Selem aleikoum, je viens a vous pour avoir conseille ou témoignage de votre part.
Je cherche une école au Maroc pour apprendre l'arabe, je préfère le Maroc car j'ai de la famille la bas.
Connaissez vous des écoles qui enseigne? en combien de temps peut on apprendre l'arabe? Faire des cours intensif? etc..
BarackAllah oufikoum
Bonjour à toutes/tous,
j'aimerai retourner au Maroc et suivre un cours d'arabe de 4-6 semaines, si possible à Marrakech. Quelqu'un connait une bonne école dans cette ville?
Et à Rabat? J'ai vu sur Internet qu'il y a ces centres de langues: http://www.qalamcenter.com/ http://www.plus-sprachreisen.de/arabisch_lernen_marokko_sprachreisen.asp
Quelqu'un y a été?
Merci beaucoup pour chaque info et conseil que vous voudrez me donner.😎
barbara
j'aimerai retourner au Maroc et suivre un cours d'arabe de 4-6 semaines, si possible à Marrakech. Quelqu'un connait une bonne école dans cette ville?
Et à Rabat? J'ai vu sur Internet qu'il y a ces centres de langues: http://www.qalamcenter.com/ http://www.plus-sprachreisen.de/arabisch_lernen_marokko_sprachreisen.asp
Quelqu'un y a été?
Merci beaucoup pour chaque info et conseil que vous voudrez me donner.😎
barbara
Bonjour,
Pouvez-vous me référer des écoles de langues offrant des cours d'arabe dialectal marocain (darija) dans la ville de Casablanca (Maroc) ?
Merci
Véronic
Pouvez-vous me référer des écoles de langues offrant des cours d'arabe dialectal marocain (darija) dans la ville de Casablanca (Maroc) ?
Merci
Véronic
Bonjour,
J'aimerais apprendre l'arabe dialectal marocain (darija). Y a-t-il quelqu'un qui donne des cours de darija dans la ville de Québec (Canada) ou encore pouvez-vous me référer des cours de darija par Internet qui donnent de bons résultats ?
Je vous remercie !
Véronic
J'aimerais apprendre l'arabe dialectal marocain (darija). Y a-t-il quelqu'un qui donne des cours de darija dans la ville de Québec (Canada) ou encore pouvez-vous me référer des cours de darija par Internet qui donnent de bons résultats ?
Je vous remercie !
Véronic
Bonjour,
je pars seul au Maroc pour la première fois en septembre-octobre pour 3 semaines. J'ai déjà treké au Népal, en inde, au Pérou en haute altitude et sur plusieurs jours. J'ai une bonne condition physique et peut porter un sac de 15 Kg.
Quel tracé me conseilleriez vous avec des possibilités de voir de beaux payasges, de traversé des villages pour s'arrêter dormir et être en contact avec la population et éventuellement seul?
Merci pour votre aide
je pars seul au Maroc pour la première fois en septembre-octobre pour 3 semaines. J'ai déjà treké au Népal, en inde, au Pérou en haute altitude et sur plusieurs jours. J'ai une bonne condition physique et peut porter un sac de 15 Kg.
Quel tracé me conseilleriez vous avec des possibilités de voir de beaux payasges, de traversé des villages pour s'arrêter dormir et être en contact avec la population et éventuellement seul?
Merci pour votre aide
Hello,
Je poste un message ici car je suis des cours d'arabe moderne et je dois faire un texte sur le sujet que je veux. J'ai donc écrit un texte sur des vacances en Tunisie. Normalement ce sont des phrases pas trop complexes mais est-ce que quelqu'un pourrait vérifier/corriger ma syntaxe arabe ainsi que mon orthographe ou le sens de mes phrases svp ?
Mon niveau n'est pas très bon donc je pense avoir fait pas mal de fautes.
Je vous remercie d'avance pour votre aide,
Bonne Soirée
Voici mon texte avec la traduction française :
هذِهِ السَّنَة، ذَهَبْتُ إِلى تُونِس مَعَ صَدِيقِي مُحَمَّد. Cette année, je suis allé en Tunisie avec mon ami Mohammed.
ذَهَبْنَا إِلى مَطَار برُوكِسِل وَرَكِبْنَا الطَّائِرَة نَحْوَ العَاصِمَة التونِسيَّة. Nous sommes allés à l’aéroport de Bruxelles et nous avons pris l’avion vers la capitale tunisienne.
أَقْلَعَتِ طائِرَتُنَا مِن برُوكْسِل فِي السَّاعَة الرَابِعَة وَالثُلُث وهَبَطَتِ هُنَاك فِي تَمَام السَّاعَة السِّتَّة. Notre avion a décollé de Bruxelles à 4 heure 20 et a atterrit là-bas à 6 heures piles.
ثُمَّ، إِسْتَقْبَلَنَا أَصَدِقَاء مُحَمَّد التُّونِسِيُون. Ensuite, les amis tunisiens de Mohammed nous ont accueillis.
رَفَقُونَا إِلى فُنْدُقِنَا. Ils nous ont accompagnés jusqu’à notre hôtel.
سَكَنْتُ مَعَ مُحَمَّد فِي الفُنْدُق بِقُربِ وَسَطِ المَدِينَة بَينَ مَدْرَسَة ومَصْرِف. J’ai habité avec Mohammed dans l’hôtel près du centre-ville entre une école et une banque.
بَقِينَا هُنَا الأُسْبُوع. Nous sommes restés là une semaine.
اليَوم الأَوَّل، زَارْنَا مَرْكَز المَدِينَة وآثارهُ تَارِيخْيَتهُ. Le premier jour, nous avons visité le centre-ville et ses monuments historiques.
بَعَد الزِيَارة، أَكَلْنَا وَجَبَة تَقَلِيدِيَّة: المُلُوخِيَّة. Après la visite, nous avons mangé un plat traditionnel : la mulukhia.
إنَّهَا لَحْم اليَخْنَة. C’est un ragoût de viande.
غَدًا، تَنَزَهْنَا وَتَعَرَفْنَا طُلَاب مِنْ جَامِعَة تُونِس. Le lendemain, nous nous sommes promenés et nous avons rencontrés des étudiants de l’université.
يَعْرِضُوا لِنَا المَكْتَبَة وَحَضَرْنَا درسًا عَلى اِبْن سِينَا. Ils nous ont montré la bibliothèque et nous avons assisté à un cours sur Avicenne.
فِي السَّاعَة الرَابِعَة، شَرِبْنَا شاي بِالنَّعْنَاع مَعَ أُصَدِقَائِنَا جَدَدِنا. A 4 heures, nous avons bu un thé à la menthe avec nos nouveaux amis.
اليَوم الثَالَث، خَرَجْنَا مِنْ المَدِينَة لِنَرَى قَرِيَة قَدِيمَة صْغِيرَة. Le 3e jour, nous sommes sortis de la ville pour voir un petit village ancien.
اليَوم الرَابِع، ذَهَبْنَا إِلى السُّوق. Le 4e jour, nous sommes allés au marché.
إِشْتَرِينَا بَطَاطَا، خَس أَخْضَر وَشَرِحَة لَحْم لِتَحَضِيرَ وَجَبَة بَلجِيكِيَّة لِأصَدِقائِنَا جَامْعِيّنَا. Nous avons acheté des pommes de terre, de la salade verte et du steack pour préparer un repas belge pour nos amis universitaires.
كَانُوا سَعْدَاء. Ils étaient contents.
اليَوم التَّالِي، ذَهَبْنَا إِلى الشَّاطئ بِالبَاص. Le jour suivant, nous avons été à la plage en bus.
أَكَلْنَا بُوظَة وَبَنِينَا قَلْعَة مِنْ الرَّمَال. Nous avons mangé une glace et nous avons construit un château de sable.
اليَوم السَّادِس، فَعَلْنَا حَفْلَة لِمَغَادْرَتِنَا. Le 6e jour, nous avons fait une fête pour notre départ.
رَقَصْنَا كُلّ اللِيلَة مَعَ أَصَدِقَاءِنَا تُونِسيونَّا. Nous avons dansé toute la nuit avec nos amis tunisiens.
اليَوم الأَخَير، قَالْنَا "إِلى اللِقَاء" لِهُمْ وذَهَبْنَا إِلى المَطَار. Le dernier jour, nous leurs avons dit « au revoir » et nous sommes allés à l’aéroport.
رَجَعْنَا إِلى برُوكْسِل. Nous sommes revenus à Bruxelles.
كَانَت هذِهِ العَطْلَة مُمِيزَة. Ces vacances étaient géniales.
تَعَلَمْتُ كَلِمَات وجُمَل بِالعَرَبِيَّة مِنْ الحَيَاةِ. J’ai appris des mots et des phrases en arabe du quotidien
PS: Si c'est plus facile, je peux fournir un fichier Word pour le ou la courageuse qui s'attaquerait à la correction de mes phrases.
Je poste un message ici car je suis des cours d'arabe moderne et je dois faire un texte sur le sujet que je veux. J'ai donc écrit un texte sur des vacances en Tunisie. Normalement ce sont des phrases pas trop complexes mais est-ce que quelqu'un pourrait vérifier/corriger ma syntaxe arabe ainsi que mon orthographe ou le sens de mes phrases svp ?
Mon niveau n'est pas très bon donc je pense avoir fait pas mal de fautes.
Je vous remercie d'avance pour votre aide,
Bonne Soirée
Voici mon texte avec la traduction française :
هذِهِ السَّنَة، ذَهَبْتُ إِلى تُونِس مَعَ صَدِيقِي مُحَمَّد. Cette année, je suis allé en Tunisie avec mon ami Mohammed.
ذَهَبْنَا إِلى مَطَار برُوكِسِل وَرَكِبْنَا الطَّائِرَة نَحْوَ العَاصِمَة التونِسيَّة. Nous sommes allés à l’aéroport de Bruxelles et nous avons pris l’avion vers la capitale tunisienne.
أَقْلَعَتِ طائِرَتُنَا مِن برُوكْسِل فِي السَّاعَة الرَابِعَة وَالثُلُث وهَبَطَتِ هُنَاك فِي تَمَام السَّاعَة السِّتَّة. Notre avion a décollé de Bruxelles à 4 heure 20 et a atterrit là-bas à 6 heures piles.
ثُمَّ، إِسْتَقْبَلَنَا أَصَدِقَاء مُحَمَّد التُّونِسِيُون. Ensuite, les amis tunisiens de Mohammed nous ont accueillis.
رَفَقُونَا إِلى فُنْدُقِنَا. Ils nous ont accompagnés jusqu’à notre hôtel.
سَكَنْتُ مَعَ مُحَمَّد فِي الفُنْدُق بِقُربِ وَسَطِ المَدِينَة بَينَ مَدْرَسَة ومَصْرِف. J’ai habité avec Mohammed dans l’hôtel près du centre-ville entre une école et une banque.
بَقِينَا هُنَا الأُسْبُوع. Nous sommes restés là une semaine.
اليَوم الأَوَّل، زَارْنَا مَرْكَز المَدِينَة وآثارهُ تَارِيخْيَتهُ. Le premier jour, nous avons visité le centre-ville et ses monuments historiques.
بَعَد الزِيَارة، أَكَلْنَا وَجَبَة تَقَلِيدِيَّة: المُلُوخِيَّة. Après la visite, nous avons mangé un plat traditionnel : la mulukhia.
إنَّهَا لَحْم اليَخْنَة. C’est un ragoût de viande.
غَدًا، تَنَزَهْنَا وَتَعَرَفْنَا طُلَاب مِنْ جَامِعَة تُونِس. Le lendemain, nous nous sommes promenés et nous avons rencontrés des étudiants de l’université.
يَعْرِضُوا لِنَا المَكْتَبَة وَحَضَرْنَا درسًا عَلى اِبْن سِينَا. Ils nous ont montré la bibliothèque et nous avons assisté à un cours sur Avicenne.
فِي السَّاعَة الرَابِعَة، شَرِبْنَا شاي بِالنَّعْنَاع مَعَ أُصَدِقَائِنَا جَدَدِنا. A 4 heures, nous avons bu un thé à la menthe avec nos nouveaux amis.
اليَوم الثَالَث، خَرَجْنَا مِنْ المَدِينَة لِنَرَى قَرِيَة قَدِيمَة صْغِيرَة. Le 3e jour, nous sommes sortis de la ville pour voir un petit village ancien.
اليَوم الرَابِع، ذَهَبْنَا إِلى السُّوق. Le 4e jour, nous sommes allés au marché.
إِشْتَرِينَا بَطَاطَا، خَس أَخْضَر وَشَرِحَة لَحْم لِتَحَضِيرَ وَجَبَة بَلجِيكِيَّة لِأصَدِقائِنَا جَامْعِيّنَا. Nous avons acheté des pommes de terre, de la salade verte et du steack pour préparer un repas belge pour nos amis universitaires.
كَانُوا سَعْدَاء. Ils étaient contents.
اليَوم التَّالِي، ذَهَبْنَا إِلى الشَّاطئ بِالبَاص. Le jour suivant, nous avons été à la plage en bus.
أَكَلْنَا بُوظَة وَبَنِينَا قَلْعَة مِنْ الرَّمَال. Nous avons mangé une glace et nous avons construit un château de sable.
اليَوم السَّادِس، فَعَلْنَا حَفْلَة لِمَغَادْرَتِنَا. Le 6e jour, nous avons fait une fête pour notre départ.
رَقَصْنَا كُلّ اللِيلَة مَعَ أَصَدِقَاءِنَا تُونِسيونَّا. Nous avons dansé toute la nuit avec nos amis tunisiens.
اليَوم الأَخَير، قَالْنَا "إِلى اللِقَاء" لِهُمْ وذَهَبْنَا إِلى المَطَار. Le dernier jour, nous leurs avons dit « au revoir » et nous sommes allés à l’aéroport.
رَجَعْنَا إِلى برُوكْسِل. Nous sommes revenus à Bruxelles.
كَانَت هذِهِ العَطْلَة مُمِيزَة. Ces vacances étaient géniales.
تَعَلَمْتُ كَلِمَات وجُمَل بِالعَرَبِيَّة مِنْ الحَيَاةِ. J’ai appris des mots et des phrases en arabe du quotidien
PS: Si c'est plus facile, je peux fournir un fichier Word pour le ou la courageuse qui s'attaquerait à la correction de mes phrases.
Bonjour à tous!
Je souhaite réaliser un séjour linguistique à Rabat pour apprendre le dialecte marocain (darija). En cherchant sur internet, j'ai trouvé deux écoles dont une, Qalam Wa Lawh qui propose des cours de darija. Je pense réaliser ce séjour linguistique très prochainement pour une durée de quelques semaines, alors je viens vous en parler pour que nous puissions partager vos avis sur l'enseignement et l'environnement de cette école. Y a t'il quelqu'un qui y a étudié et qui pourrait me parler des logements dans l'école ou en famille d'accueil, de la qualité de l'enseignement, ou peut être existe t'il une autre école que je ne connais pas à Rabat et qui propose l'enseignement du darija? Cela m'intéresserait beaucoup de pouvoir lire l'avis d'une personne qui a étudié à Qalam Wa Lawh, afin d'avoir ses impressions sur les cours, les enseignants, sur ses progrès en langue.
Merci à tous et à bientôt Mel.
Je souhaite réaliser un séjour linguistique à Rabat pour apprendre le dialecte marocain (darija). En cherchant sur internet, j'ai trouvé deux écoles dont une, Qalam Wa Lawh qui propose des cours de darija. Je pense réaliser ce séjour linguistique très prochainement pour une durée de quelques semaines, alors je viens vous en parler pour que nous puissions partager vos avis sur l'enseignement et l'environnement de cette école. Y a t'il quelqu'un qui y a étudié et qui pourrait me parler des logements dans l'école ou en famille d'accueil, de la qualité de l'enseignement, ou peut être existe t'il une autre école que je ne connais pas à Rabat et qui propose l'enseignement du darija? Cela m'intéresserait beaucoup de pouvoir lire l'avis d'une personne qui a étudié à Qalam Wa Lawh, afin d'avoir ses impressions sur les cours, les enseignants, sur ses progrès en langue.
Merci à tous et à bientôt Mel.
Bonjour à tous,
Ma chérie et moi partons découvrir l'atlas à vélo au mois de Mai. J'aimerai avoir votre avis sur l'itinéraire envisagé et serais ravis d'entendre vos conseils ou suggestions. Je précise que nous sommes en excellente condition physique.
Le voyage dure 16 jours.
Alors voilà, on arrive par avion à Marrakech en tout début de journée (vers 7h30). Nous filons ensuite à la gare routière pour prendre le premier bus vers Demnate. Arrivé à Demnate on pédale jusqu'à Imi-n-ifri où nous passons la nuit.
Pas de problème de logement à priori ?
Jour 2 : Imi-n-Ifri ==> Toufghine
Pas de problème particulier je pense. Logement en gîte possible à Toufghine.
Jour 3 : Toufghine ==> Amezri
C'est sans doute l'étape la plus aléatoire... Est-ce que c'est jouable à vélo chargé ? Y a t-il possibilité d'être hébergé à Amezri ?
Jour 4 : Amezri ==> Boulman dadès
Pas sur du tout qu'on arrive jusqu'à Boulman en 1 fois. L'idée est de prendre la piste peu après Alemdoun qui ramène sur la route des gorges du Dadès. Jouable ou pas ? Sinon, quel est le mieux pour couper l'étape en deux ?
Jour 5 : Boulman dadès ==> Col de Tizi n'tazazert
A priori pas de souci pour cette étape. Bivouac au niveau du col
Jour 6 : Col de Tizi n'tazazert ==> Nkob
Pas de problème non plus. Camping à Nkob
Ensuite, ça va être selon les envies et l'état de forme mais je pense que quoiqu'il arrive ce sera moins costaux.
En gros, soit on rejoint Zagora directement (il semble qu'il y ai une piste parallèle à la N9, vaut-elle le coup ?) puis on poursuit jusqu'à Mhamid (2-3 jours), soit on rejoint Foum Zguid puis on traverse par la N12 pour rejoindre Zagora (4-5 jours).
Voilà... En gros, le point d'interrogation est au niveau de la jonction entre Toufghine et Boulman dadès ? De mon point de vu, un seul réel bivouac est à prévoir au niveau du col de Tizi n'tazazert ? Pour le reste on doit pouvoir trouver camping ou chambre d'hôte ou autre...
J'avais été à Taghia il y a 2 ans pour grimper et nous buvions l'eau de la source directement. Est ce que le ravitaillement en eau dans les villages avec du micropur est la bonne solution ?
Merci d'avance !
Benjamin.
Ma chérie et moi partons découvrir l'atlas à vélo au mois de Mai. J'aimerai avoir votre avis sur l'itinéraire envisagé et serais ravis d'entendre vos conseils ou suggestions. Je précise que nous sommes en excellente condition physique.
Le voyage dure 16 jours.
Alors voilà, on arrive par avion à Marrakech en tout début de journée (vers 7h30). Nous filons ensuite à la gare routière pour prendre le premier bus vers Demnate. Arrivé à Demnate on pédale jusqu'à Imi-n-ifri où nous passons la nuit.
Pas de problème de logement à priori ?
Jour 2 : Imi-n-Ifri ==> Toufghine
Pas de problème particulier je pense. Logement en gîte possible à Toufghine.
Jour 3 : Toufghine ==> Amezri
C'est sans doute l'étape la plus aléatoire... Est-ce que c'est jouable à vélo chargé ? Y a t-il possibilité d'être hébergé à Amezri ?
Jour 4 : Amezri ==> Boulman dadès
Pas sur du tout qu'on arrive jusqu'à Boulman en 1 fois. L'idée est de prendre la piste peu après Alemdoun qui ramène sur la route des gorges du Dadès. Jouable ou pas ? Sinon, quel est le mieux pour couper l'étape en deux ?
Jour 5 : Boulman dadès ==> Col de Tizi n'tazazert
A priori pas de souci pour cette étape. Bivouac au niveau du col
Jour 6 : Col de Tizi n'tazazert ==> Nkob
Pas de problème non plus. Camping à Nkob
Ensuite, ça va être selon les envies et l'état de forme mais je pense que quoiqu'il arrive ce sera moins costaux.
En gros, soit on rejoint Zagora directement (il semble qu'il y ai une piste parallèle à la N9, vaut-elle le coup ?) puis on poursuit jusqu'à Mhamid (2-3 jours), soit on rejoint Foum Zguid puis on traverse par la N12 pour rejoindre Zagora (4-5 jours).
Voilà... En gros, le point d'interrogation est au niveau de la jonction entre Toufghine et Boulman dadès ? De mon point de vu, un seul réel bivouac est à prévoir au niveau du col de Tizi n'tazazert ? Pour le reste on doit pouvoir trouver camping ou chambre d'hôte ou autre...
J'avais été à Taghia il y a 2 ans pour grimper et nous buvions l'eau de la source directement. Est ce que le ravitaillement en eau dans les villages avec du micropur est la bonne solution ?
Merci d'avance !
Benjamin.
Bonjour, nous sommes 2 jeunes femmes, habituées a bourlinguer en europe, en asie, sur l'etna.... mais pas au Maroc🤪 ....
Nous partons 2 semaines fin janvier et nous avons beaucoup de mal à trouver des infos pour la randonnée au maroc.
Avez vous des infos sur la vallée du Zat ( qui ne semble pas en altitude, ce qui est bien en hiver...) ou toute autre suggestion d'itineraire à faire à pied ?
Savez vous comment me procurer la brochure GTAM ( grande traversée de l'atlas marocain)
et une petite derniere ... que pensez vous de randonner en solo pour 2 nana dans l'atlas marocain ??
merci pour votre aide !😉 Amicalement
caroluce
Nous partons 2 semaines fin janvier et nous avons beaucoup de mal à trouver des infos pour la randonnée au maroc.
Avez vous des infos sur la vallée du Zat ( qui ne semble pas en altitude, ce qui est bien en hiver...) ou toute autre suggestion d'itineraire à faire à pied ?
Savez vous comment me procurer la brochure GTAM ( grande traversée de l'atlas marocain)
et une petite derniere ... que pensez vous de randonner en solo pour 2 nana dans l'atlas marocain ??
merci pour votre aide !😉 Amicalement
caroluce
Bonjour à tous 😉
J'ai pris un vol sec pour Marrakech la première quinzaine d'avril mais je n'ai pas d'idée sur un programme de découverte. J'aimerais quelques idées pour un circuit et surtout un hébergement itinérant genre "routard" 🏴☠️ plutôt que "grand hôtel" 😎 Et d'avance, merci de vos conseils.
On doit partir 2 semaines au Maroc en octobre.On prévoit de passer une semaine à Marrakech puis une semaine à Ouarzazate.On va certainement se décider à louer une voiture pour profiter des environs de Marrakech et voir les oasis autour de Ouarzazate.Sur Marrakech, on préfèrerait loger dans un petit riad et à Ouarzazate dans une auberge chez des gens du pays.Si vous avez des conseils de visites et des adresses , ils seront les bienvenus.Merci.
Salut, nous sommes deux couple de retraité qui avons l'habitude de voyager.
Quand nous avons la chance et selon le pays, nous louons une voiture pour plus d'autonomie. Nos questions sont les suivantes. Nous partons le 12 janvier 2020 pour un mois.
1) Comment sont les routes et conditions routières pour cette période de temps?
2) Nous recommandez-vous de louer une auto? Est-ce sécuritaire?
3) Est-il préférable d'utiliser les transport en commun (taxi, bus, train)?
4) Est-ce compliqué de se retrouver dans le réseau de transport public?
Merci
Merci
https://youtu.be/-8WKh4uM6ho
Une petite video sur les routes du Maric direction erfoud, tineghir, ouarzazate.
Ceci est un essai pour voir si les photos passent ...
Sur les routes de l'Anti Atlas on rencontre souvent ces petites bêtes , la suite viendra plus tard , si tout se passe bien .


Du 21 mars au 3 avril 2016, j'ai eu la chance de découvrir (avec un pote) le sud Maroc pendant 13 jours, et profiter des paysages absolument fabuleux que nous offre l'Atlas, le Sahara, les différentes gorges, les grands espaces... Je vous propose donc un petit carnet de voyage (mon premier!) de ce road-trip, avec quelques adresses, impressions et photos.
21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.
22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!

Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.

Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.

Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.
21/3: Décollage de Paris Beauvais en soirée avec Ryanair. 2h de retard en raison d'une grève des aiguilleurs qui n'entameront pas notre bonne humeur... contrairement à cet "absence" de quelques secondes au cours desquelles mon pote à la bonne idée de vouloir retirer pour que l'on arrive avec du cash sur place et se trompe 3 fois de code. Carte avalée, game over pour lui, je vais devoir assurer le financement du voyage. Du coup, envoi d'un mail à la banque pour demander l'augmentation du plafond de retrait en catastrophe, retrait au maximum pour arriver avec le maximum possible sur place etc... Bref on décolle quand même, arrivée vers minuit à Marrakech, et à 1h du matin à l'auberge de jeunesse Waka Waka, 17€ pour deux dans un dortoir de 6, petit dej' inclus. Petite nuit entre ronflements et grosses averses et réveil autour de 7h.
22/3: Une fois le petit dej' avalé, et la découverte des msemen (un délice, c'est devenu un argument dans le choix des hébergements que nous avons trouvé par la suite :D ), retour vers l'aéroport en taxi pour récupérer la voiture de location. Nous avons pris une Punto avec Europcar et une fois au comptoir pour la récupérer, il fallait la CB de mon pote qui l'avait réserver... Evidemment il n'en avait plus donc nous voilà à ajouter un conducteur en plus, soit 80€. Une fois tout ça réglé, nous avions hâte de partir de l'aéroport et de se diriger vers le sud, direction le Tizi N'Tichka! Après quelques difficultés de trouver la route de Ouarzazate (pas de GPS ni de carte routière, juste 2 guides, easy life 😎😎 ), nous avons commencé à grimper ce col. Et là, plus on monte, plus on s'aperçoit qu'il caille, quand arrive la neige.... moment de flottement. même si je savais qu'il pouvait neiger, je m'y attendais pas trop à en avoir fin mars et nous n'avions pas regardé la météo. Au final c'est passé sans trop d'encombres et moi qui n'avait pas vu la neige de l'année, j'ai pu en profiter et commencer avec les photos!

Après un arrêt au sommet pour profiter du vent glacial et discuter avec les commerçants installés là, nous avons pris la route de Telouet et nous nous sommes arrêtés à Telouet pour déguster notre première tajine "chez Ahmed". 190 dirhams à deux, avec salade marocaine, tajine de boeuf et orange en dessert, accompagné du whisky berbère 😉. Vu le temps (pluie, vent et froid), nous ne nous sommes pas promené dans la ville, pensant y passer au retour (au final nous sommes passé par le Tizi N'Test...). La route a commencé à se dégradé pour devenir rapidement un chemin boueux... J'étais pas forcément très fier au volant de ma punto qui chassait à l'arrière mais ce passage difficile n'a duré qu'un ou deux kilomètres.

Quelques kilomètres plus loin, nous avons découvert des premiers paysages de folie dont voici quelques photos... Je m'attendais à voir des choses superbes mais pas à me prendre une telle claque.

Les différentes couleurs, de l'orangé de la roche et des maisons en pisé, au vert des oasis et le bleu (qui a prit le pas sur le gris) du ciel nous impressionnent et nous font faire des stops pour profiter et prendre des photos très souvent. Nous avons aussi pu profiter au cours de cette première journée de pouvoir s'apercevoir de la sympathie des marocains qui nous saluent quand nous passons dans les villages. Après cette première journée, nous arrivons sur Aït Ben Haddou. l'idée était de dormir à Ouarzazate mais la nuit tombera bientôt donc nous décidons de visiter la Kasbah et trouver un hôtel pour la nuit.
Bonjour
Je prépare un voyage avec une amie. Nous avons un mariage à Rabat le vendredi 26 avril. Nous arrivons tous les deux à Marrakech le samedi 20 avril. Entre ces deux dates-là nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à visiter sur la route, des endroits magnifiques, des coins sympas... Bref je fais confiance à vos plans. On a entendu parler des cascades d'Ouzoud (vous avez des plans d'hébergement ? Est-ce que c'est bien desservi avec les transports en commun ?) On a un contact à Ben Slimane ...Ça vaut le coup ?
Vous pensez que c'est mieux de louer une voiture ?
merci davance pour vos réponses
Je prépare un voyage avec une amie. Nous avons un mariage à Rabat le vendredi 26 avril. Nous arrivons tous les deux à Marrakech le samedi 20 avril. Entre ces deux dates-là nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à visiter sur la route, des endroits magnifiques, des coins sympas... Bref je fais confiance à vos plans. On a entendu parler des cascades d'Ouzoud (vous avez des plans d'hébergement ? Est-ce que c'est bien desservi avec les transports en commun ?) On a un contact à Ben Slimane ...Ça vaut le coup ?
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Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Bonjour,
Je vais bientôt devoir traverser le Maroc en voiture pour me rendre au Burkina Faso et j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner pour savoir sur quel site Internet se rendre pour pouvoir se procurer les fiches d'entrées au Maroc de manière à ce qu'elles soient remplies à l'avance afin de ne pas perdre de temps à la douane. En ce qui concerne les documents pour le véhicule j'ai trouvé sur le site des douanes du Maroc mais pour les personnes je n'y arrive pas.
Merci d'avance et à bientôt.
Misscantus
Je vais bientôt devoir traverser le Maroc en voiture pour me rendre au Burkina Faso et j'aimerais savoir si quelqu'un peut me renseigner pour savoir sur quel site Internet se rendre pour pouvoir se procurer les fiches d'entrées au Maroc de manière à ce qu'elles soient remplies à l'avance afin de ne pas perdre de temps à la douane. En ce qui concerne les documents pour le véhicule j'ai trouvé sur le site des douanes du Maroc mais pour les personnes je n'y arrive pas.
Merci d'avance et à bientôt.
Misscantus
bonjour a tous
j'aimerais partir bientot pour le sud marocain au départ de marrakech pour zagora par la route a pied et certainement par bus et taxi . j'aimerais avoir des renseignements concernant les villes et villages sympa a visiter ainsi que d'adresse d'hotel ou chambres d'hote bon marchés et tout les bons tuyaux sont bien venu
merçi d'avance Cyrille.
j'aimerais partir bientot pour le sud marocain au départ de marrakech pour zagora par la route a pied et certainement par bus et taxi . j'aimerais avoir des renseignements concernant les villes et villages sympa a visiter ainsi que d'adresse d'hotel ou chambres d'hote bon marchés et tout les bons tuyaux sont bien venu
merçi d'avance Cyrille.
Hi there,
I’m planning a road trip to Morocco in about a month. I’ve read quite a few discussions, posts, comments, and travel journals that have helped me prepare, but I still need your valuable input. The north seems easier to plan. It’s the south that’s got me wondering.
The plan: - 20 days in the south solo, going off the beaten path (looking for simplicity, encounters, discovery, and breathtaking views) - 10 days in the north with my wife and her 8-year-old daughter (so more coastal, some sightseeing—more "classic") When: August (I know it’s not the best time, but no choice) Duration: 20 days in the south + 10 days in the north (might seem short) Distance: 3,000 km in the south over 20 days. Rental vehicle to be decided (4x4?) (I’ve done a Portugal road trip from Lille—5,000 km in 3 weeks—and Italy several times, usually around 4,000–5,000 km in 3 weeks).
Route (I need to plot this on a map like Maps.me or Google...): Start in Marrakech -> Tinmelt -> Icht -> M’hamid El Ghizlane -> Agdz -> Khamlia -> Errachidia -> Tinghir -> Imilchil -> Boulmane Dadès -> Ouarzazate -> Telouet -> Demnate -> Arousse -> Ahansal Gorges -> Tilouguite -> Bin El Ouidane -> Oued El Abid Gorges -> Ouzoud Waterfalls -> Marrakech
On paper, this all seems "doable"... I’ve never been to Morocco before. It’s my first time. I’ve heard that Morocco is best experienced "slowly and peacefully," taking your time. I’d love to hear your thoughts on these points—that’s the whole point!
I’ve got a few questions and could really use your help with your on-the-ground knowledge and experiences: Is this really doable? Are the roads on this route passable? Any tips? Thanks so much for your help and for any time you can spare.
Have a great day. Yoann
I’m planning a road trip to Morocco in about a month. I’ve read quite a few discussions, posts, comments, and travel journals that have helped me prepare, but I still need your valuable input. The north seems easier to plan. It’s the south that’s got me wondering.
The plan: - 20 days in the south solo, going off the beaten path (looking for simplicity, encounters, discovery, and breathtaking views) - 10 days in the north with my wife and her 8-year-old daughter (so more coastal, some sightseeing—more "classic") When: August (I know it’s not the best time, but no choice) Duration: 20 days in the south + 10 days in the north (might seem short) Distance: 3,000 km in the south over 20 days. Rental vehicle to be decided (4x4?) (I’ve done a Portugal road trip from Lille—5,000 km in 3 weeks—and Italy several times, usually around 4,000–5,000 km in 3 weeks).
Route (I need to plot this on a map like Maps.me or Google...): Start in Marrakech -> Tinmelt -> Icht -> M’hamid El Ghizlane -> Agdz -> Khamlia -> Errachidia -> Tinghir -> Imilchil -> Boulmane Dadès -> Ouarzazate -> Telouet -> Demnate -> Arousse -> Ahansal Gorges -> Tilouguite -> Bin El Ouidane -> Oued El Abid Gorges -> Ouzoud Waterfalls -> Marrakech
On paper, this all seems "doable"... I’ve never been to Morocco before. It’s my first time. I’ve heard that Morocco is best experienced "slowly and peacefully," taking your time. I’d love to hear your thoughts on these points—that’s the whole point!
I’ve got a few questions and could really use your help with your on-the-ground knowledge and experiences: Is this really doable? Are the roads on this route passable? Any tips? Thanks so much for your help and for any time you can spare.
Have a great day. Yoann
Hi there,
We’re planning to visit southern Morocco from April 30th to May 11th (10 full days). I’d love to hear your thoughts and advice on the itinerary I’ve planned. We’ll be arriving in Ouarzazate and departing from Agadir. We’re thinking of renting a Dacia for this little road trip. Thanks in advance for your tips!
**Ouarzazate** – Arrival at 7:00 PM. Dinner in Ouarzazate, then drive to Ait Ben Haddou. **Night in Ait Ben Haddou** – To visit in Ait Ben Haddou: - The Ksar of Ait Ben Haddou - The Kasbah of Tifoultoute (on the way down to Ouarzazate) In Ouarzazate itself: - Visit the Kasbah Taourirt (gorgeous) 30 minutes south of Ouarzazate: - Fint Oasis Leaving Ouarzazate (eastbound): Route of the 1,000 Kasbahs - Kasbah Amridil (just before arriving in Skoura) - Skoura Palm Grove (a must-see) **Valley of the Roses** – Tamellalt / Boulmane Dadès – Night in Tamellalt? Boulmane Dadès? **Dadès Gorges**: 2–3 hour hike/walk (in the Valley of the Monkey Fingers) Then head toward the Todgha Gorges Arrival at the Todgha Gorges/Tinghir in the late afternoon (3-hour drive) **Visit Todgha Gorges**: no particular activity—it’s the road that’s stunning. **Tinghir** – Night in Tinghir? The next morning, head toward either: - Zagora (3h20 – 208 km) - Or M’Hamid (4h48 – 305 km) **Night in Zagora? M’Hamid?** **Drive to the Sahara Desert** – First night in the desert: camels, oasis, etc. Second night in the desert Return to Zagora or M’Hamid, then depending on arrival time, drive to Agdz? Taliouine, or Taroudant (a bit far) **Night in Agdz? Taliouine? Taroudant?** Then drive to Taghazout **Night in Taghazout** Drive to Essaouira **Visit Essaouira the next day** **Night in Essaouira** Return to Taghazout the following morning **Night in Taghazout** One extra day (buffer) **May 11th** – Drive to Agadir for morning flight departure
We’re planning to visit southern Morocco from April 30th to May 11th (10 full days). I’d love to hear your thoughts and advice on the itinerary I’ve planned. We’ll be arriving in Ouarzazate and departing from Agadir. We’re thinking of renting a Dacia for this little road trip. Thanks in advance for your tips!
**Ouarzazate** – Arrival at 7:00 PM. Dinner in Ouarzazate, then drive to Ait Ben Haddou. **Night in Ait Ben Haddou** – To visit in Ait Ben Haddou: - The Ksar of Ait Ben Haddou - The Kasbah of Tifoultoute (on the way down to Ouarzazate) In Ouarzazate itself: - Visit the Kasbah Taourirt (gorgeous) 30 minutes south of Ouarzazate: - Fint Oasis Leaving Ouarzazate (eastbound): Route of the 1,000 Kasbahs - Kasbah Amridil (just before arriving in Skoura) - Skoura Palm Grove (a must-see) **Valley of the Roses** – Tamellalt / Boulmane Dadès – Night in Tamellalt? Boulmane Dadès? **Dadès Gorges**: 2–3 hour hike/walk (in the Valley of the Monkey Fingers) Then head toward the Todgha Gorges Arrival at the Todgha Gorges/Tinghir in the late afternoon (3-hour drive) **Visit Todgha Gorges**: no particular activity—it’s the road that’s stunning. **Tinghir** – Night in Tinghir? The next morning, head toward either: - Zagora (3h20 – 208 km) - Or M’Hamid (4h48 – 305 km) **Night in Zagora? M’Hamid?** **Drive to the Sahara Desert** – First night in the desert: camels, oasis, etc. Second night in the desert Return to Zagora or M’Hamid, then depending on arrival time, drive to Agdz? Taliouine, or Taroudant (a bit far) **Night in Agdz? Taliouine? Taroudant?** Then drive to Taghazout **Night in Taghazout** Drive to Essaouira **Visit Essaouira the next day** **Night in Essaouira** Return to Taghazout the following morning **Night in Taghazout** One extra day (buffer) **May 11th** – Drive to Agadir for morning flight departure
Hi there!
As mentioned in a previous post, we're heading to Morocco in April for 9 days instead of the originally planned 7.
Here's the itinerary I've mapped out to ideally have a complete trip, but I think it might be too ambitious. What do you think? Here's the itinerary (click)
For those who can't open the link: Marrakech (the afternoon of our arrival + 1 day, we’ve already been there without the kids, the goal is not to stay too long) – night Aït Ben Haddou Ouarzazate Skoura – night Oasis de Fint Dadès Gorges Tinghir – night Merzouga – night Zagora – night M’hamid – ideally a night in the desert Agdz Marrakech – night (itinerary via Telouet)
What do you think of this plan? Will it feel too rushed, or is it manageable? Since we don’t know the places, it’s hard to tell if we’ll want to stop everywhere along the way or if there’s enough time to spend at each spot. I’ve included some night-stop assumptions (1 or 2 nights).
We’d love to hear your thoughts! We’re traveling with my wife, a 13-year-old teen, and a 10-year-old. We’ll have our own rental car.
Thanks! !
As mentioned in a previous post, we're heading to Morocco in April for 9 days instead of the originally planned 7.
Here's the itinerary I've mapped out to ideally have a complete trip, but I think it might be too ambitious. What do you think? Here's the itinerary (click)
For those who can't open the link: Marrakech (the afternoon of our arrival + 1 day, we’ve already been there without the kids, the goal is not to stay too long) – night Aït Ben Haddou Ouarzazate Skoura – night Oasis de Fint Dadès Gorges Tinghir – night Merzouga – night Zagora – night M’hamid – ideally a night in the desert Agdz Marrakech – night (itinerary via Telouet)
What do you think of this plan? Will it feel too rushed, or is it manageable? Since we don’t know the places, it’s hard to tell if we’ll want to stop everywhere along the way or if there’s enough time to spend at each spot. I’ve included some night-stop assumptions (1 or 2 nights).
We’d love to hear your thoughts! We’re traveling with my wife, a 13-year-old teen, and a 10-year-old. We’ll have our own rental car.
Thanks! !
Hi there,
Here’s my itinerary for a one-week self-drive trip in Morocco in March with family. Which direction should I take, please? - Start with Ouarzazate - Draa - M'Hamid - Tazarine - Merzouga, then return via the Dades road - Or the opposite: begin with Dades toward Merzouga, then head to M'Hamid via the southern route, and finish with the Draa Valley
Thanks! !
Here’s my itinerary for a one-week self-drive trip in Morocco in March with family. Which direction should I take, please? - Start with Ouarzazate - Draa - M'Hamid - Tazarine - Merzouga, then return via the Dades road - Or the opposite: begin with Dades toward Merzouga, then head to M'Hamid via the southern route, and finish with the Draa Valley
Thanks! !
Bonjour amis voyageurs
Je me dirige actuellement vers le nord du Maroc afin de renter à la maison.un aimable voyageur qui serait soit sur ceuta ou melillia pourrait me donner les dernières infos, ?sortirdu Maroc entrer en Espagne .y a t il des bateaux pouvons nous circuler sur le territoire espagnol? Impossible d’avoir d es renseignements fiables par les services d’ambassade si tout est bloqué il est peut être préférable d’attendre un peu plus au sud merci d’avance pour des précieuses informations pape83
Bonjour,
À ceux qui pourront m'aider, je serais heureuse de lire votre avis concernant un itinéraire de voyage au Maroc que nous ferons fin mai avec notre fille de 6 ans.
Quelques informations générales : -premier voyage au Maroc pour tous (j'ai fait rabat et casa en deux jours pour le boulot mais ça ne compte pas :) -premier grand voyage pour notre fille -arrivée le 18 mai à Marrakech, retour le même jour de Marrakech aussi
Vu le contexte, nous nous disions que ce n'était pas une mauvaise idée de faire un itinéraire classique incluant Marrakech et Essaouira. Mais nous aurions souhaité inclure quelque chose en plus comme nous avons quand même 11jours. Du coup nous pensions à Ait Ben Haddou qui a l'air superbe, de même que la route qui y mène. L'inconvénient est que cela nous force à faire un aller retour Marrakech-Ait ben haddou et à passer une nuit supplémentaire à Marrakech car il me semble difficile de faire la route Ait ben haddou Essaouira en un jour avec une enfant. Nous pensons prendre des bus.
Mes questions sont: -cela vaut-il le coup selon vous de faire cet aller retour ? Si non, pensez-vous une chouette excursion de deux trois jours à faire entre Marrakech et Essaouira ? Ou bien pensez-vous qu'on devrait ne pas faire essaouira par exemple et favoriser un itinéraire plus "logique", en continuant plus loin qu'ait ben haddou par exemple (ça a l'air beau, mais cela conviendrait-il à une petite fille qui n'adore pas marcher :)?
Notre idée jusqu'ici : 18: arrivée à Marrakech et installation, 3 nuits sur place 21: départ pour Ait Ben Haddou, deux nuits sur place 23: retour vers Marrakech 24: départ pour Essaouira, 4 ou 5 nuits sur place 28 ou 29, retour vers Marrakech 29 : vol retour
On souhaite faire découvrir plein de choses à notre fille (et à nous-mêmes) mais à un rythme relax, pas au pas de course, car il nous semble aussi important de prendre le temps et le pouls des lieux.
Vos commentaires et vos suggestions sont les bienvenus, merci d'avance de vos conseils !
À ceux qui pourront m'aider, je serais heureuse de lire votre avis concernant un itinéraire de voyage au Maroc que nous ferons fin mai avec notre fille de 6 ans.
Quelques informations générales : -premier voyage au Maroc pour tous (j'ai fait rabat et casa en deux jours pour le boulot mais ça ne compte pas :) -premier grand voyage pour notre fille -arrivée le 18 mai à Marrakech, retour le même jour de Marrakech aussi
Vu le contexte, nous nous disions que ce n'était pas une mauvaise idée de faire un itinéraire classique incluant Marrakech et Essaouira. Mais nous aurions souhaité inclure quelque chose en plus comme nous avons quand même 11jours. Du coup nous pensions à Ait Ben Haddou qui a l'air superbe, de même que la route qui y mène. L'inconvénient est que cela nous force à faire un aller retour Marrakech-Ait ben haddou et à passer une nuit supplémentaire à Marrakech car il me semble difficile de faire la route Ait ben haddou Essaouira en un jour avec une enfant. Nous pensons prendre des bus.
Mes questions sont: -cela vaut-il le coup selon vous de faire cet aller retour ? Si non, pensez-vous une chouette excursion de deux trois jours à faire entre Marrakech et Essaouira ? Ou bien pensez-vous qu'on devrait ne pas faire essaouira par exemple et favoriser un itinéraire plus "logique", en continuant plus loin qu'ait ben haddou par exemple (ça a l'air beau, mais cela conviendrait-il à une petite fille qui n'adore pas marcher :)?
Notre idée jusqu'ici : 18: arrivée à Marrakech et installation, 3 nuits sur place 21: départ pour Ait Ben Haddou, deux nuits sur place 23: retour vers Marrakech 24: départ pour Essaouira, 4 ou 5 nuits sur place 28 ou 29, retour vers Marrakech 29 : vol retour
On souhaite faire découvrir plein de choses à notre fille (et à nous-mêmes) mais à un rythme relax, pas au pas de course, car il nous semble aussi important de prendre le temps et le pouls des lieux.
Vos commentaires et vos suggestions sont les bienvenus, merci d'avance de vos conseils !
Bonjour,
Nous partons avec nos 3 enfqnts de 15, 13 et 10 ans en avril pour 10 jours au Maroc.
Aimant visiter et bouger, j'ai pensé à un parcours.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ?
Arrivée le 18/04 à Fès à 21h30. Taxi jusqu’à l’hôtel Le 19/04 +20/04 : Visite de Fès, et nuits à Fès (à voir Meknes et Volubilis le 20/04) Le 21/04 : Matin Fès et Départ pour Midelt début am – 3h30/4h de trajet (Ifran – Azrou etForêt de Cèdre) Le 22/04 : Départ pour Merzouga – 4h – Nuit Désert Le 23/04 : Départ pour Soukra – 5h – Nuit Skoura Le 24/04 : Visite de la Palmeraie – Nuit Skoura Le 25/04 : Départ pour Marrakech en passant par Ouarzazate – trajet 4h30 – Nuit Marrakech Le 26/04 : Visite Marrakech – Nuit Marrakech Le 27/04 : Départ pour Fès en passant par Casablanca – Visite de la mosquée – Nuit Fès Le 28/04 : Départ début AM
Ou bien devrais-je plutôt me concentrer et faire un parcours sur le Nord ?
Merci d'avance
Arrivée le 18/04 à Fès à 21h30. Taxi jusqu’à l’hôtel Le 19/04 +20/04 : Visite de Fès, et nuits à Fès (à voir Meknes et Volubilis le 20/04) Le 21/04 : Matin Fès et Départ pour Midelt début am – 3h30/4h de trajet (Ifran – Azrou etForêt de Cèdre) Le 22/04 : Départ pour Merzouga – 4h – Nuit Désert Le 23/04 : Départ pour Soukra – 5h – Nuit Skoura Le 24/04 : Visite de la Palmeraie – Nuit Skoura Le 25/04 : Départ pour Marrakech en passant par Ouarzazate – trajet 4h30 – Nuit Marrakech Le 26/04 : Visite Marrakech – Nuit Marrakech Le 27/04 : Départ pour Fès en passant par Casablanca – Visite de la mosquée – Nuit Fès Le 28/04 : Départ début AM
Ou bien devrais-je plutôt me concentrer et faire un parcours sur le Nord ?
Merci d'avance
bonjour désirant dormir au col pourriez vous me donner les coordonnées ( tel) ou un site merci
Bonjour,
Je fais appel à vous, car malgré toutes les info trouvées sur le forum, je voudrais votre avis sur notre itinéraire. Nous partons 11 jours en famille à 11 (3 générations réunies, 3 enfants 7-9-13 pour les plus jeunes, ensuite de 19 à 70 ans). Le voyage, même les vacances sont une grande première pour la famille avec les 2 plus petits). Nous, nous avons l'habitude de voyager à travers le monde.
J1 : vol Lyon Marrakech (arrivée 8H30), départ pour la nuit à Casablanca (ou Rabat) J2 et J3 : nuits à RABat J4-J5 : nuits à Meknès J6 : nuit pour couper le trajet, entre Meknès et Merzouga J7-J8 : nuit dans le désert J9 : Ouarzazatte J10-J11 : Marrakech
Nous allons louer 3 voitures. Le circuit fait 1500 km
Je vous remercie de me donner votre avis, et de voir la faisabilité de ce tour.
Je fais appel à vous, car malgré toutes les info trouvées sur le forum, je voudrais votre avis sur notre itinéraire. Nous partons 11 jours en famille à 11 (3 générations réunies, 3 enfants 7-9-13 pour les plus jeunes, ensuite de 19 à 70 ans). Le voyage, même les vacances sont une grande première pour la famille avec les 2 plus petits). Nous, nous avons l'habitude de voyager à travers le monde.
J1 : vol Lyon Marrakech (arrivée 8H30), départ pour la nuit à Casablanca (ou Rabat) J2 et J3 : nuits à RABat J4-J5 : nuits à Meknès J6 : nuit pour couper le trajet, entre Meknès et Merzouga J7-J8 : nuit dans le désert J9 : Ouarzazatte J10-J11 : Marrakech
Nous allons louer 3 voitures. Le circuit fait 1500 km
Je vous remercie de me donner votre avis, et de voir la faisabilité de ce tour.
Je voyage en début de janvier, pour un mois au Maroc; Taourirt, Nador, Meknès et Rabat, avrc la compagnie de ma femme et de mon fils de 3 ans.
J'ai des anciennes connaissances à Meknès et à Rabat.
Je cherche un Hebergement sur Taourirt et Nado.
Sur air bnb les offres sont limités sur Taourirt et sont cher pour Nador.
Je demande des info











