Bonjour,
nous avons réservé notre vol pour passer 2 semaines en Crète du 18/08 au 01/09.
Pour l'instant notre parcours n'est pas encore fixé, et les hotels pas encore réservés.
Quel temps pensez-vous qu'il faut réserver pour chaque partie de l'ile ?
Je pensais par exemple faire moitié/moitié entre l'ouest et l'est.
Pour l'ouest, j'ai déjà repéré
- la balade en bateau à Balos/Gramvousa depuis Kissamos.
- les gorges d'Imbros
- Plage de Phalasarna
- Plage de Elafonissi
- Visite de La Canée
Où est-il le plus judicieux de loger pour cette partie des visites ? je pensais à La Canée, qu'en pensez vous ?
Pour l'Est et le Centre j'ai noté
- Plage de Vaï (palmiers)
- Zakros : Grottes, Palais de Zakros, plage
- Grotte du Mont dictée
- Plateau du Lassithi
- Ville d'Héraklion, musée sur la civilisation minoenne- Site archéologique de Cnossos
Ou loger pour cette partie ? Je pensais à Agios Nikolaos.
Merci de votre aide
Bonjour,
Nous partons 2 semaines en Crête en août 2018, plus précisément à l'hôtel Magda de Gouves, et en préparant notre séjour, nous avons lu beaucoup d'articles qui préconisent de visiter l'île par ses propres moyens en louant une voiture sur place.
Nous sommes donc à la recherche d'informations sur :
- quels sont les meilleurs plans pour louer un véhicule à Gouves ?
- quels sont les principaux lieux à visiter au départ de Gouves ?
Par avance, merci de vos conseils
Cordialement
Par avance, merci de vos conseils
Cordialement
Bonjour à tous,
nous projetons un voyage en Crète pour juillet 2015, de 15 jours. Nous aimerions visiter pendant 1 semaine l'ouest de l'île, puis pendant 1 semaine, l'est.
Si nous louons un appartement une semaine dans chaque lieu, quels points de chute choisir à l'ouest et à l'est, afin de pouvoir rayonner dans chacune des parties de l'île ?
Les routes sont elles correctes ? Les distances n'ont pas l'air trop importantes mais le temps de route est il long (par rapport aux états des routes) ?
Je pense que l'idéal serait de faire un parcours itinérant et loger dans des hôtels ou des B & B (mais on n'a pas forcement envie de trimballer les valises tout le temps 😕). Cela revient il cher ?
Merci pour vos réponses.
nous projetons un voyage en Crète pour juillet 2015, de 15 jours. Nous aimerions visiter pendant 1 semaine l'ouest de l'île, puis pendant 1 semaine, l'est.
Si nous louons un appartement une semaine dans chaque lieu, quels points de chute choisir à l'ouest et à l'est, afin de pouvoir rayonner dans chacune des parties de l'île ?
Les routes sont elles correctes ? Les distances n'ont pas l'air trop importantes mais le temps de route est il long (par rapport aux états des routes) ?
Je pense que l'idéal serait de faire un parcours itinérant et loger dans des hôtels ou des B & B (mais on n'a pas forcement envie de trimballer les valises tout le temps 😕). Cela revient il cher ?
Merci pour vos réponses.
Bonjour,
Avec ma femme et notre fils qui aura 22 mois cet été aimerions visiter la Grèce et tout particulièrement les Cyclades.
Nous avons choisi les Cyclades pour notre première fois en Grèce car ayant à disposition 3 semaines cela nous semble l'idéal pour lier plages, culture, paysages etc.
En effet avec ma femme nous avons l'habitude lors de nos voyages de faire un mélange entre plage, visite culturelle etc. Bien que maintenant avec un enfant nous essayons surtout aussi de trouver des lieux tranquille ou se reposer et passer du temps juste en famille.
Le problème est le choix des îles, j'ai bien entendu regardé les différents sites internet populaires où les différentes îles sont détaillés mais pour des débutants comme nous on s'y perds tout de même.
On pensait en tout cas faire Santorin pour 4 jours ou 5 si nécessaire, en effet avec un enfant on préfére rester plus à un endroit afin d en profiter au mieux que de faire vite et mal.
Donc le problème est le choix des 2 autres îles, en effet ayant 3 semaines on pensait faire 3 îles. Et ici les choses se compliquent on a vu souvent nommé amorgos avec son monastère qui en effet semble super et je vous l avoue cette île nous tente mais combien de nuit? Est ce une île agréable également pour du farniente?
Et la 3eme île alors la... que choisir entre paros? Naxos? Milos? Sachant que je pense que cette étape sera plus farniente et plage. Ou se trouvent les plus belles plages? Dans laquelle y a t il le plus de chose Intéressante à voir et à faire? En sommes laquelle vous conseillez et pourquoi?
Dernière question, faut il prévoit une location de voiture sur chaque île?
Cordialement
Avec ma femme et notre fils qui aura 22 mois cet été aimerions visiter la Grèce et tout particulièrement les Cyclades.
Nous avons choisi les Cyclades pour notre première fois en Grèce car ayant à disposition 3 semaines cela nous semble l'idéal pour lier plages, culture, paysages etc.
En effet avec ma femme nous avons l'habitude lors de nos voyages de faire un mélange entre plage, visite culturelle etc. Bien que maintenant avec un enfant nous essayons surtout aussi de trouver des lieux tranquille ou se reposer et passer du temps juste en famille.
Le problème est le choix des îles, j'ai bien entendu regardé les différents sites internet populaires où les différentes îles sont détaillés mais pour des débutants comme nous on s'y perds tout de même.
On pensait en tout cas faire Santorin pour 4 jours ou 5 si nécessaire, en effet avec un enfant on préfére rester plus à un endroit afin d en profiter au mieux que de faire vite et mal.
Donc le problème est le choix des 2 autres îles, en effet ayant 3 semaines on pensait faire 3 îles. Et ici les choses se compliquent on a vu souvent nommé amorgos avec son monastère qui en effet semble super et je vous l avoue cette île nous tente mais combien de nuit? Est ce une île agréable également pour du farniente?
Et la 3eme île alors la... que choisir entre paros? Naxos? Milos? Sachant que je pense que cette étape sera plus farniente et plage. Ou se trouvent les plus belles plages? Dans laquelle y a t il le plus de chose Intéressante à voir et à faire? En sommes laquelle vous conseillez et pourquoi?
Dernière question, faut il prévoit une location de voiture sur chaque île?
Cordialement
Bonjour à tous !
Etant donné que ce forum et tous ses participants m'ont m'ont l'air très actif, la moindre des choses est que je fasse à mon tour part de mon expérience. J'ai passé 15 jours en Crète en septembre 2005. J'ai choisi de limité mon circuit à l'ouest de l'ile, je voulait vraiment en profiter, et non pas courir tout le temps.
Paysages magnifiques, plages splendides, restau et tavernes très agréables : mes vacances furent excellente ! En voici un petit aperçu.
Tout d'abord, Hania, petite ville très sympathique, et y'a pas à dire mais manger dans l'une des nombreuses tavernes sur le port, face à la mer, ça a quand même son charme ! D'ailleurs, manger face à la mer, je ne m'en suis pas lassée, que ce soit près d'Hania, à Sougia ou à Paleochora !
En parlant de resto, on a vraiment très bien mangé en Crète. Et non seulement le plat commandé était très bon, mais en plus, au moment d'apporter l'adition, le serveur nous apportait quasiment à chaque fois un dessert (fruits ou gâteau) et une petite bouteille de raki offerts par la maison ! En plus, moi qui adore les chats, j'étais comblée : dans chaque resto je me faisait plein d'amis à pattes de velours qui venaient partager mon repas !
Le lac de Kournas et le petit village du même nom sont fort sympathiques pour passer une journée.
Les gorges de Samaria : journée fatigante, mais vraiment exceptionnelle ! La descente se fait tranquillement, en passant par des paysages magnifiques (le départ à Omalos m'a un peu fait penser au Yosemite NP en Californie). Seul regret : lorsque le chemin se ressert vers la fin, ça fait un peu heure de pointe dans le métro, il y a un monde fou... Mais à part ça, la descente vaut vraiment le coup, et le retour en bateau vers Hora Sfakion est bien agréable aussi.
Autre rando, moins longues, mais très agréable aussi : aller à Lissos depuis Sougia. On passe par une petite gorge, on arrive sur un plateau (très venté, mais au moins il ne fait pas trop chaud), et lorsqu'on arrive en haut, et qu'on surplombe le site de Lissos, la vue est vraiment exceptionnelle !
J'ai aussi visité la Grotte Agia Sophia, qui se situe pres de Topolia. Pour aller à la grotte, il faut monter un chemin qui part de la route (la route qui part de Paleochora pour rejoindre le nord-ouest de la Crète, en passant par Elos), juste après le tunel de Topolia. La grotte est assez grande, avec stalactites et stalagmites, et elle est interressante parcequ'elle était autrefois un lieu de culte. Et comme c'est en hauteur, la vue depuis l'entrée de la grotte est vraiment impresionnante !
Les plages de l'ouest sont magnifiques ! Falassarma, très calme, bien paisible, très agréable. La route descendant vers le sud en suivant la côté est splendide, et bien impressionnante aussi par moment ! Elafonissi... j'avoue avoir été un peu déçue... En venant de Paleochora, par la piste de montagne, on avait l'impression d'aller au bout du monde, alors forcément, quand à l'arrivée on se retrouve avec un tas de car de touristes, on trouve ça dommage... Mais il faut avouer que la mer y est magnifique, tellement claire qu'on pouvait voir les petits poissons sans même avoir besoin de mettre la tête sous l'eau !
Niveau plage, la plus belle à mon goût est celle de Gramvousa ! Enfin il ne faut pas y aller en se disant "je vais passer une journée tranquille à la plage, histoire de se reposer après Samaria". Il y a quand même 10km de piste (et 10km ça prend bien 3/4 d'heure vu la vitesse à laquelle on roule dessus pour éviter les cailloux, les trous, et les chèvres) et quand on croit enfin être arrivé, il y a encore une bonne marche à faire avant d'atteindre la plage ! Mais la, c'est vraiment sublime ! On a une vue sur le lagon absolument magnifique ! Et la mer est tellement belle ! Moi qui ne suis pas trop plage, j'aurai bien passé la journée entière ici !
Voila en gros ce qui me reste dans la tête une fois revenue dans la grisaille parisienne... En tous cas, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si je peux répondre, ce sera avec plaisir !
- - - -
Complément d'info pour les Gorges de Samaria : J'ai descendu les gorges de Samaria en setembre 2005, voici comment s'est déroulé la journée. Pour le retour, j'ai pris le bateau vers Hora Sfakion, mais un autre bateau part vers Sougia...
On était à l'hôtel Yakhintos qui était vraiment bien. Tout proche d'Hania (mais il fallait qd même prendre la voiture pour y aller, 3 km), calme, personnel aaccueillant, bon petit dej, et juste à côté de la plage !
Départ de la gare routière de Hania à 8h30 (oui, on est pas des leves-tot, on a pas eu le courage de prendre la bus de 7h30 et encore moins celui de 6h15 !) 11 euros pour le trajet, bien garder son ticket, il servira pour le retour.
Apres un parcours dans les routes de montagne, arrivée à Omalos et départ pour les gorges vers 9h45 (5 euros pour acceder au parc)
Ca descent, donc ce n'est pas difficile physiquement (moi qui suis essouflée en montant 4 étages à pieds, j'ai fait la rando sans problème) Il y a réguilèrement des points d'eau (une bouteille d'une litre nous a suffit pour toute la descente, on la remplissait régulièrement) et des toilettes. Par contre, prevoir un pique-nique, ça coupe la journée, ça permet de faire une pause, et ça redonne des forces pour la suite !
A l'arrivée des gorges, il y a un petit village avec tavernes pour boire un verre de jus d'orange bien frais, ça fait du bien avant de repartir.
Le bateau (5, 50 euros) part à 18h en direction de Hora Sfakion, encore de belles photos à prendre sur le trajet !
Et à l'arrivée du bateau, un bus nous rammenne à Hania (pas de panique, le bus n'a pas d'horaire trop fixe, il attend l'arrivée du bateau)
Franchement, la journée est longue, mais ça faut le coup !
- - - -
PS : le site http://www.vie-en-crete.com/ et le forum du site http://www.ile-de-crete.com/ m'ont vraiment beaucoup aidés pour la préparation de mon voyage.
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Etant donné que ce forum et tous ses participants m'ont m'ont l'air très actif, la moindre des choses est que je fasse à mon tour part de mon expérience. J'ai passé 15 jours en Crète en septembre 2005. J'ai choisi de limité mon circuit à l'ouest de l'ile, je voulait vraiment en profiter, et non pas courir tout le temps.
Paysages magnifiques, plages splendides, restau et tavernes très agréables : mes vacances furent excellente ! En voici un petit aperçu.
Tout d'abord, Hania, petite ville très sympathique, et y'a pas à dire mais manger dans l'une des nombreuses tavernes sur le port, face à la mer, ça a quand même son charme ! D'ailleurs, manger face à la mer, je ne m'en suis pas lassée, que ce soit près d'Hania, à Sougia ou à Paleochora !
En parlant de resto, on a vraiment très bien mangé en Crète. Et non seulement le plat commandé était très bon, mais en plus, au moment d'apporter l'adition, le serveur nous apportait quasiment à chaque fois un dessert (fruits ou gâteau) et une petite bouteille de raki offerts par la maison ! En plus, moi qui adore les chats, j'étais comblée : dans chaque resto je me faisait plein d'amis à pattes de velours qui venaient partager mon repas !
Le lac de Kournas et le petit village du même nom sont fort sympathiques pour passer une journée.
Les gorges de Samaria : journée fatigante, mais vraiment exceptionnelle ! La descente se fait tranquillement, en passant par des paysages magnifiques (le départ à Omalos m'a un peu fait penser au Yosemite NP en Californie). Seul regret : lorsque le chemin se ressert vers la fin, ça fait un peu heure de pointe dans le métro, il y a un monde fou... Mais à part ça, la descente vaut vraiment le coup, et le retour en bateau vers Hora Sfakion est bien agréable aussi.
Autre rando, moins longues, mais très agréable aussi : aller à Lissos depuis Sougia. On passe par une petite gorge, on arrive sur un plateau (très venté, mais au moins il ne fait pas trop chaud), et lorsqu'on arrive en haut, et qu'on surplombe le site de Lissos, la vue est vraiment exceptionnelle !
J'ai aussi visité la Grotte Agia Sophia, qui se situe pres de Topolia. Pour aller à la grotte, il faut monter un chemin qui part de la route (la route qui part de Paleochora pour rejoindre le nord-ouest de la Crète, en passant par Elos), juste après le tunel de Topolia. La grotte est assez grande, avec stalactites et stalagmites, et elle est interressante parcequ'elle était autrefois un lieu de culte. Et comme c'est en hauteur, la vue depuis l'entrée de la grotte est vraiment impresionnante !
Les plages de l'ouest sont magnifiques ! Falassarma, très calme, bien paisible, très agréable. La route descendant vers le sud en suivant la côté est splendide, et bien impressionnante aussi par moment ! Elafonissi... j'avoue avoir été un peu déçue... En venant de Paleochora, par la piste de montagne, on avait l'impression d'aller au bout du monde, alors forcément, quand à l'arrivée on se retrouve avec un tas de car de touristes, on trouve ça dommage... Mais il faut avouer que la mer y est magnifique, tellement claire qu'on pouvait voir les petits poissons sans même avoir besoin de mettre la tête sous l'eau !
Niveau plage, la plus belle à mon goût est celle de Gramvousa ! Enfin il ne faut pas y aller en se disant "je vais passer une journée tranquille à la plage, histoire de se reposer après Samaria". Il y a quand même 10km de piste (et 10km ça prend bien 3/4 d'heure vu la vitesse à laquelle on roule dessus pour éviter les cailloux, les trous, et les chèvres) et quand on croit enfin être arrivé, il y a encore une bonne marche à faire avant d'atteindre la plage ! Mais la, c'est vraiment sublime ! On a une vue sur le lagon absolument magnifique ! Et la mer est tellement belle ! Moi qui ne suis pas trop plage, j'aurai bien passé la journée entière ici !
Voila en gros ce qui me reste dans la tête une fois revenue dans la grisaille parisienne... En tous cas, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas, si je peux répondre, ce sera avec plaisir !
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Complément d'info pour les Gorges de Samaria : J'ai descendu les gorges de Samaria en setembre 2005, voici comment s'est déroulé la journée. Pour le retour, j'ai pris le bateau vers Hora Sfakion, mais un autre bateau part vers Sougia...
On était à l'hôtel Yakhintos qui était vraiment bien. Tout proche d'Hania (mais il fallait qd même prendre la voiture pour y aller, 3 km), calme, personnel aaccueillant, bon petit dej, et juste à côté de la plage !
Départ de la gare routière de Hania à 8h30 (oui, on est pas des leves-tot, on a pas eu le courage de prendre la bus de 7h30 et encore moins celui de 6h15 !) 11 euros pour le trajet, bien garder son ticket, il servira pour le retour.
Apres un parcours dans les routes de montagne, arrivée à Omalos et départ pour les gorges vers 9h45 (5 euros pour acceder au parc)
Ca descent, donc ce n'est pas difficile physiquement (moi qui suis essouflée en montant 4 étages à pieds, j'ai fait la rando sans problème) Il y a réguilèrement des points d'eau (une bouteille d'une litre nous a suffit pour toute la descente, on la remplissait régulièrement) et des toilettes. Par contre, prevoir un pique-nique, ça coupe la journée, ça permet de faire une pause, et ça redonne des forces pour la suite !
A l'arrivée des gorges, il y a un petit village avec tavernes pour boire un verre de jus d'orange bien frais, ça fait du bien avant de repartir.
Le bateau (5, 50 euros) part à 18h en direction de Hora Sfakion, encore de belles photos à prendre sur le trajet !
Et à l'arrivée du bateau, un bus nous rammenne à Hania (pas de panique, le bus n'a pas d'horaire trop fixe, il attend l'arrivée du bateau)
Franchement, la journée est longue, mais ça faut le coup !
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PS : le site http://www.vie-en-crete.com/ et le forum du site http://www.ile-de-crete.com/ m'ont vraiment beaucoup aidés pour la préparation de mon voyage.
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Bonjour,
Nous sommes une familles de cyclo-campeur (Nous et nos 2 enfants 10 ans et 8 ans).
Nous réfléchissons aux meilleurs parcours sur 2 semaines en Grèce depuis d'Athènes (2 dernières semaines d'avril).
Notre objectif n'est pas d'engloutir les kilomètres. On aime les jolies coins (touristique ou pas), les gens sympathiques, et surtout les routes pas dangereuses pour les enfants🏴☠️.
Pour le moment, on nous a dit que c'était du suicide de faire du cyclo-camping avec les enfants en Grèce (lié à la conduite extrêmement dangereuse des Grecs).
On a donc pensé aux cyclades (Tinos, Paros, Naxos) où la circulation semble "plus raisonnée"😇.
Pensez-vous qu'à cette période et sur ces iles, il est dangereux de circuler à vélo ?
Est-ce-qu’un circuit Saroniques (Aegina, Ydra, Spetses, Nafplio) ne serait pas moins touristiques (ce que nous cherchons) ?
Si vous avez une troisième idée, qui privilégie « sécurité » et « grèce authentique », nous sommes preneurs.
Si vous pouvez nous faire partager vos expérience de cyclo-camping en famille en Grèce, ce serait super.😉
Merci d’avance
Nous sommes une familles de cyclo-campeur (Nous et nos 2 enfants 10 ans et 8 ans).
Nous réfléchissons aux meilleurs parcours sur 2 semaines en Grèce depuis d'Athènes (2 dernières semaines d'avril).
Notre objectif n'est pas d'engloutir les kilomètres. On aime les jolies coins (touristique ou pas), les gens sympathiques, et surtout les routes pas dangereuses pour les enfants🏴☠️.
Pour le moment, on nous a dit que c'était du suicide de faire du cyclo-camping avec les enfants en Grèce (lié à la conduite extrêmement dangereuse des Grecs).
On a donc pensé aux cyclades (Tinos, Paros, Naxos) où la circulation semble "plus raisonnée"😇.
Pensez-vous qu'à cette période et sur ces iles, il est dangereux de circuler à vélo ?
Est-ce-qu’un circuit Saroniques (Aegina, Ydra, Spetses, Nafplio) ne serait pas moins touristiques (ce que nous cherchons) ?
Si vous avez une troisième idée, qui privilégie « sécurité » et « grèce authentique », nous sommes preneurs.
Si vous pouvez nous faire partager vos expérience de cyclo-camping en famille en Grèce, ce serait super.😉
Merci d’avance
Bonjour à tous
Depuis quelques temps nous nous servons bien du GPS; nous partons sous peu en Grèce? pensez vous que le carte de Grece soit bien utile pour ce pays? ou une michelin suffit?
Nous sommes déjà aller en Grèce il y a longtemps avec simplement une carte papier mais le GPS apporte un confort certain
L'an passé, en Pologne, elle nous a bien servie.
Merci pour vos avis 🙂
Merci pour vos avis 🙂
Bonjour à tous !
Ma copine et moi souhaitons partir 2 semaines en grèce en septembre prochain.
Voulant voir plein de choses différentes et en s'adaptant aux destinations RYANAIR nous avons pensé à ce parcours.
Bruxelles -> Athènes puis avion vers -> Santorin puis bateau vers -> Crète -> Retour.
Est une bonne idée ? Combien de jours par villes ? 3 - 3 - 7 ?
Il y a tellement de villes, ils, coins à voir... c'est toujours difficile de choisir :)
Bruxelles -> Athènes puis avion vers -> Santorin puis bateau vers -> Crète -> Retour.
Est une bonne idée ? Combien de jours par villes ? 3 - 3 - 7 ?
Il y a tellement de villes, ils, coins à voir... c'est toujours difficile de choisir :)
je souhaite partir en trekking 3 semaines dans ces iles
1)lesquelles choisir pour leurs authenticités et le moins de tourisme
2)quel parcours?
3)hébergement en chambre chez l'habitant, le côut, l'acceuil, la langue?
4)l'arrivée à athènes ou en crête?
5)Billet de retourà prévoir?
Merci beaucoup, je suis un fervant des sentiers de compostelle et je souhaite changer, rencontre-t-on d'autres marcheurs facilement?
Claude
Bonjour,
Nous sommes une famille avec deux filles de 4 et 6 ans. Nous pensons à la Crete, pour un voyage de 2 semaines, en juillet ou aout 2020. Nous pensions prendre un seul hébergement et louer une voiture, est-ce envisageable ou bien ce serait mieux d'avoir 2 ou 3 hébergements différents d'apres vous ? Que nous conseillez vous de visiter ? Nous conseillez vous d'aller voir d'autres iles également ?
Merci pour vos conseils !
Nous sommes une famille avec deux filles de 4 et 6 ans. Nous pensons à la Crete, pour un voyage de 2 semaines, en juillet ou aout 2020. Nous pensions prendre un seul hébergement et louer une voiture, est-ce envisageable ou bien ce serait mieux d'avoir 2 ou 3 hébergements différents d'apres vous ? Que nous conseillez vous de visiter ? Nous conseillez vous d'aller voir d'autres iles également ?
Merci pour vos conseils !
Hello,
Voici nos 2 semaines de voyage en Crète sur notre blog (en cours de construction) avec parcours et photos géolocalisées pour pouvoir apprécier le détail de chaque lieu. Hebergé en hotel à Malia, avec une voiture de location pour les deux semaines, nous avons surtout visité l'Est et le Centre de la Crète, île qui fait tout de même 250km de long et jusqu'à 60km de large. Idéalement, prendre déjà de plus longues vacances... et prévoir un hébergement à l'Est, puis à l'Ouest pour réduire le temps des trajets, même si la route est relativement en bon état et que ça roule bien.
http://crete-aout-sept-2010.blogspot.com
Bonne visite Moustique 😉
Voici nos 2 semaines de voyage en Crète sur notre blog (en cours de construction) avec parcours et photos géolocalisées pour pouvoir apprécier le détail de chaque lieu. Hebergé en hotel à Malia, avec une voiture de location pour les deux semaines, nous avons surtout visité l'Est et le Centre de la Crète, île qui fait tout de même 250km de long et jusqu'à 60km de large. Idéalement, prendre déjà de plus longues vacances... et prévoir un hébergement à l'Est, puis à l'Ouest pour réduire le temps des trajets, même si la route est relativement en bon état et que ça roule bien.
http://crete-aout-sept-2010.blogspot.com
Bonne visite Moustique 😉
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Bonjour,
nous partons vendredi prochain et voici mon parcours, merci de me donner vos avis...
Jour 1 atterrissage à Héraklion fin de matinée on récupère la voiture (pas encore louée) et on part à ZAROS pour profiter de la piscine de notre hôtel.
Jour 2
Direction Matala et red beach le matin, on déjeune sur place et on part à Agia Galini
Hotel Agia Galini
Jour 3
Direction Spili puis passage vers Kourtaliotiko, descente vers Frangoskastello et on dort dans un petit village près de Loutro qui s'appelle LYKOS.
Jour 4
Loutro que l'on fera depuis notre auberge.
et là j'hésite soit on fait les gorges se Samaria en prenant un ferry de Loutro à Agia Roumeli
soit on repart vers Georgiopoulis et le las de Kournas.
Donc si on prend le ferry on peut prendre la voiture avec nous d'après ec que j'ai compris du coup on dormirait à Agia Roumeli puis le lendemain referry pour Sougia...et là on remonte vers Falasarna, Elafonissi Balos La canée, en trouvant 2 hébergements...
Sinon on remaonte vers Georgiopouli, la canée balos Elafonissi et Falasarna...
On termine par une journée à Héraklion et environ pour faire Knossos.
Merci de vos avis...
On termine par une journée à Héraklion et environ pour faire Knossos.
Merci de vos avis...
Bonjour,
Mon amie et moi partons en Grèce en mai prochain. Nous y serons deux semaines et aimerions visiter les Iles Ioniennes, Santorini, Athènes et peut-être une ville continentale comme Delphes. Croyez-vous que c'est possible et si oui, dans quel ordre est-ce préférable de le faire.
Nous sommes ouvertes à faire un ou deux vols internes pour gagner du temps. À noter que nous sommes déjà allées à Athènes donc un jour ou deux suffirait.
Merci à l'avance de vos conseils!
Caroline
Mon amie et moi partons en Grèce en mai prochain. Nous y serons deux semaines et aimerions visiter les Iles Ioniennes, Santorini, Athènes et peut-être une ville continentale comme Delphes. Croyez-vous que c'est possible et si oui, dans quel ordre est-ce préférable de le faire.
Nous sommes ouvertes à faire un ou deux vols internes pour gagner du temps. À noter que nous sommes déjà allées à Athènes donc un jour ou deux suffirait.
Merci à l'avance de vos conseils!
Caroline
Mon mari et moi désirons visiter à l’automne prochain Grèce, quelques îles grecques et Crête en 14 jours. Puis-je organiser mon voyage moi-même ? Est-ce réaliste ?
Bonjour,
Nous sommes 6 voyageurs qui visiterons la crête du 08 au 14 juillet 2017. Nous souhaitons prendre une semaine afin de prendre notre temps pour bien visiter cette île. Nous allons réserver une résidence par RBNB et aurons une camionnette pour nos déplacements... Ma question: est-il mieux de louer deux résidences aux extrémités de l'île et se sauver de faire de la route? Ou encore de s'installer au centre de l'île? Avez-vous des propositions d'endroits ou il serait bien de loger? (Villages ou régions tranquilles à proximité des endroits à visiter)
Merci beaucoup!
François
Bonjour,
J’aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce en septembre-octobre 2017 (probablement du 21 septembre au 15 octobre). Nous serons 3 adultes et un bébé de 21 mois.
Jour 1 à Athènes. Départ le lendemain pour Naxos.
Jour 2 à 7 (6 nuits) : Naxos (ou Paros?). Plage, visiter l’île/villages, randonné, resto. De Naxos nous aimerions peut-être faire une excursion d’une journée à Mykonos ? Ou Paros ? Logement avec airbnb ou hotel avec Kitchenette
Jour 8 à 10 (3 nuits) : Santorin. Ça ne semble pas être la meilleure île avec un enfant de 21 mois, mais ma conjointe tient vraiment à y aller. Suggestion d’endroit ou rester ?
Jour 11 à 20 (10 nuits) : probablement la Crète centre et ouest. Est-ce que 4 jours à Rethymnon pour se promener autour du centre et ensuite 6 jours à Chania pour visiter l’ouest sont de bonne base ? Je pensais louer une voiture pour 7-10 jours. J’hésite entre des aparthotel et airbnb (ou un mix). Retour sur Athène en avion depuis Chania ?
Jour 20 et 21 (2 nuits) : Athènes. Probablement dormir dans un hôtel à la Plaka. Aller à l’essentiel (Acropole, Parthénon, Plaka, peut-être 1 musé etc.) le reste sera pour un autre voyage.
Jour 22 : Retour au Québec.
Le but du voyage est de passer du bon temps en famille à bien manger et avoir du plaisir. Nous aimons l’histoire, la plage, les randonnées et découvrir la culture locale. Si mon itinéraire semble trop chargé, car je sous-estime les trajets en traversier ou quoi que ce soit, j’aime mieux le savoir et couper. J’aime mieux en voir moins, mais bien le voir. Si vous avez des suggestions d’endroit où dormir et visiter ça serait le bienvenue.
Merci beaucoup !
Bonjour, j'aimerais des conseils sur mon itinéraire en Grèce cet été. Je compte passer environs 2 semaines, finir à Athènes. J'aimerais de l'aide sur n'importe quoi, notamment le budget, les incontournables, les pièges, etc.. Merci d'avance !
Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !
Avion : Quebec-Athenes
1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ
Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
Pour les excursions, ne pas se fier nécessairement au planning, en bas, c'est plutôt à titre indicatif personnel, l'important c'est la destination !
Avion : Quebec-Athenes
1 : Vol Quebec-Athenes-Santorini Arrivée à Santorini, Installation, Visite 2 : Santorini : Oia, Visite 3 : Santorini 4: Santorini 5 : Ferry pour Naxos arrivée à Naxos 6 : Randonnée à Naxos 7 : Cheval à Naxos 8 : Location d’un VTT pour explorer, Plage 9 : ferry Pour Mykonos 10 : Mykonos, Visite de Delos, Club 11 : Mykonos, Plage 12 : Vol pour Athenes 13 : Athenes 14 : Athenes - Départ
Budget pour manger, activités, transports, etc.. : 750$
Bonjour,
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Le labyrinthe est un "monument" crétois qui est gravé, depuis l'Antiquité, dans nombre de mémoires individuelles et collectives...
Pour ceux qui viennent en Crète, il peut être intéressant de savoir où il se trouve, voire même de le visiter..
Oui mais, pour trouver LE labyrinthe, c'est devenu un véritable parcours labyrinthique....
Il y a d'abord le labyrinthe « officiel », celui que Evans, vers 1900, a décrété être LE labyrinthe mythologique, appuyé par de rares archéologues locaux ....
France 3, dans son émission "Des racines et des ailes", en a parlé à deux reprises, en 2003 et 2006 :
http://www.dailymotion.com/video/x16bjt_vasilakisknossos
L'archéologue que vous entendez ici, Antonis Vassilakis, est une référence MAIS ... je vous invite à lire un de ses ouvrages intitulé : "GORTYNE".... où il parle du labyrinthe de Gortyne....
Mais, dans la même émission, France 3 évoque une SECONDE hypothèse, celle qui est exposée ici :
http://www.dailymotion.com/video/x16bz5_crete-labyrinthe
Le spéléologue que vous entendez ici est un ami de l'archéologue cité plus haut... chose étrange : l'endroit où se trouve cette seconde hypothèse n'est pas mentionné...
Nous voici devant un "Da Vinci Code crétois"....
Alors, je vais vous indiquer une piste : cette "seconde" hypothèse est localisée dans la plaine de Messara... et la quête du labyrinthe vous permettra de la visiter... ce que vous n'aurez pas à regretter...
Quelques indications supplémentaires :
- il y a un "labyrinthe" juste après Plouti, en venant de Gortyne. En passant à Plouti, arrêtez-vous au "Steki tou Kokliou" pour en savoir plus... mais sachez qu'une route asphaltée vous conduit presque jusque l'entrée de ce labyrinthe que vous pourrez visiter sans danger.
- il y a un "labyrinthe" à Agii Deka... et c'est là que vous pourrez éventuellement me rencontrer... et où vous pourrez avoir des indications précises.
- il y a un "labyrinthe" à Kastelli, mais rares seront les personnes qui oseront vous dire où il se trouve, encore moins de vous y accompagner... encore aujourd'hui, c'est un endroit mythique que les crétois fuient...
- il y a un « labyrinth » à Matala : c’est une boutique de souvenirs et un restaurant…
- à Agia Galini, on peut voir, sur les hauteurs du port, les statues de Dédale et Icare….
Je ne puis que souhaiter à tout un chacun de trouver l'issue de ce labyrinthe "touristique" original car de "découverte" totale.... (cela ne durera toutefois pas, alors hâtez-vous !).
Voici quelques indications supplémentaires :
Le labyrinthe de Crète, si je me réfère à un ouvrage vendu en Crète, intitulé "GORTYNE", écrit par l'archéologue Antonis VASSILAKIS, né à Knossos, donc crétois ( page 158), est "un des monuments de la région de Gortyne" (page 109).
Antonis Vassilakis est l'archéologue que l'on voit sur la vidéo susmentionnée :.
Il affirme ici, en le faisant visiter, que le Palais de Knossos est le siège du labyrinthe où, enfant, il s'amusait avec ses amis à se faire peur...
Mais ce Palais de Knossos, dans cette interprétation même de palais royal, a été mis en doute : une autre émission TV parle du "palais de Knossos" comme d'un temple solaire ( http://www.programme-tv.net/2007-08-25/1/5/1733917/hertzien/la-civilisation-engloutie.html ) un ouvrage de H.G. Wunderlich - "Minos et la Crète" - en parle comme d'une nécropole ( http://dinosoria.com/cnossos.htm ). nombreux sont ceux qui savent que la prétendue civilisation "minoenne" est en réalité une civilisation "keftiu"... (c'est ainsi que les Egyptiens les nomment) http://egeophile.info/index.php?option=com_content&task=view&id=36&Itemid=2
En 404 après JC, l'auteur latin Claudianus mentionne le Minotaure de Gortyne... http://penelope.uchicago.edu/Thayer/L/Roman/Texts/Claudian/De_VI_Consulatu_Honorii*.html
"una omnis summissa phalanx tantaeque salutant te, princeps, galeae. partitis inde catervis in varios docto discurritur ordine gyros, quos neque semiviri Gortynia recta iuvenci flumina nec crebro vincant Maeandria flexu. "
En 1412, Christoforo BUONDELMONDI, moine florentin, le visite, le décrit et en fait même un plan...
En 1580, Sébastian Münster, dans son ouvrage "Cosmographia", le décrit à son tour.
Les visites, descriptions, plans vont ainsi se suivre sans interruption jusqu'avant l'arrivée de Sir Evans... et, avant lui, le labyrinthe n'est jamais mentionné ailleurs qu'à Gortyne..... dans les textes et sur toutes les cartes.
De 1900 à 1980, pour diverses raisons dont certaines tragiques, on ne parlera plus du Labyrinthe de Gortyne. En 1982, des spéléologues, accompagnés d'un habitant du village voisin, Monsieur VOLONAKIS, que l'on peut toujours rencontrer à Kastelli, vont faire un plan très précis.
En 1985, Mme Anna PETROCHILOU, Présidente de la Société Spéléologique de Grèce, va, pendant vingt jours, explorer le Labyrinthe et en faire à son tour un plan.... elle fera alors des communications scientifiques un peu partout en Europe et mentionnera le Labyrinthe de Gortyne dans son ouvrage "Les grottes de Grèce".
Lundi 24 mars 2008, le journal crétois « TO BHMA », consacrait sa page 11 à un article intitulé : « La Terre du Labyrinthe à New-York »……
Mardi 1er avril 2008, le journal « PATRIS » évoque le labyrinthe de Gortyne….
Récemment, Thomas Waldmann, suisse, a créé un site TRES DETAILLE sur ce sujet www.labyrinthos.ch
Vous pouvez aussi regarder ceci : http://www.explorecrete.com/history/labyrinth-myth.htm … ou encore ceci : http://origines1.chez.tiscali.fr/labyrinthe/index.doc
Je n'en dirai pas plus pour l'instant pour ne pas déflorer l'énigme réellement posée aujourd'hui concernant l'emplacement et la nature du site qui a servi de support concret à l'élaboration des mythes faisant référence au labyrinthe.
A bientôt de vous voir parmi nous .
Michel MiXalis ΦΟΥΡΝΑΡΑΚΗΣ
Bonjour
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
Je viens ici poser quelques questions aux connaisseurs de la Crète : il est difficile de trouver des infos sur le net sur ces sujets :
Je vous expose les faits : Ma copine et moi souhaitons effectuer un trek en Crète (région sud ouest), d'environ 5 ou 6 jours de marche, en autonomie totale ou presque, c'est à dire en dormant sous la tente. Nous venons de France. Le trek se ferait certainement du 25 octobre au 2 novembre. Nous possédons déjà les 3 cartes au 1/25000 des éditions Anavasi (cartes 11.11, 11.12 et 11.13)
Nous avons plusieurs questions :
1) Est-il possible d'acheter des cartouches de gaz à valve en Crète (à Heraklion ou dans d'autres villes) ? par exemple du type Campingaz CV270 Plus ou CV300 Plus ou CV470 Plus. je dispose du brûleur Superfly MSR qui accepte les cartouches à valve de marque Campingaz, Coleman ou MSR, ou des marques nationales, mais à valve. J'ai notamment trouvé sur Internet le supermarché Inka à Hania (1866 square, near bus station) qui vendrait des cartouches de gaz mais je ne sais quels types...
2) Nous avons lu que les gorges de Samaria étaient fermées de novembre à mai. Peut-on donc les traverser la dernière semaine d'octobre, car on risquerait d'y passer vers le 29 octobre.
3) Nous avons remarqué que les points d'eau et/ou cours d'eau semblent peu nombreux dans la région et en particulier dans les montagnes blanches où nous comptons faire 1 étape et demi (mont Pachnes par exemple). Les abreuvoirs, citernes ou cours d'eau sont-ils asséchés ou non à la fin octobre ? Car pour chaque étape du trek nous avons besoin de dormir près d'une source d'eau.
Par exemple, il y a notamment sur la carte une "citerne" indiquée près du refuge Katsiveli, et même des petits cours d'eau en pointillés. Tout cela est-il à sec en octobre ? les cours d'eau ? la citerne ?
Je vous remercie par avance pour toute l'aide que vous pourriez nous apporter pour préparer ce voyage.
Merci à vous Sylvain
Bonjour les amis de la Crête! Je désire visiter l'ouest de la Crête et j'aimerais connaître un endroit, près de la mer, qui me permettra de "rayonner" un peu partout. J'y serai pouir 7 jours (avec voiture de location) et d'après ce que je peux voir sur Google Earth, les routes se font plutôt rares dans le sud Ouest. Que me conseillez vous? Évidemment, nous voulons faire les Gorges et visiter Chania. Merci de vos précieux conseils.
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).Bonjour à tous!!
Je dois partir pour la Grèce la dernière semaine de mai jusqu'au 19 juin!!
Sur ce, je dois passer les derniers 8 jours sur l'ile de Zakynthos....Jusque là, ca va.....MAIS JE NE CONNAIS RIEN À LA GRECE.....
De la fin mai, jusqu'au 11 juin!!
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
Voici le résumé de notre voyage en Crète en septembre 2016. Ce voyage avait été préparé en lisant les nombreux posts parus sur Voyage Forum. Donc c'est un peu en retour que je vous livre nos impressions sur ce voyage qui nous a littéralement enchantés.
15 jours, 1200 km.

En arrivant à l'aéroport d'Héraklion, prise en charge de notre voiture et direction Agios Nikolaos, petite ville touristique et pleine de charme mais surtout point idéal pour des visites aux alentours, nous y sommes restés 3 jours en découvrant petit à petit la ville, sa corniche, la vieille ville et son lac le Voulismeni. Nous avons donc rayonné tout autour une fois que nous avons trouvé comment sortir de la ville ! il fallait simplement suivre la pancarte Exit !!!!
Notre première visite est pour l' île de Spinalonga, véritable coup de coeur. Cette place forte vénitienne du 16ème siècle où seront parqués les lépreux de 1903 à 1957 a fait l'objet d'un beau roman "L'île des oubliés" de Victoria Hislop mêlant histoire et fiction. Un site magnifique et une atmosphère toute particulière. Nous avions pris le bateau à Plaka.

A voir aussi l'église byzantine de Panagia i Kera dans son écrin de verdure et d'arbres séculaires dont un caroubier géant. Le petit village de Kritsa a lui aussi beaucoup de charme, il suffit de grimper sa rue centrale pour tomber sur les tisseuses et brodeuses.
Il nous fallait aussi faire le tour du plateau du Lassithi à 800 m d'altitude, réserve d'eau à l'abri des montagnes qui culminent à 2456m. Les moulins ne manquent pas restaurés pour le tourisme ou utilisés pour l'irrigation des jardins. Au passage la Crète est indépendante énergétiquement, centrales photovoltaïques, énergie solaire et éoliennes rythment le paysage. Nous avons traversé de nombreux petits villages c'est à dire 4 à 5 maisons regroupées dont celui d'Exopotami où nous avons trinqué au raki à 10h du matin avec deux petites vieilles fort joviales.


Notre voyage s'est poursuivi plein est avec un arrêt au petit village de Mochlos, le temps de déguster un frappé et nous avons repris la route .

Notre objectif était la baie de Zachros, lieu de randonnées, où l'on arrive par une route magnifique et vertigineuse suspendue à la falaise.

Nous voilà face à la mer de Lybie, nous continuons par le Monastère de Kapsa pour arriver en fin de journée à Makrygialos notre étape du soir. La journée du lendemain était dédiée à la visite de l'île de Chrissi vantée comme île paradisiaque. Déception totale : prix élévés, touristes en masse, bruit, musique à fond... seul désir, fuir, retour plus rapide que prévu à Ierapetra ville sans grand intérêt. Heureusement le village de Myrtos où nous avions prévu de faire étape a redoré notre journée. Village accueillant et très vivant. Mais il nous fallait de nouveau quitter les bords de mer pour nous enfoncer dans les montagnes Ano Viannos, Pyrgos, Assimi, jusqu'à Phaïstos chez le roi Minos. Site prestigieux beaucoup plus authentique que celui de Knossos visité quelques années auparavant. De plus il domine la plaine fertile de la Messara et il s'en dégage beaucoup de sérénité.

Après un bon repas à l'ombre des treilles de Agios Ioannis nous avons retrouvé la mer de Lybie pour une soirée à Agia Gallini, ville balnéaire avec moult cafés et tavernes. . Nous avions décidé de ne pas poursuivre dans le sud car nous atteignons la partie la plus touristique de la Crète et nous n'avions pas envie de nous retrouver parmi la foule. Donc sciemment nous avons évité les Gorges de Samaria et la baie d'Elafonissi pour traverser de nouveau l'île en biais et rejoindre Kissamou (sans intérêt). Notre objectif premier était le lagon de Balos mais échaudés par notre visite à Chrissi nous avons renoncé.
Nous en étions déjà à la dernière partie du voyage, la Crète du nord. Notre point de chute pendant ces derniers jours était un studio idyllique sur les hauteurs de Georgioupoli, il dominait la baie d'Almirou et faisait face aux montagnes. Nous voulions d'abord explorer la presqu'île d'Akrotiri pour voir les 3 monastères, joyaux de l'architecture vénitienne . Le dernier n'est accessible qu'à pied, le second est du genre forteresse qui se découvre après une route de fin du monde abrupte, sinueuse et pleine d'éboulis. Quant à Agia Triada ce fut mon coup de coeur absolu après notre visite à Spinalonga. Lieu fantastique et mystique.



Nous avons découvert près de Georgioupoli un lac d'eau douce, le lac de Kourna très prisé par les crétois. Et dans la montagne nous avons été agréablement surpris par le village d'Argyropoli, musée à ciel ouvert. Les gens rencontrés étaient tous très cordiaux et agréables. Fondé sur l'antique cité de Lappa, on peut voir des vestiges romains, des mosaïques et des constructions vénitiennes. En rejoignant la grande route nous sommes tombés sur une véritable oasis , de l'eau qui sourd de partout, une végétation surprenante et exubérante ! Là se sont installés des restos qui proposent truites, brochets et grillades.

Il ne nous restait plus qu'à visiter, même rapidement les grandes villes de Crète d'abord Hania et son cosmopolitisme, puis Réthymnon et enfin la capitale Héraklion où nous devions reprendre notre avion.
En fin de compte un voyage que nous avons adoré, une île bien méditerranéenne où le sens de l'hospitalité et la philoxénia ne sont pas des vaincs mots. Une île aussi où l'on se sent en parfaite sécurité.
Pour plus d'infos un lien vers mon blog : feuilletsderoute.blogspot.com/...dagios-nikolao...

En arrivant à l'aéroport d'Héraklion, prise en charge de notre voiture et direction Agios Nikolaos, petite ville touristique et pleine de charme mais surtout point idéal pour des visites aux alentours, nous y sommes restés 3 jours en découvrant petit à petit la ville, sa corniche, la vieille ville et son lac le Voulismeni. Nous avons donc rayonné tout autour une fois que nous avons trouvé comment sortir de la ville ! il fallait simplement suivre la pancarte Exit !!!!
Notre première visite est pour l' île de Spinalonga, véritable coup de coeur. Cette place forte vénitienne du 16ème siècle où seront parqués les lépreux de 1903 à 1957 a fait l'objet d'un beau roman "L'île des oubliés" de Victoria Hislop mêlant histoire et fiction. Un site magnifique et une atmosphère toute particulière. Nous avions pris le bateau à Plaka.

A voir aussi l'église byzantine de Panagia i Kera dans son écrin de verdure et d'arbres séculaires dont un caroubier géant. Le petit village de Kritsa a lui aussi beaucoup de charme, il suffit de grimper sa rue centrale pour tomber sur les tisseuses et brodeuses.
Il nous fallait aussi faire le tour du plateau du Lassithi à 800 m d'altitude, réserve d'eau à l'abri des montagnes qui culminent à 2456m. Les moulins ne manquent pas restaurés pour le tourisme ou utilisés pour l'irrigation des jardins. Au passage la Crète est indépendante énergétiquement, centrales photovoltaïques, énergie solaire et éoliennes rythment le paysage. Nous avons traversé de nombreux petits villages c'est à dire 4 à 5 maisons regroupées dont celui d'Exopotami où nous avons trinqué au raki à 10h du matin avec deux petites vieilles fort joviales.


Notre voyage s'est poursuivi plein est avec un arrêt au petit village de Mochlos, le temps de déguster un frappé et nous avons repris la route .

Notre objectif était la baie de Zachros, lieu de randonnées, où l'on arrive par une route magnifique et vertigineuse suspendue à la falaise.

Nous voilà face à la mer de Lybie, nous continuons par le Monastère de Kapsa pour arriver en fin de journée à Makrygialos notre étape du soir. La journée du lendemain était dédiée à la visite de l'île de Chrissi vantée comme île paradisiaque. Déception totale : prix élévés, touristes en masse, bruit, musique à fond... seul désir, fuir, retour plus rapide que prévu à Ierapetra ville sans grand intérêt. Heureusement le village de Myrtos où nous avions prévu de faire étape a redoré notre journée. Village accueillant et très vivant. Mais il nous fallait de nouveau quitter les bords de mer pour nous enfoncer dans les montagnes Ano Viannos, Pyrgos, Assimi, jusqu'à Phaïstos chez le roi Minos. Site prestigieux beaucoup plus authentique que celui de Knossos visité quelques années auparavant. De plus il domine la plaine fertile de la Messara et il s'en dégage beaucoup de sérénité.

Après un bon repas à l'ombre des treilles de Agios Ioannis nous avons retrouvé la mer de Lybie pour une soirée à Agia Gallini, ville balnéaire avec moult cafés et tavernes. . Nous avions décidé de ne pas poursuivre dans le sud car nous atteignons la partie la plus touristique de la Crète et nous n'avions pas envie de nous retrouver parmi la foule. Donc sciemment nous avons évité les Gorges de Samaria et la baie d'Elafonissi pour traverser de nouveau l'île en biais et rejoindre Kissamou (sans intérêt). Notre objectif premier était le lagon de Balos mais échaudés par notre visite à Chrissi nous avons renoncé.
Nous en étions déjà à la dernière partie du voyage, la Crète du nord. Notre point de chute pendant ces derniers jours était un studio idyllique sur les hauteurs de Georgioupoli, il dominait la baie d'Almirou et faisait face aux montagnes. Nous voulions d'abord explorer la presqu'île d'Akrotiri pour voir les 3 monastères, joyaux de l'architecture vénitienne . Le dernier n'est accessible qu'à pied, le second est du genre forteresse qui se découvre après une route de fin du monde abrupte, sinueuse et pleine d'éboulis. Quant à Agia Triada ce fut mon coup de coeur absolu après notre visite à Spinalonga. Lieu fantastique et mystique.



Nous avons découvert près de Georgioupoli un lac d'eau douce, le lac de Kourna très prisé par les crétois. Et dans la montagne nous avons été agréablement surpris par le village d'Argyropoli, musée à ciel ouvert. Les gens rencontrés étaient tous très cordiaux et agréables. Fondé sur l'antique cité de Lappa, on peut voir des vestiges romains, des mosaïques et des constructions vénitiennes. En rejoignant la grande route nous sommes tombés sur une véritable oasis , de l'eau qui sourd de partout, une végétation surprenante et exubérante ! Là se sont installés des restos qui proposent truites, brochets et grillades.

Il ne nous restait plus qu'à visiter, même rapidement les grandes villes de Crète d'abord Hania et son cosmopolitisme, puis Réthymnon et enfin la capitale Héraklion où nous devions reprendre notre avion.
En fin de compte un voyage que nous avons adoré, une île bien méditerranéenne où le sens de l'hospitalité et la philoxénia ne sont pas des vaincs mots. Une île aussi où l'on se sent en parfaite sécurité.
Pour plus d'infos un lien vers mon blog : feuilletsderoute.blogspot.com/...dagios-nikolao...
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
Bonjour,
Mon amie et moi souhaitons partir en Grèce les 3 premières semaines de septembre 2013 et plus particulièrement sur les iles Cyclades.
On avait pensé à quelque chose comme :
-5 jours à santorin -10 jours à visiter les plus belles iles à côté -1 semaine en crète
Qu'en pensez-vous ? avez vous des conseils ? avis ? itinéraires ? Aussi, quel budget pensez-vous qu'il faut prévoir ?
Bien, cordialement,
Stéphane
Mon amie et moi souhaitons partir en Grèce les 3 premières semaines de septembre 2013 et plus particulièrement sur les iles Cyclades.
On avait pensé à quelque chose comme :
-5 jours à santorin -10 jours à visiter les plus belles iles à côté -1 semaine en crète
Qu'en pensez-vous ? avez vous des conseils ? avis ? itinéraires ? Aussi, quel budget pensez-vous qu'il faut prévoir ?
Bien, cordialement,
Stéphane
Bonjour
Je pars en Grèce en juin 2008, Corfou et La Crêtre, retour à Paris pour 2-3 jours, j'aimerais faire tous mes déplacements en avion. Je sais qu'il n'existe pas de vol direct Montréal-Corfou; alors est-ce que quelqu'un sait si on peut partir de Rome jusqu'à Corfou, de Corfou à la Crête et de la Crête, revenir à Paris? Compliqué hein? Des informations sur le sujet m'aideraient bien. Merci😄
Bonjour à toutes et à tous.
Depuis quelques années, je viens poster sur ce forum pour préparer les vacances d'été de mon "équipe" 🙂
Après l'Espagne, l'Italie, la Croatie, on songe à la Grêce, pays de la méditerranéen que l'on ne connait pas.
Je viens ici en quête d'informations. D'habitude, on part en voiture, on passe 2 semaines dans le pays et on loue 2 villas où l'on passe 1 semaine dans chacune d'elle, histoire de bien se poser dans un lieux tout confort mais aussi pour pouvoir plus facilement rayonner sur les sites touristiques, les lieux incontournables, les curiosités et merveille alentours !
Je me demande s'il est possible de mettre en pratique ce type de séjour en Grêce, j'ai peur que tous les lieux à visiter soient très éloignés les uns des autres.
Voici toutes mes questions en vrac :
=> Ou aller en Grêce ? => Quoi visiter ? => Certains ont-ils déjà loué des villas ? => Le tourisme en Aout ? => Pas mieux de se déplacer pour tout voir ?
merci
+ +
Depuis quelques années, je viens poster sur ce forum pour préparer les vacances d'été de mon "équipe" 🙂
Après l'Espagne, l'Italie, la Croatie, on songe à la Grêce, pays de la méditerranéen que l'on ne connait pas.
Je viens ici en quête d'informations. D'habitude, on part en voiture, on passe 2 semaines dans le pays et on loue 2 villas où l'on passe 1 semaine dans chacune d'elle, histoire de bien se poser dans un lieux tout confort mais aussi pour pouvoir plus facilement rayonner sur les sites touristiques, les lieux incontournables, les curiosités et merveille alentours !
Je me demande s'il est possible de mettre en pratique ce type de séjour en Grêce, j'ai peur que tous les lieux à visiter soient très éloignés les uns des autres.
Voici toutes mes questions en vrac :
=> Ou aller en Grêce ? => Quoi visiter ? => Certains ont-ils déjà loué des villas ? => Le tourisme en Aout ? => Pas mieux de se déplacer pour tout voir ?
merci
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Bonjour tous le monde 😊,
Après l’excitation de l'achat de nos billets en destination d'Athènes, du 12 au 26 juin, je viens vous écrire pour vous demandez si durant vos voyages dans l'Acropole et ses alentours, vous aviez des conseils à nous donner, sur les visite à ne pas manquez, le transport ( voiture nécessaire ? bus ? ) , les hôtels , les restos, etc ... et surtout à propos des moyens de transport pour allez visiter les Cyclades.
Nous sommes un jeune couple, ayant déjà fais le tour de la Crête l'été dernier, et totalement tomber sous le charmes de ce pays avec toute cette cultures, ses richesses incomparables, ses paysage entre mer et montagne avec toute cette nature imprévisible ... Enfin bref, nous sommes tombés amoureux de cette île ce qui nous à donner envie d'aller sur le continent cette année.
Nous pensons refaire un petit circuit notamment du Péloponnèse aux Cyclades tout en profitant de l'Acropole et ses alentours. Je pense que nous allons également louer une voiture.
Voilà Voilà, nous attendons vos réponse avec impatience et nous vous en remercions à l'avance 😇 A très vite !!!
Après l’excitation de l'achat de nos billets en destination d'Athènes, du 12 au 26 juin, je viens vous écrire pour vous demandez si durant vos voyages dans l'Acropole et ses alentours, vous aviez des conseils à nous donner, sur les visite à ne pas manquez, le transport ( voiture nécessaire ? bus ? ) , les hôtels , les restos, etc ... et surtout à propos des moyens de transport pour allez visiter les Cyclades.
Nous sommes un jeune couple, ayant déjà fais le tour de la Crête l'été dernier, et totalement tomber sous le charmes de ce pays avec toute cette cultures, ses richesses incomparables, ses paysage entre mer et montagne avec toute cette nature imprévisible ... Enfin bref, nous sommes tombés amoureux de cette île ce qui nous à donner envie d'aller sur le continent cette année.
Nous pensons refaire un petit circuit notamment du Péloponnèse aux Cyclades tout en profitant de l'Acropole et ses alentours. Je pense que nous allons également louer une voiture.
Voilà Voilà, nous attendons vos réponse avec impatience et nous vous en remercions à l'avance 😇 A très vite !!!
Bonjour à tous !
Nous prévoyons partir 12j en Grèce fin septembre, début octobre. Nous sommes déjà allés à Santorin et Mykonos et souhaitons découvrir d'autres îles.
Le mot d'ordre donné par Madame est REPOS, avec le moins possible de transport. Par contre Monsieur a du mal à rester plus de 2 heures sur une plage - aussi belle soit elle 😊
Je cherche donc à faire un "circuit" qui nous satisfera tous les deux... Pour le moment, je m'oriente vers des îles plus grosses (ou moins petites !) afin que je puisse faire des balades pendant les journées ensoleillées.
En cette période les ferrys ne sont pas aussi fréquents qu'en été et j'avoue qu'ils déterminent pas mal le parcours...
Voici ce que je pensais faire : - Naxos (4 nuits) - Amorgos (4 nuits) - Paros (3 nuits)
J'hésite à passer une nuit de moins à Naxos et Amorgos afin d'aller à Syros qui me tente bien... mais une nouvelle fois les horaires des ferrys ne sont vraiment pas optimaux. Par exemple, le ferry Naxos - Amorgos prend 6h20 le samedi contre 2h40 le dimanche...
D'où mes questions. - Pensez-vous que le programme soit correct ? - Y a-t-il de quoi s'occuper à Naxos et Amorgos pendant plusieurs jours ? (Je pensais par exemple faire une petite excursion d'une journée dans les petites Cyclades...) - Avez-vous d'autres idées ? Comme Rhodes qui pourrait probablement bien nous convenir... ?
Merci d'avance 😉
Nous prévoyons partir 12j en Grèce fin septembre, début octobre. Nous sommes déjà allés à Santorin et Mykonos et souhaitons découvrir d'autres îles.
Le mot d'ordre donné par Madame est REPOS, avec le moins possible de transport. Par contre Monsieur a du mal à rester plus de 2 heures sur une plage - aussi belle soit elle 😊
Je cherche donc à faire un "circuit" qui nous satisfera tous les deux... Pour le moment, je m'oriente vers des îles plus grosses (ou moins petites !) afin que je puisse faire des balades pendant les journées ensoleillées.
En cette période les ferrys ne sont pas aussi fréquents qu'en été et j'avoue qu'ils déterminent pas mal le parcours...
Voici ce que je pensais faire : - Naxos (4 nuits) - Amorgos (4 nuits) - Paros (3 nuits)
J'hésite à passer une nuit de moins à Naxos et Amorgos afin d'aller à Syros qui me tente bien... mais une nouvelle fois les horaires des ferrys ne sont vraiment pas optimaux. Par exemple, le ferry Naxos - Amorgos prend 6h20 le samedi contre 2h40 le dimanche...
D'où mes questions. - Pensez-vous que le programme soit correct ? - Y a-t-il de quoi s'occuper à Naxos et Amorgos pendant plusieurs jours ? (Je pensais par exemple faire une petite excursion d'une journée dans les petites Cyclades...) - Avez-vous d'autres idées ? Comme Rhodes qui pourrait probablement bien nous convenir... ?
Merci d'avance 😉








