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Hébergement à Antigua (Guatemala)
Nous sommes deux couples de retraités qui partons pour 2 mois au Guatémala. Nous recherchons pour début février puis en mars pour la semaine sainte un hébergement à Antigua . Notre budget se limite à 25 euros par nuit et par couple. Certains d'entre vous auraient ils quelques adresses de posadas, hotels, voir location chez l'habitant? Un grand merci d'avance.
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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
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Bons plans et sécurité pour trois semaines au Guatemala?
Bonjour

je prépare un voyage au Guatemala de 3 semaines en août prochain.

A en croire le site du Ministère des Affaires étrangères, le Guatemala est un pays dangereux et (presque) à éviter : vols, viols, séquestration, rançon, etc. Ça m'a pas découragé mais... un peu refroidi.

Est-ce réellement aussi craignos ? Quelle est la réalité ? Quels conseils pour éviter les mauvaises surprises ?

Et, en substance, avez-vous des lieux coup de cœur au Gutatemala / Belize ?

Merci bcp
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Flores au Guatemala en mars 2008
Bonjour,

Nous prévoyions (famille 5 personnes) nous rendre à Flores à partir de Guatemala City. Avez-vous une compagnie d'avion à nous suggérer? Est-ce que le prix des billets d'avions sont dispendieux? Pour ce qui est de Flores avez-vous de l'information sur des hôtels et restaurants? J'ai entendu parler qu'il est possible d'aller à Palenque à partir de Flores. Est-ce sécuritaire? Il faudrait compter combien de jours pour cet excursion? Est-ce que cela vaut la peine? Merci pour toutes vos informations.
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Sécurité au Guatemala
Bonjour,

J envisage de partir en vacances au Guatemala ce mois ci. J'ai cru comprendre que la situation du pays n'était pas très sécu. J'ai beaucoup voyagé en amérqiue du sud, et je ne me suis quasi jamais sentie en insécurité. Est ce que la situation au Guatémala est actuellement réellement dangereuse, ou bien il s'agit juste de prendre les précautions normales? Merci pour vos avis, si vous connaissez bien le pays. Par ailleurs, des bons plans pour les vols?

merci à tous,

cath
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Avis sur notre programme au Guatemala du 7 mars au 10 avril 2012?
Bonjour

Ns arriverons à Guatemala city le 07.03.2012 à 22h00 . Ns prendrons pour la nuit une chambre à proximité de l'aéroport. peut être quelqu'un peut il ns donner une adresse ? le lendemain ns envisageons de partir vers SALAMA et de faire le circuit habituel mais le sens contraire. 08.03.2012 SALAMA 09.03.2012 COBAN - SAN CRISTOBAL VERAPAZ 10.03.2012- 13.03.2012 GROTTES DE LANQUIN ainsi que les environs ( Parque nacional laguna lachua p.ex..) 14.03.2012-17.03.2012 RIO DULCE LIVINGTON ainsi qu'une Ile des caraibes. 18.03.2012- 22.03.2012 CUEVAS DE POPTUN - FLORES TIKAL ainsi que les environs 23.03.2012 ou 24.03.2012 DIRECTION PALENQUE 25.03.2012 S.CRITOBAL DE LAS CASAS 28.03.2012 HUEHUETENANGO et ses environs 30.03.2012 QUEZALTENANGO et ses environs

02.04.2012 DEBUT DE LA SEMAINE SAINTE . Ns envisageons de passer 2 - 3 jours à SAN PEDRO ? faut il dejà faire des reservations ? 05.04.2012 - 07.04.2012 2 à 3 jours le long du Pacifique également faire des réservations ? 08.04.2012 une nuit à ANTIQUA ( avec réservation ) Dimanche à Lundi 09.04.2012 une nuit à Guatemala city ( Ns allons réserver le même hotel que pour le premier jour. ) 10.04.2012 Départ 07h00 du matin

c'est notre programme en sachant que suivant les endroits ns resterons plus ou moins longtemps. si j'ai bien compris en dehors de la semaine sainte les réservations ne sont pas indispensables ? Ns ne sommes pas difficiles et aimerions surtout prendre un logement chez l'habitant ( le plus important pour nous. ) Ns sommes bientôt retraités et allons prendre notre temps sans courir. Merci de vos renseignements AMICALEMENT

ALAIN
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Itinéraire au Guatemala et au Honduras
bonjour, je programme un voyage de 6/8mois du texas a la bolivie...

Je me penche en se moment sur l'itinéraire guatemala et honduras : j'ai besoin d'avis de personnes imprégnés par ces pays, car devant un écran c'est bien difficile... que doit je garder? que dois je virer?

Le but de notre voyage et se fondre dans le pays de voir de la flore, de la faune et sa culture (oui on en fait parti! :)

Voici ce que j'ai retenu pour l'instant:

TIKAL FLORES COBAN HUEHUETENANGO QUETZALTENANGO LAC ATITLAN ANTIGUA cuidad de Guatemala

ET pour la parti de ciudad de Guatemala au Honduras je ne sais pas par ou passé quels villes valent le détours, par ou est t'il judicieux de passé? (nous serons en van)

Si vous avez des itinéraires ou lieux a ne pas manquer au Honduras je prend !!! :)

Je vous dit merci d'avance.
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Un nouveau séjour d'un mois au Guatemala
Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un nouveau voyage de un mois du 2 janvier au 2 fèvrier 2016 avec des séjours dans différentes zones. Par rapport au premier voyage : le trajet est différent, nous avons visité de nouveaux endroits et utilisé parfois d'autres hôtels. Notre expérience précédente nous a permis aussi de vivre à meilleur compte et de visiter à des moments plus favorables. Ce récit reprend donc en partie des éléments du précédent et en ajoute des nouveaux.

Intérêt des différentes zones :

El Remate , Tikal et Yaxha(région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge dans une réserve naturelle , visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale, visite des temples de Yaxha , moins connus mais presque aussi spectaculaires et avec une vie sauvage plus présente encore

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne , visite des villages autour du lac, vie traditionnelle Maya

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides , les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels et l'expérience de notre séjour de l'année passée.

Nous avons réservé les premiers hôtels à distance mais les deux derniers sur place directement. Nous avons ainsi observé qu'il y avait des chambres disponibles même si sur les sites de réservation elles semblaient épuisées .

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : nous avons eu la mauvaise surprise de constater une baisse des cours de l'euro de 25 % par rapport à l'année passée mais en profitant de notre expérience qui nous a permis de faire les mêmes choses pour moins cher nous nous en sommes tirés avec le même budget de 35€ par personne et par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions Taux de change au moment du voyage : 1€= 8,25 Quetzals S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Quelques conseils :

Emporter deux cartes de crédit différentes. Nous avions mastercard et visa. Les systèmes et l'acceptation sont différents ce qui peut poser problème dans certains cas. Visa est mieux accepté au Guatemala mais la limite de dépense était plus basse. De plus de cette façon on dispose de deux provisions ce qui peut être utile en cas de problème. Attention au dimanche : les transactions n'ont pu se faire avec Mastercard ce jour là. Il semble que le système était dépassé par l'affluence. Certains ATM peuvent être en panne ou vides donc essayez d'avoir des alternatives quand vous devez retirer de l'argent .

A votre arrivée faites placer une puce Claro dans un GSM. Cela ne vous coûtera que 27Q avec un crédit de 10Q, ce qui est beaucoup moins cher que le roaming à 3,90€ la minute.

Ne jamais monter dans un taxi ou un tuk tuk avant d'avoir convenu le prix. Demander préalablement aux locaux le prix normal pour le trajte. Sinon vous risquez de vous faire taxer.

N'oubliez pas du répulsif anti-moustique en quantité suffisante. C'est assez utile en zone tropicale. Dans les hautes terres le problème n'existe pas.

Emportez des gelules pour reconstituer la flore intestinale. Dés le premier signe de dérangement prenez en et vous éviterez que cela dégénère.

Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

Si voir des animaux, oiseaux ou insectes vous intéresse, visitez tôt le matin. Vous verrez nettement plus. Il faut cependant marcher en silence et bien observer : les animaux peuvent être assez farouches.

Question sécurité : renseignez vous sur les problèmes éventuels du lieu. Evitez de circuler seuls dans des endroits problématiques. Attention aux sacs à dos dans les foules : des voleurs découpent parfois l'arrière avec une lame de rasoir. N'exhibez pas inutilement des appareils coûteux comme laptops ou gros appareils photos. Personnellement je transporte mon appareil photo dans une besace et ne le sort que lorsqu'il y a des choses intéressantes et j'utilise un compact en ville. Ne prenez que l'argent dont vous avez besoin et une carte de crédit seulement si vous devez l'utiliser et laissez votre passeport et le reste à l'hôtel dans un bagage fermé. Nous ne nous sommes jamais senti en danger. Par ailleurs la police est assez présente et cela a certainement un effet dissuasif.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

Le courage de cette population qui se donne beaucoup de mal pour gagner peu d'argent est impressionant.Le salaire moyen est de 300€ par mois mais beaucoup de gens travaillent pour moins que cela. Un journalier dans la campagne se verra payer 50Q la journée. N'hésitez pas à avoir une petite attention de temps en temps au chauffeur de shuttle qui vous a conduit en shuttle pendant des heures sur des routes difficiles ou à la dame qui pendant des jours a entretenu votre chambre de façon impeccable et vous verrez leur visage s'illuminer.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié . N'hésitez pas à vous éloigner un peu des endroits touristiques et à manger dans des petits restaurants locaux. Vous aurez un repas pas cher et savoureux : de 15 à 20 Q pour un déjeuner , boisson comprise (refresco) et de 15 à 20Q pour un petit déjeuner complet . Nous avons remarqué que dans le genre fast food à gros débit comme on le trouve près des endroits très fréquentés le pollo (poulet) est devenu vraiment mauvais : pas tendre, fibreux et sans goût. Sans doute du poulet chloré surgelé d'importation. D'ailleurs on voit trainer de gros sachets de cuisses près des établissements. Nous avons ainsi mal mangé à un stand du marché d'Antigua ainsi que près de la gare des bus de Guatemala City.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Quelques moustiques en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. A Xela (Quetzaltenango) nous avons payé 150Q.

Je suivrai avec les détails par zone et les photos Carte générale

Volcans du Guatemala: le Fuego est assez actif, le Santiaguito est très actif, le Pacaya un peu (en brun sur l'image)
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Itinéraire en vingt jours au Mexique et Guatemala
Bonjour à tous, je pars du 25 juillet au 15 aout au mexique-guate mais je n'arrive pas à me decider pour mes billets; au mexique, je me concentre sur le chiapas...

option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour

option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun

option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home

Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?

MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
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Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel : https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
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Conseils pour la suite de notre parcours au Guatemala
Apres avoir passe quelques jours a Antigua, nous sommes en ce moment a San Marcos au lac Atitlan, ville vraiment paisible pour se ressourcer avant le depart dans le nord. Comme il nous reste que 15 jours sur place et que nous avons encore beaucoup de choses a voir, on aurait aime avoir des conseils sur la suite de notre itineraire ... question transport ca nous parait assez charge, on se pose la question de supprimer une etape et si oui laquelle.

5/12 : San Marcos -> Chichi 6/12 : Chichi -> Antigua 7/12 : Antigua ->Coban->Lanquin (nous avons deja reserve notre trajet) 8/12 : Lanquin -> Semun Chapsey->Coban 9/12 : Coban -> Flores -> El remate 10/12 : El remate -> Tikal (visite) 11/12 : Tikal -> Flores -> Rio Dulce 12/12 : Rio Dulce -> Chiquimula 13/12 : Chiquimula -> Copan 14/12 : Copan -> Antigua 15/12 : Antigua -> Monterrico 16/12 : Monterrico 17/12 : Monterrico -> Guatemala ciudad 18/12 : Avion pour Paris

Les questions entre autres que l on se pose sont : - Une journee a Tikal est ce suffisant - Beaucoup de personnes nous disent que Copan a peu d interets si on a ete a Tikal ... a supprimer ? .... N hesitez pas a faire vos commentaires cela nous aiderait bien.

Merci d avance,

Miliegramme
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Un mois au Guatemala en 2019
C’est notre 3e séjour au Guatemala et nous constatons qu’à chaque fois nous voyons quelque chose de nouveau et avons de nouvelles expériences. Pourquoi y aller ? -pour le climat : particulièrement en saison sèche (de décembre à mars) les températures sont particulièrement agréables : 25-30° et humide en zone tropicale et 20-25° et sec dans les hautes terres (frais la nuit). Le Guatemala est appelé le pays du printemps perpétuel. -pour la flore et la faune : le photographe nature frustré par le manque de sujets sur nos terres devenues un désert biologique par l’emploi immodéré des pesticides affectant même nos réserves naturelles trouvera au Guatemala particulièrement dans les zones tropicales quantités de sujets : animaux oiseaux, papillons, fleurs, plantes et arbres exotiques même si là aussi une évolution défavotrable se fait sentir et si un peu de patience est parfois nécessaire -pour la rencontre d’autres cultures : de riches vestiges mayas sont visibles et encore aujourd’hui leurs descendants sont majoritaires dans le pays et perpétuent leurs traditions. De plus la population est particulièrement aimable et vous vient en aide très facilement. -pour les paysages et les phénomènes naturels : c’est le pays des volcans. On peut en voir encore deux en activité quasi permanente et ils ont façonné les paysages du pays. En zone tropicale on peut parcourir la forêt vierge ou naviguer en kayak dans les canaux de la mangrove. -Pour le rapport qualité prix : le coût de la vie sur place est faible (nourriture, transports). Les hôtels sont corrects et très abordables. Le système de transport fonctionne très bien. -pour la nourriture originale, saine et savoureuse : les portions de viande sont plus petites, plus de légumes et plus de fruits de variétés inconnues chez nous. C'est donc une nourriture très saine. Quelques informations : -on ne s’en rend pas vraiment compte en Europe mais notre pouvoir d’achat a sacrément baissé entre 2010 et 2019 puisque le taux de change est passé de 11,15 Quetzals pour un Euro à 8,5 en 2016 et 8 actuellement. -la sécurité est bonne sauf dans certaines zones de Guatemala City. La police est bien présente et attentive. Il faut cependant prendre les précaution d’usage : ne pas traîner dans des zones louches, ne prendre que l’argent nécessaire, laisser passeports, carte de crédit et argent sous clé à l’hôtel (prendre une copie du passeport sur soi), ne pas exhiber d’appareils coûteux. -les vols sont longs : rester plusieurs semaines si possible y compris deux semaines en zone tropicale qui est la plus intéressante au point de vue naturelle -apprendre les expressions usuelles en Espagnol. Tout le monde ne parle pas anglais et encore moins le français -le nombre des touristes a sensiblement augmenté particulièrement le tourisme interne. C’est donc le moment d’y aller avant qu’il n’y ait foule.

-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.

Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.

La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.

L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.

La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.

Gare de chicken bus



Chicken bus et tuk tuk



Matériel photo :

En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.

Itinéraire :

Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.

D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.

Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.

D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas

De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.

Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.

Séjour à El Remate

El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.

Lac de Florès :

Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive













Biotopo :

Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.



Temples de Yaxha :

Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.







Temples de Tikal :

Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.











Logement :

Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur







La suite à bientôt.
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Avis sur itinéraire de six mois en petit camping-car avec les enfants au Mexique et Guatémala?
Bonjour,

Je suis a planifier un voyage familliale de 6 mois en monde Maya en petit motorisé de Classe "B". Nous partirons de Montréal en janvier 2013. Je vais voyager avec ma femme et mes 2 enfants. Ils auront 9 et 11 ans. Ils sont déjà très habitués à ce mode de voyagement car ils ont appris a marcher dans le "camper" pratiquement! Je vais trainer derrière sur un support un petit scooter 50cc. Par contre je n'ai jamais voyagé par les routes dans ces pays. je voudrais savoir quel itinéraire vous nous suggèreriez, j'ai une idée très vague de notre itinéraire mais je ne sais pas si la planification du temps est réaliste. Je pense que oui mais vous vous avez certainement de l'expérience à me partager. Départ de: Montréal fin janvier, descendre le plus vite possible vers le chaud! Rentrer au mexique par Matamoros. Que pensez vous de 1 mois 1/2(a partir de l'entrée du Mexique) pour passer par la côte Est, Mexico, Puebla, Volcan La Malinche, Palenque et la Péninsule du Yucatan. Mi-mars à fin avril(6 semaines) : Bélize entré par Chétumal, vers Bélize city et traverser la frontière vers le Guate à San Ignacio. Passer par Tikal, descendre vers Rio Dulce, Longer le Honduras et escale à Copan. Passer la région des Volcans et aller vers Antigua et Atitlan. Mai: Remonter (ou longer) la côte Pacifique de la frontière Guaté/Mexique près de Tapachula jusqu'à Los Mochis. Juin: traversier vers Baja et La Paz. Remonter jusqu'à San Francisco. Juillet: Retour d'Ouest en Est via les states parks.

Bien sur ceci est une idée globale, le mois de juillet est mon mois de jeux! A vraie dire je recommence a travailler en Aout. Alors je peux bien passer la section USA pour prendre plus de temps en terre Latine car l'oncle Sam quoi que bien beau n'est pas tout a fait dans le même esprit de voyage! Bien sur que je ne parle pas des destinations secondaires ou que je découvrirai, Mais nos intérêts sont: Kayak, Trek Volcan, ruines Maya, les villages reculés, les grottes, je ne veux rien savoir des "Resorts". Nous avons prévu aussi une semaine dans un orphelina au Guaté avec un projet en collaboration avec l'école primaire de mes gars.

Peut être la sécurité du pays ou les rencontres vont nous dicter un autre itinéraire, mais pour le moment c'est un peu l'ensemble du voyage,

Maintenant dites moi ce que vous pensez du temps vs la distance.

Puis en mai je sais que la saison chaude et humide débute, ca sera la remontée vers le nord, est-ce très chauds complètement au sud du Mexique coté Pacifique?

Mon site internet viendra en 2010.

Merci de vos précieux conseils,

L'équipage du Safari 07 😎

pour voir notre équipage voici un link:

http://www.wayn.com/waynphotos.html?wci=album&member=11458948&ref_id
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Sécurité au Guatemala? (janvier 2007)
Bonjour à tous, Couple voyageant avec sac sur le dos et évitant les excurssions organisées, nous devrions partir au Guatemala le 22 Janvier...nous n'avons pas encore pris nos billets car nous hésitons à cause de la sécurité! Quelqun pourrait-il nous dire ce qu'il en est à l'heure actuelle? est-ce si dangereux que ça? Est-il possible de faire des randonnées sans guide, genre autour du lac atitlan et sur les volcans? Merci d'avance, Deux amoureux de la nature.😛
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Trois semaines pour découvrir le Guatemala
Apres avoir fait le vietnam en 2006 nous pensions partir au cambodge ou au laos...ne sachant pas quel pays choisir (3 semaines c'est juste pour faire les 2 et les trajets en bus pour se deplacer sont plutot longs ce qui me pose probleme ayant une maladie de crohn) nous avons choisi de partir au Guatemala :) Ouai aucune logique mais bon :) tout ca pour dire que nous aimerions glaner certains conseils avec une gorsse envie de pause pres de la mer pour se reposer 2/3 jours; Voila On vous remercie par avance pour vos conseils
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D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois....
Bonjour ami(e)s VFistes, Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!! Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉 Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!

Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.



Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
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Retour sur nos volontariats
On a fait deux volontariats tres chouettes au Guatemala :

- une ferme communautaire La Finca La Florida, pres de Colomba (region de Xela ou Quetzaltenango) : des gens adorables, une histoire passionnante (ils ont envahi une ferme bandonnee et se sont organises de facon collective), on mange dans les familles, on participe aux activités agricoles selon les besoins, et on y passe autant de jours qu'on veut...

- la station biologique Guacamayas pres de Flores, region du Peten. On y passes pendant la semaine sainte, c'etait peu anime, mais iya moyen de faire des choses interessantes, l'endroit est magnifique, l'accueil tres sympa, on peut s'y reposer, oublier les touristes de Flores, pecher, faire du kayak... le reve !

On a trouve grace au site www.entremundos.org, qui met en ligne gratuitement les offres de volontariats d'organisations du pays. ON y trouve de tout et tous les sujets : agriculture, faune, flore, education...je vous invite donc a consulter ce site.

Et n`hesitez pas a me poser des questions sur ces endroits
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Voyage au Guatemala: apporter un couteau de survie?
Bonjour, bonsoir tout le monde! 😄 J'ai un petit soucis, je pars au Guatemala pour 2 semaine ( voyage organisé) en mars et je me demandais si je pouvais apporter avec moi un couteau de survie ( militaire, chasse). Nous allons faire un séjour dans la jungle et je veux être capable de me débrouiller si la situation tourne au vinaigre. Le seul problème est; Ai-je droit d'emmener un tel couteau au douane? Si oui, ai-je droits de le porter constamment sur moi? J'ai chercher mais il semble qu'il n'ai pas réponse a ma question sur le site des douanes canadiennes. Merci beaucoup de votre réponse!
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Douze jours au Guatemala en bus: sac à dos, hébergement chez l'habitant, temps de trajet?
Bonjour tout le monde.

Apres avoir scruter les differents sujets de discussion sur le Guate, je n ai rien trouver sur les bagages. Sachant que je pars avec ma copine au Guate pour les vacances de Noel pour 12j et que l on souhaite se deplacer en bus, on aimerait bien savoir quel type de bagage prendre.... Peut on mettre les bagages sur le toit du bus?? ou bien il serait plus facile de se deplacer avec seulement des sacs a dos de tailles moyennes?

A tant qu a y etre... est ce que quelqu un aurait des tuyaux pour dormir chez l'habitant??

Est-ce que vous connaissez les temps de trajet entre Chichi, Quiche, Coban et flores en bus??

Est il necessaire d'acheter les billets de bus en avance (si on ne prend pas le Chicken) en cette periode?

Merci pour vos conseils precieux

Frio!!!
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Costa Rica ou Guatemala?
Bonjour,

Suite à une replanification de mon TDM, je doit supprimer un pays ( dans le texte, heureusement!!! ) soit le costa rica soit le guatemala....

J'arrive par le mexique et ensuite je fait l'equateur ( enfin sutout les galapagos ) puis le perou, la bolivie et le chili.

Donc pour vous quel serais le pays le plus interessant sur 1 mois entre le guatemala et le costa rica ou doit je faire 15 jours chaqu'un ( ou 15 jours c'est trop court? )

Merci beaucoup pour vos conseils et aides.

A bientot...
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Informations sur l'ONG "Casa guatemala"?
J'ai pour projet de partir quelques mois dans une ONG au guatemala appelée "casa guatemala", la connaissez-vous ? Si oui, quel est le travail du bénévole ? A -t-on des jours de libre pour voir un peu du pays ? Quels sont les frais d'hébergement ? Y-a-t-il des dangers particuliers à séjourner plusieurs mois au guatemala ? (population, conflits éventuels ...) D'avance merci !
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Coût de la vie au Costa Rica versus le Guatemala?
Bonjour , moi et un ami souhaitons partir en voyage en amérique centrale de la mi-decembre à la mi-janvier.

On pensait au Costa Rica, mais j'ai lu que c'était le pays le plus cher d'amérique centrale. J'ai donc penser au Guatemala , ou même au Nicaragua, comme alternative possible, compte tenu que nous sommes étudiant , donc pauvre!

Ma question étant : Y a t-il une différence majeur entre le prix d'un voyage d'un mois au CR versus 1 mois au Guatemala. Ce sera un voyage sac à dos !

merci de bien vouloir me répondre.
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Trois semaines à Antigua Guatemala: premières photos et impressions
Voici quelques photos d'Antigua Guatemala, où je passe trois semaines en ce mois de novembre. Il me reste une semaine avant de repartir vers le froid canadien !

La ville est superbe, son inscription au patrimoine mondial en témoigne. Tous les lieux débordent d'histoire, c'est un paradis pour les passionnés de visites culturelles. Ruines à foison, pavés centenaires, architecture coloniale... je me régale. Voici le couvent de Santa Clara :



Ici les ruines de Santo Domingo, qui appartiennent désormais à l'hôtel de luxe Casa Santo Domingo. J'adore ce lieu tranquille au milieu de la ville, avec une vue phénoménale sur les trois volcans (Agua, Fuego et Acatenango) :



Vous avez tous vu l'arc de Santa Catalina, le voici par temps clair avec l'Agua en fond ! La rue est un cirque à touristes évidemment, mais on y déniche quelques bons établissements comme le marché d'artisanat Nim Po't et la fabrique de chocolat ChocoMuseo :

L'un des plus beaux points de vue sur la ville est au Cerro de la Cruz. J'y galope dès que l'Agua montre le bout de son nez, lui qui est si souvent dans les nuages. Autrefois mal famé, le lieu est désormais patrouillé par l'armée de 8 à 16 h, comme un rappel que le Guatemala peut être dangereux dès qu'on s'éloigne de la sécurité relative (gare aux pickpockets !) du centre-ville. L'un des aspects les plus intéressants est la culture maya et indienne, fondamentalement présent au Guatemala où il me semble, 80 % de la population est d'origine indienne. Les tenues sont colorées et ne semblent pas uniquement destinées à une mise en scène touristique.

Voici un petit avant-goût d'Antigua. Pour plus d'impressions, je vous invite sur mon blog : arpenterlechemin.com/index.php/2016/11/21/antigua-guatemala-premieres-impressions-et-fiche-pratique/

Bonne journée à tous !
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Conseils pour Mexique, Bélize et Guatemala
Buenos dias.

Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...

Merci
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Bon hôtel sur San Pedro la Laguna? (Guatemala)
Bonjour a tous

Je suis presentement en voyage en Amerique central au belize. Je vais avec un couple de francais au guatemala en janvier faire un circuit avec eu d une semaine et mon oncle ma conseiller d areter a San Pedro la laguna pour apprendre un peu l espagnol et voir du paysage. Si quelqun a des info sur des bon hotel ou dormir et des endroit cool ou aller apprendre un peut l espagnol sa serait sympa.

merci a l avance

Samuel
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Un mois de voyage au Guatemala
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre voyage. Il comprend des liens vers une sélection de photos. J'espère qu'il incitera d'autres à visiter ce pays si attachant.

Ponor

Carnet de voyage au Guatemala

En résumé : un voyage de un mois du 5 janvier au 4 fèvrier 2015 avec des séjours de chaque fois 4 jours dans 4 différentes zones, entrecoupés de déplacements ou de périodes de repos à notre base : Antigua

Intérêt des différentes zones :

Antigua : très jolie ville historique très homogène, monuments extraordinaires, culture, paysages, volcans, environs intéressants

Quetzaltenango et hautes terres occidentales= : départ d'excursions, monuments et ville ancienne, volcans, phénomènes volcanique, villages typiques des hauts plateaux

San Juan de la Laguna et lac Atitlan : cadre naturel spectaculaire, excursions en montagne ou autour du lac, visite des villages, vie traditionnelle Maya

El Remate et Tikal (région du Petén) : beau lac naturel avec nombreuses observations d'oiseaux, flore, papillons, excursions en forêt vierge, visite de l'exceptionnel site de Tikal avec son ensemble de temples très spectaculaire au milieu de la forêt et l'observation de la faune et de la végétation tropicale

Rio Dulce et Livingston (côte Caraïbe) : excursions sur le Rio Dulce, dans la mangrove, dans la forêt vierge et sur la côte caraïbe avec observation de la flore et de la faune abondantes et spectaculaires

Nous avons organisé tout nous-mêmes en nous basant sur les guides et les avis des internautes sur les différents forums de voyage ou des sites de réservation d'hôtels.

Nous avons pris la précaution d'apprendre les termes et expressions usuels en espagnol et cela a été utile . C'est assez facile pour des francophones.

Budget : en moyenne 35€ par personne par jour incluant les transports, logement, nourriture et excursions

S'y ajoute le vol Bruxelles-Madrid-Guatemala City : 1100€ par personne (IBERIA)

Matériel photo :

-1 Lumix LF1 compact avec viseur plus discret pour les photos de rue et dans les monuments -1 Lumix FZ200 pour les photos nature, apprécié pour sa légèreté, sa robustesse et sa polyvalence

Change : 10 quetzales(Q) = environ 1€

Timing :

Jour 1 : départ de Bruxelles à 7h55, arrivée à GUA à 16h30 et à Antigua par taxi à 19h (240Q) hôtel Las Piletas Jour2 : visite de Antigua Jour 3 : idem Jour 4 : idem Jour 5 : départ vers Flores par shuttle puis le bus de nuit Linea Dorada de 21h, Jour 6 : arrivée à Flores à 5h et départ vers El Remate par shuttle à 9h Hôtel Las Gardenas Jour 7 : promenades au bord du lac à El Remate Jour 8 : excursion au Biotopo Cerro Cahui, 6km de sentier balisé dans la jungle Jour 9 : visite de Tikal par shutlle Jour 10 : promenades le long du lac à El Remate Jour 11 : départ par transport privé vers Flores puis par bus Linea Dorada vers Rio Dulce et enfin par Lancha vers la Finca Tatin, le long du Rio Dulce près de Livingston Jour 12 : marche 5h dans la jungle de la Finca Tatin à Livingstonavec guide local et retour en Lancha Jour 13 : excursion en kayak dans la mangrove avec guide indigène et visite d'un village indigène Jour 14 : journée à Livingston avec promenade le long de la côte, aller et retour en Lancha Jour 15 : départ pour Rio Dulce en lancha puis par bus pullmann Litegua vers Antigua Jour 16 : repos et visites à Antigua Jour 17 : idem Jour 18 : départ en shuttle vers San Pedro de la Laguna puis en tuk-tuk vers San Juan de la Laguna au lac Atitlan. Logement dans une famille Maya. Jour 19 : promenade dans la montagne par sentier balisé et pêche en kayuko avec un pêcheur traditionnel Jour 20 : fiesta au village de San Pablo en tuk-tuk avec marché et danses traditionnelles Maya Jour 21 : visite du village de Santiago Atitlan en lancha depuis San Pedro Jour 22 : départ pour Quetzaltenango en chicken bus, hôtel Casa de Dona Mercedes Jour 23 : excursion avec guide au belvédère du volcan Santiagutio et observation des éruptions, départ en transport privé et retour en chicken bus Jour 24 : excursion avec chauffeur aux sources chaudes de Fuentes Georginas Jour 25 : repos à Quetzaltenango et achats Jour 26 : retour à Antigua par shuttle Jour 27 : repos à Antigua Jour 28 : visite de San Juan del Obispo en chicken bus et excursion sur les flancs du volcan Agua, visite du monastère baroque Jour 29 : visite de Jocotenango en chicken bus Jour 30 : départ vers Guatemala City aeroport en shutlle, décolage à 18h Jour 31 : arrivée à Madrid à 14h , transfert et arrivée à Bruxelles à 18h

Le voyage s'est déroulé comme sur des roulettes. Nos notions d'espagnols nous ont permis de comprendre les indications lors des déplacements, de communiquer avec la population et de négocier à l'occasion. Les gens ne parlent pas trop vite. C'est donc plus facile.

Nous n'avons pas eu de désagréments sérieux. Tout au plus un prix un peu gonflé pour un taxi à Flores et un tuk-tuk à San Pedro mais c'est notre faute : il fallait ne pas se dépècher et les faire un peu attendre d'autant plus que nous avions le temps. Pour le reste les gens ont toujours été très corrects, aimables, patients et serviables, toujours prêts à nous diriger ou à nous donner un renseignement. N'hésitez pas à leur demander des indications sur les moyens de transport, les prix , les choses intéressantes à voir.

La nourriture est bonne et bien équilibrée et les portions plus raisonnables qu'en Europe. Cela permet de perdre quelques kilos. Les fruits sont abondants et délicieux. Les jus de fruit frais coûtent la moitié de la bière. Le vin est cher et pas bon. On mange surtout du poulet (pollo) mais à Xela c'est plus varié et à Livingston il y a du bon poisson.

Le mois de janvier est favorable : il y a relativement peu de touristes et les températures sont agréables. Aucune pluie. Nous n'avons eu quasi aucune piqure d'insecte même en région tropicale mais nous avions mis du répulsif.

Il faut prévoir un peu de marge sur l'heure des shuttle : cela peut varier de 15 min avant s'il n'ont personne d'autre à 1/2h après s'ils ont beaucoup de passagers à prendre à différents endroits. Ils vous prennent toujours à votre hôtel mais ne vous déposent pas toujours exactement à l'endroit souhaité mais dans ce cas ce sera à proximité quand même. On a eu un cas où le shuttle faisait aussi bus local et alors il était bien rempli à certains moments. Même chose pour les lanchas : ils ne se déplacent pas que pour vous mais aussi pour faire des courses ou pour d'autres passagers. Soyez compréhensifs pour leurs contraintes : vous n'êtes pas pressés. Vous êtes en vacances.

On a beaucoup exagéré sur l'inconfort des chicken bus . Sur les grandes distances si vous êtes au départ vous avez une bonne place et vous la gardez. Sur les petites distances pareil. Par contre si vous devez monter au milieu du parcours vous risquez d'être un peu serré ou debout.

Les bus pullmann sont très confortables et comportent des toilettes. Les chicken bus pour les longues distances ne s'arrêtent pas . Il faut avoir une bonne vessie mais il y a toujours des servicios sanitarios à l'arrivée.

Les hôtels coûtent en moyenne 200 Q par nuit en chambre double. Pour ce prix à Antigua ou à Quetzaltenango ce sera simple mais correct, ailleurs plus grand et plus confortable.

Détail :

Antigua est une très jolie ville avec ses anciennes maisons basses, colorées et fleuries comportant souvent un agréable patio et de nombreux monuments baroques assez remarquables soit à l'état de ruine , suite à de graves tremblements de terre, soit en partie restaurés. Le marché est très pittoresque. On peut observer les éruptions du volcan Fuego depuis la ville .Il ne faut pas négliger les localités environnantes qu'on atteint facilement et à un prix dérisoire par chicken bus: San Juan del Obispo possède une magnifique église ancienne et un monastère attenant que l'on visite et on peut randonner sur les flancs du vocan Agua. Jocotenango n'est pas touristique mais a une belle église et de jolies maison. On peut y manger très bien à prix doux dans des comedor (le pepian, plat traditionnel, est excellent ) . On y voit plus la vie de tous les jours. La température est assez stable dans la région : un peu frais le matin puis 20-25°C.

Liens vers les photos :

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https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAJocotenango?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK6is97HoKOhswE&feat=directlink

La region du Peten est en zone tropicale. Il y fait chaud et humide mais les températures en janvier ne sont pas exagérées (25-30°C). Le grand lac est assez sain ce qui se traduit par la présence de très nombreux oiseaux aquatiques, d'autres oiseaux et de beaux papillons que l'on peut observer aisément. El Remate est une localité jolie et tranquille, bien située au bord du lac. Elle comprend une réserve naturelle (Biotopo : entrée 5Q) que l'on peut parcourir par un sentier balisé de 6km : la végétation est luxuriante mais les oiseaux et les animaux sont assez difficiles à voir tant les arbres sont hauts. Nous avons entendus des singes hurleurs d'assez près mais sans pouvoir les observer.

El Remate est à mi-chemin entre Flores et Tikal et on arrive donc aisément à cette zone de temples Mayas absolument impressionnante située au milieu de la forêt tropicale. Des sentiers permettent de visiter l'ensemble ainsi que d'observer assez facilement des singes araignée, des singes hurleurs , des perroquets et autres oiseaux exotiques qui se montrent assez peu farouches .

Liens vers les photos :

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Après un trajet en transport privé puis en bus Linea Dorada depuis El Remate jusqu'à Rio Dulce (4h) nous avons logé dans une finca située sur le Rio Dulce à proximité de Livingstone. On n'y arrive qu'en Lancha qui viendra vous chercher soit à Rio Dulce soit à Livingston. Elle se compose de bungalows individuels dispersés dans la jungle mais équipés de douches , cuvettes et toilettes et d'un espace convivial très agréable où les repas sont pris en commun. Elle propose des excursions guidées variées . Nous avons traversé la jungle avec un guide pendant 5h de la Finca à Livingston. Nous avons fait aussi une excursion guidée en kayak dans des petits canaux de la mangrove et vu beaucoup d'oiseaux, des iguanes et un énorme serpent. Nous avons aussi vu un village indigène traditionnel. Il y a quelques restrictions dues à la localisation comme l'électricité limitée mais c'est parfaitement acceptable.L'organisation des transports et des excursions est très souple et impeccable.

Le dernier jour nous nous sommes promenés le long de la côte caraïbe à Livingston. On y observe de près une multitude d'oiseaux . Les pélicans viennent presque vous manger dans la main. Les restaurants de Livingston servent d'excellents plats de poisson.

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Quand vous êtes dans les zones tropicales n'espèrez pas faire une lessive car rien ne sèche si ce n'est le linge exposé en plein soleil aux heures de midi.

San Juan de la Laguna est une localité calme et authentique située au bord du lac Atitlan avec une population quasi exclusivement Maya qui maintient ses traditions et son identité. La communauté locale organise des activités pour les visiteurs. Nous avons logé dans une famille Maya et ce fut une expérience extraordinaire. Santos, le père de famille est guide ornithologique et peut vous emmener en excursion dans les montagnes environnantes.Nous avons fait en solo une excursion sur un belvédère dans la montagne par un sentier balisé par la communauté, fait de la pêche traditionnelle en kayuko avec un pêcheur, visité la fiesta du village voisin de San Pablo (sans un touriste en vue ) avec des danses traditionnelles très originales et impressionantes et visité le village de Santiago Atitlan sur une autre rive, avec son marché et son église remarquable. Températures comme à Antigua. Un des fils, Gaspard, nous accompagnait dans les villages ce qui nous permettait de visiter autrement qu'en touriste. Il apprenait le français. Donc nous l'aidions à réviser et lui nous corrigeait notre espagnol. Nous avons même appris quelques mots en Maya. Le lac Atitlan est malheureusement pollué par les pesticides des plantations de café qui l'entourent. La population piscicole et les oiseaux aquatiques sont en forte diminution et des plantes aquatiques envahissantes prolifèrent et doivent être évacuées régulièrement.

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Quetzaltenango (se dit localement Xela en prononçant Chela ) est une ville située dans les hautes terres à une altitude de 2333m. Ville universitaire elle possède une centre ancien assez joli. Elle est assez peu touristique et c'est un bon endroit pour appréhender la vie de tous les jours et pour acheter des souvenirs car les prix peuvent être la moitié de ceux d'Antigua. La gastronomie est assez variée, savoureuse et abordable. C'est le point de départ d'excursions plus ou moins sportives. Celle du belvédère du Santiagutio est assez accessible et permet d'observer d'une distance assez courte les éruptions du volcan qui a une activité très soutenue et assez spectaculaire. Nous avons été également aux Fuentes Georginas qui sont des bassins d'eau chaude volcanique dans lesquels on peut se baigner. Il y a de nombreuses localités intéressantes autour de Xela mais le temps nous a manqué. Températures fraiches la nuit et 20-25°C le jour. Soleil très fort en journée.

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https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/GUAFuentesGeorginas?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMv276_Tn6PG6gE&feat=directlink
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Retour de trip au Guatemala / Belize
Bonjour,

Voici ci-dessous, le résumé de notre dernier trip au Guatemala / Belize que nous avons effectué du 11 novembre au 12 décembre 2016. Vous pouvez lire le carnet de route complet de ce trip avec de nombreuses photos sur notre blog dans la catégorie Carnets de voyage / Guatemala.

WWW.1destination2voyages.com

Le trip : Le parcours : Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlàn / Panajachel - Cobán - Flores / lac Petén Itza - Tikal - Melchior de Mencos - Belize 10 jours – Livingstone depuis Punta Gorda (Belize) par la mer - Rio Dulce - lac Izabal - Guatemala Ciudad. Jour 1 : Arrivée à 11h00 locales à Guatemala la Ciudad, après un départ de Nice, la veille à 18h00 et un voyage de 24 heures via Paris et Mexico avec Air France et Aéromexico. Nuit réservée à l’Hôtel Barceló sur Booking.com. Chambre réservée 65 euros mais réglée 45$USD sur place en petit déjeuner. Bel hôtel, piscine, parfait pour récupérer après un long voyage. Navette gratuite depuis et vers l’aéroport. Plusieurs restaurants, pour tous les budgets, dont le Striker, équivalent d’un Hard Rock Café mais dédié au sport, où on vous servira de délicieux hamburgers. Jour 2 : Départ à Midi pour Antigua, en taxi. 20 USD pour deux, environ 45 minutes de route. Nuit : Posada de San Jeronimo, 33$ / nuit / sanitaires communs. Réservation sur Booking.com. Très bon rapport qualité / prix / emplacement. Visite d’Antigua, la ville la plus touristique du pays. C’est superbe avec le volcan Pacaya en toile de fond. Visites : marchés aux artisans, couvent des Capucines, le Parc central, plusieurs églises et ruines, shopping et bons restos dont un à ne pas louper : La Cuevita de los urquizù, véritable institution à Antigua, comptez 12$/personne. Une belle ville où il fait bon se balader. Jour 3 : Antigua. Levés à 5h00 pour partir en randonnée sur les flancs du volcan Pacaya à 6h00. 20$ pour deux, transport et guide inclus + 50 quetzals d’entrée par personne. Petite péripétie avec la crevaison d’un pneu de la navette sur la route du volcan… Une heure et demie de marche, ça monte !, pour arriver au sommet. Vue magnifique sur le volcan, les anciennes coulées de lave et les volcans aux alentours. Cuisson de brochettes de chamallows à la chaleur des gaz du volcan… L’ascension demande un minimum de condition physique, mais en cas de défaillance, vous pourrez toujours louer un cheval aux jeunes qui suivent, à cheval, les randonneurs en criant « taxi ! », tout le long de la montée. Comme pour toute randonnée, bonnes chaussures indispensables et prévoir un coupe-vent car ça souffle fort au sommet. Retour pour midi à Antigua. Repas dans un très beau et bon resto : La Fonde Della Calle, superbe cadre romantique et bonne cuisine. 180 Quetzals pour deux. Poursuite des visites et balades en ville l’après-midi, la cathédrale (8QZ / pax), les boutiques… Réservation dans une agence, d’un shuttle pour le lendemain pour nous rendre à Panajachel, 20 $ pour deux. On finira la soirée sur le toit terrasse d’un bar d’où l’on pouvait apercevoir au loin les éruptions et coulées de lave des volcans dans la nuit. Jour 4: levés à 7h00 pour un départ à 8h00 pour Panajachel. La navette aura 30 mn de retard. 2h30 de route à 15 dans le van… Une route de folie avec de superbes points de vue sur le lac Atitlàn et ses volcans, dont un arrêt au Mirador Mario Mendez Montenegro qui domine le lac. Arrivés à « Pana » à 11h30, récupération de la chambre à l’hôtel El Viajor, réservée sur Booking.com, 20$ /nuit. Très bien, au calme dans un petit jardin, bien situé près du lac. Repas au restaurant « Dernier refuge », on est seuls, c’est très bon. 121 QZ pour deux. Balade au bord du lac et en ville, réservation d’une excursion sur le lac + 4 villages, pour le lendemain, 300QZ pour deux. Repas le soir dans un des restaurants sur pilotis conseillés par le Routard, il n’y a personne, cuisine moyenne et prix élevés, on ne conseille pas. 19h00 la ville est vide. Jours 5 : Je laisse Coco dormir un peu et me lève à 5h30 pour aller photographier le lever de soleil sur le lac et les volcans. Je suis seul au bord de l’eau, instant magique. 8h30, départ en lancha depuis l’embarcadère de « Pana » pour la visite de quatre pueblos et balade sur le lac Atitlàn. Stop d’une heure à chaque étape. Pueblos : San Carlos, San Juan (notre préféré), San Pedro et Pueblo Atitlàn où la pause est de une heure trente, ce qui permet de déjeuner et de se balader. Ne pas hésiter à louer un tuk-tuk à chaque étape pour visiter le coin, pour une somme dérisoire, vous aurez un super aperçu du pueblo et différentes vues sur le lac et ses volcans. Retour à 14h30/15h00. Une belle excursion, à faire, on conseille de l’acheter directement à l’embarcadère, cela évite les arnaques que certains mettent en place. Avant de rentrer on réserve nos billets pour Cobán par la navette du lendemain. 90$ pour deux, cher, mais nous n’avons pas le choix. Sinon c’est le bus avec horaires aléatoires et temps de route multiplié par deux, déjà qu’il nous faudra 7 heures en van… Nous finirons la soirée au Sunset, superbe bar sur la rive du lac face aux volcans, où on peut prendre un verre en admirant le coucher de soleil. Jour 6 : Départ à 8h00 pour Cobán. Van surchargé en passagers et bagages, route pourrie et poussiéreuse, mais la vue est superbe. La route passe par Chichicastanengo, ville réputée pour son marché. Pause de 20 mn dans un resto route ou on pourra manger un morceau. Arrivée à Cobán vers 16h00. L’arrivée se fait sur le parking du Mc Do du coin, au milieu d’une zone commerciale. Nous sommes les seuls à descendre et un peu surpris, il faut l’avouer. C’est finalement le chauffeur, sympa, d’un autre van qui nous conduira gratuitement jusqu’à notre hôtel, à l’autre bout de la ville, alors que celui que l’on vient de quitter poursuit sa route vers Flores. Récupération de la chambre, hôtel Chapultec, 35$ / nuit. Un hôtel, situé dans une partie de la ville pas vraiment touristique, qui est une annexe de la Finca Chapultec dans la région de Lanquin, où on produit du café. Nous y rencontrerons Denis, un québécois, sorte d’aventurier qui a descendu le fleuve Yukon à la nage, rien que ça…, en Alaska (3200km!), qui bosse bénévolement pour la finca Chapultec et qui nous propose de nous servir de guide et de chauffeur pour nous conduire à Semuc Champey le surlendemain, mais aussi à la Finca Chapultec où nous passerons la dernière nuit de notre séjour dans la région avant de partir pour Flores. On finira la soirée dans excellent un resto semi gastro, l’Abadia, tenu par un couple franco-guatémaltèque. Jours 7 : lever à 6h30, petit déjeuner et départ en 4x4 de l’hôtel, avec chauffeur guide, pour la laguna de Husha à 3h30. De route de Cobán. Nous arrivons à 11h30, à l’entrée du parc, 50 QZ/pax. Il faut ensuite marcher 4 km dans la forêt pour arriver au bord de la lagune. Eau claire, poissons, endroit hors du monde, calme… 4 km encore pour rejoindre le 4x4 et nous voilà partis pour 45 mn de piste pour aller visiter les Cuevas candélabre, la plus belle grotte d’Amérique centrale. On arrive à 15h30, mais le site est déjà fermé, ce qui étonne tout le monde. Tant pis, retour sur Cobán où nous arrivons à 18h30. Nuit et repas à la guesthouse. Jours 8 : départ à 8h00, en 4x4 avec Denis le québécois, pour Lanquin, 1h30 de route d’où nous rejoindrons sur le site de Semuc Champey, en pick-up pour 40 QZ / pax. 45 minutes de piste plus ou moins en état, sous la pluie, dans la benne du pick-up. Des bus relient également Cobán à Lanquin, mais c’est plus long. Le trajet Lanquin / Semuc se fait obligatoirement en pick-up. Le site de Semuc Champey est magnifique, 50 QZ / pax. Baignades, balades…très beau, peu de touristes mais des gens du coin qui viennent se détendre. Retour à Lanquin en Pick-up 40QZ/pax, à 12 dans la benne, mais c’étaient des routards de plusieurs nationalités avec lesquels nous avons bien rigolé… Route ensuite et nuit à la Finca Chapultec, où nous passerons la nuit pour 35$, dîner mexicain et petit déjeuner compris. Une nuit hors du temps, nous étions seuls, avec les souvenirs et les photos d’une époque révolue… Jours 9 : Lever à 5 h00 pour un départ à 8h00 en direction de Flores. Petite visite de l’exploitation de café de la finca. C’est encore Denis qui nous servira de guide et de chauffeur puisqu’il nous conduira jusqu’à Flores, 5 h30 de route dont 1h30 de piste de montagne. Arrivée à 15h30 et récupération de la chambre pour 2 nuits au Lacandon Guesthouse, 20$/nuit, réservé sur Booking.com, en bord du lac sur l’ile de Flores. Très bien, accueil, bar, resto, tout y est…Denis nous quitte. Balade en ville et repas dans un resto au bord du lac 120QZ. Vous pouvez aussi pour presque rien, acheter des plats préparés, pâtisseries, fruits, dans des stands qui sont installés au bord du lac à la tombée de la nuit, très bien aussi. Il y avait peu de monde à Flores lors de notre passage. Jours 10 : Matinée kayak sur le lac Petén. Loués 180QZ/3 heures à la guesthouse. Superbe balade, baignade, visite d’un petit musée Maya sur une ile… Nous passerons le reste de l’après-midi à visiter le reste de la ville et nous en profiterons pour nous rendre à l’agence San Juan, conseillée par le Routard, pour réserver nos futurs trajets en navette. Flores – Tikal, le lendemain 60QZ/pax, et Tikal – Melchor (frontière Belize) 250QZ/pax, deux jours plus tard. Si le premier trajet se déroulera normalement, le second s’avérera une arnaque qui nous obligera à faire le trajet en bus et nous fera perdre 500QZ plus 100 QZ de bus. Arnaqués par une agence conseillée par le Guide du Routard… A éviter à tout prix et faire passer le mot. Jours 11 : Départ à 8h00 pour Tikal, 1h30 de route. Attention ! Il n’y a pas d’ATM ni de banque à Tikal, prévoir, absolument, des espèces avant de partir. Prix d’entrée du parc 150QZ / pax / journée. Nous logerons 2 nuits au Tikal Inn, réservé sur Booking.com, un des trois hôtels du parc. 48 euros la nuit, cher mais nous n’avons pas eu le choix. Une formule intéressante incluant : demi-pension, petit déjeuner, excursions pour le coucher de soleil dans le parc (15h 19h30) et le lever de soleil le lendemain matin (départ de nuit à 3h00 retour 9h00) est proposée pour 25$/pax/jour. A vous de voir selon votre budget, mais nous avons fait le compte et cela reste intéressant. 15h00 : après une petite pause piscine, départ pour le coucher de soleil en petit groupe, 8, avec un guide très sympa et drôle. Le parc nous appartient, il y a très peu de monde et le coucher de soleil sur les tempes Maya est magnifique. Ambiance… Retour à 20h00 et dîner au Tikal Inn. Jours 12 : Lever à 3h00 du matin et départ à 4h15 au pas de course, à lueur de la lampe, dans la nuit noire de la jungle car le guide prévu ne s’est pas réveillé et son remplaçant veut rattraper le retard. On arrivera à temps quand même, après 2h00 de marche, au sommet d’un temple pour admirer le lever de soleil qu’au final nous ne verrons pas car le ciel est nuageux et la pluie a fait son apparition… Visite du parc, retour à l’hôtel et l’après-midi, visite des musées et un peu de shopping (attention, c’est exagérément cher, négociez, vous avez de la marge!). Jours 13 : Départ à 7h00 pour Melchior de Mencos, en navette puis en bus (suite à l’arnaque relatée plus haut). 3h30 de bus pour arriver à la frontière avec le Belize. Il pleut, nous sommes les seuls touristes. Le passage de la frontière qui se trouve à environ 500 mètres de là, se fait à pied en descendant du bus. Nous rejoignons donc rapidement (pluie, vent, froid) le poste frontière en tirant nos bagages derrière nous. Tellement rapidement que nous oublierons de faire tamponner nos passeports en quittant le Guatemala, ce qui nous vaudra une amende à notre retour dans le pays 10 jours plus tard… A notre décharge, nous n’avons pas aperçu le poste frontière du Guatemala alors que celui du Belize est énorme. Donc faites attention, pensez-y, l’amende est quand même de 50 euros. Jours 14/15/16/17/18/19/20/21/22 : Belize. Cette partie du voyage est traitée séparément dans : Carnet de route Belize. Jour 23 : Nous prenons un bateau rapide à Punta Gorda (Belize) que nous avons rejoint en bus depuis Hopkins, pour rejoindre Livingstone et reprendre notre trip au Guatemala après une incursion de quelques jours au Belize. Nous avons de la chance, car il n’y a que deux bateaux par semaine, mardi et vendredi à 10h30, qui font la liaison directe entre Punta Gorda et Livingstone, et nous tombons dessus à 5 mn prés… Autrement il faut passer par Puerto Barios, plus cher et plus long. C’est un bateau guatémaltèque qui assure la liaison entre les deux ports. 25$/pax + 20$/pax d’immigration. Trajet de 45 minutes. Arrivée à 13h00 à Livingstone, récupération de la chambre, guesthouse La Esconda, 20$/nuit, réservée sur booking.com, sur les hauteurs de la ville, superbe vue sur le rio Dulce et Livingstone, très bien. Balades et visites pour le reste de l’après-midi et de la soirée. Nous avons adoré Livingstone, l’ambiance Garifuna, la ville, l’embouchure du fleuve, le sentiment de cool attitude qui flotte sur le coin…Des bars et bons restos aussi, dont un « Chez Gaby » que nous avons beaucoup aimé, très bon repas pour 7$/pax. Jours 24 : excursion à Playa Bianca au départ de Livingstone. 300QZ/ pour deux avec un petit repas. Embarquement à 9h00 à l’embarcadère, environ 30 minutes de bateau avec un stop d’une heure, à l’aller, aux cascades de Los sieste altares, où vous pouvez remonter le cours d’eau et vous baigner. Baignade à Playa Bianca, il fait 36 degrés, pas mal de monde, surtout des gens du pays, mais nous étions un dimanche. Retour à Livingstone vers 16h00. Balade, soirée. Jour 25 : Nous quittons Livingstone en lancha taxi pour rejoindre la Finca Tatin sur le rio Dulce, au milieu de la jungle. 10$/pax. Le bateau nous débarque sur l’embarcadère de la Finca et repart immédiatement. Nous voilà au milieu de rien sur un bras du fleuve, entourés par la jungle. Ambiance cool, repas en commun, rencontres, balades en kayak sur le fleuve et ses affluents, ou balade à pied dans la jungle, tout est possible à la Finca Tatin, tenu par un argentin sympa, Carlos, qui parle français. Réservation faite sur Booking.com 15$/nuit. Nous ferons une randonnée dans la jungle pour rejoindre un village artisanal Maya dès notre arrivée. Puis kayak pour rejoindre des sources d’eau chaude sur le Rio Dulce, 3h00 aller-retour, sportif mais tellement beau. Jour 26 : départ en kayak pour rejoindre des cascades au milieu de la jungle. 3h30 de navigation sur un affluent du rio Dulce puis 1h00 de marche dans la forêt (normalement 15 minutes mais nous nous sommes perdus) pour arriver aux cascades et être seuls au monde… Retour à la Finca Tatin vers 16h00, crevés mais heureux, baignade dans le fleuve… Jours 27/28/29 : Rio Dulce (la ville) en bordure du lac Izabal, que nous rejoignons en lancha depuis la Finca Tatin, en 1h15 de traversée. Nous rejoignons l’hôtel Tortugual, réservé sur Booking.com 100$/3 nuits, auquel on ne peut accéder que par bateau mais qui propose une navette gratuite, toutes les heures, entre l’hôtel et la ville. Rio Dulce, c’est spécial. Coupée en deux par la seule route qui permet de traverser le fleuve du même nom en empruntant un immense pont, la ville est envahie de véhicules de toutes sortes mais surtout d’énormes semi-remorques qui polluent les lieux et créent un danger permanent. Nous ne ferons qu’y passer quelques heures, histoire de se rendre compte, de réserver des places de bus pour rentrer trois jours plus tard sur Guatemala City, et pour moi de faire un tour chez le coiffeur ... Nous profiterons de cette fin de voyage pour nous reposer, randonner dans le coin et profiter du restaurant et du bar de l’hôtel Tortugual où de nombreux, riches, propriétaires de beaux voiliers se retrouvent en saison des cyclones sur les caraïbes. Mettant leur navire à l’abri sur le lac Izabal, ce qui donne au coin un petit air de marina… Jour 30 : départ en bus pour Guatemala City à 8h00. 10$/pax, réservation obligatoire. Plusieurs départs par jour : 2h00, 5h00, 8h00, 11h00, 14h00. Partir tôt car le trajet est long et fatigant, 10h00 pour faire 175 kilomètres, entre embouteillages, pannes, routes défoncées, accidents… A l’arrivée, le bus vous dépose dans une station en dehors de la ville où vous devrez prendre un autre bus de la même compagnie pour rejoindre le terminus où ont été déposés vos bagages…Et ensuite prendre un taxi pour rejoindre votre hôtel. Journée transport donc, en tenir compte lors de l’élaboration de votre trip. Nuit à l’hôtel Barceló, réservation faite sur Booking.com, 45$/nuit. Jour 31 : 14h30, vol pour Nice via Atlanta et Paris, arrivée le lendemain (jour 32) à Nice.

N'hésitez pas à me contacter sur le site ou sur mon blog .

Ericoco
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