J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Dans mon village de Gironde les roses sont en fleurs depuis mi janvier ....
Autrefois lors de mes balades en Aragon les amandiers étaient en fleurs mi février , à ce jour il n’est pas rare d’en voir en fleurs fin Décembre .
Vous tous Lors de vos voyage de part le monde vous avez du faire des observations de ce genre .
Ce post pourrait servir à faire remonter toutes nos observations .
Merci d’y participer .
Bonjour,
C'est une question récurrente sur VF, dois je prendre mon passeport? ma CNI suffit-elle? mon passeport est périmé , est ce que cela ira quand même.....
J'avoue que ce problème permanent m'étonne:
Pourquoi ne pas avoir les 2, de principe, point barre?
Pourquoi ne pas noter quelque part les dates d'échéance de ses documents, pour s'y prendre à l'avance et dans les délais administratifs connus, afin de demander un nouveau document?? et surtout en prévoyant un voyage, pourquoi ne pas commencer par vérifier la validité desdits documents??
Personnellement je pars en général avec les deux, rangés à des endroits différents, car en cas de vol ou de perte, l'autre document permettra ( enfin je l'espère) de justifier quand même plus facilement de mon identité auprès des autorités consulaires pour établir un nouveau document.
En Suisse la délivrance soit d'une CI soit d'un passeport est chose facile, et assez rapide ( on peut commencer les démarches par internet , y compris la prise du rendez vous pour les mesures biométriques et le passeport est là ensuite en 4 semaines ou moins, bien souvent), est ce que ce sont des difficultés d'ordre pratique qui rebutent les citoyens d'autres pays??
C'est une question récurrente sur VF, dois je prendre mon passeport? ma CNI suffit-elle? mon passeport est périmé , est ce que cela ira quand même.....
J'avoue que ce problème permanent m'étonne:
Pourquoi ne pas avoir les 2, de principe, point barre?
Pourquoi ne pas noter quelque part les dates d'échéance de ses documents, pour s'y prendre à l'avance et dans les délais administratifs connus, afin de demander un nouveau document?? et surtout en prévoyant un voyage, pourquoi ne pas commencer par vérifier la validité desdits documents??
Personnellement je pars en général avec les deux, rangés à des endroits différents, car en cas de vol ou de perte, l'autre document permettra ( enfin je l'espère) de justifier quand même plus facilement de mon identité auprès des autorités consulaires pour établir un nouveau document.
En Suisse la délivrance soit d'une CI soit d'un passeport est chose facile, et assez rapide ( on peut commencer les démarches par internet , y compris la prise du rendez vous pour les mesures biométriques et le passeport est là ensuite en 4 semaines ou moins, bien souvent), est ce que ce sont des difficultés d'ordre pratique qui rebutent les citoyens d'autres pays??
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
bjr
voilà , mon coup de gueule
je trouve lamentables les gens qui demandent mais qui jamais ne donnent rien , ni renseignements ni merci du renseignement qu'ils ont reçu ni ne donnent suite a la discussion qu'ils ont lancé
voilà c'est tout , peut etre que certains ne seront pas d'accord avec moi , mais un simple merci suite à un renseignement ce n'est quand meme pas dur !!
cdlt
kaoua
Salut tous le monde,
question que je me posais après avoir lu un membre.Cela fait 6 ans qu'il vit en Thailande et il ne supporte plus la mentalité thai.
C'est clair que quand on vient en tourisme.Les thai(e)s nous montrent un certains visage et sont plus réservés. On dirait "sens de l'hospitalité" 🙂certains diraient "faux culs"😕...
Combien de temps vous a t il fallut pour comprendre la mentalité thai?
D'avoir le "décodeur" adapté?
question que je me posais après avoir lu un membre.Cela fait 6 ans qu'il vit en Thailande et il ne supporte plus la mentalité thai.
C'est clair que quand on vient en tourisme.Les thai(e)s nous montrent un certains visage et sont plus réservés. On dirait "sens de l'hospitalité" 🙂certains diraient "faux culs"😕...
Combien de temps vous a t il fallut pour comprendre la mentalité thai?
D'avoir le "décodeur" adapté?
😠 Bonjour,
J'ai regardé cet après-midi un documentaire sur le Sultanat d'Oman et j'ai été fortement choquée !C'est un peu difficile à expliquer mais ce pays est profondément "masculinisé", les femmes existent à peine, ce sont de véritables esclaves de ces messieurs et celà n'a pas l'air de les déranger plus, ni les hommes mais surtout encore moins les femmes. Elles restent confinées dans des cases, habillées entièrement de noir, on voit juste les yeux et une partie du nez pour respirer et encore. Ces messieurs dansent, chantent, font la fête, discutent trafic de chèvres, de dromadaires, se baignent presque nus........ Sur les images , à part trois femmes en noir en train de cuisiner, je n'ai vu que des hommes sur un documentaire de 35'. Je n'arrive pas à y croire ! A notre époque, ce genre de vie me révulse et ne venez pas me dire que c'est leur religion qui font celà. Messieurs tous puissants !!!!!! C'est abject.
J'ai regardé cet après-midi un documentaire sur le Sultanat d'Oman et j'ai été fortement choquée !C'est un peu difficile à expliquer mais ce pays est profondément "masculinisé", les femmes existent à peine, ce sont de véritables esclaves de ces messieurs et celà n'a pas l'air de les déranger plus, ni les hommes mais surtout encore moins les femmes. Elles restent confinées dans des cases, habillées entièrement de noir, on voit juste les yeux et une partie du nez pour respirer et encore. Ces messieurs dansent, chantent, font la fête, discutent trafic de chèvres, de dromadaires, se baignent presque nus........ Sur les images , à part trois femmes en noir en train de cuisiner, je n'ai vu que des hommes sur un documentaire de 35'. Je n'arrive pas à y croire ! A notre époque, ce genre de vie me révulse et ne venez pas me dire que c'est leur religion qui font celà. Messieurs tous puissants !!!!!! C'est abject.
Hi everyone,
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
In this age of zero-commission cards and fee-free accounts, I’m curious why some travelers still prefer to set off with a wallet stuffed with bills and exchange money on the spot.
I get it for those whose income comes from undeclared activities, but what about everyone else?
Between the risk of theft, scams at exchange counters, and fees that often end up being higher, I’m really puzzled.
The last time I traveled with a wad of cash was because I had to pay for accommodation in cash only, the local currency was the dollar (easy to exchange at a very low cost), and I was still paying some fees.
I’m still wondering about my next trip to Argentina because the situation there is very specific, but otherwise?
Is it an allergy to modern payment methods?
A budget so tight that an extra 20 € (the fees some local banks charge for withdrawals) on a 2000 € budget would be impossible to manage?
Thanks for shedding some light on this!
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers".
Lire la suite...
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en master de tourisme, et la tête dans le guidon pour mon mémoire me vient une pensée assez étrange : Pourquoi voyage t'on ?
Surement qu'il y aura autant de réponses que de personnes, mais je me suis penché sur le sujet, et mis à part mister Jean Didier Urbain, l'anthropologie du tourisme me semble bien en deçà de ce que l'on pourrait attendre de connaissances sur un phénomène d'une telle ampleur. Qu'en dites vous?
Pour beaucoup, la réponse c'est l'aventure, le contact avec les populations, l'expérience. Mais si l'on regarde les faits, et non pas les aspirations, on se retrouve quand même avec une foule de personnes qui se rendent sur la côte d'azur, pour retrouver un semblant de communauté et s'échapper des villes. Car les réalités sont là, on voyage souvent pour s'échapper d'un quotidien subit pour aller vers un quotidien souhaité, sécurisé et sécurisant, loin de toutes aspirations romanesques et aventureuses.
Si certaines personnes pensent à des auteurs, des livres ou des conférences accessibles facilement (outre Jean Didier Urbain que je recommande) merci de les partager. Et si vous avez des idées, partagez les aussi ! Même si bien souvent, les informations données sont tronquées par cette haine du touriste (le mix sandale-chaussette, l'acculturateur, le pollueur, l'autre...)
Bonsoir,
en visitant ce forum, je me suis posé cette question.
Pourquoi faire de la lecture pendant notre séjour touristique ?
Si c'est pour lire, on peut rester sur notre lit et le faire après le boulot.
Alors à quoi sert cette partie du forum ? On voyage pour se divertir et reposer notre intellect.
Bofff je me tromper aussi 😊
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
Three of our grandchildren came to spend the last weekend of the holidays at our house.
With her driver’s license just in hand, the oldest took her sister and a cousin along.
I was talking about VoyageForum, and the conversation turned to AI, which finds writing travel journals a breeze—churning out amazing ads for this or that country and even nudging tourists to visit one place over another.
Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."
I had this idea to stay on the theme of travel journals:
I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.
Here they are:
"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.
We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."
"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."
"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."
And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."
And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"
I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!
You agree, right?
Jules: "It’s crazy, you can plan and organize everything, then just add your photos and the AI’s text, and boom—you’ve got something great." Héloïse: "What a cheat for yourself and for others." (She’s so wise!) Gaïané: "Ugh, no more surprises. It even picks the restaurants—so lame."
I had this idea to stay on the theme of travel journals:
I found an excerpt from a book (I’ll let you guess the title and author—of course, the kids figured it out in two seconds with their phones), then I wrote my own version, and finally, the AI generated its own using a few keywords.
Here they are:
"We walked at dusk through the thick, dark forest. Sometimes, a clearing would reveal a dreamlike landscape. A magical world, far from humans. A world of frozen waterfalls, stiff fir trees, and sharp peaks slicing through the blinding whiteness of the air.
We gazed, dazzled, at the spectacle, imagining we’d left the human world behind and joined that of the spirits."
"For days, we walked through the half-darkness of dense, untouched forests, then suddenly, a clearing would unveil landscapes you only see in dreams. Sharp peaks piercing the sky, icy torrents, giant waterfalls—an entire fantastical world, blindingly white, rising above the dark line traced by the giant fir trees. We stared at this extraordinary sight, speechless, awestruck, ready to believe we’d reached the limits of the human world and stood at the threshold of the spirits’ realm."
"We walked through the mountain, wild and unyielding, its sharp peaks tearing the sky like honed blades. Giant waterfalls roared and foamed, as if the earth’s hidden forces were pouring out. Higher still, the blinding whiteness belonged to the world of spirits—capricious beings whispering to lost travelers. Faced with this silent vastness, we felt tiny, uninvited guests meditating on the invisible that dwells in these forbidden peaks."
And, amazingly, they unanimously agreed that the author’s excerpt was a thousand times more poetic. Héloïse, my history buff, said: "Nothing replaces the real travel experience." Jules said: "Yeah, but it does the job. Even if the excerpt is cool." And our oldest added: "It makes you want to go there—not at all like the other two versions. Sorry, Mamido."
And then, miracle—Jules asks: "Do you have the book? Can I borrow it?"
I’m so relieved—young people aren’t completely devoured by technology yet. And the forum will keep its charm and usefulness for a long time. Phew!
You agree, right?
Dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient paisiblement.
Elles parlaient d’amour.
L’une de l’amour de sa compagne qui la rendait plus forte, l’autre de l’amour de son mari qui la rendait plus douce.
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Bonjour à tous,
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
Le voyage - pour ne pas trop sortir de VF - c'est bien sur la vie. L'étape inattendue, elle nous vient de l'orient et sans doute d' un Pangolin.
J'ai 72 ans, un peu d’hypertension, pas grand chose d'autre, alors, au delà du 11 mai je suis bon !
Bon pour continuer à voir mes petits enfants sur Skype, bon pour voir mes enfants masqués qui viennent nous voir de temps à autres à distance respectable, bon pour oublier les embrassades, les câlins, les gestes de tendresse, bon pour....un temps indéterminé à subir ces frustrations que portant je respecterait. Peu en parlent dans les médias, mais c'est une contrainte autre que de simplement porter un masque !!
Merci de m'avoir lu et belle journée confinée
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Revenue d’Inde il y a quelques mois, il me semblait aujourd’hui important de partager mes sentiments, à froid. Je vous invite d’ailleurs ardemment à lire mes sentiments à chaud, "Mon moi(s) en Inde" .
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
L’Inde m’a transformé. Et en ce jour encore, je découvre les enseignements qui ont découlé de ce voyage. Le vécu d’un voyage et les impressions que l’on en tire sont changeants pour chacun. Ils diffèrent selon les personnalités, les manières d’accueillir les évènements qui se présentent, les jugements que l’on peut avoir antérieurement, qu’ils soient bons ou mauvais. Chacun étant différent, il y a mille et une façons de vivre les choses, de les percevoir et de les comprendre. Ici, sera présentée ma vision. Je ne m’avance certainement pas à dire qu’elle est universelle ou qu’elle devrait être la même pour chacun de nous. Je ne m’avance pas non plus à signifier que l’Inde est, pour tout un chacun, telle que je la perçois. Je ne compte pas faire de généralités, c’est pourquoi je précise avoir voyagé dans une seule ville d’Inde, la capitale économique, et que je base ainsi naturellement mon expérience sur les évènements que j’ai eu à vivre dans cette ville. Qui, selon moi, représente toute la mixité de l’Inde. J’exprime les enseignements personnels que j’en ai tiré, qui sont venus à moi durant les mois qui ont suivi mon retour.
Ainsi commence mon histoire.
J’ai été submergée, tout mon voyage durant, par l’admiration ; que j’ai porté à tous ceux qui ont croisé mon chemin. Cette faculté à vivre sa vie telle qu’elle se présente est incroyable. L’on pourrait dire que certains n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent changer quoi que ce soit et qu’il est donc évident qu’ils vivent ce qui se présente à eux. Pourtant, même si le choix n’est pas de mise, l’acceptation reste de notre fait. Accepter la vie telle qu’elle est peut être chose compliquée. Accepter que ce qui se présente à nous comme un évènement dont on peut tirer un enseignement et, ainsi, avancer n’est pas chose aisée pour tout le monde. Cependant, j’ai vu beaucoup d’Indiens accepter, avec une dignité timide, la vie qu’ils menaient. La foi peut être l’une des raisons qui les poussent à l’acceptation de ce qui est. Je ne prétends pas en chercher les raisons profondes et multiples. Je présente simplement les choses telles qu’elles ont été ressenties en rencontrant ces personnes.
Lorsque je parle d’acceptation de la vie, je parle en fait de ne pas rentrer dans la condescendance, dans la colère, dans l’énervement permanent qui seraient naturellement quelques symboles de la non-acceptation. Aucune fois n’ai-je vu un citoyen indien en colère. Peut être n’étais-je pas au bon endroit au bon moment me dirais certains. Pourtant, j’ai vu beaucoup, voire énormément, de citoyens. Il est évident que la colère ne prend pas sa source uniquement dans la non-acceptation mais qu’elle peut résulter de beaucoup de choses. Je peux aussi ne pas accepter ma situation de vie et tout faire pour en changer, sans forcément être en colère. Mais je parle ici des citoyens indiens que j’ai pu rencontrer et qui ne pouvaient pas changer grandement leur situation. Voyez-vous, de ce que j’en ai eu à découvrir, l’Inde est bien différente de la France sur le fait de pouvoir « changer de vie ».
Pour vous en illustrer un exemple, si je vis en France et que je ne suis pas satisfait du métier que j’exerce ou que je suis en non-acceptation de la vie que je mène, il est toutefois possible pour moi de changer de voie et de m’orienter autrement. Ceci est vrai pour une majorité de personnes résidant en métropole. En Inde, cependant, il est beaucoup plus difficile de changer de voie. L’économie fonctionne différemment, les structures aidant à changer d’emploi sont très peu nombreuses, voire parfois inexistantes et il est en réalité peu coutume de changer de profession par inconfort personnel. Il est en fait impossible de comparer la France à l’Inde sur ce point. Et donc, très mal venu de dire que les Indiens peuvent tout aussi bien changer de vie que les Français. C’est pourquoi, pour beaucoup de citoyens il n’est question que d’acceptation de ce qui est ou de reniement et de conflit intérieur ou de colère.
La non-acceptation peut aussi attiser le sentiment d’injustice et l’insatisfaction. Ne pas accepter une situation s’est chercher à en changer. C’est ce que fait naturellement le cerveau humain. Bien que certaines personnes se complaisent dans la colère et l’insatisfaction, il est tout de même plus commun de rencontrer des insatisfaits qui cherchent à changer leur vie. En France du moins. En Inde, en dépit de changer sa vie on cherche à l’accepter. Cela est vrai pour les personnes que j’ai rencontrées et sur qui je base cet écrit.
Toutefois, l’acceptation de la vie ne rime pas forcément avec « bonheur ». Certains l’acceptent par dépit, d’autres par conscience. Dépit de pouvoir faire autrement, conscience que derrière chaque obstacle se cache un enseignement. Durant mon voyage, il m’a été donné de voir des personnes heureuses et satisfaites, mais ce qui ressort principalement est ce dépit d’accepter sa vie telle qu’elle est. Ainsi, j’ai pu voir nombre d’Indiens ne semblant pas être heureux. Je ne peux juger de ça, ni même émettre un avis car la définition du bonheur est bien différente pour chacun de nous et je ne prétends pas expliquer ni savoir pourquoi les Indiens qui semblaient malheureux l’étaient.
J’ai eu la chance de pouvoir participer à ce voyage, de découvrir une culture et une civilisation totalement différentes et uniques. J’ai aimé jusqu’à chaque moment passé là-bas. L’Inde vous transporte dans une autre dimension. C’est ce qui en fait un voyage si particulièrement beau.
Caroline.
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Bonjour,
Suite aux réflexions posées sur mon premier grand voyage (qui se termine d'ici 15 jours) mais aussi après la lecture d'un article partagé sur fb, je me pose énormément de questions sur la façon dont nous voyageons, dont notre "génération" voyage. Ne voyage-t-elle pas pour faire sensation sur Instagram ?
Je pense qu'il y a du juste là-dedans mais également du faux, car il restera toujours des voyageurs, des aventuriers qui partent à la découverte du monde pour leur propre expérience, leur propre bien-être et non pas pour s'exposer sur Internet.
Le vrai là-dedans est que de plus en plus de jeunes voyageurs voyagent pour faire des photos sensationnelles, montrer une vie "trop cool", parce que le voyage est devenu une mode.
Est-ce que j'en fais partie ? Est-ce que vous en faites partie ?
Je dois vous avouer qu'avant de partir je ne me posais même pas la question, je suis partie pour voyager, pour découvrir le monde, pour trouver des réponses, des questionnements. Puis petit à petit je me suis laissée prendre au jeu des "belles photos instagram" parce que j'ai commencé à suivre de plus en plus de voyageurs sur cette plateforme. Mais désormais je me demande à quoi tout ça rime ?
Cette nouvelle façon de voyager s'empare de bcp personnes et modifie notre rapport au monde, notre façon de le voir et de le vivre.
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
J'avais simplement envie d'ouvrir une telle discussion, de partager avec certains mes réflexions et opinions. N'hésitez pas à me donner votre avis, sans jugement, sans critique et sans pression. Je ne souhaite pas faire polémique mais je pense que c'est une discussion actuelle et j'avais envie d'avoir des opinions.
Merci ! A bientôt
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
20 mars, -2°, ça caille dans le Morvan. Moto prête, Homme et moi prêts !
11 août, 36°, ça chauffe dans le Morvan.
Vroummmm, on roule, on grimpe par les pays baltes, on traverse la frontière russe à Narva,
vroummmm, on roule jusqu'à Vladivostok,
bloumbloum 14 noeuds en ferry, voilà le Japon.
Bopbopbop, pas marrant de rouler au milieu des voitures chihuahuas et duplos.
Bopbopbop ferry 12 noeuds retour Vladivostok.
Vroummmm adieu belle Russie, bonjour Finlande, vroummmm îles Lofoten, et vroummm Morvan.
Carnet de voyage terminé !
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
Tout ça pour dire qu'au lieu de pelleter les mouches, aspirer les araignées, j'avais envie de crier le bonheur de ce voyage et livrer mon secret que beaucoup connaissent aussi. -Toujours écarquiller les yeux et d'autres regards s'écarquilleront en retour- -Toujours avoir les yeux qui frisent, et ce sera autant de regards qui friseront- -Toujours écouter son épuisement et rire d'avoir su dépasser la lassitude -Toujours écouter l'autre, les autres -Avoir la conscience aiguë que nous sommes minuscules sur notre belle Terre. - Revenir épuisés, ravis et profondément fiers et heureux d'avoir réussi notre équipée. -Dire à chacune et chacun que le voyage commence quand on ferme sa porte et qu'on ouvre toutes les autres portes de l'inconnu. Epicétout.
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante:
Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles.....
Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Bonjour !
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.
Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
Bonjour à tous !!
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :
Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?
J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.
http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504
Il y est écrit :
"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."
Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !
Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.
Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".
Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".
Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...
Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..
Tout ceci est très excitant!!!
Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.







