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Un mois dans les Andes, péripéties en altitude
Salut tout le monde,

message modifié le 23 juin 2013

J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.

D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11

post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;

post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365

message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.

Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.

Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,

Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.

Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.

Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.





Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).



Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.



La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!

Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.

Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.

Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!

Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.





Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.



Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,









Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),

différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)



les viscaches,

Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.



puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).



Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.

L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!

Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.

Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.

Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.



Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.





J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.

Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.



A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.

1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.

Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;







Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.







S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,



la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.



Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....





Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.

Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!

Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.

Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.



Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.

Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!



Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.

Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!

Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!

C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
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Trois semaines en Bolivie par Breizhdub
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
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Argentine-Bolivie en octobre/novembre 2009
salut à tous!! mes plans ont changé!!! les billets pour le Chili étant inabordable, je me suis rabattu sur l'Argentine( ceci dit, cela me convient tout a fait!!). mes périodes de voyage n'ont pas changé (15 octobre-7 novembre). je vous sollicite donc pur m'éclairer su les plans sympas qui jalonnent ce beau pays, sachant que l'objectif incontournable est le salar d'uyuni en bolivie. je voudrai caser des treks dans le secteur de Salta. est-ce que quelqu'un à des topos dans ce coin??? merci de vos réponses!!! ps:je remercie chaleureusement les membres qui ont répondu à mon premier forum et m'excuse auprès d'eux!!!
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Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.

Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.

Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!

La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...



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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :

Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca

Renseignements divers

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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta

Mardi 16 octobre

Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...

Mercredi 17

Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)

De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.

Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.

On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!

Jeudi 18

Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.



Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.

Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.



Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.

Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...

Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.

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Expatriation définitive en Bolivie
Bonjour,

Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D

Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !

Entre autre :

Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...

Etc etc etc !

Merci de votre aide et à bientôt !
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Retour d'une traversée à vélo du salar d'Uyuni et du Sud Lipez (octobre 2018)
Bonjour à tous,

Ayant pioché de nombreuses infos ici pour préparer mes voyages, je publie un compte rendu détaillé d'un parcours que nous venons d'effectuer à vélo ces dernière semaines (du 23 octobre au 4 novembre 2018). La région du Salar d'Uyuni et du Sud Lipez est connue en Bolivie pour ses paysages merveilleux, et attire de nombreux touristes, via des tours organisés en 4x4. Cette région attire aussi quelques cyclistes ; cela semble d'ailleurs être la seule alternative aux tours et aux 4x4 pour avoir la chance de se rendre dans cette région du monde, bien que de très rares marcheurs courageux aient parcouru cet itinéraire. En ce qui nous concerne, nous ne souhaitions pas parcourir ce coin exceptionnel en 4x4, et encore moins dans un tour organisé, minuté et pressé. Malgré la longueur et la difficultée annoncée, le vélo semblait être l'alternative idéale ! Au delà de ce descriptif, j'ai pour projet de publier dans les mois à venir un carnet de voyage qui sera plus général sur notre voyage, dont j'ajouterai le lien ici.

Quelques précisions sur nous et sur notre itinéraire :

- Niveau sportif : je fais du vélo depuis longtemps, et suis correctement entrainé, sans être un sportif de haut niveau ! Mon seul voyage à vélo date de 2008 : j'avais alors traversé les Alpes de Genève à Nice, seul, à seulement 17 ans. J'en gardais le souvenir d'une belle aventure, et j'ai toujours eu envie de retenter cette expérience. Gauthier, de son côté, n'avait jamais fait de vélo ; mais, étant habitué à courir, son entrainement était similaire au mien (il a tout de même terminé 15min devant moi lors d'un semi marathon en avril dernier à Lyon...). Il n'en reste pas moins que de se lancer dans un tel parcours à vélo constituait un beau défi. Il fait probablement parti de ceux qui avaient fait le moins de vélo de toute leur vie avant de se lancer sur cette route ! Cela est aussi la preuve que le voyage à vélo est accessible y compris à ceux qui ne sont pas cyclistes pratiquants - à condition bien sur d'être à peu près en forme... !

- Préparation de l'itinéraire : nous nous sommes penchés sur notre itinéraire et sur les étapes tardivement, après avoir acheté notre équipement au Brésil, au moment où nous sommes entrés en Bolivie. Nous avons alors repéré le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez, qui semblent être des itinéraires incontournables pour beaucoup de cyclo voyageurs qui passent dans la Région ; mais ils sont aussi considérés comme des parcours particulièrement difficiles, principalement en raison de l'état des pistes, de l'altitude et de l'isolement. Comme beaucoup, nous avons hésité à prendre cette route, et nous nous sommes décidés définitivement seulement quelques jours avant le départ. Même si je ne comprends pas toujours tout ce que je lis, j'aime lire la presse lors de mes voyages ; et, quelques jours avant de nous lancer dans cette aventure, j'avais lu un article sur l'aménagement à venir de la route entre le salar et la laguna colorada. Dans les prochaines années, cette route devrait être goudronnée, pour développer le tourisme. C'était donc maintenant ou jamais... Avant ce parcours, nous avons parcouru environ 300km à vélo entre Santa Cruz et Potosi (principalement entre Santa Cruz et Samaipata, puis entre Sucre et Potosi, la pluie et l'état de la route ne nous ayant pas permis de réaliser la portion Samaipata - Sucre à vélo). Santa Cruz étant située à 400m d'altitude et Potosi à 4100m, cette partie nous a permis de nous entrainer à grimper. Symboliquement, nous aurons gravi les andes à vélo depuis lebas ! Nous avons passé une journée à défricher le "sujet sud lipez" 2 jours avant de démarrer le parcours depuis Uyuni : nous avons éplucher les sujets sur voyage forum, avons lu différents blogs, et nous sommes servis du document qui fait référence à ce sujet : http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf

- Equipement : nous avons acheté l'ensemble de notre équipement à Sao Paulo (magasin "The Bike Culture" pour les vélos, et décathlon pour le reste). Nous avons choisi des vélos "hybrides", type VTC. Nous sommes satisfaits de ce choix, mais nous aurions du changé les roues et pneus pour qu'ils soient plus adaptés aux terrains que nous avons traversés (au moment de l'achat, nous ne savions pas que nous allions passer par cette région). Sur mon vélo, j'ai cassé 3 rayons sur la route arrière, qui a fini le parcours en étant sérieusement voilée (irréparable). En revanche, nous n'avons pas regrettés les suspensions à l'avant : elles nous ont bien aidé sur cette piste, notamment sur les morceaux en "tôle ondulée". Globalement, pour cet itinéraire, étant donné l'état des pistes, on gagnerait grandement en confort avec un équipement purement tout terrain. En ce qui concerne le reste de notre équipement, nous avions 2 portes bagages chacun : un basique à l'arrière, type topeak, et un thule à l'avant, fixé sur la fourche. Grand écart entre la finition de ces produits : le porte bagage le moins cher que nous avons acheté nous a coûté moins de dix euros montage inclus en Bolivie, le plus coûteux 10 fois plus cher (thule tour rack, mais on paye l'innovation de la fixation !). Nous avions 6 sacoches achetées chez decath (comme l'essentiel de notre équipement), dont 2 premiers prix qui ont bien tenu le choc sur les 800km : 4 sacoches pour moi et 2 pour Gauthier ! Nous avions fixé la tente (MRS hubba hubba, très légère, que nous utilisons pour la rando) sur l'un des deux porte bagage avant, et un petit sac sur l'autre (en plus de deux sacoches). Cet équipement n'est pas haut de gamme et pourtant nous n'avons eu aucune mauvaise surprise ; une seule creuvaison sur la totalité du parcours (aucune sur la portion entre Uyuni et SPDA), et aucun soucis mécanique. Après nettoyage et révision à l'arrivée, les vélos sont ressortis presque neufs de l'aventure en dehors de quelques rayures. Cela prouve que, pour un voyage assez court, un équipement peu coûteux (au regard des rolls royce que possèdent certains !) est suffisant, et ouvre à presque toutes les bourses l'accès au voyage à vélo.

- Outils utilisés : * GPS garmin extrex 20 avec carte OSM : nous l'avons utilisé au quotidien pour planifier nos étapes, afficher les profils altimètriques, etc. Un GPS est indispensable pour ce parcours ; les smartphones peuvent éventuellement faire l'affaire, mais le GPS à pile me semble quand même plus fiable (précision et autonomie). * iOverlander : une application bien connue de ceux qui voyagent en campingcar/van, car les membres recensent les lieux de camping et de bivouac. Sur ce parcours, l'application permet de localiser les lieux où il sera possible de planter sa tente à l'abri du vent. Trés précieux ! * mapsme et windymaps : nous avons installé ces app sur la tablette, elles ont des cartes très précises que l'on peut utiliser en étant hors ligne (après téléchargement des dites cartes). Les 2 sont basées sur OSM. Le poids des cartes à télécharger est beaucoup plus light sur mapsme, mais les windymaps ont pour avantage un affichage très qualitatif du relief, avec des courbes de relief bien détaillées. * le document cité plus haut (http://www.tour.tk/pdf/cycling-southwest-bolivia.pdf) ainsi que nos différentes notes nous ont également bien servis au quotidien.

- Logistique et ravitaillement : c'est un point sur lequel nous avions été alerté grâce aux différents retours cumulés. En ce qui concerne l'eau, les points mentionnés sur le document pdf sont justes ; ces points sont réguliers. Nous avions jusqu'à 16L d'eau sur nos vélos (8L chacun), mais nous avons atteint ce maximum uniquement sur 4 étapes (Uyuni, San Juan, Laguna Hedionda, hotel desertio). Je confirme ce qu'on peut lire ailleurs ; on a jamais dépassé 2jours sans eau, et j'estime même notre durée maximum sans voir de point d'eau à 30h (du matin du jour 7 à la laguna Hedionda - ecolodge los flamencos - au début d'après midi du jour 8 - passage à l'hôtel desertio). En revanche, il est plus dur de trouver à manger. Nous nous sommes ravitaillés à notre départ à Uyuni, puis principalement à San Juan : à notre départ à San Juan nous avions une dizaine de repas dans nos sacoches, pour environ 7kg (soupes, pâtes, sauces, boites de thon, avoine, biscuits, café, etc.). Il est possible de manger dans la plupart des hébergements, mais ce n'est pas toujours garanti : les "tours" ont la priorité, car ces hébergements sont conçus pour eux. On vous dira parfois qu'il n'y a rien à manger alors que les cuisinières sont affairées... ou bien on vous demandera d'attendre la fin du repas des tours organisés pour vous offrir les restes ! D'autres fois on vous mêlera aux groupes et vosu aurez le droit pour pas très cher au rituel "sopa de verdura, pasta con salsa". On trouve des épiceries à Huallajara, le petit village après la laguna colorada ; la laguna colorada constitue le seul endroit où se ravitailler après San Juan (mais à ce stade il ne reste que 2 à 3 jours de route).

En synthèse, cette traversée d'Uyuni à San Pedro de Atacama (SPDA), aura représenté pour nous : - 530km, dont 470km environ sur des pistes d'état variable : de très bon (du côté du salar) à très, très mauvais (sur la partie centrale du sud lipez : cailloux et sable empêchent d'avancer et obligent régulièrement à pousser le vélo). - 13 jours, 52 heures de vélo (hors pauses), soit 4h par jour en moyenne. Nos étapes vont de 1h30 à 6h, ce qui représente en réalité, avec les pauses, des journées totales allant de 2h à 9h. - 10,17km/h en moyenne, mais avec de grosses différences selon les jours : de 5,5 km/h sur l'étape la plus difficile/pénible (nous avons beaucoup marché-poussé à cause du sable) à 19,1km/h le dernier jour grâce à la longue descente vers SPDA (2150m de D-). - 5 nuits de bivouac en pleine nature (entre 3700 et 4700m d'altitude) et 7 nuits dans les hébergements que nous avons croisés. Ces petits hostels, en général utilisés par les tours organisés restent très spartiates : il n'y a parfois pas d'eau courante (donc pas de douches), et l'électricité n'y est assurée que par groupe électrogène, en général 2 ou 3 heures le soir. - un isolement partiel : nous n'avons eu qu'une seule connexion wifi en 13jours (à la laguna Colorada) et le réseau mobile est très limité (nous n'avions pas de sim bolivienne). Il y a du réseau à Colcha K et San Juan, mais au delà c'est inexistant ou presque. En revanche, nous n'étions pas les seuls dans ces déserts, parcourus par de nombreux tours organisés. Nous avons croisés plusieurs 4x4 par jour (de quelques uns à plusieurs dizaines selon les zones et les jours). D'un côté cela atténue voire dégrade l'expérience du désert que certains peuvent rechercher ; d'un autre côté, cela constitue une forme de sécurité en cas de gros pépin. Les tours se sont plusieurs fois arrêtés pour discuter avec nous. A deux reprises nous avons pu avoir de l'eau et un peu de nourriture, mais cela aurait probablement été possible à chaque passage de 4x4 si nous avions demandé. - une météo excellente (quasiment aucun nuage en 13jours!) et des températures pas si froides que ça au regard de l'altitude (après San Juan de Rosario, on est toujours au dessus de 4200m d'altitude, et jusqu'à 4900m). En cette saison (octobre), entre 20 et 30 degrès la journée ; minimum autour de -5/-8 la nuit (mesuré vers 5h30 sur un lieu de bivouac à 4700m). - beaucoup de vent : c'est LA difficulté principale de ce parcours. Le vent se lève progressivement et atteint sa "vitesse de croisière" généralement en milieu de journée, cela dépend des zones (entre 11h et 14h). Il peut devenir très froid au dessus de 4700m ; enfin, à toute altitude, il peut génèrer des bourasque de sable qui sont très désagréables. Quoiqu'il arrive, après 15h, votre préoccupation principale, si vous campez, sera de trouver un lieu abrité pour planter la tente (l'utilisation d'iOverlander peut grandement vous simplifier la tâche !).

J'ai pris quelques notes, étapes par étapes, sur notre parcours, que je vais publier à la suite de ce message dans les prochains jours. Nous avons également réalisé de courtes vidéos (le son et le cadrage ne sont pas toujours au rendez vous...), consultables sur le google drive suivant : https://drive.google.com/folderview?id=19Oweg_9kWT4PO6mscsv8VVpawWq-Mo3k Je mettrai des photos étape par étape dans les messages.

Si vous avez des questions ou bien si vous hésitez à aller poser vos roues dans ce coin du monde, n'hésitez pas à me contacter :)

Olivier
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Travailler à Sucre en Bolivie
Bonjour, Je souhaite m'installer en Bolivie (peut-être à Sucre) pour travailler. J'ai une expérience de plusieurs années dans les salles de cinéma Art et Essai en France, et je connais le milieu culturel. Pensez-vous qu'il y a des perspectives dans le milieu culturel à Sucre compte tenu que c'est une ville classée, qu'il y a de nombreux étudiants. Savez-vous si l'alliance française embauche? Est ce qu'il ya d'autres associations culturelles françaises? ou boliviennes? Désolé c'est une question très vaste que je pose là, mais si vous avez quelques infos ou des expériences à partager, elles me seront utiles. En attendant le travail idéal, est ce qu'on trouve facilement des boulots qui permettent de manger et se loger pas cher? Merci beaucoup.
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Professeur d'anglais/français en Argentine ou au Chili
Bonjour à tous,

J'ai 19 et je pars fin janvier pour 6mois en Amérique Latine et j'aimerais y enseigner le Français ou l'Anglais, principalement enArgnetine ou au Chili. J'ai un diplôme de secondaires littéraires (en France = bac littéraire +-) mais pas de diplome d'unif... est ce que je peux trouver quelque chose quand meme dans une ecole privee par exemple et est ce que l'on est un peu payé ou bien je dois plutot attendre des compenations en logement?

MERCI POUR TOUTE INFO😉

daniel, belgique
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Prendre des cours d'espagnol à mon arrivée à Buenos Aires?
bonjour a tous! je pars bientot pour l argentine, mon espagnol étant très limité, je prevoyais prendre un 2-3 mois de cours quand meme assez intensif en y arrivant.(temps plein disons une vingtaine d heure par semaine) je me demandais s il etait possible dy trouver un endroit ou je pourrais suivre ce cours enseigné par un professeur parlant francais ou anglais. j ai bien peur de ne pas bien apprendre correctement si le professeur ne parle que l espagnol. vous avez une idee des prix ? est il possible de suivre un cours disons a prix reduit en echange de services? (woofing) est une option. les prix sont ils plus chers a buenos aires qu en dehors ? a prendre en consideration que mon budget est limité, alors je ne m attend pas a aller dans une université! bref jaimerais l opinion et conseils de plusieurs gens sur leur experiences ou connaissances sur le sujet. merci a l avance et si vous aviez des questions sur l australie, les fiji, nouvelle- zelande, thailande, bali ... ne vous genez pas j y repondrai avec plaisir.
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Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
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Aconcagua (Argentine): mort en haute montagne sous l'oeil de la caméra (17 février 2009)
Hola,

Je ne sais trop que penser de cette information :

http://www.lesoir.be/actualite/monde/sauvetage-desespere-d-un-2009-02-17-691144.shtml

Moi qui croyais en la grande vigilance et le professionalisme des sauveteurs de Haute Montagne de Mendoza, j'ai simplemement envie de vous dire : "évitez l'Argentine si vous désirez realiser des treks en montagne" !!!!

😠😠😠😠😠😠

Je suis assez perturbé par les images...

Si quelqu'un peut m'expliquer... merci !!!

Toujours très enclin à défendre le peuple argentin j’aimerais apprendre que ceci n’est qu’une vaste blague, sans quoi, je me verrai forcément obligé de revoir mon jugement et inciter les voyageurs à la plus grande prudence !!!

Fait chier !!!!
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Travel companions for hiking and cultural discoveries
I’m a new member of VoyageForum. A high school Spanish teacher, I’ll be retiring on October 1, 2025. I’m energetic, curious, and passionate about travel, hiking in the mountains and plains, and nature. A member of the Alpine Club (hiking, skiing), I’m open-minded and fluent in three languages (French, English, Spanish) and have already traveled extensively as a backpacker with friends. For next October or later, I’m looking for a travel companion to explore several destinations: Scandinavia (especially Norway), Argentina, Chile, or New Zealand. If this post interests you, I’d appreciate your response. Best regards, Marc
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Frontière Hito Cajón San Pedro de Atacama - Bolivie
Bonjour Nous sommes un groupe de 12 étudiants de 20 à 28 ans en voyage avec notre professeur pour l éclipse du 2 juillet. Nous passons 6 jours en région Atacama à SPA et voudrions passer la frontière pour aller à la Laguna Verde et Colorada à 1 et 3h de voiture. Nois prévoyons de louer 3 véhicules (cross over ou économique). Plusieurs questions à ce sujet: - est-il possible de passer la frontière avec sa voiture de loc sans guide: temps de passage, prix? - doit-on payer dans les 2 sens ? Nous retournons à SPA à la fin de la journée. - quel est l état de la route (en Juillet)? Est-elle praticable relativement facilement en voiture classique ou crossover?

Conducreurs aguéris et 1 jeune condictrice (3ans dans les pattes)

Merci! Bonne journée Marie
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Emploi en station de ski au Chili ou en Argentine
Bonjour,

Nous serons entre l'Argentine et le Chili pour la saison d'hiver 2010 (juin-octobre) et nous aimerions travailler pour poursuivre notre voyage sur le continent (partis depuis 14 mois de France en voiture).

Aimant particulièrement la montagne et ses activités, nous cherchons en priorité un travail dans les stations de ski andine. De qualification, je suis professeur de FLE et d'anglais et mon compagnon est ingénieur, mais nous sommes prêts à faire n'importe quel type de travail : cours de français, cours d'anglais - restauration - hôtellerie - maintenance - garderie etc... Bref, nous voulons juste gagner assez d'argent pour se payer un petit loyer (pour changer de notre voiture) pendant quelques mois tout en offrant nos services. 

Merci pour vos idées, réponses et suggestions,

Maryline et Vincent   
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Louer une maison à l'année sur Mendoza (Argentine)
Bonjour à tous, je cherche à louer à l'année une maison (tranquille, 3 chambres mini, accès ADSL indispensable) dans la région de Mendoza (Argentine) quelqu'un pourrait-il m'aider à résoudre ce problème ? En fait, mes activités gravitant autour des arts (peinture, musique, professeur de français de surcroît, il me serait également utile de donner des cours). Résidant à San Luis actuellement, je cherche désespérément l'endroit stratégique idéal afin d'y exploiter ces diverses activités ... J'ai pensé à Mendoza, mais si quelqu'un a de bonnes idées sur ce point, ce serait bienvenu !!! J'ai pensé aussi à Neuquen mais les locations y semblent élevées. Je suis partant pour tout autres destinations adéquates. Je remercie profondément à l'avance, celles ou ceux qui pourront m'apporter leur aide !!! Mes meilleurs voeux à toutes et tous, "que este año nuevo os traiga mucha felicidad" André.
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Cherche woofing/cours d'espagnol au Chili ou Bolivie
Bonjour, Nous qommes actuellement en Amérique du sud et nous aimerions en profiter pour apprendre l'espagnol et faire du woofing au chili ou en bolivie. Quelqu'un aurait il des tuyaux pour ca ? Ou aurait fait du woofing dans un de ces pays ?

Merci d'avance

Julien
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Association d'aide humanitaire à Cochabamba et ses environs? (Bolivie)
Bonjour à tous, Nous partons fin février 2010 en Bolivie. Notre premier point de chute sera Cochabamba. Nous aimerions profiter de notre séjour pour travailler bénévolement dans une association humanitaire et prendre des cours d'espagnol. Qu'existe-t-il comme association sur Cochabamba et ses environs ? Pour les cours d'espagnol, que nous recommanderiez-vous ? Toutes les bonnes adresses pour se loger seraient aussi les bienvenues.

D'avance merci, amicalement,

"il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets"
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Dimanche 8 janvier à Buenos Aires
Les Portenos ont deserte BA pour aller prendre le frais a Mar del Plata. On va chez Rodolphe puis on mange ensemble a l Hypopotamoa San Telmo: C est le tres vieux quartier de BALe resto est typique du coin: vieux miroirs, vieilles affiches, ventilateurs Elite, crochets au plafond, jambons suspendus a la mode espagnole, mais recouverts de toile...Aperitivo Campari en deco et une affiche du Festival de Cannes sur le film Bugsy Malone, ainsi qu une autre La Maestra enamorada( la professeur amoureuse).: tout un programme... On est en plein dans le vieux BA, on sent l emmigrant ici...Mais on se reserve une visite du quartier plus approfondie pour demain et on file dans un autre quartier plus anime:Abasto. Nous visitons un enorme grand Magasin qui s apelle COTO, juste pour se rendre compte des produits consommes, en fait beaucoup de marques comme Danone fabriquent en Argentine des produits pour les argentins qu on ne trouve pas en France et surtout a des prix defiant toute concurrence... puis nous visitons un centre commercial juste en face . Ce centre est en fait les anciennes halles qui ont ete transformees...Alors la tenez vous bien, dans des volumes enormes se trouvent 12 salles de cinema, des cafes, et des etages entiers pour des jeux pour les enfants et pour les adultes, tout ca dans un brouhaha, 10.000 que dis je 20.000 personnes doivent etre la: ici une grande barque oscille d avant en arriere en montant jusqu au plafond emportant ses passagers dans un haut le coeur rigolard, la bas, un manege tournant deplace l air environnant et fait une sorte de mouvement oscillant en meme temps...les petits guides par leurs parents pechent a la ligne des grenouilles en plastique qui ouvrent leur gueules en faisant "croi croi", la gueule s ouvre puis se referme aussitot emprisonnant(ou pas) le chiffon pendu au bout de la ligne...La tete me tourne, Je vais au cafe des cinemas prendre une glace en regardant l affiche animee du"Monde de Narnia" sur un ecran geant. On rentre a l Hotel
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L'Argentine et les ovnis
Bonjour,

Pour ceux qui veulent des sensations fortes et sortir un peu des sentiers battus (Iguazu, Ushuaia, tren de las nubes.....et toutes autres baleines)...allez plutot du coté de la province de Cordoba chassez l alien et vous prendre pour Fox Mulder !

Le Cerro Uritorco ...et ses mysteres en tout genre !

Qu'importe de savoir si c est vrai ou non, l important c'est de faire rever non ?

La legende : (bien metaphysique), AU XIIEME siecle, Persifal apporte le Saint Gral et la croix des templiers pour les laisser dans le Cerro Uritorco afin de regenerer y de transmuter l homme-animal en homme intelectuellement superieur ( tout un programme pour le Pere Persifal ..le seul d ailleur a connaitre l Amerique au XII eme siecle avec ses potes vickings ! ) En 1934, Orfelio Ulises apres un voyage initiatique de 8 ans au Tíbet, accede a l information secrete detenue depuis 800 ans dans des monasteres. En contact avec le Grand Lama ( Pas celui des Andes ! celui du Tibet! celui la, jamais faché !) il decide de realiser son pelerinage en Amerique du sud guidé telepatiquement (manque de couverture GSM en 1934) par les moines tibetains jusqu a l'endroit ou il rencontre la "Pierre de la Sagesse". La pierre de 1, 10 m de long est una piece basaltique polie noire vieille de 8000 ans y fut elaborée par ordre du grand Cacique Voltán ou Multán des indiens Comechingones. La piece est aujourd hui detenue par le Professeur Guillermo Terrera.............belle histoire n est ce pas !

En tout cas, ce qui est peut etre verifié : A une altitude de pres de 2000 m le cerro Uritorco a toujours ete considéré comme sacré par les indigenes Comechingones avant l arrivee des espagnols. La tradition orale dit que les tribus contemplaient les lumieres qui survolaient l endroit, attribuant ce phenomene aux esprits des morts qui revenaient pour un moment parmis les vivants, plus grande etait la lumiere, plus grande etait l'energie de l'esprit. A travers la montagne aussi apparaissaient et disparraissaient et sans laisser de trace les silhouettes de ces defunts provenant du fond de la Terre. ( legende des Comechingones).

Ensuite a partir de 1915 ( pour la premiere fois retranscrite ) apparaissent les memes observations .

1915 : lumieres dans le ciel ....1928 : un objet brillant reste dans le ciel pendant 48 heures......1935 : pour la premiere fois observation d un alien se balladant dans le cerro.....ensuite nombreux temoignages au fils des annees .....( coin super a la mode pour les habitants de la planete Xuxu ? ).

Bref ca nous amene jusqu au 9 janvier 1986, trace de brulure au sol de 122 m par 64 m par atterissage de leur moulin a café. ......en aout de la meme annee, ils reviennent et en atterissant foutent le feu a 2000 hectares de forets ...pas malins les types !

En plus, ils ne savent meme pas se poser bien horizontal !(photo prise au lendemain de l aterrissage du 09/01/86 )

Le 21 janvier 1988, super show aerien vu par 300 personnes ...les spectateurs applaudissent, mais les acteurs ne reviennent pas jouer le lendemain !

En septembre 1991, grande nouveaute ! trace calorifique detectée par satelite, on va sur place et en effet le sol est a 340 C sur un petit diametre de 12 metres.......ah merde alors, ils partent sans eteindre le barbecue ! ....

Aux shows de nos amis les aliens, viennent ensuite se greffer, l histoire de ERKS, la ville intra terrestre construite sous le cerro ......temoignage de la terre qui tremble sous les pieds, bruits sourds, sensation d'explosion, bref les voisins du dessous ne sont pas discrets !



Bon voyage, si vous faites de belles photos avec l alien du coin envoyez les moi !

Hergé
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Quels moyens de transport pour ces trajets au Pérou et en Bolivie?
Bonjour à toutes et à tous Je commence à élaborer un projet qui devrait en 3 mois, sept à fin nov, avec mon épouse, nous permettre de visiter le Pérou, la Bolivie et l'Argentine du nord. Le trajet serait Lima, Ica, Aréquipa, Cuscos, Micchu Picchu, Puno, La Paz, Sucre, Potosi, le Salar, Tupiza, Salta, Cafayate, Buenos Aeres et finir à Montévidéo. Quelqu'un pourrait il me conseiller une cie de Bus ou de privilégier le taxi pour ces différents trajets - Cusco La PAZ, Sucre Potosi Uyuni, Uyuni Tupiza, Tupiza Salta. Pour la sécurité nous pensons prendre l'avion pour La Paz Sucre. Merci de votre réponse Philippe
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Retour d'une croisière transatlantique Savone - Buenos Aires sur le Costa Favolosa, novembre 2013
Voici mon ressenti concernant la croisière "sous le soleil de Rio" Savone-Buenos Aires du 26 novembre au 16 décembre 2013.

J'avais 3 appréhensions concernant cette croisière

1° c'était la première fois que je partais seule et j'avais peur de m'ennuyer 2° j'avais lu sur le forum des CR peu élogieux concernant des croisières identiques au sujet notamment du comportement de certains passagers 3° c'est la première fois que j'occupais une cabine intérieure et je redoutais le manque d'aération de la cabine et la contamination par des microbes.

Concernant le premier point, j'ai noué des contacts divers et variés au cours des repas et des excusions avec des personnes très sympathiques ; (dont un couple connu par l'intermédiaire de VF) et je ne me suis jamais ennuyée.

Quant au 2e point, je n'ai pas eu à me plaindre du comportement des passagers ; il y avait environ 300 francophones, 800 Allemands, 800 Italiens le reste étant composé d'Espagnols, Brésiliens, Argentins. Essentiellement des séniors, peu de jeunes couples et peu d'enfants. Toutes les cabines étaient occupées.

Beaucoup de personnes avec qui j'ai bavardé refaisaient cette traversée car ils appréciaient ce trajet.

C'est le 3e point qui a posé problème ; cela toussait et éternuait beaucoup à bord et nombreux sont les passagers qui ont été malades ; j'ai pour ma part dû rester couchée 4 jours avec visite chez le médecin (65 euros) et prise d'antibiotiques. La promiscuité sur le bateau et dans les bus est redoutable pour la propagation des virus. Pour la prochaine croisière (en janvier) je prends des masques.

Autres considérations : Le Favolosa : j'ai lu sur le forum que la déco était moche ; je confirme : aucune cohérence dans les décors agressifs à bas de losanges, bref pas à mon goût. Mais le bateau est très propre et tb entretenu.

La cabine intérieure : située au 9e pont, parfait pour se rendre au self et à proximité des ascenseurs desservant l'atrium. Aucun bruit dans les couloirs. Meublée d'un grand lit et de 2 tables de chevet, un bureau à 3 tiroirs, un placard en 3 parties ; bien pour une personne mais pour 2 c'est juste au niveau rangements quand on part 20 jours. J'ai bénéficié des services d'un très gentil "cabinier" philippin très serviable.

Les repas

J'ai pris tous les repas au restaurant midi et soir ; je déteste le self qui fait vraiment cantine et je préfère être servie et m'asseoir à une table propre ; de plus cela favorise le contact quand on est seule. Je constate également que je mange moins en choisissant sur le menu. Les repas étaient variés et tout-à-fait corrects ; les portions sont petites mais il n'y a pas de gâchis et on choisit ce que l'on veut ; mon voisin prenait souvent 2 entrées sans problème ; je ne suis pas une référence en matière de gastronomie mais j'ai toujours bien mangé ; je bois peu d'alcool et jamais de jus de fruits j'ai donc opté pour un forfait "eau minérale" et je me servais parfois au distributeur d'eau et je consommais du thé l'après-midi. Les personnes à table avec moi avaient un forfait all inclusive et on leur servait du vin au verre pas vraiment identifié et ils ont souvent fait la grimace notamment en goûtant le rosé qui avait une couleur étrange (cela devait être un genre de Mathéus portugais). D'autres avaient opté pour un forfait "vin" en bouteilles. J'avais pris l'option premium pour choisir mon service ; quand je suis arrivée j'ai vu que j'étais au premier service ; il y avait de 14 à 16 h une permanence pour les changements de table. Le premier soir j'ai mangé au premier service et ensuite j'ai été transférée au 2e service à une table de 8 Français. Pour le petit déjeuner soit je le prenais au restaurant soit dans la cabine ; il faut savoir qu'avec l'option premiun le petit déjeuner en cabine est gratuit, sinon c'est 5 euros ; mais il s'agit d'un petit déjeuner standard ; j'avais souhaité des panecakes : 5 euros de supplément...

Les animations

Je suis très bon public et j'ai apprécié l'équipe d'animation très fournie ; le responsable était italien mais la plupart des animateurs étaient brésiliens et argentins ; ils étaient sympathiques et dynamiques.

Une petite déception : je pensais pouvoir danser le tango argentin que je pratique depuis plusieurs années puisqu'il y avait une présence importante d'argentins à bord et que la destination était Buenos Aires ; hélas point de tangueros à bord ; en revanche les rythmes brésiliens étaient très présents et j'ai découvert avec plaisir le forro. Les spectacles au théâtre étaient de qualité ; il y avait notamment 2 acrobates très talentueux ; seul bémol, 2 chanteurs italiens très présents dans les spectacles dont le niveau sonore était insupportable ; je m'en suis plainte auprès de la réception et je n'étais pas le seule à faire cette remarque. Prochaine croisière : ne pas oublier les bouchons d'oreille !

Je parlerai des escales prochainement

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Ville sympathique et pourtant oubliée pour apprendre l'espagnol ou faire du bénévolat en Bolivie: Cochacabana
bonjour a tous, je vois souvent des messages sur la bolivie qui disent que la ville de COCHABAMBA n’est pas tres interessante ou ne possede pas vraiment de charme par rapport a d’autres comme SUCRE ou POTOSI je suis en amerique du sud depuis 8 mois et s’il y a bien une ville sympa aussi bien pour se poser un moment pour apprendre l’espagnol que pour faire du benevolat par exemple, c’est bien COCHABAMBA. il y fait un climat printanier voir estival toute l’annee, les bars et restaurants abondent, la vie estudiantine est importante avec la plus grande universite public de bolivie SAN SIMON et de nombreux sites a visiter se trouvent autour de la ville comme LE TUNARI qui gravite a 5000m, le parc TORO-TORO et son canyon, le CHAPARE et ses animaux(singes, perroquets....). pour ceux qui veulent un endroit pour apprendre l’espagnol, c’est pour moi le lieu quasi ideal avant de poursuivre sa route en bolivie ou ailleurs et il y a de nombreuses ecoles de langue pour ca. en tout cas, moi qui ne parlais pas du tout espagnol, je me suis pose ici quelques semaines avant de partir visiter l’argentine et le chili et je ne le regretterai jamais.
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Recherche d'un contact de médecin en Bolivie
Bonjour, nous sommes 4 étudiantes en medecine (4eme et 5eme années). Dans le cadre de nos études nous pouvons réaliser 5semaines de stages a l'étranger pendant l'été 2010 dans n'importe quel service. Nous recherchons un contact en bolivie (hôpital ou dispensaire). Personne dans notre faculté n'est parti en Bolivie, nous n'avons aucune piste donc je fais appel a la communauté de voyageurs !!! Toute info est la bienvenue !
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Apprendre l'espagnol en Bolivie
vivant en Bolivie depuis 6 mois et ayant appris l'espagnol dans ce pays, simplement un message pour encourager tous ceux qui se posent la question: la Bolivie est un pays super pour apprendre l'espagnol... on y parle un espagnol parfait, et les boliviens parlent plus lentement que dans le reste des autres pays... Cochabamba, située au centre de la Bolivie est un lieu super pour cela... le climat est super agréable toute l'année, et c'est une entrée idéale dans la culture bolivienne... si vous êtes intéressés par l'apprentissage ou le perfectionnement de l'espagnol à Cochabamba, je peux vous conseiller suivant mon expérience...
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Itinéraire pour rejoindre Cayenne depuis Buenos Aires?
je compte rejoindre cayenne à partir de buenos aires au mois de mai mais je ne sais pas quels itineraires choisir j'hesite entre longer la cote bresilienne ou remonter par l amazonie via la bolivie je dispose d un bon mois et d un petit budget merci à tous.
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Cours d'espagnol et rencontres sur Buenos Aires (Argentine)
bonjour à tous, voila je suis sur Buenos Aires pour deux mois et j'aimerais trouver des cours d'espagnol pas trop chers et qui me permettent de rencontrer des gens de toutes nationalités. En effet comme je suis dans un appart qu'on a loué avec mon copain qui est en stage, c'est plus dure de rencontrer du monde. Alors si vous avez des bons plans n'hesitez pas!! merci à +
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Aller simple pour l'Argentine?
Bonjour à tous!

Je pars en Argentine début avril, et je me demandais quelles seraient les conséquences si je n'achetais qu'un aller simple. Je crois savoir que l'aller retour est obligatoire, et au dela d'un séjour de 3 mois, le visa est obligatoire aussi.

Y'en a t'il parmi vous qui ont déjà fait cette expérience, d'arriver à l'aeroport avec un aller simple?? Savez vous s'ils peuvent me renvoyer dare dare chez moi?

Merci pour vos reponses

Valérie
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Argentine: cours d'espagnol et plage!
Hola! Je prépare un voyage de 4 mois en Amérique du Sud et ma première destination est l'Argentine! Voilà, j'aimerais prendre au moins une semaine de cours d'espagnol et si possible près d'une plage!!! Je sais que c, est la haute saison en janvier alors je me demandais si vous connaissiez un endroit qui pourrait être moins achalandé. J'aimerais également vivre le plus possible dans les familles lors de mon périple (Bolivie, Pérou, Équateur et Colombie). Avez-vous de bonnes adresses???

Merci beaucoup! Annik, pura vida!
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Présentation de Mar del Plata en Argentine (ou le début d’un discret Eldorado?)
Janvier 2007

M'sieurs, Dames, bonjour !

La ville balnéaire de Mar del Plata (Province de Buenos Aires), située à 404 kilomètres au Sud de Buenos Aires - Capital, sur l'océan Atlantique, compte une population permanente de +/- 600.000 habitants mais reçoit chaque année près de 6 millions de touriste (à majorité en provenance d'argentine). Pourquoi a-t-elle été jusqu'ici si peu connue ou visitée par des étrangers ? Une chose est certaine, cette ville appelée anciennement "le Deauville", "le Biarritz" ou le "San Sebastian" argentin, connait depuis deux ans un afflux d'investissements et de capitaux étrangers... et de ce fait les bonnes affaires se font de plus en plus rares !

Si le marché immobilier américain et européen sont pour le moment en berne ou en ralentissement, ici certains groupes économiques internationaux (notamment espagnols) profitent d'une politique de change favorable (euro > Dollar U.S.) pour y investir en masse, et l'État n'est pas en reste. Une nouvelle gare routière (bus) et ferroviaire (tout en un seul complexe) verra le jour (début des travaux février 2007). Un nouvel Hôtel 5 étoiles avec 220 chambres, 3 restaurants en hauteur, et un centre de convention d'une capacité de plus de 8.000 personnes se construiront durant les 3 prochaines années su l’avenida ALBERDI situé entre la municipalité et les plages. (Une avenue à retenir). Ce qui contribuera à confirmer la deuxième place au niveau national comme ville organisatrice de colloques et conventions.

Mais aussi la remise en état de quelques bâtiments classiques et historiques de Mar del Plata, comme : l'hôtel Provincial, l'institut Unzué (situé en se dirigeant vers le nord de la ville, sur le boulevard maritime à hauteur de la calle Rio Negro), accompagné de quelques travaux d'infrastructures telles que : la remise en état des plages et la construction de digues (au nord de l'avenida Constitución jusqu'au parc Camet), … (Impossible ici de tout énumérer).

J’allais oublier …le projet d'une ligne de train grande vitesse qui mettrait Mar del Plata à 2h30 / 3 heures de Buenos Aires Capital ; Un rêve ? Non une réalité, l'État a reçu des propositions concrètes d'investisseurs privés étrangers ! Une aubaine qui a de quoi faire rêver plus d'un gouvernement ...

Aujourd'hui la crise est archivée, et comme tout pays qui sort d'une grande crise... son économie va à fond la caisse.

(Ma) Conclusion :

Si Mar del Plata est très prisée des touristes, elle est surtout à vivre tout le reste de l’année.

Si vous évitez les périodes d’affluence, cette ville est un régal, car vous bénéficiez des infrastructures, avec la foule en moins. C’est pour cela aussi qu’elle est appelée par les Argentins « La Ciudad Feliz » (la ville heureuse), car bon nombre de retraités y vivent en y savourant l’arrière saison (un peu comme Nice, il y a peu).

Par infrastructure, j’entends : transports urbains, de très nombreuses liaisons vers Buenos-Aires capital, nombreux commerces de proximité, théâtres, cinémas et festivals (ciné, livres, gastronomie, etc), …Sans parler de ses nombreux restaurants où l’on y mange à gogo pour pas cher (hors saison c’est encore moins cher).

Mais pour les dynamiques (jeunes et moins jeunes) il y a aussi toutes les possibilités de sports : Surf, parapente, golf, pêche, …

Le pied, quoi. Mais Chuuuut, ne le dites à personne 😉

Pour les voyageurs de V.F. :

Distances de Mar del Plata. Buenos Aires 404 Km. Resistencia 1.473 Km. Catamarca 1.145 Km. Río Gallegos 2.510 Km. Claromecó 313 Km. San Bernardo 194 Km. Córdoba 1.120 Km. San Luis 1.333 Km. Corrientes 1.445 Km. Salta 2.017 Km. Formosa 1.695 Km. San Clemente 234 Km. Jujuy 2.114 Km. Sta. Clara del Mar 18 Km. La Plata 363 Km. San Juan 1.529 Km. Mar de Ajó 190 Km. Santa Fé 879 Km. Mendoza 1.447 Km. Santa Rosa 746 Km. Miramar 45 Km. Santa Teresita 217 Km. Monte Hermoso 406 Km. Stgo. Del Estero 1.549 Km. Necochea 125 Km. Tucumán 1.714 Km. Neuquén 1.012 Km. Ushuaia 3.101 Km. Paraná 909 Km. Viedma 754 Km. Pinamar 134 Km. Villa Gesell 113 Km. Posadas 1.434 Km. Rawson 1.273 Km. Rosario 700 Km. Bon voyage 🙂
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