De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses!
Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.[;)]
Pour les réservations des camps, lodges et voiture nous avons fait appel à Tourmaline, agence francophone basée à Windhoek. Très bon contact, organisation parfaite, nous sommes très contents d'être passé par eux.
Nous avons pu tester leur efficacité très rapidement, car nous sommes arrivés avec 8 heures de retard à Windhoek. Il a fallu annuler notre première étape que nous ne pouvions plus atteindre avant la nuit et il a fallu trouver un autre logement à Windhoek.
À notre arrivée chez le loueur, nous étions accueilli par Joseph de Tourmaline. Il nous a assisté chez le loueur, lors des explications du maniement du 4x4 et du matériel de camping. Puis, nous avons eu un briefing sur notre voyage, les étapes, les pistes, randonnées, etc. Ses conseils se sont révélés très utiles. De plus, Joseph est très sympa et drôle. Il nous a aussi donné une carte SIM avec quelques dollars namibiens dessus et leur numéro d'urgence. Nous l'avons utilisé qu'une seule fois, toute à la fin du voyage, nous ne trouvions pas notre chauffeur qui devait nous conduire à la Guest Farm pour la journée, en attendant notre vol du soir. Le patron de Tourmaline a réglé ce petit problème en quelques minutes. Quand je vous dis qu'ils sont efficaces...[:)]
Nous avons reçu un Road Book très complet et un autre livre avec des explications sur le pays, les coutumes, la population et les différentes tribus. Très intéressant et enrichissant.
Nos étapes
J0 Départ de la maison
J1 Windhoek (cela devait être le Auas Safari Lodge, mais nos mésaventures avec les vols ont fait qu'il fallait rester à Windhoek)
J2 Solitaire Guest Farm
J3 Sesriem
J4 Sesriem
J5 Rostock Ritz
J6 Swakopmund
J7 Swakopmund
J8 Spitzkoppe
J9 Ameib Guest Farm
J10 Brandberg
J11 Twyffelfontein
J12 Khowarib
J13 Khowarib
J14 Epupa
J15 Epupa
J16 Etosha Olifantsrus
J17 Etosha Okaukuejo
J18 Etosha Halali
J19 Onguma Tree Top
J20 Rundu
J21 Bagani
J22 Kongola
J23 Kongola
J24 Senyati
J25 Kasane
J26 Kasane
J27 Victoria Falls
J28 Départ du Zimbabwe, après-midi en Guest Farm, le soir vol de retour
J29 Arrivée à la maison
Notre ressenti camping et lodges
Sur les 27 nuits, nous en avons passé 9 en Lodges ou hôtel. Si c'était à refaire, nous passerions le moins de nuits possible dans des lodges. Peut-être la première et la dernière et celles au bord de mer, mais pas plus.
Bon, nous garderons bien sûr le Onguma Tree Top pour le soir d'anniversaire de notre fille.
Nous avons adoré nos étapes camping! Pour nous, c'est la meilleure façon de voyager en Namibie. Je dis bien pour nous, je peux comprendre que cela ne puisse pas convenir à tout le monde.
En camping, on a la possibilité de se trouver coupé des autres touristes, nous avons apprécié nos soirées autour du feu. Écouter le silence, guetter le moindre bruit d'animaux, de faire un avec cette nature.
Les emplacements sont souvent très beaux et très bien équipés. Mais, même les emplacements avec un équipement spartiate sont magnifiques. Nous avons adoré Spitzkoppe!
Je donnerai, dans une autre rubrique, notre avis sur les différents emplacements et lodges.
Les tentes sur le toit du 4x4 sont confortables. Moi, qui avait peur de ne pas avoir assez d'espace, je râle quand je dois dormir dans un lit de 1m40 avec mon mari, nous avons un lit de 1m80, [;)] j'ai très bien dormi et ne pas eu l'impression de ne pas avoir assez de place. Les matelas sont étonnement confortables et chaque soir, on a l'impression de retrouver son "chez soi", un petit cocon douillet et rassurant.
Le montage et le démontage sont très rapides. Le matériel de camping était en bon état, nous avions un oreiller et une couette chacun. Nous avions également amené nos propres sacs de couchage, pour nous protéger contre le froid.
Les voitures d'Asco, notre loueur, sont équipées avec de vrais pneus 4x4. C'est un sacré avantage sur les pistes namibiennes. Nous avions une roue de secours dans le coffre et une autre sous la voiture. Nous ne les avons pas utilisées, nous n'avons pas eu de crevaison. Lors de notre séjour, nous avons vu beaucoup de 4x4 avec des pneus "simples", pas vraiment adaptés pour les pistes rocailleuses. Pas étonnant que certains touristes crèvent plusieurs fois pendant leur séjour. Faites donc attention aux pneus.
Il y avait également un réservoir d'eau, un frigo branché sur une deuxième batterie, nous le laissions branché quand nous étions à l'arrêt, même certaines nuits quand il ne faisait pas froid. Nous avions une grande table, oui, oui, je précise, car nous en avons vu des touristes avec des tables ridiculement petites pour quatre personnes. Quatre chaises, une caisse avec la vaisselle, casseroles, couverts, torchons, éponges, etc. Une autre caisse pour la nourriture, un réchaud, une deuxième bonbonne de gaz, la grille pour le barbecue, une lampe solaire, une boîte à outils, des fusibles de rechange, un cric, une pelle et une trousse de secours, etc. Les couettes, oreillers et draps étaient emballés dans de grands sacs à fermeture éclair, genre sac Ikea, très pratique pour mettre des affaires hors poussière, une fois que la literie est dans la tente.
Nous pouvions laisser les couettes, oreillers et nos sacs de couchage dans la tente pliée.
La voiture était équipée avec un barre buffle et les phares avaient une protection en plastique. Il y avait aussi un marche-pied sur les côtés de la voiture.
Un + pour Asco. Nous avons déchiré l'avant toit de la tente sur une trentaine de centimètres, donc la partie qui couvre la tente et la protège contre la pluie. Eh oui, nous ne nous sommes pas rendu compte que l'arbre à notre emplacement au Nunda Lodge avait de grandes épines.[:|] Nous l'avons signalé oralement et par écrit, mais Asco ne nous a rien facturé. Vraiment sympa de leur part, car ce n'était pas réparable, il fallait changer cette toile entièrement.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien
L'ambiance, l'émotion, les émotions devant une rencontre (humaine ou animalière) ou devant les immensités spectaculaires ... la liste des superlatifs sur la Namibie est longue. [;)]
Allez Carmen on se démonte pas :)
J'attendais ton récit avec impatience puisqu'on faisait à peu près le même itinéraire dans notre prépa. Mais vous avez passé 3 jours en plus sur place. C'est énorme en fait.
Mais je veux bien les infos fraiches et ressenti avant mon départ... si on doit modifier qqch il est encore temps !!! (départ octobre).
Allez Carmen on se démonte pas :)
J'attendais ton récit avec impatience puisqu'on faisait à peu près le même itinéraire dans notre prépa. Mais vous avez passé 3 jours en plus sur place. C'est énorme en fait.
Mais je veux bien les infos fraiches et ressenti avant mon départ... si on doit modifier qqch il est encore temps !!! (départ octobre).
Alllleeeezzzz la suiiiittteee ! [:)][:)][:)]
Oui, la suite arrive, mais pour le carnet jour par jour, il faut attendre que je trie les photos. Mais si tu as des questions, n'hésites pas.[:)]
Je vais poster notre avis sur les camps et lodges encore avant la fin de la semaine. Promis!
Bonjour,
Très intéressant votre témoignage . Vous avez loué un 4x4 et avez fait la voyage seul ou avec un chauffeur guide ?
Merci pour votre réponse
Bonjour André,
Nous l'avons fait seul, donc sans guide. C'est très facile en Namibie. Par contre, comme tu as pu lire, nous sommes passés par Tourmaline pour les réservations.
Nos vols
Nous avons réservé nos billets chez Air Namibia au mois d’août 2015. Un vol avec Lufthansa de Genève à Francfort et Air Namibia de Francfort à Windhoek.
Pour le retour, Air Namibia de Victoria Falls à Windhoek et aussi de Windhoek à Francfort, puis Lufthansa de Francfort à Genève. Nous avons payé 840 Euros par personne, ce qui nous semble un très bon prix pour des vols multi-destinations.
Le jour du départ, à l’aéroport, notre vol Genève-Francfort a d’abord été retardé, puis annulé.[:|]Lufthansa nous a enregistré sur un autre vol, mais avec celui-ci, nous avions qu'une escale de seulement 50 minutes à Francfort. Etant donné, que Lufthansa n’a pas été en mesure de nous imprimer les Boarding Pass pour le vol d’Air Namibia, nous sommes arrivés trop tard pour faire l’enregistrement. L’avion se trouvait devant nos yeux, mais nous ne pouvions pas embarquer.
Finalement, on nous a mis sur un vol Lufthansa pour Johannesburg, puis sur Air Namibia de Johannesburg à Windhoek. Nous sommes donc arrivés avec huit heures de retard à Windhoek.[:(]
Nous avons écrit à plusieurs reprises à Lufthansa, mais cette dernière estimait qu’elle n’était pas responsable, le problème technique n’était pas de leur faute.
Nous avons donc contacté l’OFAC, l’office fédéral de l’aviation civile, et ils ont pris le relais, afin de demander des explications à la compagnie. Parallèlement, nous avons contacté notre assurance juridique.
Je viens de recevoir une réponse de Lufthansa, ils nous versent Fr. 655.-, soit 600 Euros par personne en compensation.[:)] C’est la somme fixée par la loi sur l’aviation civile, si la distance entre le point de départ et la destination finale est supérieure à 3500 km et si le retard est supérieur à 4 heures.
La compagnie ne doit rien aux passagers si elle les a informé de l’annulation au moins deux semaines à l’avance ou si elle peut démontrer que l’annulation est due à des circonstances extraordinaires.
Au niveau des vols, nous sommes contents d’Air Namibia, bon service, personnel très aimable. La nourriture n’était pas top et les films sont seulement en anglais et en allemand, mais cela ne nous dérangeait pas.
Nous n’avons pas trop apprécié notre vol avec la Lufthansa. Nous nous trouvions dispatché dans l’avion, sur des sièges du milieu. Bon, il faut dire qu’on était déjà content de pouvoir quitter l’aéroport de Francfort rapidement.
Les routes
Ce sont principalement des Gravels, souvent en bon état, mais parfois de la tôle ondulée. Quand nous y étions, la route entre Solitaire et Sesriem n’était pas terrible. La D1930 était carrément catastrophique, que de la tôle ondulée, nous nous faisions secouer comme dans un shaker. Par contre, la route qui monte à Epupa depuis Opuwo était vraiment en très bon état.
Nous avons plusieurs fois rencontré des machines qui « lissent » la route. Quel boulot !
Si vous pouvez, je vous recommande de faire la route (d’abord la D3016, puis la B8) qui rejoint Rundu depuis Tsintsabis un dimanche. Lors de notre passage, il y avait énormément de monde qui se promenait le long de cette route. Le dimanche, les gens vont rendre visite à la famille, aux voisins, aux amis. Ils sont endimanchés, c’est un vrai régal pour les yeux. Les enfants et même les adultes nous faisaient des signes avec les mains pour nous saluer. Cette longue route était finalement un vrai spectacle.
Il en est tout autre avec la route qui traverse la bande de Caprivi de Divundu à Kongola. Cette bande de bitume et très ennuyeuse, heureusement, il y avait quelques Kudus et éléphants pour nous changer les idées.
En générale, nous avons trouvé que les namibiens roulent vite, trop vite. 120 km/h sur une route bitumée, mais avec des bords en mauvais état, c’est dangereux. Les enfants se promènent au bord de la route, la traversent, sans parler des chèvres et vaches qui ont la fâcheuse habitude de vouloir traverser à votre passage.
Pour nous orienter, nous avons reçu une carte routière de Tourmaline et nous avons aussi pris notre carte Track4Africa. Cette dernière est très détaillée, les kilomètres et les temps de route sont indiqués.
On n’a pas vraiment besoin d’un GPS, mais en ville il est bien utile. Nous avons téléchargé l’application Maps.me sur l'iPhone de mon mari. Cette application gratuite fonctionne hors ligne. Il faut juste télécharger le ou les pays à la maison, on peut aussi enregistrer les étapes à l’avance. Nous ne l’avons pas fait, mais nous l’avons mis en route à Windhoek, à Swakopmund et sur quelques pistes pour contrôler qu’on était bien juste et surtout, nous l’avons utilisé au Susuwe Triangle. Il y a pourtant peu de pistes, mais pour trouver celle qui nous fait sortir du parc le plus rapidement possible, c’était bien pratique. C’est d’ailleurs très étonnant, avec ce GPS, on peut voir les pistes d’Etosha avec les noms des Waterholes et les pistes non numérotées des autres parcs (Mahango, Chobe, Susuwe, etc.). On peut également trouver des restaurants, des magasins, les lodges et camps. C’est une application bien utile !
Au niveau des vols, nous sommes contents d’Air Namibia, bon service, personnel très aimable. La nourriture n’était pas top et les films sont seulement en anglais et en allemand, mais cela ne nous dérangeait pas.
Nous n’avons pas trop apprécié notre vol avec la Lufthansa. Nous nous trouvions dispatché dans l’avion, sur des sièges du milieu. Bon, il faut dire qu’on était déjà content de pouvoir quitter l’aéroport de Francfort rapidement.
Suivant son experience , les avis divergent [;)]
On a pris aussi le AIr Namibia de Frankfort - Windoeck avec un depart de Paris sous traité à leur partenaire Lufthansa à l'aller . Le tout commandé sur le site de Air Namibia (Paris-Frankfort-Windoeck)
Commandé quasi 1 an avant , entre temps , Lufthansa à supprimé le vol prevu .
Heureusement que la Lufthansa nous a basculé sur son autre vol de debut d'apres midi sans histoire : Air Namibia a ignoré tous nos messages l'informant de la suppression du vol prévu .
Le jour du depart on avait encore les billets edités par Air Namibia d'un vol qui n'existait pas .....
A Francfort , lorsqu'on a été chercher notre carte d'embarquement au guichet d'Air namibia, Surprise désagréable : nos réservations de sièges avaient été affectés à d'autres passagers et cela malgré nos billets qui indiquaient clairement les numéros des sièges réservés .
De ce fait on a été affecté sur les plus mauvaises places de l'avion : sieges centraux et collés à la la cloison des toilettes .
On est pas aussi indulgent sur le systeme video : peu d'offres de films et effectivement rien en français , inutilisables dans ce contexte . Heureusement qu'on étaient autonomes avec nos tablettes .sinon le voyage aurait été long .
Le service est déficient mais comme dans quasi toutes les compagnies en classe eco : distribution des repas qui durent une éternité , distribution des boissons après le repas , pas de choix pour les derniers servis (ceux au fond dos aux toilettes )
Le retour avec Emirates a été autrement plus satisfaisant
Mais encore une fois , chacun a l'opinion de sa propre expérience . Quand tout se passe bien n est plus indulgent à l'inverse on l'est beaucoup moins
NB : Les alternatives Paris- Windhoek via Johannesburg souffrent du problème récurent de perte de bagages à Johannesburg. Pas simple d'voir un vol parfait pour atterrir en Namibie
Oui, je suis bien d'accord avec toi, selon son expérience les avis peuvent diverger.
Heureusement que tu t'es rendu compte que le vol a été annulé. Ce n'est pas très professionnel de la part d'Air Namibia.
En ce qui concerne le changement de vos sièges, c'est le truc qui m'aurait aussi énervé. Pas cool, mais cela arrive aussi avec d'autres compagnies. Iberia est très fort pour ça.
Pour les films, on le savait d'avance qu'ils sont qu'en allemand ou anglais. On me l'a dit sur un autre forum (allemand). Pour nous, comme déjà écrit, cela ne posait aucun problème, étant donné que nous comprenons la langue de Goethe et aussi l'anglais.
Le choix n'était pas énorme, par contre il y avait plusieurs films très récents. Pour nous c'était suffisant.
Au sujet du service à bord, là par contre, je ne suis pas vraiment de ton avis. Nous avons reçu des boissons avant, pendant et après le repas. La distribution des repas n'était pas plus longue qu'avec Lufthansa, je dirais même plus rapide. En ce qui concerne le choix pour les derniers servis, cela nous est arrivé avec British Airways, mais pas en classe Eco, étant donné que nous étions surclassés, donc...
Air Namibia nous a aussi distribué des couvertures, une trousse avec des chaussettes, dentifrice, brosse à dents, bouchons pour les oreilles, etc. Chez Lufthansa, il fallait demander pour avoir une couverture et aucune trousse n'a été distribuée. Pour tout, il fallait demander.
De plus, les hôtesses d'Air Namibia passaient de temps en temps pendant la nuit, sans nous réveiller, pour voir si quelqu'un désirait boire quelque-chose. Avec Lufthansa, aucune distribution de boisson pendant la nuit, une fois les lumières éteintes. Une fois de plus, pour boire, il fallait demander.
Nous avons aussi apprécié d'être deux par deux, les rangées 2-4-2 sont quand-même bien plus agréables que les rangées 3-4-3.
Emirates est effectivement une très bonne compagnie. Vraiment pas comparable avec Air Namibia. Par contre, pas de vol direct depuis l'Europe pour la Namibie. Pour nous, cela nous aurait fait une escale supplémentaire.
En ce qui concerne Lufthansa, nous avons déjà volé avec et étions très contents. Cette fois-ci, le service était moins bien et le fait que nous étions dispatchés dans tout l'avion n'a pas aidé à apprécier le vol.
Personnellement, nous n'hésiterons pas de réserver avec Air Namibia pour un prochain voyage si le prix est compétitif. Le rapport qualité prix était là, c'est pour moi le principal. En réservant avec Lufthansa via Johannesburg, nous aurions payé 200 Euros de plus par personne. Ce n'est pas rien, surtout avec une escale de plus.
Je suis navrée de ne pas avoir continué le carnet, mais nous avons des soucis avec notre ordinateur en ce moment. Nous sommes passés à Windows 10 et je suis aussi passée à Lightroom 6 pour les photos et il n'a pas apprécié. Bon, il donnait des signes de fatigues depuis un certain temps.[:(] Bref, nous allons certainement devoir changer l'ordinateur, donc, pour les photos, c'est pas pour demain. J'ai pris mes photos en RAW, j'ai donc besoin de Lightroom pour les "développer". Heureusement, je peux répondre depuis l'iPad.[;)]
Hello Carmen!
Ohlala que de désagrements! Et juste avant la rentrée en plus!
Tant pis tant pis pour le carnet on attendra
Sinon est ce qu'il y a un bon plan que tu partagerai sur le voyage pr ns qui allons partir ? niveau hebergement ? Trajet ? Visite ? Meilleure moment lumiere ? Contact ? Si tu te souviens de mon trajet previsionnel ça ressemblait assez dc je suis preneuse de tes retours récents!
Non, je ne me souviens plus de ton itinéraire, tu peux peut-être me le rappeler, afin que je puisse te donner quelques infos.
Pour la lumière, elle est toujours meilleure le matin tôt et à la fin de la journée.
Pour la visite de Twyffelfontein, j'ai trouvé la lumière du matin très bien, la tête de lion est bien exposée le matin.
Spitzkoppe matin très tôt et fin de journée.
Epupa fin de journée, mais pas trop tard, env. deux-trois heures avant le coucher du soleil, car après, les chutes seront à l'ombre.
Les dunes, également le matin et la fin de journée. Nous avons fait la dune 45 pour le coucher du soleil.
Erongo, Philipps Cave l'après-midi et Bull's Party le matin tôt ou l'après-midi pas trop tard, car le site est vite à l'ombre.
Après, selon les étapes, on ne choisit pas toujours.[;)] Nous avons fait Sculpture Rock Trail mi-journée, donc pas la meilleure lumière, mais quand-même magnifique. Je conseille vivement cette randonnée.
Ah super déjà ces infos!! Ca me conforte car oui on voulait faire le Rock Sculpture Trail aussi. Vous n'avez pas eu trop chaud en milieu de journée?
Ahlala à Sesriem, c'est la grande question : où faire le lever de soleil ? ou faire le coucher de soleil ? Question timing/beauté/nombre de personnes.
Pour l'itinéraire de mémoire c'était quasi tout pareil... je vais pas polluer ton topic de carnet de voyage avec ça. Je te mets le lien :
http://voyageforum.com/discussion/sejour-22-24-jours-en-namibie-ete-2016-d7208716-3/
Sur cette page il y a l'itinéraire à jour.
J'ai bien vu ta discussion, mais tes étapes, surtout celles du début du voyage, ne sont pas très claires. Si tu veux, tu peux m'envoyer tes étapes précises par MP, afin que je puisse mieux te répondre.
J1: Comment penses-tu faire tes courses sans voiture?
J3 : Oui, dune Elim pour le coucher du soleil ou encore mieux, la dune 45. Nous avons fait cette dernière et nous étions seuls.[:)]
J4 : Oui, il faut faire Deadvlei, Sossuvlei et monter sur une dune, soit Big Daddy ou Big Mama. Il y a aussi Hidden Vlei qui est sympa, mais tu n'auras pas le temps de tout faire.
J5 : Pourquoi pas, mais à ta place, je dormirais à la Blutkuppe. Il faut compter 2h30 - 3h00 pour faire le Sculpture Rock Trail, en tout cas pour faire la boucle complète. La piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps. N'oublies pas de payer ton Campsite à Sesriem.
J6 : À ta place, au lieu de faire la sortie en bateau, je ferais la sortie kayak avec Jeanne et son mari (Eco Marine Kayak Tours), notre meilleure activité payante du séjour. C'était génial et Jeanne et son mari sont adorable. De plus, Jeanne fait des photos et films et te les transmet le soir même sur ta boîte mail. Cette activité est à mon avis bien plus fun que la sortie en bateau. Les otaries viennent jouer avec toi, tu peux même les toucher, c'est inoubliable.
J7 : Journée impossible. Tu ne peux pas faire le Welwitchia Drive, Ameib et Spitzkoppe dans la même journée. Il faut laisser tomber Ameib, trop loin, il faut y dormir une nuit pour profiter du site. La piste qui mène à Ameib est très longue et tu ne peux pas rouler vite. Elle est bien plus longue que ce qu'on pourrait croire en regardant la carte. Je parle de la petite piste qui quitte la D1935 et qui va au Lodge. Arrivée à Ameib, il faut encore rouler pour aller au parking d'où part la randonnée Bull's Party. Nous avons fait une nuit à Spitzkoppe et une nuit à Ameib, c'était parfait, mais il ne faut pas moins. Pour profiter de Spitzkoppe, il faut arriver avant le coucher du soleil, afin de choisir ton emplacement. Le site est très grand et tu peux faire quelques petites randonnées.
J8 : Ce jour aussi, tu n'auras pas le temps d'aller à Ameib. Comme dit plus haut, les pistes prennent du temps et il faut avoir le temps de profiter du site et de faire des randonnées. Pourquoi y aller si ce n'est pour rien voir? À ta place, j'irais directement au Brandberg pour te balader par là-bas où pour faire une sortie éléphants du désert.
J14 : N'oublies pas de monter sur la petite montagne à côté des chutes et aussi de suivre le sentier qui longe la rivière direction l'ouest.
J23: Tu peux faire Chobe sans guide, après avoir fait Sussuwe Triangle, les pistes de Chobe te sembleront facile.
Bon, je trouve quand-même que vous faites vraiment beaucoup de route en 24 jours. N'oublies pas que les pistes sont parfois mal entretenues et il faut rouler doucement. Il te faut aussi du temps pour les courses, montage et démontage des tentes, bon c'est vite fait, mais il faut le faire. Et surtout, on "perd" vite beaucoup de temps avec l'observation des animaux et les rencontres humaines.
Bref, tu feras un magnifique voyage, mais n'ajoutes pas encore de la route supplémentaire, Ameib, etc.
Encore un petit conseil, gardes tes bouteilles d'eau de 5 litres. Dans le nord, les gens sont heureux de les récupérer.
Merci pour ces précieux retours Carmen.
En J1 cest une bourde. Les courses seront faites le matin en J2.
Bien noté pour Ameib. C'est vrai que sur une carte on se rend pas toujours compte. Tant pis ça sera pour une autre fois. On aira bien crapahuté jusque la donc... ca nous fera du bien de ralentir un peu.
Pour Jeanne je l'avais noté bien sûr. Une seule matinée sur place.... dur de choisir.... je vais voir ms jai dejà réservé Levo Tour...
Pour le camping a Bluktuppe impossible si ns voulons faire une excursion matinale a Walvis Bay. Je ne suis pas trop inquiete tout de meme.... les journées en octobre sont plus longues donc on devrait parvenir a se rapprocher de la côte avant la nuit.
Voilà, j'ai enfin fini d'écrire le récit jour par jour et j'avance aussi avec le tri des photos. Je continu donc notre carnet.[:)]
Tout de suite notre première journée, sans photo, nous n'avons tout simplement pas eu le temps.[:/]
Ne vous inquiétez pas, par la suite, il y aura beaucoup de photos.[;)]
27.06.
Nous quittons la maison vers 10h45 et prenons le bus, puis le train pour l’aéroport de Genève. L’enregistrement des bagages se fait rapidement avec le self scanning. Nous recevons les cartes d’embarquement que nous n’avons pas pu imprimer depuis la maison. La dame au guichet de Lufthansa nous explique qu’il n’est pas possible de nous donner les cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Windhoek. Elle nous dit d’aller directement à la porte d’embarquement à Francfort et le personnel sur place nous donnera le précieux sésame. Ok, pas de problème, nous avons 4 heures d’attente à Francfort, donc largement le temps.
Tim nous a préparé une salade verte avec concombre, carottes, noix et graines que nous dégustons avant de passer la douane. C’est très bon, merci Tim.
Le passage de la douane et de la sécurité se fait rapidement, il y a pourtant plein de monde. Nous nous promenons dans les boutiques et attendons patiemment l’embarquement. A 14h40 on nous annonce un retard de 20 minutes et un changement de porte. Nous nous déplaçons et un peu plus tard, ils annoncent un retard de 45 minutes, puis l’annulation du vol.
Je dis aux autres de se dépêcher, j’aimerais le plus rapidement rejoindre le guichet de Lufthansa qui se trouve dans le hall principal. Nous passons la douane et arrivons devant le guichet où il y a déjà une dizaine de personnes qui attendent. Nous avons bien fait de courir, peu après, la file d’attente devient énorme, les gens sont inquiets, presque tout le monde a une correspondance à Francfort.
Enfin, c’est notre tour, l’employé nous met sur le vol suivant de Lufthansa. Je lui fais remarquer que nous aurons seulement 50 minutes pour changer de Terminal et que l’aéroport est grand. Il me dit que ce n’est pas un problème et que nous avons largement le temps. Bon, espérons-le, de toute façon, nous n’avons pas vraiment le choix.
Rebelote, nous repassons la sécurité et la douane et attendons notre vol. Avant de rentrer dans l’avion, l’employé de Lufthansa qui contrôle les cartes d’embarquement nous dit : « je ne devrais pas vous faire partir, mais bon, je vous accepte quand-même ». Euh, pourquoi ? Nous n’avons pas le temps de poser la question, il faut embarquer.
Le vol se passe bien, je demande à la stewardesse s’il est possible de nous faire sortir avant les autres étant donné que nous avons une escale vraiment courte. Elle nous rassure en disant que 50 minutes sont largement suffisantes.
Nous arrivons à Francfort à l’heure, l’aéroport est en travaux, nous ne trouvons pas tout de suite notre chemin. Nous devons sortir de la zone de transit, passer la douane et prendre le métro interne. Nous arrivons à l’autre Terminal et courrons dans les couloirs. Passage de la sécurité et encore la course avant d’arriver à la douane où nous voyons une employée d’Air Namibia avec une pancarte. Ouf, on est arrivé ! L’employée nous dit de se dépêcher, mais c’est sans compter le zèle des douaniers allemands. Mélina se fait fouiller, rien à faire, il faut attendre. Nous avançons avec l’employée d’Air Namibia jusqu’à la porte d’embarquement et là, c’est la douche froide. Nous ne pouvons pas embarquer, car nous n’avons pas les cartes d’embarquement !L’avion est devant nos yeux, nous essayons de négocier, rien à faire, ils ne peuvent rien pour nous, le système informatique est fermé. D’après l’employé, le système était déjà fermé quand nous avons atterri à Francfort. Et encore d’après lui, ils n’auraient jamais dû nous laisser partir de Genève en sachant que nous n’avions pas les cartes d’embarquements. Nous sommes désemparés ! Nous pensons devoir passer la nuit à Francfort et dans ma tête, j’essaie de trouver une solution pour rattraper l’étape perdue.
Nous devons retourner à l’autre Terminal, celui où nous sommes arrivés, car le guichet de Lufthansa se trouve là-bas. Donc, il faut repasser la douane, eh oui, encore, prendre le métro et trouver le fameux guichet. En effet, la dame nous confirme que nous sommes arrivés trop tard à Francfort et il n’était de toute façon plus possible de nous donner les fameuses cartes d’embarquement. Elle nous place sur un vol de Lufthansa pour Johannesburg et sur un vol avec Air Namibia de Johannesburg à Windhoek. Nous recevons les cartes d’embarquement, elle nous assure que nos bagages sont encore à Francfort et qu’elle va les enregistrer sur le nouveau vol. Malheureusement, nous ne serons pas ensemble, l’avion est presque plein, nous recevons des sièges du milieu, dispersés dans la classe économique. Nous demandons de pouvoir téléphoner, nous devons avertir Tourmaline pour les informer de notre retard, afin que l’employé d’Asco ne vienne pas pour rien, à 5h30 du matin, à l’aéroport.
Après avoir acheté des petites choses à grignoter avec les bons que nous avons reçus de Lufthansa, nous pouvons embarquer à 22h15 direction Johannesburg. Je suis fatiguée, j’ai qu’une envie, que le repas soit distribué rapidement et que je puisse dormir. Malheureusement, le service est lent, en tout cas, il me semble lent. Après une heure d’attente, nous avons le choix entre un plat de poulet ou des raviolis. Ce sera les raviolis pour Tim, Mélina et moi, Benoît prend le poulet. Je demande des bouchons pour les oreilles, il n’y a même pas une couverture, bref, nous avons connu mieux.[:/] Je m’endors assez rapidement, épuisée par ce début de voyage mouvementé.
Nous arrivons à Johannesburg à l'heure et allons tout de suite nous renseigner si nous devons récupérer nos bagages ou pas. Les employés de l’aéroport n’en savent rien et nous conseillent de demander au guichet d'Air Namibia. Nous passons donc la douane et cherchons le comptoir d'Air Namibia. L'aéroport de Johannesburg est grand, nous mettons un petit moment pour le trouver. Malheureusement, le guichet est fermé, nous nous rendons donc à l'enregistrement. A notre demande le monsieur nous dit : « vous ne savez pas où sont vos bagages, eh bien, moi non plus ». Bon, on est pas plus avancé.[:|] Nous repassons donc la douane, allons manger quelque-chose, puis, nous nous rendons à la porte d'embarquement. Il fait froid, très froid, cet aéroport est un vrai frigo.
Nous pouvons embarquer pour le vol Johannesburg-Windhoek, le service est bien, le sandwich distribué étonnement bon et le l'équipage sympathique. Que demander de plus ?[:)]
Nous arrivons à l'heure prévue, nous sommes bien en Afrique, les babouins se promènent au bord de la piste d’atterrissage.
Nous passons l’immigration et la douane, et allons voir si les bagages sont arrivés. Youpiiii, nos sacs sont là, quel soulagement ! [:)]
Notre chauffeur de chez Asco nous attend, il nous demande si nous voulons chercher de l'argent au bancomat. Non, nous avons changé des Rands en Suisse, nous pouvons donc partir. Le chauffeur est très sympa, il nous explique le système scolaire de la Namibie, nous montre l'Université et aussi notre premier et dernier serpent.
Chez Asco, Joseph de Tourmaline nous accueille. Il nous met tout de suite à l'aise, nous montre l'équipement de camping, le fonctionnement du 4x4, le pliage et dépliage des tentes, nous explique le fonctionnement des assurances en Namibie, etc.
Avec le retard que nous avons sur notre heure d'arrivée initialement prévue, il nous est impossible d'arriver avant la nuit à notre première étape, le Auas Safari Lodge. Joseph nous conseille de rester en ville, afin de ne pas prendre de risque inutile. Nous lui demandons de nous trouver des chambres pour ce soir, ce qu'il fait en cinq minutes.
Nous remplissons le contrat et Joseph nous dit d'aller avec l'employé d'Asco pour faire le plein. Ils ont leur propre pompe à essence (diesel) ce qui est bien agréable. Nos bagages tiennent facilement dans le coffre, nous aurions même pu apporter un sac de plus.
Nous suivons Joseph jusqu'au Londiningi Guest House où il nous fait un briefing du voyage. Joseph est drôle, nous passons un très bon moment. Le road book est très complet, ainsi que le livre avec les explications sur le pays, le système politique, la vie dans le désert, les différents peuples, etc. Joseph nous donne quelques bons plans pour les visites et randonnées. Il nous dit aussi de ne pas rouler vite, il y a beaucoup d'accident sur les routes en Namibie. La voiture est équipée d'une boîte noire, le moindre dépassement de vitesse est donc enregistré. Il nous donne également une carte routière bien détaillée et une carte SIM pour le téléphone portable.
Joseph parti, nous nous installons dans nos chambres, prenons une douche et allons dîner. Le repas est excellent, du carpaccio d'oryx en entrée, un steak de bubale, de la ratatouille et du riz pour le plat principal et pour le dessert, des fraises avec de la rhubarbe et des meringues.
Première nuit en Afrique, le réveil est difficile pour les jeunes, il fait froid et les chambres ne sont pas chauffées. Le petit déjeuner est très bien, nous nous régalons. Mention spécial pour les patrons et les employés de ce Guest House, ils sont super sympas et très serviables. Alexandre, le patron, aide Benoît à débloquer le siège arrière, afin de sortir la boîte à outil qui « se promène » derrière le dos de Mélina.
Nous allons rapidement faire les courses au Pick and Pay, magasin le plus proche du Guest House. Alexandre nous a conseillé le Spar, mais nous n'avons pas envie de retourner en ville, ce petit magasin suffira amplement. Les employés du magasin ne doivent pas souvent voir des touristes, ils sont au petit soin avec nous.[:)]
Nous enclenchons notre GPS, l'application maps.me, sur l'iPhone. Nous sortons de la ville sans problème et prenons la direction du Spreetshoogte Pass. Nous voyons nos premiers phacochères et encore des babouins.
Nous nous arrêtons à Nauchas pour pique-niquer, puis continuons notre route. Arrivés en haut du Spreetshoogte Pass, la vue est tout simplement magnifique ! Il y a des tables de pique-nique, si nous l'avions su, nous aurions mangé ici.
La descente sur cette route en pavé est très jolie et assez raide. Nous découvrons nos premiers oryx et springboks. Étonnamment, c'est assez vert, les arbres ont encore des feuilles d'automne et il y a des fleurs qui poussent dans la rocaille. La patronne de la Solitaire Guest Farm nous dira plus tard que la région a bénéficié de la pluie il y a trois semaines.
Vers 15h30, nous arrivons à la Solitaire Guest Farm. Le cadre est très beau, les montagnes, le jardin fleuri et la piscine. La patronne du Lodge est très sympathique, elle téléphone pour confirmer l'heure pour la « sortie guépards » de demain. Elle nous explique qu'il n'y a plus que deux guépards et de ce fait, nous ne pouvons pas faire les deux heures prévues, mais seulement une heure.
Nous allons nous installer au campsite, il y a seulement trois emplacements, c'est chouette. Nous avons une petite maisonnette avec un coin « cuisine », des toilettes et une douche à ciel ouvert. Le tout est très propre et soigné. Comme dans tous les campings, nous avons un barbecue, mais nous ne l'utiliserons pas ce soir, car nous allons manger au Lodge. Le repas est bon, sans plus, steak d'oryx, du poulet à l'orange, des pâtes, des légumes, des pommes de terre, un buffet de salade, un gâteau au chocolat et une salade de fruits pour le dessert. Nous sommes contents de ne pas devoir faire à manger, après cette longue journée.
Après le repas, nous admirons le ciel nocturne. Jamais, nous n’avons vu un ciel pareil ! La voie lactée et des étoiles par milliers, c'est époustouflant.
Voici ce que j'ai écrit sur nos deux premiers endroits où nous avons passé la nuit:
Londiningi Windhoek : Pas prévu au programme, mais suite à notre annulation de vol et le vol suivant manqué, nous étions bien contents de pouvoir rester à Windhoek. Les propriétaires sont très sympas et le diner était excellent. Les employés sont également très attentionnés. Les chambres sont agréables et propres. Bref, pour une première nuit c’était parfait.
Solitaire Guest Farm Camp : Seulement trois emplacements. Sanitaires et coin cuisine privés, dans une petite maisonnette. Il y a un barbecue, une prise électrique, de l’eau chaude et la lumière. Le jardin du lodge est très beau et la propriétaire très gentille. Des Oryx se sont promenés autour du camp.
Piscine de la Solitaire Guest Farm
Notre maisonnette avec coin cuisine, douche à ciel ouvert et WC
Notre emplacement avec au fond la maisonnette avec les sanitaires
La nuit a été bonne jusqu'à ce que le vent se lève vers 3h30 du matin. La voiture tangue, les bâches des tentes claquent, par contre, il ne fait pas du tout froid, nous avons même trop chaud dans nos sacs de couchage.
Nous prenons un rapide petit déjeuner et partons, pour le Cheetah Tracking avec un bus 4x4 ouvert. Nous sommes environ 15 personnes, mais ce n'est pas gênant. Grâce aux colliers émetteurs, le guide trouve rapidement les guépards qui sont couchés sous un arbre. Le mâle et la femelle dorment, mais fort heureusement se réveillent au bout d'un moment. Nous les approchons à pied et nous nous trouvons finalement à une dizaine de mètres de ces magnifiques félins.
Le guide donne des explications sur la sauvegarde des guépards. Les deux guépards font partie du Namib Carnivore Conservation Centre et ont trouvé refuge ici. Ce sont le plus souvent des guépards qui ont perdu leur mère et qui ont été élevés par l’homme. Ils ne peuvent donc plus être relâchés et vont finir leur vie en semi captivité. Nous avons décidé de faire cette activité pour deux raisons : il est difficile de voir des guépards en liberté et l’argent qu’on paie pour cette activité permet au Namib Carnivore Conservation Centre de poursuivre leur action.
Après avoir fait beaucoup de photos, nous retournons au camping et prenons notre voiture. Peu avant Solitaire, nous nous faisons contrôler par la police. Rien de grave, juste un contrôle routier.
Au bureau du Namib Carnivore Conservation Centre, nous nous faisons rembourser une partie de la prestation, étant donné que nous n'avons fait qu'une heure au lieu de deux. Puis, nous allons goûter le fameux Strudel aux pommes qui en fait est plutôt un Crumble. Pas mauvais, mais nous en avons déjà mangé de meilleurs. Nous achetons du pain et plusieurs biscuits secs qui s'avéreront très bons.
La route jusqu'à Sersriem est pénible, de la tôle ondulée et des trous partout. C'est très poussiéreux, bien plus qu'hier.
Le check-in et l'achat du permis sont vite fait, mais la dame ne veut pas nous vendre le permis pour le Naukluft NP qu'on aura besoin dans trois jours. Elle nous dit de l'acheter en quittant Sesriem. Bon, elle est un peu compliquée, mais nous n'avons pas envie d'argumenter. Le permis pour les dunes est valable 24 heures pour les personnes qui logent à l'intérieur du parc, pour les autres, il faut l'acheter à la journée.
Nous découvrons notre emplacements au fond du camping, ce n'est pas le meilleur, mais il y a pire. On aurait aimé avoir le numéro 18, mais celui-ci est déjà pris. Il y a beaucoup de vent, le sable vole, ce n'est pas très agréable. Nous décidons de partir pour Hidden Vlei. La route bitumée qui mène au parking 2x4 est très belle et la vue sur les dunes est superbe. Nous voyons encore des oryx, springboks et également notre première autruche.
Depuis le parking 2x4, on peut aller à pied au Hidden Vlei, cette petite randonnée est sympathique, le paysage est très beau. Le vent est heureusement tombé, nous pouvons afin sortir les appareils photo.
En rentrant, nous nous arrêtons à la dune 45. Il n’y a personne sur le parking, c’est parfait. Nous l'escaladons et attendons le coucher du soleil. C'est beau, les dunes deviennent de plus en plus orangées et les ombres s'allongent.
De retour au camping, nous montons rapidement nos tentes et faisons nos douches. Tim prépare à manger, pâtes avec aubergines, champignons, tomates et parmesan. C'est très bon ! Mélina et moi faisons la vaisselle avec nos lampes frontales, car la nuit est tombée depuis longtemps.
Nous avons très bien dormi, les sud-africains autour de nous n’ont pas fait de bruit. Nous nous levons à 5 heures et quittons le camping à 5h45. C'est intentionnellement que nous avons décidé de partir bien après l'ouverture de portes, mais bien avant les touristes qui dorment à l'extérieur. Nous sommes seuls sur la route, c'était donc la bonne décision.
Arrivés au parking 2x4, nous dégonflons nos pneus, afin de prendre la piste de 5 km qui nous amène au parking 4x4. Le soleil est déjà levé et les couleurs sont magnifiques. Benoît attaque la fameuse piste de sable. A deux reprises, nous nous ensablons presque. Mais Benoît, avec quelques manœuvres, arrive à nous sortir de là.
A un moment donné, nous passons un endroit très étroit, la voiture penche dangereusement, il faut reculer et trouver un autre tracé. Il faut surtout faire attention de garder la vitesse, au moindre ralentissement, l'ensablement menace. Heureusement, que la voiture a de bons amortisseurs, la piste et pleine de bosses. Nos enfants, assis à l'arrière, rigolent, moi, je dois bien avouer, je suis moins sereine.
Nous attaquons tout de suite Big Daddy, la plus haute dune du parc.
Nous mettons à peine une heure pour la monter, profitons de la belle vue sur les dunes et sur Deadvlei, et descendons en courant en quelques minutes. C'est vraiment drôle, à la descente, nous faisons chanter la dune. En bas, nous vidons nos chaussures et chaussettes pleines de sable.
Nous nous promenons dans le fameux Deadvlei. Ce lac salé, asséché est magnifique et il y a des arbres morts partout. A un endroit, nous sommes surpris de trouver un genre de mini canyon, certainement creusée par l'eau. Nous y passons un bon moment, prenons beaucoup de photos, avant de retourner au parking 4x4.
Nous l'avons échappé belle, un groupe de chinois arrive, ils piaillent comme des poules, écoutent de la musique avec leur smartphone, bref, la tranquillité en prend un coup. Nous prenons la voiture pour aller à Sossuvlei, mais nous nous arrêtons après avoir fait une bonne centaine de mètres. Sous un arbre, il y a une table et des bancs pour pique-niquer.
Sossuvlei est moins beau que Deadvlei, mais il n'y a personne et les dunes aux alentours valent largement le coup d’œil.
Nous reprenons la piste qui va nous amener au parking 2x4, regonflons les pneus avec le compresseur que nous avons loué et retournons à Sesriem.
La dune 45 que nous avons gravie hier.
Au Sossuvlei Lodge, nous réservons une table pour ce soir. Puis, nous achetons le permis pour le Naukluft NP et allons visiter le canyon de Sesriem. Cette visite est vite faite, le canyon est petit, ce n’est donc pas un incontournable. Nous observons encore quelques oryx, ils sont vraiment beaux.
De retour au camping, Tim et Mélina vont à la piscine pendant que je fais un peu de lessive. Comme prévu, nous allons manger au Sossuvlei Lodge. Ce lodge est très beau, la terrasse donne sur un trou d'eau où nous voyons des oryx s'abreuver. Le buffet est magnifique, il y a un choix énorme. Nous mangeons d'abord une soupe, des crudités, du poisson et des crevettes, puis, nous nous régalons de différentes viandes, oryx, springbok, phacochère, koudou, zèbre, etc. Il y a aussi un buffet où on peut choisir sa viande, ses légumes et la sauce. Le tout mélangé, donne rapidement un plat asiatique. Le buffet de dessert est aussi bien achalandé, il y a du fromage, plusieurs gâteaux et des crèmes. Bref, c'est un très bon rapport qualité-prix.
Petite question aux membres. Je charge les photos une par une. Y a-t-il un moyen plus rapide?
Je diminue les photos sur LG avant de les poster. Je trouve que certaines photos perdent en qualité, les contours sont parfois dégradés.[:/] J'ai vu les mêmes défauts sur certaines photos postées par d'autres forumeurs.
J'écris parallèlement le récit sur un autre forum et là, je n'ai pas du tout ce problème.Les originaux n'ont d'ailleurs pas ces défauts.
Il me semble que les paramètres sont justes. Avant, j'exportais en 1024 pixels, résolution 72 pixels par pouce. Maintenant, ce n'est plus possible, VF demande un minimum de 2000 pixels.
Donc, j'exporte en JPEG, sRVB, qualité 100. Je redimensionne bord large 2000 pixels, résolution 72 ppp. Pour la netteté de sortie, je coche Écran et gain standard. J'ai essayé avec gain élevé, mais cela ne change rien.
De toute façon, sur l'autre forum, il n'y a pas de défauts ou très peu. Quand je regarde le fichier exporté sur mon ordinateur, il n'y a pas de défauts non plus. Je me demande si cela vient de VF. Est-ce qu'il y a encore une compression du fichier sur VF, même après avoir diminué la taille soi même?
Merci Delphine.[:)] Dans l'ensemble je suis contente des photos, mais j'aimerais bien comprendre pourquoi il y a ces petits défauts. Je sais qu'il y a de très bons photographes sur VF, il est toujours agréable d'en apprendre plus.
J'espère que ta préparation avance bien. Perso, j'adore préparer les voyages, puis écrire le carnet. Cela me fait voyager plus longtemps.[;)]
Je me demande si cela vient de VF. Est-ce qu'il y a encore une compression du fichier sur VF, même après avoir diminué la taille soi même?
Je pense que VF, compresse encore derrière et que l'autre forum ne le fait pas . En tout cas tes photos sont très belles, c'est vrai que l'on voit bien les défauts que tu signales, mais faut faire avec.
C'est quoi l'autre forum, que je puisse comparer ?
"Je suis africain, non pas parce que je suis né en Afrique, mais parce que l'Afrique est née en moi." Kwame Nkrumah.
"J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de la vaincre." Nelson Mandela
Nuit très agitée, énormément de vent, on a l’impression de dormir dans un tambour de machine à laver. Nous nous levons tôt, afin de voir le soleil se lever sur la dune Elim. Eh oui, nous avons décidé de faire la visite de cette dune le matin, contrairement à la plupart de touristes. Malheureusement, le vent souffle tellement fort, bien plus fort qu'avant-hier, le sable vole de partout, il est impossible de faire quoi que soit dehors.[:(] Nous plions nos tentes, avec beaucoup de peine, le vent est tellement désagréable et le sable rentre dans nos yeux.
Même le gnou semble dérangé par la tempête de sable
Nous ferons l'impasse sur le petit déjeuner et prenons tout de suite la route. Peu avant Solitaire, nous nous arrêtons pour prendre notre petit déjeuner dans un endroit abrité. Puis, nous nous arrêtons à Solitaire, afin de faire le plein d'essence et d'acheter du pain et encore des biscuits.
Nous continuons la route et voyons des autruches et un chacal. Arrivés au Rostock Ritz Lodge, on nous explique qu'il faut reprendre la voiture, afin de rejoindre le camping. Celui-ci est loin du Lodge, mais dans un endroit magnifique. Seulement quatre places devant un immense rocher. La cuisine avec terrasse en haut du rocher est bien intégrée dans le décor. Les WC et douches donnent sur la savane. On se brosse les dents, on fait sa douche, en profitant d'une vue splendide.
A chaque emplacement de camping il y a un plan de travail en béton couvert d’une toile de tente et un robinet d'eau. C'est vraiment chouette.
Nous nous installons, faisons la lessive et un peu de rangement. Ici, il n'y a heureusement pas de vent, nous profitons de faire une randonnée de deux heures. Le paysage est très beau, nous voyons nos premiers zèbres Hartmann et quelques oryx. Les zèbres sont très farouches et s'enfuient au moindre mouvement de notre part. Nous sommes heureusement en hauteur, ce qui nous permet de les observer un long moment. Ils galopent à travers la savane, c'est magnifique. Ici, nous nous sentons vraiment en Afrique.
De retour au camping, nous admirons le sublime coucher du soleil. Une famille allemande s’est installée pendant notre absence, nous sommes donc seulement deux familles pour les quatre emplacements. Tim fait à manger, du riz avec de la courge et des pommes aux épices asiatiques. Le vent se lève à nouveau, nous allons nous coucher.
Voici notre avis sur les camps de nos trois dernières nuits:
Le camping NWR de Sesriem : Il y a quelques emplacements sympas, mais si on ne les reçoit pas, les autres ne sont vraiment pas top. Trop proche des voisins, il y a beaucoup de monde, quand nous y étions, c’était complet. Heureusement, il n’y avait pas de bruit, les gens étaient respectueux. Il y a un robinet d’eau, un barbecue, une lampe et une prise électrique pour chaque emplacement. Les sanitaires étaient propres, petits et pas bien aménagés. Un crochet dans les douches et une étagère pour pouvoir poser sa trousse de toilette ne seraient pas de luxe. Eau chaude et évier pour faire la vaisselle sont également disponibles. Bon, il faut dire que nous ne regrettons pas d’y avoir séjourné, il est quand-même agréable de se trouver à l’intérieur du parc.
Rostock Ritz : Check-in au lodge, mais le camping se trouve à quelques kilomètres de celui-ci. Seulement quatre emplacements, séparés par des coupes-vent en bambou. Sanitaires avec une vue superbe sur la savane, très chouettes et très propres. Il faut allumer soi-même le Donkey pour chauffer l’eau. Les emplacements sont au pied d’un rocher. Chaque emplacement a un robinet d’eau, une lumière, un barbecue et un plan de travail pour cuisiner sous une bâche de tente. Il y a aussi une « cuisine » et une belle terrasse (en commun) en haut du rocher d’où on a une vue extraordinaire. Nous étions que deux familles. Est-ce qu’on aurait été autant sous le charme si les quatre emplacements avaient été occupés ? En tout cas, nous avons adoré cet endroit.
C’est ici que nous avons vu nos premiers zèbres en faisant une randonnée.
Comme les autres nuits, nous ne souffrons pas du tout du froid. Il fait même chaud pour la saison. Le lever du soleil est magnifique, le ciel est de toute beauté. Nous quittons le Rostock Ritz avec regret.
Un chacal court le long de la piste, nous voyons des oryx et springboks à plusieurs reprises et également de grands troupeaux de zèbres. La savane a bien profité de la pluie qui est tombée il y a trois semaines et nous profitons de ce fait de nombreux animaux.
La piste du Guab Pass et Kuiseb Pass est jolie et le paysage très beau. Au Kuiseb Pass, il y a des tapis de fleurs jaunes partout. Peu après, nous bifurquons sur la piste non numérotée en direction de Ganab. Nous avons à peine fait 500 m quand nous voyons à nouveau des zèbres et cette fois-ci un très très grand troupeau. Il y a aussi des oryx, autruches et springboks. Puis, nous traversons la D1982 et prenons la piste 4x4 sans numéro. A deux reprises il y a du sable et pas mal de cailloux, mais cela ne pose aucun problème à un 4x4.
Nous traversons la C28 et prenons la piste direction Blutkuppe. Tout autour, au pied de ce massif, il y a des places de campings. Nous prenons à droite direction Tinkas, afin de rejoindre le petit parking d'où part le Sculpture Rock Trail. Malheureusement, nous ne trouvons pas tout de suite le bon chemin. Il faut partir à droite du tableau explicatif, direction la petite montagne qu'on peut voir au loin.
Déjà à côté du parking, on peut voir des Quiver Trees (arbres carquois). Je suis contente, car je voulais absolument en voir. Nous en verrons encore beaucoup pendant la randonnée. Assez rapidement, nous trouvons les roches sculptées par le vent et l'eau, ces fameux nids d'abeilles. Il y en a partout, c'est vraiment beau. Pour le retour, au bout d'un moment, nous ne trouvons plus le tracé. Nous passons à travers de gros rochers sculptés et nous nous dirigeons grâce au Blutkuppe que nous voyons de loin et qui est notre point de repère.
Après 2h30 de marche, nous revenons à la voiture. C'est vraiment une chouette randonnée ! Nous profitons d’une place de camping au pied du Blutkuppe pour pique-niquer.
La route pour Swakopmund est assez monotone, mais en très bon état. Grâce à Maps.me, nous trouvons rapidement notre hôtel The Delight. L'accueil est très sympathique et nous recevons de très bons conseils pour la visite de la ville et les restaurants. Nous, les parents, recevons une chambre familiale à deux étages et les jeunes une chambre double. Les chambres sont superbes, très modernes, avec un mobilier design. On adore ce genre de déco ! Le bâtiment est bien isolé, dans les chambres, nous ne ressentons pas du tout le froid qui règne dehors. De toute façon, la climatisation fait aussi chauffage. Sur conseil de la réceptionniste, nous allons manger une pizza dans un petit restaurant non loin de l'hôtel.
Après une bonne nuit, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel. Le buffet est très bien achalandé, il y a même des huîtres et du champagne. Ce matin, Tim est le seul à manger les huîtres qui sont excellentes.
Départ à 7h00, car nous avons rendez-vous avec Jeanne d’Eco Kayak Marine Tours à 8h45. La route pour Walvis Bay est bitumée, nous avançons donc à un bon rythme. Sur ce tronçon, il est obligatoire d’allumer les phares. Le ciel est brumeux, il fait frais et nous ne voyons pas le soleil. Arrivés à Walvis Bay, nous sommes accueillis par Jeanne et son mari. Nous faisons cette activité avec une famille américaine, les parents avec leurs deux filles adultes.
Nous partons tout de suite pour Pelican Point. Jeanne explique beaucoup de choses sur la faune du bord de l’océan. Nous voyons plusieurs chacals, beaucoup de flamands roses et des pélicans. A un moment donné, l’énorme 4x4 s’ensable. Tous ensembles, nous mettons bien 10 minutes pour le dégager, puis nous pouvons continuer notre trajet dans le sable.
Jeanne distribue des pantalons étanches à tout le monde, des polaires, des vestes et des chaussons de plongée. Nous même, avons mis des sous-vêtements chauds et certains d’entre nous ont mis un bonnet. Nous sommes deux par kayak, sauf Jeanne et son mari qui ont leur propre kayak. Les parents des jeunes américains restent sur la plage.
C’est génial, il y a des otaries par centaine. Jeanne nous conseille de leur parler, de chanter, bref, plus ont fait de bruit, plus les otaries s’approchent des kayaks. Elles s’accrochent aux pagaies, et viennent « téter » à la bouteille PET que Jeanne nous a donné. Les sons graves les attirent spécialement. Les otaries n’arrêtent pas de nous suivre, de sauter autour du kayak, de jouer avec nous. Les bateaux d’excursions sont un peu plus loin, on se dit que les touristes sur ces grandes embarcations doivent être frustrés en nous voyant au milieu des otaries. Jeanne et son mari proposent cette activité depuis 18 ans, mais on peut remarquer qu’ils ont toujours autant de plaisir à jouer avec les otaries.
Photo prise par Jeanne
Après deux heures sur l’eau, nous rejoignons la plage et Jeanne nous propose du thé chaud et des sandwiches. Nous sommes vraiment gâtés, Jeanne a apporté plusieurs sandwiches par personne. Elle nous demande aussi notre adresse mail, pour qu’elle puisse nous transmettre les photos et films qu’elle a faits de nous.
Nous avons passé une matinée magnifique, Jeanne et son mari sont des personnes adorables.
De retour à Walvis Bay, nous allons faire des photos des flamands roses et mangeons les restes des pizzas d’hier soir. Nous retrouvons la famille qui était au camping du Rostock Ritz avec nous. Le soleil n'est toujours pas au rendez-vous, dommage pour les photos des flamands.
Avant de retourner à Swakopmund, Tim aimerait visiter le port de marchandises. Nous prenons donc la voiture et allons au port. En partant, nous nous trompons de route et nous nous retrouvons malgré nous dans le Township. Nous sommes vraiment mal à l’aise. Avec notre gros 4x4, passer dans ces rues bordées de maisons délabrées en tôle, bois et carton n’est vraiment pas agréable. Les gens nous dévisagent, nous, nous essayons de sortir de là le plus rapidement possible.
De retour à l’hôtel, Benoît et Mélina partent faire du quad. Tim et moi, allons visiter la ville. Elle ne nous plaît pas trop, il y a deux, trois beaux bâtiments, mais c’est tout. Bref, nous n’accrochons pas du tout. Le bord de l’océan est désert, l’absence du soleil n’aide pas à apprécier les lieux.
Photo prise avec un iPhone
Le soir, nous prenons la voiture pour aller manger au Tug. La réceptionniste de l’hôtel nous a déconseillé d’y aller à pied, car trop dangereux. En effet, juste une semaine avant notre arrivée en Namibie, une touriste norvégienne s’est fait tabasser et on lui a volé son sac. Ce n’est pas très rassurant tout ça.
Nos entrées et nos plats de poissons sont très bons, sauf le poisson de Tim qui est légèrement trop cuit.
The Delight à Swakopmund : Hôtel neuf et design. Belles chambres avec déco sympa. Accès aux chambres depuis une cour intérieure très bien décorée et fleurie. Chauffage et climatisation au choix, frigo, cafetière et coffre-fort. Parking fermé et surveillé.
Accueil très sympathique. Ils vous réservent le restaurant ou des activités si souhaité. On nous a également rempli notre réservoir d'eau de la voiture. Le personnel est vraiment charmant.
L’un des meilleurs petits déjeuners du séjour. Ils servent même du champagne et des huîtres au petit déjeuner.
Proche d’une bonne boulangerie, d’une boucherie recommandé par Tourmaline et du Super Spar.
C’est vrai, tout ça ne fait pas très africain, mais la ville non plus. C’est une très bonne adresse pour un séjour à Swakopmund.
Réveil un peu plus tardif, le petit déjeuner est toujours aussi bon. Nous nous régalons, en plus des mets habituels, d’omelettes fraîches, de gaufres et huîtres. Il y a même du champagne pour accompagner les huîtres. Le pain est très bon, nous profitons donc pour demander de quelle boulangerie il vient. Un employé de l’hôtel remplit notre réservoir d’eau, car la nuit prochaine, nous n’aurons pas de douche au campsite.
Tim et moi allons à la boulangerie et achetons du pain pour plusieurs jours. Le pain noir et celui aux céréales se gardent très bien. Puis, pendant que Benoît et Mélina vont faire le plein, nous allons à la boucherie conseillée par Tourmaline, puis au Spar qui n’est pas loin.
A la station-service, six employés se bousculent autour de la voiture, un pour faire le plein et les autres lavent chacun une vitre. Benoît et Mélina rigolent, les employés rigolent aussi et font les clowns. Ils contrôlent aussi le niveau d’huile et la pression des pneus. Benoît ne se souvient plus combien de pourboire il est conseillé de donner. Il lui semble qu’il y a le chiffre cinq dans le montant que je lui ai dit, 5 $N lui semble pas possible et il donne 50 $N. Le chef appelle les autres en leur montrant le billet, ils crient tous de contentement et lèvent le doigt en signe de victoire. Ben oui, il y a de quoi.
Les courses pour plusieurs jours faites, nous pouvons partir pour notre prochaine étape. Nous repassons devant la station-service, les employés reconnaissent la voiture et nous font de grands signes avec les mains. Trop drôle !
Nous prenons la B2, puis la D1918 et la D3716 pour aller à Spitzkoppe. Le site de Spitzkoppe est magnifique, nous cherchons un joli emplacement au fond. Ils sont pas mal ombragés à cette saison, nous préférons être au soleil. Nous allons donc vers l’arche et trouvons un bel emplacement, le numéro 5, avec une vue superbe sur le Spitzkoppe. Depuis notre campsite, nous ne pouvons pas voir nos voisins et nous sommes vraiment bien placés pour le coucher et lever du soleil.
Les toilettes sont dans la petite hutte à gauche
Nous nous installons, allons découvrir l’arche et partons faire une petite randonnée. A notre grande surprise, nous rencontrons à nouveau la famille allemande que nous avons eue comme voisins au Rostock Ritz et également vue à Walvis Bay.
Avec le soleil qui décline, les couleurs sont magnifiques, nous grimpons sur des rochers et voyons beaucoup de damans. Ces petits mammifères, ressemblent aux marmottes de chez nous, mais en plus petit. Les enfants vont encore faire un tour au Bushmans Paradise, Benoît et moi retournons au campsite.
Ici, il n’y a pas d’eau courant, nous nous lavons avec l’eau de notre réservoir et avec quelques lingettes. Le souper est cuit sur le feu, steaks d’oryx et de springboks, des épis de maïs et de la courge. Le coucher du soleil est magnifique et nous profitons des étoiles par milliers et de la voie lactée qui est bien visible.
Spitzkoppe : Pour le paysage, la vue, le sentiment d’être seul au monde. Le site est très grand, les emplacements sont très loin les uns des autres. Depuis le nôtre, nous ne pouvions pas voir nos voisins, vive la solitude. Nous nous sommes installés proche de l’arche, avec la vue sur le Spitzkoppe. Bon emplacement pour le lever et le coucher du soleil, car bien dégagé. Barbecue et poubelle à chaque emplacement et aussi des toilettes sèches privatives entourées de bambous. Par contre, il n’y a pas de douche, ni évier pour laver la vaisselle. On peut utiliser les douches à l’entrée du camp, mais c’est loin des emplacements, il faut prendre la voiture. Nous avions tout prévu, le réservoir d’eau du 4x4 était plein et quelques lingettes ont fait le complément.
Nous avons vu beaucoup de Dassies, (damans de rocher) et un stenbock. Ces incontestablement un endroit magnifique !
Les toilettes sèches sont rustiques, mais propres.
Pendant la nuit, je me lève pour aller aux toilettes. Benoît me propose de venir avec moi, je lui dis que ça va aller. Je mets ma lampe frontale, je marche et je me faufile derrière les bambous. En sortant, je ne me rends pas tout de suite compte que je pars dans la fausse direction. Au bout d’un moment, bizarre, bizarre, je devrais quand-même être de retour à la voiture et il me semble qu’il n’y avait pas autant d’arbustes en allant. Je m’arrête, je scrute les alentours, je tourne sur moi-même, la pile de la lampe frontale commence à faiblir, je me dis que je dois retourner aux toilettes. En scrutant les alentours, j’ai tellement tourné sur moi-même que je ne sais plus d’où je suis venue. Bon, là, je suis dans la m…
Que faire ? Je décide de ne plus bouger et d’appeler Benoît. Assez rapidement, je pense aux animaux qui pourraient potentiellement se promener par là. Non, il ne vaut mieux pas y penser. Après avoir appelé une vingtaine de fois, je vois une toute petite lumière au loin et j’entends Benoît qui m’appelle. Le pauvre, il me voyait déjà moitié dévoré par un léopard ou une hyène.
Nous retournons à la voiture, en effet, je n’étais vraiment pas partie dans la bonne direction. Une fois recouché, nous passons une nuit paisible.
Le lever du soleil est magnifique, je vais faire quelques photos de l’arche. Notre emplacement est vraiment bien situé, pour prendre de belles photos. Le Spitzkoppe a une belle couleur orangée.
Nous prenons tranquillement notre petit déjeuner entourés d’une vingtaine d’oiseaux. Puis, nous quittons cet endroit magnifique vers 9h00. Nous avons à peine roulé 500 m quand un steenbok passe devant la voiture. Ces petites antilopes aux grandes oreilles et aux grands yeux sont vraiment jolies.
Après avoir pris la D3716, puis la D1918 et un bout de la B2 nous arrivons à Usakos. Les alentours de la ville sont très sales, il y a des papiers et des sacs en plastique partout. Dommage que les déchets ne soient pas encore bien gérés.
La piste qui quitte la D1935 pour aller à Ameib est longue et assez défoncée, nous arrivons seulement vers 11h00. L’accueil est très sympathique. On nous dit de ne pas aller à pied, depuis le camping, au parking de la randonnée de Bull’s Party, car il peut y avoir des rhinos.
Nous pouvons choisir notre emplacement de camping et nous nous installons. C’est chouette, nous avons même une table avec des bancs sous une tonnelle. Nous pique-niquons, faisons la lessive et décidons de faire la randonnée Philips Cave. Je propose d’aller en voiture jusqu’au parking, Mélina et Tim ne veulent pas, ils préfèrent marcher. De plus, au check-in, l’employé nous a dit de ne pas aller à pied à Bull’s Party, mais il n’a rien dit pour Philips Cave. Voilà le résonnement des jeunes. Bref, nous partons à pied.