Cela fait déja quelque temps que je connais et cotoie des Algériens en France, et c'est un grand plaisir.
Un récent voyage au Mali, avec Air Algérie, via Alger pour une escale a encore renforcé les très bonnes impressions que j'ai sur cette jeune Nation.
Lors de mes deux passages à Alger, l'accueil a été exemplaire : sympathique, courtois, juste ce qu'il faut de sérieux, même de la part du personnel de l'aeroport.
Cela m'encourage vivement à aller y faire un tour
Quelles sont vos impressions et vos coups de coeur ?
Salut, nous venons de rentrer de notre escapade de deux semaines et demi à travers l'est de l'algérie.
Nous avions le petit futé avec nous, qui nous a pas du tout aidé mais plutot mis dans l'embarras etant donné que les infos etaient fausses.
Bref, nous avons séjournée à Alger, bejaia, Tichi, Jijel, Setif, constantine, batna et kenchela.
Si vous souhaitez avoir des infos, contactez moi !
salut voila je vais descendre sur alger le 28 fevrier je serai seul j ai loué un appartement et voudrais savoir si les discotheque sont ouvert car on ma dit que depuis fin octobre tout était fermer
comme indiquer dans le titre c la première foie que je vais essais de demander le visa pour l’Italie avec une réservation d'hotel chez booking.com, les documents demander sans identique de celle du consulat de France sauf en me demande sur le site tls contact italie un biller d'avion aller retour avant même d’avoir le visa si quelle qu’un peut m'expliquer 😕 cette contradiction et es que c fessable chez aire algerie ou autre compagne merci d'avance
Bonjour à tous
Voià je suis Français de nationalité française, je souhaite me rendre en Algerie pour voir un ami (qui a la double nationalite francaise et algerienne )à Anneba, mais je veux profiter de mon sejour avec lui pour faire un aller et retour en tunisie . Pourriez vous me dire les formalités que je doit accomplir outre la demande de visa) pour pouvoir passer d'algerie en tunisie et refaire dans l autre sens .
Merci de votre reponse et de votre gentiellesse
Voià je suis Français de nationalité française, je souhaite me rendre en Algerie pour voir un ami (qui a la double nationalite francaise et algerienne )à Anneba, mais je veux profiter de mon sejour avec lui pour faire un aller et retour en tunisie . Pourriez vous me dire les formalités que je doit accomplir outre la demande de visa) pour pouvoir passer d'algerie en tunisie et refaire dans l autre sens .
Merci de votre reponse et de votre gentiellesse
Bonjour à tous,
Nous allons en Algérie pour plusieurs mois fin septembre. J'ai envie de prendre ma voiture qui a plus de 10 ans.
Je suis près de Setif. Est-il possible d'aller en Tunisie faire un aller/retour tous les trois mois ? Si oui, y a-t-il une limite ? Nous voulons rester un an et plus en Algérie. Y a t-il un hôtel propre et confortable à nous conseiller si nous voulons faire deux ou trois nuits en tunisie ? Et pour ceux qui ont déjà fait le trajet Setif/Tunisie, quelle est la frontière tunisienne la plus proche ?
Que ceux qui ont la réponse veulent bien me renseigner. Enfin, je n'ai pas envie d'acheter une voiture neuve.
Merci beaucoup.
bjr voila je suis nouvelle es je voudrez savoir si il il y a des personne ki peuvent me renseigner sur les voyage en ferry au depart de la france pour aller en algerie la ou les place sont moins cher car l avion c est trop flippant merci de vos commentaires
Bonjour,
Quelqu'un saurait il si il est possible de se rendre au Mali en passant par l'algérie...Existe t il une frontière? et quelles sont les formalités de passage..; merci sophie
Quelqu'un saurait il si il est possible de se rendre au Mali en passant par l'algérie...Existe t il une frontière? et quelles sont les formalités de passage..; merci sophie
Bonjour je recherche toute les information pour savoir comment je doigt faire , je suis Belge et voila 3 mois que je parle avec une algérienne et on s'aime et on n'aimerai ce marier , quel papier il va me falloir pour me marié en Algérie puits après en Belgique merci beaucoup c'est urgent
Bonsoir je voudrais aller en Algérie mais j’ai que mon passe port algérien mon passé port français c’est périmer il y’a 1 mois et j’ai perdu ma carte d’identité française je voudrais savoir si je peut aller en Algérie que avec mon passé port algerien et revenir avec mon passé port algérien et mon passé port français périmé depuis 1 mois
Where to go in 2025?How about Algeria and a return to the Tassili n’Ajjer? This part of the Sahara is arguably one of the most beautiful deserts on the planet for its diversity and is accessible to everyone.
The vastness of the black rock forests and ochre dunes is complemented by the intimacy of the Djanet oasis, the heart of the Tuareg country, and the mineral memory of the Erg Admer, which bears traces of prehistoric human activity. Camping under the Milky Way, suspended in a sky of forgotten purity, adds another dimension to this rare journey.
Cela faisait un moment qu'une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement, les conditions sécuritaires n'étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls...
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
J'ai d'abord passé 2 semaines dans le sahara - Tadrart et Essendilène- avec une agence, rando, bivouac ...
puis j'ai visité Alger, Oran et Tlemcen seule en 2 semaines. Alger est une très belle ville ignorée des touristes
Je reviens enchantée surtout de l'accueil, je ne me suis jamais sentie en insécurité alors que j'y étais en plein dans les rassemblements ; une période historique.
Si vous voulez mes 3 adresses d'hébergements, un guide à Oran et qq contacts accueillants... ou autres questions, je me ferai un plaisir d'y répondre
Retour sur un voyage au Sahara dans la région de Djanet en Décembre 2018
Nous sommes partis en famille avec nos deux enfants autour de Djanet pour 13 jours en Décembre 2018. Je remercie beaucoup Tassili pour ses contributions qui nous ont apporté beaucoup d’informations et son aide pour trouver une agence. Il y a de très nombreuses agences à Djanet et c’est assez difficile de s’y retrouver même si une grande partie doit être sérieuse. Nous avons fait une demande de visa par le biais de l’agence Tamrit Voyages 2 mois avant le départ prévu et nous sommes partis à Djanet par Air Algérie. C’est un long voyage en avion avec une arrivée à Djanet vers 4h du matin avec un vol de nuit avec escale à Tam. Notre voyage était composé de deux parties complémentaires : 6 jours de Djanet vers Essendilene avec des dromadaires puis 6 jours dans la Tadrart avec une voiture, et un jour de jonction à Djanet entre les deux. Djanet est une ville sans trop d’attrait, séparée en plusieurs quartiers qui s’étalent le long de l’oued. Mais la vie qui anime la ville, et ses habitants, sont intéressants à découvrir. La première semaine nous avons fait une boucle en partant des environs de Djanet dans la direction d’Essendilene sur le plateau entre l’Erg Admer à l’Ouest et le Tassili N’Ajer à l’Est. Nous étions accompagnés de 5 dromadaires, d’un guide Saya, touareg kel Medaq, Ammou et son fils, chameliers, et Mieita, le cuisinier. Nous avons marché entre 3h et 6h pour chaque étape. Chaque journée avait son rituel : petit déjeuner autour du feu vers 7h, démontage du camp et préparation des bagages, chargement des dromadaires, et départ pour la matinée vers 9h, repas composé de salade fraiche vers 12h, repos puis nouvelle marche ou « quartier libre », montage du camp vers 17h, diner vers 18h30-19h composé de soupe ( chorba) et d’un plat chaud à base de lentilles, pois, pate, couscous, ….Nous dormions sous tente ou sous la voûte étoilée. Les nuits sont fraîches autour de 0°C, nous avons pu constater les gelées blanches au réveil plusieurs matins. Les journées sont agréables autour de 20°C, les contrastes entre les zones ensoleillées et l’ombre sont très importants. Le soleil brûle et le froid mord. Le début et la fin de la boucle se déroulent sur le reg, plateau rocailleux, puis après la descente d’un canyon rocheux, on a débouché sur de vastes oueds entourés de formations rocheuses sur lesquelles s’appuient parfois des dunes. La végétation était assez importante après les pluies de l’automne, avec beaucoup de verdure et de fleurs. Nous n’avons pas vu d’animaux mais avons observé leurs traces dans le sable, souris, iguane, chacals, mouflons et entendus les cris des chacals et des chouettes la nuit. Nous avons croisé peu de touristes, principalement en fin de séjour lorsque nous avons rejoint la piste principale qui relie Djanet à Essendilene : un groupe de marcheurs et trois groupes de touristes motorisés. Circuit : Djanet- Ilekif – Iharash -Tekat Ténéré- Telou Tedjart-Oued Aksel – Tileline - Immourouden - In Eloukou - Adayek – Tisrass - Djanet
vue sur le tassili N'Ajer
zone rocailleuse


paysage non loin de Tissrass (près de Djanet)
Une première semaine superbe au plan des paysages comme de l’ambiance générale La seconde semaine nous sommes partis dans la Tadrart avec un autre groupe de 4 français. Nous avions deux véhicules pour 12 personnes : 8 touristes, un guide, deux chauffeurs et un cuisinier. Nous avons circulé en voiture au travers de différentes zones de la Tadrat pour voir les superbes zones de dunes, les vastes oueds, les formations rocheuses diverses, des gueltas, et plein de peintures et gravures rupestres. Nous avons beaucoup moins marché, entre 2h et 4h par jour et fait beaucoup plus de voitures. C’est une zone beaucoup plus touristique, dans laquelle on a croisé de nombreux groupes. L’espace étant immense, c’est loin d’être gênant, il y a de la place pour tous (peut être une centaine de groupes à cette période de fêtes). Le rituel quotidien est le même mais les voitures ont remplacé les dromadaires. Les paysages sont très différents, dominés par les ensembles de dunes somptueuses, avec une variété de couleur des sables, du blanc au noir en passant par les rouges. Nous avions fait une collection de bouteilles de sable. Mais c’est interdit et le passage du sac au scanner nous a découvert et nos bouteilles sont donc restées à Djanet. Une seconde semaine plus touristique mais aussi très impressionnante au niveau des paysages. J’ai préféré de loin la semaine en dromadaires car j’aime marcher pour m’imprégner des paysages et de l’ambiance. Je n’arrive pas bien à « m’acclimater » lorsqu’on s’arrête 15 minutes pour voir la vue d’une dune, des peintures rupestres ou visiter un guelta puis on remonte en voiture pour 15 ou 30 minutes avant un nouvel arrêt. Par contre nous étions accompagnés de quatre compagnons de voyage très agréables et donc ce fut de belles rencontres avec les autres français comme avec nos accompagnateurs touaregs (déjà présent la semaine précédente) Djanet- Tin Agh Issou Tin Agh Issou – Oued In Jarren- In Zoaten & Bou Adian In Zoaten – In Teak (arche) – Ekenessei ( hérisson) – Tin Merzouga Tin Merzouga – In teak – Bou Adian – In zoaten – Moul N’Aga Moul N’Aga – Téhé Tahoussait – In Teborak – Wan Eskiou Oued In Jarren- In Abaden- Tissitika – Adjalati (hor Tadrart) Oued Ammanat – Abd Noufek - Tegh Aghart (vache qui pleure) - Djanet

Oued In Jarren
dunes vers In Zoaten

dune vers Tin Merzouga
guides touaregs
cuisine du campement
peinture rupestre
En conclusion, un superbe voyage dans un environnement hostile mais magnifique. Merci aux touaregs de nous guider dans ces paysages inaccessibles sans leur logistique. Et merci à Tassili pour toutes ses contributions.
sebastien
Nous sommes partis en famille avec nos deux enfants autour de Djanet pour 13 jours en Décembre 2018. Je remercie beaucoup Tassili pour ses contributions qui nous ont apporté beaucoup d’informations et son aide pour trouver une agence. Il y a de très nombreuses agences à Djanet et c’est assez difficile de s’y retrouver même si une grande partie doit être sérieuse. Nous avons fait une demande de visa par le biais de l’agence Tamrit Voyages 2 mois avant le départ prévu et nous sommes partis à Djanet par Air Algérie. C’est un long voyage en avion avec une arrivée à Djanet vers 4h du matin avec un vol de nuit avec escale à Tam. Notre voyage était composé de deux parties complémentaires : 6 jours de Djanet vers Essendilene avec des dromadaires puis 6 jours dans la Tadrart avec une voiture, et un jour de jonction à Djanet entre les deux. Djanet est une ville sans trop d’attrait, séparée en plusieurs quartiers qui s’étalent le long de l’oued. Mais la vie qui anime la ville, et ses habitants, sont intéressants à découvrir. La première semaine nous avons fait une boucle en partant des environs de Djanet dans la direction d’Essendilene sur le plateau entre l’Erg Admer à l’Ouest et le Tassili N’Ajer à l’Est. Nous étions accompagnés de 5 dromadaires, d’un guide Saya, touareg kel Medaq, Ammou et son fils, chameliers, et Mieita, le cuisinier. Nous avons marché entre 3h et 6h pour chaque étape. Chaque journée avait son rituel : petit déjeuner autour du feu vers 7h, démontage du camp et préparation des bagages, chargement des dromadaires, et départ pour la matinée vers 9h, repas composé de salade fraiche vers 12h, repos puis nouvelle marche ou « quartier libre », montage du camp vers 17h, diner vers 18h30-19h composé de soupe ( chorba) et d’un plat chaud à base de lentilles, pois, pate, couscous, ….Nous dormions sous tente ou sous la voûte étoilée. Les nuits sont fraîches autour de 0°C, nous avons pu constater les gelées blanches au réveil plusieurs matins. Les journées sont agréables autour de 20°C, les contrastes entre les zones ensoleillées et l’ombre sont très importants. Le soleil brûle et le froid mord. Le début et la fin de la boucle se déroulent sur le reg, plateau rocailleux, puis après la descente d’un canyon rocheux, on a débouché sur de vastes oueds entourés de formations rocheuses sur lesquelles s’appuient parfois des dunes. La végétation était assez importante après les pluies de l’automne, avec beaucoup de verdure et de fleurs. Nous n’avons pas vu d’animaux mais avons observé leurs traces dans le sable, souris, iguane, chacals, mouflons et entendus les cris des chacals et des chouettes la nuit. Nous avons croisé peu de touristes, principalement en fin de séjour lorsque nous avons rejoint la piste principale qui relie Djanet à Essendilene : un groupe de marcheurs et trois groupes de touristes motorisés. Circuit : Djanet- Ilekif – Iharash -Tekat Ténéré- Telou Tedjart-Oued Aksel – Tileline - Immourouden - In Eloukou - Adayek – Tisrass - Djanet
vue sur le tassili N'Ajer
zone rocailleuse

paysage non loin de Tissrass (près de Djanet)Une première semaine superbe au plan des paysages comme de l’ambiance générale La seconde semaine nous sommes partis dans la Tadrart avec un autre groupe de 4 français. Nous avions deux véhicules pour 12 personnes : 8 touristes, un guide, deux chauffeurs et un cuisinier. Nous avons circulé en voiture au travers de différentes zones de la Tadrat pour voir les superbes zones de dunes, les vastes oueds, les formations rocheuses diverses, des gueltas, et plein de peintures et gravures rupestres. Nous avons beaucoup moins marché, entre 2h et 4h par jour et fait beaucoup plus de voitures. C’est une zone beaucoup plus touristique, dans laquelle on a croisé de nombreux groupes. L’espace étant immense, c’est loin d’être gênant, il y a de la place pour tous (peut être une centaine de groupes à cette période de fêtes). Le rituel quotidien est le même mais les voitures ont remplacé les dromadaires. Les paysages sont très différents, dominés par les ensembles de dunes somptueuses, avec une variété de couleur des sables, du blanc au noir en passant par les rouges. Nous avions fait une collection de bouteilles de sable. Mais c’est interdit et le passage du sac au scanner nous a découvert et nos bouteilles sont donc restées à Djanet. Une seconde semaine plus touristique mais aussi très impressionnante au niveau des paysages. J’ai préféré de loin la semaine en dromadaires car j’aime marcher pour m’imprégner des paysages et de l’ambiance. Je n’arrive pas bien à « m’acclimater » lorsqu’on s’arrête 15 minutes pour voir la vue d’une dune, des peintures rupestres ou visiter un guelta puis on remonte en voiture pour 15 ou 30 minutes avant un nouvel arrêt. Par contre nous étions accompagnés de quatre compagnons de voyage très agréables et donc ce fut de belles rencontres avec les autres français comme avec nos accompagnateurs touaregs (déjà présent la semaine précédente) Djanet- Tin Agh Issou Tin Agh Issou – Oued In Jarren- In Zoaten & Bou Adian In Zoaten – In Teak (arche) – Ekenessei ( hérisson) – Tin Merzouga Tin Merzouga – In teak – Bou Adian – In zoaten – Moul N’Aga Moul N’Aga – Téhé Tahoussait – In Teborak – Wan Eskiou Oued In Jarren- In Abaden- Tissitika – Adjalati (hor Tadrart) Oued Ammanat – Abd Noufek - Tegh Aghart (vache qui pleure) - Djanet

Oued In Jarren
dunes vers In Zoaten
dune vers Tin Merzouga
guides touaregs
cuisine du campement
peinture rupestreEn conclusion, un superbe voyage dans un environnement hostile mais magnifique. Merci aux touaregs de nous guider dans ces paysages inaccessibles sans leur logistique. Et merci à Tassili pour toutes ses contributions.
sebastien
Bonjour,
Quelques infos à partager suite à une visite d'une semaine dans l'ouest algérien principalement à Oran et Tlemcen.
A Oran, nous avons gravi l'incontourable montagne Murdjajo où l'on peut visiter le fort Santa Cruz et la Basilque (actuellement en travaux). Vue impregnable sur la ville, le front de mer d'un côté et Mers El Kebir et la route de la corniche de l'autre. Autre site d'intérêt en ville, non loin de la Place du 1er Nov. (la Place d'Armes), le palais du Bey qui malgré un état de délabrement avancé est intéressant à visiter. Je recommande de faire appel aux guides qui connaissent bien leur sujet et parlent français. Une restauration prochaine semble être à l'ordre du jour mais le calendrier est incertain ;) Côté plage, celles de la Corniche sont belles mais bien sales il faut le reconnaître et ce n'est que près du rivage que l'on peut faire abstraction des detritus qui jonchent le sable. A l'est, tout proche de la ville, Canastel et Kristel sont très féquentées mais restent agréable. Pour ceux qui ont la possibilité de pousser plus loin vers l'ouest dans la Wilaya de Ain Temouchent, en contrebas de la forêt de Msila, la plage de Madagh est agréable et peu fréquentée en cette saison.
A Tlemcen, pas mal de choses à voir pour une journée bien remplie si vous démarrez tot. Le Mechouar a été restauré avec soin et ce fut une très belle surprise de voir ce bel edifice d'art musulman avec son bassin central et ses pieces qui rappellent les palais d'Andalousie. La mosquee qui le jouxte se visite également mais l'intérêt de l'édifice se trouve surtout à l'extérieur. Le musee des tenues traditionelles sur le même site est également intéressant. Des guides se trouvent sur les lieux et apportent des informations de qualité. La notre était plus à l'aise en arabe mais donnait tout de même un minimum d'explications en français. A l'extérieur de la ville, les grottes de Beni Aad sont tout simplement époustouflantes. La taille des cavités est très impressionnante, avec des stalactites/mites qui font largement plus de 10m de hauteur. Pas d'explication, ni de guide mais un parcours de 30/40 min permet de faire le tour du site. Les cascades de El Ourit non loin ont peut être connus leur heure de gloire mais, le jour de notre visite, elle ne valait pas le détour car la retenue d'eau en amont ne laissait échapper qu'un mince filet d'eau dans un bassin naturel charmant mais un peu dénaturé par la fréquentation et les détritus. Sur les hauteurs de la ville, le mausolée et la mosquée de Sidi Boumediène méritent absolument une visite. La cour de la mosquée n'est accessible qu'aux hommes musulmans (et aux femmes musulmanes pour la prière du vendredi) mais l'extérieur de l'édifice, la coursive intérieure et le mausolée du saint sont à voir, sans compter le panorama sur la ville et l'atmosphère qui règne dans les ruelles alentours. Nous ne sommes pas arrêtés pour visiter la Mansourah (ruine de forteresse) par manque de temps mais la tour qui est restée debout a l'air assez bien conservée. Toujours sur les hauteurs, la forêt qui descend de la colline de Lala Sitti est un bon endroit pour un stop pique nique avec une belle vue sur la ville et les environs.
Sur le plan pratique, pour Oran et Tlemcen: - comme souvent en Algérie le billet d'accès aux monuments est très modique une fois converti en EUR, - on peut se garer preque partout moyennant finance grâce aux gardiens autoproclamés qui sont omniprésents - aucune inquietude ressentie sur les parcours décrits ci-dessus qui sont assez fréquentés meme si la population touristique d'origine non-algérienne reste extrêmement faible.
Bonne visite!
Moon
Quelques infos à partager suite à une visite d'une semaine dans l'ouest algérien principalement à Oran et Tlemcen.
A Oran, nous avons gravi l'incontourable montagne Murdjajo où l'on peut visiter le fort Santa Cruz et la Basilque (actuellement en travaux). Vue impregnable sur la ville, le front de mer d'un côté et Mers El Kebir et la route de la corniche de l'autre. Autre site d'intérêt en ville, non loin de la Place du 1er Nov. (la Place d'Armes), le palais du Bey qui malgré un état de délabrement avancé est intéressant à visiter. Je recommande de faire appel aux guides qui connaissent bien leur sujet et parlent français. Une restauration prochaine semble être à l'ordre du jour mais le calendrier est incertain ;) Côté plage, celles de la Corniche sont belles mais bien sales il faut le reconnaître et ce n'est que près du rivage que l'on peut faire abstraction des detritus qui jonchent le sable. A l'est, tout proche de la ville, Canastel et Kristel sont très féquentées mais restent agréable. Pour ceux qui ont la possibilité de pousser plus loin vers l'ouest dans la Wilaya de Ain Temouchent, en contrebas de la forêt de Msila, la plage de Madagh est agréable et peu fréquentée en cette saison.
A Tlemcen, pas mal de choses à voir pour une journée bien remplie si vous démarrez tot. Le Mechouar a été restauré avec soin et ce fut une très belle surprise de voir ce bel edifice d'art musulman avec son bassin central et ses pieces qui rappellent les palais d'Andalousie. La mosquee qui le jouxte se visite également mais l'intérêt de l'édifice se trouve surtout à l'extérieur. Le musee des tenues traditionelles sur le même site est également intéressant. Des guides se trouvent sur les lieux et apportent des informations de qualité. La notre était plus à l'aise en arabe mais donnait tout de même un minimum d'explications en français. A l'extérieur de la ville, les grottes de Beni Aad sont tout simplement époustouflantes. La taille des cavités est très impressionnante, avec des stalactites/mites qui font largement plus de 10m de hauteur. Pas d'explication, ni de guide mais un parcours de 30/40 min permet de faire le tour du site. Les cascades de El Ourit non loin ont peut être connus leur heure de gloire mais, le jour de notre visite, elle ne valait pas le détour car la retenue d'eau en amont ne laissait échapper qu'un mince filet d'eau dans un bassin naturel charmant mais un peu dénaturé par la fréquentation et les détritus. Sur les hauteurs de la ville, le mausolée et la mosquée de Sidi Boumediène méritent absolument une visite. La cour de la mosquée n'est accessible qu'aux hommes musulmans (et aux femmes musulmanes pour la prière du vendredi) mais l'extérieur de l'édifice, la coursive intérieure et le mausolée du saint sont à voir, sans compter le panorama sur la ville et l'atmosphère qui règne dans les ruelles alentours. Nous ne sommes pas arrêtés pour visiter la Mansourah (ruine de forteresse) par manque de temps mais la tour qui est restée debout a l'air assez bien conservée. Toujours sur les hauteurs, la forêt qui descend de la colline de Lala Sitti est un bon endroit pour un stop pique nique avec une belle vue sur la ville et les environs.
Sur le plan pratique, pour Oran et Tlemcen: - comme souvent en Algérie le billet d'accès aux monuments est très modique une fois converti en EUR, - on peut se garer preque partout moyennant finance grâce aux gardiens autoproclamés qui sont omniprésents - aucune inquietude ressentie sur les parcours décrits ci-dessus qui sont assez fréquentés meme si la population touristique d'origine non-algérienne reste extrêmement faible.
Bonne visite!
Moon
Bonjour,
Ayant profité de nombreux conseils ici, je vous ramène quelques informations sur mon voyage en Algérie.
Je suis parti avec ma femme, 2 de nos filles, et l’ami d’une de nos filles.
Ma femme et moi sommes habitués à un confort sommaire, nous privilégions les visites traditionnelles, nos conseils sont donc plus appropriés pour des voyageurs/randonneurs comme nous, et pas tellement pour ceux qui cherchent le confort d’hôtels modernes.
Nous sommes allés à Oran, puis à Taghit en passant par Béchar, puis à Béni Abbès en passant par Igli, soit environ 900 km au sud d’Oran.
Pour les visas : nous avons réservé une nuit d’hôtel à Oran : hôtel Kamel, pratique car disposant d’un site Internet et de la possibilité de payer la première nuit en euros en France si on n’a pas le temps de changer pour avoir des dinars en arrivant. L’hôtel est simple et nous convient bien (4 étages sans ascenseur), 27 € la nuit pour la chambre 2 personnes avec petit déjeuners.
Nous avons demandé les visas environ 3 mois avant de faire le voyage, nous les avons obtenus en 15 jours. Ainsi, nous avions assez d’avance pour pouvoir obtenir les billets d’avion à un tarif moins élevé (200 € aller-retour).
Dans l’avion, tous les passagers sauf nous étaient des algériens vivant en France et allant voir la famille ou passer des vacances en Algérie. A l’arrivée à Oran, notre fille qui avait amené des jumelles dans sa valise en soute pour voir les dunes et les étoiles a été arrêtée, sa valise a été fouillée, les jumelles ont été confisquées car interdites en Algérie, elle ne les a récupérées qu’au retour, après avoir fait sa carte d’embarquement pour être sûr qu’elle quitte l’Algérie en les emportant. Pour le retour, notre autre fille était un peu inquiète car elle avait un deuxième bagage en soute, avec au total 36 kg. Comme nous étions un groupe de 5, nous avons pu enregistrer les 6 bagages, et le total faisant moins de 150 kg, elle n’a pas eu de supplément à payer.
Dans Oran, nous nous sommes sentis à l’aise et en sécurité partout. A l’aéroport, nous sommes passés à côté des taxis pour aller trouver le bus qui était garé juste un peu plus loin sur la gauche. C’est une navette qui ne va que de l’aéroport au terminus du tramway, pas de risque d’erreur. Le ticket se prend dans le bus, il coûte 40 dinars (environ 20 cts). Pour le tramway, il faut prendre le ticket au kiosque juste à côté de l’arrêt, les distributeurs automatiques ne fonctionnent pas. Le ticket acheté au kiosque coûte 40 dinars, il est déjà validé, il n’y a pas besoin de le composter dans Le tramway. Il y a une seule ligne de tramway, elle passe par le centre-ville, puis vers le bord de mer, puis vers la gare des trains, puis à côté de la grande mosquée. Nous avons changé des euros en dinars dans une boutique à côté du consulat d’Espagne (taux actuel 200 dinars pour 1 euro), nous sommes allés sur le port, dans les petits restaurants, dans les marchés des ruelles, le palais du Bey, une mosquée de quartier où l’imam a bien voulu nous accueillir et nous expliquer, la grande mosquée, le musée Zabana. Attention, le téléférique pour Santa Cruz a été démonté, il faut désormais prendre le taxi pour y aller. Pour trouver de petits restaurants avec des poissons grillés, il faut descendre vers le port de pêche, par les rues qui traversent la vieille ville. Sinon, en restant sur la corniche, les restaurants sont plus rares, plus chers, mais aussi beaucoup plus confortables, chacun choisira selon ses goûts. Plusieurs fois des Oranais nous ont abordés pour nous dire à quel point ils étaient contents de voir des touristes français et nous souhaiter la bienvenue. Il n’y a jamais eu la moindre remarque déplacée, aucune arnaque, aucun besoin de négocier sur les marchés, les vendeurs proposent d’eux-mêmes des réductions ou des cadeaux si on prend plusieurs articles. Sur les marchés de fruits et légumes, on a parfois un peu de mal à comprendre les prix : ils sont souvent indiqués en centimes de dinars. Exemple, des fruits marqués à 24000, c’est 240 dinars, donc 2,4 € au taux officiel, 1,2 € avec le change dans la rue.
Nous avons pris le train pour aller d’Oran à Béchar. C’est un train de nuit, avec 10 heures de trajet. Il y a un train à 19H40, et 3 jours par semaine un autre train à 22H40 plus moderne et plus agréable car il arrive à Béchar à 8H30 au lieu de 5H30, c’est plus pratique pour rejoindre un café ou un moyen de transport, il n’y a quasiment rien à trouver la nuit à proximité de la gare de Béchar. Nous aurions voulu des couchettes première classe dans le train de 22H40, mais il n’y en a que 20, elles sont prises par les premiers voyageurs qui se présente le matin à la gare d’Oran à l’ouverture à 6H30. Il n’y a pas de possibilité de les réserver à l’avance. Nous avons pris des couchettes 1ère classe dans le train de 19H40. En première classe, il y a 4 couchettes par compartiment. En seconde, il y en a 6. Au retour, nous sommes arrivés juste avant le départ du train, il n’y avait plus de compartiment de première classe entièrement libre, nous avons senti une certaine gêne des algériens à nous accepter dans les compartiments où ils étaient déjà installés. Pour ma femme et moi, en couple, il nous avait été proposé de nous mettre dans le même compartiment qu’un couple algérien, mais il y avait la gêne de la femme algérienne pour qui les principes interdisent de quitter ne serait-ce qu’une partie de ses vêtements devant moi alors qu’il faisait très chaud. Nos filles ne pouvaient pas rester avec nous, elles devaient être dans un compartiment de femmes. Le copain de notre fille ne pouvait pas rester avec elle, il devait être dans un compartiment d’hommes. Finalement, nous avons trouvé un compartiment de 2ème classe libre, et nous nous y sommes installés tous les 5. En tant qu’étrangers, les cheminots ne voient aucun inconvénient à ce que nous soyons tous dans le même compartiment. A la réflexion, je pense que pour les étrangers voyageant en groupe, il est vraiment préférable de passer la nuit précédant le voyage dans un hôtel juste à côté de la gare, de façon à venir sur place la matin dès 6 H , avant l’ouverture, et pouvoir réserver un compartiment entier de préférence dans le train de 22H40 pour aller de Oran à Béchar, ou de 22H pour aller de Béchar à Oran. Aussi, je n’y avais pas pensé, mais le train est accompagné par des gendarmes à bord, et les étrangers doivent s’enregistrer auprès des gendarmes, ce que je n’avais pas fait à l’aller. Mais ils ne nous l’ont pas reproché, ils ont juste fait notre enregistrement quand ils sont passés pour vérifier le train. Le tarif en couchette est d’environ 7 € en 2ème, 9 € en 1ère. Le tarif aller-retour n'est pas utilisable sur cette ligne, car il n'est pas possible de revenir le même jour, ni de réserver à l'avance pour un autre jour.
Pour aller de Béchar à Taghit, nous avions réservé une voiture avec chauffeur uniquement pour nous. Nous n’avons eu à franchir qu’un seul barrage de gendarmerie, avec simple contrôle des passeports. Si on choisit de faire le trajet en car public ou en taxi, on impose le temps des contrôles pour étrangers à tous les autres passagers. En ce qui me concerne, j’aime bien utiliser les mêmes transports que les voyageurs locaux, mais si je dois leur imposer des retards à cause de ma présence, j’évite.
A Taghit, nous avons dû laisser nos passeports à la brigade de gendarmerie, c’est l’habitude, ils peuvent les garder pendant la durée du séjour, il faut passer les récupérer si on veut partir en excursion dans d’autres villes.
J’ai trouvé que Taghit est une ville (village) très originale : elle est complétement à la fin de l’erg occidental. D’un côté, il n’y a que des dunes, qui s’étendent sur plus de 600 km, et dont certaines parmi les plus proches du village sont assez hautes pour faire un peu de ski. De l’autre, il n’y a presque plus de sable, tout est rocheux.
Dans Taghit et autour, nous nous sommes sentis en confiance et sécurité partout, dans les commerces, sur les dunes même tard le soir pour faire du ski nocturne afin de ne pas avoir trop chaud, dans la palmeraie, au bord de l’oued, dans les anciens villages ou forts, sur les sites des gravures, sur les dromadaires… il y a 2 hôtels, le Saoura plutôt moderne et assez cher, ou le Bordj qui est une ancienne maison réhabilitée, il y a le gîte Dar TerreHut que nous avions choisi et que nous avons trouvé vraiment très bien, et il y a quelques autres gîtes moins importants ou logements chez l’habitant. Il y a aussi une auberge de jeunesse et un camping mais nous n’y avons vu personne. La plupart des activités et visites sont proposées par des personnes liées au gîte Dar TerreHut. Nous y avons été rejoints par certains clients des hôtels. A Dar TerreHut, on peut vraiment demander ce qu’on veut, soit juste un repas, soit juste une nuit, soit juste une visite, soit un séjour complet de durée variable et avec des activités multiples. Le séjour nous a coûté environ 30 € par jour et par personne avec le logement, la nourriture, les déplacements et les activités. Les skis se louent au magasin à côté du rond-point de l’entrée du village, pour environ 2 €. A Taghit comme à Oran, les commerçants sont d’une honnêteté scrupuleuse, ils font des réductions spontanées si on prend plusieurs articles, ou si on n’a pas assez d’argent sur nous, ils expliquent si on se trompe dans les prix, dans les pièces. Les billets font 500, 1000, 2000 dinars. Ce sont déjà de grosses sommes. Dans les bars ou sur les marchés, il vaut mieux avoir des pièces, il y a des 5, 10, 20, 50, 100, 200 dinars. Les pièces de 200 sont marquées 50 sur l’autre face pour fêter le cinquantenaire de l’indépendance du pays, mais on apprend vite à regarder la bonne face pour payer. Nous avons mangé tout ce qui nous était proposé, y compris des fruits achetés sur les marchés et sans même les laver, et comme il fallait s’y attendre nous avons presque tous eu des problèmes digestifs, mais il y a une pharmacie ouverte jusqu’à très tard. Aussi, pour ceux qui n’ont pas amené assez d’argent, même à Taghit il y a un distributeur de billets sur le bâtiment de la Poste. Malgré la saison, en rentrant le soir nous avons trouvé un céraste qui traversait la route. Il a été tué par le conducteur du véhicule car considéré comme dangereux pour les habitants. Ça ne correspond pas à mon état d’esprit, mais ce n’est pas à moi de décider ce qui doit se faire ou pas là-bas.
Pour aller à Béni Abbès, nous sommes partis en voiture avec un guide de Dar TerreHut, nous avons récupéré les passeports pour la journée, nous en avons eu besoin au contrôle d’Igli, et c’est la seule fois du séjour où une escorte de gendarmes nous a été imposée, nous avons dû attendre un véhicule de la gendarmerie puis le suivre jusqu’à Béni Abbès. Au retour, notre guide a réussi à nous dispenser de leur présence. Les paysages entre Taghit et Béni Abbès sont surprenants, à certains endroits on se retrouve au milieu de zones totalement plates jusqu’à l’horizon. Béni Abbès se révèle au dernier moment, à flanc de « montagne » après avoir franchi le lit de l’oued.
J’ai vraiment trouvé ce voyage très agréable. Ma seule déception est que la carte SD sur laquelle ma femme a pris la plupart des photos semble ne pas avoir résisté au passage à l’aéroport, je n’arrive rien à lire dessus, elle n’apparait même plus dans les unités de stockage quand je la mets dans l’ordinateur. Si quelqu’un a un bon conseil, je la garde en attente.
Bien sûr, je reste à la disposition de ceux qui voudraient des informations plus précises pour organiser un voyage semblable.
Bonjour la compagnie,
Je reviens d'un voyage dans la magnifique région de Djanet, que j'ai visité pour la première fois, et que je recommande vivement. J’étais seul avec un chauffeur/guide et un cuisinier/guide. Cela a été organisé par l'ONAT Le tout a duré 4 nuits et 5 jours. Cela m'a permis de "jeter" un coup d’œil a divers sites. La région est impressionnante, le silence d'un autre monde, les nuits a la belle étoile, d'un autre monde, les gens accueillants. Je m'y suis senti en sécurité totale. Tout compte fait une introduction a la région de Djanet, ou j'ai hâte de revenir.
Je reviens d'un voyage dans la magnifique région de Djanet, que j'ai visité pour la première fois, et que je recommande vivement. J’étais seul avec un chauffeur/guide et un cuisinier/guide. Cela a été organisé par l'ONAT Le tout a duré 4 nuits et 5 jours. Cela m'a permis de "jeter" un coup d’œil a divers sites. La région est impressionnante, le silence d'un autre monde, les nuits a la belle étoile, d'un autre monde, les gens accueillants. Je m'y suis senti en sécurité totale. Tout compte fait une introduction a la région de Djanet, ou j'ai hâte de revenir.
bonjour a tous...
voila, je dois me rendre en Algérie au printemps 2013 avec mon véhicule pour une période d'environ 3 mois, voire plus, mais il est fort probable que mon séjour en Algérie soit interrompu par une formalité importante que je devrais accomplir en France. Ma question est la suivante: est ce que je peux faire un aller-retour par avion, aussi bref soit-il, sachant que durant cette courte période je serai contraint de laisser mon véhicule en Algérie...
Merci d'avance à celles ou ceux qui pourront m'apporter un éclairage.
je suis allé à tlemcen vraiement j'ai beaucoup aimer c'est une belle ville plein de monument historique des plages avec une magnifique vue des plateau de lala setti sans oublier les grottes des béni add ain fezza tlemcen cette ville est délaisser.
Bonsoir,
Je rentre d'algerie ou j'ai passé 15 jours à sillonner le Nord du pays, entre Alger et Béjaia. Qu'est ce qui m'a frappé dans ce pays ?
Déja, on trouve de tout ! C'est extraordinaire, plus rien ne manque ! De partout, des hanouts débordent de marchandises.
Les algeriens sont toujours "zen". Ils sont très souriants, super serviables même si c'est pas toujours efficace.
J'ai loué une voiture et là, j'ai constaté qu'au volant, on oublie les politesses et le savoir vivre...L'algerien devient un autre Homme. Il double sur le bas côté de la route pendant que l'on est coincé dans les inombrables bouchons. Il grille les priorités et force le passage, quite à vous envoyer dans le décor...sans aucun respect. La conduite ferait peur même à Schumarer.
J'ai mis 3 heures pour faire un tizi ouzou-Alger, soit 70km. C'est inadmissible de voir les infrastructures dans un tel état. Entre les barrages posés n'importe comment, les dos d'âne anarchiques super dangereux, les nids de poules...bonjour.
D'ailleurs, le barrage de Reghaia fait d'Alger une capitale impenetrable.
Cela dit, alger est une très belle ville...Je me suis senti très en sécurité, comme dans tout le reste du pays. Les policiers sont très serviables et prennent toujours le temps de vous aider quand vous êtes perdus. Pareil pour les gens qui n'hésitent pas à vous offrir leur hospitalité.
Sinon, côté négatif....l'environnement.
Pourquoi les gens sont si peu sensibilisés à la propreté ? Je suis d'accord, le réseau de ramassage des ordures est plus que défaillant, mais ça n'explique pas tout !
Les routes sont parsemées de décharges sauvages ou abondent sacs plastiques, déchets ménagers, bouteilles...et ça ne choque personne. J'ai vu ça notamment en prenant la route côtère entre Béjaia et Tigzirt. Les paysages sont dignes de la côte d'azur, la propreté en moins et les forets sont dévastées par le feu...
La route est défoncée alors qu'elle mériterait, compte tenu de son utilité et des paysages qu'elle traverse d'être impeccable. Je n'ai pas compris ce mépris pour la nature. D'autant plus que l'interieur des maisons algériennes et d'une propreté surhumaine !
Ce qui me dit que c'est vraiment un problème de comportement, c'est quand je vois un balayeur qui passe sa journée à débroussailler les bords de route et qui laissent toutes les poubelles là ou elles sont, à la vue de tous ! Ou encore quand on mange sur la terrasse d'un restaurant et que le restaurateur balance toutes ses poubelles devant vos yeux, quite à vous couper l'appetit. Là bas, c'est normal...
Les plages c'est pareil... A Boumerdes, j'ai loué un parasol et deux chaises pour m'installer au milieu des immondices. Quand je l'ai fait remarquer au plagiste, il a juste hoché la tête et soufflé.
Je ne pense pas être difficile pourtant.
Dernier point que je souhaite souligner, c'est le manque cruel de lieux accueillant pour les familles en promenade ou en voyage. Seul quelques rares endroits ou se réfugient les couples en quête de tranquillité. Les quelques attractions touristiques sont obsolètes et souvent dépassées.
Sinon, point de vue urbanistique. Un mot règne, l'anarchie ! Tout est fait n'importe comment avec un sens des priorité très particulier. On trouve des superbes villas serpentées par des routes même pas goudronnées avec des trottoirs d'un mètre de haut qui vous défonce les bas de caisse. On trouve l'ADSL à des endroits mais pas d'eau potable. J'ai d'ailleurs vu le superbe panneau d"affichage éléctronique sur l'autoroute, vers Tadmait qui a du couté des millions mais qui ne marchera plus dans quelques mois car il a été posé dans une zone battue par la poussière. Ne pouvait-on pas utiliser cet argent pour des choses plus urgentes ?
Mon but n'est pas dans ce message de "casser" l'algerie mais de connaitre l'objectivité de mes propos car après tout je ne suis resté qu'au Nord et que 15 jours. Alors voila.
Amicalement
Je rentre d'algerie ou j'ai passé 15 jours à sillonner le Nord du pays, entre Alger et Béjaia. Qu'est ce qui m'a frappé dans ce pays ?
Déja, on trouve de tout ! C'est extraordinaire, plus rien ne manque ! De partout, des hanouts débordent de marchandises.
Les algeriens sont toujours "zen". Ils sont très souriants, super serviables même si c'est pas toujours efficace.
J'ai loué une voiture et là, j'ai constaté qu'au volant, on oublie les politesses et le savoir vivre...L'algerien devient un autre Homme. Il double sur le bas côté de la route pendant que l'on est coincé dans les inombrables bouchons. Il grille les priorités et force le passage, quite à vous envoyer dans le décor...sans aucun respect. La conduite ferait peur même à Schumarer.
J'ai mis 3 heures pour faire un tizi ouzou-Alger, soit 70km. C'est inadmissible de voir les infrastructures dans un tel état. Entre les barrages posés n'importe comment, les dos d'âne anarchiques super dangereux, les nids de poules...bonjour.
D'ailleurs, le barrage de Reghaia fait d'Alger une capitale impenetrable.
Cela dit, alger est une très belle ville...Je me suis senti très en sécurité, comme dans tout le reste du pays. Les policiers sont très serviables et prennent toujours le temps de vous aider quand vous êtes perdus. Pareil pour les gens qui n'hésitent pas à vous offrir leur hospitalité.
Sinon, côté négatif....l'environnement.
Pourquoi les gens sont si peu sensibilisés à la propreté ? Je suis d'accord, le réseau de ramassage des ordures est plus que défaillant, mais ça n'explique pas tout !
Les routes sont parsemées de décharges sauvages ou abondent sacs plastiques, déchets ménagers, bouteilles...et ça ne choque personne. J'ai vu ça notamment en prenant la route côtère entre Béjaia et Tigzirt. Les paysages sont dignes de la côte d'azur, la propreté en moins et les forets sont dévastées par le feu...
La route est défoncée alors qu'elle mériterait, compte tenu de son utilité et des paysages qu'elle traverse d'être impeccable. Je n'ai pas compris ce mépris pour la nature. D'autant plus que l'interieur des maisons algériennes et d'une propreté surhumaine !
Ce qui me dit que c'est vraiment un problème de comportement, c'est quand je vois un balayeur qui passe sa journée à débroussailler les bords de route et qui laissent toutes les poubelles là ou elles sont, à la vue de tous ! Ou encore quand on mange sur la terrasse d'un restaurant et que le restaurateur balance toutes ses poubelles devant vos yeux, quite à vous couper l'appetit. Là bas, c'est normal...
Les plages c'est pareil... A Boumerdes, j'ai loué un parasol et deux chaises pour m'installer au milieu des immondices. Quand je l'ai fait remarquer au plagiste, il a juste hoché la tête et soufflé.
Je ne pense pas être difficile pourtant.
Dernier point que je souhaite souligner, c'est le manque cruel de lieux accueillant pour les familles en promenade ou en voyage. Seul quelques rares endroits ou se réfugient les couples en quête de tranquillité. Les quelques attractions touristiques sont obsolètes et souvent dépassées.
Sinon, point de vue urbanistique. Un mot règne, l'anarchie ! Tout est fait n'importe comment avec un sens des priorité très particulier. On trouve des superbes villas serpentées par des routes même pas goudronnées avec des trottoirs d'un mètre de haut qui vous défonce les bas de caisse. On trouve l'ADSL à des endroits mais pas d'eau potable. J'ai d'ailleurs vu le superbe panneau d"affichage éléctronique sur l'autoroute, vers Tadmait qui a du couté des millions mais qui ne marchera plus dans quelques mois car il a été posé dans une zone battue par la poussière. Ne pouvait-on pas utiliser cet argent pour des choses plus urgentes ?
Mon but n'est pas dans ce message de "casser" l'algerie mais de connaitre l'objectivité de mes propos car après tout je ne suis resté qu'au Nord et que 15 jours. Alors voila.
Amicalement
Bonjour,
J'ai découvert en mai et juin lors de 2 voyages lmon pays d'origine qu'est l'Algérie. J'arrête tout de suite les mauvais esprits qui feront dévier ce post en précisant que la France est mon pays et l'Algérie mon pays d'origine cher à mon coeur. Le but de mon voyage était de faire connaissance avec une partie de ma famille inconnue depuis 1962, date de l'indépendance algérienne. Ce voyage avant tout familial qui s'est déroulé émotivement de façon exceptionnelle m'a quand quand permis de découvrir une population et un pays formidable. Quel bonheur ce contact dès l'aéroport d'Alger avec la population autochtone qui n'a qu'un mot à la bouche : bienvenue. Quelle joie de rentrer dans la grande poste (voir le film "il était une fois dans l'oued), de visiter Notre Dame d'Afrique, d'arpenter les rue de Bab el Oued ou de Belouizdad, donner à manger au petits singes qui viennent vous rencontrer à Chiffa. N'ayez crainte, les algériens sont aussi accueillants que les marocains ou autres tunisiens. En Algérie, la population et le paysage ne vous décevront pas. Prochain pélerinage prévue en octobre ou novembre. Faites comme moi, voyageforum.com + petit futé + lonely planet et tout s'organise facilement.
Quel beau pays, dommage pour la coupe du monde étriquée je pense que le voyage aurait gagner en émotion.
De retour d’une escapade en Algérie
Nous voilà bien installés pour le décollage, imminent, de notre vol pour Alger où nous passerons deux jours et demi avant de prendre la route pour la Kabylie.
Un petit chewing-gum pour le décollage et vlan !premier imprévu que nous devrons gérer sur place ; une couronne à remplacer. Le voyage commence bien !!!!
Pas de temps à perdre, nous n’avons que cinq jours.
Nous posons nos valises dans notre chambre d’hôtel (le Mercure près de l’aéroport, aucun intérêt sinon celui de ne pas payer très cher, car nous avons une carte qui nous donne de belles réductions.). De plus dans la boutique de l’hôtel on a acheté une carte routière 800 dinars. L’office du tourisme donne la même gratuitement !
Le cousin d’un ami nous attend et direction Alger centre. Les yeux grands ouverts nous avons très largement le temps de regarder le paysage car il y a des milliers de voitures qui créent de gros embouteillages et de nombreux conducteurs qui roulent n’importe comment et sont des dangers publics. Il y a pourtant des panneaux de signalisations et en Algérie aussi on passe, à priori, un examen pour obtenir son permis de conduire.…….
Alger est là. Nous sommes à Alger.
Nous passerons cette première journée à marcher, marcher dans cette ville magnifique extraordinairement belle. Notre première impression c’est la beauté et notre deuxième impression c’est la décrépitude dans laquelle est cette ville. C’est consternant. Il y a une telle richesse architecturale une telle différence selon les quartiers et tout est harmonieux. Tout s’accorde avec le ciel et la mer. C’est BEAU !!Mais quel laissé aller !
Nous avons arpenté les rues avec notre appareil photo. Ça n’a pas toujours été très bien vu. Pas le droit de photographier certains bâtiments. On s’est fait arrêter deux fois par des policiers pour bien vérifier ce que nous avions photographié. En passant devant le palais du gouvernement, un policier très sympa nous a indiqué notre chemin. Son collègue lui, a préféré faire du zèle et fouiller notre sac. C’est le premier jour et on est un peu frustré. Question sécurité à aucun moment on ne s’est senti mal à l’aise ou en danger. La Police est partout, partout, partout.
Plusieurs fois dans la rue des gens nous ont souhaité « la bienvenue dans notre pays » Nous avons engagé des conversations avec des algériens heureux et curieux de voir des touristes dans leur pays. Par contre d’autres paraissaient tellement surpris de rencontrer des gens avec un appareil photos. Nous avons mangé du super poisson dans un petit restaurant sous les voûtes sur le port.
Nous n’avons pas croisé d’autres touristes, mais Alger est étendue…
Le deuxième jour visite de « la dame d’Afrique » comme on dit là-bas. La basilique est somptueuse. En pleine réfection depuis bientôt trois ans. La fin des travaux est prévue pour septembre de cette année. Une des sœurs blanches nous en a fait l’historique et nous avons passé plus d’une heure avec elle à écouter sa passion pour le monument et le pays. Belle rencontre
Ensuite nous nous sommes mis à la recherche d’un dentiste dans les rues de Bab el oued. Nous avons été guidé dans nos recherches par des enfants sortant de l’école. Ils étaient heureux de nous aider et ils n’arrêtaient pas de nous demander de les prendre en photos. Et nous avons déclenché de grands éclats de rire à la vue des résultats. Grand moment !!!Inoubliable. Après trois essais nous avons fini par trouver un dentiste qui nous convenait ; super et très efficace.
Puis direction vers Tipasa par la route de la côte. D’un côté la mer, de l’autre des constructions d’immeubles partout. On sent bien qu’on ne cherche pas du tout à préserver le paysage. Mais il y a un réel souci de logements ici. Dommage !
On passe par Aïn benian (ex Guyotville), ensuite petit stop à la Madrague. Il y a un immense parking et on nous dit qu’en fait une partie de la plage a été sacrifiée pour faire ce parking. La station balnéaire est jolie du côté mer. Nous aurions pu déjeuner ici, car les restaurants sont, il parait, très bons, mais ils ont vue sur le parking. Du coup on a repris la route et on a très bien déjeuné un peu plus loin, à Staouli dans un petit restaurant pas cher et d’un très bon accueil.
Tipasa. MAGIQUE !!!! C’est magnifique. Après avoir déambulé dans les ruines romaines et pris des dizaines de photos, on ne peut faire autrement que de se poser et de regarder la mer. On est imprégné par le lieu. Les couleurs sont sublimes. Durant une heure on ne parle plus, on est seul au monde, et les quelques rares personnes qui sont là, sur le site, sont prises par le même enchantement que nous.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Tombeau de la chrétienne, à seulement quelques Kilomètres de là. Et là aussi la beauté du site est à la hauteur de nos espérances. Personne. Il n’y a que nous, le Tombeau et des deux côtés, comme c’est en haut d’une colline, la vue à couper le souffle. D’un côté la plaine de la Mitidja qui s’étend sur des kilomètres. De l’autre, un dégradé de verts où se mêle le mauve des champs de chardons, et qui se jette dans le bleu de la mer. C’est sublime !!! J’espère que la beauté du site ne sera pas gâchée par la route à plusieurs voies qui est en construction juste en dessous.
La journée passe à une allure folle et nous ne voulons à aucun prétexte rater le stop que nous avons prévu à Sidi fredj (sidi feruche) où nous arrivons en fin d’après midi et où nous passons un moment agréable.
La route du retour vers notre hôtel est laborieuse à cette heure car il y a beaucoup d’embouteillages et de nombreux barrages de police, comme sur toutes les routes que nous prendrons au cours de notre périple. Petit dîner dans une gargote. On s’est régalé de brochettes, de piments et d’olives.
Pour cette troisième journée, nous avons loué (cher) une voiture pour nous rendre en Kabylie. Mais vu que nous ne l’aurons qu’aux alentours de midi on se réveille très tôt et après un copieux petit déj nous voilà partis visiter le cimetière St Eugène.
Le conservateur est super sympa et nous raconte un peu l’histoire de ce cimetière avant de nous en faire faire un tour. Le côté chrétien nous a paru beaucoup mieux entretenu que le côté juif qui est un peu laissé à l’abandon. C’est une ballade que nous avions très envie de faire. Nous n’avons pas été déçus.
En ce début d’après midi et en possession de notre véhicule de location qui est neuf, route vers la kabylie. On a hésité avant de choisir une route pour s’y rendre. J’avais interrogé pas mal de personnes à ce sujet. Les avis étaient tous différents.
Alors ;
On a pris la route de Tizi Ouzou, on s’y est arrêté un moment, mais on n’y a pas trouvé de grand intérêt. Peut être parce qu’on ne savait pas bien quoi chercher. De là, on a pris la route de Makouda et on est passé par le col pour atteindre Tigzir. On n’y voyait pas à cent mètres, plus on montait plus la visibilité était bouchée. La route est belle. Elle tourne beaucoup.
A la descente du col ça a été l’émerveillement. A nos pieds, La Majestueuse Kabylie était là sous nos yeux baignée de soleil. Les paysages à couper le souffle s’offraient à nous et, à chaque sortie de virages on était bluffé par les couleurs, les contrastes, la communion du ciel de la mer des terres. QUELLE BEAUTÉ !!
Quand nous avions pensé à ce voyage, on voulait juste aller faire un tour jusqu’à Bejaia. On s’est vite rendu compte que ça allait faire loin pour deux jours et demi. Car, entre la circulation, les dos d’ânes énormes à chaque entrée de ville ou village et les barrages tout trajet prend beaucoup de temps. Le cousin de notre relation, qui nous avait servi de guide sur Alger nous avait proposé d’appeler ses cousines qui habitent en Kabylie. Et les cousines, 74 et 68 ans, ont été d’accord pour nous recevoir.
Donc nous sommes allés, par cette route magnifique de la corniche, jusqu’à Azeffoun, ancien port Gueydon, rejoindre un petit village perché sur la montagne.
Nous avons passé deux jours et demi magiques en compagnie de ces deux vieilles dames. Elles nous ont reçu comme des membres de leur famille. Et nous avons vécu comme elles durant ces deux jours. Dans ce village perdu et perché nous nous sommes baladés en compagnie des chèvres et des moutons dans des paysages magnifiques. De partout, là haut, la mer à perte de vue. La terre belle et riche à cette période. Les femmes et leurs robes Kabyles colorées qui vivent au rythme du bled.
On nous a présenté à toute la famille. Chacun nous a invité et reçu chez lui. On nous a mijoté des petits plats. Deux jours de pur bonheur en toute simplicité.
Pour le chemin du retour nous n’avons pas emprunté la même route. Les gens nous ont dit que ce serait plus rapide et plus sûr de passer par Fréha. Il ne nous avait pas semblé avoir pris de risque par la route par laquelle nous étions venus. Ils n’ont pas été de cet avis et n’ont pas voulu que nous la reprenions.
Jusqu’à l’aéroport d’Alger où nous devions rendre notre voiture, nous avons compté 16 barrages et des milliers de voitures et camions.
Comme il nous restait quelques heures avant notre vol, nous avons repris la direction du centre et avons décidé d’aller visiter le Palais du Dey. Aucun des deux chauffeurs de taxi à qui nous avons demandé ne connaissaient. En fait je crois qu’il fallait dire la citadelle. Enfin arrivé devant, il ne nous a pas été possible de visiter car c’était en travaux. Pas grave on a trouvé un guide et on est redescendu par la casbah. Et on n’a pas été déçus. Car si il y a bien une chose à faire à Alger c’est de visiter la Casbah. On s’y était pas mal baladé déjà, mais là, de la faire de haut en bas et avec un guide…. Dommage on n’a pas eu assez de temps pour y flâner d’avantage car l’heure de notre vol approchait, et nous devions rejoindre l’aéroport.
Voilà !! Petit voyage de quelques jours seulement dans un si beau pays.
Nous avons beaucoup marché dans la ville (super) Nous avons visité : Le Palais du Raïs (bien) Notre dame d’Afrique (super), La Casbah (super), Le monument des Martyrs (bof), Le sacré cœur (bof). La grande poste (super) le cimetière St Eugène (super) Nous avons bien mangé et pour pas cher. Nous n’avons pas pris les taxis qui nous demandaient 1000,1200 ou 2000 dinars pour faire Alger aéroport ou l’inverse. On trouve des vrais taxis (pas des clandestins) qui sont honnêtes et qui prennent 600 dinars. On n’a pas pu prendre toutes les photos que nous aurions aimées, mais pas mal quand même. On évitera les réductions du Mercure et on prendra un hôtel dans le centre d’Alger.
En fait nous avons fait beaucoup de choses en peu de temps sur Alger. Je pense que sans un chauffeur qui connaissait parfaitement la ville, les routes, les parkings nous aurions perdu un temps considérable et cela n’aurait pas été possible. Merci Mustapha.
Des moments magiques. Des rencontres superbes. Et des images merveilleuses de l’Algérie.
Les quelques mots qui nous sont revenus le plus souvent à la bouche ; BEAU, MAGNIFIQUE, SUBLIME car c’est vraiment très très beau Et DOMMAGE, car il nous a souvent semblé que tout est à faire ou pas bien fait.
Nous voilà bien installés pour le décollage, imminent, de notre vol pour Alger où nous passerons deux jours et demi avant de prendre la route pour la Kabylie.
Un petit chewing-gum pour le décollage et vlan !premier imprévu que nous devrons gérer sur place ; une couronne à remplacer. Le voyage commence bien !!!!
Pas de temps à perdre, nous n’avons que cinq jours.
Nous posons nos valises dans notre chambre d’hôtel (le Mercure près de l’aéroport, aucun intérêt sinon celui de ne pas payer très cher, car nous avons une carte qui nous donne de belles réductions.). De plus dans la boutique de l’hôtel on a acheté une carte routière 800 dinars. L’office du tourisme donne la même gratuitement !
Le cousin d’un ami nous attend et direction Alger centre. Les yeux grands ouverts nous avons très largement le temps de regarder le paysage car il y a des milliers de voitures qui créent de gros embouteillages et de nombreux conducteurs qui roulent n’importe comment et sont des dangers publics. Il y a pourtant des panneaux de signalisations et en Algérie aussi on passe, à priori, un examen pour obtenir son permis de conduire.…….
Alger est là. Nous sommes à Alger.
Nous passerons cette première journée à marcher, marcher dans cette ville magnifique extraordinairement belle. Notre première impression c’est la beauté et notre deuxième impression c’est la décrépitude dans laquelle est cette ville. C’est consternant. Il y a une telle richesse architecturale une telle différence selon les quartiers et tout est harmonieux. Tout s’accorde avec le ciel et la mer. C’est BEAU !!Mais quel laissé aller !
Nous avons arpenté les rues avec notre appareil photo. Ça n’a pas toujours été très bien vu. Pas le droit de photographier certains bâtiments. On s’est fait arrêter deux fois par des policiers pour bien vérifier ce que nous avions photographié. En passant devant le palais du gouvernement, un policier très sympa nous a indiqué notre chemin. Son collègue lui, a préféré faire du zèle et fouiller notre sac. C’est le premier jour et on est un peu frustré. Question sécurité à aucun moment on ne s’est senti mal à l’aise ou en danger. La Police est partout, partout, partout.
Plusieurs fois dans la rue des gens nous ont souhaité « la bienvenue dans notre pays » Nous avons engagé des conversations avec des algériens heureux et curieux de voir des touristes dans leur pays. Par contre d’autres paraissaient tellement surpris de rencontrer des gens avec un appareil photos. Nous avons mangé du super poisson dans un petit restaurant sous les voûtes sur le port.
Nous n’avons pas croisé d’autres touristes, mais Alger est étendue…
Le deuxième jour visite de « la dame d’Afrique » comme on dit là-bas. La basilique est somptueuse. En pleine réfection depuis bientôt trois ans. La fin des travaux est prévue pour septembre de cette année. Une des sœurs blanches nous en a fait l’historique et nous avons passé plus d’une heure avec elle à écouter sa passion pour le monument et le pays. Belle rencontre
Ensuite nous nous sommes mis à la recherche d’un dentiste dans les rues de Bab el oued. Nous avons été guidé dans nos recherches par des enfants sortant de l’école. Ils étaient heureux de nous aider et ils n’arrêtaient pas de nous demander de les prendre en photos. Et nous avons déclenché de grands éclats de rire à la vue des résultats. Grand moment !!!Inoubliable. Après trois essais nous avons fini par trouver un dentiste qui nous convenait ; super et très efficace.
Puis direction vers Tipasa par la route de la côte. D’un côté la mer, de l’autre des constructions d’immeubles partout. On sent bien qu’on ne cherche pas du tout à préserver le paysage. Mais il y a un réel souci de logements ici. Dommage !
On passe par Aïn benian (ex Guyotville), ensuite petit stop à la Madrague. Il y a un immense parking et on nous dit qu’en fait une partie de la plage a été sacrifiée pour faire ce parking. La station balnéaire est jolie du côté mer. Nous aurions pu déjeuner ici, car les restaurants sont, il parait, très bons, mais ils ont vue sur le parking. Du coup on a repris la route et on a très bien déjeuné un peu plus loin, à Staouli dans un petit restaurant pas cher et d’un très bon accueil.
Tipasa. MAGIQUE !!!! C’est magnifique. Après avoir déambulé dans les ruines romaines et pris des dizaines de photos, on ne peut faire autrement que de se poser et de regarder la mer. On est imprégné par le lieu. Les couleurs sont sublimes. Durant une heure on ne parle plus, on est seul au monde, et les quelques rares personnes qui sont là, sur le site, sont prises par le même enchantement que nous.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Tombeau de la chrétienne, à seulement quelques Kilomètres de là. Et là aussi la beauté du site est à la hauteur de nos espérances. Personne. Il n’y a que nous, le Tombeau et des deux côtés, comme c’est en haut d’une colline, la vue à couper le souffle. D’un côté la plaine de la Mitidja qui s’étend sur des kilomètres. De l’autre, un dégradé de verts où se mêle le mauve des champs de chardons, et qui se jette dans le bleu de la mer. C’est sublime !!! J’espère que la beauté du site ne sera pas gâchée par la route à plusieurs voies qui est en construction juste en dessous.
La journée passe à une allure folle et nous ne voulons à aucun prétexte rater le stop que nous avons prévu à Sidi fredj (sidi feruche) où nous arrivons en fin d’après midi et où nous passons un moment agréable.
La route du retour vers notre hôtel est laborieuse à cette heure car il y a beaucoup d’embouteillages et de nombreux barrages de police, comme sur toutes les routes que nous prendrons au cours de notre périple. Petit dîner dans une gargote. On s’est régalé de brochettes, de piments et d’olives.
Pour cette troisième journée, nous avons loué (cher) une voiture pour nous rendre en Kabylie. Mais vu que nous ne l’aurons qu’aux alentours de midi on se réveille très tôt et après un copieux petit déj nous voilà partis visiter le cimetière St Eugène.
Le conservateur est super sympa et nous raconte un peu l’histoire de ce cimetière avant de nous en faire faire un tour. Le côté chrétien nous a paru beaucoup mieux entretenu que le côté juif qui est un peu laissé à l’abandon. C’est une ballade que nous avions très envie de faire. Nous n’avons pas été déçus.
En ce début d’après midi et en possession de notre véhicule de location qui est neuf, route vers la kabylie. On a hésité avant de choisir une route pour s’y rendre. J’avais interrogé pas mal de personnes à ce sujet. Les avis étaient tous différents.
Alors ;
On a pris la route de Tizi Ouzou, on s’y est arrêté un moment, mais on n’y a pas trouvé de grand intérêt. Peut être parce qu’on ne savait pas bien quoi chercher. De là, on a pris la route de Makouda et on est passé par le col pour atteindre Tigzir. On n’y voyait pas à cent mètres, plus on montait plus la visibilité était bouchée. La route est belle. Elle tourne beaucoup.
A la descente du col ça a été l’émerveillement. A nos pieds, La Majestueuse Kabylie était là sous nos yeux baignée de soleil. Les paysages à couper le souffle s’offraient à nous et, à chaque sortie de virages on était bluffé par les couleurs, les contrastes, la communion du ciel de la mer des terres. QUELLE BEAUTÉ !!
Quand nous avions pensé à ce voyage, on voulait juste aller faire un tour jusqu’à Bejaia. On s’est vite rendu compte que ça allait faire loin pour deux jours et demi. Car, entre la circulation, les dos d’ânes énormes à chaque entrée de ville ou village et les barrages tout trajet prend beaucoup de temps. Le cousin de notre relation, qui nous avait servi de guide sur Alger nous avait proposé d’appeler ses cousines qui habitent en Kabylie. Et les cousines, 74 et 68 ans, ont été d’accord pour nous recevoir.
Donc nous sommes allés, par cette route magnifique de la corniche, jusqu’à Azeffoun, ancien port Gueydon, rejoindre un petit village perché sur la montagne.
Nous avons passé deux jours et demi magiques en compagnie de ces deux vieilles dames. Elles nous ont reçu comme des membres de leur famille. Et nous avons vécu comme elles durant ces deux jours. Dans ce village perdu et perché nous nous sommes baladés en compagnie des chèvres et des moutons dans des paysages magnifiques. De partout, là haut, la mer à perte de vue. La terre belle et riche à cette période. Les femmes et leurs robes Kabyles colorées qui vivent au rythme du bled.
On nous a présenté à toute la famille. Chacun nous a invité et reçu chez lui. On nous a mijoté des petits plats. Deux jours de pur bonheur en toute simplicité.
Pour le chemin du retour nous n’avons pas emprunté la même route. Les gens nous ont dit que ce serait plus rapide et plus sûr de passer par Fréha. Il ne nous avait pas semblé avoir pris de risque par la route par laquelle nous étions venus. Ils n’ont pas été de cet avis et n’ont pas voulu que nous la reprenions.
Jusqu’à l’aéroport d’Alger où nous devions rendre notre voiture, nous avons compté 16 barrages et des milliers de voitures et camions.
Comme il nous restait quelques heures avant notre vol, nous avons repris la direction du centre et avons décidé d’aller visiter le Palais du Dey. Aucun des deux chauffeurs de taxi à qui nous avons demandé ne connaissaient. En fait je crois qu’il fallait dire la citadelle. Enfin arrivé devant, il ne nous a pas été possible de visiter car c’était en travaux. Pas grave on a trouvé un guide et on est redescendu par la casbah. Et on n’a pas été déçus. Car si il y a bien une chose à faire à Alger c’est de visiter la Casbah. On s’y était pas mal baladé déjà, mais là, de la faire de haut en bas et avec un guide…. Dommage on n’a pas eu assez de temps pour y flâner d’avantage car l’heure de notre vol approchait, et nous devions rejoindre l’aéroport.
Voilà !! Petit voyage de quelques jours seulement dans un si beau pays.
Nous avons beaucoup marché dans la ville (super) Nous avons visité : Le Palais du Raïs (bien) Notre dame d’Afrique (super), La Casbah (super), Le monument des Martyrs (bof), Le sacré cœur (bof). La grande poste (super) le cimetière St Eugène (super) Nous avons bien mangé et pour pas cher. Nous n’avons pas pris les taxis qui nous demandaient 1000,1200 ou 2000 dinars pour faire Alger aéroport ou l’inverse. On trouve des vrais taxis (pas des clandestins) qui sont honnêtes et qui prennent 600 dinars. On n’a pas pu prendre toutes les photos que nous aurions aimées, mais pas mal quand même. On évitera les réductions du Mercure et on prendra un hôtel dans le centre d’Alger.
En fait nous avons fait beaucoup de choses en peu de temps sur Alger. Je pense que sans un chauffeur qui connaissait parfaitement la ville, les routes, les parkings nous aurions perdu un temps considérable et cela n’aurait pas été possible. Merci Mustapha.
Des moments magiques. Des rencontres superbes. Et des images merveilleuses de l’Algérie.
Les quelques mots qui nous sont revenus le plus souvent à la bouche ; BEAU, MAGNIFIQUE, SUBLIME car c’est vraiment très très beau Et DOMMAGE, car il nous a souvent semblé que tout est à faire ou pas bien fait.
Ces quelques lignes ne sont pas une opinion sur l'Algérie, mais seulement quelques impressions, pour ce que j'en ai vu en 11 jours...
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
Bonjour à tous. Je rentre d'une virée de 10 jours dans le Tassili du Hoggar, à pied et en 4x4. La spécificité de ce voyage était que, photographe, je n'ai pas voulu imposer à des compagnons ma "photomanie", pas marrante pour ceux qui ont d'autres motivations.
J'ai donc tenté de mettre sur pied un voyage individuel, hors structures, et j'y suis parvenu, non sans mal, grâce au sérieux de quelques natifs du Hoggar. Concrètement, la virée s'est effectuée sur 9 jours, commençant par la partie sud du Tassili, vers le Niger, et finissant à l'Assekrem, cher à Charles de Foucauld. Nous sommes partis à 3, l'équipe se composant d'un chauffeur et d'un autre algérien pour l'"intendance".
Les paysages sont superbes, j'ai fait beaucoup de photos, et je considère que, malgré le vent assez présent, ce voyage est une réussite.
Ceux d'entre vous qui sont intéressés par un voyage individuel ou en petit comité peuvent me contacter par messagerie, j'ai pas mal d'indications (et de noms) sur le sujet.
Bonjour à toutes et à tous.
Je reviens tout juste du sud algérien, région de Djanet.Si plusieurs d'entre vous connaissent déjà l'incontournable Tadrart et l'erg Admer, je peux vous conseiller d'aller faire un tour dans l'erg Thiodaîne. Le trajet 4X4 jusqu'à l'erg est un peu long mais celà vaut vraiment le coup.En passant par des paysages caillouteux, très noirs, des canions magnifiques, des gueltas, puis des paysages verdoyants (il a beaucoup plu à l'automne) ou vous verrez des troupeaux impressionnants de chameaux, vous arriverez enfin devant les grandes dunes de l'erg. Faire ensuite le retour par des plaines désertiques et enfin vous retrouverez l'erg Admer.Petit détour vers Essendilène.
Croyez moi, vous ne serez pas déçus !!!!
Bon voyage
Essayez de faire le circuit sur deux semaines afin d'en profiter au maximum
Je reviens tout juste du sud algérien, région de Djanet.Si plusieurs d'entre vous connaissent déjà l'incontournable Tadrart et l'erg Admer, je peux vous conseiller d'aller faire un tour dans l'erg Thiodaîne. Le trajet 4X4 jusqu'à l'erg est un peu long mais celà vaut vraiment le coup.En passant par des paysages caillouteux, très noirs, des canions magnifiques, des gueltas, puis des paysages verdoyants (il a beaucoup plu à l'automne) ou vous verrez des troupeaux impressionnants de chameaux, vous arriverez enfin devant les grandes dunes de l'erg. Faire ensuite le retour par des plaines désertiques et enfin vous retrouverez l'erg Admer.Petit détour vers Essendilène.
Croyez moi, vous ne serez pas déçus !!!!
Bon voyage
Essayez de faire le circuit sur deux semaines afin d'en profiter au maximum
bonjour à tous😉ça-y-est! cela avance .nous avons enfin reçu nos passeports.nous sommes 3 adultes, et notre chiot qui a lui aussi son passeport!😄 il est vacciné contre la rage, et tout le reste est à jour. il aura 5 mois en janvier.si tout va bien, on part en janvier pour la premiere fois à bejaia (par bateau avec une voiture).voir de la famille.
soucis ou pas soucis?🙁 le veterinaire nous assure que la douane française risque de refuser l'entree (donc le retour)en france pour notre chien si il n'a pas de "test de vaccination contre la rage effectue avant le depart pour l'algerie" mème si il est vaccine! ça coute environ 75 Euros la prise de sang😠 est-ce que quelqu'un a eu ce problème?
je pense à tamurtanagh bien sur, tu donnes l'impression de bien connaitre tous ces petits trucs qui derangent.merci à celui qui répondra.
si cela peut interesser quelqu'un voici des renseignements : aller-retour marseille-bejaia/alger marseille par bateau(euromer) pour une voiture, 3 adultes, 1 chien, cabine 3 personnes, avec sanitaires (wc douche) environ 1308 euros. pour janvier.mais il parait que par bateau il y a 1 seul depart par semaine.et qu'il faut reserver 1 mois à l'avance.le retour ne se fait que par alger et non bejaia. voila, j'en sais pas plus a beintot.😎
Bonjour,
J'aurai besoin de votre aide. 🙂
Voilà, je dois partir début novembre en Algérie avec mes deux enfants (une fille de 2 ans et un bébé de 3 mois)et je souhaite savoir exactement ce qu'il nous faut comme documents d'identité.
En 2007, lors de notre retour en France, ma fille n'avait aucun document d'identité (on n'était pas au courant pour la nouvelle loi, on pensait que l'ajouter au passeport suffisait) si ce n'est qu'on l'avait ajouté, mon époux et moi, sur nos passeports (algériens). Bon j'avais le classique livret de famille, mais avec sa photo que nos passeports. L'aimable policier (je suppose qu'on a eu de la chance) de la PAF a vérifié nos passeports, le livret de famille et nous a laissé passer. Mais il m'a dit que les lois avaient changé et que normalement il fallait à ma fille une pièce d'identité pour pouvoir entrer sur le territoire. Dès les jours suivants, j'ai donc tout mis en oeuvre pour lui faire faire une carte d'identité. Ainsi en 2008, je suis allée 2 fois en Algérie. Et aux retours, nous n'avions qu'à présenter nos cartes d'identité françaises ma fille et moi, pour passer.
Mais cette année, en allant faire faire une carte pour mon bébé, la dame au guichet m'a dit qu'il leur fallait aussi un passeport français sinon ils se verraient refuser l'entrée du territoire, c'est nouveau ça date depuis le début de l'année.😕 Alors je lui ai expliqué que j'avais un passeport algérien et que j'allais l'y ajouté comme ma fille. Soudain elle ne savait plus quoi dire si ce n'est qu'elle ne savait pas comment cela fonctionnait pour les doubles nationalités. Elle m'a conseillé de prendre contact avec la PAF(dur de trouver un numéro, j'ai donc pensé aux aéroports). Ce que j'ai fait mais je suis tombée sur leur boite vocale qui me conseille d'appeler le consulat ou l'ambassade de destination or c'est le retour en France qui m'intrigue plus que l'entrée ou la sortie d'Algérie. Néanmoins, j'ai appelé mon consulat qui me conseille à son tour d'appeler la mairie (je suis tombée sur un drôle de numéro🤪).
Bref, je suis perdue😕. Personnellement, je suis née en France mais je n'ai jamais eu, ni fait faire une fois adulte, de passeport français car je n'en voyais pas l'utilité. Pour l'europe, ma CI suffit et sinon pour ce qui est du reste du monde, je n'aime partir qu'en Algérie. Et vu que j'ai la double nationalité, j'ai une CI et un passeport algériens.
Mais nos cartes d'identité françaises et le passeport algérien suffisent-ils pour entrer en France (car après tout elles sont délivrées par la préfecture et puisqu'elles sont établies en France, ça prouve bien qu'il y a eu un contrôle de notre identité avec tous les documents nécessaires lors du dépôt du dossier, non?), ou nous faut-il forcément avoir des passeports français? Y a tellement de modifications des lois qu'on s'y perd, surtout si comme dans mon cas, vous ne trouvez pas la personne qui saura correctement vous renseigner ou que vous avez besoin d'être orienté!
D'avance, merci infiniment de me répondre.
J'aurai besoin de votre aide. 🙂
Voilà, je dois partir début novembre en Algérie avec mes deux enfants (une fille de 2 ans et un bébé de 3 mois)et je souhaite savoir exactement ce qu'il nous faut comme documents d'identité.
En 2007, lors de notre retour en France, ma fille n'avait aucun document d'identité (on n'était pas au courant pour la nouvelle loi, on pensait que l'ajouter au passeport suffisait) si ce n'est qu'on l'avait ajouté, mon époux et moi, sur nos passeports (algériens). Bon j'avais le classique livret de famille, mais avec sa photo que nos passeports. L'aimable policier (je suppose qu'on a eu de la chance) de la PAF a vérifié nos passeports, le livret de famille et nous a laissé passer. Mais il m'a dit que les lois avaient changé et que normalement il fallait à ma fille une pièce d'identité pour pouvoir entrer sur le territoire. Dès les jours suivants, j'ai donc tout mis en oeuvre pour lui faire faire une carte d'identité. Ainsi en 2008, je suis allée 2 fois en Algérie. Et aux retours, nous n'avions qu'à présenter nos cartes d'identité françaises ma fille et moi, pour passer.
Mais cette année, en allant faire faire une carte pour mon bébé, la dame au guichet m'a dit qu'il leur fallait aussi un passeport français sinon ils se verraient refuser l'entrée du territoire, c'est nouveau ça date depuis le début de l'année.😕 Alors je lui ai expliqué que j'avais un passeport algérien et que j'allais l'y ajouté comme ma fille. Soudain elle ne savait plus quoi dire si ce n'est qu'elle ne savait pas comment cela fonctionnait pour les doubles nationalités. Elle m'a conseillé de prendre contact avec la PAF(dur de trouver un numéro, j'ai donc pensé aux aéroports). Ce que j'ai fait mais je suis tombée sur leur boite vocale qui me conseille d'appeler le consulat ou l'ambassade de destination or c'est le retour en France qui m'intrigue plus que l'entrée ou la sortie d'Algérie. Néanmoins, j'ai appelé mon consulat qui me conseille à son tour d'appeler la mairie (je suis tombée sur un drôle de numéro🤪).
Bref, je suis perdue😕. Personnellement, je suis née en France mais je n'ai jamais eu, ni fait faire une fois adulte, de passeport français car je n'en voyais pas l'utilité. Pour l'europe, ma CI suffit et sinon pour ce qui est du reste du monde, je n'aime partir qu'en Algérie. Et vu que j'ai la double nationalité, j'ai une CI et un passeport algériens.
Mais nos cartes d'identité françaises et le passeport algérien suffisent-ils pour entrer en France (car après tout elles sont délivrées par la préfecture et puisqu'elles sont établies en France, ça prouve bien qu'il y a eu un contrôle de notre identité avec tous les documents nécessaires lors du dépôt du dossier, non?), ou nous faut-il forcément avoir des passeports français? Y a tellement de modifications des lois qu'on s'y perd, surtout si comme dans mon cas, vous ne trouvez pas la personne qui saura correctement vous renseigner ou que vous avez besoin d'être orienté!
D'avance, merci infiniment de me répondre.
Salut a tous je suis revenu d'Alger il y'a deux semaines environ; depuis mes discutions du forum ont été supprimer neanmoins je voulais faire passer un grand message de sympathie a ceux qui m'avaient aidé sur ce forum a preparer mon voyage voila! inutile de dire que cela a été une super experience et que j'ai deja hate d'y retourner ( seul petit regret : etre parti le jour du match Algerie-Egypte car apparement cela a été une grosse fete)Bref je souhaite à tous ceux qui partiront en Algerie ou ailleurs un tres bon voyage et encore un grand merci à voyage Forum qui est un super site !
a ++
VIVE L'ALGERIE!!







