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Road trip en Namibie: de Windhoek vers Chobe
Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, félicitation pour la qualité de ce forum. Certains carnets de voyage (MAX68, 00Alex, Ericarole, ...) donnent vraiment de voyager. Merci pour tous vos renseignements.

Avec ma copine, nous sommes expatriés en Afrique du sud depuis 3 ans et le grand retour en France approche (Juillet 2013). Il est donc grand temps de recevoir ma belle maman en Afrique Sub-Saharienne. Son rêve est de visiter la Namibie donc let’s do it.

Il y a deux ans, j’ai passé 6 jours en Namibie mais nous étions partis à « l’arrache ». J’ai donc besoin de quelques commentaires avisés pour m’aider à peaufiner le road trip suivant :

Vendredi 21 Décembre :

Départ de Paris Vendredi 21 Décembre pour Johannesburg.

Samedi 22 Décembre :

Transfert direct pour Windhoek et visite de la ville si possible

Je la retrouve à Windhoek avec mon honda CRV

Nuit à Windhoek

Dimanche 23 Décembre : Trajet Windhoek - Sesriem

Nuit à Sesriem

Lundi 24 Décembre : Sesriem

Nuit à Sesriem

Mardi 25 Décembre : Trajet Sesriem - Swakopmund

Nuit à Swakopmund (plateau de fruit de mer pour Noel J)

Mercredi 26 Décembre : Swakopmund

Nuit à Swakopmund

Jeudi 27 Décembre : Trajet Swakopmund - Khorixas Nuit à Khorixas

Vendredi 28 Décembre : Trajet Khorixas - Etosha Okaukuejo

Nuit à Etosha Okaukuejo

Samedi 29 Décembre : Trajet Etosha Okaukuejo - Etosha Namutoni

Nuit à Etosha Namutoni

Dimanche 30 Décembre : Etosha Namutoni

Nuit à Etosha Namutoni

Lundi 31 Décembre : trajet Etosha – Bagani

Nuit à Bagani

Mardi 1 Janvier : trajet Bagani - Chobe

Nuit à Chobe

Mercredi 2, Jeudi 3 et Vendredi 4 Janvier : Chobe Nuit à Chobe Une journée aux Vic falls 2 jours dans le Delta

Samedi 5 Janvier : trajet Chobe – Johannesburg

Nuit à Johannesburg

Conclusion, je fais une crois sur le fish river canion, la ville fantome, le nord est de la Namibie, est ce important ?

Pensez vous ques ces longues étapes sont réalistes ?

Quels sont les must to do entre swakopmund et etosha ? Khorixas est-il vriament la bonne étape ?

En l'attente de vos commentaires, beaux voyages à vous tous !

Nicolas
Open
Namibie en famille: choix du couple hébergement / déplacement
Bonjour à tous,

Nous arriverons à Windhoek fin avril 2016 pour un parcours en self-drive somme toute assez classique à la lecture des nombreux autres posts. Avec une durée de 13.5 jours sur place, ce serait grosso-modo: Windhoek - Sesriem/Sossusvlei - Walvis Bay/Swakopmund - Damaraland/Twyfelfontein - (peut être Kaokoland) - Etosha - Waterberg - Windhoek.

Nous voyagerons à 5: 2 adultes et 3 enfants (de 14 à 6 ans) et je m'interroge quant au meilleur moyen de se déplacer et se loger pour le meilleur rapport coût x confort x aventure.

Bon, je sais, rien de très original dans cette question, même si je pense qu'elle reste pertinente pour pas mal de monde. J'ai lu beaucoup de discussions dans ce forum à ce sujet et je vois trois alternatives. Deux en fait puisque le 4x4 double cab et tentes sur le toi, ça marche à 4, mais à 5 ça m'étonnerait (même si la petite dernière n'est pas épaisse 😉). Dommage, j'aimais bien le côté flexible et pas trop cher du bivouac. Reste le camping car et les logements type B&Breakfast, ferme, pensions... Dans un très bon post, Jasper31 (que je remercie!) explique comment ils se sont fait plaisir en camping car. Nous devrions n'avoir que peu de pluie fin avril, mais je me demande quand même si un gros Camper style Discoverer6 nous permettra de pleinement profiter du parcours sans faire d'impasses sur certains tronçons. Pareil pour Etosha et autres game reserve: Un gros véhicule comme ça, c'est pas pénalisant vis à vis des animaux? Autre question, peut on passer une nuit de temps en temps à la sauvage en dehors des campings?

Pour l'option voiture + logements en dur, y a t il des recommandations pour famille à 5 aux alentours de Sossuvlei, Swakopmund et Etosha?

Un grand merci à tous !
Open
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2)
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n���est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
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3 semaines en Namibie en camping-car - août 2013
Bonjour,

Noue revenons d'un voyage de trois semaines en Namibie en camping-car. C'était superbe. On a adoré. Des paysages magnifiques, des immensités, des animaux en quantité, la nature. Et les gens sont sympas. J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage. Que d'heures passées les dimanches d'hiver à lire vos récits, chercher des informations, rêver devant vos photos. J'y ai trouvé les réponses à toutes les questions que je me posais. Je vais donc apporter ma contribution et raconter ce que nous avons fait. Beaucoup a déjà été dit mais c'est toujours une expérience de plus. En espérant que cela aidera un peu les prochains qui partiront Je commence par les détails pratiques puis le récit jour par jour avec quelques photos (http://site.etienne.free.fr/).

Nous étions trois, mes deux filles, 20 et 18 ans et moi-même. Nous sommes partis du 3 au 25 août 2013.

L'itinéraire d'abord : J1 arrivée à Windhoek. Camping Arebush àWindhoek J2 Ravitaillement à Windhoek, route B1 jusqu'à Otjiwarongo, visite du CCF (Guépards) J3 Visite de l'école le l'association Peri-Naua. Camping à Tsumeb J4 Etosha par von Lindequist Gate. Camping à Namutoni J5 Etosha. Camping à Halali J6 Etosha. Camping à Outjo J7 C40. C35. Opuwo. C43. Camping à Epupa Falls J8 Epupa Falls. Randonnées. Camping à Epupa Falls. J9 C43. Opuwo. Sesfontein. Camping Top Camel à Sesfontein. J10 C43. Visite de Twyfelfontein (gravures). D2612. Camping à Uis. J11 Visite du Brandberg (peintures). C35. Camping à Hentiesbaai. J12 Cape Cross (otaries). D1918. Spitzkoppe. Camping du NWR au Spitzkoppe J13 Ballade au Spitzkoppe. B2. Camping à Swakopmund. J14. Swakopmund. Welwitschia Drive. Camping à Walwys Bay J15 Excursion à Sandwich Harbor. C14. Camping au Rostock Ritz. J16 Solitaire. C14. Naukluft. Randonnée Olive Trail. Camping NWR Naukluft. J17 Sesriem. Dunes. Sossusvlei. C19. Camping Little Sossusvlei. J18 C19. Mariental. B1 Camping à Grünau. J19 C10. Ai-Ais. Rivière. Fish Rivier Canyon. Camping NWR au Fish River Canyon. J20 Fish River Canyon. Keetmanshoop. Quivertree Forest. C17. Gochas. Camping Auob. J21 C15. C23. Windhoek. Tour en ville. Camping Arrebush. J22 Départ. C'est fini ! Total 5250Km Et 3300 photos !



Le voyage : Nous avions pris les billets Paris – Windhoek via Johannesburg chez Air France. Pour nous Roissy est accessible en RER. Paris-Johannesburg en Airbus A380 (vraiment silencieux cet avion) et Johannesburg – Windhoek effectué par British Airways en Boeing 737. Le vol partait le 3 août à 23h de Roissy et on arrive à 13h le lendemain à Windhoek. Pour le retour départ à 14h de Windhoek le 25 août et on arrive à 6h le lendemain matin à Roissy (et on a été sur-classés pour le vol en A380, sympa !). Prix 1465€ par personne pour ces dates (août). J'avais réservé les vols fin décembre 2012.

Le véhicule : Nous avions choisi la formule camping-car. J’avais lu sur ce forum que ça marche bien en Namibie et c'est vrai que ça a été. Nous on aime bien le camping-car, nous l'avons déjà fait pour d'autres voyages en Europe (Grèce, Italie, Croatie, Espagne) et aux USA. On aime bien le confort et la flexibilité. On est toujours « installé ». Ce n'est pas un 4x4 et en Namibie, ils nous demandent de rester sur les routes C mais pour un premier voyage dans ce pays on peut déjà voir pas mal d'endroits. Et certaines D sont meilleures que certaines C d'ailleurs. C'est vrai que sur certaines pistes ça remue mais ça a été. On ne regrette pas. On avait un six places pour nous trois, ce qui permet d'avoir chacun son lit et de l'espace pour vivre. Nous avions réservé chez Bobo Camper fin décembre 2012. Le camping-car était en bon état et bien équipé. Prix N$35860 pour 22 jours plus l'assurance Maxi (N$ 6820), les transferts de et vers l'aéroport et une surcharge pour arrivée et départ un dimanche (je n'avais pas vu cela avant de réserver mon vol!) soit un total de N$43785 (3512€). Nous avons eu une crevaison au total et le pneu et la réparation nous ont été remboursés par Bobo Camper. Ils ont été sympa à l'arrivée comme lors de la restitution. Pas d'histoires lorsqu'on a rendu le camping-car. C'est vrai que la grande majorité des touristes que nous avons croisés étaient en 4x4 avec tentes sur le toit. Quelques uns en voiture normale et tente au sol. Nous n'avons croisé que quelques petits camping-cars sur 4x4 et un seul comme notre. Mais comme je l'ai déjà dit, le camping-car ça a été pour nous.

Cartes et guides J'avais acheté la carte Reise know-how et le guide Bradt chez la www.lacompagniedescartes. La carte était bien, elle indique les stations essence et les campings et s'est avérée correcte. Nous n'avions pas de GPS mais avec notre itinéraire « classique » ça a été.

Les campings J'avais uniquement réservé les deux nuits à Etosha (courant juin) et rien d'autre. Et ça a toujours bien été en arrivant en fin d'après-midi. A part à Etosha, les campings n'étaient pas très pleins. On était même quelques fois quasi-seuls. Dans l'ensemble les campings étaient bien. En pleine nature, ça c'est sympa. C'était de temps en temps un peu limite pour l'eau chaude mais rien de très gênant. Au total nous aurons dépensé N$6217 (515€) à trois pour 21 nuits. Je donne quelques avis sur les différents campings dans le récit.

Gas-oil Le prix moyen est d'environ N$11-12 par litre de diesel. Comme je l'avais lu sur ce forum, c'est vrai qu'il faut anticiper un peu et ne pas hésiter à faire le plein dès qu'on voit une station et qu'on est en-dessous des ¾. Il n'y a pas de stations tous les 50km ! Mais ça a été, on ne s'est jamais trouvé en situation inquiétante, et les stations-service étaient indiquées sur notre carte. Une seule fois à Okaukuejo dans Etosha, il n'y avait plus de diesel et on a du aller à Outjo à 109 km de là. Attention, l'essence se paie toujours en liquide et pas par carte.

Argent Liquide J'avais acheté des Rands Sud-Africains en France avant de partir (chez Amex). Ils ont la même valeur que les Dollars Namibiens et on peut les utiliser partout en Namibie. De même on peut utiliser ses Dollars Namibiens à l'aéroport de Johannesburg. Il y a des distributeurs dans toutes les villes même petites. Dans les distributeurs isolés, le montant que l'on peut retirer est souvent limité (500 voire 80 N$) mais dans les distributeurs situés à une banque on peut retirer normalement (j'y ai retiré 1500-3000 N$).

Nourriture Les prix en supermarché sont semblables ou un peu supérieurs à ce qu'on paie en Europe. Pas beaucoup de fruits et légumes et pas très murs. Par contre les viandes sont très bonnes, on mange du gibier local (Kudu, Orix, etc….) Hum ! Et on trouve toutes sortes de viandes séchées, j'ai bien aimé ça aussi.

Températures C'était l'hiver austral. Il faisait très bon la journée (22 à 30°C) et il y toujours du soleil qui nous chauffe. Sauf au bord de l'océan où il peut y avoir du brouillard et toujours du vent frais et donc plutôt 12-15°C la journée sur la plage. Par contre les nuits sont partout froides, on avait en général 5-6 °C le matin au réveil (et une fois -1°C) ! Prévoir polaires, grosses chaussettes et bonnets pour le petit-déjeuner. Et des duvets chauds, nous avions aussi des draps de soie dans les duvets. On est presque tout le temps à 1000-1500m d'altitude, et le ciel est sans nuages.

Les routes C'est de la piste à part les quelques grands axes goudronnés qui partent de Windhoek. On ne roule pas très vite, 80km/h max quand c'est lisse car ça reste de la terre sans forte adhérence. Et quand c'est défoncé, en « tôle ondulée » ou plein de cailloux, il faut adapter la vitesse au confort voulu ! Par contre les pistes sont larges. C'est correctement signalé, il y a des panneaux à chaque intersection (peu fréquentes) avec le n° de la route et la direction. Avec une bonne carte il n'est pas trop difficile de ne pas se tromper. Par contre on mange plein de poussière, elle pénètre partout, dans les coffres, sur nous, sur nos affaires, sur nos vêtements. Et il n'y vraiment pas beaucoup de circulation.

La foule Il n'y en a pas en Namibie ! On est seuls, tranquilles. Mêmes aux endroits les plus connus et réputés fréquentés, ça reste très faible. Aux points d'eau à Etosha, lorsqu'on y reste quelque temps il y a entre 0 et 5 autres voitures. Pareil à Dune 45 à Sossusvlei. A Deathvlei, les 2 seules autres personnes étaient à plusieurs centaines de mètres de nous. Et ailleurs, personne ! On a des fois croisé une seule voiture en 100km. Pendant la balade de l'Olive Trail au Naukluft Park, nous n'avons vu personne.

Le rythme des journées Il fait nuit tôt à cette époque (août), un peu avant 18h et le matin il fait jour un peu avant 6h. Et comme tout se fait de jour, admirer les paysages, voir les animaux, etc..., nous avons vite pris le rythme de se lever tôt et de se coucher tôt. On s'arrêtait tous les jours vers 17h-17h30 max.

Budget. 3 personnes, 22 jours Vols : 4395€ (3x1465€) Camping-car : N$35860 / 3512€ (22 jours, avec assurances maxi, transferts aéroport, prise et remise le dimanche). Aucun sur-coût lors de l'état des lieux au retour. La crevaison m'a été remboursée. Gas-oil : N$7728 / 652€ Campings : N$6217 / 515€ Entrées des parcs, excursions : N$6576 / 557€ (dont N$2700 pour Sandwhich Harbour) Nourriture : N$7890 / 620€ Divers, faux-frais : N$1830 / 156€ La conversion N$/€ correspond à ce qui m'a été réellement appliqué par ma banque pour les retraits et achats par carte.

Récit : http://site.etienne.free.fr/

Conclusion : C'était vraiment très beau. Les paysages, les immensités, la nature. Et tous ces animaux sauvages. J'ai bien aimé partout mais Etosha c'est génial, Sossussvlei c'est vraiment très beau et j'ai bien aimé le Nord-Ouest (Kaokoland, Damaraland) jusqu'à Epupa, il y a des villages, des gens, c'est quand même sympa quand c'est vivant. Un seul regret, c'était trop court, en fait il faudrait plusieurs mois pour bien visiter la Namibie, voir tous les coins qu'on a pas vus et passer plus de temps à profiter de ceux qu'on a vus. On a envie d'y retourner.

Bon voyage à vous si vous partez prochainement en Namibie!
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Ete 2016 - Boucle Windhoek-Windhoek en passant par les chutes Victoria
Bonjour à tous !

Cet été, nous prévoyons de visiter la Namibie pour la première fois. Nous disposons d'une période de 3 semaines ( 21 nuit ) pour se faire. Nous aimerions bien faire une boucle Windhoek - Windhoek en passant par les chutes Victoria. Après avoir lu plusieurs carnets, j'ai pu déjà établir un petit "programme" mais je n'ai pas encore utilisé toutes les nuits à notre disposition et, surtout, j'ai trouvé très peu d'infos sur ce qu'il y a à faire sur la route entre les chutes Victoria et Windhoek en passant par le Botswana!

Voici donc ce que j'ai déjà pu retirer des différentes informations que j'ai trouvées :

JOUR 1 : arrivée à Windhoek Arrivée à 5h30. Prise en charge de la voiture et premières courses. A visiter à Windhoek : Christuskirche et son quartier Katutura Township (prendre une visite guidée) (Est-ce que ça a un réel intérêt ? Peut-être déjà s’avancer sur la route du lendemain tout doucement et dormir entre Windhoek et Sesriem ? ) Nuit Windhoek. JOUR 2 : route jusqu’à Sesriem De windhoek à Sesriem il y a 306 km de roite, soit environ 4h39 de route. Activités à faire en route à déterminer. Olive Trail ou Waterkloof Trail (tour partiel seulement, pas le tour complet, faisable en 1h – 1h 30) Coucher de soleil à la Dune Elim. Nuit Sesriem (le plus proche de Sossusvlei possible). JOUR 3 : Sesriem Lever tôt le matin afin d’aller voir Sossuvlei. Dans le parc national où Sossuvlei (qui est une dune) se trouve : ascension de la dune 45 (la plus facile, 300 m à parcourir). La fin de la route vers la dune en elle-même de Sossusvlei est très sablonneuse, navettes à disposition des touristes pour cette partie-là de la route (même si accessible avec son propre véhicule). A Sossuvlei : monter sur « Big Daddy » afin de se rendre à Dead Vlei (depuis el sommet de Big Daddy, très belle vue sur d’autres vlei ( = désert de sel). Retour en contournant la dune de Big Daddy au parking ou lieu de prise en charge de la navette. Balade dans le Sesriem Canyon Nuit Solitaire, pour s’avancer sur la route du lendemain. JOUR 4 : Walvis Bay & Swakopmund Visite du front de mer. Flamants roses. Pelican point et son phare. Swakopmund. A Swakopmund, ne pas faire le marché artisanal, c’est un peu comme le marché à Sanur… Nuit Swakopmund. JOUR 5 : Swakopmund : mer et désert Dolphin Cruise. Balade en mer dans un catamaran pour aller voir les pélicans, huitres, otaries, dauphins, baleines, mola mola et tortues. Le tour se passe de 9h00 à 12h30. 3 compagnies : Mola Mola, 580$/pers ; Laramon, 600$/pers ou Levo, pas d’info de prix. L’après-midi, faire un autre tour dans le désert. Soit le « Living Desert Tour » avec linvigdesertnamibia.com, 650$/pers boissons incluses pour 5 heures. L’après-midi, le tour est sur demande donc voir si possible avec la société. Ou alors, le Namib Desert Tour avec Charly’s Desert Tour d’une durée de 4h avec un départ à 14h00. Le prix est de 600$/personne. Nuit Swakopmund. JOUR 6 : Journée jusqu’à notre logement près de Twyfelfontein Welwitschia Plain Drives (route reliant l’est de Swakopmund jusqu’à Spitzkoppe justement) Spitzkoppe hike. Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Uis) JOUR 7 : Twyfelfontein Twyfelfontein, suivre l’itinéraire du Dancing Kudu et du Lion Man’s Trail. (Il y a 2 itinéraires à Twyfelfontein et les deux ont une durée d’une heure) La visite se fait avec un guide, compter 1h30-2h . Faire un petit tour à Organ Pipe et Burnt Mountain. White Lady Trail (Brandberg) (1h30 – 2h, guide obligatoire aussi) Nuit Twyfelfontein (plutôt dans le coin de Palmwag) JOUR 7 : Grootberg Lodge Matin : route. Himba Village Visit (l’après midi). Nuit Grootberg Lodge JOUR 8 : Guided Walk sur le plateau le matin, départ à 7h30 pour une durée de 3h00. Palmwag Day Visitor Area (vraiment très beau d’après les photos, nécessite environ 4h de visite) Nuit sur la route entre le Grootberg et le Dolomite Camp. JOUR 9 : Etosha : premier pied dedans Route pour Etosha pour le Dolomite Camp. Nuit Dolomite Camp à Etosha. JOUR 10 : Etosha Visite d’Etosha Nuit à Namutoni Camp. JOUR 11 : Route jusque Caprivi Journée route jusqu’à notre hôtel sur la bande de Caprivi. Nuit partie gauche de la bande de Caprivi JOUR 12 : Bande de Caprivi Mahango Game Reserve Direction le Camp Kwando Faire le tour en bateau au coucher du soleil. Nuit Camp Kwando JOUR 13 : Kasane Route jusqu’au Waterlily Lodge, à Kasane Visite dans le coin Nuit Waterlily Lodge En « réserve » Une nuit de plus à Waterlily Lodge afin de visiter Chobe NP ? JOUR 14 : Victoria Falls Chutes Victoria Nuit Victoria Falls JOUR 15 : Nata Route jusqu’au Nata Bird Sanctuary Nuit Nata Lodge JOUR 16 : Maun Makgadikgadi Pans National Park Nuit Maun JOUR 17 : Route depuis Maun jusqu’à Windhoek ou environs. Nuit à proximité de Windhoek ou dans les environs est (on a le temps, le vol est le soir !) Ou alors nuit au « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux (voir détail plus haut pour le prix et les activités) « The N/a’an ku sê Foundation », lodge avec animaux 600€ pour une villa avec deux chambres et pdj, diner et souper ainsi qu’une activité d’une valeur de 500$/personne (le Carnivore Feeding Tour a l’air pas mal)

Ce lodge se trouve à 50 minutes de route de l’aéroport.

JOUR 18: Profiter des activités proposées par le lodge. Retour le soir --

J'aimerais vos conseils concernant les 4 nuits restantes, où les places? J'aimerais aussi savoir si je ne manque pas de points d'intérêts importants sur le chemin? Existe-t-il une alternative au Grootberg Lodge? (plus ou moins dans les environs, proposant des services équivalents) Y a-t-il, plus spécifiquement, des "choses à faire" sur la route entre Victoria Falls et Windhoek en plus de ce que j'ai pu noté dans le programme ci-dessus?

Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses et votre aide!

OlalaCestDur. 🙂
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Quinze jours en Namibie (itinéraire)
Bonjour 🙂

Me revoila... Assez occupée ces derniers temps... Oui je sais vous m'avez dit que c'est déjà trop tard pour reserver, et vous m'aviez dit ça il y a un mois et demi... Bref, on fait comme on peu hein 😉

Donc voila, après intense reflexion, je vous soumets mon petit itinéraire (qui est assez classique faut bien le dire...), et le resultat de mes reflexions diverses.

Au fait, on part à 2, du 1er au 15 septembre 2012.

Concernant l'avion : le vol le plus interessant que j'ai trouvé serrait avec Air Namibia (escale à francfort), arrivée tôt le matin à Windhoek, et départ le dernier jour en soirée.

Concernant la voiture : il n'y a qu'un seul conducteur... On prendra un 4*4 avec tente sur le toit (mon homme tient au 4*4) Ou alors (je viens de voir une discussion sur le sujet) ce mix 4*4 camping car : http://www.autohuur-namibie.nl/Nissan%204x4%20Discoverer.pdf

Conernant l'itinéraire : notre voyage s'articule autour des animaux, des paysages autour de Sesriem J1 : avion depuis Paris J2 : arrivée tot à Windhoek, location voiture + courses + nuit windhoek J3 : Windhoek Sesriem (4h40 de route), nuit camping Sesriem J4 : Sossuvlei , DeadVlei, Dune 45, nuit camping Sesriem J5 : randonnée Olive Trail , nuit camping Sesriem J6 : Sesriem - Walvis bay (4h30 de route), Sandwich harbor, nuit Walvis bay J7 : matin visite Walvis Bay ou Cape Cross, puis Walvis bay - Twyfelffontein (5h30 de route), nuit Twyfelffontein J8 : Twyfelffontein (pétroglyph), foret pétrifiée..., nuit Twyfelffontein J9 : Twyfelffontein - Otjitotongwe (3h30 de route), Cheetah Farm, nuit sur place J10 - J13 : Etosha (nuit à Okaukuejo, puis Halali, puis Namutoni. a priori 2 nuits à Namutoni) J14 : Etosha - okonjima (3h15 de route), fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards, nuit sur place J15 : okonjima - okahandja (2h de route), marché artisanal, retour Windhoek, on rend la voiture, avion le soir J16 : arrivée à Paris

Voila voila... J'ai l'impression qu'il nous faudrait 2 jours de plus pour le passage à Walvis bay (beacoup de route non ?) et pour le dernier jour...

Qu'en pensez-vous ?

Question pratique soleil / photo : le soleil se levant vers 7h en semptembre, et ayant du mal à nous lever quel que soit le mois, y'a-t-il des jours un un lever tôt est absolument necessaire ? J'imagine que pour Etosha, ça vaut le coup d'être pret à 7h pour avoir plus de chance de voir les animaux ? Et pour SeasVlei et Sossuvlei et la Dune 45, c'est plus beau au lever ou au coucher du soleil ?

Merci d'avance à vous tous !
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Afrique du Sud ou Namibie pour 3 semaines avec enfants?
Bonjour à tous,

A peine rentrés de vacances et notre envie d'aventure nous reprend, et nous avons très envie de goûter à l'Afrique, ses safaris et paysages sauvages. Nous sommes une famille de 2 adules et 2 enfants qui auront 7 et 5 ans l'année prochaine, et nous voudrions partir en juillet/août 2019, pour 3 semaines, idéalement en auto-organisé, 4x4, tentes, camping (et quelques lodges de temps à autres).

On nous a conseillé aussi bien l'Afrique du Sud que la Namibie, et nous hésitons entre les 2 pour plusieurs raisons : - le budget (la Namibie serait à priori plus chère ?) - la facilité d'organisation/de réservation (en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les risques médicaux (toujours en faveur de l'Afrique du Sud ?) - les paysages (en faveur de la Namibie)

Et enfin : qu'est-ce qui serait le plus adapté pour nos 2 filles ?

Merci d'avance pour tous vos conseils :-)
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Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité.
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.

Notre trajet:



Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...

Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):

- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.

(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)

- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N

Total: 68154 $N sans l'avion

Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.

Première semaine:

Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.

Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)

Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango



et des babouins qui traversent la route.



Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...



Je suis super émue!



Puis nos premiers zèbres



et nos premiers springboks.



Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,



girafes,



éléphants sur fond de coucher de soleil.



Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.



Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.









Puis zèbres et springboks.



Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
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Temps de trajet de Swakopmund à Twyfelfontein? (Namibie)
bonjour je vais faire un voyage en namibie en autotour début juillet j ai besoin d information sur le trajet en temps et km entre deux étapes et aussi de savoir sur cette étape quel est le meilleur trajet possible le véhicule que j ai loué n'est pas un 4x4 l"étape va de swakopmund à twyfelfontein 1-trajet-swakopmund-hentiesbaai- uis-khorixas-twyfelfontein 2-trajet-swakopmund-hentiesbaai--c35-à 67 km nord de uis à droite sur d 2612-twyfelfontein 3-trajet-swakopmund-hentiesbaai--cape cross-30 km au nord à droite sur la d2303-bradberg west mine-au nord vers doros-twyfelfontein

je n 'arrive pas à trouver ces informations avec les outils présent sur la toile si quelqu un peux avoir l information j en serai très heureux merci d 'avance🙂
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Temps de route et choix de route en Namibie
Bonjour à tous,

Notre décompte à commencé pour nous, nous sommes à J -30 avant le départ !😎

Et il me reste juste à finaliser les distances à parcourir ainsi que les routes à emprunter pour gagner du temps vu que les trajets vont déjà paraître long à notre fils de 4ans !

Voici les principales étapes où j’aurais besoin de vos conseils !

Windhoek – Sesriem,

Sesriem – Swakopmund,

Kamanjab – Okaukuejo

Okaukuejo – Okahandja

Combien d’heures de route et surtout lesquels prendre ?

Merci encore pour votre aide précieuse !

A bientôt pour le récit de nos aventures ! Jean
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Itinéraire en Namibie
Bonjour à tous,

J'ai le projet de me rendre en Namibie au mois de Décembre avec mon conjoint. J'ai opté pour un autotour libre en camping avec l'agence TOURMALINE qui m'a proposé le programme suivant: 1 20-déc. WINDHOEK 2 21-déc. OTJIWARANGO 3 22-déc. ETOSHA 4 23-déc. ETOSHA 5 24-déc. ETOSHA 6 25-déc. ETOSHA 7 26-déc. EPUPA FALLS 8 27-déc. EPUPA FALLS 9 28-déc. KAOKOLAND 10 29-déc. PALMWAG 11 30-déc. TWYFELFONTEIN 12 31-déc. SWAKOPMUND 13 1-janv. SWAKOPMUND 14 2-janv. SESRIEM 15 3-janv. SESRIEM 16 4-janv. AUS 17 5-janv. FISH RIVER CANYON 18 6-janv. FISH RIVER CANYON 19 7-janv. MARIENTAL 20 8-janv. WINDHOEK

Je souhaiterais avoir votre avis sur cet itinéraire. Il me semble que les temps de trajet sont très longs. Qu'en pensez-vous?J'attends vos conseils si vous êtes déjà parti en Namibie. Je vous remercie à tous d'avance.
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Itinéraire de 3 semaines en Namibie, août 2015 (bientôt)
Bonjour à tous,

Après moults heures passées à lire le forum et vos blogs de voyage, je me lance pour vous demander votre avis sur mon itinéraire. Il était temps….vu qu’on part dans une semaine et qu’on n’a que les billets d’avion. Je sais c’est short, mais c’est mieux que de rester à Paris 🙂

Je pars 3 semaines avec mon chéri, on a ~30 ans, on aime les randos, les animaux, les paysages sauvages, on n’a pas peur de faire de grosses journées. On va louer un 4x4 avec tente sur le toit (enfin, si on en trouve, j’envoie les demandes de devis dans la foulée à Asco, Camping car hire, Bushlore, Odyssey car hire et peut-être Tourmaline et Madiza pour voir…), on se logera surement 2 ou 3 fois en lodge ou B&B pendant le trajet tout de même.

J’ai fait le choix d’aller jusqu’aux Epupa Falls et de zapper le sud et le Fish river canyon : j’ai l’impression d’avoir fait un choix un peu arbitraire, donc si vous avez des arguments pour me faire changer d’idée, je vous écoute ! J’ai encore rien réservé héhé.

BREF ! Voilà l’itinéraire, merci d’avance pour votre aide (entre parenthèses les temps de route indiqués par Google Maps) :

J1 : Atterrissage à Windhoek à 13h15. Récupération du 4x4, courses, nuit à Windhoek (je suis preneuse de bonnes adresses).

J2 : Route pour le Kalahari (3h30). Balade et/ou game drive sur place. Nuit au Bagatelle Kalahari Game Ranch (UPDATE : le campsite est full et je n'en trouve pas d'autres à proximité. Mes options à un prix raisonnable : loger au Lapa Lange Lodge un peu au sud de Mariental ou au Stamprit GH à Stampriet / sinon un peu plus cher, Africa Safari Lodge à l'ouest ou Gondwana Kalahari Anib Lodge => mais j'ai du mal à voir lequel est ou n'est pas en plein désert, qu'on puisse y faire des balades ou activités. Sinon on part carrément direct à Sesriem de Windhoek !)

J3 : Route pour Sesriem (4h30). Deadvlei, Dune 45… Nuit camping (Sesriem Camp site ou Sossusvlei Lodge si de la place)

J4 : Vol en montgolfière. Hidden Vlei, Sossusvlei, Canyon, Dunes… Nuit au Tsauchab River Camp (1h) (sinon Naukluftcamp Site (1H45)).

J5 : Waterkloof Trail. Nuit au Tented Camp Gecko (2h) ou Rostock Camp Site (2h15).

J6 : Route jusqu’à Walvis Bay (3h30) via Kuiseb Canyon (?). Dune 7, lagune flamands, nuit à Swakopmund (en B&B, adresse à trouver)

J7 : Excursion à la journée à Sandwich Harbour > les avis avaient l’air vraiment positifs, ça vaut le coup d’y passer la journée ? Nuit à Swakopmund

J8 : Quad dans les dunes ET/OU Weltwischia drive ET/OU Cape Cross (1h45) (un conseil ? J). Nuit à Spitzkoppe Rest Camp (2h30).

J9 : Balade Spitzkoppe/Pondoks. Passage au Brandberg (burntmountains - organ pipes - petrified forest ?) (1h45). Nuit à Twyfelfontein en camping (2h20).

J10 : Game drive à la concession de Palmwag (1H30). Nuit au Grootberg Lodge ou Hoada Campsite, activité sur place dans l’après-midi.

J11 : Traque aux rhinos noirs. Nuit à Fort Sesfontein (2h) (ou ailleurs sur la route d’Epupa, des idées ?).

J12 : Route vers Epupa (4h45). Balade sur place. Nuit Epupa Camp.

J13 : Balade Epupa/Kunene (des suggestions ?). Visite village Himba (ou pas). Nuit à Epupa ou à Opuwo (2h30) pour nous avancer.

J14 : Route vers Etosha (3h30). Nuit à Olifantrus. J15 : Etosha. Nuit Okaukuejo. J16 : Etosha. Nuit Halali (lodge si dispo). J17 : Etosha. Nuit Namutoni. J18 : Route vers le Waterberg (5h). Camping au Waterberg wilderness lodge ou Waterberg camp.

J19 : Balade Waterberg et/ou drive. Route et nuit Okonjima nature reserve (1h50).

J20 : Activités lodge (drive guépard/léopard/etc). Nuit plus proche de Windhoek : avez-vous des adresses à recommander, pour être pas trop loin de l’aéroport ?

J21 : Décollage à 14h55.

Qu'en pensez-vous ? Merci !!! Akhesaa
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Avis sur itinéraire de trois semaines en Namibie?
Bonjour à tous,

J'aimerais soumettre notre projet d'itinéraire pour commentaires. Durée prévue : 3 semaines (en Septembre) pour visiter la Namibie et un petit bout du Botswana (delta de l'Okavango) :

J01 Windhoek Sesriem J02 Sesriem Naukluft J03 Naukluft Walvis Bay J04 Walvis Bay Sandwich Harbour J05 Walvis Bay Sptizkoppe J06 Sptizkoppe Twyfelfontein J07 Twyfelfontein Epupa J08 Epupa J09 Epupa Ruacana J10 Ruacana Kamanjab J11 Kamanjab Okuakuejo J12 Okuakuejo Halali J13 Halali Namutomi J14 Namutomi Divundu J15 Divundu Nokaneng J16 Nokaneng Maun J17 Maun J18 Maun J19 Maun Buitepos J20 Buitepos Windhoek J21 Retour

L'arrivée à Windhoek est prévue pour 10h. Nous louons un Toyota Hilux chez Savanna avec équipement de camping. Est il envisageable de faire les premiers achats d'epicerie à Windhoek et partir direction Sesriem pour une arrivée sur place avant le coucher de soleil ? Quelles sont les alternatives sympa au camp de Sesriem?

Merci pour toutes informations sur les logements, restaus, curiosités, personnes à rencontrer au long de ce parcours.
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Voyage en famille de vingt-huit jours en Namibie en été 2011
Nous partons mon épouse et moi pour nos 60 ans, l'été prochain avec nos enfants et petits enfants pour un périple de 28 jours en Namibie et Bostwana.

Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.

Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!

J1: windhoek: Hotel central

J2 et J3: Sesriem: camping

J4 et J5: Swakopmund: Hotel central

J6: Spitzkoppe bivouac

J7:Twyfelfontein: Xaragu camp

J8:Palmag: Palmag lodge camping

J9: Kaokoland: Ogongo community camp

J10:Opuwo camping

J11 et J12: Epupa falls

J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue

J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni

J17: Tsinsabis. camping

J18:Bagani;Camping

J19: Kongola:camping

J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge

J23: Nata .camping

J24 et J25: Maun Audi camp. camping

J26: Ghanzi: Camping

J27: Kalahari:Zelda game

J28: Windhoek hotel hochland

J29: Retour.

Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
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Voyager "routard" en Namibie c'est possible?
Bonjour, nous partons fin novembre en Namibie pour 2 semaines (nous venons de la Réunion), et nous souhaitons savoir si quelqu'un y a déjà voyagé en mode sac à dos, sans réservations, plutôt en camping. Concernant le budget nous ne somme pas "bloqués" mais le moins cher sera le mieux. Je crois comprendre que voyager en 4x4 est la meilleure solution, mais étant plutôt habitués aux taxis brousse, on ne sais pas trop s'il faut réserver à l'avance ni sur quel site; du coup une aide serai la bienvenue !

De même, nous n'avons pas de programme (parce que ça nous angoisse de tout préparer); s'il y a 1 truc à ne pas rater n'hésitez pas non plus à nous en faire part !!

Merci d'avance
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Deux familles en Namibie cet été: réserver à l'avance?
Bonjour à tous, Nous sommes 2 familles avec un projet Namibie du 27 juillet au 16 aout prochains. A part les billets d'avion, nous n'avons rien réservé à 2 mois du départ. Une famille est pour un maximum de réservations d'hébergement et l'autre souhaite ne rien réserver, on verra bien sur place. Quelle est la meilleure option? Notre circuit passe pas Waterberg, Etosha, Damaraland, Swakopmund, Solitaire, Sesriem et Windhoek. Merci de vos avis. 🙂
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Namibie par agence
nous envisagons partir en namibie pour 15 jours en mai 07 avec une agence de voyage pour environ 2800 €/per - je vois que beaucoup parte en indépendant -quel est vraiment le seuil de rentabilité par rapport à une agence de voyage pour la mème periode et pour un circuit classique. merci pour vos réponses
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Avis sur mon itinéraire en Namibie décembre
Bonjour,

Je voudrais vous soumettre mon itinéraire pour avoir votre avis. J1 arrivée Windoeck (nuit) J2 Sossusvlei J3 Sossusvlei J4 Luderitz J5 Luderitz Pour ces 2 jours j'hésite encore pour les nuits si je fais les 2. A Luderitz

J6 fish river canyon J7Mariental étape J8 Mariental en fait je prévois d'aller dans un game drive le Bagatelle mais la encore pour ces 2 jours rien fixê J9 Swakopmund (31/12) la on ne veut pas changer nos dates J10 J11ces 3 jours on visite les alentours Walwis Bay etc J12Brandberg (white lady lodge?) J13Twyfelfontein J14 Palmwag J15 ? Erreur dans mon planning donc rien prévu J16 j17 J18 J19 Etosha J20 Tsumeb? J21 Waterberg? J22 Okonjima J23 et J24 nuit a Windoeck J25 départ tôt

J'ai remis les vrais jours il y a encore des blancs .merci pour vos avis

Au fait c faisable Swakopmund Spitźoppe et dormir a White lady lodge dans le Brandberg car j'ai oublié la nuit dans le Spitźoppe que je visiterai?

Merci pour vos remarques Lili

NB si vous connaissez le Waterberg plateau park (hotel) quel est votre opinion
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Projet d'itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie
Bonjour bonjour,

Le projet "Namibie" avance. Nous sommes donc 6 adultes aux alentours de 26 ans (aie le nombre pour la location!) et nous partons du 3 au 28 octobre. Nous louerons des 4*4, nous n'avons pas d'expérience de ce type de véhicule. Nous sommes plutôt roots et avons l'intention de dormir à 95% des nuits dans des tentes lors de notre trajet de Windhoek à Victoria Falls. Nous laissons donc les voitures à Victoria Falls.

Niveau logistique: J'ai fouillé un peu sur internet. Il y aurait chez Asco un land rover defender pour 6 personnes mais pas de tente sur le toit. Ca serait envisageable de prendre ce type de véhicule avec tout ce qu'il faut à l'intérieur et une location de tente pour 6 personnes et nos bagages? J'ai du mal à y croire.... Apparemment, vu notre nombre, pas de chance, le mieux est d'avoir deux véhicules. Quel serait le meilleur combo (4*4 4 places et un de 2? 2 de 4 places?)? Les deux avec des tentes sur le toit ou des tentes au sol c'est envisageable?

Pour le drop off des 4*4, est-il intéressant de les garder pour faire un petit tour à Chobe? Ou faut-il mieux les laisser à Kasane 3 jours avant la fin de mon voyage?

Quand vous êtes partis? Vous avez intégré tous vos points GPS par rapport à la carte de la Nambie TrackforAfrica....?

Niveau itinéraire:

J'ai dégrossi un peu l'itinéraire, voila ce que ca donne, il y a bien sûr des choix à faire. J'ai fait un itinéraire très chargé mais j'ai deux jours supplémentaires à mettre quelque part... Par contre, cela manque un peu de précision par endroit. J'ai pas encore pris en compte les arrêts indispensables pour les courses.

Départ le 03/10 de Paris et Arrivée le 04/10 à Windhoek vers 15h20.

J1 - 04/10: Préparation du voyage et repos Windhoek: Récupération des 4*4, courses.

Que me conseillez vous comme nuit pour cette premiere nuit? Une nuit aux alentours de Windhoek? Dans Windhoek?

J2 - 05/10/2013 : Windhoek – Sossusvlei - Sesriem Trajet pour voir les dunes au coucher du Soleil, nuit au camping de Sesriem si possible

J3 - 06/10/2013 : Sesriem - Sossusvlei Lever du soleil sur les dunes, site de Sossusvlei et Dead Vlei Canyon de Sesriem dans l’après midi.

J4 - 07/10/2013 : Naukluft Parc - Swakpmund Après une nuit pas loin, faire l’olive trail puis route vers Swakopmund

J5 - 8/10/2013 : Swakopmund – Walvis bay – Spitzkoppe Safari marin + Sandwich Harbour ? Est-ce qu’une excursion à Sandwich Harbour vaut le coup d’œil ? On est pas des pros de la conduite 4*4, ca se tente ? Ca serait dommage de payer si on a les 4*4 . L’idée est d’arriver la veille en fin d’après midi se balader le matin, arriver le midi à Walvis bay faire une activité de surf des sables en début d’après midi et prendre la route vers le Spitzkoppe.

J6 - 9/10/2013 : Spitzkoppe – Erongo mountains Après il y a des pétroglyphes mais j’avoue que ca me tente pas trop Qu’est ce qu’on pourrait faire comme étape entre Erongo Mountains et la suite ? Balade dans le Brandberg ? J’aurais bien aimé longé un peu la skeleton coast en passant par Cape Cross c’est jouable de redescendre ? Si oui dans quel sens est ce plus logique ?

Un Erongo mountains, Henties Bay – Cape Cross- Torra Bay – Twylfontein c’est faisable ?

J7 - 10/10/2013 : Spitzkoppe – Twyfelfontein – Palmwag

J8 - 11/10/2013 : Palmwag – Ogongo – Opuwo

J9 - 12/10/2013 : Opuwo – Epupa falls Route vers Epupa falls nuit à Epupa

J10 - 13/10/2013 : Epupa falls

J11 - 14/10/2013 : Epupa falls – Sesfontein - Kamanjab

J12 - 15/10/2013 : Kamanjab – Okaukuejo Etosha

J13 - 16/10/2013: Halali Etosha

J14 - 17/10/2013: Namukoni Etosha

J15 - 18/10/2013: Namukoni – Tsumeb – Grootfontein On ferait bien des petites haltes ( Ville de Tsumeb, Hoba...)

J16 - 19/10/2013: Grootfontein – Rundu – Mahango Nuit à Mahango

J17 - 20/10/2013: Mahango - Bande de Caprivi Visite du parc, halte sur la bande de caprivi. nuit à Kongola

J18 - 21/10/2013: Visite parc Susuwe et Riviere Kwando

J19 - 22/10/2013:Riviere Kwando – Katima mulilo Riviere Kwando route vers Kasane

On lacherait les 4*4 ici ou on les garderait jusqu'à la fin?

J20 - 23/10/2013: Parc de Chobe

J21 - 24/10/2013: Parc de Chobe

J22 - 25/10/2013 : ? Jour supplémentaire à mettre

J23 - 26/10/2013 : ? Jour supplémentaire à mettre

J24 - 27/10/2013: Victoria falls

J25 - 28/10/2013 : Matinée et avion à Victoria Falls

Est ce que je peux optimiser davantage mon trajet (1 nuit en moins à Etosha?)?

J'ai un peu de mal à optimiser l'aller pour Epupa falls et surtout le retour vers Etosha... ou s'arrêter? surtout entre Sesfontein et l'entrée du parc... Ca se ferait en combien de temps? De même pour Spitzkoppe jusque Epupa... un tour par cape cross? Je sais pas trop. Je suis pas forcément fan des peintures... Donc je sais pas trop...

Que me conseillez vous pour les deux jours en plus? Decharger certaine étape? un tour à Purros? Faire une excursion de Mahango vers le delta okavango? Prolonger dans le parc de Chobe? Est ce qu'on peux s'enfoncer plus au bostwana?

C'est un itinéraire assez classique. On aimerait bien sortir un peu des sentiers battus de temps en temps. Quels sont les incontournables sur ce trajet? Pierre avait deja dû me parler de la petite route de sable pour aller au bord de l'eau (Guma je crois)...

J'aimerais bien voir la faisabilité et le prix de faire un safari de nuit à Etosha et j'aurai bien un safari guidé à un endroit une fois...

Dès que j'aurais affiné le circuit, je commencerai à me pencher sur les hébergements. Mais si vous avez des incontournables en camping sur l'itinéraire, je suis preneur😎

Merci beaucoup pour vos avis, ca va grandement m'aider... :)

Bastien
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Autotour de quinze jours en Namibie avec enfants, tours opérateurs?
Bonjour,

Ma femme et moi même souhaitons partir en août avec nos deux enfants de 6 et 8 ans pour un autotour en Namibie. Nous n'avons pas encore contacter de Tour Opérateur. Quels sont les meilleurs? Faut il louer un 4x4? 15 jours est-ce suffisant pour découvrir la Namibie? La météo pourra-t-elle nous permettre d'effectuer notre circuit uniquement en camping?

D'avance merci
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Projet voyage Namibie 2 enfants (3.5 et 8 ans) été 2015
Bonjour à vous!

cela fait un moment qu'on y pense, et là j'ai commencé à regarder de plus pres.... un voyage en Namibie pour cet été, avec les enfants (3,5 ans et 8,5 ans)

Nous avons l'habitude de voyager mais jamais été en Afrique.

J'ai attentivement regardé les posts déjà existants avt d'écrire: dc le plan est le suivant: si j'ai bien compris, le seul vol direct qui existe est au départ de francfort: ça tombe bien! nous sommes de Lille, mais mes parents st à Metz, et francfort est à 2h15 de metz, dc solution trouvée il me semble (comparé à un départ CDG, on gagne 2000 eur!! l'hallu!)

ensuite, concernant le voyage en soi: j'ai cru comprendre que tourmaline ou Madiza étaient de bon TO pour les résas etc... nous souhaiterions partir 3 semaines, en été, moitié camping moitié lodge...

voila le circuit proposé par tourmaline qui nous correspondrait: séjour de 20 jrs et 19 nuits

WATERBERG / ETOSHA / DAMARALAND / KAOKOLAND / LITTORAL ATLANTIQUE / DESERT DU NAMIB / FISH RIVER CANYON / DESERT DU KALAHARI

ils se basent sur un prix de 700 eur/ pers sur une base de 4 personnes, ne comprenant pas - les repas non indiqués ds le tableau (dc quasi tous car il n'y a que qqes petit dej de prévus à priori) - les entrees ds les parcs etc... : ils disent se baser sur 120 N$ / jr et par personne et 20 N$/ jr / véhicule: je ne sais pas du tout si c'est cher ou pas....

qu'en pensez vous??? je m'étais dit qu'il pourrait etre sympa de voir les chutes victoria, mais je crois que ça fait qd meme hyper loin... non?

mes questions:

- pour la bouffe: comment ça se passe qd on est en camping?? on achete notre nourriture ou?? Nous sommes végétariens, pas trop dur en namibie? là visiblement, y a que qqes vagues petits dej de prévus.... vous faites comment??

- niveau couchage: en été: ça caille vraiment l'hiver la nuit?? faut tabler en gros sur quelle température? en tente c'est pas trop hard?

- niveau couchage toujours: qd on a mal au dos, c'est faisable qd meme? ils fournissent quoi comme genre de matelas? si vous avez des astuces de ce coté là je suis preneuse (pour ma moitié, dc un homme)

bon, je penserais surement à d'autres trucs un peu plus tard....

merci d'avance!!

elo
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Avril ou novembre pour 3 semaines en Namibie
Bonjour à tous,

Voilà, nous sommes une famille de 4, constituée de nous 2 plus nos enfants qui ont aujourd'hui 1 an et 3 ans et demi. Nous allons faire la namibie, mais nous cherchons la meilleure période pour s'y rendre.

j'entends par la, quand il ne fait pas trop chaud ni trop froid et qu'il ne pleut pas trop.

Nous nous basons sur avril ou novembre qu'en pensez vous. Toutes les infos sont les bienvenues.

Merci à tous.
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Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013
Bonjour à tous,

Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.

J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...

Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.

Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.

Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.

Merci d'avance pour vos réponses,

Xavier
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Planifier un voyage en Namibie
Bonjour,

La destination estivale de nos prochaines vacances est arrêtée, ce sera la Namibie . Mais pour le reste, j' avoue ne pas savoir faire ... c' est pourquoi je me tourne vers vous ! C' est la première fois que nous envisageons un tel voyage . Les précédents se sont toujours décidés dans l' urgence et ne nécessitaient pas de préparation particulière . A bord de notre fourgon aménagé, le choix d' une destination pour notre famille pouvait se faire la veille, voire le Jour J . C' est ainsi que nous nous sommes rendus en Italie, Croatie, Hongrie, Autriche, Rép. Tchèque, Sicile, Sardaigne, Portugal, Écosse, Maroc, Turquie ... J' ai essayé de préparer un petit peu sur le net, mais sur les Forums, je n' ai reçu que des avis contradictoires . Plus paumé qu' au départ, j' ai laissé tombé, n' écoutant que nos propres envies, au moment présent .

Je ne peux raisonnablement pas envisager la Namibie dans ces mêmes conditions ! Me reste à déterminer quelques éléments essentiels et personnels tels le nombre de participants au voyage (enfants ayant atteint leur majorité), date à laquelle s' effectuera le voyage (en tenant compte de celles du bac et examens) ... Mais ensuite, par où débuter ?!

Les bases sont grossièrement les suivantes :Durée du voyage : environ un mois au cours de l' été, genre du 20/07 au 20/08Participants : deux adultes + 1 ou 2 adosLocation d' un 4X4 équipé camping pour la totalité du voyageJe désirerais organiser personnellement ce voyage de A à Z, mais ne parlant que deux ou trois mots d' anglais (et souvent pas ceux que je pourrais placer dans une conversation se rapportant à l' organisation du voyage !) est-ce envisageable ou est-il préférable de contacter quelqu' un sur place qui me prépare le terrain ?!

Mes dates et le nombre de participants déterminés, je commence par l' avion ?! Où trouver ?! J' ai consulté sur le net quelques sites proposant soi-disant des vols pas cher . Ils se révèlent sensiblement + cher que des grands organismes connus ?!

Ensuite (ou avant ?!), la location du véhicule ?! Où ?! Comment (in french please !)

Y aurait elle des choses essentielles qui m' échapperaient totalement dans ce début de recherches, est-il trop tôt, trop tard ?! De combien de temps je dispose encore ?!

Bon, mais çà suffit pour ce premier post, j' ai planté le décor, et de vos réponses naîtront tout naturellement de nouvelles interrogations . Je suis encore bien loin de l' élaboration d' un circuit, mais pour çà, je sais où trouver, il y a tous ces récits ici sur le Forum ou sur vos sites perso, souvent fantastiques, ce sont eux qui m' ont donné l' envie de me rendre en Namibie .

Merci de m' aiguiller un peu ... Je ne sais vraiment pas faire, je pense que c' est les débuts qui seront les plus difficiles, après, pris dans le truc, tout devrait s' enchaîner ?!

Amicalement . Jean-Fi .
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Itinéraire d'un voyage camping-car en Namibie au mois d'août 2011
Nous partons les 3 dernières semaines d’Aout, sur les pas de Marie et de bien d’autres, avec nos 3 enfants et j’aimerai avoir votre avis sur notre parcours, sur les routes praticables en Camping Car et sur les temps de trajet. Les billets, le Ccar et parcs sont réservés.

Nous nous sommes basés sur la carte http://www.big5.ch:8080/ka-map/

étape 1 : windhoek à naukluft : faut il passer par B1-C24-C14-D854 ou B1-C24-47-D854 et quelle est la durée ? étape 2 : naukluft à sesriem : faut il passer par D854-36-D824 ou D854-C14-D1273-36-D824 et quelle est la durée ? Nous avions prévu de rester 2 jours à naukluft pour faire les 2 rando (olive trail et waterkloof trail), mais notre réservation à sesriem nous oblige soit d’en faire qu’une, soit d’y revenir et de les faire en 2 fois. J’aimerai savoir si cela vaut le coup de revenir à naukluft ou si une des rando vaut plus le coup que l’autre. Etape3 : sesriem à walvis bay : quelle est la durée du trajet ? ou dormir à walvis bay ? étape 4 : walvis bay – cape cros- Swakopmund : est-ce que ça vaut le coup d’aller à cape cross si on fait le safari marin à walvis bay ? Ou dormir à Swakopmund ? étape 5 : Swakopmund à spitzkope : faut il passer par B2-D2306-C36-C35-D2612 et durée du trajet ? Faut il y rester 2 jours ? étape 6 : spitzkope à Twyfelfontein : Est-ce que c’est faisable pour arriver pour le coucher du soleil et par quelle route avec un Camping Car. Est ce le bon chemin par B2-D2306-C36-C35-D2612 et quelle est la durée. Faut-il réserver avant de partir pour dormir à Aba huab campsite ? étape 7 : Twyfelfontein à okaukuejo : durée du trajet étape 8 : Halali à Rundu : Est-ce faisable en 5 h et avez-vous des adresses sympa pour dormir dans les environs de rundu étape 9 : rundu à popa falls : durée du trajet. Faut il réserver avant de partir, on pensait aller à Ngepi camp ? Ensuite nous avons 3 jours pour revenir vers Windhoek : qu’est ce que vous nous proposer comme halte sympa. On a des enfants de 7, 10 et 12 ans. Est-ce que okahandja vaut le coup ?

Un grand merci à la communauté de Forum voyage
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Voyage en 4x4 ou camping-car en Namibie et Botswana
bonjour les voyageurs

après une cinquantaine de pays en camping car (gràce à votre aide ) je prépare pour l' été 2013 une sortie en Namibie et Botswana. Pour ce voyage magnifique de paysages et de rencontres je voudrais partir en 4X4 mais à 5 (3 enfants de 16/12/8 ans) mes pbs : .peux t'on louer un 4X4 pour 5 .le froid + rude / en cc .pas trop dangereux pour les animaux .perte de temps pour remontage et démontage ...

mais quelle sensation de liberté Mon programme pour 4 semaines: Windhoek- dan viljoen parc etosha- rundu rundu- mahango mahango- shakawe delta okavango shakawe- ghanzi ghanzi- windhoek windhoek- naukluft naukluft- sesriem sossusvlei sesriem- walvis bay 2 jours à wolwerans wolwerans-swakopmund- cape cross cape croos- brand berg brand berg- palmwag spitzkoppe spitzkoppe-tsaobis retour à windhoek Option: j'ai besoin de vous pour trouver une rando à damara land et ou peut on voir les himbas ? Pensez vous que j'ai le temps pour intercaler le parc Chobe. D'avance merci pour vos réponses toujours trés utiles. Patrick
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Vos conseils pour la Namibie en camping-car?
Bonjour à tous,

Ca fait longtemps que je consulte ce forum où je trouve plein d’informations pour préparer mes voyages. Mais là, j’ai besoin de vous pour quelques détails !

Nous partons mi-juillet prochain pour un voyage de 15 jours en Namibie, les billets d’avion sont achetés. (Eh oui, on s'y prend tôt !)

Nous avons choisi de louer un camping car (comme on en voit chez nous, avec 2 roues motrices, pas un 4x4 avec tentes sur le toit). D’après les posts consacrés à ce sujet, ce moyen de transport est adapté au pays, mis à part certaines pistes ou régions. Nous voyagerons à 4 en famille (nos deux garçons ont 12 et 15 ans).

Après avoir lu plein de carnets de voyage, et essayé de faire la synthèse de vos avis, j’en suis arrivé à l’itinéraire suivant. Je suis conscient qu’il n’est pas très original, mais pour un premier voyage en Namibie, je préfère assurer !

Jour 1 :Arrivée Windhoek 13h00, nuit à Windhoek (je ne me sens pas de rouler dès le 1er jour après une nuit en vol)

Jour 2 : Prise en charge du camping car puis route vers un Campsite du Waterberg ou Okonjima (des préférences ?)

Jour 3 : Etosha Est, nuit au camp de Namutomi ou à l’extérieur à Onguma?

Jour 4 : Etosha, nuit au camp d’Okaukuejo ou Halali ?

Jour 5 : Etosha le matin, pour arriver en début d’après midi à la Cheetah Farm d’Otjitotongwe, nuit sur place au camping

Jour 6 : Damaraland, j’attends des conseils (Palmwag?, mais le Grootberg Pass, c’est faisable en camping car ?)

Jour 7 : Brandberg, Twyfelfontein, ou plutôt Spitzkoppe ?

Jour 8 : Arrivée Swakopmund et Walvis Bay. Nuit en Guesthouse à Walvis Bay (il semblerait que ce soit plus agréable que Swakopmund)

Jour 9 : Activités à Walvis Bay (j’attends vos conseils …) puis 2ème nuit à Walvis Bay.

Jour 10 : Qu’y a-t-il à faire sur la route de Sesriem : Olive Trail ? Kuiseb canyon ? Et où dormir dans le Naukluft ?

Jour 11 : Arrivée en fin d’après midi à Sesriem, dunes, puis nuit au Campsite

Jour 12 : Journée à Sossuvlei puis 2ème nuit au Campsite de Sesriem

Jour 13 : Retour vers Windhoek, mais je passerais bien la dernière nuit à 2-3 heures de la capitale. Les monts Hochland ? Le Gamsberg ?

Jour 14 : Restitution du camping car et vol retour vers 15h00,

Voilà … Une dernière question : Y a-t-il un lodge sur le trajet qui vaille vraiment la peine de casser sa tirelire et d’abandonner le camping car le temps d’une nuit ?

Merci d’avance pour vos avis éclairés !
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Afrique du Sud et Namibie en camping-car de mi-janvier à mi-mars 2009
Bonjour,

Nous sommes à la recherche de conseils ou de récits de voyageurs ayant parcouru l'Afrique du Sud et/ou la Namibie en camping car. Nous envisageons en effet un voyage de deux mois dans ces deux pays de mi-janvier à mi-mars 2009.

Est-il nécessaire de réserver à l'avance dans les campings ? Est-il possible de dormir dans les parcs (Kruger ou autre) en camping car ? Un itinéraire Johannesburg - Kruger - Swaziland - Durban - Garden Road - Cape Town - Windhoek est il envisageable en deux mois ?

Merci d'avance de votre aide !
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Entrer dans le KTP (parc de Kgalagadi) par la Namibie et Mata Mata (Afrique du Sud) en camping-car
Bonjour, je pars au mois d'août en Namibie en famille, nous avons reservé un camping car à Cape Town, nous comptions ( au départ) remonter jusqu'à la frontière namibienne à Vioolsdrif, passer à Keetmanshoop (le tout en 2 jours), puis en empruntant les pistes C17 et C15 rejoindre le poste frontière de Mata Mata pour rentrer dans le KTP puis rester dans le camp pour 2 nuits avant de ressortir par la Mata Mata gate. Je dis que nous avions planifié cet itinéraire car nous venons de lire dans les conditions générales de vente de notre loueur qu'il refusait que ses véhicules non 4x4 roule sur les pistes du KTP... Je leur ai écrit que nous souhaitions seulement rester à Mata Mata rest camp pour prendre des game drives à la journée, mais apparemment ils n'acceptent pas non plus. Est-ce que ce sont les pistes C17 et C15 de Keetmanshoop à Mata Mata qui sont en mauvais état, ou est-ce que c'est la piste qui mène au camp, si quelqu'un est déjà entré dans le KTP par Mata Mata ? Quel risque j'encourt si je ne respecte pas leur exigence, est-ce que c'est à l'entrée du parc que je vais me faire refouler ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Thomas.
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