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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintér��t à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
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Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi
D'après le site de la BBC ce matin :

An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.

The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".

Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.

Amitiés et bises

Bernard
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Passeport qui va expirer pendant mon séjour d'un an aux États-Unis
Bonjour à tous, J’ai récemment obtenu un visa étudiant, je dois partir en californie pour une durée d’un an , cependant je me suis rendu compte que mon passeport est valable jusqu’en avril 2020 il va donc expirer pendant la durée du séjour. Pensez vous que les services de douane me laisseront entrer sur le territoire sachant que j’ai pour intention de renouveler mon passeport à l’ambassade de los angeles ? Merci pour vos réponses
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Partir six mois en Angleterre ou à Dublin afin de perfectionner mon anglais
hi everybody

i would like to go 6 mouth England or Dublin for perform my englich. but i dont know everybody there can you help me to find a flat not so expensif thank you

Salut à tous

ayant un diplôme en hôtellerie et ma passion pour la découverte, je souhaiterai partir 6 mois à England ou Dublin afin de perfectionner mon anglais.n'ayant aucun contact la ba, j'aimerai vivre en colocation ou plutôt que me conseillez vous? si vous avez déjà véçu ce genre d'expérience

merci de me donner vos conseils et propositions
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Recherche stage à New York pour l'été 2008
Bonjour, Je suis étudiante en 2ème année d'économie et de gestion à Paris et je suis à la recherche d'un stage en entreprise à effectuer cette été entre juillet et aout à New York. Mon niveau d'anglais est très bon quoique avec un légé accent français sur certain mot. Je ne cherche pas forcément à reçevoir une rémunération mais juste à acquerir une expérience dans une entreprise étrangère. Je compte rester 1 mois et demi a NY et je me vois mal faire du tourisme tout ce temps, d'où cette idée de stage. cordialement
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Travailler sur des bateaux de croisière
Bonjour je suis infirmière en France et j'aimerais me renseigner pour travailler sur des bateaux de croisières mais je me débrouille suremetn mal car je ne trouve pas grand chose sur le net. Si quelqu'un pouvait m'aider. Merci 😛
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E-réservation et E-billet pour les trains indiens
Bonjour, je viens de trouver cela sur le site dr réservation des trains indiens

Despatch of Tickets (For i-Tickets): Once you have done your booking and the transaction is successful, the ticket will be despatched to the address provided in the Ticket Booking page. For the present, delivery of tickets is limited to postal addresses covered by the pincodes listed under the link "Places of Delivery ". For details of areas where courier delivery is provided at present, categorized by PINCODE, please Click here. For delivery of tickets booked through mobile phones, some mobile operators may have restricted dates / areas. For details please Click here.. Tatkal I-Ticket booking will be avialable only in case of places of delivery which takes two days .Place of delivery( Click here) 3.5.1 For e-Ticket - The user can take a printout of the Electronic Registration Slip (ERS) and perform the journey, duly carrying the authorized Identity Card, same as that entered at the time of the reservation.

C'est votre avis sur la partie 3.5.1 qui m'interesse, car cela voudrais dire que l'on peut imprimer son billet, qu'on est pas obligé de le faire envoyer à une adresse....

qu'en pensez vous, l'avez-vous fait ?

Des personnes sur le forum, mon dit avoir fait envoyer les billets à l'hotel qu'ils avaient réservé, mais je ne sait pas en combien de temps les billets peuvent arriver à l' hotel..... La solution du billet imprimé serait super

Merci de me donner votre idée
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Réservation Elephant Nature Park à Chiang Mai
Bonjour, Cet été, nous partons 1 mois en Thaïlande avec notre fille de 11 ans. Nous passerons par Chiang mai fin juillet et nous aurions voulu passer une journée au Elephant Nature Park. Pensez-vous qu'a cette période de l'année (basse saison) nous aurions meilleure temps de réserver maintenant ou de le faire une fois sur place suffit?

Je vous remercie pour vos réponses
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Las Vegas: dépôt de garantie et Resort Fees
Bonjour à tous,

Besoin d'informations au sujet des taxes et dépot de garantie des hôtels à Las Vegas:

Je reste 7 nuits au Venetian au mois de juin. Le tout déjà payé d'avance. Ma question: Quelles vont être les taxes prélevé à l'hôtel? Resort Fees? Sont-elles débités dès l'arrivée? Concernant les dépôts de garantie, je n'arrive pas bien à comprendre comment ceci est calculé. Je lis sur le site du Venetian qu'il serait de 150 dollars par nuit, je trouve ça exorbitant. 1050 dollars bloqué sur ma carte pour le séjour c'est complètement abusé. Un retour d'expérience ou des avis sur ce sujet?

Merci d'avance à tous
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Nécrologie: Kèlètigi Diabaté, 1931–2012 (Mali)
Hommage au grand maître du balafon mandingue

En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...

Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :

"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)

Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...

Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...

Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).

Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.

Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !

Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...

Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !

Discographie :

… sous son nom :

– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.

… en participation dans :

– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.

(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)

VIVE LE MALI !!!

Herbert

*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.



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"Mad Max la furie en Namibie", la destruction du park Dorob?
Hello,

le tournage du film Mad Max 4 Fury road, semblait bien porter son nom. En effet on commence a voir de plus en plus d'articles sur la destruction occasionnée par le tournage, qui plus est dans un park national (Dorob). Plusieurs journaux (dont the Namibian peu complaisant avec le gouvernement) se sont fait écho des dramatiques destructions qui ont été faites. Aucun contrôle du film, le tournage faisait comme bon lui semble. Les photos n'ont pas encore circulees mais un ami journaliste a promis de m'en envoyer. C'est un sujet brûlant, surtout qu'il s'accompagne d'une enquête officielle qui mettrait également en cause un TO très très connu.

Ci joint un extrait d'un article. No comment, tout est dit...

"the horrific destruction of a part of that Park in the process of filming MAD MAX (4): FURY ROAD have prompted this first circular e-mail of 2013.

The MAD MAX issue is per se not on the agenda for Swakopmund Matters. However, fact of the matter remains that nobody should turn a blind eye to what has happened in this particular case. Furthermore, to guard against it ever happening again - not only with film crews - but more importantly with others who want to establish ventures in the Dorob.

The shocking details of the Mad Max mess now emerging must serve as a constant reminder in future that administrative confusion can cause laws and regulations to be implemented poorly. Once a slippery road of leniency and noncompliance is entered, weakness is revealed and it affords opportunists ample chance for exploitation.

Slowly but surely the full scope of what happened before and during the filming of Mad Max will be known. In recent days several local newspapers carried well-informed articles about the devastation that the filming of MAD MAX has left in its wake due to deficient implementation of law and application of accompanying regulations. A Report on the full scope of the destruction in the Dorob was commissioned at the end of 2012. That Report is yet to be released in full.

Many issues that are inexplicable and incomprehensible are already listed:

A permission was granted by an official who, in terms of applicable legislation and relevant regulations, is neither designated nor authorised to grant such permission or sign any permit allowing such activity in the Dorob. Few, if any, of all the preparatory work and studies were completed and duly submitted before that permission was granted. No environmental impact assessment was ever done and therefore the potential impact from the film was not sufficiently scrutinized. The approval granted was not based on an informed decision. Regulations requiring supervision to be diligently performed were not adhered to. Little was ever done to ensure that no harm is caused to the fragile environment. That void left the filming team ample room to behave as they want in free-for-all circumstances and with a blatant couldn’t-care-less attitude, knowing full well that they can perform to their own hearts’ delight and with absolute impunity. It is therefore not surprising that the film director and producer, Australian born George Miller, has now earned himself the ignominious title and reputation of

“The Destructor of the Dorob”.

The irreparable harm caused to the Dorob is there for all to see. Generations to come will still be able to witness this grotesque destruction. The failure to protect Namibia’s environmental integrity especially inside of a National Park has left an impression locally and internationally that Namibia does not live up to its environmental commitments. Let’s hope that Namibia’s excellent environmental and tourism record which it has so meticulously structured over many decades is not tarnished too severely by this regrettable neglect.

Mad Max’s wild and uncontrolled activities are but one of the attacks on the Dorob."
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Vivre en Jamaïque
Bonjour,

Je viens chercher conseils de connaisseurs sur ce site en ce qui concerne la vie en Jamaique. J'ai pour projet de m'installer la bas très prochainement, et en lisant plusieurs post sur le sujet (datant de plusieurs années .. ) j'aimerai avoir des renseignements concret sur la vie la bas et si possible, me créer quelques contacts avant de partir.

- Salaire moyen: 1000 $ Jamaicain (= 300€) - Possibilité de travailler sur place en payant des "taxes" s'élevant à environ 1000 € par an pour les non résident - Visa difficile a obtenir si la recherche d'emploi n'a pas été effectuer voir abouti à l'avance en France - Visa de 1 mois de la France et renouvelable (Si possible) 1 mois sur place OU 3 mois de France et possibilité de renouveler 3 mois sur place (J'ai relever deux informations :s) - Possibilité de devenir résident au bout de 5ans sous justificatif d'avoir travailler 5ans en Jamaique et 7ans pour obtenir la nationalité. - Charges (Eau, électricité) assez coûteuses.

Voila les quelques informations que j'ai pu obtenir en lisant les anciens postes. Datant de quelques année, j'aimerai avoir des éléments concrets sur la situations la bas maintenant.

Aussi.. - Le faite d’être une fille et blanche (la population a souffert de l'esclavage et est a 95% noir) n'est pas dangereux? Ça peux paraître dingue et naif d'arriver seule avec sa petite valise quand on viens de France ... :s

- Ou vivre en Jamaique ? - Que faire comme emploi sur place ? - Quelques sont les formalités pour travailler ? - Existe t-il des associations sur place pour essayer de s’intégrer rapidement ? - Existe t-il des aides aux logements ou autres ?

Merci d'avance pour toutes les informations que vous aurez a m'apporter ! :D

With love !
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Agences de voyages pour un mariage en République Dominicaine?
bonjour a tous, voila nous voudrions nous marier en rep dom et recherchons une agence de voyages qui s'occuperait de tout.(c'est a dire vol, hebergement, celebration etc...)je sais que ca existe.je me suis renseigne mais je n'ai trouve que pour l'ile maurice, les seychelles.je sais aussi comme il est difficile et assez cher de se marier la-bas!il y a plein de papiers a remplir et a faire traduire(c'est pas donne!!!)d'ailleurs on nous a confirme que la rep dom etait la destination la plus"compliquee"pour se marier! a cause des raisons que j'ai cite au-dessus. je voudrais donc savoir si des personnes connaitraient des agences de voyage qui le feraient. merci d'avance a ceux qui me repondrons.
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Myanmar: Iron Cross
Salut a tous

Je suis a Mandalay. J'ai assiste a un concert du celebre groupe de rock Iron Cross qui s'est termine en bataille rangee entre spectateurs et forces de l'ordre. Je cherche des infos sur le net a ce sujet et je suis dans l'impossibilite de lire les articles qui m'interessent car l'acces des sites concernes est interdit par le gouvernement. Est-ce que quelqu'un peut me faire ici un copie-colle pour que je puisse les lire ? Merci !!!!

http://bigbbrown.blogspot.com/2009/05/iron-cross-show-at-mandalay-bahtoo.html http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=1096

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Réserver un bungalow à Koh Adang sur un site en ligne? (Thailande)
Bonjour,

Je cherche à réserver un bungalow sur Koh Adang. Duc, un VFiste disait que c'était possible sur le site des parcs nationaux de Thailande. J'ai bien trouvé le site en question : http://www.dnp.go.th/parkreserve/nationalpark.asp?lg=2

Mais je ne parviens pas à trouver comment réserver, et surtout, à Koh Adang.

Savez-vous comment faire ? Y a-t-il un autre moyen ?

Merci d'avance.

Amicalement,

MeeAh
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Dormir à Kayenta ou Goulding de Monument Valley?
Bonjour à tous, Pour ne pas fagociter le fil de Papypapy et compte tenu des réponses de Jadorry et de Lindbergh, je préfère créer un nouveau fil... Je crois comprendre que vous (Jadorry et Lindbergh) conseillez plutot de coucher au Goulding plutot que de retourner à Kayenta....(rapport qualité/prix y compris déplacement). Je pense être dans le coin le 24 septembre (mercredi) ou aux alentours de cette date. Pour éviter les contraintes de planning et pouvoir rester plus longtemps ici et moins longtemps ailleurs, nous avons fait le choix de ne rien réserver, *SAUF* Yosemite ou plus exactement El Portal à notre arrivée du 10 au 12 septembre et Grand Canyon ou plus exactement Tusayan vers la fin du séjour, les 28 et 29 septembre, les reste étant relativement libre (Zion, Bryce, Capitol Reef, Canyonlands, Arches, Mesa Verde, Canyon de Chelly, Monument Valley, Page, au grè de la météo, de nos envies ou de nos fatigues subites). J'avais pensé, à priori (dans mon esprit à priori veut dire que je peux facilement changer d'avis selon vos avis éclairés...) coucher à Kayenta (choix d'hotels ?) pour éviter une réservation supplémentaire à l'avance qui me semblerait indispensable à Monument Valley (et les contraintes de planning évoquées ci-dessus). J'envisageais éventuellement de réserver la veille ou 48 heures à l'avance mais guère plus pour chaque étape ou même de chercher au dernier moment dans certains cas). J'apprécierais d'avoir votre avis aux uns et aux autres.... sur les contraintes de logement vers Monument Valley, mais aussi aux autres étapes. Merci de votre aide,
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Les américains n'auront plus accès à Cuba à partir du Canada
Selon le quotidien The Globe and Mail de Toronto, le Department of Homeland Security américain s'apprète à demander aux lignes aériennes canadiennes la liste des passagers qui prennent un vol vers le sud et qui survolent le territoire américain sans s'y arrêter. Dans les faits, les américains qui passent par le Canada pour se rendre à Cuba ne pourrons plus le faire sans être possiblement sujet à des amendes très élevées pour avoir enfreint une loi du département d"état américain. De plus, ce réglement américain pourraient hypothétiquement toucher les canadiens qui sont interdits de séjours aux États-Unis pour des raisons de sécurité nationale ou encore pour avoir un casier judiciaire.

danduc * ************************ U.S. wants passenger data for all sun-seeker flights By BRENT JANG TRANSPORTATION REPORTER

Thursday, October 11, 2007 – Page A1 Washington has angered Canada's airlines with a proposal to order them to hand over personal information about passengers who take flights that go south over U.S. airspace en route to sunny destinations . Although the planes wouldn't take off from or land on U.S. soil, the Department of Homeland Security is proposing Canadian carriers send passenger manifests up to 72 hours in advance of departures to popular winter escapes such as Mexico and the Caribbean.

Under the U.S. Secure Flight program, the requirement to transmit data would also apply to northbound return flights from holiday destinations. The broader goal is to "prevent certain known or suspected terrorists from boarding aircraft where they may jeopardize the lives of passengers and others, " Homeland Security's Transportation Security Agency said in its Notice of Proposed Rulemaking.

The deadline to file comments on the proposal is Oct. 22, and the Air Transport Association of Canada is gearing up to voice its outrage on behalf of Canadian airlines.

"We're already vetting our passengers against the Canadian no-fly list, " ATAC policy vice-president Fred Gaspar said in an interview. "If you happen to go through some part of U.S. airspace, the U.S. may end up intercepting your plane and forcing you to land. That's a scenario that we don't want to go through."

This is the TSA's latest effort to toughen passenger screening. It introduced Secure Flight plans in 2004, but suspended their development early last year amid widespread criticisms from privacy advocates.

Mr. Gaspar said ATAC officials thought Canadian carriers had managed to escape the widening net of the TSA, so they were shocked to recently discover the proposed changes, after combing through a 37-page document in the U.S. government's Federal Register. "Our position is that it just does not make sense in light of the fact that Canada has its own no-fly list, which was developed very closely and in co-operation with U.S authorities, " he said.

The U.S. plan will be a major headache for Canadian airlines and tour operators because they will need to assign staff to assemble the data, and also ensure their software is compatible with the U.S. electronic acceptance systems.

"There are also privacy concerns, " Mr. Gaspar said. "This is a data-fishing expedition by a third-party government. What makes this problematic is that you're heading to another country and you're not trying to get into the U.S. What's the point of this co-operative approach if our list isn't deemed to be good enough for the United States? They're using a hammer to swat a fly."

Canadian airlines would be required to turn over the full name of passengers as it appears on passports, date of birth, gender and, if applicable, the so-called "known traveller number" - a unique number assigned to travellers that the U.S. government has previously deemed do not pose a security threat. Over and above that information, the TSA will encourage Canadian carriers to send other data, if available, including a passenger's itinerary with the departure airport code, airline, departure time, arrival time and arrival airport code.

The TSA proposal would cover flights operating between two international points that go over the airspace of the lower 48 U.S. states, affecting mostly those run by Canadian carriers to winter getaways such as Mexico, Jamaica, Cuba and the Dominican Republic. Excluded from the plan are flights between two points in Canada, such as Toronto-Vancouver, in which the flight path temporarily crosses into U.S. airspace. With the strong loonie making sunny destinations more affordable, a busy winter holiday season is expected for Canadian firms such as Air Canada, WestJet Airlines Ltd. and Transat A.T. Inc., analysts say.

Canada's no-fly list, the Passenger Protect program, took effect on June 18. Those named on the Canadian list are believed to pose an immediate threat to air security, but that list of up to 2, 000 names is much shorter than the U.S. terrorist watch list developed after the attacks on Sept. 11, 2001.

Separately, the International Air Transport Association plans to raise its concerns about the TSA's sweeping data-collection proposals that would cover flights between U.S. cities, as wells as flights between the United States and foreign airports. After a final ruling is published, airlines would have 60 days to comply.

The TSA said it is committed to safeguarding passenger privacy. "The vast majority of records are expected to be destroyed within seven days of completion of directional travel, " the TSA said in the Federal Register.

"Personal information will only be disclosed to, and used by, authorized individuals who have a need to know the information in order to perform their duties."
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Pérégrinations en Inde
Bonjour a tous (je suis nouveau ici),

Existe-t-il des pérégrinations (pèlerinages à pied de longue durée) du genre Camino de Santiago en Inde ?

J’ai repéré des choses à faire du coté des Sources du Gange mais ce ne sont que des pèlerinages de quelques jours. Je ne suis pas limité par le temps (heu la durée… pas la météo 😉)

S'il en existe, sont-ils en bord de route (dans ce cas est-ce raisonnable ?) ou bien sur des cheminements spécifiques?

Je suis interesé par les pélerinages, pas par les treks ou les randonnées.

merci

bec'

😉
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Auberge de jeunesse à Istanbul?
bien cher tous, j'en appelle à votre savoir et à votre expérience En effet je recherche une bonne adresse d'auberge de jeunesse à Istanbul, pas trop cher si possible. Mon voyage sera visiblement en gros du 19 mars au 26. Je ne recherche pas d'établissements luxueux, mon seul désir serait d'être dans le coin de la tour de GALATA. Pourquoi, parce que c'est un quartier qui bouge et qu'il ya plein de concerts, notamment Replikas et kafabindunya qui jouent au peyote le 21/03. n'hesitez pas à laisser vos impressions et vos bons conseils. amicalement NIKO
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Quel hôtel Iberostar?
😉 Salut à tous,

En consultant le catalogue de la chaîne d'hôtel ibersostar, 2 hôtels ont retenu mon attention en République Dom. Iberostar hacienda dominicus Iberostar dominicana

Nous avons une fille de 12 ans et je ne voudrais pas qu'en choissisant un hôtel où il y a peu d'enfants elle ne puisse pas se faire de copine.

Je sais que quelque soit l'iberostar la nourriture est excellente mais est-ce quelqu'un peut me donner son avis sur ces deux hôtels afin de me guider dans mon choix.

J'ai pu lire au hasard de quelque discussion de la région du hacienda était plus jolie ??

Bref toute info est la bienvenue

Merci

🙂🙂🙂
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Problème puce de passeport biométrique et ESTA
Bonjour, Dans l'idée de partir en voyage aux USA (cet été ?...), j'aimerai demander les ESTA des à présents.

Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).

Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...

Des idées?

Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?

Merci
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Attention: "Debit cards" refusées par loueurs de voiture (nouvelle politique septembre 2015)
Bonjour à tous, Je viens de faire l'amère expérience d'une nouvelle politique de loueurs de voitures américains concernant les "debit cards" : ce matin, j'arrive au comptoir de "Dollar" avec mon voucher pré-payé, comme d'habitude, et je remarque à peine une affichette sur le comptoir qui parle d'une nouvelle politique concernant les "debit cards". Au moment de terminer la transaction, je découvre avec stupeur que cela me concerne très directement car depuis 1 mois, plusieurs compagnies de location de voitures refusent désormais les "debit cards" purement et simplement... Rien à faire, l'ordinateur ne veut rien savoir ! Sur tous les loueurs présents dans le hall de l'aéroport (une dizaine) seuls 3 acceptent encore (pour l'instant ?) les "debit cards" : Alamo-National, Avis-Budget, et Payless Bonjour l'angoisse, car les 2 premiers auxquels je me suis adressé étaient "sold-out" (à Boston Logan, un vendredi matin à 10h, hors-saison...) et il restait juste une voiture "standard" chez Alamo, que j'ai payée au prix fort ! 🏴‍☠️ Un forumeur averti en vaut deux, moi je n'avais "qu'"une Visa Premier à la Banque Postale, et si jusqu'à présent elle avait toujours été acceptée, ce matin ce n'était plus le cas... Donc mon conseil, vérifiez bien auprès de votre futur loueur (ou intermédiaire) si votre carte bleue sera belle et bien acceptée (par écrit si possible !) ce genre d'expérience finit par coûter cher et plomber le budget pourtant soigneusement préparé en amont...🤪 😠 De quoi être dégouté une fois de plus des usages pratiqués par nos chères (🏴‍☠️) société de location de voiture... PS : moi qui jusqu'à présent n'avait pas vraiment compris les subtilités des différentes formules (credit, debit, ...) aux US il va falloir que je m'y mette sérieusement...😠
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Terry Riley à la malienne: "In C Mali"
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)

"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)

Musique minimaliste au Mali

La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...

Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.

La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...

Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...

Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...

Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pi��ce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."

Hery

Appendice (discographie, vidéos) :

Discographie (1970–2015) :

• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)

Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :

• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)

Vidéos :

• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :

https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw

• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :

https://interlude.fm/v/V5PDXA
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