très bon établissement de l'hôtel local.

- Etape 22 (24 au 25 Août): le Mont Rushmore Le 24 Août, en quittant le parc du Yellowstone, je me retrouve planté derrière un bison qui a trouvé bonne l'idée de marcher droit sur la route en lieu et place des voitures. Et c'est qu'il prend son temps le bigre ! En chemin, je m'arrête au bord de petits lacs paisibles, quand progressivement, les montagnes fertiles des Rocheuses laissent la place à de vastes plateaux désertiques: je traverse aujourd'hui l'Etat du Wyoming d'Ouest en Est. Je me fais arrêter au passage par un flic pour excès de vitesse (comme dans les films, mais sans les mains sur le capot !). Par chance, il ne comprenait rien aux hiéroglyphes de mon permis de conduire français, et j'ai pu repartir avec un bon gros sermon, mais sans amende, ouf ! Je traverse les terres du terrible Buffalo Bill, qui chassait l'animal éponyme afin de nourrir les ouvriers constructeurs des voies de chemin de fer. Je finis par déposer mes bagages après 700 kilomètres de route, au coeur des Black Hills. Le 25 Août, je me dirige au Nord Est et débarque au Monument National du Mont Rushmore. L'entrée (10$) met aussitôt dans l'ambiance machine à touriste: un énorme hangar de postes de péages, suivi par un parking à plusieurs étages, tout cela planté au beau milieu de collines boisées qui n'ont rien demandé à personne. En progressant, je tombe sur une allée bondée de touristes, une boutique de souvenirs supermarché, et m'empresse de rejoindre un groupe qui écoute attentivement un ranger raconter moult choses intéressantes sur les lieux. C'est plutôt impressionnant de se retrouver face à ce célèbre monument à l'effigie de 4 présidents américains (Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln), et j'en apprends plus sur la construction de la sculpture par son créateur. La maquette est exposée dans un petit musée. Je m'enfile une glace à l'italienne et repars sur les chapeaux de roue en direction de l'Est pour trois jours de route, direction les bords du lac Michigan.

- Etape 23 (25 au 31 Août): Chicago Pas moins de trois jours me seront nécessaires pour rejoindre Chicago, à plus de 1500 kilomètres de là, sur d'interminables lignes droite assez peu fréquentées. J'ai traversé le Dakota du Sud, aussi désertique que l'Utah, franchi de nouvelles montagnes, puis ai progressivement vu le paysage changer, du Wisconsin au Minnesota, et jusqu'à l'Illinois. Les arbres touffus se sont faits de plus en plus nombreux, et j'ai retrouvé ce que j'avais laissé sur la côté Est. Le 28 Août, je débarque dans la ville, et gare la voiture près d'une des nombreuses plages de Chicago, dans un quartier populaire. De nombreuses familles afro-américaines partagent un goûter au bord du lac Michigan, à l'abri du tumulte de la ville, que je n'avais pas connu si violent depuis Los Angeles. Le 29 Août, je pose mes bagages dans une excellente auberge de jeunesse (Chicago Getaway Hostel), très bien située, près du parc Lincoln. Ni une ni deux, je prends mon ticket transports illimités 3 jours (14$) et m'empresse de monter à bord du métro aérien bien connu (le Loop). J'arrive au coeur du centre d'affaires, les tours sont gigantesques, je suis écrasé par la foule et le poids de la ville. Je pars à la rencontre du Millenium Park avec sa fameuse sculpture en forme de haricot argenté (Cloud Gate) qui déforme les silhouettes dans un jeu de contorsions diaboliques. Je me promène aux abords du port de la ville, puis arpente les rues au pied de quelques buildings historiques et de la statue géante de Marilyn Monroe. Le 30 Août, je me rends au Lincoln Parc, véritable poumon vert de la ville, et pénètre dans le zoo éponyme (et gratuit). Quel plaisir de voir un lieu public aussi intéressant, riche en découvertes, et où les petits (et les grands) s'amusent comme des fous. L'après-midi, je pars faire la visite de la Willis Tower (autrefois appelée Sears Tower), officiellement le bâtiment le plus haut du monde jusqu'en 1998, avec ses 440 mètres de hauteur. Le skydeck, au 103ème étage, nous donne la possibilité de marché sur des alcoves en verre, et d'être ainsi suspendus dans le vide... impressionnant, à faire absolument ! Le soir, je me rends dans l'autre tour réputée de la ville: le John Hancock Center, qui offre une terrasse d'observation, à ciel ouvert cette fois-ci (bon, ça reste une grille malgré tout). La vue est meilleure qu'à la Willis Tower, et surtout, la visiter la nuit procure une toute autre sensation. Le 31 Août, je me rends une dernière fois en bord de lac, il fait très beau et chaud, et je me croirais presque en Méditerranée. J'approche alors du Navy Pier, vaste quai reconverti en zone de loisirs avec attractions, cafés, restaurants, et une grande roue. Par la suite, je récupère la voiture et me retrouve coincé dans des embouteillages monstres pour quitter la ville. Chicago est une vraie pieuvre qui s'étend sur des dizaines et des dizaines de kilomètres ! J'ai cru que je n'en verrai jamais la fin ! J'arrive malgré tout à quitter l'Illinois, et me rend dans l'Ohio. Je débarque en plein territoire Amish, et croise des calèches tirées par des chevaux, et des habitants tout droit sortis du siècle dernier, à vélo le long des routes. La nuit venue, je plante ma tente dans un camping de l'Etat, seul au bord d'un lac infesté de moustiques.

- Etape 24 (31 Août au 2 Septembre): les chutes du Niagara Le 1er Septembre, je parcours la route qui me sépare de Buffalo, à l'extrêmité Ouest de l'Etat de New-York. Je ne m'arrête hélas pas à Cleveland, et arrive en fin de journée à Niagara Falls, côté américain. C'est un peu la douche froide. La fille de l'auberge (Wonderfall hostel, très bien, comme à la maison) me présente un plan de la ville, et s'empresse de marquer d'une grosse croix rouge la moitié du territoire en me conseillant d'éviter de me balader là-bas, sinon dieu sait ce qui pourrait m'arriver. En effet, en arrivant, j'avais trouvé que ca craignait un peu... Pour résumer, à Niagara Falls, un énorme boulevard coupe la ville en deux, d'un côté les pauvres (afro américains pour la plupart), de l'autre l'usine à touriste avec hôtel-casino. La nuit venue, je pars à la découverte des chutes illuminées par des projecteurs multicolores depuis le Canada. L'image est grandiose, les couleurs changent sans arrêt, et quand vient le tour du rose bonbon, on se croirait face à un nuage de barbe à papa. Le 2 Septembre, je retourne près des chutes pour les observer à la lueur du jour, et entame une randonnée sur les flancs de la gorge, là où les anciens tramways du début du siècle circulaient encore en promenant leur flot de touristes, avant que plusieurs d'entre eux ne valdinguent directement dans les eaux glaciales de la rivière Niagara. L'après-midi, j'enfourche mon fidèle destrier et prends la route de l'Est, pour la prochaine et dernière étape, de nouveau à New-York !

- Etape 25 (2 au 6 Septembre): New-York Le 2 Septembre, je passe la nuit dans un motel de Pennsylvanie. Le 3 Septembre, j'arrive à New-York, en roulant au pas à travers le Lincoln Tunnel. Je retrouve ma famille, venue passer quelques jours de vacances en Amérique du Nord. N'ayant une nouvelle fois pas réservé de motel longtemps à l'avance, et les campings n'étant pas monnaie courante sur les gratte-ciels de Manhattan, j'ai tenté le tout pour le tout en faisant confiance à une toute petite annonce internet de Bed and Breakfast, en plein coeur de Wall Street, et à deux pas de Ground Zero. Quasiment aucun avis de visiteur, tant pis, ça passe ou ça casse. Je me suis finalement retrouvé à dormir chez l'habitant, chez une petite grand-mère d'environ 70 ans ! Aux petits oignons avec moi, elle met sa chambre en location pour les touristes, avec petit déjeuner, histoire d'arrondir les fins de mois. En plus, elle a été très sympathique, et une vraie piplette, bref que du bonheur. S'en suivent deux jours typiques de touristes à New-York, visite de Ground Zero, embarquement sur un ferry pour Staten Island afin de voir la statue de la liberté sur fond de coucher de soleil, passage à Times Square, Central Park, Columbus Circle, le Rockefeller Center, et le MoMa. Je vous conseille tout particulièrement la Highline, située dans Chelsea/Greenwich, vers la 14ème, il s'agit d'une promenade herborée, en lieu et place d'une ancienne voie de chemin de fer aérienne, qui serpente au beau milieu des édifices art-déco du quartier. Vraiment chouette ! Le 6 Septembre 2011, je quitte New-York sous des trombes d'eau, et file tout droit vers le Nord pour passer quelques mois encore au Canada, à Montréal, avant de rentrer en France durant l'hiver prochain.

Au final, difficile de décrire ce sentiment de liberté que procure un road-trip comme celui-ci. Qu'il est bon de se laisser porter par les envies, les rencontres, le pays, sans tout planifier à l'avance. Finalement, j'aurai passé trois mois à arpenter le pays, mais je sais que je n'ai pu en saisir qu'une infime partie. Beaucoup d'autres étapes auraient pu être ajoutées, mais les limites administratives d'un passeport ne le permettent pas.

Les USA sont un territoire plein de contrastes, avec de vastes zones peu peuplées encore bien préservées des flots massifs de touristes. A l'inverse, on trouve de gigantesques mégalopoles où la vie frénétique des habitants nous happe comme des proies prises au pièges. Et c'est bien là tout l'intérêt de ce pays, il n'existe pas une Amérique, mais des dizaines, des centaines d'Amériques, qui n'attendent que nous pour être découvertes, et partagées, bien au-delà des clichés habituels.

Si vous avez des questions, ou si vous êtes tout simplement curieux, n'hésitez pas à m'en faire part, je me ferai un plaisir de vous répondre.
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Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011?
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
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Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.

Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.

Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau

Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !

L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).

Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.

Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.

Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…

Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.

Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.

Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.

Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.

En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.

À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.

En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.

Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.

Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.

À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.

Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.

Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.

Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.

Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.

Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.

Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.

L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.

Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…

Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.

Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).

La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.

Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.

En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.

Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.

Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...

Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).

Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...

Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
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Bons plans au Vietnam?
Bonjour à tous les voyageurs du Vietnam ! On part la semaine prochaine pendant trois semaines. On aimerait être orientés vers des petits hotels, guesthouse ou chambre chez l'habitant, pas cher (double, entre 5 et 7$ ) mais avec un certain charme quand même ! c'est Possible?? On va dans les endroits apparement TRES courants! hihihi, on ne sera pas les premiers à fouler cette terre, c'est sûr ! Donc: HCMV (2nuits)HANOI (3nuits)SAPA (2nuits)LA BAIE D'ALONG (1nuit)HUE (2 nuits)HOI AN (2nuits)NHA TRANG (1nuit)MUI NE (6 nuits)

J'ai glané quelques infos dans les dernières discussions...mais j'aimerai, si vous avez un coup de coeur dans l'une de ses villes, connaître vos bons plans.

Par ailleurs, pensez vous qu'il soient nécessaire de réserver? ça m'étonne fort, vu que je n'ai jamais voyagé de cette façon, mais sur le net, il ressort souvent que l'hôtel prévu était complet, ou que ça revient moins cher de réserver ?

A + et merci d'avance pour les infos
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Retour de l'océan Indien sur le Victoria
bonjour tout le monde, ` je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien

cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante

en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil

le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
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Espace Affaires et Espace Première sur Air France
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
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Voyage ou amour?
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees. J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ... Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour. Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;) Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
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Philippines, c'est pas le Paradis!
Bonjour (nouveau)

Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois

Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque

L'ARGENT --

Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.

Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.

Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€

J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.

Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!

Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort

Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...

Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!

Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...

L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...

Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.

D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...

On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...

LE PAYS --

Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)

LES FILLES --

La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.

Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!

Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)

Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!

Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.

Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.

Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!

En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.

Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!

Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.

C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!

(Je ne parlerai même pas des Sponsors)

Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!

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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
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Déçu de mon voyage au Vietnam
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
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Problème sur le bateau de croisières Louis Magesty ce jour (3 mars 2010)
🙂 Ma maman vient de me joindre du Louis Magesty qui après avoir du changer de cap , vient à nouveau de faire demi tour pour regagner Barcelone ou tous les passagers vont être débarqués En raison du mauvais temps une vitre du bateau s'est brisée il y a certainement d'autres problèmes qui font qu'actuellement le bateau est envahi par l'eau à plusieurs niveaux avec impossibilité pour les passagers de retourner dans leurs cabines , tout le monde est confiné sur certains ponts, ma maman a pu me tel ce soir pour m'indiquer que le bateau semblait assez atteint et qu'il y aurait des blessés mais cette info reste au conditionnel. A ceux qui partent cette fin de semaine prenez contact avant avec la compagnie afin de vérifier si le départ est maintenu pour vous éviter des déplacements inutiles, certainement que demain les journaux spécialisés "mer" en parleront
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Sept jours à Paris
Bonjour à tous, J'ai recherché sur le forum les réponses à mes questions, mais il m'en reste encore beaucoup. Alors, je fais une discussion pour obtenir les réponses qu'il me manquent. Je sais que je vais passer pour une parano avec toutes ces questions, mais je veux être préparée. Mon deuxième voyage va surement être moins stressant, mais comme c'est la première fois que je sors de mon Canada natal pour aller dans une aussi grande ville, je panique un peu. Merci de votre aide.

Contexte Je suis une étudiante de Montréal qui fera mon premier voyage à l'étranger (Paris) au début du mois d'octobre 2007 et j'y serai pour 7 jours. Donc, je suis un peu cassée (budget maximum 1500$ can) et également un peu stressée et craintive. Mon copain sera aussi sur place, mais il y travaillera (Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Site Pitié-Salpétrière-13e). Je visiterai donc généralement seule et resterai probablement seule.

Avion Air transat c'est bien comme compagnie? Des surprises m'attendent-elles? J'ai pensé à Zoom aussi, mais plusieurs semblent avoir eu des mésaventures avec cette compagnie. Il y a environ une soixantaine de dollars de différence entre les deux compagnies pour un aller-retour. Aussi, me conseillez vous d'acheter le billet immédiatement ou de prendre une chance et attendre à la dernière minute? Est-ce que les prix de dernière minute vallent vraiment la peine?

Aéroport Pour se rendre de CDG jusqu'au 13e arrondissement, c'est difficile? Comment est-ce que je fais? Je sais que des réponses ont déjà été données à cette questions, mais je n'y comprend rien. Même sur le site de transport en commun de la ville ce n'est pas très claire. Si vous pouviez me l'expliquer clairement, j'apprécieraie.

Sécurité Je demeure à Montréal, donc dans une grande ville quand même. Est-ce que Paris est comparable? Puis-je me promener avec un sac à main et un sac à dos? Dois-je porter une ceinture avec mes billets sous mes vêtements? Vais-je me faire agresser et dépouiller en public? En passant, je n'ai pas l'intension de sortir seule le soir.

Métro Je le prend régulièrement chez moi. Est-ce qu'il est semblable à celui de Paris? Comment fonctionne les lignes (numéros ou couleurs, vers une direction ou est-ouest/nord-sud)? Dois prendre une carte particulière ou seulement des billets individuels (je ne sortirai pas dans les banlieues, mais je veux tout visiter)? Y-a-t'il beaucoup de vol dans le métro?

Hébergement J'ai deux idées pour me loger. Il y a le CISP Kellermann dans le 13e. Quelqu'un y est allé? Comment avez-vous trouvé ce lieu? Je ne trouve aucun commentaire sur l'Internet au sujet de cette hostel. Aussi, sur Homelidays, j'ai déniché un studio dans le 13e (480$ can/ sem). Est-ce que c'est dans les prix? J'ai un peu peur de me faire avoir par ce site. Quelqu'un l'a essayé? Me conseillez-vous autre chose? Je veux que ce soit propre, pas cher, sécuritaire, je souhaite être seule dans une chambre et avoir une salle de bain individuelle (WC) mais pas nécessairement grand (j'y passerai seulement la nuit).

Météo Quel temps fait-il au début du mois d'octobre? Manteau d'hiver, manteau d'été, imperméable, etc.? Je ne peux pas apporter beaucoup de baggage avec un vol économique.

Eau Puis-je boire l'eau du robinet ou dois-je l'acheter en bouteille?

Guichets automatiques (machine pour retirer de l'argent de mon compte de banque) Y en a-t'il? Quels sont les frais? Est-ce que l'argent va être retiré en Euros ou en dollars? Est-ce que c'est facile de trouver des bureau de change?

À voir et où manger Que dois-je voire à tout prix? L'open tour pour commencer est-ce que c'est bien? Que puis-je voir de sensas pour pas cher (mon copain n'a pa un sous)? Où me conseillez-vous de manger pour pas cher (mais propre et bon) dans le 13e?

Tout autres conseils Que pouvez vous me dire sur Paris que je n'ai pas pensé vous demander?

Un gros merci encore à tous ceux qui peuvent me fournir une ou des réponses. Merci de votre temps!!!
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Promotion sur la Singapore Airlines et nouveau produit à bord
Bonjour à tous,

Je viens d'aller voir sur le site de Singapore Airlines car je dois aller en Asie prochainement pour quelques vacances ...

J'ai vu qu'ils ont une promo pour le mois de novembre et décembre ( 600 et quelques euros sur Singapour ... ), alors qu'ils me semblent avoir reçu par enews qu'ils devaient bientot avoir un nouveau produit sur un nouvel avion ....

Est ce que vous avez des infos sur le nouveau produit ? Est ce que c'est en Business et en Eco ? En fait, je dois partir le 5 décembre, et je suis assez flexible sur la date ... mais leur promo va jusqu'au 6 je crois ... Est ce que j'ai une chance de tester leur nouveau produit au départ du maginifique ( !!!! ) terminal de CDG 1 ?

Merci pour vos lumières

Tyrolien
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Le pays qui ne vous intéresse pas du tout?
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
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Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town
Bonjour à tous,

J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!

Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!

Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.

Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.

Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.

Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!

Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.

Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.

Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?

Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!

Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.

Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?

Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.

Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!

A plus.
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Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.

Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.

J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .

J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )

J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...

Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
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Meilleur GPS?
Bonjour,

J'ai bien vu de multiples posts sur le sujet ; le meilleur GPS etc... il me semble cependant qu'il faudrait remettre tout cela à jour. Alors ma question.

J'ai fait mon parcours sur "openrunner", j'ai une trace GPS. Quel est le meilleur GPS capable de recevoir cette trace et de me guider lors de mon voyage à vélo?

Merci de vos réponses.

Bon cependant mon choix de prendre ou non un GPS n'est pas fait. Je penserai même que si cela peut être utile il faut tout de même investir beaucoup dès que l'on veut sortir d'Europe, pour la Turquie par exemple

de vous lire

gabey
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Impression négative de l'Inde
Bonjour a tous,

J ai passe un mois en inde, avec mon petit ami, en janvier dernier.

Avant de partir, j ai largement utilise ce forum afin de preparer un itineraire qui nous a paru bien adapte. Nous voulions voir un maximum de choses. Nous avons donc fait Bombay, vol pour Jaipur, Pushkar, Udaipur, Bundi, Agra, Varanasi, vol pour Delhi, vol pour Bengalore, Ooty, Ernakulam et enfin un trajet sur les backwaters vers Allepey.

L arrivee a Bombay a bien sur ete depaysante, saisissante, mais supportable. Le reste des villes du Nord nous a paru insupportable, dans chaque ville nous etions presses de partir pour voir si c etait moins pire ailleurs. Le Sud nous a paru moins penible. Ce qui nous paraissait si difficile a vivre c est simplement les gens, le regard, les arnaques, on en venait a parler d harcelement quotidien!

Je reviens aujourd hui sur ce forum pour voir si d autres personnes ont ressenti la meme chose, apparement non. Mais je trouve ca vraiment surprenant, en Inde nous avons rencontre plus de touristes qui ne supportaient pas le pays plutot que ceux qui l appreciaient.

Je ne pense pas que j en viendrais a deconseiller de visiter ce pays, puisque chacun a son idee, mais je pense que les gens qui visitent ce forum doivent savoir que l Inde n est vraiment pas un pays facile et "enjoyable" (si quelqu un a un mot en francais pour ca, je prend).

Merci pour vos reactions.
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Thaïlande après l'Inde: le choc
Je suis arrive en thailande depuis 4 jours , et je n'ai jamais eu autant envie de quitter ce pays . C'est pourtant la troisieme fois que j'y viens , et j'avoue qu'apres l'Inde , c'est dur ! Au debut , on est soulage de respirer un peu , Bangkok parait trop calme a cote de Mumbai ... Mais je ne retrouve pas la thailande que j'ai connu la premiere fois . Pas de rencontres ( interessantes ) , je trouve les thai rudes et s'agite comme des automates lorsque les farangs viennent en masse . Les "packages Tours " me degoutent de plus en plus , les ricannements dans le dos et les miaulements des thais dans la rue m'irritent plus que le bruit du raclement de gorge a l'Indienne . Ici on ne voyage pas en prenant son temps, on court dans tous les sens a chopper le premier minivan pour le lendemain .Il n'y a personne venir spontanement taper la discussion dans la rue ( hors d'un bar ) , du coup on reste entre farangs et on se dit que c'est pas plus mal , ou est la classe des femmes indiennes , le charme des jeunes marchandes au bord de l'ocean , la demarche nonchalente , les lungi ... Je ne livre que m'on impression evidemment , j'aimerais seulement savoir si quelqu'un d'autre ( ou d'autres ) ont eu la meme impression apres changement de pays
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Voyage aux États-Unis en 2014
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
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