Bonjour,
Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.
J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience?
Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?
Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉
Merci à vous
Bonjour,
Mon ami et moi-même souhaitons partir, depuis la Suisse, avec notre voiture jusqu'en Mongolie. Pour éviter de payer trop cher la traversée de la Chine, nous voudrions revendre notre véhicule en Mongolie. L'ambassade de Mongolie m'a informé que nous devrions nous acquitter d'une taxe, mais impossible de nous dire le montant. Est-ce que quelqu'un aurait des renseignement à ce sujet? Avez-vous quelques conseils pour nous?
Mon ami et moi-même souhaitons partir, depuis la Suisse, avec notre voiture jusqu'en Mongolie. Pour éviter de payer trop cher la traversée de la Chine, nous voudrions revendre notre véhicule en Mongolie. L'ambassade de Mongolie m'a informé que nous devrions nous acquitter d'une taxe, mais impossible de nous dire le montant. Est-ce que quelqu'un aurait des renseignement à ce sujet? Avez-vous quelques conseils pour nous?
Mon ami et moi-même prévoyons un voyage en voiture depuis la Suisse jusqu'en Mongolie (Allemagne-Pologne-Biélorussie-Russie-Kazaksthan-Russie-Mongolie).
Nous avons plusieurs questions : - Est-il envisageable de voyager avec sa propre voiture dans ses pays? Avez-vous une idée du prix? - Notre voyage se déroulera en deux parties : une première en voiture jusqu'en Mongolie, puis nous souhaitons aller jusqu'en Thaïlande en backpack. Savez-vous s'il est possible de revendre/donner sa voiture sans problème en Mongolie? Ou aurons-nous des complications puisque nous serons entré dans le pays en voiture et que nous le quitteront avec un autre moyen de locomotion?
Merci!
Nous avons plusieurs questions : - Est-il envisageable de voyager avec sa propre voiture dans ses pays? Avez-vous une idée du prix? - Notre voyage se déroulera en deux parties : une première en voiture jusqu'en Mongolie, puis nous souhaitons aller jusqu'en Thaïlande en backpack. Savez-vous s'il est possible de revendre/donner sa voiture sans problème en Mongolie? Ou aurons-nous des complications puisque nous serons entré dans le pays en voiture et que nous le quitteront avec un autre moyen de locomotion?
Merci!
Bonjour tout le monde,
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
Cela me surprend de ne pas avoir trouvé de sujet sur le forum pour les demandes de visa Mongols à l'ambassade de bruxelles.
Sur le site de l'ambassade, il est nécessaire d'avoir une lettre de sponsor pour le visa touristique http://www.embassymongolia.be/index3.html
Est-ce que vous pouvez me dire ce que c'est? Peut-on éventuellement l'acheter comme le voucher du visa russe?
Comme je pense passer rapidement en mongolie pour rejoindre la chine, (mais que je ne sais pas encore combien de temps exactement) je pensais prendre un visa touristique (plus simple).
Sur le site de l'ambassade, il est nécessaire d'avoir une lettre de sponsor pour le visa touristique http://www.embassymongolia.be/index3.html
Est-ce que vous pouvez me dire ce que c'est? Peut-on éventuellement l'acheter comme le voucher du visa russe?
Comme je pense passer rapidement en mongolie pour rejoindre la chine, (mais que je ne sais pas encore combien de temps exactement) je pensais prendre un visa touristique (plus simple).
salut les poteaux😛,
on est au kazakhstan en route pour la russie et la mongolie en camping car, quelqu un sait si il nous faut une invitation pour avoir un visa deplus d un mois???
Est ce facile d'entre en mogolie avec un vehicule😕, et y a t-il un temps limite pour lui aussi?
merci freddy et laure
bonjour à tous,
je voudrai connaitre les incontournables à visiter pour une semaine en Lettonie en individuel et si il est facile de trouver des auberges de jeunesse?
de plus cette année je vais aussi aller au Bhoutan et en Mongolie et j'aimerai savoir si c'est possible en individuel ou doit on faire partie d'un voyage organisé pour 15 à 20 jours chaque voyage?
merci à vous
cordialement
evvie😉
Bonjour,
Je pars en Mongolie cet été. Je passe tout d'abord un peu de temps à Pekin, ou je compte ensuite passer du côté mongol de la façon la plus économique, soit en prenant le bus et en passant par Erlian! J'ai regardé pas mal les anciens posts, mais ceux qui traitent de ce sujet commencent à dater un peu... Je voulais donc avoir des nouvelles toutes fraiches de personnes qui auraient vécues cette experience de passage de frontiere il n'ya pas très longtemps! a savoir, durée en tout, horaires de bus, trains, tarifs, jours exactes des départs etc... ou... conseils de supers nouveaux plans différents pour passer la frontière!!😛 (Que ce soit dans le sens Pekin-UB ou UB-Pekin!)
voila, j'attends vos supers infos et conseils!! merci d'avance!!🙂
Je pars en Mongolie cet été. Je passe tout d'abord un peu de temps à Pekin, ou je compte ensuite passer du côté mongol de la façon la plus économique, soit en prenant le bus et en passant par Erlian! J'ai regardé pas mal les anciens posts, mais ceux qui traitent de ce sujet commencent à dater un peu... Je voulais donc avoir des nouvelles toutes fraiches de personnes qui auraient vécues cette experience de passage de frontiere il n'ya pas très longtemps! a savoir, durée en tout, horaires de bus, trains, tarifs, jours exactes des départs etc... ou... conseils de supers nouveaux plans différents pour passer la frontière!!😛 (Que ce soit dans le sens Pekin-UB ou UB-Pekin!)
voila, j'attends vos supers infos et conseils!! merci d'avance!!🙂
Bonjour,
Pour rejoindre la Chine avec le Transmongolien, je sais qu il y a un wagon bagages dans lequel on peut mettre les velos, mais les formalites sont lourdes. De plus, nous souhaitions nous arreter a Datong (350 km avant Pekin), et je pense qu il est impossible de faire decharger les velos la bas si on met les velos dans le wagon bagages. Je souhaitais donc savoir si certains d entre vous on tente de mettre les velos avec eux dans le train, ( nous l avons fait dans le transiberien en 3 eme classe, mais apparement, c est plus complique dans le 2eme du Transmongolien).
Merci par avance de vos reponses.
Guillaume
Pour rejoindre la Chine avec le Transmongolien, je sais qu il y a un wagon bagages dans lequel on peut mettre les velos, mais les formalites sont lourdes. De plus, nous souhaitions nous arreter a Datong (350 km avant Pekin), et je pense qu il est impossible de faire decharger les velos la bas si on met les velos dans le wagon bagages. Je souhaitais donc savoir si certains d entre vous on tente de mettre les velos avec eux dans le train, ( nous l avons fait dans le transiberien en 3 eme classe, mais apparement, c est plus complique dans le 2eme du Transmongolien).
Merci par avance de vos reponses.
Guillaume
Bonjour,
Et oui encore moi !!! Je n'arrive pas à me décider sur ce qu'il y a voir dans ce pays. En fonction de ce que j'avais demandé, notre guide nous propose ceci :
Détails du parcours :
Jour 1 : ( 19 aout à 22h35) : Arrivée à UB. Transfert de l'aéroport à la guesthouse (nuit : guesthouse)
Jour 2 : Trajet : Ulaanbaatar – Baga gazriin chuluu (nuit : tente ou yourte)
Jour 3 : Trajet : Baga gazriin chuluu – Tsagaan suvraga (nuit : tente ou yourte)
Jour 4 : Trajet : Tsagaan suvraga – Dalanzadgad –Yoliin am (nuit : tent ou yourte)
Jour 5 : Trajet :Yoliin am – Bayan zag(foret de Gobi)-Ulaan tsav (la terre de Dinosaur )
(nuit : tente ou Yourte )
Jour 6: Trajet : Ulaan tsav- Khongoriin els (grand sable dune) (nuit : tente ou yourte)
Jour 7 : Trajet :Khongoriin els – en route (nuit : yourte ou tent)
Jour 8 : Trajet : Shargaljuut (nuit : tente ou yourte)
Jour 9 : Trajet : Shargaljuut (nuit : tente ou yourte)
Jour 10 : Trajet : Shargaljuut – Chute de l’Orkhon. (nuit : yourte)
Jour 11 : Trajet : Chute de l’Orkhon – Shankhiin khiid- Kharkorume, Erdene zuu Monastaire (nuit : tente ou yourte)
Jour 12 : Trajet : Kharkorume, Erdene zuu Monastaire Tsenkher area -(nuit : tente ou yourte)
Jour 13 : Trajet : Tsenkher area- Tsetserleg – Khorgo national park – lake Blanc(Terkhiin tsagaan nuur) (nuit : tente ou yourte)
Jour 14 : Trajet : Terkhiin tsagaan – Elsen tasarkhai area (sable dune de steppe)(nuit : tent ou
yourte)
Jour 15 :( 03 Septembre) Trajet :Elsen tasarkhai – Khogno khan mountain –Ulan bator
Jour 15 : 03-04 Septembre a 00h20: transfert a 21h30 de la guesthouse à l'aéroport. Départ vers la France
Qu'en pensez-vous ????????????????? Es-ce interressant ?????????????????? Es-ce réalisable ?????????????????? Faut-il remplacer certain site par d'autres plus grandiose ?????????? Pur info, je veux absolument faire les sources d'eau chaude de tsetselerg (pas sur de l'orthographe) + le désert de gobi avec le un site qui est recouvert de glace + la cérémonie des lama (mais je sais plus ou sait). Si vous connaissez ce pays, pouvez-vous m'assurer que c bien dans le programme mentionné. Si vos conseils me disent que ce circuit est très bien, j'arrête de me rpendre la tête et j'y vais cash en arrêtant de me poser trop de question car j'ai peur de louper certain site et en même temps, je sais qu'en 15 jours c limité !!!!
Encore merci à se précieux forum et à tous vos conseils et bonne idée.😛
Et oui encore moi !!! Je n'arrive pas à me décider sur ce qu'il y a voir dans ce pays. En fonction de ce que j'avais demandé, notre guide nous propose ceci :
Détails du parcours :
Jour 1 : ( 19 aout à 22h35) : Arrivée à UB. Transfert de l'aéroport à la guesthouse (nuit : guesthouse)
Jour 2 : Trajet : Ulaanbaatar – Baga gazriin chuluu (nuit : tente ou yourte)
Jour 3 : Trajet : Baga gazriin chuluu – Tsagaan suvraga (nuit : tente ou yourte)
Jour 4 : Trajet : Tsagaan suvraga – Dalanzadgad –Yoliin am (nuit : tent ou yourte)
Jour 5 : Trajet :Yoliin am – Bayan zag(foret de Gobi)-Ulaan tsav (la terre de Dinosaur )
(nuit : tente ou Yourte )
Jour 6: Trajet : Ulaan tsav- Khongoriin els (grand sable dune) (nuit : tente ou yourte)
Jour 7 : Trajet :Khongoriin els – en route (nuit : yourte ou tent)
Jour 8 : Trajet : Shargaljuut (nuit : tente ou yourte)
Jour 9 : Trajet : Shargaljuut (nuit : tente ou yourte)
Jour 10 : Trajet : Shargaljuut – Chute de l’Orkhon. (nuit : yourte)
Jour 11 : Trajet : Chute de l’Orkhon – Shankhiin khiid- Kharkorume, Erdene zuu Monastaire (nuit : tente ou yourte)
Jour 12 : Trajet : Kharkorume, Erdene zuu Monastaire Tsenkher area -(nuit : tente ou yourte)
Jour 13 : Trajet : Tsenkher area- Tsetserleg – Khorgo national park – lake Blanc(Terkhiin tsagaan nuur) (nuit : tente ou yourte)
Jour 14 : Trajet : Terkhiin tsagaan – Elsen tasarkhai area (sable dune de steppe)(nuit : tent ou
yourte)
Jour 15 :( 03 Septembre) Trajet :Elsen tasarkhai – Khogno khan mountain –Ulan bator
Jour 15 : 03-04 Septembre a 00h20: transfert a 21h30 de la guesthouse à l'aéroport. Départ vers la France
Qu'en pensez-vous ????????????????? Es-ce interressant ?????????????????? Es-ce réalisable ?????????????????? Faut-il remplacer certain site par d'autres plus grandiose ?????????? Pur info, je veux absolument faire les sources d'eau chaude de tsetselerg (pas sur de l'orthographe) + le désert de gobi avec le un site qui est recouvert de glace + la cérémonie des lama (mais je sais plus ou sait). Si vous connaissez ce pays, pouvez-vous m'assurer que c bien dans le programme mentionné. Si vos conseils me disent que ce circuit est très bien, j'arrête de me rpendre la tête et j'y vais cash en arrêtant de me poser trop de question car j'ai peur de louper certain site et en même temps, je sais qu'en 15 jours c limité !!!!
Encore merci à se précieux forum et à tous vos conseils et bonne idée.😛
Bonjour,
Nous sommes 3 à vouloir partir en Mongolie (fin août début sept). Comme les billets d'avion sont cher, nous voulons passer par la Russie.
Soit Nice Moscou Moscou - Irkousk A IRKOUSk, nous voulons passer 2/3 ou 4 jours à voir le lac Baikal. (Si ce n'est pas possible nous prenons le train direct OULAN BATOR)
Questions : QQ'un connait-il un tour opérateur sur place sérieux avec qui on peut passer ou est-il préférable de tout faire nous même ? On ne parle pas un mot de russe !!! Quoi voir en si peut de temps, ou loger...?
Ensuite on prend le bus de OULAN OUDE pour rejoindre OULAN BATOR.
Question : Connaissez-vous les bus, train ...pour rejoindre la capitale mongol et combien de temps cela prend il?
En Mongolie, on a trouver un site accompagnateur mejet@yahoo.fr. Les connaissez-vous ? Sont-ils fiables ? Que nous conseillez-vous à voir (lacs, steppes.....) Nous pensons rester 10/12 jours.
Ensuite on repart avec le train vers Irkousk, l'avion Irlouskl Moscou et Moscou Nice.
Qu'en pensez-vous ????????😉
Nous sommes 3 à vouloir partir en Mongolie (fin août début sept). Comme les billets d'avion sont cher, nous voulons passer par la Russie.
Soit Nice Moscou Moscou - Irkousk A IRKOUSk, nous voulons passer 2/3 ou 4 jours à voir le lac Baikal. (Si ce n'est pas possible nous prenons le train direct OULAN BATOR)
Questions : QQ'un connait-il un tour opérateur sur place sérieux avec qui on peut passer ou est-il préférable de tout faire nous même ? On ne parle pas un mot de russe !!! Quoi voir en si peut de temps, ou loger...?
Ensuite on prend le bus de OULAN OUDE pour rejoindre OULAN BATOR.
Question : Connaissez-vous les bus, train ...pour rejoindre la capitale mongol et combien de temps cela prend il?
En Mongolie, on a trouver un site accompagnateur mejet@yahoo.fr. Les connaissez-vous ? Sont-ils fiables ? Que nous conseillez-vous à voir (lacs, steppes.....) Nous pensons rester 10/12 jours.
Ensuite on repart avec le train vers Irkousk, l'avion Irlouskl Moscou et Moscou Nice.
Qu'en pensez-vous ????????😉
From nowhere 4
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Bonjour a tous!!
Nous preparons un trip en velo de 3 semaines en Mongolie interieure... et impossible de trouver des infos pratiques aussi bien sur les routes accessibles, les points d'eau, les lieux. Nous sommes attirees par les etendues, les endroits sauvages, la rencontre de nomades... Nous dormirons sous tente bien sur! Nous prevoyons de faire entre 50 et 70 km par jours n'ayant aucune experience en cyclotourisme.
Notre depart approche a grand pas, depart prevu le 15 juin. Nous sommes actuellement a Shanghai (etudiantes) et pensons rejoindre Beijing, acheter le velo la-bas et puis prendre un train avec tout le materiel. Nous savons a peu pres ce que nous allons emporter (le minimum!!!) mais des questions restent en suspend. Comme par exemple la necessite ou non d'un rechaud?? Et puis sur des infos pratiques : bonnes adresses pour se fournir le materiels necessaires (sacoches, et autres), sur les routes, les endroits conseilles (itineraires), sur les ravitaillements en eau...
J'attend avec impatience vos conseils!!!!!
Isabelle
Nous preparons un trip en velo de 3 semaines en Mongolie interieure... et impossible de trouver des infos pratiques aussi bien sur les routes accessibles, les points d'eau, les lieux. Nous sommes attirees par les etendues, les endroits sauvages, la rencontre de nomades... Nous dormirons sous tente bien sur! Nous prevoyons de faire entre 50 et 70 km par jours n'ayant aucune experience en cyclotourisme.
Notre depart approche a grand pas, depart prevu le 15 juin. Nous sommes actuellement a Shanghai (etudiantes) et pensons rejoindre Beijing, acheter le velo la-bas et puis prendre un train avec tout le materiel. Nous savons a peu pres ce que nous allons emporter (le minimum!!!) mais des questions restent en suspend. Comme par exemple la necessite ou non d'un rechaud?? Et puis sur des infos pratiques : bonnes adresses pour se fournir le materiels necessaires (sacoches, et autres), sur les routes, les endroits conseilles (itineraires), sur les ravitaillements en eau...
J'attend avec impatience vos conseils!!!!!
Isabelle
salut à tous!!!
je pars en septembre en mongolie à vélo, pour un mois... y a t il des voyageurs qui ont prévu de découvrir ce beau pays à cette même période? je cherche des compagnons de route pour faire un bout de chemin ensemble (si vous êtes à vélo ou à cheval)... ou pour simplement se croiser!
à bientôt!
je pars en septembre en mongolie à vélo, pour un mois... y a t il des voyageurs qui ont prévu de découvrir ce beau pays à cette même période? je cherche des compagnons de route pour faire un bout de chemin ensemble (si vous êtes à vélo ou à cheval)... ou pour simplement se croiser!
à bientôt!
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator.
Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé.
En voici la description.
Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer
Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor.
Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg
de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan.
Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours.
Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles.
Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local.
Luc
Bonjour,
Une ébauche de voyage pour le moment...
Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52).
Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps...
Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains!
Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi!
Merci d'avance pour vos infos ou expériences,
@bientôt!
Virginie
Bonjour,
Après être tombé sur le site du Mongol Rally, je commence à me renseigner pour un voyage France - Mongolie en 4x4. J'ai un budget assez serré, et comme j'ai vu que les participants du Mongol Rally faisaient ce parcours avec des voitures totalement inadaptées, je me dis qu'avec une 4x4 de base bien révisé, cela devrait être faisable.
Pour résumer, je travaille dans l'automobile, et j'entretiens moi-même mes voitures, donc j'ai quelques notions de mécanique. J'ai l'habitude de voyager, en Asie, et je connais la Mongolie (2 voyages), mais j'avais un guide. Je souhaiterais me rendre en Mongolie par le trajet le plus rapide, afin de bien profiter des Steppes (Belgique, Allemagne, Pologne, Russie, Mongolie).
Après avoir parcouru pas mal de sujets sur ce type de périple, il me reste quelques questions.
- Combien de temps faut-il compter pour se rendre jusqu'à la frontière Mongole en suivant cet itinéraire sans approfondir les visites dans les autres pays traversés? - En voyageant en 4x4, un visa tourisme normal suffit-il? Y a-t-il d'autres documents à prévoir pour passer les frontières (Russie et Mongolie)? - Pour le choix du 4x4, je pensais partir sur un essence atmo (simplicité), mais je vois que tout le monde part sur du Diesel (problème de disponibilité du carburant? conso?)? - De plus, en regardant en France et en Angleterre, quelle voiture me conseilleriez-vous dans les 2000€? - Comme solutions de navigation, qu'utilisez-vous? Carte + GPS?
Je poserai dans ce fil de discussion les avancées de mon projet, mais le voyage n'est pas prévu avant l'année prochaine ou dans 2 ans.
Merci à tous!
Après être tombé sur le site du Mongol Rally, je commence à me renseigner pour un voyage France - Mongolie en 4x4. J'ai un budget assez serré, et comme j'ai vu que les participants du Mongol Rally faisaient ce parcours avec des voitures totalement inadaptées, je me dis qu'avec une 4x4 de base bien révisé, cela devrait être faisable.
Pour résumer, je travaille dans l'automobile, et j'entretiens moi-même mes voitures, donc j'ai quelques notions de mécanique. J'ai l'habitude de voyager, en Asie, et je connais la Mongolie (2 voyages), mais j'avais un guide. Je souhaiterais me rendre en Mongolie par le trajet le plus rapide, afin de bien profiter des Steppes (Belgique, Allemagne, Pologne, Russie, Mongolie).
Après avoir parcouru pas mal de sujets sur ce type de périple, il me reste quelques questions.
- Combien de temps faut-il compter pour se rendre jusqu'à la frontière Mongole en suivant cet itinéraire sans approfondir les visites dans les autres pays traversés? - En voyageant en 4x4, un visa tourisme normal suffit-il? Y a-t-il d'autres documents à prévoir pour passer les frontières (Russie et Mongolie)? - Pour le choix du 4x4, je pensais partir sur un essence atmo (simplicité), mais je vois que tout le monde part sur du Diesel (problème de disponibilité du carburant? conso?)? - De plus, en regardant en France et en Angleterre, quelle voiture me conseilleriez-vous dans les 2000€? - Comme solutions de navigation, qu'utilisez-vous? Carte + GPS?
Je poserai dans ce fil de discussion les avancées de mon projet, mais le voyage n'est pas prévu avant l'année prochaine ou dans 2 ans.
Merci à tous!
Bonjour à tous les voyageurs😊
Je peine à obtenir des infos pratiques pour l'obtention de mon visa. Je ne passe pas par mon agence de voyage car le tarif pour cette obtention m'a refroidie !
Alors, j'ai l'intention de passer par une sté spécialisée mais pour leur donner le doc correctement rempli je ne trouve pas les infos (l'ambassade ne répond pas au tel ni aux mails.......)😠
Aussi je pense que vous allez me dépanner!
Voici les questions:
- sur le site de l'ambassade il y a un formulaire: est il toujours d'actualité? A l'impression cela donne 2 pages, faut il les séparer ou faire un recto verso, est ce un problème?
- langue pour rédaction des infos (Anglais ou Français)?
- photo: y a t'il des normes?
- sur les lignes "références en Mongolie-nom de l'hôte ou société-adresse temporaire", je ne sais pas quoi indiquer car dès notre arrivée à UB nous partons faire un circuit, alors??? 😕
Bonjour,
Un(e) voyageur(se) aurait t'il a déjà fait le circuit Mongolie avec "Intermèdes" ?
Ou bien utilisé un autre TO Français-depuis Paris- pour un circuit organisé?
Impressions?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront me répondre!!
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Mongolie cet été, et j'avoue ne pas m'être encore beaucoup renseignée..... Je n'ai que 2 semaines: j'aimerais pouvoir découvrir une région, marcher un peu, peut-être faire un peu de cheval, et surtout : rencontrer les gens, des familles, échanger, dormir sous la tente ou sous la yourte.....
Connaissez vous un organisme qui organise ce genre de séjour ? Pouvoir rester plusieurs jours au même endroit, chez une famile, et de là partir chaque jour se balader un peu ???
Mi août - Fin août est encore une bonne période ?
Merci d'avance
J'envisage de partir en Mongolie cet été, et j'avoue ne pas m'être encore beaucoup renseignée..... Je n'ai que 2 semaines: j'aimerais pouvoir découvrir une région, marcher un peu, peut-être faire un peu de cheval, et surtout : rencontrer les gens, des familles, échanger, dormir sous la tente ou sous la yourte.....
Connaissez vous un organisme qui organise ce genre de séjour ? Pouvoir rester plusieurs jours au même endroit, chez une famile, et de là partir chaque jour se balader un peu ???
Mi août - Fin août est encore une bonne période ?
Merci d'avance
Bonjour à tous!
je compte arriver fin novembre en mongolie, je compte arriver au nepal, mais je veux eviter le tibet.
connaissais vous une route sympa (train ou autres) pour s'y rendre? (je veux éviter l'avion)
et est il possible de s'y rendre facilement et sans trop de détours?
(je compte demander a l avance mes visas pour la russie la chine et la mongolie (voire l'inde)! afin de ne pasde voir passer par les ville importants et visiter les ambassades)
merci,
mon site : letourdumonde.eu
Bonjour!!
J'organise un voyage en mongolie cet été avec un aller en transsib, et un retour prévu en avion.
Au cours de discutions sur ce forum, j'ai lu qu'il était bien moins onéreux de prendre son billet retour directement a UB, avant de partir.
pour me tranquilliser, je suis aller voir les billets retour vers le 20 aout (mon retour prévu) et j'ai trouvé des tarifs qui ne m'ont pas tranquilisés du tout!!
Je voulais juste savoir si certains d'entre vous avaient deja acheté des billets a UB à cette période de l'année, et pour quels tarifs!
Merci et a bientot!!
J'organise un voyage en mongolie cet été avec un aller en transsib, et un retour prévu en avion.
Au cours de discutions sur ce forum, j'ai lu qu'il était bien moins onéreux de prendre son billet retour directement a UB, avant de partir.
pour me tranquilliser, je suis aller voir les billets retour vers le 20 aout (mon retour prévu) et j'ai trouvé des tarifs qui ne m'ont pas tranquilisés du tout!!
Je voulais juste savoir si certains d'entre vous avaient deja acheté des billets a UB à cette période de l'année, et pour quels tarifs!
Merci et a bientot!!







