Discussions similar to: Quatre six mois Asie itinéraire budget
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Blogs tour du monde 2013/2014
Plusieurs sujets fleurissent en ce moment sur les préparatifs et projets de tour du monde pour 2013 et 2014. Certains donnent leurs adresses de blogs, mais je trouve que tout cela se perd un peu dans la masse et moi j'aimerais découvrir tous vos blogs et pas passer à côté de petites perles!

Je propose donc de regrouper ici les blogs de tous ceux qui préparent leur tour du monde et seront sur la route en 2013 et 2014, histoire que l'on s'aide et se suive mutuellement et peut-être même que l'on se croise sur la route.

Alors qui est partant? Je propose le mien et j'attends les vôtres!!!

BLOGS TOUR DU MONDE 2013/2014:

Voyages et Vagabondages: http://voyagesetvagabondages.com
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Six mois en Asie puis six mois en Amérique du Sud
Bonjour, Nous sommes une famille de quatre futurs voyageurs.nous devions au départ partir une année en Asie mais nous nous tournons vers un six mois Asie six mois Amérique latine.Toujours les mêmes question quel budget, quel itinéraire, qu'elle période.Auriez des blogs à me conseiller ainsi que votre expérience ? Merci
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Budget moyen pour trois mois en Asie du Sud?
Bonjour à tous, Une discussion, une idée, des suppositions et hop nous voila à préparer un voyage de 3 mois. L'endroit se decide rapidement, mais voila que la section argent entre en compte et la c'est le drame, estimations....prix moyens....avions....recherches.......etc que c'est dur d'évaluer tout ca.

Donc nous souhaitons (deux personnes) visiter l'Inde, le Vietnam, le Laos, le Cambodge et peut etre la thailande. Je voulais avoir vos avis concernant le budget de ce périple. Est ce que la Thailande est beaucoup plus chère que les autres pays ? Puis je compter 1000 euros par mois pour deux ou est ce vraiment "ric_rac" avion non compris ? J'ai beaucoup de mal à estimer le budget moyen du logement dans ces pays sachant que nous voyageons à la "roots" sac à dos et que nous ne sommes pas exigeant sur le confort. Le budget decidera de la periode ou nous partirons en fonction du temps d'économie à faire :)

Merci de m'aider dans cette organisation budgetaire, la partie la moins marrante du voyage :) mais pour de si bons moments !!!
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Itinéraire en Asie
Bonjour tout le monde,

Voilà je suis acutellement entrain de planifier mon tour du monde et je commence à rencontrer quelques difficultés. En effet je souhaiterais commencer par l'Inde (Novembre), Nepal, Chine pour ensuite continuer en Asie du Sud-est mais cependant j'aimerais avoir vos avis, experiences afin de déterminer l'itinéraire le plus logique et le moins coûteux. Je sais bien que tout dépend aussi des lieux à visiter, mais j'aimerais d'abord avoir vos avis pour m'aider à comprendre... Les transports possibles en privilégiant les transports non aérien (avec une sécurité garantie), est-il facile et sécurisé de prendre le train ou le bus pour la traversée de ces pays et des frontières?

Voici les pays que nous aimerions visiter dans l'ordre, Nous nous posons encore la questions pour la Birmanie...

Inde-Népal-Chine- (Birmanie) - Laos-Vietnam-Cambodge-Thailande-Philipines-Malaisie-Singapour-Indonesie.

Merci beaucoup pour votre aide en espèrant que des personnes ayant voyagé pourront nous faire partager leur expèrience.

Mickael
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Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre?
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:

Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande

En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)

Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?

Merci d'avance ;-)
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Préparation d'un voyage d'un an en Asie du Sud-Est
Bonjour, Je suis un ptit nouveau sur ce site !!! depuis quelques jours je suis en train de préparer mon voyage en Asiedu sud est (plus ou moins 1 an).

je compte visiter l'inde du nord...la Birmanie...la Thaïlande du nord...le laos...le cambodge...le vietnam....la thailande du sud et l'indonesie.

le but est de prendre le temps pour découvrir chaque pays !!!

Ma question principale est sur le passage des différentes frontières et sur l'obtention des visas...???

Je compte terminer mon trip en Inde par Calcutta pour rejoindre directement Rangoon par avion...mais en faisant plusieurs simulation je trouve le prix des billets fort chers comparer a un billet Calcutta Bangkok.

Donc je me dit en 1 : Calcutta-Bangkok en avion pour me permettre de redécouvrir Bangkok et ensuite avion Bangkok-Rangoon.

Apparemment toutes les frontières terrestres sont fermées entre la Birmanie et la Thailande !!!???

Donc retour a rangoon puis retour a bangkok pour ensuite partir vers le nord de la Thailande!!!

Est il possible de passer de chiang mai ou chiang rai par voix terrestre au Laos et de demander un visa sur place afin de rejoindre luang prabang ???

Au Laos je ne compte faire que le nord pour rejoindre ensuite le vietnam et Hanoi....le sud du Laos vaut il la peine ???

Meme question pour la frontière terrestre entre le Laos et le Vietnam et la demande de visa ???

Ensuite je compte descendre le Vietnam en train et bus selon les escales jusque Ho chi Minh et ensuite partir pour le Cambodge et Phnom penh

Et la toujours même question pour la frontière terrestre et l'obtention du visa ???

Ensuite retour a bangkok et départ pour la thailande du sud et pourquoi pas la Malaisie et l'Indonésie par la suite !!!

Si vous pouviez déjà me débroussailler le terrain se serait cool, un grand merçi d'avance !!!

Mon trip est prévu pour le mois d'octobre 2013, je comptais partir en juin mais apparemment la mousson arrive et c'est pas la meilleur période pour partir ??? qu'en pensez vous ???

Dernière chose et pas des moindres, pensez vous qu'un budget de dix milles euros est suffisant en voyageant en sac a dos avec des choix d'hôtel entre 10 et 15 euros....voir 20 !!! et se nourrir dans la rue comme c'etait le cas pendant mon premier trip en thailande ???

Voici comment je le vois : un mois en inde du nord..une semaine a bangkok... un mois en Birmanie....une semaine a bangkok et environ nord de la Thailande trois semaines un mois au Laos... un mois au Vietnam... un mois au Cambodge....retour a bangkok et depart pour le sud trois semaines dans le sud de la thailande un mois en Malaisie... un mois en indonesie.......

Ce qui nous donne 9 mois de trip......!!! reste trois mois a disperser par rapport aux coups de coeur !!! et si plus d'argent retour en Europe !!!

Qu'en pensez vous ??? oui je sais !!! y a du boulot pour rendre tout ça cohérent, loool !!!!

Merçi a tous pour vos réponses Raphael
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Voyage de quatre mois en Asie du Sud-Est: visas, hôtels...?
Bonjour à tous,

Je pars 4 mois en Asie du sud est seul avec mon sac à dos, je fais ce voyage dans le but de me trouver un peu, je vais là parce que c'est dénaturant et que c'est de beaux pays. Alors c'est un voyage ou je vais être dans le quotidien des gens et je ne veux pas trop payer pour les hôtels et tout... Je pars de janvier 2010 à mai 2010 (Vietnam, Cambodge, Laos, Malaisie, Indonésie) et j'avais quelques questions:

1. Pour les Visas, il en faut dans quels pays? Il serait mieux de les acheter aux frontière ou avant? Si c'est avant, je vais ou pour cela? 2. Les prises électriques... Il y en a 3-4 sortes, il existe un adapteur universel ou? Que dois-je faire? 3. Je n'ai pas réservé d'hôtel à mon arrivez à Hanoï, est-ce qu'il serait mieux de la faire? 4. Est-ce qu'il y a des grosses arnaques à lesquelles je dois faire attention? 5. Est-ce que c'est moi ou je pense être serré avec un budget de 6000$ pour mon voyage? 6. Pour ce qui est du transport, le train est bien, mais sinon? Surtout pour la Malaisie et Indonésie? 7. Pour appeler à Québec, il serait mieux de s'acheter une carte d'appel là-bas? 8. Autres remarques à me dire?
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Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants
Bonjour, Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois. Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans. Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.

Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.

J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.

Merci pour vos avis et conseil.
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Passage de Sulawesi vers Midanao
Bonjour, Depuis six mois, je voyage à travers l’Asie du Sud Est. Actuellement, je suis à Jakarta. Fin avril, je dois passer aux Philippines. A ce moment-là, je serai certainement à Kalimatan (Bornéo) ou à Sulawesi (Célèbes). Et ma première destination aux Philippines sera sans doute Mindanao. Je me demande s’il y a des aéroports (ou des ports, bien sûr) internationaux, avec passage de la douane, etc… dans ces régions. Ça m’ennuierait de devoir retourner prendre l’avion à Jakarta, pour Manille. Si quelqu’un peut m’aider à trouver la solution, grand merci. Sincèrement à tous, Marceldudu
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Voyage de plusieurs mois en Australie et Nouvelle-Zélande
Bonjour a toutes et tous

voila, je commence a préparer mon futur voyage, j'aimerais partir plusieurs mois, je ne me fixe pas de temps précis, ma seul contrainte serait mon budget, mais je pensais a quelque chose comme ça :

octobre, novembre, décembre (ou seulement 2 mois) : Australie, en van ou break, road trip de Darwin au nord, jusque Perth dans le sens des aiguilles d'une montre, avec un stop a Melbourne pour 15 jours en Tasmanie

janvier a mars, ou décembre a février : road trip en nouvelle zelande cette fois, une simple voiture, et la tente feront l'affaire cette fois

Seul HIC dans mon projet.....j'aurais 34 ans, je suis donc vieux, trop vieux pour......du WHV, pas pour voyager, ça non..... je pense donc au woofing, que j'avais testé et approuvé au canada il y a quelques années, mais voila, apparemment en nouvelle Zélande j'ai lu que l'on ne peut pas Woofer tranquille, avec un visa touristique, est ce vrai? et en est il de même avec l’Australie?

un peu plus haut je parlais de ma contrainte qui serait le budget, en fait je vais partir avec, disons 20000 a 23000€ peu etre un peu plus, sachant que je ne compte pas forcement depenser tout, j'ai pour habitude de voyager en routard, mon sac a dos, et moi, auberges de jeunesses.....Bref, pensez vous qu'il soit possible de partir, disons 6 mois avec un telle somme et faire australie, nouvelle zelande, et plus si l'envie de prend, je sais que certains fond un tour du monde avec 15000€, donc bon.... par contre, je voyage seul, pour le moment en tout cas, du coup, tout les frais son pour ma bonne poire, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'acheter une voiture, un peu d'equipement et de dormirs en guest, la location de voiture j'ai trouvé du 800€ par mois entre darwin et melbourne par exemple.

pour ce qui est des billets, je n'ai pas encore reservé, mais je pense ne pas trop tarder, j'avais perdu 200€ il y a 2ans pour mon road trip en asie du sud a trop attendre, cela m'a servi de leçon ^^. donc pour ce qui est des billets d'avion, pour a peu pret 1600€, je peut faire du : toulouse -australie puis australie- nz puis nz australie, puis australie toulouse, test effectué via skyscanner et le mode vol multiples trés pratique

pour le moment rien n'est vraiment definie, de toute façon aucun de mes voyage n'a été vraiment definie, ce n'est plus un voyage sinon.... je tire les grandes lignes, et ensuite je navigue de l'une a l'autre ;)

merci d'avance a celles et ceux qui répondront :)
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De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...

Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.

J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.

Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!

Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.

Jour après jour...
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Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria
Bonjour à tous,

De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.

La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.

Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.

Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?

Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.

Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.

Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.

Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.

Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.

Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.

Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.

Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.

Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.

Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.

Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉















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Que choisir au Ladakh, Zanskar, Nubra, Spiti... pour trois semaines sur place?
Bonjour à tous les voyageurs connaissant cette région d'Inde, comme le titre le présente nous serons 3 semaines (à partir de Leh) plus deux semaines de trajets. Nous voulions passer par Srinagar à l'aller et Manali au retour mais la sitation à Srinagar ne nous donne pas envie de lézarder sur le lac et dans les rues de la vieille ville. Nous venons de finirde lire l'excellent guide de Monsieur Taillefer, "malheureusement" le guide est tellement complet et enthousiaste que nous sommes un peu perdu sur nos choix. Le guide donnant l'envie d'aller partout mais en trois semaines...impossible !!!! Aussi nous souhaiterions avoir vos avis et idées Pour commencer:nous aimons voyager en indépendants et n'aimons pas particulièrement être "guidé" et accompagnénous aimons les voyages "nature et culture" alliant les visites et la ballade jumelles au cou. nous supportons les trajets "difficiles", mais nous pouvons prendre un taxi pour gagner pas mal du temps ou de fatiguenous préférons les balade à la journée (ou deux, trois jours) que des longs treksEt puis, comme tous le monde nous avons la contradiction suivante: nous préférons être les seuls touristes qu'en troupeau, mais nous allons dans les lieux touristiques.Nous pensions à cet itinéraire d'après nos envies mais nous attendons vos avis pour restreindre ce projet beaucoup trop ambitieux:Leh/ Lamarayu/ Kargil (quelles étapes et monastères privilégier ?) (4/5 jours ?) Kargil/ Padum/ Zanskar (4/ 5 jours ?)Kargil/ Dah/ Leh (3/4 jours)Vallée Nubra (3/4 jours) Vers les lacs de l'est et/ou du sud est (Pangong Tso, Tso Kar) pour la vie sauvage en sachant que ça me parait compliqué en indépendant (3/4 jours)Leh (aller, retour, attente pour permis...) 2/3 joursRetour par Spiti: combien de jours pour retourner à Delhi ?

Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.

Yann et Anne
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Déçu de mon voyage au Vietnam
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
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Cambodge et Laos en mars et avril: chaleur étouffante
Bonjour,

Alors voilà, avec mon ami nous projetons de prendre 8 mois pour voyager autour du monde, et si nous avons fixé nos autres destinations (Canada, Wyoming, Bolivie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande), la dernière reste en suspend.

Nous avions initialement prévu le Cambodge/Laos, mais la période ne semble pas idéale, ce qui nous fait hésiter. En effet, nous y serions du 13mars au 23 avril…. Or je ne cesse de lire sur internet qu’avril est le mois le plus chaud, qu’il fait jusqu’à 45°C. Qu’il fait sec mais que la chaleur est étouffante et qu’il vaut mieux rester à l’ombre de midi à 16h…

J’aimerais avoir le témoignage de personnes étant allé au Cambodge/Laos en mars avril… Pensez vous que ces conditions rendront le voyage moins appréciable ? Vaut il mieux repousser la découverte de ces pays à plus tard ?

Nous pensons remplacer cette destination par le Nepal si besoin.

Merci beaucoup d’avance de votre aide

Sophie
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Tour du monde en famille
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
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Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili)
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.

Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.

Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.

Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !

Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).

Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …

Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront �� jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).

Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …

Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.

Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …

Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.

A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.

Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …

Chris.

P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161

Chris et MF.
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Combien sommes-nous à préparer un tour du monde?
Bonjour à Tous,

Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,

Je me lance :

Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction

Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )

Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....

Mpolo57

« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
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Tour du monde avec les enfants
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
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Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants
Bonjour,

Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.

J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?

Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.

Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
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L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.

Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!

Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
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Année sabbatique autour du monde: quel intérêt?
Le titre va peut-être surprendre mais depuis mon retour d'un voyage en amérique latine en condition de routard, je challenge le concept du « tour du monde ». J’ai tjrs adorer voyager, et jusqu'à présent, j'étais séduite par l'idée du tour du monde, de faire un break long, j'en faisais un rêve et me disais que je le réaliserai dès que possible. Lors de mon voyage en amérique du sud, qui a duré 2 semaines, j'étais pratiquement la seule à être là pour de simples vacances, les autres voyageurs étant quasiment tous en année sabatique, en voyage d'études etc... pour plusieurs mois à travers le globe. Le tour du monde, une vraie tendance du moment, donc. C'est alors que j'ai commencé à me poser la question : mais quel intérêt finalement de regrouper tout d'un coup plusieurs destinations à voir d'un bloc au lieu de faire plusieurs voyages au cours de sa vie? 1. dans un voyage autour du monde, on n'a pas forcément plus de temps à accorder par pays que lorsqu'on part simplement en vacances. Cela veut dire que tout le blabla sur mieux connaître les pays, se rapprocher des gens locaux ne vaut rien. Exemple : si on prend 6 mois et qu'on veut visiter une dizaine de pays, ça vous fait 2.5 - 3 semaines par pays => on peut faire ça chaque année tranquillement, à raison d'un à 2 pays par an 2. on doit laisser tomber son boulot et on a toute une logistique à prévoir 3. le budget à prévoir d'un coup est tout de même énorme, sans parler du fait que pendant tout le voyage il faut se surveiller pour être sûr de tenir la durée qu’on s’est fixée au départ 4. trouve-t-on au retour du plaisir ou de la motivation à re-voyager après un tel périple? N’est-on pas blasé après une telle expérience? Si on fait les destinations qui nous font majoritairement rêver durant ce voyage, que reste-t-il à voir par la suite qui soit capable de vous griser, de vous étonner ? 5. n'éprouve t-on pas une lassitude après quelques semaines de vagabondage à vivre en dortoir (budget oblige!) sans intimité ni confort, à partager sa salle de bains, à refaire sa valise ou sac tous les 3 jours, à s'habiller n'importe comment, avec les mêmes fringues (poids de valise oblige), à manger n'importe comment, sans parler des pépins de santé...nous en 15 jours déjà, on a eu droit à une diarrhée, une bonne grippe, une allergie et une gastro malgré de multiples précautions et normalement on est costauds...! 6. si on part en couple ou même avec un(e) ami, on est ensemble 24/24, 7/7 alors que dans la vraie vie, chacun a quand même son espace, son boulot etc...comment gérer d'être l'un sur l'autre pendant autant de temps, loin des soupapes d'air que sont la famille et les amis? 7. il faut gérer le blues du retour et éventuellement le chômage et vivre sur ses économies, s'il en reste... 8. ce type d’escapade n’est-il pas une fuite, une échappatoire face aux responsabilités de la vie ? n’est-il pas la fantaisie de jeunes trentenaires incapables de réaliser qu’ils ont mûri et de s’habituer à l’idée qu’il va enfin falloir faire face aux exigences de la vie adulte ? 9. le poids de bagages qu'on peut transporter avec soi étant limité, on doit restreindre ce qu'on achète à travers le voyage car on doit tout trimballer pendant 6 mois à un an pour certains => bonjour la frustration! 10. si on en a marre pendant le voyage et qu'on souhaite finalement l'écourter, on n'a pas d'autre choix que de poursuivre jusqu'au bout . Comment avouer en effet, après avoir crié sur les toits qu'on allait faire le tour du monde, qu'on s'est débiné, qu'on trouve le temps trop long, qu’on veut revenir à la maison ?

voila, le tour du monde challengé en dix points, merci par avance pour vos réactions
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Retour d’une croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Riviera d’Oceania
Bonjour à tous,

Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.

Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.

Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.

Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.

Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.

D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :

Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.



Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.

Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.

Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…

Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.

L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.



Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…





Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.

Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.









Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.











En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
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Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage?
Bonjour,

Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…

Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)

Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.

Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....

Pour commencer, voici un début de débat.

· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)

· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !

· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !

· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…

· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…

@ vous,

Geoffroy
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On part en vadrouille en Thaïlande!
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
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"Dépression" post voyage
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
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Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous?
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .

Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .

Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎

Cordialement,

Hannah
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Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

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