Bonjour à tous !
Mon entreprise cherche actuellement des personnes pour faire du support informatique .
(Je suis une ancienne volontaire SVE , j'ai passé un an en Hongrie et j'ai depuis trouvé un travail içi à Budapest , comme responsable technique pour une équipe de support informatique .)
La connaissance approfondie de l'informatique n'est pas nécessaire , de plus il y a des trainings fournis quand vous joignez l'entreprise .
Si vous souhaitez découvrir un nouvel endroit et ( continuer à) travailler dans un environnement multiculturel , tentez votre chance !
Nous recherchons des gens parlant une des langues suivantes: Francais , Italien , Polonais , Tchèque , Néerlandais , Hébreu ou Allemand ( positions en niveau 1 - moins technique- mais aussi support niveau 2),
L'entreprise offre un salaire avantageux et aussi une bonne cafeteria.( argent supplementaire à utiliser pour les loisirs , transport , santé etc ..)
Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter : jessie.brillouet@outlook.com !
Jessie
Bonjour,
Nous revenons d’un superbe voyage de 3 semaines en Roumanie et d’une semaine en Hongrie. Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 11 et 8 ans.
Nous avons pu élaborer notre voyage comme d’habitude en grande partie grâce aux membres de VF : juste retour des choses, en voici notre compte-rendu, en espérant que d’autres familles seront tentées par ce magnifique pays méconnu des français : la Roumanie. En effet, même si nous avons apprécié la Hongrie, nous avons eu un vrai coup de foudre pour la Roumanie : ses campagnes riantes, ses belles montagnes, le Delta si dépaysant, les villes de Transylvanie qui sont de vrais bijoux, les habitants d’une gentillesse incroyable, la nourriture goûteuse, la langue, etc… . Comme le dit ma fille : nous avions l’impression de nous promener de cartes postales en cartes postales… On reviendra donc très vite, on l’espère, visiter le reste du pays !
Transports Vol Lyon-Bucarest avec Germanwings, puis vol Tirghu Mures-Budapest (Wizz air) et enfin Budapest-Lyon (Brussel airlines).
En Roumanie, location d’une Logan chez autorom. Coût : 627€ pour 3 semaines, frais d’abandon inclus entre Bucarest et Tirghu Mures). Bon contact avec la commerciale sur Bucarest. Sur le terrain, quelques incompréhensions avec l’agence de Tirghu Mures, mais grosso modo, très satisfait de la prestation.
En Hongrie, location d’une voiture de catégorie économique (Toyoya Yaris) chez Carigami (anciennement locationdevoiture.fr). Coût : 135€ pour 6 jours. Comme d’habitude super satisfait du service clientèle de Carigami. Sur place, aucun souci avec le loueur, petite agence locale. Seul problème, la prise et le retour du véhicule à efectuer à la station Shell, c’est-à-dire en dehors de l’aéroport.
Nous revenons d’un superbe voyage de 3 semaines en Roumanie et d’une semaine en Hongrie. Nous sommes partis avec nos 2 enfants de 11 et 8 ans.
Nous avons pu élaborer notre voyage comme d’habitude en grande partie grâce aux membres de VF : juste retour des choses, en voici notre compte-rendu, en espérant que d’autres familles seront tentées par ce magnifique pays méconnu des français : la Roumanie. En effet, même si nous avons apprécié la Hongrie, nous avons eu un vrai coup de foudre pour la Roumanie : ses campagnes riantes, ses belles montagnes, le Delta si dépaysant, les villes de Transylvanie qui sont de vrais bijoux, les habitants d’une gentillesse incroyable, la nourriture goûteuse, la langue, etc… . Comme le dit ma fille : nous avions l’impression de nous promener de cartes postales en cartes postales… On reviendra donc très vite, on l’espère, visiter le reste du pays !
Transports Vol Lyon-Bucarest avec Germanwings, puis vol Tirghu Mures-Budapest (Wizz air) et enfin Budapest-Lyon (Brussel airlines).
En Roumanie, location d’une Logan chez autorom. Coût : 627€ pour 3 semaines, frais d’abandon inclus entre Bucarest et Tirghu Mures). Bon contact avec la commerciale sur Bucarest. Sur le terrain, quelques incompréhensions avec l’agence de Tirghu Mures, mais grosso modo, très satisfait de la prestation.
En Hongrie, location d’une voiture de catégorie économique (Toyoya Yaris) chez Carigami (anciennement locationdevoiture.fr). Coût : 135€ pour 6 jours. Comme d’habitude super satisfait du service clientèle de Carigami. Sur place, aucun souci avec le loueur, petite agence locale. Seul problème, la prise et le retour du véhicule à efectuer à la station Shell, c’est-à-dire en dehors de l’aéroport.
Bonjour,
Si vous avez quelques minutes, j'aurai aimé avoir votre avis (et suggestions) sur le programme que j'ai commencé à préparer pour les quelques jours que je vais passer à Budapest au mois de Mars.
Jour 1: Le Mont Gellert (statue de la liberté, la citadelle, le belvédère) Les thermes Rudas Apparemment mixtes les week-ends Soirée à l'opéra (y être à 18h30)
Jour 2
Le quartier juif Visite de la grande synagogue
Thermes Széchenyi Le bois de ville, le château Vaidahunyad La Place des héros
Jour 3
Pont des Chaines Palais Gresham Basilique Saint Etienne Visite du Parlement (en Français en fin de matinée)
Avenue Andrassy (opéra, place Vorosmorty ter, rue Vaci Uta) Musée de la Terreur Arrêt au Café Gerbeaud
Jour 4
L'île Marguerite
Le quartier du château Le palais royal, l'église St Mathias, le bastion des pêcheurs, la visite des catacombes
Jour 5
Passage au Marché couvert avant de reprendre l'avion (être à l'aéroport en début d'après-midi?)
En vous remerciant à l'avance pour votre aide,
Coralie.
Si vous avez quelques minutes, j'aurai aimé avoir votre avis (et suggestions) sur le programme que j'ai commencé à préparer pour les quelques jours que je vais passer à Budapest au mois de Mars.
Jour 1: Le Mont Gellert (statue de la liberté, la citadelle, le belvédère) Les thermes Rudas Apparemment mixtes les week-ends Soirée à l'opéra (y être à 18h30)
Jour 2
Le quartier juif Visite de la grande synagogue
Thermes Széchenyi Le bois de ville, le château Vaidahunyad La Place des héros
Jour 3
Pont des Chaines Palais Gresham Basilique Saint Etienne Visite du Parlement (en Français en fin de matinée)
Avenue Andrassy (opéra, place Vorosmorty ter, rue Vaci Uta) Musée de la Terreur Arrêt au Café Gerbeaud
Jour 4
L'île Marguerite
Le quartier du château Le palais royal, l'église St Mathias, le bastion des pêcheurs, la visite des catacombes
Jour 5
Passage au Marché couvert avant de reprendre l'avion (être à l'aéroport en début d'après-midi?)
En vous remerciant à l'avance pour votre aide,
Coralie.
Salut,
je croyais pouvoir trouver passablement de discussions autour de traitements dentaires à Budapest en obtenant des adresses et des témoignages, mais à ma grande surprise, je ne trouve pas grand-chose sur VF. Pourtant la destination est assez réputée pour la qualité de ses soins et surtout des prix très compétitifs.
Donc en résumé, j'ai un traitement orthodondique adulte à faire, de l'ordre de 5200 Euros en France (bas et haut), et m'étant déjà rendu à Budapest, je m'interroge sur cette opportunité à 1h15 d'avion pour essayer de m'en tirer à moindre frais. Sachant que ce traitement est de longue durée, il m'est indispensable de pouvoir m'y rendre sur 2 jours au min. plusieurs fois dans l'année.
Est-ce que l'une ou l'un d'entre vous a des expériences, négatives ou positives, et des adresses à me procurer ?
Merci d'avance et bonne journée.
Donc en résumé, j'ai un traitement orthodondique adulte à faire, de l'ordre de 5200 Euros en France (bas et haut), et m'étant déjà rendu à Budapest, je m'interroge sur cette opportunité à 1h15 d'avion pour essayer de m'en tirer à moindre frais. Sachant que ce traitement est de longue durée, il m'est indispensable de pouvoir m'y rendre sur 2 jours au min. plusieurs fois dans l'année.
Est-ce que l'une ou l'un d'entre vous a des expériences, négatives ou positives, et des adresses à me procurer ?
Merci d'avance et bonne journée.
Bonjour à tous !
Voilà je pars à Budapest le 1er Septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui connaissent bien Budapest !
_ Tout d'abord y a t'il des choses qu'on doit savoir ? ( pour ne pas se faire avoir ? ) J'ai entendu dire qu'il y avait de "faux-contrôleurs" en civils qui circulent dans le métro, qui contrôlent les touristes et se font passer pour des vrais contrôleurs ( qui sont aussi en civils ) ? comment les différencier, déjouer les pièges etc ... ? _ Faut-il laisser un pourboire au restaurant ?
_ J'aurais aimé qu'on me dise s'il y a une liaison en train entre Bratislava et Budapest et quel est le prix de cette liaison ?
_ Y a t'il une navette qui relie l'aéroport au centre ville ? où se trouve t'elle dans l'aéroport, son prix, ses arrêts ?
_ J'ai entendu dire qu'il y avait une carte d'abonnement 7 jours pour le métro/bus et tram, est-ce vrai ? quel est son prix ?
Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire, et pour vos réponses ! :)
Adeline.
Voilà je pars à Budapest le 1er Septembre et j'ai quelques questions à poser à ceux qui connaissent bien Budapest !
_ Tout d'abord y a t'il des choses qu'on doit savoir ? ( pour ne pas se faire avoir ? ) J'ai entendu dire qu'il y avait de "faux-contrôleurs" en civils qui circulent dans le métro, qui contrôlent les touristes et se font passer pour des vrais contrôleurs ( qui sont aussi en civils ) ? comment les différencier, déjouer les pièges etc ... ? _ Faut-il laisser un pourboire au restaurant ?
_ J'aurais aimé qu'on me dise s'il y a une liaison en train entre Bratislava et Budapest et quel est le prix de cette liaison ?
_ Y a t'il une navette qui relie l'aéroport au centre ville ? où se trouve t'elle dans l'aéroport, son prix, ses arrêts ?
_ J'ai entendu dire qu'il y avait une carte d'abonnement 7 jours pour le métro/bus et tram, est-ce vrai ? quel est son prix ?
Merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire, et pour vos réponses ! :)
Adeline.
Bonjour,
Je pars pour un trip d'une semaine solo à Budapest, Bratislava et Vienne fin Septembre 2016. En sachant que je suis une curieuse de la vie en générale, avez-vous des conseils "bon plan" : resto, visite, actuce, point de vue, hotel, etc...
Merci de votre retour.
Bonjour!
Nous sommes à l'aube, mon copain et moi, de demander notre visa pour s'expatrier en Europe. Pour le moment, nous hésitons toujours à savoir quel pays est le plus approprié pour nous...
Nous avons la possibilité de demander un permis Vacances-Travail pour plusieurs pays d'Europe. Pour avoir visiter la Pologne, la Hongrie et l'Allemagne, nous aimerions y tenter notre chance en tant que travailleur. Pour la Pologne et l'Allemagne nous pourrions avoir un visa mais pas pour la Hongrie. Évidemment nous ne parlons aucune des langues officielles de ces pays. Mais nous sommes en mesure de parler anglais et francais. Je suis géomaticienne et mon copain géologue. Nous sommes toutefois ouverts à travailler dans d'autres domaines.
Nos questions sont les suivantes :
Dans quel pays avons-nous le plus de chance de trouver un emploi? (multinationale, tourisme ou autres) Quel pays est le plus ouvert aux étrangers? Quel est le coût de la vie en tant que non-touriste? Avez-vous d'autres suggestions de pays?
Merci de votre aide!
Nous sommes à l'aube, mon copain et moi, de demander notre visa pour s'expatrier en Europe. Pour le moment, nous hésitons toujours à savoir quel pays est le plus approprié pour nous...
Nous avons la possibilité de demander un permis Vacances-Travail pour plusieurs pays d'Europe. Pour avoir visiter la Pologne, la Hongrie et l'Allemagne, nous aimerions y tenter notre chance en tant que travailleur. Pour la Pologne et l'Allemagne nous pourrions avoir un visa mais pas pour la Hongrie. Évidemment nous ne parlons aucune des langues officielles de ces pays. Mais nous sommes en mesure de parler anglais et francais. Je suis géomaticienne et mon copain géologue. Nous sommes toutefois ouverts à travailler dans d'autres domaines.
Nos questions sont les suivantes :
Dans quel pays avons-nous le plus de chance de trouver un emploi? (multinationale, tourisme ou autres) Quel pays est le plus ouvert aux étrangers? Quel est le coût de la vie en tant que non-touriste? Avez-vous d'autres suggestions de pays?
Merci de votre aide!
Bonjour à tous,
J'ai prévu de passer un we à Budapest en Novembre avec un ami, connaissez vous un hôtel ou un B&B sympa et pas trop cher pour 2 nuits ? Si vous avez des infos sur les lieux à voir n'hésitez pas je suis preneuse de toutes bonnes idées. Merci beaucoup pour votre aide. Bon Dimanche
J'ai prévu de passer un we à Budapest en Novembre avec un ami, connaissez vous un hôtel ou un B&B sympa et pas trop cher pour 2 nuits ? Si vous avez des infos sur les lieux à voir n'hésitez pas je suis preneuse de toutes bonnes idées. Merci beaucoup pour votre aide. Bon Dimanche
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Bonjour a tous les membres de Voyage Forum,
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
Je voyage depuis un peu plus d'un an et je souhaite finir cela en rentrant en France a cheval. Je n'ai que tres peu d'experience en la matiere et meme si j'ai deja fait pas mal de recherche, j'ai encore des questions.
Pour info le depart devrais se faire en Hongrie mi fevrier dans la région du lac BALATON et l'arrivee en France (Drome) a la mi-avril. Mon projet serais de traversée la Slovenie puis le nord de l'Italie puis peut être oscille entre l'Italie et la Suisse. D'ailleurs ce pays aurait-il un chemin des douaniers faisable en cheval? Apres en France, il y a les cartes de l'IGN au 1/25000 et ça devrait me faciliter l'itinéraire. Je suis preneur de tous conseils a propos de l'itineraire.
Mon projet serait : - Avoir le minimum d'équipement entre 25 et 30 Kg mais pouvoir être autonome durant environ 2 a 3 jours si je dois traverser des zones inhabités (tente, réchaud etc...). - Avoir un seul cheval et pouvoir parfois le monter. (je pese un peu moins de 60Kg). Faisable? D'autres l'ont-il fait? - Parcourir 25 a 30km/jour avec des étapes de pause et exceptionnellement des étapes de 50km (suivis et precede par une journée de repos) - Nourire l'animal avec de la nourriture achete sur la route, 1 kg/jour est-il suffisant? Que me conseillez vous, Avoine? Orge? Maïs? J'imagine que cela va dépendre de ce que je vais trouver sur la route... Pour l'eau vu les régions traverse je ne me fais pas trop de soucis, j'envisage tout de meme d'en transporter un peu pour le cheval. - Pour les fers, étant donne que je n'ai aucune expérience en la matière, est-il mieux d'avoir un cheval non ferre? Cela va peut être dépendre aussi du cheval que je vais acheter? - Pour l'achat, sauriez vous si il existe des listes quelque part des clubs equestre? Ou bien des lieus ou l'achat du cheval pourrait etre envisage en Hongrie? De meme si j'ai un problème existe t-il au niveau européen des choses du genre "Association européenne des maréchal ferrant" :-) En fait, je suis prêt a prendre toute adresse, pouvant m'aider sur la route en cas de problème. - Pour la séparation, un ami va le prendre en pension, cela me fait deja un soucis de moins.
Comme vous voyez meme si j'ai confiance en ce projet, il me reste quand meme pas mal de question.
Merci a vous de m'apporter votre aide.
Antoine Boureau
P.S: Merci d'oublier tous messages me disant juste d'abandonner le projet ne fesant pas avancer le projet.
De retour de cette superbe ville voici quelques news 😉. Vol Air France sans plus ni moins ... le moins cher au moment de la réservation et des horaires de vol qui nous arrangeaient. 5 jours sur place c'est bien pour profiter de la ville et pour la découvrir à son rythme. Nous avions acheté le Routard Hongrie, Slovaquie, Rép tchèque, pas mal d'erreurs notamment au niveau des prix ... Budapest est une ville assez chère mais ça reste raisonnable rien à voir avec Londres 😉😉. Très belle destination !!
Hôtel :
Europe Centerpoint Budapest, très bon hostel super bien placé, juste à la sortie du métro 2 arrêt Blaha L. Ter avec tram juste en face. Chambre très correcte pour le prix avec lit double, ils vous gardent vos bagages jusqu'à votre départ, wifi pour ceux que ça intéresse, petit déjeuner personnalisé avec un cuisto très sympa, personnel toujours dispo. Totale liberté puisque vous avez les clés de la chambre et de la porte d'entrée. Un seul bémol un peu bruyant car il se situe sur un grand boulevard mais c'est une adresse que je recommande !! A proximité un Spar pour faire ses courses, fast foods, ...
Transport :
La navette entre aéroport et le centre-ville est super pratique et rapide (assez cher compter 16 euros pour 2) quand on arrive tard. Au retour on a pris les transports en commun (compris dans notre carte transport). Du centre il faut prendre le métro 3 direction Kobanya-Kispest et au terminus prendre le bus 200E qui s'arrête aux terminaux 1 et 2. Le trajet ne dure même pas une heure avec une circulation fluide. En sortant de la gare vous tombez directement sur la station de bus impossible de se tromper. La carte transport (7 jours, 4900ft par personne) est vraiment valable puisque l'on peut prendre métro, bus et tram à volonté. Tout est très bien desservi. Pour s'orienter il suffit d'acheter une carte des transports de la ville dans une station de métro (500 ou 1000 ft).
Visites :
On a adoré se promener dans les rues, bâtiments aux styles architecturaux vraiment différents !! Pas mal de travaux en ce moment notamment à Buda (église St Mathias) et autour du marché central. Le quartier Buda est vraiment très sympa à faire avec notamment le bastion des pêcheurs. Pour le funiculaire il faut compter 700 ft on peut également faire la montée à pied et on arrive en bas du palais royal. Coté Pest, le musée de la Terreur vaut vraiment le coup même s'il manque quelques explications en anglais. Très édifiant ... Pour le Parlement visite guidée en français gratuite tous les jours à 14h, mieux vaut venir prendre les billets assez tôt le matin, on a vu pas mal de français recalés vers 12/13h.
Un autre site sympa : Szoborpark (statues communistes), pour y aller un peu galère mais les chauffeurs de bus ont été super sympas et nous ont bien orienté. De la station de bus Kelenfoldi pu (terminus du bus 49 ou 47) il faut prendre le bus orange 720 à la gare routière qui s'arrête juste devant (compter 30min de trajet), 800ft aller-retour pour 2, un bus toutes les 20min en semaine et toutes les heures le dimanche (11h30 pour notre cas). Un site spécial mais à ne pas rater!! Bus direct au retour allant vers le centre vers 13h tous les jours.
Le musée des transports est vraiment bien fait 500ft en étudiant et le double en tarif normal s'il vous reste du temps et si vous aimez l'histoire des transports, pas mal de maquettes et de voitures anciennes ... Visite en français de la grande synagogue comprise dans le billet d'entrée. Ne pas hésiter à se promener dans l'ancien quartier juif de très beaux monuments et des cours intérieures magnifiques que l'on découvre au hasard. S'il fait beau l'île Marguerite est superbe, un grand parc au milieu du Danube, détente assurée !! Les plus belles vues sur le pont des chaines, le Parlement et la ville sont du coté Buda, palais royal et Mont Gellert. Pour aller au Mont Gellert, on peut prendre le métro 2 et descendre sur l'autre rive du fleuve Bathyany ter, en sortant bus 86 en face de la banque qui vous dépose devant l'hôtel Gellert. Il ne reste plus qu'à monter au panorama en 15min.
Bains :
A faire absolument !!! Nous avons testé les bains Szechenyi. Un truc bête mais il faut penser à prendre des serviettes et des tongs 🙂 sinon on peut louer des serviettes. 2 billets d'entrée avec ou sans cabine (on met ses affaires dans une cabine qu'une dame ferme et ouvre en vérifiant votre numéro sur le bracelet). Du coté des bains 3 piscines dont une à 38 degrés où l'on peut voir des locaux jouer aux échecs assez trippant et très relaxant. Assez tranquille en semaine tard le soir (elles ferment à 22h). Si vous restez moins de 2h on vous rembourse 300ft, entrée : 2400ft avec cabine si mes souvenirs sont bons.
Restau :
Nous avons testé 3 adresses du routard pas mal mais sans plus. + La pâtisserie Gerbeaud est à faire un peu comme le café Sacher à Vienne, superbe terrasse, large choix. Prix abordables par contre !!! + Feszek Vendeglo : pas très loin de l'hôtel, cadre super agréable avec musiciens dans une cour intérieure sous des arbres ou des arcades, très bon service, plats très copieux mais assez cher (30 euros pour 2 entrées et 2 plats). Très bon poulet au paprika et le canard est pas mal 🙂!! + Pozsonyi Kisvendeglo : moins cher mais cadre moins agréable, toujours aussi copieux, 20 euros pour 2 plats et 2 entrées. J'ai testé le Goulasch mais un peu déçue ... + Onkiszolgato Etterem à Buda : pas facile à trouver, suivre les indications du routard et sous le porche à gauche prendre la 2ème porte en bois il faut monter au 1er étage, c'est une cantine hongroise bcp d'employés le midi qui viennent manger un plat. Tout est en hongrois mais on passe en cuisine pour choisir donc pazs problème de communication on montre le plat qu'on veut (viande et accompagnement) puis on paye à la sortie. Très copieux et très bon marché !! Si vous continuez tout droit vous tombez sur une terrasse avec restau touristique très cher 🙁🙁
Achat :
Les halles centrales (ou marché central) sont très belles (architecture) et vous trouvez de tout (souvenirs et nourriture) pas mal de pts stands pour se restaurer.
Voilà j'ai fait le tour !!!
Hôtel :
Europe Centerpoint Budapest, très bon hostel super bien placé, juste à la sortie du métro 2 arrêt Blaha L. Ter avec tram juste en face. Chambre très correcte pour le prix avec lit double, ils vous gardent vos bagages jusqu'à votre départ, wifi pour ceux que ça intéresse, petit déjeuner personnalisé avec un cuisto très sympa, personnel toujours dispo. Totale liberté puisque vous avez les clés de la chambre et de la porte d'entrée. Un seul bémol un peu bruyant car il se situe sur un grand boulevard mais c'est une adresse que je recommande !! A proximité un Spar pour faire ses courses, fast foods, ...
Transport :
La navette entre aéroport et le centre-ville est super pratique et rapide (assez cher compter 16 euros pour 2) quand on arrive tard. Au retour on a pris les transports en commun (compris dans notre carte transport). Du centre il faut prendre le métro 3 direction Kobanya-Kispest et au terminus prendre le bus 200E qui s'arrête aux terminaux 1 et 2. Le trajet ne dure même pas une heure avec une circulation fluide. En sortant de la gare vous tombez directement sur la station de bus impossible de se tromper. La carte transport (7 jours, 4900ft par personne) est vraiment valable puisque l'on peut prendre métro, bus et tram à volonté. Tout est très bien desservi. Pour s'orienter il suffit d'acheter une carte des transports de la ville dans une station de métro (500 ou 1000 ft).
Visites :
On a adoré se promener dans les rues, bâtiments aux styles architecturaux vraiment différents !! Pas mal de travaux en ce moment notamment à Buda (église St Mathias) et autour du marché central. Le quartier Buda est vraiment très sympa à faire avec notamment le bastion des pêcheurs. Pour le funiculaire il faut compter 700 ft on peut également faire la montée à pied et on arrive en bas du palais royal. Coté Pest, le musée de la Terreur vaut vraiment le coup même s'il manque quelques explications en anglais. Très édifiant ... Pour le Parlement visite guidée en français gratuite tous les jours à 14h, mieux vaut venir prendre les billets assez tôt le matin, on a vu pas mal de français recalés vers 12/13h.
Un autre site sympa : Szoborpark (statues communistes), pour y aller un peu galère mais les chauffeurs de bus ont été super sympas et nous ont bien orienté. De la station de bus Kelenfoldi pu (terminus du bus 49 ou 47) il faut prendre le bus orange 720 à la gare routière qui s'arrête juste devant (compter 30min de trajet), 800ft aller-retour pour 2, un bus toutes les 20min en semaine et toutes les heures le dimanche (11h30 pour notre cas). Un site spécial mais à ne pas rater!! Bus direct au retour allant vers le centre vers 13h tous les jours.
Le musée des transports est vraiment bien fait 500ft en étudiant et le double en tarif normal s'il vous reste du temps et si vous aimez l'histoire des transports, pas mal de maquettes et de voitures anciennes ... Visite en français de la grande synagogue comprise dans le billet d'entrée. Ne pas hésiter à se promener dans l'ancien quartier juif de très beaux monuments et des cours intérieures magnifiques que l'on découvre au hasard. S'il fait beau l'île Marguerite est superbe, un grand parc au milieu du Danube, détente assurée !! Les plus belles vues sur le pont des chaines, le Parlement et la ville sont du coté Buda, palais royal et Mont Gellert. Pour aller au Mont Gellert, on peut prendre le métro 2 et descendre sur l'autre rive du fleuve Bathyany ter, en sortant bus 86 en face de la banque qui vous dépose devant l'hôtel Gellert. Il ne reste plus qu'à monter au panorama en 15min.
Bains :
A faire absolument !!! Nous avons testé les bains Szechenyi. Un truc bête mais il faut penser à prendre des serviettes et des tongs 🙂 sinon on peut louer des serviettes. 2 billets d'entrée avec ou sans cabine (on met ses affaires dans une cabine qu'une dame ferme et ouvre en vérifiant votre numéro sur le bracelet). Du coté des bains 3 piscines dont une à 38 degrés où l'on peut voir des locaux jouer aux échecs assez trippant et très relaxant. Assez tranquille en semaine tard le soir (elles ferment à 22h). Si vous restez moins de 2h on vous rembourse 300ft, entrée : 2400ft avec cabine si mes souvenirs sont bons.
Restau :
Nous avons testé 3 adresses du routard pas mal mais sans plus. + La pâtisserie Gerbeaud est à faire un peu comme le café Sacher à Vienne, superbe terrasse, large choix. Prix abordables par contre !!! + Feszek Vendeglo : pas très loin de l'hôtel, cadre super agréable avec musiciens dans une cour intérieure sous des arbres ou des arcades, très bon service, plats très copieux mais assez cher (30 euros pour 2 entrées et 2 plats). Très bon poulet au paprika et le canard est pas mal 🙂!! + Pozsonyi Kisvendeglo : moins cher mais cadre moins agréable, toujours aussi copieux, 20 euros pour 2 plats et 2 entrées. J'ai testé le Goulasch mais un peu déçue ... + Onkiszolgato Etterem à Buda : pas facile à trouver, suivre les indications du routard et sous le porche à gauche prendre la 2ème porte en bois il faut monter au 1er étage, c'est une cantine hongroise bcp d'employés le midi qui viennent manger un plat. Tout est en hongrois mais on passe en cuisine pour choisir donc pazs problème de communication on montre le plat qu'on veut (viande et accompagnement) puis on paye à la sortie. Très copieux et très bon marché !! Si vous continuez tout droit vous tombez sur une terrasse avec restau touristique très cher 🙁🙁
Achat :
Les halles centrales (ou marché central) sont très belles (architecture) et vous trouvez de tout (souvenirs et nourriture) pas mal de pts stands pour se restaurer.
Voilà j'ai fait le tour !!!
😠 JE SUIS TRES FÂCHÉ !!!
Très fâché après la douane hongroise.
Je précise tout de suite que je n'ai rien contre le peuple hongrois, ni même les douaniers hongrois qui ne font que ce qu'on leur dit de faire. Par contre je n'en dirai pas autant des gens au pouvoir dans ce pays.
Je suis revenu de Roumanie, en juin dernier avec un bus d'une Cie roumaine à petit prix et qui ne tranporte donc que des travailleurs migrants roumains.
Le bus a été fouillé de fond en comble, les voyageurs et les bagages "déchargés" sans ménagement et les bagages fouillés.
Objet de la fouille: les cigarettes et l'alcool. Maximum toléré 1 bouteille et 1 cartouche ; j'avais de la Tsuica, elle n'a pas intéressé les douaniers. Le public visé était les travailleurs roumains.
Plusieurs membres d'une famille se sont fait "pincer" => résultat, non une amende collective mais 5 ou 6 P.V. individuels.
BILAN : le bus retenu 3h à la frontière. Pendant que nous attendions des bus de touristes sont passés sans s'arrêter.
COMMENTAIRE : 1 / Il me semblait que l'"Article Unique" dit : libre circulation des bien, des personnes et des caapitaux entre les pays membres de l'U.E. donc pas de droits de douanes, pas de fouille. ce que j'ai d'ailleurs dit à un douanier...qui m'a gratifié d'un sourire ironique : "cause toujours, bonhomme" 2 / Les douaniers savaient pertinemment que la destination des passagers n'était pas la Hongrie et qu'elle ne risquait pas d'être ainsi submergée par l'alcool roumain. 3 / l'objectif était, visiblement, de régler des différends entre états en cassant les pieds à de pauvres gens sans défense.
Si jamais l'un dd'entre vous a fait une expérience de ce genre...
Très fâché après la douane hongroise.
Je précise tout de suite que je n'ai rien contre le peuple hongrois, ni même les douaniers hongrois qui ne font que ce qu'on leur dit de faire. Par contre je n'en dirai pas autant des gens au pouvoir dans ce pays.
Je suis revenu de Roumanie, en juin dernier avec un bus d'une Cie roumaine à petit prix et qui ne tranporte donc que des travailleurs migrants roumains.
Le bus a été fouillé de fond en comble, les voyageurs et les bagages "déchargés" sans ménagement et les bagages fouillés.
Objet de la fouille: les cigarettes et l'alcool. Maximum toléré 1 bouteille et 1 cartouche ; j'avais de la Tsuica, elle n'a pas intéressé les douaniers. Le public visé était les travailleurs roumains.
Plusieurs membres d'une famille se sont fait "pincer" => résultat, non une amende collective mais 5 ou 6 P.V. individuels.
BILAN : le bus retenu 3h à la frontière. Pendant que nous attendions des bus de touristes sont passés sans s'arrêter.
COMMENTAIRE : 1 / Il me semblait que l'"Article Unique" dit : libre circulation des bien, des personnes et des caapitaux entre les pays membres de l'U.E. donc pas de droits de douanes, pas de fouille. ce que j'ai d'ailleurs dit à un douanier...qui m'a gratifié d'un sourire ironique : "cause toujours, bonhomme" 2 / Les douaniers savaient pertinemment que la destination des passagers n'était pas la Hongrie et qu'elle ne risquait pas d'être ainsi submergée par l'alcool roumain. 3 / l'objectif était, visiblement, de régler des différends entre états en cassant les pieds à de pauvres gens sans défense.
Si jamais l'un dd'entre vous a fait une expérience de ce genre...









