Discussions similar to: Région Banaue Batad possible enfants
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Banaue, Batad, Lac Taal, Pinatubo... avec un enfant de 2 ans
Bonjour à tous,

Expatriés à Singapour, j'accompagne, avec ma fille de 2 ans, mon mari qui part à Manille en déplacement professionnel.

Nous y serons du 24 juin au 1er juillet, donc a priori pas la meilleure saison, mais ce sera notre dernière petite escapade en Asie du Sud-Est car nous partons nous installés aux US ensuite. Bref l'opportunité d'y aller s'est présentée donc on ne va pas faire les difficiles.

Nous serons sur Manille du 24 au 27 juin et nous comptons ensuite profiter des 4 jours suivants aux alentours de Manille pour visiter la région. Nous avons vu qu'il était préférable en cette période de plutot opter pour les îles du sud mais nous n'avons pas le budget pour les vols intérieurs, donc on va rester sur Luzon.

Nous adorerions voir les rizières en terrasse de Banaue et Batad, mais sommes aussi intéressés par le lac et le volcan Taal et le Mont Pinatubo. Bien sûr on ne pourra pas tout faire, donc on réfléchit à la faisabilité de chaque destination avec les critères "enfant" et "météo pas forcément top".

Je me pose notamment des questions concernant la difficulté des rando/promenades dans la région avec la petite (en général en porte-bébé, mais elle aime bien marcher un peu aussi) dans ces lieux. Je me demande aussi si l'on peut profiter de la région même sous la pluie ou si c'est des orages tropicaux torrentiels comme à Singapour (et donc dans ce cas, difficile de mettre le nez dehors...).

Pour info, parce que j'ai déjà vu sur le forum pas mal de posts induire que tout est impossible avec un enfant, notre pitchoune a déjà bien voyagé tout autour de l'Asie du Sud-Est et pratiqué aussi bien des transports que des logements bien roots et ce de jour comme de nuit. Donc pas de soucis à ce niveau là, d'autant que niveau décalage horaire, elle ne verra pas de différence avec Singapour et elle a aussi l'habitude du climat tropical chaud et humide, donc pas de grosse acclimatation à prévoir ou de fatigue liée à un voyage depuis la France par exemple.

Merci d'avance pour tous vos avis qui me permettront d'y voir plus clair!
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Banaue et Batad: vos conseils? (Philippines)
Bonjour a tous!

Je finalise mon séjour aux Philippines, départ le 17/03, première étape le nord! :)

A ce sujet, je souhaiterai faire banaue et batad au mieux en 2 jours et 1 nuit.. Sinon en 3 jours et 2 nuits.

mes questions: - voyage de nuit pour l aller, quelle compagnie de bus privilégier entre toutes celles qui existent? Est ce possible de les joindre depuis la France pour réserver des billets? Si oui, comment les contacter? (car aucun sites Internet des compagnies) - si pas possible de reserver nos billets a l avance, et arrivant a manille a 16h40, est ce possible et jouable de se rendre directement au bureau d' une des compagnies pour avoir un bus dans la soirée?

Arrivée a banaue: de ce que j ai compris sur les forums l arrivée se fait au petit matin après une nuit de bus: - est ce jouable de partir directement a batad? - doit on laisser nos bagages sur banaue et partir léger pour batad (1sac a dos avec affaire pour une nuit et 1 journée)? - dans ce cas, ou est il possible de laisser nos bagages en consigne sur banaue si nous ne réservons pas d' hôtel? - si on part sur batad, est ce facile de trouver u hôtel a batad? AVez vous des noms et/ou adresse? - y a t il des horaires pour partir a batad jonction? Ou est ça facile de trouver un jeepney ou triclique pour nous emmener a batad tout au long de la journée? - une fois a la jonction, j ai note 2 h de marche? Possible de le faire seul et sans guide? - pour le retour sur banaue, une partie trek et une partie jeepney?

- si je dors une nuit sur banaue, quels hôtels et restaurants conseillez vous sur banaue? - connaissez vous des guides a recommander? Je suis preneur de coordonnées pour les contacter :) - sur certain post, j ai pu lire que des guides prennent en charge des l aéroport, privatise un van pour monter dans le nord et organise 2 ou 3 jours d' excursions suivant la demande, avez vous des contacts?

Le retour banaeu vers manile: - le voyage se fait également en bus de nuit? - même compagnie qu a l aller? Ou autres? - savez vous a quelles heures sont les départs de banaue vers manille? Et a quelle heure ils arrivent a manille?

Beaucoup de questions, je le sais :) Merci pour vos reponses!

c.
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Trek autour de Banaue / Batad en solo (sans guide)
Bonjour à tous ! En avril 2019, je me rendrai 3 semaines aux Philippines où je souhaite bien évidemment suer à grosses gouttes dans les rizières du nord de l'île de Luzon. Je serai accompagné de mon frère sachant que nous avons tous les deux une bonne condition physique... et l'esprit aventurier.

C'est pour cette raison que nous souhaitons faire ce trek en solo, c'est-à-dire sans guide.

Voici le programme que j'ai élaboré et les questions que je me pose.

Jour 1 : Journée cool avant de marcher

Hapao hot springs Festival tribal de Banaue => 25 au 29 avril 2019 (j'ai calé mon planning par rapport aux dates de ce festival => Quelqu'un y a déjà participé ? Nuit à Banaue

Jour 2 : Banaue => Banaue view point (en tricycle) puis trailhead => Pula (3h de marche dans la forêt) => Cambulo (4h)

=> Là, j'hésite à m'arrêter pour dormir ici ou pousser jusqu'à Batad... Nuit à Cambulo ou Batad (dans les deux cas, avez-vous des adresses à me conseiller ?)

Jour 3 : Batad (3h de marche dans les rizières) => Cascade de Tappiyah (1h à partir du village de Batad, chemin montant jusqu’au promontoire à gauche du « Waterfall side lodge » et redescente des marches vers le creux des montagnes, puis 1h pour le retour à Batad) Nuit à Batad

Jour 4 : Awa View Deck (2h – 2h30 de marche l’aller simple à partir de Batad ; passage utilisé pour traverser entre les villages de Batad et Sitip Patpat, montée en continu jusqu’au plus haut point d’où l’on a une vue aérienne de l’amphithéâtre des terrasses de Batad. Bonne condition physique) => Bangaan (à 3h de Batad) => Retour tricycle ou jeepney Nuit dans le bus

Avez-vous d'autres suggestions ? Des choses à ajouter ? Suis-je trop ambitieux ? Existe-t-il une carte de la région pour ne pas se perdre ? Des indications pour se repérer ?

Merci d'avance, Franck
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Trek sur Luzon avec cet organisme
Bonjour,

Je suis tombé par hasard via une publication de Nativ Exploration sur l'organisme Ifugao Trek tenu par un Français depuis Avril 2015.Ils proposent des Treks de 2 à 5 jours sur Sagada / Banaue / Batad tout compris en mode simple (tente / nourriture locale / visite villages isolés...). Quelqu'un connait il cet organisme et aurait peut être un témoignage à fournir? J'avoue être hésitant étant donné que cela est recommandé par Nativ.

Qu'en pensez vous? http://www.ifugao-trek.com/
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Palawan ou îles Visayas? (Philippines)
Bonsoir, Nous partons le 27 décembre pour les Philippines et nous y restons 17 jours. La première étape sera la région de Luzon dans laquelle nous séjournerons 4 ou 5 jours. Ensuite, comme les jours sont comptés, nous hésitons entre Palawan et les Iles Visayas. Au départ nous voulions faire les deux mais je pense que ça va être trop rapide.... Je suis consciente que chacun à ses goûts mais j'aimerais être éclairée sur la destination que nous choisirons. Nota : notre voyage se fera en sac à dos et nous n'aimons pas vraiment les sites trop touristiques. Nous recherchons les "vrais" Philippines. Merci par avance de vos réponses.
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Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines?
bonjour a tous,

j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??

Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
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Les Philippines le 17 novembre 2007
Bonjour a tous, Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊 Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres. Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses : 1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ? 2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG. 3) Les endroits a surtout ne pas rater. 4) pour la plonge pas possible pour nous deux. 5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir 6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006 C'est tout pour aujoud'hui MERCI D'AVANCE Amical
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De retour des Philippines
Bonjour Rentré tout juste des Phillipines j'ai mis en ligne mon récit de voyage et des Photos, vous pouvez les voir ici J'en profite également pour faire un coucou à toute les rencontres innatendues comme Sosonia, Daisyone, Jo le cuisto Merci aussi 0 Yannick, Denis, Thierry, Arnaud, Jean-marc qui nous ont reçu comme des amis et Je pèse mes mots. Si j'avais un petit conseil a donné ce serais simplement celui-ci : laissé vous porter au grés de vos envies quand vous êtes aux philippines tout est facile sur place aussi bien de prendre un billet d'avion que de choisir un lieu pour dormir. Je remercie aussi toute les personnes qui m'ont conseillé sur le forum.
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Philippines en photos
Bonjour

Ça y est, j’ai terminé mon site de Photos des Philippines. Fidèle à mes habitudes, je crée un forum sur les Philippines destiné aux visiteurs de mon site, en utilisant voyageforum. Ainsi, si je ne peux pas répondre aux questions qui me sont posées, d’autres voyageforumiens s’en chargeront !

J’ai passé tout le mois de février 2005 aux Philippines. Je suis parti avec Air France qui proposait un tarif compétitif sur cette destination, en passant par Hong Kong. Attention : la Partie HK / Manille se fait sur Philippines Airlines (détail d’importance, inutile de chercher Air France à Hong Kong)…

Visite tout d’abord du Nord des Philippines, avec l’ile de Luzon et ses superbes rizières en terrasses classées au patrimoine mondial de l’UNESCO. Location de voiture (130$ la semaine) auprès de Hannan Rent a Car, qui auraient pu m’avertir que les routes du Nord étaient difficilement praticables avec une simple berline !;-) La randonnée dans les rizières est inoubliable et je regrette de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour explorer davantage le Nord de Luzon.

Deuxième semaine : cap sur Boracay. D’accord, la plage est belle, mais lorsque le Lonelyplanet écrit que c’est une des plus belles du monde, que c’est l’une des plus belles du monde, faut pas exagérer : l’ïle est quand même hyper touriste et défigurée par les multiples héergements touristiques, sans oublier les rabatteurs, la musique (pas du tout locale) à fond le soir dans les bars, les boutiques à souvenirs, bref tout ce que j’aime quoi…

3 jours à Boracay, ça suffit, nous décidons de descendre sur Cebu par la route et non en avion pour ne pas simplement survoler une région qui, selon nous, parait prometteuse en lieux à l’écart du tourisme. Nous traversons donc l’Ile de Panay (très belle plage déserte à Caticlan, mieux qu’à Boracay !) puis nous prenons le bateau le soir pour nous rendre sur l’ile de Negros.

Peut-être à force de voyager, je deviens un peu exigent, mais je n’ai rien trouvé d’extraordinaire sur l’ile de Negros, si ce n’est son côté authentique et préservé. Nous y sommes restés presque 1 semaine.

Cap sur la très belle île de Bantayan. J’ai bien aimé cette petite île assez authentique, mais si le village de Santa Fe commence à ressembler un peu trop à une station balnéaire pour occidentaux, ça reste encore acceptable. La mer est magnifique, l’île pleine de charme, on peut en faire le tour en scooter, c’est vraiment chouette !

Nous décidons de descendre sur Cebu pour visiter la partie Sud des Visayas avec l’île de Siquijor. C’est mon île préférée : bien que tous les resorts affichaient complets, j’ai peu ressenti la pression touristique, l’île est restée sauvage, la population très accueillante, l’intérieur montagneux est superbe, les plages également, et la plongée constitue aussi un régal pour les yeux !

Comme nous sommes à côté de Bohol, nous décidons d’aller la visiter. Dès l’arrivée, nous nous retrouvons sur l’île de Panglao, et la, quelle déception ! C’est comme White Beach à Boracay, ça grouille de touristes de partout, nous n’avons plus l’impression d’être en Asie mais à Daytona Beach. Après 2 plongées spectaculaires tout de même, nous fuyons rapidement cet endroit pour aller visiter les Chocolate Hills, des formations géologiques assez originales. En route, nous en profitons pour visiter la forêt dans laquelle se trouve le plus petit singe du monde : le Tarsier.

Bon, il ne nous reste plus que 4 jours avant de rentrer. Que fait-on ? Visite de Palawan ou du Mont Mayon au pas de course ? Non, mieux vaut se poser au bord d’une plage, mais pas à Bohol alors ! Nous décidons de retourner à Boracay

Je suis parti avec le guide Lonelyplanet en poche, comme pour la plupart de mes voyages (c’est mon guide préféré). Mais le Lonelyplanet Philippines est assez décevant : incomplet, certaines informations sont fausses et les opinions des auteurs sont assez discutables.

Le site de L'Office de Tourisme des Philippines est très complet. Egalement l’Office de Tourisme Philippin à Paris envoie gratuitement une documentation un peu périmée mais assez complète sur les hébergements.

Le coût de la vie sur place est vraiment dérisoire, c’est un pays idéal pour le routard qui souhaite partir 6 mois avec peu d’argent en poche : on prend un repas pour moins de 1 euro (attention : les Philippines c’est pas la Thaïlande, on mange toujours la même chose : brochettes – riz !), on dort pour 2 à 5 euros, un vol intérieur vaut de 30 à 40 euros (mais si on a du temps, 100km en bus reviennent à 1 euro), une plongée en bouteilles de 15 à 20$ matériel compris ; vraiment une fois le billet d’avion depuis la France payé, il ne reste pas grand-chose à dépenser sur place !

Contrairement à de nombreux pays d’Asie, j’ai été surpris par la propreté du pays, ainsi que la sensibilisation des habitants à la préservation de l’environnement. Si les terroristes du Sud de l’archipel se calment un jour, alors le tourisme devrait se développer car les Philippines ont vraiment de beaux atouts.

Voilà : bonne visite de mon site http://philippines-photos.tripod.com et n’hésitez pas à poser vos questions !
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Réservation du bus de nuit Manille - Banaue? (Philippines)
Salut à tous. Quelqu'un sait-il si il est possible de réserver un bus de nuit de Manille à Banaue depuis la France ? Comme nous arrivons à Manille le 9/02 à 00h55 et que voulons partir pour Banaue le 09 au soir avec le bus de nuit, cela serait bien pratique de pouvoir le réserver avant. Merci.
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Trajet de Manille vers les rizières du Nord: jeepney privé?
Bonjour, Nous partons en famille (3 enfants de 2,5 à 8 ans) aux Philippines et souhaiterions commencer par qq jours dans le nord, Batad etc. Comme le trajet s'annonce long et sinueux, nous nous interrogeons sur la possibilité de prendre un jeepney privé pour qu'il aille à notre rythme avec plusieurs arrêts etc. (nous avins pensé louer une voiture mais bon...) >>> auriez-vous des conseils et une idée de tarifs ? >>> est-il possible de ne faire qu'un petit treck pour découvrir les beaux paysages sans décourager les enfants ? >>> je suis preneuse de toutes suggestions !

Par avance merci pour vos conseils,

Aline
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Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle. Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses. Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
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Itinéraire de 3 semaines aux Philippines dès mars 2016
Bonjour a tous, Mon amie et moi préparons un voyage aux Philippines 3 semaines en Mars Avril 2016 Je permet de vous présenter l’ébauche de notre itinéraire pour avis/conseils, Merci d'avance pour votre aide Notre avion atterri le 21/03/2016 a 00h55 a Manille 21/03 Visite de Manille - Depart pour Banaue en Bus a 22h Nord Luzon 3 jours pleins 22/03 Arrivée a Banaue - Rando alentours --> Quelle rando privilégier ? 23/03 Départ pour Batad - Rando alentours --> Quelle rando privilégier ? 24/03 Retour pour Banaue puis Manille par le bus de 20h Coron 2 jours pleins 25/03 Arrivée a Manille puis Vol vers Busuanga/Coron 26/03 Coron - Tours dans les iles 27/03 Coron - Visite des alentours El nido 3 jours pleins 28/03 Trajet bateau Coron - El Nido --> 7 - 8 H de bateau traditionnel pas trop risqué? du 29/03 au 01/04 El - Nido --> on hésite entre prendre les tours vers les iles a la journée (Tour a b et c) ou prendre une mini croisière 3 jours avec native exploration sinon carrément la croisière de 5 jours de coron a El-Nido Port Borton 3 jours pleins 01/04 El-Nido - Port Borton 02,03 et 04 Port Borton --> Farniente snorkling Bohol + PangLao 3 jours pleins 04/04 Port Borton - puerto puis vol vers Cebu puis bateau vers l'ile de PangLao 05, 06 et 07/04 visite bohol + plage + Requin baleine a Oslob 08/04 vol Tagbilaran - Manille nuit a l’aéroport départ pour Paris a 6h30

Que pensez vous du rythme de l’itinéraire et des activités ? sachant que notre but est de varier petite Rando - Farniente et surtout Snorkling

Question subsidiaire : Notre séjours sera en pleine semaine sainte j'ai cru comprendre qu'il est difficile de circuler pendant cette période qu'en pensez vous (Banaue Manille puis Vol vers Coron ) ?

Merci d'avance pour vos retours
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Enième post sur les Philippines (Luzon et Visayas en avril-mai 2014)
Bonjour a tous

Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.

Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.

Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.

Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?

Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat

Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).

Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.

Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.

Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.

Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.

Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...

Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).

Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.

Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.

San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.

Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.

Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.

Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !

Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.

Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.

Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?

Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.

Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.

Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
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Vacances aux Philippines avec deux enfants en février
bonjour à tous les internautes accros aux voyages

cela fait presque 2 ans que je lis régulièrement les différentes rubriques de ce site. Et de tant en tant (2 fois par an je fais appel aux pro des voyages). Nous sommes toujours la même petite famille avec nos deux enfants qui 2 fois par an nous partons pous s'évader vers des horizons exotiques. Donc une fois de plus je fais appel à vous pour nos vacances de février. Notre prochain votre je pense va être en philippine. Super le vol n'est pas trop cher, d'après les commentaires les resto corrects. Mais voilà nous n'avons pas beaucoup de renseignements sur ce pays. Alors je sais par expérience qu'il y a des spécialistes de l'asie sur ce site (piaf et compagnie) alors pouvez vous nous aider. Notre mode de voyage est très classique et nous n'avons pas peu du côté "touriste" (il en faut pour tout les goûts). Donc notre but c'est de visiter la capitale: comme à Bangkok ou à Kuala Lumpur est ce qu'il y a un quartier chinois ou des curiosités à ne pas rater. Ensuite en général nous faisons la pose plage (le côté touriste ne nous fait pas peur, nous sommes des touristes...) Cedu, Boracay ou autres. Alors si quelqu'un à des photos et des infos merci pour nous. J'espère que même les routards nous donnerons des infos car chaque fois que vous nous avez donné des tuyaux nous avons jamais toujours été ravis.

Merci à tous par avance et surtout de la part de Charles et Aurore nos enfants à qui j'espère nous allons transmettre le virus du voyage........ 😏😏
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Banaue et Palawan, le retour
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
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Mon itinéraire de 3 semaines des rizières à Moalboal avec mon fils de 7 ans
Bonjour après avoir parcouru les forums à la recherche d informations pour préparer mon voyage aux Philippines seule avec mon fils âge de 7 ans je fais part à mon tour de mon itinéraire et les coups de cœur afin d aider d autres personnes qui peuvent se poser les mêmes questions que moi. Il est très facile de voyager aux Philippines, si les transports prennent certes du temps ils sont très bien reliés et «  fluides ». Arrivée à Manille, j ai choisi le quartier de ermita malate afin de pouvoir être immergé dans le Manille «  authentique » et me déplacer facilement à pied. Solliciter des trycicles dans une capitale où on ne maîtrise pas les distances est difficile et prendre le jeepney relève selon moi de l impossible à Manille. Le quartier permet de sillonner les rues, le bord de mer, intra-muros sans intérêt selon moi , rizal parc et parcourir aux heures les plus chaudes le centre commercial Robinson. Pour me rendre à Banaue j avais réservé en ligne avec la coda lines ( wc dans le bus important avec un enfant), et prévu une couverture, du grignotage et à boire. Départ à 21 heures arrivée à 4h30 où le propriétaire de l hôtel nous attendait à Banaue alors que je ne l avais pas informé de mon heure d arrivée! 1 nuit à Banaue qui nous a enchanté car cette première étape est reposante, une belle promenade dans la ville au milieu des rizières ( prendre le chemin des écoliers ) qui mène jusqu au centre de la ville. J avais réservé un hôtel dans la ville afin d être proche de toutes les commodites. Petit tour avec le trycicle via l offisme de tourisme aux différents points de vue et visite du musée ethnologique qui a vraiment plu à mon fils et présente par la propriétaire qui se fait un plaisir de répondre à toutes les questions. Sillonner le centre ville parmis les habitants est un réel plaisir, acheter des fruits au marché, s asseoir sur les gradins pour regarder les jeunes jouer au basket, boire un verre à la bakery du coin qui réunit tous les écoliers, prendre le pont suspendu plusieurs fois pour se faire peur... départ pour 2 nuits à Batad ( 700 pesos en tricycle ) sous la pluie. Après 1 heure 30 de tricycle, nous sommes déposés au début d un sentier plutôt correct et prêt pour une bonne demie heure de marche. Je m arrête la... si quelqu un est intéressé je serais ravie de continuer ou répondre à des questions.
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Idées d'itinéraires pour voyage "roots" aux Philippines
Bonjour à tous!

Me voilà contaminée par la fièvre du voyage... Apres, le brésil et 2x la Thaïlande je pars découvrir les Philippines et ses beaux payasages. J'aimerai avoir des conseils, infos, astuces, ... car je pars seule et avec un petit budget. J'aime visiter les pays dans les endroits les moins touristiques, dormir dans une chambre sans eau chaude n'est pas un probleme pour moi (oui quand je dis roots..c'est roots). En sachant que en Thailande par exemple je n'ai dépenser que 800euros tout compris pour 1 mois(nourriture, logement, déplacement, location de scooter , ...) Pensez vous qu'il est possible de prévoir le même budget ou un peu plus pour les Philippines? Quels endroits me conseillerez vous, des endroits calme et sans trop de tourismes encore... Quels mode de déplacement? avion?bus? location de scooter?

Merci d'avance :)
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De retour des Philippines, trois semaines en août
De retour de 3 semaines en août aus philippines, un grand merci à tous les acteurs du forum qui m'ont permis de construire mon voyage. Notre circuit : - 3 semaines en couple - 4 jours ds les rizières de Batad (balades, treks...) - 2 jours à Coron (island hopping) - 3 jours à El Nido (island hopping ) - 5 jours sur Siquijor (island motobiking) - 4 jours sur Boracay (island shopping...)

Malgré la météo desastreuse annoncée avant notre départ le 8 aout, nous avons eu un Grand soleil et un ciel bleu partout, sauf Coron qui fut une étape qque peu ratée car impossible de sortir en mer. Beaucoup de vols intérieurs (cebu pacific et Airphili express) Tous se sont très bien déroulés, à l'heure. Seul bémol les taxes et surcharges suivant les destinations. Même un vol avec iti de El Nido, très sympa!!!

Pour la découverte du Nord Luzon, j'avais pris contact avec une guide (Nora : nora_atolba@yahoo.com ) Tout s'est parfaitement déroulé. Nora est très sympa , très pro et très à l'écoute de nos attentes. Vous pouvez lui faire confiance les yeux fermés. Nous sommes montés sur Banaue en van privé de jour et sommes redescendus avec le bus de nuit.

A Coron, étant donée la pluie incessante, nous avons parcouru la petite ville à pieds dans tous les sens... Coron city n'est pas très jolie, peu de choix de restau, de massage ou de shopping mais le port et les rives sont sympas à visiter.

Sur El Nido , nous avons au petit bonheur la chance , réservé nos 2 island hopping avec Cadlao Tours, petite agence dans la rue pricipale. Le conducteur de notre bangka privée et le jeune guide ont été sensationnels. Ils se sont arrangés pour arriver sur les lieux à découvrir avant les autres touristes .Nous avons choisi notre menu et nos boissons et les barbecues ont été des moments inoubliables !!! Un vrai service 5 étoiles !!! N'hésitez pas à partir très tôt (A 7h du mat le soleil est déjà très haut) quitte à rentrer vers 15/16h

Sur Siquijor, nous avons réservé un scooter automatique yamaha 125 chez Rowena Dandoy au GNR store à gauche en sortant du Coco Beach. Impéccable, super balades sur l'ile !!! Découvertes de villages, de plages isolées, .... Magnifique !!!

Nos hotels : - Greenview à Banaue, réservé par Nora pour nous - Krystal Lodge à Coron : très authentique !!! une vraie maison sur l'eau comme les habitants de l'ile - El Nido Beach hotel à El Nido : Classique mais très propre et belle vue sur la baie, personnel sympa - Coconut groove à Siquijor : Impéccable, super bouffe et prix pratiqués dans l'hotel très acceptables (minibar, restaus...) - Willys Beach Club à Boracay : impeccable, nous avions certainement la meilleure chambre !!!

Nous rentrons la tête remplie d'images de rêve, des rizières de Batad à la baie de Bacuit, des routes de Siquijor, la plage de Boracay, le sourire des philippins ....

N'hésitez pas si vous avez des questions...
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Comment se rendre sur le Pinatubo?
Les voyageurs pressés ou peu désireux de se confronter aux transports en commun choisiront de faire appel à une agence de voyages. Individuellement, Il est pourtant facile de gagner Santa Juliana, village le plus proche du volcan. Que vous veniez de Baguio, Angeles ou de Manille, arrêtez vous dans la petite ville de Capas et rejoignez le lieu de départ des jeepneys pour Santa Lucia. Ces véhicules n'iront pas au-delà de ce village, il faut donc faire appel à un tricycle qui vous déposera, pour 60 pesos, à Santana Juliana. À quelques mètres de distance, deux frères tiennent les guesthouses de Santa Juliana. Toutes deux sont parfaitement administrées et l'accueil est excellent. J'ai choisi la Casa Hermogina, légèrement en retrait de la route principale. Les prix pratiqués sont de 500 et 800 pesos pour une chambre ventilée ou avec air conditionné. Il est possible de se restaurer dans ces guesthouses ou pour un prix plus modique, dans le petit village. Ces établissements se chargent de vous trouver une jeep qui vous acheminera au pied du Pinatubo. Coût aux environs de 2000 pesos, en fonction du nombre de passagers transportés. Départ vers 7h00, pour un trajet d'une heure dans le lit d'un immense cours d'eau. Le paysage est intéressant, il offre de grands espaces modelés par l'érosion. Les jeeps s'arrêtent sur une place aménagée et à pieds, en 30-45 minutes, nous parvenons au volcan par une petite piste facile d'accès mais d'un faible intérêt, le dénivelé est modeste. Entrecoupée de passages de petits cours d'eau, cette piste est accessible aux enfants.
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Thaïlande ou Philippines?
Bonjour,

J'ai vraiment beoin d'aide, après de nombreuses recherches, je n'arrive pas a me décider entre la Thaïlande et les Philippines pour un séjour d'une dizaine de jours début octobre, nous sommes un couple, ma femme sera enceinte de 5 mois. Nous voudrions allier plages et de ouvertes avec le soleil ci-possible. Aidez moi
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Prochain voyage aux Philippines!
ma femme et moi avons passés nos dernieres vacances en indonésie, quel merveilleux pays !!! mainetenant nous preparons notre prochain séjour .... pour les philippines ! nous sommes du genre "routard, aventurier, qui adore la tranquilité, les plages, les plages et le sable chaud ... et biensur une mer turquoise .... nous pensons trouver notre bonheur aux philippines, n est ce pas ??? j aimerais posé un bon nombre de question mais je vais deja parler de ce que nous allons faire : depart environ fevrier / mars 2009 pour une quarantaine de jours pour l avion si tout va bien, nice/ dubai/ kuala lumpur / manille logement : reservation sur place, budget env 10 A 15 euros max nos envies : plage, balades, restos locaux, location mobylette, trek, et autres suggestion maintenant j attends vos suggestions ou remarques : quel guide prendre, ou aller et ou ne pas aller, est ce dangereux, la periode est elle bonne, des bonnes adresses d hotels, de plages tranquilles, merci davance a tous deja ... a tres bientot
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Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour
Bonjour,

Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)

Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao

Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)

Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,



Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha





On se retrouve bientôt à Manille 🙂
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Nord de Luçon (Philippines): vertige et rizières
Bonjour à tous,

Envisageant quelques jours (5 jours en début de trip, en mars 2018) dans les montagnes de Luçon pour profiter des paysages de rizières et visiter quelques villages de la Cordillère, je souhaiterais avoir un retour d'expérience de personnes sujettes au vertige, savoir si elles ont été gênées par endroit ou ont pu contourner le problème.

Nous sommes évidemment très tentés par un trip dans cette région, mais je ne souhaiterais pas me retrouver coincé / être frustré de ne pas pouvoir faire ceci ou cela, et ainsi gêner ceux qui m'accompagnent. Pour ceux qui connaissent, et pour donner un ordre d'idée : impossible pour moi de monter sur la plupart des temples de Bagan avec leurs marches bien raides, et pareil sur certains temples d'Angkor. Il me serait également impossible de monter sur la montagne de Sigiriya au Sri Lanka.

Quant à l'état des rizières, j'imagine qu'à partir du 11 mars, on devrait avoir une palette assez large de maturité entre les différentes zones, et pas du sec/brun partout ?

D'avance merci à tous pour vos réponses, Bien à vous Fabrice
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De retour de cinq semaines aux Philippines (novembre-décembre 2012)
Bonjour à tous,

A notre tour de vous faire partager notre voyage aux Philippines. Y allant pour 5 semaines, nous avons pris nos visas à l'ambassade des Philippines à Paris. Nous sommes partis mi-novembre avec la compagnie Cathay Pacific : prix correct, 2 h d'escale à Hong Kong, mais service moyen, sièges rigides très inconfortables, nourriture... « particulière »..

Aux Philippines, nous avons pris les bus, les jeepneys, les bateaux et 3 vols intérieurs avec Cebu Pacific, excellente compagnie.

Notre itinéraire : Manille, vol pour Puerto Princesa, Port Barton, El Nido, Sabang, Puerto Princesa, vol pour Cebu City, Siquijor, Dumaguete, Bohol, Cebu city, vol pour Clark, Angeles, Baguio, Sagada, Banaue, Manille, Tagaytay, Manille.

Nous avons passé 2 nuits à Manille à l'aller et 1 nuit avant le retour : beaucoup de choses ont déjà été dites sur Manille : C'est une grosse mégapole où il n'y pas grand'chose à visiter, beaucoup de circulation, des familles qui vivent sur les trottoirs et d'autres qui se déplacent en Jaguar... contrairement à certains touristes, nous n'avons pas détesté cette ville, nous n'avons jamais ressenti l'insécurité et y avons passé 2 jours pas désagréables. A l'arrivée à l'aéroport le soir, nous sommes montés à l'étage des départs et avons pris un taxi que nous avons payé 300 P (2 jours après, nous paierons 180 P pour la même course avec compteur). Nous avions réservé une chambre à la Natividad Pension, 1200 P avec la clim, accueil agréable, chambre très correcte, petit jardin très agréable. Nous avons beaucoup aimé mangé sur les terrasses des petits restaurants qui sont face à la mer, sur Roxas Bld, à qq minutes de la pension : il faut passer devant le Diamond Hotel, tourner à gauche, marcher 100 à 200 m. Ils sont 4 à 5 côte à côte.

Après Manille, Puerto Princesa apparaît comme un hâvre de paix alors que ses rues principales sont assez bruyantes. Nous recommandons vivement le quartier calme dans lequel nous étions et la Aniceto's pensione : 760 P avec la clim, 580 P avec fan. Le must est la terrasse sur le toit : cuisine réservée aux clients, vue sur la mer, petit jardin, un super endroit pour renconter d'autres touristes. A 10 mn à pied de la GH, nous avons beaucoup aimé mangé dans un resto qui est sur la gauche de la rue qui descend à la promenade le long de la mer : bon rapport qualité / prix, terrasse agréable, personnel très sympa, spectacles fréquents.

Après Paris, Manille et Puerto Princesa, Port Barton ressemble au paradis : village tranquille, population souriante, bons hôtels et restaurants... le repos ! Nous avons beaucoup aimé notre bungalow au Green View, au bord de la mer, face à un grand jardin : 950 P

Nous avons été déçu par El Nido : c'est bien sûr très beau, la baignade est super agréable, mais les hôtels sont tassé les uns sur les autres, la rue principale est très bruyante, nous n'y sommes restés que 2 nuits. Nous y avons par contre trouvé un excellent nouveau restaurant : le Savordan, dans Hama Street, côté mer, au 1er étage d'une maison dont le RDC est occupé par un vendeur des jus de fruits frais. Excellent cuisinier, très bons plats à prix modique. Un exemple : le filet de poisson à la mangue, un régal !

D'El Nido, nous sommes redescendus à Sabang en bus + jeepney. Nous avons beaucoup aimé Sabang, bien que la baignade y soit dangereuse. Nous avons dormi dans un bungalow du Dab Dab cottages, dans un jardin magnifique, avons pris nos petits déj sur la très agréable terrasse du restaurant. Le soir, nous allions manger dans un des restos de la rue principale : très bon, prix très doux, et le midi, dans un des restos face à mer.

Puis nous avons de nouveau passé 1 nuit à Puerto Princesa avant de décoller pour Cebu City.

Nous sommes restés 1 nuit à Cebu City : le choc après Palawan : beaucoup de contrastes, beaucoup de familles qui vivent dans les rues avec leurs jeunes enfants, mais aussi un super mariage avec des dizaines de voitures de luxe, des centres commerciaux bondés. Nous avons dormi à la Travelbee Pension, 900 P la chambre familiale géante avec petit déj, accueil correct, personnel très sympa. Juste à côté de l'hôtel, dans la rue Jasmine, en face du Merguies restaurant, nous avons passé une super soirée dans un endroit dont je n'ai pas le nom : on prend un petit panier, on choisit ses brochettes, on mange au milieu des Philippins en écoutant de la bonne musique... super !

Nous sommes ensuite allés à Dumaguete en bus + bateau, puis avons pris le bateau pour Siquijor : la traversée a été mouvementée : la mer était agitée, et nous étions dans un tout petit bateau de la compagnie GL shipping : pour éviter de se faire tremper, les passagers ont fermé toutes les cloisons, on ne voyait donc rien, on était vraiment brassés et on prenait l'eau quand même... nausées assurées ! le billet n'est pas cher, 120 P, mais nous ne les reprendrons plus jamais ! A l'arrivée à Siquijor, nous avons fuit les chauffeurs de tricycles qui demandent 250 P pour aller à San Juan (5 à 6 fois le prix habituel) et avons préféré dormir à Siquijor City, au Swiss Cottage : 780 P la grande chambre, pas terrible. Le lendemain, nous avons payé 50 P un très sympatique chauffeur de tricycle qui nous a aidés à trouver un hôtel à San Juan. Les hôtels que nous avions repérés étant complets (et pour cause, certains sont dans le Lonely Planet alors qu'ils n'ont que 2 chambres!), nous sommes allés au Coral Cay Resort. Et là : surprise: pour 950 P, nous avons eu une chambre dans un resort avec piscine paradisiaque sous les cocotiers, billard, jardin splendide, petite terrasse sur la plage pour le petit déj et le pot du soir face aux magnifiques couchers de soleil... de vraies vacances dans le voyage ! Les repas y étant assez chers, nous mangions à qq mètres de là, à gauche en sortant du Coral Cay, dans un resto sur le côté droit de la route : très bons repas pour un prix très correct.

Puis nous sommes repartis pour Dumaguete avec un « vrai » bateau de la compagnie Ocean Jet, nous avons passé une nuit à Dumaguete, à l'Hôtel Palwa. Nous avons bien aimé cette ville et avons regretté de ne pas y passer plus de temps...

Nous avons repris la même compagnie pour aller à Bohol. Nous ne voulions passer que 2 nuits pour voir les tarsiers et les chocolate hills, nous avons donc choisi de dormir à Tagbilaran. Nous étions un peu en dehors du centre, au Constrell Pension House, 25, new calceta St : très bon accueil, hôtel très correct, calme (si on fait abstraction des coqs), 800 P la nuit avec petit déj, transport gratuit depuis le port ou l'aéroport. Vous pouvez les contacter par mail : constrellpensionhouse@yahoo.com, ou par tél : (038)501-9812 ou (0910)311-8346. Le dimanche après-midi de notre arrivée, nous sommes allés en bus voir Alona Beach, que nous n'avons pas aimée. Le lundi, par une superbe journée, nous sommes allés voir les tarsiers et les chocolate hills. Très étonnants ! Nous voulions changer d'île le mardi, mais nous n'avons pas pu quitter Bohol à cause du Typhon Bopha : Dès le lundi matin, les avions et les bateaux ont été immobilisés, et ce jusqu'au mercredi midi. Nous avions un avion de Cebu le vendredi, nous sommes donc restés jusqu'au jeudi. Beaucoup de pluie et de vent à Tagbilaran, mais pas de dégats. Nous avons passé une grande partie de la journée dans un centre commercial, comme beaucoup de touristes !

Quelques adresses de restos à Tagbilaran : le Garden Cafe, qui emploie des sourds-muets et les restos dans la rue qui mène au port : sur la droite avant d'arriver au port.

Nous avons repassé une nuit à Cebu City, avons dormi et mangé aux mêmes endroits et avons pris l'avion pour Clark : nous voulions éviter Manille, mais arrivant vers 18 h à Clark, nous n'avons pas pu éviter la sordide Angeles, ses hôtels de passe, ses bars remplis de si jolies filles et de si décrépis vieux mecs.... si vous devez y dormir, vous pouvez aller à l'hôtel Tren.

Du terminal de Dau, nous avons pris le bus pour Baguio : ville surprenante, nichée à 1450 m d'altitude, grouillante. Nous avons dormi au Prime Hotel, rien d'exceptionnel, mais central. Nous avons sans problème pu marchander le prix de la chambre.

Nous sommes partis dès le lendemain pour Sagada, petit village très tranquille, très calme (à part bien sûr les coqs). Nous dormions dans l'annexe du George GH : 600 P la nuit et mangions dans un excellent petit resto en face du George GH. Les prix affichés sont pour des plats pour 2 à 3 personnes : excellent rapport qualité /prix.

De Sagada, nous sommes ensuite allés à Banaue via Bontoc : nous avons beaucoup aimé toute la région nord, ses paysages et rizières magnifiques. A Banaue, nous dormions à la Sanafe Guest House, chambre très cosy face aux rizières, magnifique terrasse, excellent restaurant. Nous n'avons pas dormi à Batad, nous y sommes allés dans la journée : tricycle + marche + tricycle.

Pour rentrer à Manille, nous ne voulions pas voyager la nuit, nous avons préféré prendre un jeepney pour Solano, le chauffeur nous a déposés à l'endroit où il fallait attendre le bus pour Manille : Lou, de la Sanafe GH nous avait vivement recommandés de prendre un bus à air climatisé, passant par l'autoroute SCTEX, et arrivant à Sampaloc, ce que nous avons fait. Nous sommes partis tôt de Banaue et sommes arrivés à Manille 12 h après.

Il nous restait encore 1 journée : nous l'avons passée à Tagaytay : la campagne à seulement 1h30 mn de bus de Manille. Pour y aller, il faut prendre un bus, de préférence climatisé, à Pasay. Tagaytay est très étendue, il faut descendre du bus au rond point principal, d'où la vue sur le volcan Taal est superbe, puis prendre un tricycle (30 P) pour aller dans le quartier des hôtels : nous avons trouvé un adorable hôtel très calme, avec une petite piscine : le 5R hôtel, Brgy sungay West, à côté du Keni Po Hôtel . Chambre avec petit balcon et vue sur la campagne : 1000 P. Le week-end, c'est bondé, la semaine, il n'y a quasi personne. On peut manger sur place si on commande le repas, ou dans un petit resto à côté : le Java Jazz, ou reprendre un tricycle pour aller manger en ville, au Country Restaurant. On peut aussi faire qq courses au 7 Eleven tout proche. De là, on peut aller voir le volcan Taal en tricycle ou en jeepney, ou en stop. Dommage que l'on ait réservé notre chambre à Manille, sinon on aurait passé une autre nuit ici. Le bus ne passe pas loin de l'aéroport de Manille, on aurait pu en descendre et continuer en taxi. Promis, la prochaine fois qu'on va aux Philippines, on se met au vert à Tagaytay plutôt que de rester à Manille ! Nous recommandons vivement le 5R hôtel et espérons y retourner un jour. Vous pouvez contacter Luming au (046)4834249 ou Rizzalyn au (0908)6217498.

J'arrive à la fin de mon compte-rendu, j'espère que mes infos vous seront utiles.

Nous avons beaucoup aimé notre voyage aux Philippines. Nous avons beaucoup aimé les paysages, et bien sûr les Philippins : Partout nous avons rencontré des gens très agréables, très souriants et très attachants. Nous avons aussi été étonnés par un côté de l'Asie que nous ne connaissions pas : l'Asie catholique avec ses églises, ses décorations ses chants et ses sapins de Noël, quelquefois faits avec des bouteilles plastique ou des CD.

Merci à tous les Philippins que nous avons rencontrés ! Et merci aussi à ceux qui, grâce à leurs messages laissés sur ce site, nous ont aidés à préparer notre voyage.

Bon voyage à tous !

Daniel et Marie Christine
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Aventures d'un autre temps: les Philippines en 1984
Après plusieurs échanges sur VF sur les carnets de voyage des Philippines, j'ai décidé de rédiger cette curiosité : un compte-rendu d'un voyage réalisé en 1984, quand partir aux Philippines était encore une aventure.

Curiosité, parce qu'écrire un carnet sur un voyage au bout de de 35 ans n'est pas banal, mais aussi (surtout ?) parce que parcourir les Philippines à cette époque n'avait pas grand chose de commun avec un voyage effectué de nos jours.

Évidemment, j'ai oublié un certain nombre de faits, la plupart des détails, mais avec l'aide de qqs notes de l'époque et d'un stock de diapositives (eh oui, il y a eu une vie avant le numérique😊), beaucoup de souvenirs me sont revenus et se sont ajoutés aux moments forts que je n'ai jamais oublié. Les diapos scannées ne sont pas tjs d'une qualité extraordinaire, mais il y en a qd même un bon paquet pour égailler ce blabla. On ne mitraillait pas à cette époque comme maintenant, vu le prix des pellicules, donc je n'ai pas de photos de tous les lieux traversés ... dommage, la comparaison avec aujourd’hui de certains lieux à cette époque pourrait être intéressante

Pourquoi "Aventures" ? Pourquoi parler d'Aventures aux Philippines en 1984, un mot si souvent utilisé pour un simple voyage exotique ? - parce que l'absence d'informations (ni guide du Routard ni Lonely Planet ni guide Michelin, ni rien, ni internet évidemment) donnait à ce voyage ce qui est l'essence même de l'aventure : l'inconnu. - parce que la situation politique a rendu ce séjour parfois dangereux - parce que les conditions de transports étaient toujours épiques, souvent périlleuses - parce que la question de savoir ou on allait passer la nuit revenait quasiment tous les soirs - parce que ... pas mal d'autres raisons

Ceci étant dit, on n'était qd même pas des explorateurs !

Pourquoi les Philippines ? Tout d'abord, pourquoi partir aux Philippines en 1984, un pays pas franchement prévu pour le tourisme et dont ne savait pas grand chose, comment se faire une idée de la beauté des Philippines et de ses sites d'intérêts puisqu'on avait ni guides ni photos ?

C'est de Thaïlande que cette idée nous est venue un an plus tôt, lors de notre premier voyage lointain. Après un tour dans le nord du pays, on a rencontré un français installé à Phuket ou il y avait un peu de touristes à Patong seulement avec qqs petits hotels et guesthouses, . Kata et Karon n'avaient pas un bâtiment ni de route, Rawai n'avait que 3 bungalows en palme dont le notre, et les autres iles étaient inconnues des touristes : il y avait donc de quoi faire de belles découvertes et revenir dans ce beau pays ... mais le français nous a fait rêvé avec les Philippines, un pays à découvrir, aux paysages sauvages.

Les longues soirées de discussion autour de multiples Sprite-Mekong (quels souvenirs de mal a la tête !) finirent par nous convaincre qu'il fallait aller au Philippines.

Episode 0 : avant le départ La décisions est prise : on ira aux Philippines en mai 1984. Quelle surprise de notre entourage qd on annonçait qu'on partait en vacances aux Philippines (un peu comme si on disait aujourd'hui qu'on va faire du pédalo aux Kerguelen🤪)

Aujourd'hui, la préparation de chacun de nos voyages m'occupe de longues soirées à chercher des infos, élaborer un planning, noter les bonnes adresses ... etc Mais pour les Philippines en 1984, la préparation a été rapide : on a très peu d'informations sur ce pays, on part presque au hasard, la découverte n'en sera que plus belle.

On a qd même qqs infos glanées ici ou là : les rizières du nord de Luçon, des volcans, Negros ou on doit rendre visite a une connaissance, Cebu et ses fond marins (finalement on ira ailleurs), éviter absolument Mindanao qui est quasi en guerre avec le régime. C'est a peu près tout mais c'est déjà un bel itinéraire.

Rien n'est organisé à l'avance, on verra au jour le jour, on a aucune idée des temps de trajets, ni de l'existence même des moyens de transports : la principale et parfois unique façon de relier 2 iles est le ferry surchargé et rouillé, seules les grandes villes possèdent un aéroport.

C'est parti : Episode 1 : Paris Manille Mes carnets de voyage commencent toujours après l'arrivée à l'aéroport, le trajet Europe-"Autre Continent" n'ayant pas d'intérêt, mais le voyage en avion vers les Philippines était déjà une aventure, je me permets donc une exception.

C'est l'époque ou seules qqs compagnies asiatiques sont au niveau des compagnies occidentales : Thai, Singapour Airlines, Philippines Airlines. Elles possèdent de beaux avions tous neufs, et pour attirer les clients (quasi exclusivement "hommes d'affaires") des compagnies habituelles (Air France, Lufthansa, British Airways) c'est l'opulence à bord : Champagne à volonté, cocktail de toutes sortes, .... Par rapport aux longs courriers d'aujourd'hui, il y a qd même une petite différence : pas d'écran personnel mais un seul écran en tête de cabine avec 1 film imposé. Et je ne sais pas pourquoi mais on a eu droit uniquement à des James Bond, a l'aller comme au retour ... ça devait être a la mode à l'époque.

Le boom du tourisme vers l'Asie du sud-est n'avait pas commencé, et il n'y avait pas encore les "Dragons Asiatiques" donc peu de voyages d'affaires, ce qui fait que les longs courriers faisaient l'omnibus en ramassant les passagers un peu partout pour remplir les avions : notre Boeing 747 de la Philippines Airlines est donc parti de Londres, nous a récupéré à Paris, puis a fait escale a Frankfurt pour prendre qqs allemands. Je ne sais pas pour quelle raison on a ensuite effectué une escale à Dubai, une étape totalement exotique a cette époque, il n'y avait rien à faire ici ... ça a bien changé. C'était une petite ville perdue dans le désert. L'aéroport était minuscule, 1 ou 2 batiments uniquement avec un supermarché : lors de l'escale tout le monde devait descendre de l'avion et rejoindre à pied le supermarché. Le matériel photo et électronique était a des prix dérisoires, je suppose que c'était la seule raison de l'escale, c'est peut-être leur première action commerciale. La compagnie Emirates n'existait pas encore comme je l'ai vérifié sur le web , mais de toute façon l'idée qu'un tel patelin paumé puisse avoir une compagnie aérienne ne risquait pas d'effleurer qui que ce soit.

sur le web, j'ai trouvé cette photo de l'aéroport de Dubai en 1980. Tous ceux qui ont transité dans l'immense aéroport d'aujourd'hui avec ses rangées d'A380 apprécieront

Ensuite escale à New Delhi pour déposer des européens et récupérer qqs indiens et enfin le terminus Manille. Je ne sais plus combien de temps a duré ce voyage avec ses 5 escales, un périple inimaginable aujourd'hui Malgré toutes ces escales pour remplir l'avion, il restait suffisamment de place pour s'allonger sur les 4 sièges centraux du 747, ce qui ne m'arrive plus de nos jours malgré la multitude d'avions en tous sens.

Nous voila donc enfin à l'aéroport de Manille aux alentours de minuit.

Episode 1 : Manille et Baguio Pour commencer, un petit point sur la situation politique et économique des Philippines en 1984, qui a eu des conséquences à notre petit niveau de touristes, comme on va s'en rendre compte dès notre arrivée.

Après plusieurs siècles de colonisation espagnole, les Philippines deviennent américaines au début du 20ème siècle puis indépendante. En 1966 Marcos prend le pouvoir et petit à petit son régime sombre dans la corruption et la mauvaise gestion, pour devenir une dictature avec loi martiale, au seul bénéfice de sa famille et de ses amis qui s'enrichissent sans fin. Le point culminant fut l'assassinat de l'opposant Benigno Aquino en août 1983 qui a déclenché des manifestations durement réprimées : on débarque donc qqs mois plus tard dans un pays très pauvre, avec une corruption omniprésente, une situation politique extrêmement tendue, comme on pourra s'en rendre compte nous même. D'importantes manifestations eurent lieu dans les principales villes durant notre voyage, j'en reparlerai. 2 ans plus tard, Marcos se réfugie à Hawai, après avoir du quitter le pouvoir à la suite d'élection truquées. Ce rappel historique explique pas mal de situations dans lesquelles on se retrouvera les semaines suivantes.

Arriver en pleine nuit n'est pas très réjouissant : Manille était déjà une ville immense avec de nombreux bidonvilles, dans laquelle on trouvait qqs hotels pour voyageurs d'affaires style Hilton, Intercontinental, .. hors de notre budget, et des hotels miteux en quantité. Heureusement 2 indiens avec qui on a discuté dans l'avion nous proposent de nous emmener avec eux dans leur hotel habituel, ils viennent 2 fois par an à Manille pour leur business. On accepte donc leur offre, rassurés de ne pas avoir a chercher un logement en pleine nuit, et se disant que l'adresse doit être bonne puisqu'ils reviennent chaque fois ... on peut se tromper🙁

On sort de l'aéroport et on est tout de suite mis dans l'ambiance locale en montant dans le taxi : la police nous demande nos passeports. On se dit : quoi de plus normal que des policiers dans une dictature ?

Mais ce n'est pas du tout ce qu'on imagine : nos 2 indiens nous expliquent que la police note notre nom avec le numéro de taxi et l'heure. En effet la criminalité est telle à Manille que le taxi sera tenu pour responsable s'il nous arrive qq chose ... bienvenue aux Philippines 😎 😎

Historiquement les Philippines était un pays très violent, ou tout s'arrangeait à coup d'armes à feu ou de machettes. Les précédents gouvernements avaient donc interdit le port d'arme, mais Marcos a ensuite autorisé la vente et le port libre d'armes et les différents se réglaient de nouveau à coup de pistolet (voire plus comme on le découvrira plus tard). Comme il avait libéré de prison la plupart des truands pour en faire une milice paramilitaire à son service (je parlerai de notre rencontre avec ces héros plus loin), une technique utilisée en 1940 par la Gestapo avec les truands français, il était assez dangereux de se rendre dans pas mal de quartiers de Manille ou ces "tontons macoutes" faisaient la loi.

On arrive donc sans encombre à notre hotel ... et là ça commence mal : la chambre est infestée de grosses blattes, vraiment le truc que je déteste le plus ds ce genre de pays. Pas question de trouver un autre hotel a une heure pareille. Après les longues heures de vol, l'envie de prendre une douche est si forte qu'on se faufile comme on peut ds la salle de bain. Ensuite je ne sais plus, je suppose qu'on a du s'endormir épuisés à l'abri sous le drap dans la chaleur ... le clim n'était pas encore généralisée.

Le lendemain, on a une seule envie, quitter cet hotel pourri au plus tôt. On décide donc de partir aussitôt dans le nord en faisant étape à Baguio, on visitera un peu Manille au retour.

En sortant on découvre un quartier assez minable, des rues défoncées. Mais on découvre surtout les jeepney. il y en a partout envahissant les rues.





Ils sont équipés de sono délirantes, à celui qui hurle le plus fort, les intérieurs sont kitch mais sympa. Il n'y a pas bp de voitures particulières, quasimment tous les transports s'effectuent en jeepney, les bus étant réservés aux trajets entre villes.





Avant de rejoindre le terminal des bus pour le nord, qq part en périphérie de la ville, il nous faut changer de l'argent. Je ne sais plus dans quelles circonstances on s'est retrouvé dans la jeep d'un policier qui nous a proposé ses services : - changer de l'argent au marché noir a un meilleur taux que celui des banques - nous emmener ou on veut, en l'occurence le terminal des bus

On accepte les 2 propositions (on avait qd même regardé le taux officiel du change $->pesos), on se retrouve alors dans sa jeep. Après avoir changé de l'argent, on part dans son véhicule, on fait un arrêt carburant : sans arrêter le moteur, il fume tranquillement une cigarette en mettant de l'essence. Comme on est dans une jeep sans porte ni toit, on est prêt à bondir au cas ou ça tourne mal, notre sac de voyage en main.

Mais on n'est pas encore au bout de nos surprises. Alors qu'on a quitté les petites rues, on se retrouve dans un quartier aux larges avenues sans trop de circulation, ce qui ne justifie pas son incroyable attitude : a chaque carrefour, il fait un signe de croix, ferme les yeux et traverse sans regarder. Je suis plus abasourdi que terrorisé ! Ce n'est que plus tard en descendant de la voiture que je dirai a Anne-Marie ce qui s'est passé : moi j'ai tout vu car le flic m'a installé à l'avant de la voiture. Heureusement A-Marie n'avait rien remarqué depuis l'arrière. La traversée de Manille en faisant confiance à Dieu plutôt qu'au code de la route est finalement efficace, on a de la chance le voyage commence bien. 🙂 🙂

On passe ensuite dans un quartier ou les bidonvilles se succèdent pendant un bon moment, et on quitte avec soulagement notre policier, sympathique mais un peu givré.

Quelques heures de bus plus tard, nous voila à Baguio, au frais dans les montagnes. Mes souvenirs de Baguio sont assez diffus. Je me souviens d'une petite ville : après qqs recherches en rédigeant ce carnet, je trouve une population de 120000 habitants en 1980. Vue la densité de population dans chaque habitation, cela confirme mes souvenirs de ville de taille restreinte. En dehors du quartier "officiel" avec la résidence secondaire du président et les batiments administratifs, il y avait 2 ou 3 rues goudronnées avec de belles maisons, pour le reste c'était très sale et très pauvre, énormément de bidonvilles, les rues en terre.







Des habitants rencontrés dans la rue nous ont invités à loger chez eux : maintenant on n'irait pas à l'improviste chez des inconnus, ce qu'on aurait du faire à Baguio, ça nous aurait évité de nous retrouver dans une situation inimaginable et dangereuse ... dont je ne dirai rien ... !😊

La maison très simple en bois était sur pilotis au bord d'une colline avec une vue sur les montagnes. Comme on était en début de saison des pluies dans une ville extrêmement arrosée, on a vu beaucoup d'eau. Nos sorties en ville se faisaient entre 2 déluges.

Vue depuis notre logement

Episode 2 : Baguio-Bontoc En dehors de la situation brièvement évoquée ci-dessus, c'est lors de l'étape suivante à destination de Bontoc que l'aventure a vraiment commencée : route interminable et dangereuse, bus d'un autre age, paysage époustouflant, population surprenante

On ne connait ni la distance ni le temps qu'on mettra pour rejoindre Bontoc A l'arrivée au bout d'une dizaine d'heure, on apprendra que Baguio-Bontoc c'est 140 km

On monte donc dans un bus aux sièges en bois, on s'installe a 2 sur un siège prévu pour 2. Alors que le bus se remplit, les passagers se serrent a 3 ou 4 par siège, les poules et les paniers d'osier remplis de toutes sortes de choses au milieu du passage. Un peu géné, on ne sait pas s'il faut se mettre a 3 sur notre siège. Les sièges sont hyper serrés (les philippins sont petits, ça tombe bien), je ne sais pas ou mettre mes jambes vu ma gde taille. J'ai oublié si on resté seuls sur notre banc ou si on a finalement partagé avec d'autres



La "route" est une piste en terre (ou plutôt en boue) aux virages incessants, on se tient comme on peut sur nos sièges en bois glissants, ça branle dans tous les sens, notre voisine de derrière est malade et recrache ... beurk .. mais qu'est-ce qu'on fait là ? Puis on s'enfonce dans la Sierra Madre ... rien que le nom fait rêver !

Des rizières commencent à apparaitre



elles occupent de plus en plus de place le long de précipices au bord desquels on n'est pas tjs très rassuré,



avec de nombreuses cascades (il faut bien que toute cette flotte s'évacue)

Quelques villages misérables s'étirent le long de la piste, le plus souvent juste qqs maisons en équilibre entre la piste et le vide. Le bus s'arrête dans tous les villages, des gens montent ou descendent et s'installent à l'intérieur ou sur le toit. Des vendeurs ambulants proposent leurs produits aux passagers du bus, spectacle habituel en Asie encore de nos jours



On est dans un autre monde, des villageois sont en pagne, d'autres ont leur lance, atmosphère étrange ... tout va bien, on voulait de l'exotisme on est servi :

Cette tenue dite traditionnelle est la tenue de tous les jours, ce n'est pas pour les touristes puisqu'il n'y en a pas

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Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €. Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R). - Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire). - Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892). - LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga... - Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon. - Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
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Voyage aux Philippines sur les vacances de Noël
Bonjour à tous (et toutes! 🙂)

Je suis en train de préparer notre voyage aux Philippines sur les vacances de Noel (plus exactement: 3 semaines, du 23 déc au 13 janvier). C'est notre premier voyage là-bas, après pas mal de pays d'Asie du Sud-Est. Et j'avoue que je bloque un peu sur notre itinéraire (ça fait une semaine que j'écume le forum, et je n'arrive vraiment pas à me faire une idée).

Alors j'ai besoin de vos lumières.

Contexte: un couple avec un enfant de 11 ans (qui voyage sac à dos depuis qu'il a 18 mois 😛)

Ce qui est sûr: nous voulons répartir nos 3 semaines approximativement en 2 semaines sur Luzon, et 1 semaine sur une (deux?) iles. L'idée de départ, après notre arrivée sur Manille, est de monter vers les rizières (région de Batad), pour y faire un petit trek de 3/4 jours dans la région. Après, c'est un peu le trou noir. Nous aimerions bien faire un volcan aussi (si possible en activité). J'avais pensé au Pinatubo, mais après avoir lu que c'est bcp de 4x4 en groupes de touristes, ça m'a pas mal refroidie! Du coup, je pensais peut-être au Mayon, avec 2 jours de rando... ce qui nous fait descendre sur Legazpi.

Pourquoi pas... Mais du coup, on choisit quoi comme ile(s) pour notre dernière semaine? On aurait bien aimé faire une ile accessible en bateau (pour ne prendre l'avion qu'une fois, pour un retour express vers Manille en fin de séjour), mais ça nous limite un peu... Il y aurait bien Samar et Leyte (avec un vol retour par Tacloban), mais je me pose des questions sur leur intérêt. Sur les iles, on ne veut pas faire de farniente toute la journée. On voudrait visiter des petits villages et l'intérieur en moto, faire quelques ballades, et un peu de snorkelling dans des endroits sympas avec de belles côtes (on est plongeurs tous les 2, mais on va se limiter à des activités où fiston peut nous accompagner).

Et je me pose la question évidente: pour un 1er voyage aux Philippines, est-ce stupide que de vouloir éviter Palawan. Certes, les paysages de rêve font vraiment envie, mais on a un peu peur des quantités de touristes (surtout à cette époque!). Le coup de faire des tours en bateau, au milieu d'une dizaine (ou plus) d'autres... ben on connait déjà et on aime pas du tout!

Auriez-vous un conseil à me donner?

Merci bcp! Claire
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