Discussions similar to: Photos sous marines appareils étanches
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Sac étanche pour photos sous-marines
Bonjour, je prépare un voyage en Indonésie pour cet été. Je compte faire des photos sous marine avec un faible coût. Quel le moyen le moins cher ? De mon côté j'ai trouvé le sac étanche pour environ 40 €, qu'en pensez vous ? Merci d'avance à tous. Joël.
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Acheter un APN à Bali pour photos sous-marines
bonjour à tous j'ai besoin de votre aide je suis actuellement à Bali précisément à lembongan mon olympus m'a lâché .je voudrais savoir si quelqu'un a acheter un apn à Bali .j'ai regardé sur amazon il ne livre pas en indonésie . avez vous une idée, une solution ? sinon adieu photos sous marine 🤪 je me dirige vers pemuteran le 13 octobre pauis à amed le 20 . merci à tous
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Voyage et photos de paysages de rêves en Polynésie-Française?
Bonjour,

Moi et ma compagne souhaitons faire un voyage de 15 jours environ en Polynésie Francaise. Nous n'y avons jamais été et avons besoin de conseil.

Je suis photographe et j'aimerais en profiter pour prendre des photos des plus beaux paysages qu'on peut voir la bas.

1) Y at-il des gens parmis vous qui pourrait nous conseiller les îles/atoll à ne surtout pas manquer pour faire de belles photos ? 2) comment faire des photos aériennes ? ( par exemple peut-on louer un hélicoptère ) 3) y at-il des endroits à privilégier pour faire des photos en hauteur ( comme par exemple en haut d'un volcan je sais pas.... un point de vue etc )

4) Nous n'avons jamais fait de plongée, mais j'aimerais quand même faire des photos sous marines, faut-il avoir un bonne expérience de plongée la bas ? Y a t-il possibilité de voir de belle chose sans plonger trop profond pour les débutant que nous sommes ? On a moyen de faire quelque entrainement dans un centre aquatique près de chez nous, est-ce que ca vaut le coup de s'investir la dedans pour ce voyage ?

5) dois t-on tout reservé à l'avance par une agence de voyage ou y a t-il moyen de prendre les billet d'avion et reservé les hébergement ou autre par un autre moyen, je sais pas ils ont des sites internet ? Comment faire ?

En ce qui concerne notre budget, nous préférons privilégier les activités/ paysages plutôt que les hotêl de luxe, on veux pas de 15 étoiles.... , mais on veux pas non plus dormir pas terre ;) bref vous conseillez quoi vous ?

On pense partir pour Mai 2011 car ça semble un bon rapport qualité prix, maintenant comme tout le monde on souhaites payer moins cher donc si vous avez des bon plans hésitez pas.... ;)

Voila voila, ca fait beaucoup de question ><

Voila ce que j'ai trouvé en farfouillant sur ce forum :

Moorea Huahine Raitea ( et profiter pour prendre une navette pour tahaa ) Bora bora Maupiti

Qu'en pensez-vous ?
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Compact baroudeur ou haute performance?
Bonjour,

Je pars en janvier 2011 faire un périple autour du monde, et je souhaite acquérir un appareil photo compact (pas de reflex car trop encombrant et je ne suis pas assez "pro" je pense).

Le soucis, c'est que j'hésite entre :

- Prendre le meilleur des compacts pour faire de belles photos. - Prendre le meilleur des compacts tout-terrains (étanches, résistants aux chocs, etc) pour faire de moins belles photos mais être sur de ne pas le casser, pouvoir filmer sous l'eau, etc...

Compacts baroudeurs :

Au début, mon choix se portait sur les baroudeurs, comme le Panasonic FT2. Ensuite j'ai découvert le Sony TX5 (il est rose là, mais il existe en noir aussi ^^).

Entre ces 2 compacts tout terrains, lequel choisir ?

Compact haute performance :

Enfin en recherchant les meilleurs compacts, si ne je devais pas prendre de compacts incassables, j'hésite entre :

- Panasonic TZ10 - Nikon P7000 - Canon PowerShot G12

Voila, entre ces 3 compacts, lequel choisir ? (telle est la question ^^).

Merci de m'éclairer un peu, car à force de trouver de nouveaux appareils "super stylés", je commence à m'y perdre.

Benjamin.
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Quel appareil pour de la photo en snorkeling?
Bonjour

Ayant attrapé le virus de la photo de voyage il y a peu de temps, je me pose des questions pour les photos de mon prochain voyage en Indonésie. Je suis équipée d'un Nikon D90 qui me ravit parfaitement mais voilà en Indonésie je vais passer beaucoup de temps sous l'eau et j'aimerais ramener quelques clichés acceptables. L'été dernier j'ai ramené pas mal de photos du Cambodge mais presque rien de la Thaïlande car j'ai passé mon temps sous l'eau essentiellement à Koh Tao. Donc pour l'été prochain je voudrais trouver une solution sachant que:je ne fais que du snorkellingJe ne veux pas investir un gros budget car cela restera quand même une petite part des photos que je veux prendre.J'ai quand même un minimum d'attente pour la qualité (travailler avec une priorité ouverture, avoir un grand angle correct car il parait que c'est important sous l'eau, travailler plutôt en raw si c'est possible)J'ai vu plusieurs solutions:le compact étanche mais j'ai peur que ça prenne quand même l'eaule compact avec caisson mais c'est cher...la housse dicapac pour mon reflex mais il y a intérêt à ce que cela soit étanche parce que j'aime mon reflex!Voilà je n'arrive pas à me décider parce que je manque de retours d'expérience. Est ce que parmi vous certains ont une idée sur cette question?

Merci de m'aider à choisir!
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Voyage sur Penang et Langkawi en douze jours: aller aux Perhentians?
Bonjour,

De Bangkok je pars à Penang dimanche prochain et n'ai que 12 jours de vacances. Je retourne sur Bangkok le 8 octobre depuis Penang. 12 jours dont j'ai bien l'intention de profiter. Mais voilà, je ne sais quelle est la meilleure décision à prendre. Je n'aime pas courir de partout, surtout en 12 jours. J'avais à l'origine de passer tout mon temps à Penang, puis 12 jours étant bien trop à mon avis, j'ai commencé à me diriger sur les Perhentians. Je vis à Mandalay et l'idée de pouvoir ne rien faire, lézarder et faire du snorkel m'enchantait. J'ai passé ma journée à lire le forum et maintenant j'hésite entre le Perhentians et Langkawi.

Me serait-il possible de faire les 3? Ou si je dois choisir entre les deux dernières îles, comment choisir? Vous allez me dire, "Ca dépend de ce que tu veux faire" Mais les deux îles semblent offrir les mêmes choses à quelques choses près. Je préfèrerai du calme pour ce coup-ci, mais qu'il y ait quelques activités aussi. J'adore la mer, j'adore lézarder, mais passer mes journées étalée sur un plage, ce n'est pas trop moi quand même. Alors qu'en pensez-vous, vous qui connaissez les lieux? Langkawi semble assez grande comme île, est-il facile de bouger sur l'île (vélo, marche, bus...?)

Aussi, j'ai noté quelques adresses pour les 3 endroits, à savoir pour Pénang 100 Cintra Street (je veux faire simple et pas cher, je n'attends ni luxe ni piscine à moins de trouver ça à moins de 20 dollar la nuit -dollar, pas euro) Quelqu'un connaît -il Miss Lh Guest House (Teluk Bahang) Est-il intéressant de rester dans le coin pour une nuit/ deux jours? J'ai noté Gecko Guesthouse sur Langawki et je ne retrouve plus les notes pour Perhentians maintenant.

J'espère que vous pourrez m'éclairer un peu. Merci d'avance.

Sandrine
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L'APN du moment pour l'Ouest américain?
Bonjour.

Je n'y connais rien en appareils photo. Je veux acheter un appareil photo numérique pour mon voyage à vélo de 3 mois dans les parcs de l'ouest. J'ai lu des articles et quelques rubriques du forum, mais je suis tjrs aussi perdu. En fait, j'ai besoin d'un appareil compact, fiable, éventuellement grand angle, qui me permettra de faire mes photos de voyage et éventuellement quelques séquences filmées. J'aimerai qu'il dispose d'une fonction permettant de prendre une photo toutes les minutes par exemple durant une période assez longue. Budget jusqu'à environ 200 euros, si c'est possible. J'envisage de le fixer sur mon guidon, mais pour les parcours difficile, j'aurai une gopro. Que me conseillez vous?
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Quel appareil photo étanche acheter?
Bonjour à toutes et tous, 😉

Je souhaiterais acheter un appareil photo numérique étanche pour pouvoir l'emporter avec moi sans risque lors de sorties en canoë ou autre activité "à risques" pdt les vacances! (canyoning, cascades, snorkelling éventuellement...) Au début je pensais prendre un caisson pour appareil photo ou une housse étanche mais à la lecture de certains messages sur le forum j'avoue que j'hésite ! 😕 Les caissons universels sont-ils réellement adaptés à TOUS les appareils ? Les housses ne paraissent pas très pratiques...ou alors la solution est d'investir dans du bon matos !

Comme le budget est limité je me suis dit que finalement, en regardant sur le net, un petit appareil à moins de 100€ pourrait être un bon compromis..

J'ai trouvé un fujifilm en solde jusqu'à dimanche sur pix mania !! http://www.pixmania.com/fr/fr/12082251/art/fujifilm/xp30-orange.html Quelqu'un aurait-il cet appareil ?

Si parmi vous, certains utilisent des caissons, housses ou appareils photos numériques étanches ds mon budget pouvez vous me dire quel produit vous avez et quels avantages/inconvénients ?

Merci pour vos retours, 🙂
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Photos sous-marines en Malaisie/Indonésie
Bonjour,

Je viens d'acheter un appareil photo étanche (optio wg-1 de Pentax cf image ci-dessous) et je suis actuellement en train de préparer notre futur voyage de 2 mois Indonésie/Malaisie...!

Je souhaiterais :avoir des conseils de la part de personnes qui ont l'habitude des photos sous-marines, avoir des indications et conseils de lieux pour Bali et Perhentians (même si je connais un peu les lieux) afin d'y faire de très belles photos!Pour rendre notre séjour un peu plus ludique et pédagogique, nous venons de créer un blog à l'attention de nos proches situés un peu partout dans le monde et je vais acheter le "guide des poissons de récifs coralliens" pour en savoir un plus sur ce que nous allons voir avec nos 3 enfants!

Et si vous avez des tuyaux, des idées, des astuces, des sites, bref, je prends tout ce qui boooooooouge!!!!

Salut à tous et bonne préparation pour ceux qui partent bientôt.

Paterjalan.
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Retour d'un séjour à Sharm el-Sheikh
Bonjour à tous

De retour avec mon club de plongée d'un séjour plongée a sharm avec le voyagiste spécialisé plongée sous marine Force 4-Ultramarina.

Hôtel Rosetta sharm, Standing moyen hôtel agréable parfait pour les plongeurs, très près des marinas , donc peu de transferts

Club de plongée catastrophique (emperor divers), moniteur caractériel nous prenant vraiment pour du bétail, organisation et sécurité en dessous de tout. Bref en 8 voyages en mer rouge, je n'avais jamais vu ça, c'était le gros point noir du voyage.

Les plongées, toujours aussi fantastiques, pas trop de monde pour sharm el cheik. des tortues en pagaille, des couleurs formidables, bref un beau séjour malgré le club de plongée

Les photos sous marines ici http://gcolin.jalbum.net/Sharm%202009%20Underwater/index.html

Bonne journée
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Où acheter un appareil photo à Manille? (urgent)
Bonjour a tous,

Aux Philippines depuis un peu plus d 1 semaine, j ai eu un souci a Sagada, en me retrouvant au mileu des rizieres lors d un enorme orage. Bref, mon appareil photo a pris l eau. Il s allume encore et prend apparemment des photos mais l ecran reste tout noir!!!

J aimerais voir si il est reparable ou en acheter un autre. C est un panasonic Lumix. Si possible en acheter un de la meme marque.

Je suis dans le quartier de Malate, j ai donc ete voir au Robinson s Mall. Il y a plusieurs magasins d appareils photos mais ils n ont pas de panasonic et je ne sais pas si c est le bon endroit pour des appareils pas chers.

Donc, pourriez vous me conseiller un endroit pour ce genre d achat?

C est urgent, vu que je ne veux pas poursuivre mon voyage sans appareil photo.

Merci d avance pour vos reponses
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Récifs et merveilles de... Palau
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN
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USA: appareil photo numérique étanche ou pas...
Bonjour

En Mai prochain nous allons partir faire la côte Est des USA. New York, Washington, Floride, keys ...

J'ai un reflex qui n est pas dans la meilleure des formes qui m'obligerai à investir une certaine somme avant de partir.

Je me pose donc plusieurs questions: - redonner un coup de jeune au reflex ... Mais va m encombrer pendant mon séjour - utiliser mon smart phone qui a une super qualité de photos - acheter un petit numérique avec une qualité supérieure a mon smart phone - ou carrément acheter un APN étanche qui pourrait tout faire car nous aimerions faire des photos dans l eau.

En regardant un peu les sujets je me suis un peu perdue ... Apparemment les APN étanches ne sont pas très fiables niveau étanchéité et ne font pas de belles photos extérieures.

Faudrait il alors acheter juste une peu APN étanche pas trop cher ? Et me servir de mon smart phone pour le reste ?

J ai regardé les jetables étanches qui ont un prix a défier toute concurrence mais paraît que les photos sont affreuses ...

Quel serait le bon compromis a tout ça ???? Je ne sais plus a force ...

Merci de votre aide

Amélie
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Aimez-vous la photo animalière?
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
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Compte-rendu de croisière "Perles des Antilles" du 2 janvier 2010
Nous Voilà de retour !!! Les bonnes choses ont toujours une fin, mais c'était trop court !!! Petit rappel, les membres STEPHOLI, MOMOTEO, NATOU33 étaient donc présents pendant cette croisière, une belle rencontre humaine dans un cadre merveilleux.Après de longs mois à discuter par le biais du forum, nous avons enfin pu nous voir et apprécier ensemble cette belle aventure..... Tout d'abord, je commencerai pas parler du COSTA MEDITERRANEA : un très beau navire, le plus beau de tous ceux que l'on a pu croiser à chaque port, luxe, confort. Le personnel y est accueillant, souriant, professionnel, voire même pour certains attachant ....... Concernant la restauration, qualité au restaurant, buffet varié avec quantité, petit déjeuner copieux, buffets nocturnes merveilleux par la déco...... Bref, Chapeau Costa Croisières, rien à dire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Concernant les excursions, certes elles sont chères avec costa, mais très bien organisées, pas de soucis de mise en retard par rapport au départ du bateau donc tranquillité d'esprit, site et activité choisis de qualité, à chaque fois, nous étions enchantés. L'excursion scooter des mers à st martin, sympa on a apprécié la vitesse des engins, saona est une très jolie île ( on a tous bien rigolé par la douche prise dans les bateaux rapides, eh oui ce jour là la mer était agitée, par contre, les fragiles du dos s'abstenir, + attention les moustiques )Catalina rien à dire, belle plage de sable fin, du monde mais l'organisation de costa faisant foi, tout se passe très bien. Nager avec les dauphins à Tortola, notre plus belle expérience avec l'animal. Antigua, une aventure en canoe Kayak près de la nature, nos plus belles photos aériennes et sous l'eau par la plongée au tuba, et enfin les VTT à ST lucie, physique mais bien agréable de cotoyer la forêt de si près, et de se baigner dans les cascades naturelles.En résumé, nous avions fait de bons choix au niveau des excursions, à priori, autour de nous les passagers étaient tous enchantés des excursions en général. Une chose est sûre, le choix des excursions est important. Avec costa, il y en a pour tous les goûts.....

En ce qui concerne les îles, notre préférence va pour ANTIGUA : L'ambiance dans la ville est un peu à l'américaine, les voitures 4x4, pick-up, les maisons de couleur, les habitants chaleureux, le paysage fleuri et vert, bref exactement ce que nous attendions de ce voyage. Mais toutes les îles ont leur petit charme, et puis chacun ses goûts, mais un petit plus pour ANTIGUA ( notre excursion en canoé kayak a peut être aussi un peu influencé notre préférence, car on y a vu tellement de belles choses, et il faut le dire la prestation de cette excursion est de qualité, les organisateurs sur place sont un couple d'anglais, le site est beau, petite attention en fin d'excursion ( que je garde pour que vous ayez la surprise).Dommage, que pendant cette croisière, on puisse pas visiter la Guadeloupe, pas assez de temps, car les îles tout autour et les plages que l'on a pu apercevoir du bateau, sont magnifiques, peut être un prochain voyage ?????

Au final, nous sommes enchantés, nous avons vu des paysages paradisiaques, apprécié le confort et le luxe d'un paquebot, et rencontré des amis très sympathiques. Nous sommes chanceux !!!!

Je reste à votre disposition pour d'autres renseignements .... surtout pour ceux qui ne sont pas encore partis.

A très bientôt

Olivier et Stéphanie

PS : Natou 33 a pu prendre la photo de notre groupe du forum, prochainement ces photos sur le forum !!!!!!
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Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour...
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
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Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo. sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan) meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer

bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
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Costa Concordia: l'enquête
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
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Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?
Bonsoir à tous, je fais ce post pour savoir qui partira pour les Caraibes le 3 décembre 2013 afin de préparer ce voyage au mieux et si possible discuter ensembles de nos futures escales et apporter vos expériences du MSC MUSICA que je ne connais pas encore. Les autres départs sont les bienvenus bien-sur. Amitiés à tous les croisiéristes. 😛 😎
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Club Marmara Hurghada et excursions...
Bonjour, je part une semaine en Egypte, au club Marmara Hurghada à partir du 15 janvier 2010 en formule tout inclus. C'est mon premier séjour à l'étranger, alors j'ai beaucoup de questions !!! En surfant, je trouve un peu tout et n'importe quoi, et les avis se contredisent beaucoup...

J'aimerais savoir si d'autres personnes y vont, à la même période ? J'aimerais savoir, si vous y allez avant, tout ce que vous pouvez me dire sur le club points positifs et négatifs, les excursions qu'ils proposent...

Qu'y a-t'il à voir à Hurghada ?

J'ai lu sur ce forum et sur d'autres que les excursions proposées par Marmara coutent plus cher que celles proposées par les petites agences de Hurghada, et beaucoup conseillent de passer par Orbit Tour, qui se situe pile en face du club. Que pouvez vous me dire sur cette agence, quels sont les tarifs des excursions qu'ils proposent ? Et pour des balades en chameau ou dromadaires, et 4x4, peut on aussi passer par Orbit Tour ou vaut-il mieux passer par quelqu'un d'autre ?

Que pensez vous qu'il vaut mieux que j'achete avant de partir ? guide touristique du routard, masque et tuba, ... Est-il bon d'y emmener son camescope ? Et pour prendre des photos du monde aquatique, sans se ruiner, et pas de trop mauvaise qualité, que me conseillez vous ?

On m'a dit aussi que je n'était pas obligé de changer de la monnaie locale, parce que beaucoup acceptent les euros ? Qu'est ce qui peut permettre de negocier ? (stylos, ...)

Désolé pour toutes ces questions !!! Je vous remercie pour vos réponses...
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Appareil photo jetable (sous-marin)
Je ne sais pas si on dit vraiment un appareil "sous-marin", mais bon..

Alors voila, je me demande quel genre de travail font les camera jetables sous l'eau. Je suis photographe, donc des photos semie-noires, sous exposées ou floues, j'aimerais m'en passer ;). Parcontre je n'ai pas d'appareil qui met permet d'aller sous-l'eau, et je n'ai pas trouvé de "case" aquatique abordable.

Alors je cherche un moyen pas trop cher de photographier sous l'eau. Mon copain me disait que les jetables font du bon travail tout de même? Qqn ici aurait déjà essayé ça?
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Housse/étui pour photo sous l'eau
Bonjour!

Je voudrais avoir vos expériences avec les étuis ou housses pour appareil compact pour utilisation sous l'eau. Je ne veux pas investir un gros montant dans un étui si possible puisque c'est pour une utilisation très ponctuelle (snorkelling). Par contre, bien que je n'aurai pas la même exigence de qualité qu'avec mon réflex (que je ne pense pas du tout à immerger), je voudrais tout de même un minimum de satisfaction au niveau des images.

J'ai de la difficulté à trouver un étui rigide compatible pour mon Nikon Coolpix L18. De plus, les prix sont plus élevés. Es-ce que quelqu'un a déjà expérimenté le genre de sac-housses ci-dessous?

http://www.mec.ca/AST/ShopMEC/Electronics/WaterproofCameraElectronicsCases/PRD~5025-316/mini-etui-pour-appareil-photo-408-de-aquapac.jsp?bmLocale=fr_CA

Sinon, je me rabattrai probablement sur du jetable...

Merci!
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Quels résultats avec les "aqua" jetables?
Avez-vous des commentaires et des expériences avec les appareils aqua jetables pour faire des photos sous-marine type lagon (0-100 cm maxi)......

Si le résultat n'est pas concluant.. faut-il privilégier les adaptateurs pour appareil photo numérique ? est-ce risqué ?

Merci d'avance ....

Rosebuds
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Étui étanche pour réflex numérique
quelqun a t'il dejas teste les etuis etanches aquapack pour un reflex numerique? quelle fiabilitee? je prefere un etui souple plutot qu'un caisson etanche special pour, mon appareil
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Avis sur le Olympus µ 1030 SW
Bonjour à tous, je ne suis pas un grand connaisseur en photographie, et je recherche actuellement un comptact capable d'etre trés polyvalent et solide. je souhaite le trimbaler de partout.

j'ai bien aimé le Olympus µ 1030 SW pour sa capacité à prendre des photos sous l'eau et son antichoc à 2M.

je m'interoge cependant sur la qualité des photos prises sous l'eau et de manieres normales. et A t il des concurents dans cette gamme, je n'ai vu jusqu'a present que des étanches jusqu'a 3 métres.

merci par avance pour vos réponses.

cys
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Quel appareil photo choisir pour voyager?
Bonjour à tous,

Je songe à m'offrir un nouvel appareil photo, et, étant novice, je ne sais que choisir ! J'ai pour l'instant un petit numérique datant de quelques années maintenant... et je souhaiterais pouvoir avoir un appareil de qualité qui soit assez discret pour voyager, tout en ayant un rendu de photos superbe :)

Mes principales utilisations seraient :

- photographie de mer, plages... - photos de paysages en règle générale - à l'occasion : photos de chevaux, donc sport

J'ai un budget maxi de 500€.

J'ai lu des choses sur les reflex, les hybrides, les appareils résistants aux chocs et conditions extrêmes... je ne sais que choisir ! Sachant que j'aime beaucoup la mer, j'aimerais ne pas trop à avoir peur de ruiner mon matériel...

Que me conseillez-vous ?

D'avance merci beaucoup pour vos réponses et conseils :)

Bonne journée !
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