bonjour a tous
je voulais savoir ou peut on acheter un couple de perroquet si je suis a bkk centre disons a victory monument puis le prix et enfin pour faire sortir coté douane y a t il un problème en effet pour prendre l avion si on refuse de vous embarquer
merci pour vos réponse
Bonjour,
ça y est, je pars!
En passant, un GRAND merci à tous les membres qui alimentent ce forum et qui m'ont encore une fois permis d'organiser mon voyage.
Dernière question: j'aimerai emmener dans mes bagages un roman qui collerai un peu à ma destination. J'avais pensé à prendre Jim Thompson, l'américain légendaire de thailande de William Warren mais introuvable sur Paris (si en passant, vous l'avez et souhaitez me le vendre, je prend!)
J'attend vos suggestions, j'aimerai un mélange d'histoire du pays/aventure pas trop épais car on va crapahuter à gauche à droite donc on voyage léger :)
Merci encore à tous
Alexandra
La Thailande vue par Patrick Besson (auteur de Baby Come).....
Le pays me semble bien résumé 😎


Quelqu'un aurait il une idée sur des sites particulièrement interressant à BKK pour un enfant de 9 ans?
(on habite en montagne et paasons l'hiver au ski, alors inutile de me mentionner le frigo géant !!!!!)
merci de vos idées
l evacuation de tous les residents vient d etre appele a la tele , en anglais pour les etrangers. Suite a une rupture d un barrage artificiel. Trois cents bus militaires attendent a un certain endroit pres de l ancien airport dong muang. Innondation grave pres ayutaya rangsit. Cette appel vient d etre lance par les authorites AOT en anglais. Evacuation de suite urgent.
a suivre.......
Bonjour,
à mon retour du Cambodge je passerai 3 jours à Bkk.
Hormis les "grands hits" : Grand Palais, Wat Phra Kaeo, Wat Pho, Wat Arun, balade sur Klongs - que j'ai déjà vus (mais j'y retournerai quand même bien sûr), où me conseilleriez-vous d'aller me balader à Bangkok-même? (pour l'ambiance, les lieux, les gens..)
Merci
ValerieM
Merci
ValerieM
Bonjour à tous,
A chaque fois que nous allons en Thailande avec ma femme nous flashons sur ces petits Autel que les Thailandais placent dans leurs maisons/commerce...
J'ai souvent vu des fabriquants/vendeurs de ces autels au bords de routes, à gauche à droite, mais ne me rappel pas en avoir vu à Bangkok.
Je vais à bangkok dans quelques jours, je reste juste une semaine (travail) et j'aurais aimé en acheté un et me le faire envoyer.
Quelqu'un connait-il une boutique, un lieu ou on en vend sur Bangkok?
Merci d'avance
A chaque fois que nous allons en Thailande avec ma femme nous flashons sur ces petits Autel que les Thailandais placent dans leurs maisons/commerce...
J'ai souvent vu des fabriquants/vendeurs de ces autels au bords de routes, à gauche à droite, mais ne me rappel pas en avoir vu à Bangkok.
Je vais à bangkok dans quelques jours, je reste juste une semaine (travail) et j'aurais aimé en acheté un et me le faire envoyer.
Quelqu'un connait-il une boutique, un lieu ou on en vend sur Bangkok?
Merci d'avance
Bonjour
Qui a testé le parc Dream World qui est vers l aéroport de BKK ? http://www.dreamworld.co.th/en/index.php
Merci
Qui a testé le parc Dream World qui est vers l aéroport de BKK ? http://www.dreamworld.co.th/en/index.php
Merci
Bonjour à tous chers amis aventuriers,
J'aimerai consacrer mon second voyage en Thailande quasi-exclusivement aux sites naturels les plus beaux. J'adore les sites de chutes d'eau et les endroits où l'on observe des oiseaux.
J'ai déja bien des livres sur ce sujet mais j'aimerai que vous me donniez vos coup-de-coeurs persos, cela m'inspirera bien plus !
Merci pour vos réponses et votre passion
Ced
J'aimerai consacrer mon second voyage en Thailande quasi-exclusivement aux sites naturels les plus beaux. J'adore les sites de chutes d'eau et les endroits où l'on observe des oiseaux.
J'ai déja bien des livres sur ce sujet mais j'aimerai que vous me donniez vos coup-de-coeurs persos, cela m'inspirera bien plus !
Merci pour vos réponses et votre passion
Ced
Qu'y a-t-il d'original a visiter a Grungthep?
Par exemple, sur les conseils de modopthai, je pense aller au Vertigo Bar : " Situé au 62ème étage, c’est le bar de plein air le plus élevé de Bangkok. Pour prendre un verre au clair de lune et découvrir Bangkok." y-a-t-il d'autres trucs original dans le style a faire?
Merci
Par exemple, sur les conseils de modopthai, je pense aller au Vertigo Bar : " Situé au 62ème étage, c’est le bar de plein air le plus élevé de Bangkok. Pour prendre un verre au clair de lune et découvrir Bangkok." y-a-t-il d'autres trucs original dans le style a faire?
Merci
Hey everyone,
We're currently in Thailand. I'm opening this thread to share practical info for those planning their trip. As for impressions and feelings—I love it, but I'll let everyone form their own opinions. The goal here is more about: how to do this or that, how to get there, etc.
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
salut tout le monde,
je dois me rendre en thailande fin Oct pour une durée de 15 j! avec enfants ( 2 gars : 18 mois et 4 ans) et mari !!! je suis à la recherche d'un hotel sympa ( ou guesthouse) sur Bangkok et surtt idéal pour les familles avec piscine! ensuite ns partons pour 2 ou 3 j sur Ayyutaya ;g selectinné 2 guest : Baan Suan Guesthouse et Old palace Resort, qu'en pensez vous! Puis, mystère, où finir le séjour?????? On a envie d'une plage, de glandouiller...........( ah oui, je ne vs ai pas dit qu'avant d'arriver en Thailande ns passons par le Japon, 15 j!!!!!! ds la famille avec un programme chargé d'où l'envie de repos..............ko samui en nov, c la mousson et phuket bof bof! On pensait aller vers Ban phe ( car pas loin de Bangkok) !!??? y'a des coins sympas par là??? Voilou...........MERCI d'avance!
je dois me rendre en thailande fin Oct pour une durée de 15 j! avec enfants ( 2 gars : 18 mois et 4 ans) et mari !!! je suis à la recherche d'un hotel sympa ( ou guesthouse) sur Bangkok et surtt idéal pour les familles avec piscine! ensuite ns partons pour 2 ou 3 j sur Ayyutaya ;g selectinné 2 guest : Baan Suan Guesthouse et Old palace Resort, qu'en pensez vous! Puis, mystère, où finir le séjour?????? On a envie d'une plage, de glandouiller...........( ah oui, je ne vs ai pas dit qu'avant d'arriver en Thailande ns passons par le Japon, 15 j!!!!!! ds la famille avec un programme chargé d'où l'envie de repos..............ko samui en nov, c la mousson et phuket bof bof! On pensait aller vers Ban phe ( car pas loin de Bangkok) !!??? y'a des coins sympas par là??? Voilou...........MERCI d'avance!
bonjour,
je suis actuellement en vacances en Thaïlande et j'ai l'impression d'avoir une bonne grippe depuis hier.
je ne pense pas que ce soit la grippe aviaire mais un dépistage me rassurerait.
savez vous ou je peux aller pour en faire un à Bangkok?
merci bcp
salut , ce n'est pas un post de demande de bon pan . ou de chamailles pour une virgule .. ni sociologique
( je dis cela pour les talibans de vf qui vont se pointer ...)
- mais simplement une réflection <> sur cette mégalopole qui attire autant que rebute les étrangers .. il serait peut être interessant d'avoir vos avis ? et une petite anecdote qui vous a frapper .😉.
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
je me lance .. un jour je devais prendre un train extrêmement tôt . pour éviter de laisser mon char a la gare , je prend le bus .
un de ces énormes bus bleus ( quant on est que 2 clients abord on vois bien que ils sont grands) .. .. dont chaque changement de vitesse la boite dit AIE AIE . arrivent pas loin de la garer ferroviaire le soleil levant et 3 paumes de clients tout a coup je ne sait pas comment 20 personnes et la marmaille gimpe abord de la navette spatial .. et c'était des akas ( minorité ethnique du nord de la thalande .. ) en costume traditionnel .. c'est dans ces moment la que on ce dit .. je suis a Bangkok .. ville imprévisible ou tout peut arriver comme une claque de mon père , quant je n'avais pas la force de lui en remettre une ..
😉Salut a tous,
si la bouffe Européenne vous manques et que vous avez 300euros a claquer, vous pouvez aller vous éclater la pense et les papilles par la!!!!
9ème “World Gourmet Festival Depuis sa création neuf ans auparavant, le World gourmet Festival a gagné ampleur et notoriété et reçu de nombreux chefs renommés des quatre coins du monde. Le Four Seasons de Bangkok est le seul hôtel à rassembler sous le même toit chaque année des chefs d’exception autour de recettes et vins prestigieux, durant une semaine entièrement dédiée à la célébration de la gastronomie. Jeffrey Jake (The Carneros Inn, Californie, USA), Maurizio Quaranta (Locanta del Pilone, Alba, Italie), Siggi Hall (Reykjavik, Island), Michael Laiskonis (Le Bernardin, New-York), Michael Ginor (Hudson Valley Foie Gras, USA), Glen Ballis (Nedal’nij Vostok, Moscou) et Celina Tio (The American restaurant, Kansas City USA) : voici les chefs qui ont répondu présent cette année et distilleront leur talent tout au long de l’événement.
Chacun d’eux sera tour à tour le maître de cérémonie de deux soirées dans les restaurants de l’hôtel et effectuera également une démonstration de cuisine pour le déjeuner ou le dîner. Cette fête pour les papilles sera à son paroxysme lors du dîner de gala le 26 septembre, où les chefs se surpasseront pour vous offrir un repas exceptionnel de sept plats.
A cette occasion, le Four Season effectuera une vente aux enchères dont une partie des profits seront reversés à l’organisation caritative de son Altesse la Princesse Soamsawali “Save a Child’s Life from AIDS Project" (sous les auspices la Croix-Rouge Thaï), qui procure des médicaments aux femmes enceintes atteintes du HIV.
Afin de profiter de ce séjour gastronomique, le Four Seasons a mis en place un package “Gourmet" incluant la nuitée en chambre Deluxe, l’accès illimité au club “executive" (comprenant petit-déjeuner, cocktails et accès internet) ainsi qu’un dîner de votre choix pour chaque nuit réservée. A partir de 13 650 THB par nuit (plus taxes) en chambre double. Un supplément de 3000 Baht par personne sera demandé pour le dîner de gala. Plus d'informations : www.fourseasons.com/bangkok/ Voir le calendrier : www.tourismethaifr.com/Download/WGF.pdf
Source : office national du tourisme de Thailande
si la bouffe Européenne vous manques et que vous avez 300euros a claquer, vous pouvez aller vous éclater la pense et les papilles par la!!!!
9ème “World Gourmet Festival Depuis sa création neuf ans auparavant, le World gourmet Festival a gagné ampleur et notoriété et reçu de nombreux chefs renommés des quatre coins du monde. Le Four Seasons de Bangkok est le seul hôtel à rassembler sous le même toit chaque année des chefs d’exception autour de recettes et vins prestigieux, durant une semaine entièrement dédiée à la célébration de la gastronomie. Jeffrey Jake (The Carneros Inn, Californie, USA), Maurizio Quaranta (Locanta del Pilone, Alba, Italie), Siggi Hall (Reykjavik, Island), Michael Laiskonis (Le Bernardin, New-York), Michael Ginor (Hudson Valley Foie Gras, USA), Glen Ballis (Nedal’nij Vostok, Moscou) et Celina Tio (The American restaurant, Kansas City USA) : voici les chefs qui ont répondu présent cette année et distilleront leur talent tout au long de l’événement.
Chacun d’eux sera tour à tour le maître de cérémonie de deux soirées dans les restaurants de l’hôtel et effectuera également une démonstration de cuisine pour le déjeuner ou le dîner. Cette fête pour les papilles sera à son paroxysme lors du dîner de gala le 26 septembre, où les chefs se surpasseront pour vous offrir un repas exceptionnel de sept plats.
A cette occasion, le Four Season effectuera une vente aux enchères dont une partie des profits seront reversés à l’organisation caritative de son Altesse la Princesse Soamsawali “Save a Child’s Life from AIDS Project" (sous les auspices la Croix-Rouge Thaï), qui procure des médicaments aux femmes enceintes atteintes du HIV.
Afin de profiter de ce séjour gastronomique, le Four Seasons a mis en place un package “Gourmet" incluant la nuitée en chambre Deluxe, l’accès illimité au club “executive" (comprenant petit-déjeuner, cocktails et accès internet) ainsi qu’un dîner de votre choix pour chaque nuit réservée. A partir de 13 650 THB par nuit (plus taxes) en chambre double. Un supplément de 3000 Baht par personne sera demandé pour le dîner de gala. Plus d'informations : www.fourseasons.com/bangkok/ Voir le calendrier : www.tourismethaifr.com/Download/WGF.pdf
Source : office national du tourisme de Thailande
Société – Les routards étrangers accusés d’infester de punaises les trains thaïlandais.-
Le nationalisme thaïlandais a brillé ce week-end dans la presse à propos de l’infestation la semaine dernière de plusieurs trains par des punaises de lit. Dans un article paru samedi dans le Bangkok Post, intitulé Foreign backpackers deny they're bed bug spreaders, deux journalistes demandaient à des voyageurs en sac à dos, tous étrangers, de réagir à une théorie du Ministre des transports. Ce dernier aurait affirmé, vendredi, que les insectes suceurs de sang avaient certainement été importés dans les wagons par des routards, après avoir "sauté dans leurs sacs à l’occasion de treks en forêt". Les globe-trotters interrogés ont tous exprimé leur écœurement de se voir ainsi stigmatisés. Mais comme si ce n’était pas assez, le quotidien en langue anglaise a cru bon de conclure l’enquête par une parole d’expert pour le moins éloquente quant à l’intention de l’article : "certains étrangers, réfugiés et touristes, n’aiment pas prendre de bains, ils attirent donc les insectes, " expliquait à la fin du texte une entomologiste de l’université de Kasetsart. Il fallait bien les avis éclairés d’un ministre, d’une scientifique et de deux journalistes pour arriver à une telle conclusion. En voilà en tout cas qui gagneraient à courir le monde avec un sac à dos! (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 17 mars 2008
Salut!!
nous partons dans 15jours pour un petit périple en thailande et avons besoin de conseils pour trouver une guesthouse sympa et pas chère( moins de 800 bhts) pour notre arrivée à Bangkok. C juste pour deux jours histoire de prendre la temperature de la ville!
allez, on abuse... Si vous avez aussi des plans pour loger et faire de l escalade à Krabi ou plus largement dans le sud, n hesitez pas!!!
merci!!!! et au fait... bonne année!!!!
much et mag
Pour ceux que ca interesse 😉
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée CDG à 23h pour Bangkok (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Le système Air France est bien fait, à la réservation, tout est réservé, le vol national, et les places (4 côte à côte) dans le vol international. L'enregistrement des bagages se fait une fois à Toulouse, et ensuite on ne les revoit qu'à Bangkok. Donc nul besoin de les récupérer entre temps et nul besoin de repasser par l'enregistrement. Idem au retour. Seul problème, si on a un vol sur Orly et l'autre sur Roissy, la, il faut tout récupérer. Donc bien penser à réserver à l'avance. Les avions ont bien changé aussi depuis, maintenant c'est télé individuelle à bord :-) avec des tas de programmes à la carte, des films, des jeux, des reportages, de la musique, etc... Alors la, avec des enfants, c'est royal : y'a une chaine avec uniquement des dessins animés. Du coup, le voyage est assez cool. Après le passage des douanes a l'aéroport, on a les classiques bureaux de change si on ne souhaite pas épuiser son quota de retraits via cartes Visa ou Mastercard dans les ATM (encore une chose que l'on ne faisait jamais il y a 10 ans). On évite gentiment les propositions d'offres de taxis à 700 ou 900 bahts, et on se dirige vers la file d'attente des taxis (tarif normal dans les 300 bahts, taxe et express way compris). Les portes s'ouvrent et la, on retrouve de suite l'ambiance chaude, lourde, bruyante et de gaz d'échappements. Ca y est, les filles sont dans le bain. Pour couronner le tout, les bouchons font que les taxis arrivent au compte gouttes. Pas loin d'une heure d'attente nous dit-on ! Bon, on troque les pompes contre les sandales en attendant, c'est toujours ça. Un petit retour dans l'aérogare pour aller chercher une bouteille d'eau (25 bahts). C'est à ce moment que j'ai vu les premiers regards des vendeuses sur nos filles. Durant tout le voyage, les filles n'ont cessé d'être regardées, touchées par les femmes thailandaises et quelques hommes. Finalement les taxis arrivent et on va enfin pouvoir partir. Le taxi nous met une présentation de la thailande sur un petit lecteur de DVD (encore un truc absent il y a 10 ans ;-)) et en route sur le trajet nous séparant de notre quartier Baglamphu. Mais cette fois, pas de Kao San Road (KSR), on ira un peu plus loin, dans le prolongement de KSR, entre le Wat (le temple) et la rivière, au Niew Siam II Ghesthouse. Autre nouveauté, nous avions réservé cette première nuit par le net, directement à l'hôtel conseillé qui a un site. Nickel, on était bien attendu, et la chambre triple plus un extra bed était prête, pour 1160 bahts déjà payés via le net. Le quartier est très vivant, très touristique, mais bien plus calme et "clean" que KSR. On avait choisi cet hotel pour sa petite piscine, piscine promise aux filles. On espérait partir directement pour Koh Chang le lendemain matin, via un gros bus depuis KSR. Mais plus de places, hormis par minibus. Et pas spécialement envie de se lever à 6h30 du mat le premier jour pour aller à la gare routière. Pour aller a Koh Chang depuis Bangkok, on a le choix entre rejoindre Trat en avion ou en gros bus "VIP" depuis la gare d'Ekamai, et ensuite se rendre au bon embarcadère le jour même ou le lendemain, ou bien de prendre un package bus+ferry direct. Pour gagner du temps, on avait choisi le package. Donc on partira le surlendemain pour 400 bahts par personne en moyenne en gros bus+ferry. On aurait pu trouver moins cher que cette agence de l'hôtel, mais bon, on va essayer de pas mégoter pour 1 euros dans ce voyage, comme on le faisait avant ;-) Résa prise, le lendemain se passera donc à Bangkok. Jour 2 - Bangkok - Bateau sur le Chao Praya pour le Wat Po - Kao San Road Avant toute chose, chose promise chose due ! Donc dès le petit déj avalé (des toasts et jus de fruits frais), on teste la piscine, et c'est bon ! Impossible de passer à Bangkok sans montrer des temples et buddhas à nos filles. L'hôtel est proche de la rivière, donc hop direction à pieds vers un stop des bateau du Chao Praya.
Il fait chaud, nous sommes un peu creuvés et dans les choux pour marcher dans cette ville trépidante. La plus petite des filles râle un peu au soleil, encore creuvée et surtout partie de France avec une bonne trachéite (elle nous a même fait de la fièvre dans l'avion).
Différents bateaux naviguent et transportent les personnes, les bateaux publics qui font tous les arrêts, les bateaux plus touristiques qui sautent quelques arrêts. On partait pour le bateau local, mais le gars d'un bateau plus touristique nous propose de nous prendre pour 18 bahts chacun pour le stop correspondant au Wat Po.
Le fleuve est large, la bateau qui trace bien nous donne un bon air raffraichissant ! Les filles se cramponnent aux barres des sièges, encore un peu perdues dans ce nouveau monde, ces thailandais, ces parents qui parlent anglais maintenant. Elles ne nous lachent pas la main, ne s'éloignent pas plus de 1m. Mais au fil de la journée, ca change, et la plus petite commence à prendre ses aises, pas trop longtemps quand même.
On débarque à l'embarcadère, surmonté de vieilles maisons typées en bois. Ca rappelle l'Asie de précédents voyages. On se dirige vers le Wat Po tout près. Les regards et sourires se portent vers nos filles. Quelques mains leur tripotent les bras au passage. Jamais elles n'avaient connu autant d'"attentions". Les femmes thais de tous âges ne cessent de montrer les filles, de leur sourire, de leur lancer des "ooohh", et bien sur de leur toucher les bras ou les joues. On les avait averties, et on tente de leur faire prendre la chose à la rigolade.
Au Wat Po, il y a des tickets à vendre (20 bahts sauf pour les enfants). On déambule dans le site, comme on l'avait fait il y a quelques années de la. On se garde le buddha géant couché pour la fin, visite qu'attend impatiemment notre grande fille.
Il fait chaud, la petite capable de marcher dans nos pyrénées a du mal, elle demande à être portée sur les épaules, c'est pas bon signe ça. On entre dans les différents petits temples, après avoir oté nos sandales. Marcher pieds nus et se reposer dans les temples près d'un ventilateur leur plait bien. Les bouddhas dorés et l'ambiance qui règne semblent les intriguer, les impressionner et ca commence à bien leur plaire. Elles en veulent encore !
On termine par le buddha couché (46m de long), impressionnant, dommage qu'il y ait quelques travaux et un peu de monde.
La petite visite terminée, on décide de repartir par le bateau, bien plus cool que le taxi, le tuk tuk, ou les sandales. C'est qu'on n'a pas encore la top forme ce premier jour.
De retour à l'hotel (qui fait plus hotel que guesthouse à mon avis), on refait le petit plongeon piscine raffraichissant, avec les classiques jus de fruit frais ou lassis.
Pendant ce temps, je décide d'aller marcher en direction de KSR, histoire de revoir.
Eh bien, me souvenait plus que c'était aussi bondé ! Ca déambule, ca grouille de monde, que des touristes ou des thais bossant du tourisme (dizaines de boutiques pour fringues, disques, souvenirs, cafés, restos...). Y'a de la musique, du bruit, des touristes plutôt ambiance routards que tours operators. Mais bon, routards, ca veut dire quoi ici, on n'en sait rien. Il y a ceux de passage comme nous, et ceux qui squattent des jours voire des semaines dans ce quartier.
Un max de tatouages, de looks, ca consomme de tout à tout heure (boissons, bouffes ambulantes, restos, massages, souvenirs, t-shirts, etc...). Enfin pas à tout heure, car les échoppes ouvrent en fin de matinée, vu l'heure à laquelle ca ferme. Tout le monde a un peu le même look, des fringues cool, bab, surf, torses nus et mini brassières pour les moins respectueux, enfin on ne sait pas trop. Y'a de la frime, des gars qui se prennent pour des aventuriers, un sosie de Brat Pit qui se prend pour Di Caprio dans La plage, des nanas tatouées avec des grosses lunettes de stars transparentes. Ca parle anglais, français, israélien. Bref c'est marrant de se replonger la dedans, mais ca fait du bien de ne pas y loger. C'est assez folklorique, et ca fait partie de Bangkok. Si on n'aime pas, on ne vient pas la, il y a des tas d'endroits ailleurs où aller. Si on aime un peu, on loge pas loin comme nous. KSR est quand même bien pratique pour les petits achats en tous genres à bons prix. On y aura acheter nos poufs thailandais (nos précédents commencent à rendre l'âme) pour 800 bahts les 2, avec emballage et ficelage pour le transport.
Mise en garde toutefois, il y a plein de vêtements étiquetés Diesel ou Addidas. Garre à pas abuser. A notre retour en France, la seule question du douanier a été "pas de vêtements ?". A bon entendeur. Il peut coûter très cher le tshirt à 100 ou 150 bahts au final.
Pour les achats, je teste un peu, ca marchande toujours un max, genre demi tarif en moyenne.
Le soir, on va manger en terrasse, dans notre quartier. C'est cool. Les ventilos et une petite fontaine raffraichissent un peu, la musique est discrète. Les filles adorent les restos la nuit alors elles sont comblées. Ceci dit, côté nourriture, on a laissé tomber nos habitudes d'alimentations équilibrées, avec des légumes tous les jours, pas trop de viande, et en évitant les chips, frites, et boissons sucrées à table.
Ca reste donc assez peu varié pour nos filles, du riz, des nouilles, de la viande (oui même du poulet) ou du poisson, et des fruits pour la petite qui se régale des ananas très bon marché ici.
Jour 3 - Direction Koh Chang A l'heure prévue (8h du mat), un thai vient nous chercher à la guesthouse. A pieds on parcours quelques mêtres pour récupérer d'autres personnes dans d'autres hotels du coin. En file indienne, tout ce petit monde carapacé de sacs à dos se dirigent vers le bus pour Koh Chang. Nos filles suivent de même avec leurs petits sacs à dos comprenant doudous, livres et coloriages. On rejoint notre grand bus à 2 étages. Je conseille vivement de prendre un grand bus plutôt que les minibus. C'est un peu plus cher mais la clim marche mieux, on n'est pas serré entre 2 australiens encore sous l'emprise des chang beers de la veille, c'est pas tape cul, on voit mieux le paysage, bref c'est largement plus confort et ca va aussi vite. On charge tout le monde et le bus se dirige péniblement dans les bouchons vers un autre quartier pour prendre d'autres touristes. Au bout d'une heure, Notre grande plongée dans ses bouquins nous demande si on est bientôt arrivés. On doit bien lui avouer qu'on n'a pas encore quitté Bangkok ! Alors elle replonge dans le bouquin sans sourciller. On a été étonné par leur capacité à patienter durant les transports. Le trajet Bangkok/Koh Chang prend quand même 7 heures en tout. Le bus part, enfin, pour aller prendre de l'essence. Ensuite de longues autoroutes pour sortir de la ville, puis des bâtiments qui diminuent, et enfin un peu de campagne et de petites villes traversées. Les filles regardent de temps en temps mais passent plus de temps à faire des jeux avec nous ou bouquiner.
Au bout de 2h (il est 11h), le bus s'arrete à une "aire de repos" où se trouvent toilettes et de quoi manger dans une salle semi-intérieure. Au choix des biscuits ou bricoles, ou des plats chauds pour 30 bahts. Les filles oscillent entre mon poulet au gingembre et les biscuits, puis le traditionnel petit lait aromatisé.
Après 20mn de pause, on repart. Le paysage change pour laisser place à des plantations de fruitiers, des collines. Ca devient un peu long et puis on sent la mer proche, que l'on aperçoit de temps en temps juste à la fin. Ca y est, on arrive à l'embarcadère ! Tout le monde descend, il fait encore chaud.
Le responsable du bus qui nous avait pris nos billets nous envoie vers un kiosque ou des femmes nous donnent nos billets de ferry prévus dans le package. Y'a pas à dire, comparé à d'autres pays asiatiques, l'organisation thai est nickele !
Un peu excités, tout le monde monte à bord, piétons et véhicules qui traversent en même temps. Le ferry part, on se ballade sur le pont abrité mais ouvert. Beaucoup de vent, que c'est bon !
A bord, y'a de quoi acheter encore pas mal à grignoter, des fruits, des biscuits, à boire.
Au bout d'1/2 heure, on arrive à Koh Chang. En face, tout le monde se dirige vers les taxis locaux, en fait des pick ups dont l'arrière est équipé de bancs latéraux et d'une capote rigide. A Koh Tao il y a 10 ans, on était directement assis dans la benne à ciel ouvert. Mais les filles trouvent ca déjà bien étonnant et dépaysant.
Les pick up crient leur destination. On prend celui qui crie Kai bae !, la plage qu'on avait prévu de rejoindre. Tout le monde monte à bord, on se sert. Les enfants ne payant pas les 50 bahts demandés sont invités à prendre nos genoux. On se retrouve avec une femme seule avec sa petite fille de 4 ans, un couple de québéquois légèrement agés, et quelques autres inconnus. Ambiance francophone donc dans le pick up et on glane quelques infos de la part de la femme et sa fille qui étaient déjà venus il y a 2 mois.
Le pick up s'arrette à Kai Bae, juste après le village, en face du panneau KB Bungalows (ce qu'on avait demandé vu les infos trouvées sur le net). On demande au chauffeur de nous mener en bord de plage, au parking du KB en fait, c'est toujours quelques mêtres de gagnés.
Le KB semble bien classe avec ce jardin nickel et ces bungalows à baies vitrées. Très joli mais ca ressemble pas à ce qu'on pensait, un truc plus cool et moins cher. On est 3 à chercher un logement en même temps ! Le KB nous annonce de suite qu'il est plein. On apprendra plus tard que les grandes chambres sont à 2000 bahts. On continue à gauche, vers le sud. Vers le nord, des KB Hut kitch en dur et moches, plus loin c'est pire. Le but est de parcourir la plage et de visiter chaque resort ou bungalows. Je pars seul sans sac laissant le reste de la petite famille à attendre en bord de plage. Le second resort (on va dire comme ca) n'est pas terrible. Je demande au suivant, visite un bungalow au Kai Bae Beach Grand Vill. C'est pas mal, 2 très grands lits, une SDB/douche, 2 ventilos, le tout pour 700 bahts par nuit (800 si court séjour). On va pas faire le difficile, on verra demain et on prend. Au dessus il y a un hotel attenant moche car petit immeuble, mais au final on n'y fera pas attention durant tout le séjour.
Allez on s'installe, on sort le minimum à savoir quelques maillots et serviettes et direction la plage à marée basse ! La pente est très douce donc il faut pas mal marcher pour pouvoir nager. On entre dans l'eau chaude comme de rien, on s'allonge, on trempe, on flotte, on y est, c'est bon, très bon même, le soleil se couche, c'est calme, loin de bangkok, tout le monde aprécie, hummm.....
Jour 4 - Koh Chang - Kai Bae
Bon, on ne le cache pas, après 2 ans sans grandes vacances, après 2 ans de préoccupations diverses, de boulots, on avait grande envie de se poser. Donc on ne quittera pas cette île avant notre retour pour Bangkok. Même notre idée d'aller passer quelques jours sur Koh Maak passera à la trappe (pourtant on a eu de très bon echos par la suite, on regrette un peu mais bon, pas grave).
Donc en ce jour 4, ben hormis la plage, pas grand chose. Bon plage ne signifie pas bronzette, c'est pas notre trip, et le soleil tape dur pour les enfants. Sur cette plage, il y a des cocotiers, mais aussi de grands arbres courbés au dessus de l'eau, si bien qu'on peut presque passer la journée entière à l'ombre, jusqu'à la mi après midi, quand le soleil n'est plus trop fort.
Il y a peu de sable sec et fin. La marée de la nuit se retirant sur toute la plage ou presque, la sable mouillé est donc dur mais ca n'est pas très génant. Il y a des morceaux de coraux ou petits cailloux un peu partout. Si on se rapproche un peu trop des arbres, il y a les fourmis que n'aiment pas nos filles.
Mais bon, je dis ca, c'est surtout pour dissuader d'y venir et de garder le coin pour nous ! Car la plage est belle et super agréable quand même. L'eau n'est pas l'eau cristalline émeraude que l'on peut trouver ailleurs. Pour le snorkelling, il faut aller un peu plus loin.
Elle est bien préservée comparé au reste. White Sand beach est plus bondée et bruyante. Klong Prao Beach un peu moins mais toujours plus que Kai Bae. Quant à Lonely Beach qui est décrite comme la plus sauvage dans les guides (oubliez desuis votre Routard de Thailande, il n'est vraiment plus d'actu dixit des voyageurs le possédant), les constructions alentours sont en plein boom et ca me semble plus être la destination idéale, à moins de trouver un petit coin encore calme.
Bref on pense avoir trouvé une bonne plage, belle, avec seulement 4 restos bien espacés : au nord le resto du KB Bungalows, le plus pro, le plus "occidental" avec buffet le matin, bien mais ambiance pas trop à notre gout, trop occidentale. ensuite le resto souvent vu en carte postal, posé sur pilotis, une partie sur la plage. Pas mal pour le matin avec la salade de fruit. Par contre service très lent (pas grave mais à savoir) et personnel ne parlant presque pas anglais, ce qui est d'ailleurs le cas de la grande majorité des thais cotoyés sur cette île (restos, hotels, boutiques...). Pas très bondé le soir. ensuite un petit resto en dur carrément en bord de plage, avec des arbres équipés de balancoires, échelle de corde. Le petit bâtiment est pas top, mais les femmes tenant le truc sont super gentilles (du moins avec les enfants toujours). C'est très cool, une adresse calme, vraiment cool pour les petits déj en bout de plage, le resto du porn's bungalow. Bon on l'avoue, on en a abusé le soir. La bouffe est finalement pas la meilleure, mais le lieu et l'ambiance est géniale, avec tables basses et poufs, grands espaces en bois, un coin très aimé des familles avec enfants, couples, etc...
Bon je ne parle pas des bungalows et restos au nord des KB Bungalows, c'est à dire au même niveau que le village de Kai Bae. J'en ai vu très peu, et le peu que j'ai vu était vraiment pas terrible. Des bungalows en dur, avec carrelage, limite kitch, genre on se croirait en Chine. C'est pas notre truc, mais ca peut plaire à d'autres et aux thais qui viennent nombreux en week end ou en vacances.
Bon alors sinon, c'est tout ce qu'on a fait ce jour 4 ? Non. On a aussi loué un kayak (150 bahts pour 2 ou 3h) en fin d'après midi, on y est monté à 4, et on a fait le tour de l'île en face de la plage. Découvrir une ile déserte était une bonne aventure pour les filles. Mais avant de l'atteindre, on a décidé d'en faire le tour. Sympa, mer calme donc no soucis. Ensuite on s'arrete sur la plage (sable mélangé à des résidus de coraux). La vue sur Kai Bae est sympa, et on est resté jusqu'au coucher du soleil, dans un calme et une douceur rare, hormis quelques cris d'oiseaux. Très agréable. Bon sinon l'île était bien déserte, mais sinon un vrai dépotoir aux premières herbes. Soit ce sont les visiteurs qui sont de vrais porcs, soit c'est la mer qui charrie tout ici à marée haute. La plage de Kai Bae est nettoyée tous les matins, mais pas celle de cette île manigestement. Vraiment dommage.
Retour de l'île et baignade jusqu'à la tombée de la nuit. On n'est pas mieux qu'au ski quand même ?
A propos de l'île, on peut s'y rendre à marée basse à pieds, mais en marchant sur les coraux déjà bien tristemieux vaut prendre un kayak.
Depuis un point de vue, sur la route après le village de Kai Bae.
La grande île est à 30 minutes en kayak depuis la plage de Kai Bae. On peut en faire le tour rapidement. Très sympa.
Plage de Kai Bae à marée "presque" haute. Elle redescendait tous les matins, sauf le dernier matin ( ? )
Photo prise en direction du nord.
Le petit resto sympa en bord de plage. Cool pour les petits déj.
Photo prise en direction du nord.
Toujours Kai Bae, cette fois le soir, à marée basse.
Photo prise depuis la plage des KB Bungalows, en direction du sud.
Plage devant le KB. Photo prise en direction du nord.
Au nord, il y a les KB Hut et ensuite une espèce de jetée avec d'autres bungs et des cafés. PAs terrible et tristos le soir. A éviter.
Plage de Kong Prao le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage un peu plus large que la Kai Bae mais plus couru, avec de plus grosses constructions.
Plage de White Sand Beach le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage plus grande mais beaucoup plus de monde, de bars, de restos avec du mobilier en plastique à même la plage. Pas terrible pour le calme. En plus la route est pas loin derrière, et grosse circule donc....
Plage située à l'est de l'île, après une virée en solo en moto.
On peut faire le tour de l'île en moins de 2h en moto, mais une partie de la route, au sud, est sinueuse, non goudronnée, et plus difficile, mais je ne l'ai pas essayée.
Les plages de l'est sont vraiment différentes. Pas de villes ou villages à proximité, uniquement des maisons ici ou la. Le sable est rouge, et à défaut des rochers sombres également.
Par contre, c'est désert, donc pour le grand calme....
Jour 5 et 6 - Koh Chang - Kai Bae Gros programme ces jours la : rien de spécial si ce n'est prendre du bon temps. C'est le WE, il y a pas mal de thais qui sont venus le passer ici. C'est sympa, ca change des blonds. Ceci dit, cette plage est vraiment calme. On a toujours l'impression de nager seul dans la mer; jamais personne d'autre à côté de nous, cool. Jour 7 - Kai Bae - Les éléphants Bon faut bien dire que ca faisait 2 mois que les filles étaient au courant de cette possibilité : une ballade à dos d'éléphants. Sur Koh Chang il y a 3 camps d'éléphants : 2 à Klong Prao (Chang et Chutiman), visibles de la route, et un à l'intérieur des terres au nord de l'île (Ban Kwan Camp). Selon les forums et le LP, celui du nord est mieux, et en plus ils font partie d'une organisation de sauvegarde des éléphants. Donc pas grave, on retournera au nord, c'est pas 15mn de jeep en plus qui vont nous effrayer. Vu notre expérience et les échos d'autres voyageurs, on semble avoir fait le bon choix, d'autant que le prix est identique (programme 500 ou 900 baht/personne) et dans tous les cas on vient vous chercher et on vous ramène à l'hotel dans le prix.
Pour atteindre celui du nord, la jeep prend une petite route dans le terres. Les filles semblent beaucoup aprécier le pick up, dans celle la on se prend un max de vent, mais ca semble bien les amuser. Le camp des éléphants est en pleine jungle. Il y a juste une grande vieille et typique bâtisse sur pilotis, et quelques parcs pour les éléphants. Une mini table pour souvenirs. Bref c'est super authentique, calme, avec pour bruits les oiseaux de la forêt, les éléphants parfois, et les voix des thais qui travaillent ici. On se croirait paumé en pleine jungle dans le triangle d'or. Vraiment on a adoré l'endroit. On est bien loin des 2 camps situés sur la route ! Une fille thai avec un tchirt du camp s'occupe de l'oganisation avec un bon anglais. On a pris le programme à 900 bahts. Un "ponton" permet d'accéder aux éléphants, du moins au sièges se trouvant sur leur dos. On est 6 éléphants de 2 personnes à partir. On a pris chacun une fille, moi la grande qui a surement besoin du papa pour vaincre sa trouille. Ca tangue pour s'asseoir. Le driver est lui assis sur le coup du mammouth et le dirige avec les pieds, les voix et parfois un crochet. L'éléphant part au rythme de la tortue. A chaque pas le siège tangue. Marrant l'impression. Dans les descentes, y'a intérêt à se tenir si on veut pas finir sous la papatte du mastodonte. Le petit troupeau déambule dans la jungle, c'est super agréable. L'organisation thai est toujorus présente, tour à tour chaque éléphant passe en tête histoire. Les thais proposent de nous faire des photos, en mettant cote a cote les éléphants portant une même famille. Entre eux les drivers plaisantent, bonne ambiance. Ils ne parlent pas vraiment anglais mais bon, on sait que notre éléphante se nomme Sindy et qu'elle vient d'Inde.
Je ne sais combien de temps a duré la ballade, mais c'était suffisant et sympa. On a traversé une rivière presque à sec à cette époque, dommage. On n'a pas vu de cascades non plus.
Apres un vrais jus de noix de coco offert par l'orga, on est convié à suivre un éléphant à la rivière. Il demeure une poche d'eau pour baigner quelques éléphants. Ambiance tropicale bien agréable. 2 éléphants se vautrent dans l'eau. Il ne reste hors de l'eau qu'un gros bidon, un oeil et de temps en temps une trompe qui sort de l'eau pour respirer, après avoir expulsé un bouillon d'air dans l'eau.
A ce moment la, on demande des volontaires pour aller dans l'eau avec la bêbête. Je me mets illico en maillot et rejoint babar, suivis des yeux par les filles qui ont dû se remémorer à ce moment tous leurs bouquins de dinosaures, tintin au congo, babar, ou alien (enfin, alien, ca sera pour plus tard).
Le driver me propose alors d'enfourcher la bête et de le brosser avec une brosse. Moi qui l'avait à peine touché de la main au départ, me voila en maillot à le frotter à califourchon. C'est costaud ces bêtes. Ca bouge pas d'un poil (c'est qu'ils piquent leurs poils). Faut dire que mes 60kg mouillés sont peu de chose comparé aux 2 ou 3 tonnes mouillées. Je me recule un chouia pour m'asseoir sur le ventre, la ca bouge un peu la dedans, pourvu que le rende pas malade.
Le deuxiéme éléphant lui s'est mis debout avec un touriste sur le dos (impressionnant), et le voila en train de l'asperger à grandes eaux en lui crachant des litres d'eau en pleine face.
Le mien est dédié aux enfants maintenant, alors il reste gentiment couché. Nos 2 filles et 2 autres fillettes montent sur la bête. Notre petite aprécie moyennement et préfère vite se réfugier dans les bras de maman. Le driver explique tant bien que mal ce qui va suivre, mais personne ne le comprend vraiment. Du coup l'éléphant commence à se redresser sous les ordre secs du driver. Les 2 autres fillettes attrappent les mains de leurs mamans et redescendent illico. Faute d'avoir trouvé une main, la nôtre reste assise sur la mastodonte qui se dresse hors de l'eau et se met sur ses papattes. La voila seule tout la haut. Faut avouer, elle est pas fière. Elle rejoindra ainsi à dos d'éléphants la berge et marchera quelques mêtres. Ensuite, l'éléphant s'asseoit sur ses pattes de derrière, puis de devant, et elle descend avec l'aide du driver (un éléphant couché sur le ventre, ca reste haut). Un pick up nous attend à 10m de là pour nous ramener chez nous, à peine rhabillés. Toujours au point l'organisation thai, presque trop même !
A savoir, un couple ayant trouvé l'ambiance du camp très sympa, a demandé à y rester 2 heures de plus pour se promener dans le coin. Ca n'a pas posé problème, il repartiront par un prochain pick up. C'est ca qui est classe en thailande, c'est super organisé, mais on peut toujours improviser, y'a toujours des solutions !
Retour en pick up à la plage, avec une grosse expérience en tête pour toute la famille.
Jour 8 - Koh Chang - Kai Bae
Journée cool, balançoires again, petits achats en ville de colliers, histoire que toute la famille accède enfin à la panoplie du parfait touriste ;-) Les filles sont enchantées, madame et monsieur aussi ont leur collier.
Si vous voulez des colliers et bracelets, achetez les la, car à Bangkok, on n'a pas retrouvé autant de choix, dommage, si on avait su.
Les filles nous redemandent chaque soir de retourner manger "aux poufs", le resto du porn's bungalow. Bouffe pas terrible si on compare avec d'autres, mais bonne, et surtout ambiance super agréable. A découvrir !
Jour 9 - Koh Chang - Bang Bao
Bon allez, assez lézardés, on part à l'aventure, direction le sud de l'île. 20 mn en moto, grosse aventure donc ! ;-)
Par le passé, à 2, on prenait toujours une petite moto quand on pouvait. La avec 2 filles en plus, il est temps de se poser la question : on loue chacun une moto et on prend une fille, ou au pire j'en prends 2, ou on chope un pick up pour nous y conduire. L'appel de la moto étant trop dur pour moi, j'en prends une le matin pour voir. Au final, on n'a choisi aucune des 2 solutions évoquées, on a choisi la solution thai : on est parti à 4 sur la mob. Moi qui suit un pro de la sécurité routière en France (dans le sens où je suis intrangiseant sur la ceinture en voiture, le casque et les habits adéquats en moto), ben la, vla qu'on se retrouve à 4 sur une mob, en pantalons certes mais en sandales, avec 2 casques pour nos minettes et rien pour nous. Comme quoi on peut être très bêtes parfois en vacances, surtout qu'on ne sait absolument pas ce qui est légal ici, et que j'avais pas pris le temps de me faire emettre un permis de conduire international.
Pour notre défense, les routes du sud sont peu parcourues, on ne dépasse pas les 70 km/h, et le trajet était court. Au final, tout s'est bien passé, c'était super agréable pour tout le monde. Et puis cote mob, nos gabarits font qu'on tient moins de place et on est moins lourd à 4 que 2 américains adeptes des chicken fries à tous les repas.
On a quand même rencontré une famille de français passant par la en rentrant du Cambodge. Leurs enfants ados avaient fait une chute en mob : nez à recoudre, plaies au coude et ventre. Ils ont été reçu à la clinique internationale de Koh Chang, ils se sont cru en Suisse dixit leur compte rendu, aussi bien pour la qualité des soins, du matériel, que de la note de 8700 bahts.
Bon alors sinon Bang Bao ? Ben décevant. Je conseille d'y dormir plutôt, histoire de goûter l'atmosphère une fois les touristes repartis et les boutiques à souvenir fermées. Ou alors s'y rendre tôt le matin. Car la journée, la jetée est en fait exlusivement ouverte sur des maisons de souvenirs ou de restos. En plus, les restos de poissons matraquent pas mal les prix, ca fait penser aux restos fronts de mer de France. Pour le midi, on a donc acheté quelques fruits et grignoté sur un ponton désert. On a acheté quand même quelques babioles pour les filles, mais c'est bien plus cher qu'à KSR à Bangkok, à bon entendeur.
Avant de repartir, on est allé se baigner sur la plage plus au sud de Bang Bao. J'en ai vu une très belle photo rêveuse sur le net à marée basse, sous un beau soleil. La, à marée moyenne, sous un temps un peu sombre, c'était pas top. Plage assez sale et surtout eau très sale ce jour la, avec des déchets, du gras en suspension !
C'était peut être exceptionnel. Car en effet le lendemain, la marée a changé, le vent aussi, et la plage de Kai Bae a été souillée par la mer qui a ramené des trucs qui devaient trainer depuis longtemps dans l'eau : des bouteilles, des morceaux de tout et n'importe quoi attaqués par des coquillages, du gras qu'on a retrouvé sur notre peau...
Le jour d'après, jour de notre départ, l'eau semblait de nouveau redevenue belle. Bizarre.
En fin d'après midi, je prends la moto pour aller faire un tour dans l'île, en remontant au nord, puis en redescendant pas mal sur la côte Est.
Le sable y est rouge, les rochers sombres, c'est très calme, pas de ville, que des maisons ici et là, quelques resorts. La nuit tombant, je ne vais pas m'aventurer à tenter le tour complet de l'île, une partie de la route étant encore en piste. Sinon en une heure et demie en gros, le tour doit être faisable en moto. Attention, à certains endroits les côtes sont méchantes.
Jour 10 - Départ pour Bangkok.
La aussi on a acheté un package au KB Bungalow (car parlant anglais donc plus cool pour les infos), plus complet encore, incluant minibus jusqu'au ferry, ferry, et gros bus jusqu'à KSR à Bangkok. Le tout pour 450 bahts par personne, enfants compris. A l'aller les enfants avaient payé 350 et 450 pour nous, mais sans le transport sur l'île. Ca redevenait donc à peu près au même, mais bon, on aurait pu faire bien moins cher en prenant tout séparé je pense, surtout que les enfants ne paient ni pick up, ni ferry.
Le bus est un simple gros bus non VIP, à simple étage, mais presque aussi confortable et avec une bonne clim, trop bonne presque. On a eu droit cette fois à un serveur nous proposant un mini coca avec glace et paille servi dans un verre, et une petite brioche fourrée pas trop du goût des filles.
Ensuite, arrêt à mi course au même endroit qu'à l'aller pour un repas sur le pouce.
Retour à Bangkok vers 16h. On devait être déposés à KSR, mais on a été déposé sur la grande avenue parallèle pas vraiment tout proche. Du coup, on a marché bien 300m puis on a remonté tout KSR pour atteindre notre quartier derrière le wat.
Et hop, piscine tant attendue par nos filles à notre petit hotel.
Jour 11 - Bangkok - Du côté de Siam Square et retour
A nos précédents passages, jamais on était allé faire un tour du côté de la "modernité", alors on a décidé de rejoindre le coin des grands magasins style MBK, Discovery Center, et la nouveau Siam Paragon.
Impressionnant ces centres commerciaux ! Et très sympa de s'y retrouver le midi, quand tous les thais sortent des bureaux pour aller y faire des empletes et y déjeuner dans les restos en tous genres.
MBK est pas mal, assez varié, on y trouve de tout, mais on avour ne pas avoir fait grand chose en comparaison de l'étendue, avec nos filles. Un bon conseil, si vous avez des enfants et voulez arpenter les centres, prenez la journée complète et sans eux, c'est iiiiiiimmense, jamais vu ca ailleurs.
Pour ce qui se vend sur KSR, achetez à KSR, ca sera moins cher. Mais c'est plsu varié.
Discovery Center et Siam Paragon, c'est tout autre chose. Plus classe (d'ailleurs il y a des policiers ou gardiens), boutiques de luxe même, fringues de marque, déco d'intérieur (y'a même un Habitat plus cher qu'en France).
Depuis le coin KSR, on a pris un taxi. A l'aller 100 bahts en discutant car pas possible de mettre le meter. Au retour, meter sans problème et 92 bahts avec plein de bouchons et 30mn de trajet.
On rentre à l'hôtel. On profite des douches proches de la piscine pour se raffrachir avant de partir. On avait demandé au précédent taxi de nous attendre à 19h30 devabt l'hôtel pour nous mener à l'aéroport avec le meter. Il avait l'air content et avait assuré d'être là. Mais personne, alors soit on ne s'était pas compris (il parlait quasi pas englais), soit il avait trouvé mieux à faire. Un taxi attendant devant l'hôtel et nous demandait toutes les 10 secondes si on voulait aller à l'aéroport. On lui fait comprendre qu'on avait rencard avec un autre. L'autre ne venant pas au bout de 10 minutes, on finit d'avaler quelques nems pas terribles achetés dans la rue, et j'attaque la négo, me préparant à ue longue discussion : well, ok, do you put the meter ? oooohhhhh no, no meter (dit-il avec un grand sourire malin) Et il poursuit "for how much do you want to go ?".
En fin négociateur, je lui rétorque you, tell me how much do you want ? Or put the meter please. no meter no meter Bon ok, we paid 300 bahts to come here from airport, airport tax and express way included (la je me dis que j'attaque fort en donnant le prix normal, je vais pas m'en sortir comme ca) 300 bahts, ok ok dit-il content, en prenant vite nos 2 gros sacs. Bon ben ca doit vraiment être interessant une course à l'airport parce qu'il nous a prix sans broncher à un prix correct malgré tout. Ou alors c'est notre côté familial et les petites qui font qu'on n'essaie pas de nous faire trop attendre.
Il a pris des raccourcis dans des petites ruelles, a conduit genre Taxi II dans les rues de Bangkok, et nous a mené nickel en une heure pile aux départs de l'aéroport. Aucun soucis au paiement. Il est reparti de suite à plein, par des personnes connaissant la combine : prendre les taxis au niveau Départs, et pas au niveau Arrivées, pour éviter la taxe des 50 bahts.
Ensuite passage des gros bagages au rayon X juste avant un groupe de français, enregistrement nickel jusqu'à Toulouse, un petit coup d'ATM pour payer les 4 taxes d'aéroport à 500 bahts (on les paie après la récupération des carts d'embarquement, ou pendant, ou avant, enfin bref c'est au même niveau).
Attende de 2 heures en salle d'embarquement, la petite s'y endort dans les bras, ce qui nous a valu d'être appelés en priorité pour monter dans l'avion. Repas tardif, dodo, films, dessins animés, Paris CDG Correspondances, on se caille avec nos petits pulls, encore 2 heures d'attente, embarquement, arrivée, taxi jusqu'à la maison. Ouf!
Il fait un temps pourri, ca caille, on déballe les achats, les poufs thai, on charge les photos sur l'ordi, et en peu de temps, on repart dans le Lonely Planet pour se demander où on pourrait retourner la prochaine fois !
Bilan : super sympa, cool mais trop court ! On peut résumer ca comme ca. C'était un voyage sans grande prétention, si ce n'est se reposer dans une ambiance qu'on aime vraiment, tout en offrant un premier petit flash asiatique à nos filles. Nul doute que nous reverrons tous ce superbe continent et ses habitants. A suivre.... Budget (2006) En gros 100 baths = 2 euros. Le budget a pas mal augmenté depuis une dizaine d'années, surtout avec 2 enfants. Les bungalows sommaires de Koh Tao à 250 bahts en 1993 sont devenus pour nous des bungalow à peine moins sommaire, mais avec 2 grands lits et à 700 bahts. Côté logement, ca reste assez facile de loger une famille de 4. On a trouvé des bungalows avec 2 grands lits (mais ils ne sont pas majoritaires), et les hôtels peuvent assez facilement rajouter un extra-lit dans une chambre double ou triple, moyennant 200 bahts dans notre cas. Nos filles de 4 et 7 ans se contentaient d'un plat à partager. Seules les boissons étaient individuelles. Côté transports, les enfants n'ont pas payé (pour les visites, ferry, ou dans les pick up par exemple), ou ont payé parfois un peu moins cher dans les bus, mais pas toujours. Au final, on logeait à Bangkok pour 1360 bahts, en bungalows sans clim avec fan, et salle debain/WC pour 700 bahts par nuit. Un repas du midi avec boissons nous coûtait dans les 250 bahts. Le soir un peu plus, entre 300 et 600 selon l'humeur, le type de plat et le resto. Globalement on peut vivre moins cher à Bangkok que sur les îles. Voici des exemples de prix février 2006, dans des endroits non chics, standards : un plat : entre 25 et 100 B en général (25 dans la rue et 100 pour un met plus élaboré dans un resto sympa) un jus de fruit ou lassi : entre 30 et 50 B une grande bière : entre 40 et 90 B une course en Taxi entre aéroport et Baglamphu : 300 B, entre Baglamphu et Siam Square : 90 à 100 B une location de moto à vitesses ou automatique : 200 B / 24h un litre d'essence pour moto : entre 20 et 35 B une location de kayak : entre 150 et 300B pour 4h (aussi cher que la moto, dingue !) un ferry+gros bus entre KSR et Koh Chang : 400 B (100B de moins en minibus) un pick up entre débarcadère Koh Chang et KAi Bae : 50 B
En gros, pour 12 jours, on en a eu pour 200 euros de logement, 200 euros de nourriture. Le voyage tout compris sur place (nourriture, logement, transports, visites, loisirs, achats souvenirs) nous a couté 30 000 bahts soit un peu plus de 600 euros.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée CDG à 23h pour Bangkok (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Le système Air France est bien fait, à la réservation, tout est réservé, le vol national, et les places (4 côte à côte) dans le vol international. L'enregistrement des bagages se fait une fois à Toulouse, et ensuite on ne les revoit qu'à Bangkok. Donc nul besoin de les récupérer entre temps et nul besoin de repasser par l'enregistrement. Idem au retour. Seul problème, si on a un vol sur Orly et l'autre sur Roissy, la, il faut tout récupérer. Donc bien penser à réserver à l'avance. Les avions ont bien changé aussi depuis, maintenant c'est télé individuelle à bord :-) avec des tas de programmes à la carte, des films, des jeux, des reportages, de la musique, etc... Alors la, avec des enfants, c'est royal : y'a une chaine avec uniquement des dessins animés. Du coup, le voyage est assez cool. Après le passage des douanes a l'aéroport, on a les classiques bureaux de change si on ne souhaite pas épuiser son quota de retraits via cartes Visa ou Mastercard dans les ATM (encore une chose que l'on ne faisait jamais il y a 10 ans). On évite gentiment les propositions d'offres de taxis à 700 ou 900 bahts, et on se dirige vers la file d'attente des taxis (tarif normal dans les 300 bahts, taxe et express way compris). Les portes s'ouvrent et la, on retrouve de suite l'ambiance chaude, lourde, bruyante et de gaz d'échappements. Ca y est, les filles sont dans le bain. Pour couronner le tout, les bouchons font que les taxis arrivent au compte gouttes. Pas loin d'une heure d'attente nous dit-on ! Bon, on troque les pompes contre les sandales en attendant, c'est toujours ça. Un petit retour dans l'aérogare pour aller chercher une bouteille d'eau (25 bahts). C'est à ce moment que j'ai vu les premiers regards des vendeuses sur nos filles. Durant tout le voyage, les filles n'ont cessé d'être regardées, touchées par les femmes thailandaises et quelques hommes. Finalement les taxis arrivent et on va enfin pouvoir partir. Le taxi nous met une présentation de la thailande sur un petit lecteur de DVD (encore un truc absent il y a 10 ans ;-)) et en route sur le trajet nous séparant de notre quartier Baglamphu. Mais cette fois, pas de Kao San Road (KSR), on ira un peu plus loin, dans le prolongement de KSR, entre le Wat (le temple) et la rivière, au Niew Siam II Ghesthouse. Autre nouveauté, nous avions réservé cette première nuit par le net, directement à l'hôtel conseillé qui a un site. Nickel, on était bien attendu, et la chambre triple plus un extra bed était prête, pour 1160 bahts déjà payés via le net. Le quartier est très vivant, très touristique, mais bien plus calme et "clean" que KSR. On avait choisi cet hotel pour sa petite piscine, piscine promise aux filles. On espérait partir directement pour Koh Chang le lendemain matin, via un gros bus depuis KSR. Mais plus de places, hormis par minibus. Et pas spécialement envie de se lever à 6h30 du mat le premier jour pour aller à la gare routière. Pour aller a Koh Chang depuis Bangkok, on a le choix entre rejoindre Trat en avion ou en gros bus "VIP" depuis la gare d'Ekamai, et ensuite se rendre au bon embarcadère le jour même ou le lendemain, ou bien de prendre un package bus+ferry direct. Pour gagner du temps, on avait choisi le package. Donc on partira le surlendemain pour 400 bahts par personne en moyenne en gros bus+ferry. On aurait pu trouver moins cher que cette agence de l'hôtel, mais bon, on va essayer de pas mégoter pour 1 euros dans ce voyage, comme on le faisait avant ;-) Résa prise, le lendemain se passera donc à Bangkok. Jour 2 - Bangkok - Bateau sur le Chao Praya pour le Wat Po - Kao San Road Avant toute chose, chose promise chose due ! Donc dès le petit déj avalé (des toasts et jus de fruits frais), on teste la piscine, et c'est bon ! Impossible de passer à Bangkok sans montrer des temples et buddhas à nos filles. L'hôtel est proche de la rivière, donc hop direction à pieds vers un stop des bateau du Chao Praya.
Il fait chaud, nous sommes un peu creuvés et dans les choux pour marcher dans cette ville trépidante. La plus petite des filles râle un peu au soleil, encore creuvée et surtout partie de France avec une bonne trachéite (elle nous a même fait de la fièvre dans l'avion).
Différents bateaux naviguent et transportent les personnes, les bateaux publics qui font tous les arrêts, les bateaux plus touristiques qui sautent quelques arrêts. On partait pour le bateau local, mais le gars d'un bateau plus touristique nous propose de nous prendre pour 18 bahts chacun pour le stop correspondant au Wat Po.
Le fleuve est large, la bateau qui trace bien nous donne un bon air raffraichissant ! Les filles se cramponnent aux barres des sièges, encore un peu perdues dans ce nouveau monde, ces thailandais, ces parents qui parlent anglais maintenant. Elles ne nous lachent pas la main, ne s'éloignent pas plus de 1m. Mais au fil de la journée, ca change, et la plus petite commence à prendre ses aises, pas trop longtemps quand même.
On débarque à l'embarcadère, surmonté de vieilles maisons typées en bois. Ca rappelle l'Asie de précédents voyages. On se dirige vers le Wat Po tout près. Les regards et sourires se portent vers nos filles. Quelques mains leur tripotent les bras au passage. Jamais elles n'avaient connu autant d'"attentions". Les femmes thais de tous âges ne cessent de montrer les filles, de leur sourire, de leur lancer des "ooohh", et bien sur de leur toucher les bras ou les joues. On les avait averties, et on tente de leur faire prendre la chose à la rigolade.
Au Wat Po, il y a des tickets à vendre (20 bahts sauf pour les enfants). On déambule dans le site, comme on l'avait fait il y a quelques années de la. On se garde le buddha géant couché pour la fin, visite qu'attend impatiemment notre grande fille.
Il fait chaud, la petite capable de marcher dans nos pyrénées a du mal, elle demande à être portée sur les épaules, c'est pas bon signe ça. On entre dans les différents petits temples, après avoir oté nos sandales. Marcher pieds nus et se reposer dans les temples près d'un ventilateur leur plait bien. Les bouddhas dorés et l'ambiance qui règne semblent les intriguer, les impressionner et ca commence à bien leur plaire. Elles en veulent encore !
On termine par le buddha couché (46m de long), impressionnant, dommage qu'il y ait quelques travaux et un peu de monde.
La petite visite terminée, on décide de repartir par le bateau, bien plus cool que le taxi, le tuk tuk, ou les sandales. C'est qu'on n'a pas encore la top forme ce premier jour.
De retour à l'hotel (qui fait plus hotel que guesthouse à mon avis), on refait le petit plongeon piscine raffraichissant, avec les classiques jus de fruit frais ou lassis.
Pendant ce temps, je décide d'aller marcher en direction de KSR, histoire de revoir.
Eh bien, me souvenait plus que c'était aussi bondé ! Ca déambule, ca grouille de monde, que des touristes ou des thais bossant du tourisme (dizaines de boutiques pour fringues, disques, souvenirs, cafés, restos...). Y'a de la musique, du bruit, des touristes plutôt ambiance routards que tours operators. Mais bon, routards, ca veut dire quoi ici, on n'en sait rien. Il y a ceux de passage comme nous, et ceux qui squattent des jours voire des semaines dans ce quartier.
Un max de tatouages, de looks, ca consomme de tout à tout heure (boissons, bouffes ambulantes, restos, massages, souvenirs, t-shirts, etc...). Enfin pas à tout heure, car les échoppes ouvrent en fin de matinée, vu l'heure à laquelle ca ferme. Tout le monde a un peu le même look, des fringues cool, bab, surf, torses nus et mini brassières pour les moins respectueux, enfin on ne sait pas trop. Y'a de la frime, des gars qui se prennent pour des aventuriers, un sosie de Brat Pit qui se prend pour Di Caprio dans La plage, des nanas tatouées avec des grosses lunettes de stars transparentes. Ca parle anglais, français, israélien. Bref c'est marrant de se replonger la dedans, mais ca fait du bien de ne pas y loger. C'est assez folklorique, et ca fait partie de Bangkok. Si on n'aime pas, on ne vient pas la, il y a des tas d'endroits ailleurs où aller. Si on aime un peu, on loge pas loin comme nous. KSR est quand même bien pratique pour les petits achats en tous genres à bons prix. On y aura acheter nos poufs thailandais (nos précédents commencent à rendre l'âme) pour 800 bahts les 2, avec emballage et ficelage pour le transport.
Mise en garde toutefois, il y a plein de vêtements étiquetés Diesel ou Addidas. Garre à pas abuser. A notre retour en France, la seule question du douanier a été "pas de vêtements ?". A bon entendeur. Il peut coûter très cher le tshirt à 100 ou 150 bahts au final.
Pour les achats, je teste un peu, ca marchande toujours un max, genre demi tarif en moyenne.
Le soir, on va manger en terrasse, dans notre quartier. C'est cool. Les ventilos et une petite fontaine raffraichissent un peu, la musique est discrète. Les filles adorent les restos la nuit alors elles sont comblées. Ceci dit, côté nourriture, on a laissé tomber nos habitudes d'alimentations équilibrées, avec des légumes tous les jours, pas trop de viande, et en évitant les chips, frites, et boissons sucrées à table.
Ca reste donc assez peu varié pour nos filles, du riz, des nouilles, de la viande (oui même du poulet) ou du poisson, et des fruits pour la petite qui se régale des ananas très bon marché ici.Jour 3 - Direction Koh Chang A l'heure prévue (8h du mat), un thai vient nous chercher à la guesthouse. A pieds on parcours quelques mêtres pour récupérer d'autres personnes dans d'autres hotels du coin. En file indienne, tout ce petit monde carapacé de sacs à dos se dirigent vers le bus pour Koh Chang. Nos filles suivent de même avec leurs petits sacs à dos comprenant doudous, livres et coloriages. On rejoint notre grand bus à 2 étages. Je conseille vivement de prendre un grand bus plutôt que les minibus. C'est un peu plus cher mais la clim marche mieux, on n'est pas serré entre 2 australiens encore sous l'emprise des chang beers de la veille, c'est pas tape cul, on voit mieux le paysage, bref c'est largement plus confort et ca va aussi vite. On charge tout le monde et le bus se dirige péniblement dans les bouchons vers un autre quartier pour prendre d'autres touristes. Au bout d'une heure, Notre grande plongée dans ses bouquins nous demande si on est bientôt arrivés. On doit bien lui avouer qu'on n'a pas encore quitté Bangkok ! Alors elle replonge dans le bouquin sans sourciller. On a été étonné par leur capacité à patienter durant les transports. Le trajet Bangkok/Koh Chang prend quand même 7 heures en tout. Le bus part, enfin, pour aller prendre de l'essence. Ensuite de longues autoroutes pour sortir de la ville, puis des bâtiments qui diminuent, et enfin un peu de campagne et de petites villes traversées. Les filles regardent de temps en temps mais passent plus de temps à faire des jeux avec nous ou bouquiner.
Au bout de 2h (il est 11h), le bus s'arrete à une "aire de repos" où se trouvent toilettes et de quoi manger dans une salle semi-intérieure. Au choix des biscuits ou bricoles, ou des plats chauds pour 30 bahts. Les filles oscillent entre mon poulet au gingembre et les biscuits, puis le traditionnel petit lait aromatisé.
Après 20mn de pause, on repart. Le paysage change pour laisser place à des plantations de fruitiers, des collines. Ca devient un peu long et puis on sent la mer proche, que l'on aperçoit de temps en temps juste à la fin. Ca y est, on arrive à l'embarcadère ! Tout le monde descend, il fait encore chaud.
Le responsable du bus qui nous avait pris nos billets nous envoie vers un kiosque ou des femmes nous donnent nos billets de ferry prévus dans le package. Y'a pas à dire, comparé à d'autres pays asiatiques, l'organisation thai est nickele !
Un peu excités, tout le monde monte à bord, piétons et véhicules qui traversent en même temps. Le ferry part, on se ballade sur le pont abrité mais ouvert. Beaucoup de vent, que c'est bon !
A bord, y'a de quoi acheter encore pas mal à grignoter, des fruits, des biscuits, à boire.
Au bout d'1/2 heure, on arrive à Koh Chang. En face, tout le monde se dirige vers les taxis locaux, en fait des pick ups dont l'arrière est équipé de bancs latéraux et d'une capote rigide. A Koh Tao il y a 10 ans, on était directement assis dans la benne à ciel ouvert. Mais les filles trouvent ca déjà bien étonnant et dépaysant.
Les pick up crient leur destination. On prend celui qui crie Kai bae !, la plage qu'on avait prévu de rejoindre. Tout le monde monte à bord, on se sert. Les enfants ne payant pas les 50 bahts demandés sont invités à prendre nos genoux. On se retrouve avec une femme seule avec sa petite fille de 4 ans, un couple de québéquois légèrement agés, et quelques autres inconnus. Ambiance francophone donc dans le pick up et on glane quelques infos de la part de la femme et sa fille qui étaient déjà venus il y a 2 mois.
Le pick up s'arrette à Kai Bae, juste après le village, en face du panneau KB Bungalows (ce qu'on avait demandé vu les infos trouvées sur le net). On demande au chauffeur de nous mener en bord de plage, au parking du KB en fait, c'est toujours quelques mêtres de gagnés.
Le KB semble bien classe avec ce jardin nickel et ces bungalows à baies vitrées. Très joli mais ca ressemble pas à ce qu'on pensait, un truc plus cool et moins cher. On est 3 à chercher un logement en même temps ! Le KB nous annonce de suite qu'il est plein. On apprendra plus tard que les grandes chambres sont à 2000 bahts. On continue à gauche, vers le sud. Vers le nord, des KB Hut kitch en dur et moches, plus loin c'est pire. Le but est de parcourir la plage et de visiter chaque resort ou bungalows. Je pars seul sans sac laissant le reste de la petite famille à attendre en bord de plage. Le second resort (on va dire comme ca) n'est pas terrible. Je demande au suivant, visite un bungalow au Kai Bae Beach Grand Vill. C'est pas mal, 2 très grands lits, une SDB/douche, 2 ventilos, le tout pour 700 bahts par nuit (800 si court séjour). On va pas faire le difficile, on verra demain et on prend. Au dessus il y a un hotel attenant moche car petit immeuble, mais au final on n'y fera pas attention durant tout le séjour.
Allez on s'installe, on sort le minimum à savoir quelques maillots et serviettes et direction la plage à marée basse ! La pente est très douce donc il faut pas mal marcher pour pouvoir nager. On entre dans l'eau chaude comme de rien, on s'allonge, on trempe, on flotte, on y est, c'est bon, très bon même, le soleil se couche, c'est calme, loin de bangkok, tout le monde aprécie, hummm.....
Jour 4 - Koh Chang - Kai Bae
Bon, on ne le cache pas, après 2 ans sans grandes vacances, après 2 ans de préoccupations diverses, de boulots, on avait grande envie de se poser. Donc on ne quittera pas cette île avant notre retour pour Bangkok. Même notre idée d'aller passer quelques jours sur Koh Maak passera à la trappe (pourtant on a eu de très bon echos par la suite, on regrette un peu mais bon, pas grave).
Donc en ce jour 4, ben hormis la plage, pas grand chose. Bon plage ne signifie pas bronzette, c'est pas notre trip, et le soleil tape dur pour les enfants. Sur cette plage, il y a des cocotiers, mais aussi de grands arbres courbés au dessus de l'eau, si bien qu'on peut presque passer la journée entière à l'ombre, jusqu'à la mi après midi, quand le soleil n'est plus trop fort.
Il y a peu de sable sec et fin. La marée de la nuit se retirant sur toute la plage ou presque, la sable mouillé est donc dur mais ca n'est pas très génant. Il y a des morceaux de coraux ou petits cailloux un peu partout. Si on se rapproche un peu trop des arbres, il y a les fourmis que n'aiment pas nos filles.
Mais bon, je dis ca, c'est surtout pour dissuader d'y venir et de garder le coin pour nous ! Car la plage est belle et super agréable quand même. L'eau n'est pas l'eau cristalline émeraude que l'on peut trouver ailleurs. Pour le snorkelling, il faut aller un peu plus loin.
Elle est bien préservée comparé au reste. White Sand beach est plus bondée et bruyante. Klong Prao Beach un peu moins mais toujours plus que Kai Bae. Quant à Lonely Beach qui est décrite comme la plus sauvage dans les guides (oubliez desuis votre Routard de Thailande, il n'est vraiment plus d'actu dixit des voyageurs le possédant), les constructions alentours sont en plein boom et ca me semble plus être la destination idéale, à moins de trouver un petit coin encore calme.
Bref on pense avoir trouvé une bonne plage, belle, avec seulement 4 restos bien espacés : au nord le resto du KB Bungalows, le plus pro, le plus "occidental" avec buffet le matin, bien mais ambiance pas trop à notre gout, trop occidentale. ensuite le resto souvent vu en carte postal, posé sur pilotis, une partie sur la plage. Pas mal pour le matin avec la salade de fruit. Par contre service très lent (pas grave mais à savoir) et personnel ne parlant presque pas anglais, ce qui est d'ailleurs le cas de la grande majorité des thais cotoyés sur cette île (restos, hotels, boutiques...). Pas très bondé le soir. ensuite un petit resto en dur carrément en bord de plage, avec des arbres équipés de balancoires, échelle de corde. Le petit bâtiment est pas top, mais les femmes tenant le truc sont super gentilles (du moins avec les enfants toujours). C'est très cool, une adresse calme, vraiment cool pour les petits déj en bout de plage, le resto du porn's bungalow. Bon on l'avoue, on en a abusé le soir. La bouffe est finalement pas la meilleure, mais le lieu et l'ambiance est géniale, avec tables basses et poufs, grands espaces en bois, un coin très aimé des familles avec enfants, couples, etc...
Bon je ne parle pas des bungalows et restos au nord des KB Bungalows, c'est à dire au même niveau que le village de Kai Bae. J'en ai vu très peu, et le peu que j'ai vu était vraiment pas terrible. Des bungalows en dur, avec carrelage, limite kitch, genre on se croirait en Chine. C'est pas notre truc, mais ca peut plaire à d'autres et aux thais qui viennent nombreux en week end ou en vacances.
Bon alors sinon, c'est tout ce qu'on a fait ce jour 4 ? Non. On a aussi loué un kayak (150 bahts pour 2 ou 3h) en fin d'après midi, on y est monté à 4, et on a fait le tour de l'île en face de la plage. Découvrir une ile déserte était une bonne aventure pour les filles. Mais avant de l'atteindre, on a décidé d'en faire le tour. Sympa, mer calme donc no soucis. Ensuite on s'arrete sur la plage (sable mélangé à des résidus de coraux). La vue sur Kai Bae est sympa, et on est resté jusqu'au coucher du soleil, dans un calme et une douceur rare, hormis quelques cris d'oiseaux. Très agréable. Bon sinon l'île était bien déserte, mais sinon un vrai dépotoir aux premières herbes. Soit ce sont les visiteurs qui sont de vrais porcs, soit c'est la mer qui charrie tout ici à marée haute. La plage de Kai Bae est nettoyée tous les matins, mais pas celle de cette île manigestement. Vraiment dommage.
Retour de l'île et baignade jusqu'à la tombée de la nuit. On n'est pas mieux qu'au ski quand même ?
A propos de l'île, on peut s'y rendre à marée basse à pieds, mais en marchant sur les coraux déjà bien tristemieux vaut prendre un kayak.
Depuis un point de vue, sur la route après le village de Kai Bae.
La grande île est à 30 minutes en kayak depuis la plage de Kai Bae. On peut en faire le tour rapidement. Très sympa.
Plage de Kai Bae à marée "presque" haute. Elle redescendait tous les matins, sauf le dernier matin ( ? )
Photo prise en direction du nord.
Le petit resto sympa en bord de plage. Cool pour les petits déj.
Photo prise en direction du nord.
Toujours Kai Bae, cette fois le soir, à marée basse.
Photo prise depuis la plage des KB Bungalows, en direction du sud.
Plage devant le KB. Photo prise en direction du nord.
Au nord, il y a les KB Hut et ensuite une espèce de jetée avec d'autres bungs et des cafés. PAs terrible et tristos le soir. A éviter.
Plage de Kong Prao le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage un peu plus large que la Kai Bae mais plus couru, avec de plus grosses constructions.
Plage de White Sand Beach le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage plus grande mais beaucoup plus de monde, de bars, de restos avec du mobilier en plastique à même la plage. Pas terrible pour le calme. En plus la route est pas loin derrière, et grosse circule donc....
Plage située à l'est de l'île, après une virée en solo en moto.
On peut faire le tour de l'île en moins de 2h en moto, mais une partie de la route, au sud, est sinueuse, non goudronnée, et plus difficile, mais je ne l'ai pas essayée.
Les plages de l'est sont vraiment différentes. Pas de villes ou villages à proximité, uniquement des maisons ici ou la. Le sable est rouge, et à défaut des rochers sombres également.
Par contre, c'est désert, donc pour le grand calme....Jour 5 et 6 - Koh Chang - Kai Bae Gros programme ces jours la : rien de spécial si ce n'est prendre du bon temps. C'est le WE, il y a pas mal de thais qui sont venus le passer ici. C'est sympa, ca change des blonds. Ceci dit, cette plage est vraiment calme. On a toujours l'impression de nager seul dans la mer; jamais personne d'autre à côté de nous, cool. Jour 7 - Kai Bae - Les éléphants Bon faut bien dire que ca faisait 2 mois que les filles étaient au courant de cette possibilité : une ballade à dos d'éléphants. Sur Koh Chang il y a 3 camps d'éléphants : 2 à Klong Prao (Chang et Chutiman), visibles de la route, et un à l'intérieur des terres au nord de l'île (Ban Kwan Camp). Selon les forums et le LP, celui du nord est mieux, et en plus ils font partie d'une organisation de sauvegarde des éléphants. Donc pas grave, on retournera au nord, c'est pas 15mn de jeep en plus qui vont nous effrayer. Vu notre expérience et les échos d'autres voyageurs, on semble avoir fait le bon choix, d'autant que le prix est identique (programme 500 ou 900 baht/personne) et dans tous les cas on vient vous chercher et on vous ramène à l'hotel dans le prix.
Pour atteindre celui du nord, la jeep prend une petite route dans le terres. Les filles semblent beaucoup aprécier le pick up, dans celle la on se prend un max de vent, mais ca semble bien les amuser. Le camp des éléphants est en pleine jungle. Il y a juste une grande vieille et typique bâtisse sur pilotis, et quelques parcs pour les éléphants. Une mini table pour souvenirs. Bref c'est super authentique, calme, avec pour bruits les oiseaux de la forêt, les éléphants parfois, et les voix des thais qui travaillent ici. On se croirait paumé en pleine jungle dans le triangle d'or. Vraiment on a adoré l'endroit. On est bien loin des 2 camps situés sur la route ! Une fille thai avec un tchirt du camp s'occupe de l'oganisation avec un bon anglais. On a pris le programme à 900 bahts. Un "ponton" permet d'accéder aux éléphants, du moins au sièges se trouvant sur leur dos. On est 6 éléphants de 2 personnes à partir. On a pris chacun une fille, moi la grande qui a surement besoin du papa pour vaincre sa trouille. Ca tangue pour s'asseoir. Le driver est lui assis sur le coup du mammouth et le dirige avec les pieds, les voix et parfois un crochet. L'éléphant part au rythme de la tortue. A chaque pas le siège tangue. Marrant l'impression. Dans les descentes, y'a intérêt à se tenir si on veut pas finir sous la papatte du mastodonte. Le petit troupeau déambule dans la jungle, c'est super agréable. L'organisation thai est toujorus présente, tour à tour chaque éléphant passe en tête histoire. Les thais proposent de nous faire des photos, en mettant cote a cote les éléphants portant une même famille. Entre eux les drivers plaisantent, bonne ambiance. Ils ne parlent pas vraiment anglais mais bon, on sait que notre éléphante se nomme Sindy et qu'elle vient d'Inde.
Je ne sais combien de temps a duré la ballade, mais c'était suffisant et sympa. On a traversé une rivière presque à sec à cette époque, dommage. On n'a pas vu de cascades non plus.
Apres un vrais jus de noix de coco offert par l'orga, on est convié à suivre un éléphant à la rivière. Il demeure une poche d'eau pour baigner quelques éléphants. Ambiance tropicale bien agréable. 2 éléphants se vautrent dans l'eau. Il ne reste hors de l'eau qu'un gros bidon, un oeil et de temps en temps une trompe qui sort de l'eau pour respirer, après avoir expulsé un bouillon d'air dans l'eau.
A ce moment la, on demande des volontaires pour aller dans l'eau avec la bêbête. Je me mets illico en maillot et rejoint babar, suivis des yeux par les filles qui ont dû se remémorer à ce moment tous leurs bouquins de dinosaures, tintin au congo, babar, ou alien (enfin, alien, ca sera pour plus tard).
Le driver me propose alors d'enfourcher la bête et de le brosser avec une brosse. Moi qui l'avait à peine touché de la main au départ, me voila en maillot à le frotter à califourchon. C'est costaud ces bêtes. Ca bouge pas d'un poil (c'est qu'ils piquent leurs poils). Faut dire que mes 60kg mouillés sont peu de chose comparé aux 2 ou 3 tonnes mouillées. Je me recule un chouia pour m'asseoir sur le ventre, la ca bouge un peu la dedans, pourvu que le rende pas malade.
Le deuxiéme éléphant lui s'est mis debout avec un touriste sur le dos (impressionnant), et le voila en train de l'asperger à grandes eaux en lui crachant des litres d'eau en pleine face.
Le mien est dédié aux enfants maintenant, alors il reste gentiment couché. Nos 2 filles et 2 autres fillettes montent sur la bête. Notre petite aprécie moyennement et préfère vite se réfugier dans les bras de maman. Le driver explique tant bien que mal ce qui va suivre, mais personne ne le comprend vraiment. Du coup l'éléphant commence à se redresser sous les ordre secs du driver. Les 2 autres fillettes attrappent les mains de leurs mamans et redescendent illico. Faute d'avoir trouvé une main, la nôtre reste assise sur la mastodonte qui se dresse hors de l'eau et se met sur ses papattes. La voila seule tout la haut. Faut avouer, elle est pas fière. Elle rejoindra ainsi à dos d'éléphants la berge et marchera quelques mêtres. Ensuite, l'éléphant s'asseoit sur ses pattes de derrière, puis de devant, et elle descend avec l'aide du driver (un éléphant couché sur le ventre, ca reste haut). Un pick up nous attend à 10m de là pour nous ramener chez nous, à peine rhabillés. Toujours au point l'organisation thai, presque trop même !
A savoir, un couple ayant trouvé l'ambiance du camp très sympa, a demandé à y rester 2 heures de plus pour se promener dans le coin. Ca n'a pas posé problème, il repartiront par un prochain pick up. C'est ca qui est classe en thailande, c'est super organisé, mais on peut toujours improviser, y'a toujours des solutions !
Retour en pick up à la plage, avec une grosse expérience en tête pour toute la famille.
Jour 8 - Koh Chang - Kai Bae
Journée cool, balançoires again, petits achats en ville de colliers, histoire que toute la famille accède enfin à la panoplie du parfait touriste ;-) Les filles sont enchantées, madame et monsieur aussi ont leur collier.
Si vous voulez des colliers et bracelets, achetez les la, car à Bangkok, on n'a pas retrouvé autant de choix, dommage, si on avait su.
Les filles nous redemandent chaque soir de retourner manger "aux poufs", le resto du porn's bungalow. Bouffe pas terrible si on compare avec d'autres, mais bonne, et surtout ambiance super agréable. A découvrir !
Jour 9 - Koh Chang - Bang Bao
Bon allez, assez lézardés, on part à l'aventure, direction le sud de l'île. 20 mn en moto, grosse aventure donc ! ;-)
Par le passé, à 2, on prenait toujours une petite moto quand on pouvait. La avec 2 filles en plus, il est temps de se poser la question : on loue chacun une moto et on prend une fille, ou au pire j'en prends 2, ou on chope un pick up pour nous y conduire. L'appel de la moto étant trop dur pour moi, j'en prends une le matin pour voir. Au final, on n'a choisi aucune des 2 solutions évoquées, on a choisi la solution thai : on est parti à 4 sur la mob. Moi qui suit un pro de la sécurité routière en France (dans le sens où je suis intrangiseant sur la ceinture en voiture, le casque et les habits adéquats en moto), ben la, vla qu'on se retrouve à 4 sur une mob, en pantalons certes mais en sandales, avec 2 casques pour nos minettes et rien pour nous. Comme quoi on peut être très bêtes parfois en vacances, surtout qu'on ne sait absolument pas ce qui est légal ici, et que j'avais pas pris le temps de me faire emettre un permis de conduire international.
Pour notre défense, les routes du sud sont peu parcourues, on ne dépasse pas les 70 km/h, et le trajet était court. Au final, tout s'est bien passé, c'était super agréable pour tout le monde. Et puis cote mob, nos gabarits font qu'on tient moins de place et on est moins lourd à 4 que 2 américains adeptes des chicken fries à tous les repas.
On a quand même rencontré une famille de français passant par la en rentrant du Cambodge. Leurs enfants ados avaient fait une chute en mob : nez à recoudre, plaies au coude et ventre. Ils ont été reçu à la clinique internationale de Koh Chang, ils se sont cru en Suisse dixit leur compte rendu, aussi bien pour la qualité des soins, du matériel, que de la note de 8700 bahts.
Bon alors sinon Bang Bao ? Ben décevant. Je conseille d'y dormir plutôt, histoire de goûter l'atmosphère une fois les touristes repartis et les boutiques à souvenir fermées. Ou alors s'y rendre tôt le matin. Car la journée, la jetée est en fait exlusivement ouverte sur des maisons de souvenirs ou de restos. En plus, les restos de poissons matraquent pas mal les prix, ca fait penser aux restos fronts de mer de France. Pour le midi, on a donc acheté quelques fruits et grignoté sur un ponton désert. On a acheté quand même quelques babioles pour les filles, mais c'est bien plus cher qu'à KSR à Bangkok, à bon entendeur.
Avant de repartir, on est allé se baigner sur la plage plus au sud de Bang Bao. J'en ai vu une très belle photo rêveuse sur le net à marée basse, sous un beau soleil. La, à marée moyenne, sous un temps un peu sombre, c'était pas top. Plage assez sale et surtout eau très sale ce jour la, avec des déchets, du gras en suspension !
C'était peut être exceptionnel. Car en effet le lendemain, la marée a changé, le vent aussi, et la plage de Kai Bae a été souillée par la mer qui a ramené des trucs qui devaient trainer depuis longtemps dans l'eau : des bouteilles, des morceaux de tout et n'importe quoi attaqués par des coquillages, du gras qu'on a retrouvé sur notre peau...
Le jour d'après, jour de notre départ, l'eau semblait de nouveau redevenue belle. Bizarre.
En fin d'après midi, je prends la moto pour aller faire un tour dans l'île, en remontant au nord, puis en redescendant pas mal sur la côte Est.
Le sable y est rouge, les rochers sombres, c'est très calme, pas de ville, que des maisons ici et là, quelques resorts. La nuit tombant, je ne vais pas m'aventurer à tenter le tour complet de l'île, une partie de la route étant encore en piste. Sinon en une heure et demie en gros, le tour doit être faisable en moto. Attention, à certains endroits les côtes sont méchantes.
Jour 10 - Départ pour Bangkok.
La aussi on a acheté un package au KB Bungalow (car parlant anglais donc plus cool pour les infos), plus complet encore, incluant minibus jusqu'au ferry, ferry, et gros bus jusqu'à KSR à Bangkok. Le tout pour 450 bahts par personne, enfants compris. A l'aller les enfants avaient payé 350 et 450 pour nous, mais sans le transport sur l'île. Ca redevenait donc à peu près au même, mais bon, on aurait pu faire bien moins cher en prenant tout séparé je pense, surtout que les enfants ne paient ni pick up, ni ferry.
Le bus est un simple gros bus non VIP, à simple étage, mais presque aussi confortable et avec une bonne clim, trop bonne presque. On a eu droit cette fois à un serveur nous proposant un mini coca avec glace et paille servi dans un verre, et une petite brioche fourrée pas trop du goût des filles.
Ensuite, arrêt à mi course au même endroit qu'à l'aller pour un repas sur le pouce.
Retour à Bangkok vers 16h. On devait être déposés à KSR, mais on a été déposé sur la grande avenue parallèle pas vraiment tout proche. Du coup, on a marché bien 300m puis on a remonté tout KSR pour atteindre notre quartier derrière le wat.
Et hop, piscine tant attendue par nos filles à notre petit hotel.
Jour 11 - Bangkok - Du côté de Siam Square et retour
A nos précédents passages, jamais on était allé faire un tour du côté de la "modernité", alors on a décidé de rejoindre le coin des grands magasins style MBK, Discovery Center, et la nouveau Siam Paragon.
Impressionnant ces centres commerciaux ! Et très sympa de s'y retrouver le midi, quand tous les thais sortent des bureaux pour aller y faire des empletes et y déjeuner dans les restos en tous genres.
MBK est pas mal, assez varié, on y trouve de tout, mais on avour ne pas avoir fait grand chose en comparaison de l'étendue, avec nos filles. Un bon conseil, si vous avez des enfants et voulez arpenter les centres, prenez la journée complète et sans eux, c'est iiiiiiimmense, jamais vu ca ailleurs.
Pour ce qui se vend sur KSR, achetez à KSR, ca sera moins cher. Mais c'est plsu varié.
Discovery Center et Siam Paragon, c'est tout autre chose. Plus classe (d'ailleurs il y a des policiers ou gardiens), boutiques de luxe même, fringues de marque, déco d'intérieur (y'a même un Habitat plus cher qu'en France).
Depuis le coin KSR, on a pris un taxi. A l'aller 100 bahts en discutant car pas possible de mettre le meter. Au retour, meter sans problème et 92 bahts avec plein de bouchons et 30mn de trajet.
On rentre à l'hôtel. On profite des douches proches de la piscine pour se raffrachir avant de partir. On avait demandé au précédent taxi de nous attendre à 19h30 devabt l'hôtel pour nous mener à l'aéroport avec le meter. Il avait l'air content et avait assuré d'être là. Mais personne, alors soit on ne s'était pas compris (il parlait quasi pas englais), soit il avait trouvé mieux à faire. Un taxi attendant devant l'hôtel et nous demandait toutes les 10 secondes si on voulait aller à l'aéroport. On lui fait comprendre qu'on avait rencard avec un autre. L'autre ne venant pas au bout de 10 minutes, on finit d'avaler quelques nems pas terribles achetés dans la rue, et j'attaque la négo, me préparant à ue longue discussion : well, ok, do you put the meter ? oooohhhhh no, no meter (dit-il avec un grand sourire malin) Et il poursuit "for how much do you want to go ?".
En fin négociateur, je lui rétorque you, tell me how much do you want ? Or put the meter please. no meter no meter Bon ok, we paid 300 bahts to come here from airport, airport tax and express way included (la je me dis que j'attaque fort en donnant le prix normal, je vais pas m'en sortir comme ca) 300 bahts, ok ok dit-il content, en prenant vite nos 2 gros sacs. Bon ben ca doit vraiment être interessant une course à l'airport parce qu'il nous a prix sans broncher à un prix correct malgré tout. Ou alors c'est notre côté familial et les petites qui font qu'on n'essaie pas de nous faire trop attendre.
Il a pris des raccourcis dans des petites ruelles, a conduit genre Taxi II dans les rues de Bangkok, et nous a mené nickel en une heure pile aux départs de l'aéroport. Aucun soucis au paiement. Il est reparti de suite à plein, par des personnes connaissant la combine : prendre les taxis au niveau Départs, et pas au niveau Arrivées, pour éviter la taxe des 50 bahts.
Ensuite passage des gros bagages au rayon X juste avant un groupe de français, enregistrement nickel jusqu'à Toulouse, un petit coup d'ATM pour payer les 4 taxes d'aéroport à 500 bahts (on les paie après la récupération des carts d'embarquement, ou pendant, ou avant, enfin bref c'est au même niveau).
Attende de 2 heures en salle d'embarquement, la petite s'y endort dans les bras, ce qui nous a valu d'être appelés en priorité pour monter dans l'avion. Repas tardif, dodo, films, dessins animés, Paris CDG Correspondances, on se caille avec nos petits pulls, encore 2 heures d'attente, embarquement, arrivée, taxi jusqu'à la maison. Ouf!
Il fait un temps pourri, ca caille, on déballe les achats, les poufs thai, on charge les photos sur l'ordi, et en peu de temps, on repart dans le Lonely Planet pour se demander où on pourrait retourner la prochaine fois !Bilan : super sympa, cool mais trop court ! On peut résumer ca comme ca. C'était un voyage sans grande prétention, si ce n'est se reposer dans une ambiance qu'on aime vraiment, tout en offrant un premier petit flash asiatique à nos filles. Nul doute que nous reverrons tous ce superbe continent et ses habitants. A suivre.... Budget (2006) En gros 100 baths = 2 euros. Le budget a pas mal augmenté depuis une dizaine d'années, surtout avec 2 enfants. Les bungalows sommaires de Koh Tao à 250 bahts en 1993 sont devenus pour nous des bungalow à peine moins sommaire, mais avec 2 grands lits et à 700 bahts. Côté logement, ca reste assez facile de loger une famille de 4. On a trouvé des bungalows avec 2 grands lits (mais ils ne sont pas majoritaires), et les hôtels peuvent assez facilement rajouter un extra-lit dans une chambre double ou triple, moyennant 200 bahts dans notre cas. Nos filles de 4 et 7 ans se contentaient d'un plat à partager. Seules les boissons étaient individuelles. Côté transports, les enfants n'ont pas payé (pour les visites, ferry, ou dans les pick up par exemple), ou ont payé parfois un peu moins cher dans les bus, mais pas toujours. Au final, on logeait à Bangkok pour 1360 bahts, en bungalows sans clim avec fan, et salle debain/WC pour 700 bahts par nuit. Un repas du midi avec boissons nous coûtait dans les 250 bahts. Le soir un peu plus, entre 300 et 600 selon l'humeur, le type de plat et le resto. Globalement on peut vivre moins cher à Bangkok que sur les îles. Voici des exemples de prix février 2006, dans des endroits non chics, standards : un plat : entre 25 et 100 B en général (25 dans la rue et 100 pour un met plus élaboré dans un resto sympa) un jus de fruit ou lassi : entre 30 et 50 B une grande bière : entre 40 et 90 B une course en Taxi entre aéroport et Baglamphu : 300 B, entre Baglamphu et Siam Square : 90 à 100 B une location de moto à vitesses ou automatique : 200 B / 24h un litre d'essence pour moto : entre 20 et 35 B une location de kayak : entre 150 et 300B pour 4h (aussi cher que la moto, dingue !) un ferry+gros bus entre KSR et Koh Chang : 400 B (100B de moins en minibus) un pick up entre débarcadère Koh Chang et KAi Bae : 50 B
En gros, pour 12 jours, on en a eu pour 200 euros de logement, 200 euros de nourriture. Le voyage tout compris sur place (nourriture, logement, transports, visites, loisirs, achats souvenirs) nous a couté 30 000 bahts soit un peu plus de 600 euros.
Bonjour
je cherche qq adresses d'opticiens à BKK qui pourraient me fabriquer des verres progressifs pour mes lunettes. En France c'est trés cher et exagéré, surtout lorsque l'on connait les prix réels.
Il y a deux ans, j'étais avec mon épouse et mon gamin à Phnom penh. Nous avons fait faire, pour ma femme, une paire de lunette verres progressifs photogrey pour 100 dollars. Excellente qualité. J'ai perdu l'adresse du magasin. Les verres provenaient de Thailande.
Merci à tous ceux qui me répondront.
JJ CSD
je cherche qq adresses d'opticiens à BKK qui pourraient me fabriquer des verres progressifs pour mes lunettes. En France c'est trés cher et exagéré, surtout lorsque l'on connait les prix réels.
Il y a deux ans, j'étais avec mon épouse et mon gamin à Phnom penh. Nous avons fait faire, pour ma femme, une paire de lunette verres progressifs photogrey pour 100 dollars. Excellente qualité. J'ai perdu l'adresse du magasin. Les verres provenaient de Thailande.
Merci à tous ceux qui me répondront.
JJ CSD
Bonjour a tous,
Je suis admiratif de votre site et de la qualité de ces sujets & réponses.
Alors je pars en asie et vais devoir faire un stop de 2 jours sur Bangkok. Je ne connais rien à cette ville et aimerait avoir des conseils sur 2 choses pour profiter un max.
Le but en tant que célibataire est de 1) sortir et s'amuser un peu donc quel endroit me conseillez vous de la ville? Ensuite de 2) j'aimerais essayer ces fameux massages thailandais que j'entend depuis une vie. J'espère qu'effectivement cela est vrai et si oui event. quelque adrèsses.
Et si ce n'est pas trop demandé un hotel pas loin de ces 2 points.
Je vous remercie d'avance de votre aide et précieux conseils.
A bientot😎 Enrike
Alors je pars en asie et vais devoir faire un stop de 2 jours sur Bangkok. Je ne connais rien à cette ville et aimerait avoir des conseils sur 2 choses pour profiter un max.
Le but en tant que célibataire est de 1) sortir et s'amuser un peu donc quel endroit me conseillez vous de la ville? Ensuite de 2) j'aimerais essayer ces fameux massages thailandais que j'entend depuis une vie. J'espère qu'effectivement cela est vrai et si oui event. quelque adrèsses.
Et si ce n'est pas trop demandé un hotel pas loin de ces 2 points.
Je vous remercie d'avance de votre aide et précieux conseils.
A bientot😎 Enrike
Bonjour à tous,
je prépare un séjour sur le Sud de la Thaïlande fin février 2017 et je recherche avant tout la possibilité d'observer un maximum de poissons et d'oiseaux (et autres animaux ;-). J'arrive sur Krabi le 21 février matin (séjour vers Ao Nang Beach je pense) pour 4 nuits, puis j'aimerai aller 5 jours du côté des îles Trang ou Ko Tarutao... mais que choisir ? J'adorerai voir des lamantins, des calaos, des toucans, des martins-pêcheurs, des écureuils volants, des gibbons (arfff)...etc ... Dans quels parcs nationaux du sud ai-je le plus de chance ? Côté îles, que choisir ? - Ko Tarutao : aux dernières infos les plages sont infestées de puces de sables... - Ko Lipe : bétonnée depuis quelques années... - Ko Kradan : cracra, pleine de déchets... Bref, les forums pullulent d'infos négatives qui me perdent :-( Quelles îles choisir pour du snorkeling avec des beaux coraux pas morts ou blanchis et de jolis poissons variés ? Qui revient récemment de ces endroits et peux m'en parler objectivement ? Un grand merci pour votre aide !
je prépare un séjour sur le Sud de la Thaïlande fin février 2017 et je recherche avant tout la possibilité d'observer un maximum de poissons et d'oiseaux (et autres animaux ;-). J'arrive sur Krabi le 21 février matin (séjour vers Ao Nang Beach je pense) pour 4 nuits, puis j'aimerai aller 5 jours du côté des îles Trang ou Ko Tarutao... mais que choisir ? J'adorerai voir des lamantins, des calaos, des toucans, des martins-pêcheurs, des écureuils volants, des gibbons (arfff)...etc ... Dans quels parcs nationaux du sud ai-je le plus de chance ? Côté îles, que choisir ? - Ko Tarutao : aux dernières infos les plages sont infestées de puces de sables... - Ko Lipe : bétonnée depuis quelques années... - Ko Kradan : cracra, pleine de déchets... Bref, les forums pullulent d'infos négatives qui me perdent :-( Quelles îles choisir pour du snorkeling avec des beaux coraux pas morts ou blanchis et de jolis poissons variés ? Qui revient récemment de ces endroits et peux m'en parler objectivement ? Un grand merci pour votre aide !
Bonjour,
Nous retournons en Thaïlande pour 3 semaines en janvier. Nous aimerions aller jusqu'à la réserve ornithologique de Thale Noi (avion de Bkk à Trang) et remonter jusqu'à Bangkok avec repos sur les plages (Ban Saphan, Prachuap KK) visite aux langurs, visite de Sam Roi Ot, ports de pêche, marchés , temples. Moyens de transports envisagés: train (un peu car pas assez ponctuels), bus, taxis. Nous ne conduisons pas de motos.
1ère question: est-ce la bonne saison pour les plages de ce côté? ou faut-il abandonner cette idée et aller du côté de Koh Libong?
2ème question: combien de jours consacrer à ce voyage, sans précipitation ?
3ème question: choix des plages et hôtels
J'ai commencé à regarder les hébergements sur les plages et à fureter dans les carnets et divers blogs. Comme nous n'aurons pas de véhicule à disposition, il nous faudrait des hébergements les pieds dans l'eau sur des plages baignables...et avec si possible des endroits pour manger thaï à proximité. On marche et on fait du vélo si les routes ne sont pas trop chargées.
Si vous avez des plages et petits hôtels à conseiller, çà me fera gagner du temps dans mes recherches sur Booking et AirBnB.
Merci
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Bonjour,
Avec une amie nous partons en thailande du 11 avril au 1 er mai 2012, nous allons rester 3 jours à bangkok, mais c'est la première fois que nous partons, donc on est un peu perdu car bangkok à l'air d'être immense!
Je precise qu'on est 2 filles de 24 ans, pour éviter, si il y a, des endroits un peu risquer.
(car nos parents ce font deja du souci, on aimerait leurs eviter de s'en faire d'avantage!😊)
on recherche un hotel au alentours de 20 euros la nuit avec piscine, dans un quartier ou l'on peux sortir faire la fête (boire un verre, discotheque), avec petite boutique (pas forcement des centres commerciaux immenses), avec massage ;), et si il y a d'autres activitées à faire aux alentours c'est encore mieux et si il y a un zoo pas trés loin sa serait parfait!
merci à tous pour votre aide
Avec une amie nous partons en thailande du 11 avril au 1 er mai 2012, nous allons rester 3 jours à bangkok, mais c'est la première fois que nous partons, donc on est un peu perdu car bangkok à l'air d'être immense!
Je precise qu'on est 2 filles de 24 ans, pour éviter, si il y a, des endroits un peu risquer.
(car nos parents ce font deja du souci, on aimerait leurs eviter de s'en faire d'avantage!😊)
on recherche un hotel au alentours de 20 euros la nuit avec piscine, dans un quartier ou l'on peux sortir faire la fête (boire un verre, discotheque), avec petite boutique (pas forcement des centres commerciaux immenses), avec massage ;), et si il y a d'autres activitées à faire aux alentours c'est encore mieux et si il y a un zoo pas trés loin sa serait parfait!
merci à tous pour votre aide
qlq un connait il une bonne adresse d hotel pres du mbk quartier choppping
ou ailleur pres d une station de metro...
bonjour
nous partons le 8 mars de paris cdg pour bangkok avec air france . nous aimerions avoir des avis sur cette compagnie, ce sera une première pour nous .
merci
Salut tout le monde,
Voila je suis a la recherche d'un endroit pour se faire un petit dejeuner memorable... Je ne vais pas payer une chambre au shangri la, mais je suis pret a m y payer le petit dej...
donc quelqu'un a des suggestions ? et des prix si vous avez, merci d'avance !
le marriot ? l'oriental ? le mango tree ? resto ou hotel ?
Voila je suis a la recherche d'un endroit pour se faire un petit dejeuner memorable... Je ne vais pas payer une chambre au shangri la, mais je suis pret a m y payer le petit dej...
donc quelqu'un a des suggestions ? et des prix si vous avez, merci d'avance !
le marriot ? l'oriental ? le mango tree ? resto ou hotel ?









