Hi everyone!
New to this forum, I’m planning a pretty big project for 2028.
I’m heading to Nepal to do a trek from Kathmandu all the way to Everest Base Camp (a cool 5,300 m 😄).
This trek is a bit special because even though I’ll be part of a group, I’m going solo (so far, no problem—I’m used to it). But it’s my first real trek, and it’s also a humanitarian one: once I reach base camp, I’ll stay an extra week to help clean up the waste left by tens of thousands of climbers! Since I’m originally from South America, from two countries that share the Andes, I have a deep respect for mountains—they fascinate me. So Everest… it’s kind of the trip of a lifetime!
So, a little question for those who’ve done treks to Everest before… any tips for good mental preparation (I’m already working on the physical side)?
Thanks in advance for your advice! 🙂
Bonjour à tous et à toutes,
pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??
Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!
cordialement.
pour faire le tour des Annapurnas en octobre novembre, quel duvet dois-je choisir?! indice de température confort?! Puis quel sont les marques reconnues en matière de qualité, poids, confort, prix??
Je préfère attendre Katmandou pour investir mon matos, c à dire, polaire, veste imperméable, gant, duvet etc.. donc si vous avez des conseils?? n'hésiter pas!!
cordialement.
J’ai l’intention de faire un trek au Népal, le camp de base de l’Everest.
J’ai un sac au dos.
Je veux ajouter un sac pour pouvoir amener mon D700 avec un objectif 28-300.
J’ai trouvé sur internet des solutions mais je n’arrive pas à me décider. Toploader 75 AW ou toploader 55 AW avec chess harness ou non ou ou ….
Je veux que l'appareil soit accessible, qu'il soit protégé, qu'il ne m'écrase pas les cervicales ...
J’ai un sac au dos.
Je veux ajouter un sac pour pouvoir amener mon D700 avec un objectif 28-300.
J’ai trouvé sur internet des solutions mais je n’arrive pas à me décider. Toploader 75 AW ou toploader 55 AW avec chess harness ou non ou ou ….
Je veux que l'appareil soit accessible, qu'il soit protégé, qu'il ne m'écrase pas les cervicales ...
Je pars en juillet 2006 pour un tdm seul en sac à dos. Je démarre de Moscou, prends le train pour rejoindre la Mongolie, puis la chine. Ensuite je compte me rendre au Tibet puis au Népal pour redescendre sur Delhi. De là, vol pour Bangkok puis visite de l'asie du su est et descente jusqu'à Bali. Vol jusqu'à Sydney, puis Nouvelle Zélande puis Santiago au Chili. Je remonte jusqu'à Quito en Equateur et rentre à Paris.
1- Mon premier problème concerne le passage de la Chine au Népal via le Tibet. Je ne sais pas si c'est faisable (les avis divergent). Pouvez-vous me renseigner.
2- Ensuite je ne sais pas comment mettre à jour régulièrement mon site web. J'hésite à prendre un petit ordinateur portable pour mettre les photos et les textes afin de les balancer sur le site à chaque fois que je pourrais me connecter. Pour moi c'est la meilleure solution car j'aurais des vidéos et diverses fiches dessus qui me permettrons de réaliser un projet (éducation, écologie, tourisme). La 2ème solution est de ne prendre qu'un appareil numérique et de mettre le contenu sur mon site web à chaque connexion. Avez vous des expériences à ce sujet ?
3- pensez-vous qu'un budget de 3000 euros pour l'ensemble des vols soit suffisant ? Vol paris - moscou + delhi - bangkok + denpasar - sydney + sydney - aukland + auckland - santiago + quito - paris ; soit 6 vol.
Merci pour les infos que vous pourrez me donner.
Salut tout le monde !
Je m’apprête à partir faire le trekking du camp de base de l'Everest très prochainement,
sans porteur, sans guide et sans agence.
et il me reste une question à laquelle je n'ai pas trouvé de réponses :
Le stockage de bagages sur Katmandou !
J'ai lu plusieurs topic, mais je n'ai pas trouvé de réponses précises. Adresses, expériences personnelles ...
je veux dire , m est il possible de laisser des affaires dans un hôtel pendant 1 mois même si je n y passe que 2-3 nuits avant le trek et 2-3 nuits après en attendant mon avion de retour ?
Et est ce que ce système est sur ? Est il risqué de laissé des affaires telle que un ordinateur etc ...
D'avance un grand merci à vous et si vous avez des adresses fiables je suis preneur :D
A bientôt 😉 !
Cordialement Antoine
Le stockage de bagages sur Katmandou !
J'ai lu plusieurs topic, mais je n'ai pas trouvé de réponses précises. Adresses, expériences personnelles ...
je veux dire , m est il possible de laisser des affaires dans un hôtel pendant 1 mois même si je n y passe que 2-3 nuits avant le trek et 2-3 nuits après en attendant mon avion de retour ?
Et est ce que ce système est sur ? Est il risqué de laissé des affaires telle que un ordinateur etc ...
D'avance un grand merci à vous et si vous avez des adresses fiables je suis preneur :D
A bientôt 😉 !
Cordialement Antoine
Bonsoir,
Je décolle pour le Népal mardi soir, et logerai au Kathmandu Garden House. Je sais qu'il est possible de voir ça sur place à l'hôtel, mais j'aimerais autant anticiper la question du trajet en bus jusqu'au de départ du trek des Annapurnas. J'ai beaucoup de questions peut-être bêtes et qui dévoileront une paranoïa latente, mais si une âme charitable pouvait m'éclairer je lui en serais reconnaissant.
Quelle est selon vous la meilleure option pour rejoindre Besisahar avec pour priorité la rapidité et surtout la "sécurité" des bagages ? J'ai beaucoup lu que ces trajets en bus étaient le cadre idéal pour se faire voler son sac stocké au-dessus du bus... Est-ce vraiment fréquent, ou une simple antivol pour vélo bas de gamme est suffisamment dissuasif ?
Il est manifestement possible de s'installer sur le toit pendant le trajet, quelqu'un l'a-t-il déjà fait et est-ce à peu près tenable pendant 7-8h de route ? Je me dis que ça peut être rigolo mais peut-être un peu dangereux aussi..
Concernant les bus en eux-mêmes, j'ai crû comprendre qu'il existait soit les bus locaux bondés mais plus "typiques" et sympas pour rencontrer les népalais, soit les micro-bus un peu plus rapides et un peu plus chers, soit les greenline chers et confortables pour touristes, mais qui obligent à faire un changement à Dumre.
Je pensais m'orienter vers les micro-bus, d'autant que j'ai vu sur un blog qu'il était possible de mettre son sac dans un rangement au-dessus de nos têtes (vous l'aurez compris me faire voler mon sac est ma hantise..)
Ou alors le Greenline avec changement pour cette fois, pour me rassurer, quitte à passer pour le touriste occidental cliché.
Dernière question : réserver la veille au soir à l'hôtel est-il suffisant ?
Merci beaucoup, désolé pour cet amas de questions, mais c'est mon premier voyage en solo au Népal et qui plus est à l'étranger, donc certains points me stressent parfois...
Dernière question : réserver la veille au soir à l'hôtel est-il suffisant ?
Merci beaucoup, désolé pour cet amas de questions, mais c'est mon premier voyage en solo au Népal et qui plus est à l'étranger, donc certains points me stressent parfois...
bonsoir ,
je souhaiterais des renseignements sur le trek " mardi Himal " en partant de pokhara ou de Kande , pour une période de 5 jours environ , ce debut avril .
nous voudrions savoir si les nuits sont froides et quel genre de duvet nous devons prévoir ?, s' il faut reserver les lodges , ou si nous pouvons nous rentre directement dans les camps , sans avoir reserver , ? auriez vous un itinéraire en partant de kaskikot et retour à kaskikot ? la difficulté du trek ? que faut il prévoir dans notre sac à dos? généralement je suis bien organisée mais là je peine un peu , ne voulant pas passer par une agence . un guide est il nécessaire ?
nous sommes intéressés par toutes sortes de suggestions .
cordialement
bonjour a tous
je suis au nepal actuellement pour la premiere fois et j'ai rencontre un gars tres synmpa qui parle bien le francais car il va regulierement en France
il a une bijouterie a thamel (kathmandou) et fait aussi du business de pierres precieuses et semi en France
tres bon business apparemment car la valeur de la pierre au nepal decuple en France
apres avoir discute un peu avec lui, il en vient a me proposer de lui rendre service :
en tant qu'importateur en france, il doit payer une taxe de 160% sur ses pierres dans une limite de quelques milliers d'euros par an. apres, il doit payer 360% de taxes. or il a deja depasse cette limite
Il me propose de lui acheter virtuellement des pierres pour un montant de 1000 euros pour commencer puis on les envois chez nous par UPS
ensuite, on doit se fixer rendezvous en France pour qu'il recupere la marchandise et il me donne 2000 euros au lieu de 1000
ce qui fait qu'il paye les pierres 2000 euros au lieu de 4600 et je gagne 1000 euros presque sans rien faire ni rien debourser
les deux parties sont gagnantes
pourtant j'ai du mal a y croire
ou est le piege ?
est-ce un truc connu ?
merci de vos conseils
KATMANDOU, 9 fév (AFP)
Première fronde de la justice contre le roi du Népal
Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.
Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.
La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.
L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.
Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.
Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.
Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.
Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.
M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.
"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.
M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.
Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.
De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.
Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.
Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.
kms-ss-dp/jhl
Le roi du Népal a fait face mercredi à une première fronde, la justice ayant interpellé son gouvernement sur une des nombreuses arrestations depuis l'instauration de l'état d'urgence alors que des défenseurs des droits de l'Homme se préparaient à protester jeudi.
Dans une première décision de justice depuis que le roi Gyanendra a pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence, un juge de la Cour Suprême a ordonné au nouveau gouvernement présidé par le souverain de s'expliquer sur l'arrestation d'un ancien président de l'Association du barreau du Népal.
La Cour suprême a pris cette décision après qu'une requête eut été déposée en vertu de l'Habeas Corpus par le président de l'Association du barreau, Shambhu Thapa, selon une source judiciaire. Le roi, en vertu de l'état d'urgence, a suspendu tous les droits fondamentaux sauf l'Habeas Corpus. De ce fait les dossiers portant sur la détention illégale peuvent encore être déposés devant la Cour Suprême et la cour d'appel.
L'ancien président de cette association de juristes, Sindhunath Pyakurel, avait été arrêté le 1er février, jour où le roi a limogé son gouvernement.
Selon des partis politiques et organisations de défense des droits de l'Homme, des centaines de dirigeants et militants politiques, syndicaux, étudiants, journalistes ont été arrêtés depuis dans tout le pays.
Un porte-parole de l'armée a estimé mardi qu'il n'y en avait qu'une centaine et a indiqué qu'ils pouvaient être détenus pour une durée d'au moins trois mois.
Les défenseurs des droits de l'Homme qui ont échappé à cette vague d'arrestation ont mis la dernière touche à l'organisation d'une action de protestation contre le roi et pour la démocratie, prévue jeudi à Katmandou, la première depuis le coup de force royal. Comme le droit d'expression, les rassemblements publics ont été interdits.
Krishna Pahadi, ancien président de Human Rights and Peace Societya indiqué à l'AFP qu'une vingtaine d'organisations seraient représentées et a dit s'attendre à ce que tous les participants soient arrêtés. "Il est certain que ceux qui participeront au meeting seront arrêtés", a-t-il déclaré.
M. Pahadi a insisté sur le fait que le nombre de personnes qui participeraient à cette action était moins important que le message symbolique qu'elle permettrait de faire passer.
"Demain, même s'il y a peu de monde, la présence des différentes organisations permettra de délivrer un message symbolique, (...) un message clair selon lequel nous sommes contre la décision du roi, qu'il n'y a pas de compromis sur le dos de la démocratie", a-t-il dit.
M. Pahadi, un des instigateurs de cette action, a espéré que cela ne serait qu'un "début" qui permettrait de mobiliser dans la foulée les mouvements politiques et étudiants.
Peu après une réunion clandestine, M. Pahadi a été arrêté, a indiqué l'HURPES qui a précisé que l'action de protestation était toujours à l'ordre du jour.
De nombreux militants politiques et associatifs sont passés dans la clandestinité depuis une semaine tandis que d'autres ont fui le pays, notamment des dirigeants du Congrès népalais, a indiqué un porte-parole de ce parti.
Les autres se réunissent clandestinement et "préparent une stratégie (pour organiser) des protestations de rue pacifiques contre la décision du roi", a dit Arjun Narsingha.
Le roi a limogé le gouvernement de Sher Bahadur Deuba notamment parce qu'il lui reprochait de n'avoir pas réussi à entamer des négociations avec les maoïstes en guerre contre le pouvoir depuis 1996. Il s'est donné trois ans pour ramener la paix et restaurer la démocratie.
kms-ss-dp/jhl
Je pars bientôt pour le nepal, je souhaite faire mon visa en arrivant à l'aeroport, combien de temps en moyenne avez-vous attendu afin d'obtenir le précieux sésame?
je pars en voyage organisé, et l'agence me dis que s'il y a trop d'attente, mon groupe pourrait être accompagner à l'hotel et je devrais prendre un moyen de transport privé afin de regagner mon hotel.
je vous remercie.
je pars en voyage organisé, et l'agence me dis que s'il y a trop d'attente, mon groupe pourrait être accompagner à l'hotel et je devrais prendre un moyen de transport privé afin de regagner mon hotel.
je vous remercie.
Premier jour.
Malgré l'heure matinale du départ, ce sont toujours les mêmes et incessants embouteillages qui nous empêchent de quitter Kathmandu aisément. Les Népalais pratiquent un art consommé du klaxon et la circulation s'effectue souvent mètre par mètre dans un pénible tintamarre. Il faut donc du temps pour quitter la capitale et enfin arriver sur une route de montagne un peu plus paisible. Nous nous arrêtons pour prendre un petit déjeuner et profiter d'une superbe vue sur la chaîne des Anapurnas .
La route qui nous emmène à la frontière Népalo-chinoise est à certains endroits très mauvaise. De gros pans de montagnes se sont affaissés sur la chaussée et obstruent régulièrement le chemin.
L'érosion ne laisse aucun répit et le manque d'entretien rend certains passages périlleux. Les carcasses de véhicules en contrebas en témoignent.
Les paysages sont très beaux et compensent ce réel désagrément.
Six heures après notre départ de Kathmandu nous arrivons à la frontière chinoise.
C'est le temps nécessaire pour parcourir les 130 kilomètres de trajet à effectuer.
Les formalités de sorties du Népal sont simples et plutôt rapides. Nous franchissons à pied les quelques centaines de mètres qui nous séparent du poste chinois.
L'ambiance de ce côté est moins décontractée et les contrôles plus minutieux. Lors de la fouille des sacs, tous les ouvrages qui concernent le Tibet ainsi que les drapeaux et différents signes qui évoquent un " Tibet libre" sont confisqués. Le "Lonely Planet " semble particulièrement visé. A n'en pas douter, nous entrons en Chine. Un pays qui ne brille pas par ses libertés individuelles.
Cependant les policiers ne font pas d'excès de zèle.
De l'autre coté du poste on sent une atmosphère laborieuse. De nombreux produits sont stockés ou amenés à dos d'hommes ou de femmes avant d'être exportes vers le Népal. D'énormes balles de tissu, des copies de produits électroniques et autres vêtements de marques, copiés eux aussi... Le tout éparpillé dans un joyeux désordre.😕
Un bus nous attend. Il semble confortable et en bon état. Il se remplit lentement des personnes qui composent le groupe. Je précise ici que la notion de groupe doit être ramenée à la nécessité d'obtention de visa pour le Tibet ( incontournable) et non pas celle d'un choix personnel. Le bus plein, nous partons enfin pour effectuer les 900 kilomètres qui nous séparent encore de Lhassa.
Dès les premières minutes, je m'aperçois que l'état de la route est nettement meilleur qu'au Népal. On m'avait informé sur ce point mais j'étais un peu sceptique. A tort..! Le revêtement d'asphalte ou parfois de béton est en parfait état . Nous grimpons et atteignons assez rapidement 3000 mètres d'altitude. Les paysages sont réellement splendides. Plus beaux, plus majestueux encore qu'au Népal. Nous roulons sur une route taillée à flanc de montagne, dans une vallée encaissée et verdoyante.
Les a-pics sont parfois vertigineux. Au fond de cette vallée coule une rivière
tumultueuse dont on devine l'eau limpide et glaciale.
Nous continuons notre progression en altitude. Les paysages se renouvellent, de plus en plus beaux. C'est fantastique.
J'ai beaucoup voyagé mais jamais il ne m'a été donné de voir des panoramas aussi somptueux.
Après quelques heures de ravissement sans cesse renouvelé, nous arrivons à "Nyalam". Ce sera la halte pour la nuit dans ce petit village sans autre intérêt que celui d'être "mon" premier du Tibet.
L'hébergement se fait dans des dortoirs au confort plus que rudimentaire et dans le froid.
Nous sommes à 3850 mètres et les premiers effets de l'altitude commencent à se faire sentir.
Je prends de l'aspirine pour calmer mon mal de tête naissant.
Après un léger repas je remonte dans la pièce que je partage avec 3 autres personnes et me couche tout habillé, engoncé dans mon parka. Il fait glacial.
Je peine à trouver le sommeil. Une meute de chiens passent leur nuit à aboyer. Vers 3 heures du matin je m'assoupis enfin.
2 ème jour.
A 7 heures, je me réveille à cause du bruit. Je me lève tout chiffonné et j'ai l'impression d'avoir dormi sur un paquet de linge sale. Désagréable sensation que je ne pourrai pas chasser car il n'y a pas de douches.. 🙁🙁🙁
Le petit déjeuner, composé d'une chapati sur laquelle est posée une omelette de dentelle, est avalé à la hâte et sans plaisir. Je m'offre un Coca et reprends une aspirine avant de partir car nous allons encore monter en altitude. Il est 8 heures, le jour pointe dans le froid et nous partons. Le ciel est d'un bleu très pur. Aucun nuage. C'est prometteur pour découvrir tous les plus hauts pics de l'Himalaya que nous allons côtoyer. La route, toujours en aussi bon état offre des paysages somptueux.
J'imaginais bien que ce serait beau mais pas à ce point..! Il faudrait inventer un qualificatif spécial pour ces panoramas.
Nous continuons à prendre de l'altitude. Nous arrivons en milieu de journée à un col situé à 5050 mètres.


Ce sera le plus haut du trajet et ce sera mon record personnel aussi. Le manque d'oxygène rend la respiration difficile et l'effort physique pénible. Il y a pourtant certains touristes qui sont venus là en vélo. Je me demande s'il faut s'extasier ou voir en eux des fous qui aiment se faire mal. Quoiqu'il en soit, chapeau pour la performance physique..!!!
Après un bref arrêt qui nous permet d'admirer la majesté du lieux et aussi de se dégourdir les jambes, nous entamons notre descente. Nous resterons néanmoins toute la journée au niveau des 4000 mètres. Dans le bus, certains, pourtant jeunes, sont saisis de malaises. Nous nous arrêtons et tout le monde descend. Le froid est agréable et vivifiant, facile à supporter, d'autant que le soleil tape également très fort à cette altitude. Cela ravigote les nauséeux et nous repartons. Nous passons tout près du mythique " Everest". Une autre halte s'impose. L'Everest... La montagne, plus massive que les autres se dresse là, devant nous. A la fois encore loin mais aussi toute proche. J'ai un souvenir pour le Sir Hilary de mes lectures de jeunesse. Tout ici invite à la rêverie. J'aimerais être seul à cet endroit...assis à contempler "le toit du monde". Ce n'est pas le cas et c'est la dure loi des voyages organisés. Nous repartons, toujours au milieu de paysages grandioses vers "Zigatste" qui sera notre halte pour la nuit. Nous y arrivons vers 19h30 à la tombée du jour. C'est une ville assez importante qui possède un grand monastère. Nous le visiterons demain. Nous trouvons un hôtel avec des chambres correctes et surtout une salle de bain..! Bien que moyenâgeuse, elle offre cependant une douche avec de l'eau chaude..! Je resterai sous son jet dix bonnes minutes, les deux mains appuyées sur le mur, à me délasser d'une eau presque bouillante...
3ème jour.
Le monastère ne semble pas très bien entretenu. Les discrètes caméras de surveillance posées à de nombreux endroits me surprennent dans ce lieu. Pour un peu, j'aurais oublié que nous sommes en Chine avant d'être au Tibet.
4 ème jour.
Départ à 9 heures. Nous n'avons que 200 kms à parcourir aujourd'hui avant d'arriver à Gyantsé. La route chemine dans la vallée. Les Tibétains s'affairent à la récolte de ce sui semble être du blé. Le niveau de technologie utilisé est équivalent à celui de nos campagnes au début des années. 60. Il est ramassé par bottes et conduit à un endroit spécifique pour être battu à la main. De gros ventilateurs portables se chargent de séparer les grains de la paille. Le travail semble se faire collectivement par village.
La journée sera essentiellement consacrée â la visite du monastère. Datant du 15 ème siècle, il offre un bel ensemble architectural. La ville de décompose en deux. Une partie encore tibétaine et une autre, où se trouvent tous les hôtels, typiquement chinoise. C'est la partie des rues sans charme, tracées au cordeau, qui ne présente aucun intérêt.
5 ème jour.
Après un frugal petit déjeuner nous reprenons la route. Il est prévu que nous passions 3 cols à plus de 5000 mètres d'altitude. Une fois de plus, l'aspirine s'impose à titre préventif.. La route longe un lac aux eaux d'un bleu intense. Cela tranche superbement avec les dégradés de marrons et d'ocres des montagnes environnantes. Là encore cela mérite tous les superlatifs. Puis, après avoir franchi le dernier col à plus de 5000 mètres, nous entamons lentement notre descente vers la vallée de Lhassa qui se situe à 3600 mètres. Seulement...
L'arrivée se fait dans une ville moderne qui ne laisse rien présager d'une quelconque culture tibétaine. Tout est moderne, de la toute nouvelle gare de trains, jusqu'à la portion d'autoroute qui nous emmène au centre ville... Surprenant..! Fort heureusement, notre hôtel, est au cœur de la vieille ville, par contre, typiquement tibétaine. A notre arrivée, on nous offre une écharpe blanche en guise de bienvenue, comme l'impose la tradition.

Les chambres sont superbement décorées et possèdent un charme indéniable.
Je fait rapidement le tour de l'hôtel et, au restaurant, mon estomac me rappelle que je n'ai rien avalé depuis le petit déjeuner. Je consulte la carte. Les prix, quoique probablement plus élevés qu'ailleurs, sont corrects. Ce sera un excellent steak de yak accompagné de frites le tout arrosé par une Lhassa Beer.
A 22h30, je ressens un peu de fatigue. Je crois qu'il est temps que j'aille me coucher.
Demain, j'irai sur la colline rouge visiter le Potala...
Malgré l'heure matinale du départ, ce sont toujours les mêmes et incessants embouteillages qui nous empêchent de quitter Kathmandu aisément. Les Népalais pratiquent un art consommé du klaxon et la circulation s'effectue souvent mètre par mètre dans un pénible tintamarre. Il faut donc du temps pour quitter la capitale et enfin arriver sur une route de montagne un peu plus paisible. Nous nous arrêtons pour prendre un petit déjeuner et profiter d'une superbe vue sur la chaîne des Anapurnas .
La route qui nous emmène à la frontière Népalo-chinoise est à certains endroits très mauvaise. De gros pans de montagnes se sont affaissés sur la chaussée et obstruent régulièrement le chemin.
L'érosion ne laisse aucun répit et le manque d'entretien rend certains passages périlleux. Les carcasses de véhicules en contrebas en témoignent.
Les paysages sont très beaux et compensent ce réel désagrément.Six heures après notre départ de Kathmandu nous arrivons à la frontière chinoise.
C'est le temps nécessaire pour parcourir les 130 kilomètres de trajet à effectuer.
Les formalités de sorties du Népal sont simples et plutôt rapides. Nous franchissons à pied les quelques centaines de mètres qui nous séparent du poste chinois.
L'ambiance de ce côté est moins décontractée et les contrôles plus minutieux. Lors de la fouille des sacs, tous les ouvrages qui concernent le Tibet ainsi que les drapeaux et différents signes qui évoquent un " Tibet libre" sont confisqués. Le "Lonely Planet " semble particulièrement visé. A n'en pas douter, nous entrons en Chine. Un pays qui ne brille pas par ses libertés individuelles.
Cependant les policiers ne font pas d'excès de zèle.
De l'autre coté du poste on sent une atmosphère laborieuse. De nombreux produits sont stockés ou amenés à dos d'hommes ou de femmes avant d'être exportes vers le Népal. D'énormes balles de tissu, des copies de produits électroniques et autres vêtements de marques, copiés eux aussi... Le tout éparpillé dans un joyeux désordre.😕Un bus nous attend. Il semble confortable et en bon état. Il se remplit lentement des personnes qui composent le groupe. Je précise ici que la notion de groupe doit être ramenée à la nécessité d'obtention de visa pour le Tibet ( incontournable) et non pas celle d'un choix personnel. Le bus plein, nous partons enfin pour effectuer les 900 kilomètres qui nous séparent encore de Lhassa.
Dès les premières minutes, je m'aperçois que l'état de la route est nettement meilleur qu'au Népal. On m'avait informé sur ce point mais j'étais un peu sceptique. A tort..! Le revêtement d'asphalte ou parfois de béton est en parfait état . Nous grimpons et atteignons assez rapidement 3000 mètres d'altitude. Les paysages sont réellement splendides. Plus beaux, plus majestueux encore qu'au Népal. Nous roulons sur une route taillée à flanc de montagne, dans une vallée encaissée et verdoyante.
Les a-pics sont parfois vertigineux. Au fond de cette vallée coule une rivière
tumultueuse dont on devine l'eau limpide et glaciale.
Nous continuons notre progression en altitude. Les paysages se renouvellent, de plus en plus beaux. C'est fantastique.
J'ai beaucoup voyagé mais jamais il ne m'a été donné de voir des panoramas aussi somptueux.
Après quelques heures de ravissement sans cesse renouvelé, nous arrivons à "Nyalam". Ce sera la halte pour la nuit dans ce petit village sans autre intérêt que celui d'être "mon" premier du Tibet.
L'hébergement se fait dans des dortoirs au confort plus que rudimentaire et dans le froid.
Nous sommes à 3850 mètres et les premiers effets de l'altitude commencent à se faire sentir.
Je prends de l'aspirine pour calmer mon mal de tête naissant.
Après un léger repas je remonte dans la pièce que je partage avec 3 autres personnes et me couche tout habillé, engoncé dans mon parka. Il fait glacial.
Je peine à trouver le sommeil. Une meute de chiens passent leur nuit à aboyer. Vers 3 heures du matin je m'assoupis enfin.2 ème jour.
A 7 heures, je me réveille à cause du bruit. Je me lève tout chiffonné et j'ai l'impression d'avoir dormi sur un paquet de linge sale. Désagréable sensation que je ne pourrai pas chasser car il n'y a pas de douches.. 🙁🙁🙁
Le petit déjeuner, composé d'une chapati sur laquelle est posée une omelette de dentelle, est avalé à la hâte et sans plaisir. Je m'offre un Coca et reprends une aspirine avant de partir car nous allons encore monter en altitude. Il est 8 heures, le jour pointe dans le froid et nous partons. Le ciel est d'un bleu très pur. Aucun nuage. C'est prometteur pour découvrir tous les plus hauts pics de l'Himalaya que nous allons côtoyer. La route, toujours en aussi bon état offre des paysages somptueux.
J'imaginais bien que ce serait beau mais pas à ce point..! Il faudrait inventer un qualificatif spécial pour ces panoramas.
Nous continuons à prendre de l'altitude. Nous arrivons en milieu de journée à un col situé à 5050 mètres.

Ce sera le plus haut du trajet et ce sera mon record personnel aussi. Le manque d'oxygène rend la respiration difficile et l'effort physique pénible. Il y a pourtant certains touristes qui sont venus là en vélo. Je me demande s'il faut s'extasier ou voir en eux des fous qui aiment se faire mal. Quoiqu'il en soit, chapeau pour la performance physique..!!!
Après un bref arrêt qui nous permet d'admirer la majesté du lieux et aussi de se dégourdir les jambes, nous entamons notre descente. Nous resterons néanmoins toute la journée au niveau des 4000 mètres. Dans le bus, certains, pourtant jeunes, sont saisis de malaises. Nous nous arrêtons et tout le monde descend. Le froid est agréable et vivifiant, facile à supporter, d'autant que le soleil tape également très fort à cette altitude. Cela ravigote les nauséeux et nous repartons. Nous passons tout près du mythique " Everest". Une autre halte s'impose. L'Everest... La montagne, plus massive que les autres se dresse là, devant nous. A la fois encore loin mais aussi toute proche. J'ai un souvenir pour le Sir Hilary de mes lectures de jeunesse. Tout ici invite à la rêverie. J'aimerais être seul à cet endroit...assis à contempler "le toit du monde". Ce n'est pas le cas et c'est la dure loi des voyages organisés. Nous repartons, toujours au milieu de paysages grandioses vers "Zigatste" qui sera notre halte pour la nuit. Nous y arrivons vers 19h30 à la tombée du jour. C'est une ville assez importante qui possède un grand monastère. Nous le visiterons demain. Nous trouvons un hôtel avec des chambres correctes et surtout une salle de bain..! Bien que moyenâgeuse, elle offre cependant une douche avec de l'eau chaude..! Je resterai sous son jet dix bonnes minutes, les deux mains appuyées sur le mur, à me délasser d'une eau presque bouillante...
3ème jour.
Le monastère ne semble pas très bien entretenu. Les discrètes caméras de surveillance posées à de nombreux endroits me surprennent dans ce lieu. Pour un peu, j'aurais oublié que nous sommes en Chine avant d'être au Tibet.
4 ème jour.
Départ à 9 heures. Nous n'avons que 200 kms à parcourir aujourd'hui avant d'arriver à Gyantsé. La route chemine dans la vallée. Les Tibétains s'affairent à la récolte de ce sui semble être du blé. Le niveau de technologie utilisé est équivalent à celui de nos campagnes au début des années. 60. Il est ramassé par bottes et conduit à un endroit spécifique pour être battu à la main. De gros ventilateurs portables se chargent de séparer les grains de la paille. Le travail semble se faire collectivement par village.
La journée sera essentiellement consacrée â la visite du monastère. Datant du 15 ème siècle, il offre un bel ensemble architectural. La ville de décompose en deux. Une partie encore tibétaine et une autre, où se trouvent tous les hôtels, typiquement chinoise. C'est la partie des rues sans charme, tracées au cordeau, qui ne présente aucun intérêt.
5 ème jour.
Après un frugal petit déjeuner nous reprenons la route. Il est prévu que nous passions 3 cols à plus de 5000 mètres d'altitude. Une fois de plus, l'aspirine s'impose à titre préventif.. La route longe un lac aux eaux d'un bleu intense. Cela tranche superbement avec les dégradés de marrons et d'ocres des montagnes environnantes. Là encore cela mérite tous les superlatifs. Puis, après avoir franchi le dernier col à plus de 5000 mètres, nous entamons lentement notre descente vers la vallée de Lhassa qui se situe à 3600 mètres. Seulement...
L'arrivée se fait dans une ville moderne qui ne laisse rien présager d'une quelconque culture tibétaine. Tout est moderne, de la toute nouvelle gare de trains, jusqu'à la portion d'autoroute qui nous emmène au centre ville... Surprenant..! Fort heureusement, notre hôtel, est au cœur de la vieille ville, par contre, typiquement tibétaine. A notre arrivée, on nous offre une écharpe blanche en guise de bienvenue, comme l'impose la tradition.

Les chambres sont superbement décorées et possèdent un charme indéniable.
Je fait rapidement le tour de l'hôtel et, au restaurant, mon estomac me rappelle que je n'ai rien avalé depuis le petit déjeuner. Je consulte la carte. Les prix, quoique probablement plus élevés qu'ailleurs, sont corrects. Ce sera un excellent steak de yak accompagné de frites le tout arrosé par une Lhassa Beer.
A 22h30, je ressens un peu de fatigue. Je crois qu'il est temps que j'aille me coucher.
Demain, j'irai sur la colline rouge visiter le Potala...Bonjour,
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
😉Je rêve de bientôt être dans les montagnes hymalayennes du NEPAL.J'ai néanmoins un petit souçi;où vais-je pouvoir laisser mon vélo quand je partirai en trek à pied pour 5 ou 10 jours? Quelqu'un peut-il me dire à qui confier ma petite reine?Les endroits où il sera certain qu'elle ne me soit pas dérobé? Merci chers collèges
Je voudrais savoir de katmandou a l' annapurna combien de temps en bus? Mon lonely planet ne me le dit pas
Salut tous,
Je part au Népal 😛 le 1er novembre pour qques mois (4) si les conditions las-bas et le budget me le permettent; il me reste encore des interrogations quant à l'organisation du séjour :
Le 1er mois, je compte partir sur le trek du camp de base de l'Everest avec un sac à dos ne dépassant pas 10...12 kg grand max. Cpdt, (je n'ai pas encore pesé mes affaires) mais je pense qu'à l'aéroport mon sac atteindra les 15/20 kg. Je suis donc à la recherche d'une solution de stockage à KTM. Existe t'il des casiers sécurisés à l'aéroport ou ailleurs malgré les tensions qui peuvent exister en ce moment ? Peut-on éventuellement passer par un hotel ( ss prendre de chambre ) moyennant comission ou directement négocier avec des locaux ou agences de voyage ? Si vous avez des adresses, je suis 'preneur' !
D'autre part, ne sachant pas encore la date ni le lieu de mon retour en France (Népal ou Inde) je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion retour. Il faudra donc que je me le fasse livrer sur place si je commande par internet (l'acheminement du courrier est-il fiable ?) ou que je retire mon billet directement à l'aéroport ( (bcp) plus cher parait-il ??). Où peut-on se faire envoyer le courrier (banque, hotel, poste restante ?)
Enfin, j'ai lu sur le LPlanet qu'il était possible d'ouvrir une Boite Postal, est-ce honereux ? et fiable?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourraient m'apporter des réponses.🙂
Julien
D'autre part, ne sachant pas encore la date ni le lieu de mon retour en France (Népal ou Inde) je n'ai pas encore réserver mon billet d'avion retour. Il faudra donc que je me le fasse livrer sur place si je commande par internet (l'acheminement du courrier est-il fiable ?) ou que je retire mon billet directement à l'aéroport ( (bcp) plus cher parait-il ??). Où peut-on se faire envoyer le courrier (banque, hotel, poste restante ?)
Enfin, j'ai lu sur le LPlanet qu'il était possible d'ouvrir une Boite Postal, est-ce honereux ? et fiable?
Merci d'avance à celles et ceux qui pourraient m'apporter des réponses.🙂
Julien
Bonjour,
Mon compagnon et moi même envisageons de réaliser l'ascension de l'Island Peak au mois d'octobre 2017 ( nous faisons de l'alpinisme en France et sommes sportifs ). Certains d'entre vous l'ont ils déjà réalisé ? Si oui, comment cela s'est passé et quelle agence avez vous prise ? Auriez vous des guides à nous conseiller ? Merci
Mon compagnon et moi même envisageons de réaliser l'ascension de l'Island Peak au mois d'octobre 2017 ( nous faisons de l'alpinisme en France et sommes sportifs ). Certains d'entre vous l'ont ils déjà réalisé ? Si oui, comment cela s'est passé et quelle agence avez vous prise ? Auriez vous des guides à nous conseiller ? Merci
Bonjour,
Vous envisageons de faire le trek Lukla-Gokyo Ri entre mi-septembre / mi-octobre. Une question revient souvent dans nos discussions et reste sans réponse.
Pourrons-nous prendre nos bâton de rando dans l'avion entre Ktm et Lukla? Y a t-il des compagnies qui les acceptent ou les refusent ?
Merci d'avance de nous éclairer.
Vous envisageons de faire le trek Lukla-Gokyo Ri entre mi-septembre / mi-octobre. Une question revient souvent dans nos discussions et reste sans réponse.
Pourrons-nous prendre nos bâton de rando dans l'avion entre Ktm et Lukla? Y a t-il des compagnies qui les acceptent ou les refusent ?
Merci d'avance de nous éclairer.
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si par hasard il est possible de déposer quelques affaires dans une consigne à l'aéroport de KTM? Je sais que l'on peut les déposer dans les hotels mais comme j'attéris le matin et redécolle dans la journée pour Pokhara cela m'arrangerait de ne pas bouger de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos réponses
Je souhaiterais savoir si par hasard il est possible de déposer quelques affaires dans une consigne à l'aéroport de KTM? Je sais que l'on peut les déposer dans les hotels mais comme j'attéris le matin et redécolle dans la journée pour Pokhara cela m'arrangerait de ne pas bouger de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour!
Nous sommes actuellement au Népal (nous adorons!) où nous avons acheté quelques t-shirt sportifs contrefaits. Nous aimerions peut-être aussi acheter un sac de couchage et un sac assez grand et solide mais les moins chers sont malheureusement aussi des contrefaçons. Sans débattre sur la question de savoir si c'est bien ou pas d'acheter des contrefaçons, est-ce que quelqu'un saurait nous dire si de véritables problèmes se poseraient à l'aéroport pour ces quelques achats (confiscation, amende) ? Y a-t-il un nombre limité (ou tolérance zéro)?
Merci d'avance pour les éclaircissements !!
Ps: la question se pose pour les aéroports de Chine, Birmanie, Thaïlande et Suisse! Ou par la poste...
Nous sommes actuellement au Népal (nous adorons!) où nous avons acheté quelques t-shirt sportifs contrefaits. Nous aimerions peut-être aussi acheter un sac de couchage et un sac assez grand et solide mais les moins chers sont malheureusement aussi des contrefaçons. Sans débattre sur la question de savoir si c'est bien ou pas d'acheter des contrefaçons, est-ce que quelqu'un saurait nous dire si de véritables problèmes se poseraient à l'aéroport pour ces quelques achats (confiscation, amende) ? Y a-t-il un nombre limité (ou tolérance zéro)?
Merci d'avance pour les éclaircissements !!
Ps: la question se pose pour les aéroports de Chine, Birmanie, Thaïlande et Suisse! Ou par la poste...
Bonjour
Je pars pour le Népal en fin d'année, pour 15 jours. Je pars avec mon appareil Canon EOS 600D avec batterie. Je voudrais savoir au niveau des prises électriques s'il faut que je m'équipe d'un adaptateur et lequel ? Je pars faire un trek, et dormir dans de lodges. Je pensais partir avec une seconde batterie également. Qu'en pensez vous, que pouvez vous me conseiller ?
Merci 😉




