Je sais que mon humour n'est pas à la portée de tous, mais tant pis, je récidive et prend le risque d'être incompris :a:
Donc après environ 150.000 km au volant au Pays du sourire, je voudrais vous faire partager mes réflexions sur la conduite en Thaïlande. Ce texte ne demande bien sur qu'a être enrichi par vos apports.
Et encore une fois mes excuses d'Avance à ceux qui ne comprendront pas mon humour et qui comme pour les "Thaïlandises 1 et 2, "prendrai ce texte comme une étude sociologique ou comme ayant une quelconque valeur d'étude sociologique , je les rassure il n'est rien d'autre que le produit de mon esprit....
Tu sais que tu vis depuis trop longtemps en Thaïlande lorsque, en conduisant :
- Tu tournes d’abord et tu mets le clignotant après
- Tu t’arrêtes en pleine voie juste pour acheter 2 brochettes au vendeur au bord de la route
- Tu mets le clignotant une fois que tu es arrêté pour bien indiquer ton intention de stationner là le temps de manger tes brochettes.
- Tu t’engages à gauche sur une Nationale sans ralentir (tu roules déjà très lentement…) ni tenir compte du trafic qui arrive à ta droite ou à ta gauche.
- Tu t’engages sur la Nationale toujours le plus lentement possible de façon à faire piler ceux qui arrivent de droite.
- Tu poses quelques branches d’arbres à 3 mètres derrière ta voiture si tu es en panne ou a crevé une roue.
- Tu laisses les branches en place une fois que tu as réparé. Cela ne peut que faire ralentir les autres.
- Tu mets le « warning » uniquement pour traverser un carrefour pour bien indiquer que tu vas aller tout droit sans t’arrêter ni tourner à droite ou à gauche.
- Tu fais des appels de phares frénétiques aux véhicules qui roulent sagement en face pour qu’ils se poussent, alors que c’Est toi qui double en 3éme position.
- Tu colles à la ligne jaune et ne t’en écarte que si un véhicule venant en face fait de même.
- Tu n’utilises les voies de sélections pour tourner à droite ou à gauche qu’en dernière extrémité et sans tenir compte des véhicules qui te suivent ou qui eux ont pris la voie de sélection depuis le début.
- Tu ne te sers plus des rétroviseurs.
- Tu ne comptes plus combien de passagers tu as dans la benne du Pick up.
- Tu ne comptes plus le nombre de passagers que tu as dans l’habitacle.
- Tu freines sans aucune raison.
- Tu n’allumes tes feux de croisement que lorsqu’il fait nuit noire, même si il pleut.
- Tu stationnes obligatoirement à l’ombre, même si c’est en plein virage, en haut d’une côte ou sur un carrefour.
- Tu stationnes au plus prés du magasin ou de la boutique qui t’intéresse, même si tu bloques la circulation car un autre véhicule est déjà garé dans l’autre sens au même endroit.
- Tu roules à 5 sur une moto ou un scooter (sans compter les BB)
- Tu n’as pas le permis moto pour conduire une moto, mais tu conduis quand même.
- Tu n’es pas assuré pour ton véhicule, mais tu achètes une protection de Bouddha à 20 bahts au premier carrefour venu.
- Tu n’es pas assuré pour ton véhicule, mais tu l’as fait bénir par un moine au temple d’à coté.
- Tu conduis 12 heures d’Affilées en buvant du M150
- Tu ne laisses la priorité qu’a un véhicule ou un animal plus gros que ton pare buffle…
- Tu ne laisses jamais la priorité à un piéton qui traverse la rue.
- Tu roules sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h, 5km avant le U-turn que tu dois emprunter.
- Tu roules sur la voie de droite de la 4 voies à 40 km/h et 50 mètres avant le U turn que tu dois emprunter, tu traverses la 4 voie en diagonale pour faire demi-tour.
- Tu roules à contre sens sur la 4 voies après avoir utilisé le U turn pour rejoindre ta station service préférée.
- Tu déboites très largement, minimum 4 mètres, pour doubler un vélo ou une moto, même si pour cela tu te jettes sur le camion venant en face
- Tu te rabats en catastrophe et tu tournes juste devant le vélo que tu viens de doubler pour rentrer dans ta rue.
- Tu piles devant le vélo ou la moto que tu viens de doubler, car tu es arrivé devant ta maison.
- Tu as deux permis de conduire sur toi : un petit avec ta photo et l’autre rose avec la photo du Roi
- Tu t’engages sur une Nationale en sortant d’un chemin de terre sans regarder à droite ni à gauche.
- Tu restes collé a un mètre derrière le bus ou le camion qui te précède sans jamais essayer de le doubler, mais en empêchant juste ceux qui te suivent de le faire.
- Tu te décides enfin à doubler le véhicule devant toi qui roule à 60 km/h sans rétrograder et en accélérant jusqu'à 62 km/h.
- Tu choisis de le faire seulement à la fin de la longue ligne droite bien dégagée et de 2 km de long, pour pouvoir te rabattre en plein virage.
- Tu es bien sur resté à cheval sur la ligne jaune pendant toute la ligne droite pour obliger les véhicules qui te suivent à te suivre sans pouvoir doubler….
- Tu regardes d’un air méprisant le farang qui a perdu la face en te klaxonnant pour tout ce qu’il y a au dessus….
Bonjour, j'hésite à présent à mettre chiang rai dans mon itinéraire. Je devais y aller après Chaing mai mais comme le temps manque à présent je vais l'enlever. Y a t-il quelque chose de spécial à voir là-bas qui en vaut le détour ?
Vite vite, je veux vos conseils je dois partir pour Bangkok dans moins de 2 semaines, mais avec les derniers attentats le gouvernement de mon pays me suggere de m'abstenir si je peux, ce voyage est organisé depuis au moins 8 mois, que dois faire y aller pareil ou éviter Bangkok a tout prix????
pensez vous qu'il y a du danger a visiter cette ville pour des touristes nous serons avec un guide accompagnateur
Kicking off the thread with an informative article about Phra Kreuang, protective amulets (according to local belief) that Thai people of all kinds wear around their necks:
nous sommes le 1 janvier, , et le pays du sourire fait bien la gueule ce matin
On peut dire que tout va mal,
les Thais qui sont les rosi du compromis, , il n'y en a pas, , du coup ils ne savent pas comment agir, , 🤪
l'armée..... qui ne sait pas du tout affronter ce genre de problème, , ( complètement inefficaces dans le sud de la Thailande )
une police qui fait la gueule, , l'alcool ( une de leur ressource d'argent primordial ) supprimer le jour ou on consomme le plus, , et en plus il faut aller sur le terrain !!.🤪.......
les services sectes ??? ne savant rien, , normal le Thaksin les avait tous envoyer a travailler sur le problème du yaba, , et non des poseurs de bombes,
un gouvernement qui chie dans sa culotte .... car les bombes qui ont été posée n'est que un avertissement soft, , , ( c'était des mini explosif )
Ce n'est pas les endroit hautement plus spectaculaire qui manquent a bkk ) MBK, kaosan, , silom etc
Les répercutions sur le tourisme, ( voir ce qui c'est passé a Bali .)
Ma petite opinion est que les nuages noires se pointe a l'horizon, , et ce n'est pas bon comme image sur les plages tropicales, ,
franchement la Thailande est un point d'interrogation .....
Mais bon c'est un drôle de pays ou tout peut arriver, , pas mal d'analyse on en fait les frais, ,
Bonne année 2007 ............................
L'Isan est une des plus grande région de Thaïlande, c'est un haut plateau aride, les paysages n'ont malheureusement pas la classe du sud ni du nord ouest.
A part quelques sites incontournable : Phu Khradung, les rives du Mékhong, Phimaï et Phanom-Rung l'isan n'est pas si fantastique que ca.
J'ai eu l'occasion de parcourir plus de 2000 km à velo dans l'isan ( voir mon blog) et honnêtement, cette règion n'est pas si fantastique au niveau paysages : peu de montagnes et pas de mer, "morte plaines" comme dirais Napoléon.
Le fait que le climat soit arride, cela pousse les autochtones, assez pauvres dans l'ensemble à travailler à Bangkok : taxi, bâtiments, prostitutions...et dans les grandes villes touristique du sud : Koh-Samui, Phuket, Krabi...
Je ne pousse personne à boycotter cette région qui fait partie de la diversitée de la Thaïlande.
j'ai beau chercher une ressemblance avec kounrat... desolée, on m'avait filé un mauvais tuyau
alors BAN DON KEM ds le nord apparement 290 km de bangkok, qui peux m'en parler?
J'adore le 21ème siècle, j'adore internet, j'adore Voyage Forum, spécialement 'Thaïlande' Curieusement, je n'ai pas constaté une telle passion sur d'autres destinations..
Quoi que, pas toujours en rapport avec la passion.
C'est la société toute entière qui se retrouve ici !!
Les donneurs (euses) de leçons de grammaire et d'orthographe (voilà comment j'écris girafe) , les accrochés 24/24 toujours en ligne,
(si j'avais bien travaillé à l'école, je serais moi aussi devenu fonctionnaire !!) mais néanmoins de bons conseils, les écolos en manque de combat...les impatients...les timides qui n'osent pas !! les donneurs de leçons...et oh, on est une élite ou pas ??
Quid donc des règlements de compte par écran interposé, il est des mots, que par éducation, on ne se dirait pas en face, alors..par peur peut-être aussi, loin des yeux; loin des yeux....
Je veux juste faire le vieux con, le vieux con avec les tempes assaisonnées (c'est comme poivre et sel mais en version cuisine😛)
Pourriez vous m'expliquer, il y a un truc que je n'ai toujours pas compris..:
--"il va pleuvoir, c'est un ancien qui me l'a dit !!!'--
Je prends de l'âge, mais curieusement, je n'ai pas l'impression de devenir un expert de la météo !!!
(non je blague, tu veux connaitre le temps à Krabi ?)
Ceci dit, je voulais juste vous parler (vous écrire) des forums en papiers.....
Oulala, c'est quoi ça ??
Quelque temps avant de partir, on se rendait à l'ambassade de truc ou machin ou à l'office du tourisme pour les Grandes Nations si l'on était parisien, pour les Petites Nations, voir ci dessous et les Très Petites Nations....t'étais pas dans la m....
Sinon on allait au supermarché (que dis-je, Hypermarché) du coin, acheter le
...Guide Du Routard.
Oui.....Le guide du routard...de l'époque, tout mou, sans photos !
Désuet, décrié aujourd'hui, mais à l'époque, point de Lonely Planet (ou alors en anglais, mais curieusement, on était pas du même monde) Country Guide, Petit Futé...alors...
Il coûtait un peu, d'autant qu'il faisait rarement le voyage du retour et restait à disposition dans quelque GH; mais c'étais la source principale de rêves et d'inspiration !!.
En cours de route, on râlais contre telle ou telle information fausse ou périmée, on notait sur un bout de papier la bonne info, le bon resto., le truc magique que tu as trouvé, que personne ne connait et qui va te rendre célèbre!!!!..et au retour, on se fendait d'un aimable courrier à la rédac. du dit guide pour qu'ils notent bien nos réflexions.
La réponse n'était pas instantanée, il fallait attendre l'édition suivante pour voir s'ils trouvaient ou non pertinentes nos remarques.
L'info. n'était pas immédiatement disponible à tous, mais le retour non plus !!
Le graal, était de découvrir au moins 1 an après, (assis en tailleur au rayon livre de l'hyper cité plus haut) la modif. proposée, ta nouveauté, mais surtout de se voir offrir si tel était le cas, un exemplaire tout neuf pour
'LA DESTINATION DE VOTRE CHOIX'
Voilà mon billet d'humeur pour commencer 2013, ici rien à vendre, tout à partager et à donner, c'est simple non ?
Y'a quand même un truc qui m'éclate, je prends plaisir à lire vos récits, noter vos bons plans et dans une semaine à cette heure, j'aurais mes fesses dans un siège de la Thaî. pour profiter de tout ce que vous m'avez encore donné, cette fois et bien d'autres avant, d'ailleurs, je boirais une Shinga en pensant à vous...
Ouais, je sais, je suis sympa !!😉
Bonne année à tous, pleine de rêves et de voyages.
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il est facile de se rendre sur Koh Phangan depuis Koh Phi Phi? Nous ne prévoyons pas de séjourner sur une autre île entre les deux et j'aimerais savoir si le déplacement peut se faire en 1 journée? Nous y serons début février (haute saison) et d'après ce que je peux voir, les disponibilités des hôtels qui m'intéressent à Koh Phangan se font de plus en plus restreintes.... alors j'ai comme l'impression que je devrais réserver bientôt. Sauf que si nous ne sommes pas certains que nous pouvons faire le trajet Koh Phi Phi - Koh Phangan en 1 journée, nous devrons ajuster nos plans.
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi.
Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer.
La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement.
Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue…
De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya.
Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Je commence à préparer mes vacances pour l'année prochaine.
Nous partons pour Koh Samui. Quelqu'un pourrait-il me donner des renseignements sur le CORTO Resort http://www.corto-samui.com/index_fr.html .
Nous allons partir en famille avec 3 enfants (14 ans et les deux jumelles de 18 mois).
Si vous pouviez me donner toutes vos expériences sur cette île : hôtels, centre d'intérêt se serait vraiment sympa.
J'attends avec impatience vos réponses.
Voila, je cherche la meilleure solution pour prolonger mon visa ( d'une durée légale de 29 jours) de 4 jours. Puisque je partirai du 15 mars (arrivée à bkk) au 16 avril (départ de bkk).
A préciser que je serai vers Phuket, mais je passerai avant par Bkk et peut être Chiang Maï.
Et que je voudrais privilégier autre chose que le visa run (ca me semble un peu utiliser un marteau piqueur pour tuer une mouche) ou qu'un visa de 2 mois.
J'ai fais rechercher mais après avoir épluché, ca n'a rien donné.😛
Je voulais retrouver un post où il me semble avoir lu qu'il y avait moyen de faire prolonger son visa de quelques jours ou d'une semaine à Phuket mais je ne l'ai pas retrouvé.🤪
Bref si vous savez ou c'est, de préférence à Phuket, sinon bkk. Kop koun mak krap.
Comme je suis devin, merci d'avance à Khun Barbot et Khun Boumba.😉
Sawatdii khap
Avec ma petite femme, nous songeons a rentrer en France a partir de mi mars en partant de l inde en passant par le pakistan-iran-turquie.
le visa pakistanais semble impossible a obtenir en inde et nous n avons pas vraiment le temps d aller au nepal (ou il est possible apparemment de le faire).
j aimerais dc savoir s il est possible de l avoir a bangkok ou nous serons dici environ 2 semaines.
Merci.
Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.
Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.
Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.
Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)
2 février 2014 :
Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.
Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.
Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.
De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.
Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.
Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.
On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.
Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.
Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.
Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même.
Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….
Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.
M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.
Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Bonjour à tous !! sawatdii!!
je pars dans 10 jours poru Bangkok 🙂 Je souhaite acheter un appareil pour enregistrer du son et des ambiances. En France, on me propose un minidisc mp3 pour ... 350 euros 🤪
Est il possible de trouver facilement des appareils de ce type là sur Bangkok à mon arrivée? J'imagine que même les appareils neufs seront moins cher qu'en France!?
Il paraît qu'en Chine on peut négocier partout, autant dans une grosse boite de matériels hightek type Fnac que sur les marchés... est-ce le cas sur Bangkok aussi?
Voilà voilà pour ma question très partique... en fait j'en ai pleins d'autres mais je préfère découvrir par moi-même sur place même si j'avoue que j'ai pris pas mal d'adresse en me baladant sur le forum 😉 merci à tous pour vos trucs et astuces!!
Bonjour a tous
Est ce que quelqu'un connait un lien vers un site, d'un journal par exemple, ecrit en thailandais pour lire les news dans cette langue.
Merci 🙂
Je pars en Thailande en fin aout pour un séjour de deux semaines, une semaine consacrée d'abord à la detente à Koh Samui tout pres de la plage , puis une semaine "en ville" à Bangkok consacrée au shopping.
Concernant l'hotel de Koh Samui , j'invite ma copine et j'aimerais mettre le paquet pour un hôtel romantique non loin des marchés . Auriez vous des recommandations pour un hôtel romantique à Koh Samui étant à la fois confortable, romantique pour un budget de 500 à 1000 euros la semaine ?
J'ai vu sur le net l'hotel Elements Boutique Resort & Spa pour 750 euros la semaine avec piscine privée dans les villas,
c'est un atout de taille . Qu'en pensez vous ?
Et enfin , concernant Bangkok , il y a pas mal de choses à faire ( visites de lieux touristiques , shopping )
donc je ne compte pas debourser plus de 500 euros car j'estime qu'il est facile de trouver un hotel qui soit à la fois haut
de gamme ayant un prix raisonnable.
Si je me trompe ou pas dans la démarche que je decide d'avoir pour les hotels Bangkok , je vous en serai tres
nos partons en Thailande demain .. (je sais, je sais, il est tant que je m'inquiete du choix que je vais faire... ;-) ) après une dizaine de jours entre Bangkok , Chiang Mai, et autres divers stop en "pleine terre", on voudrait faire un peu de farniente au calme de facon insulaire :o)
Par contre aucune idée sur les iles à choisir (2 aux choix) en fonction du climat, car c 'est la mousson en cette periode, et les avis divergent sur le coté Ouest/Est à éviter ou favoriser pour profiter d'une vie sur un bout de terre en pleine mer.
Nos critères sont simples : Pas de remblai bétonnés, bénéficiant d'une belle faune et flore aquatique, et sans tourisme de masse (je sais, ca va etre dur) ... avec une option sur de bons petits resto quand même ..
Merci d'avances pour votre retour d'expérience, et vos conseils, qui nous seront plus qu'utile..
Depuis quelques jours la plupart des banques thai prelevent une somme forfaitaire de 150 baht sur vos retraits d'argent effectues avec votre carte CB inter ou Visa Premier ou etc.... ceci en plus bien sur des frais preleves par votre propre banque.
Ceux qui comme moi habitent la Thailande et n'utilise que leur carte de retrait d'une banque thai n'ont evidemment pas ce probleme.
Privilegiez donc le liquide ou les travellers cheques.
De plus, ouvrir un compte dans une banque thai pour y deposer son liquide est devenu beaucoup plus difficile quand on n'a qu'un visa de tourisme.
Sawatdii khrap
Rayong, Ban Phe, Chantaburi, Trat avez vs été dans cette région? Quelle ville présente leplus d'intérêts : criques, iles proches et adresses bungalows sympas. Partons mi janvier, merci vos bons tuyaux. Maryse
Bonjour à tous!
J'arrive vers la mi-novembre à Bangkok - 8H30 du matin, à savoir, si j'ai la possibilité de prendre un bus ou un avion depuis l'aéroport où s'il faut que j'aille au terminal nord. Comme nous arrivons de bonne heure nous voulions éviter la capital pour partir directement sur Surin. Aussi je cherche à réserver chez Pat et Alban au Ban Naa Cottages sur leur site www.east-asian-road.com je leur ai envoyé plein e-mail mais aucune réponse, comme nous arrivons au moment du rassemblement des éléphants je crains de nous retrouver sans logement...
Merci d'avance!
Sawatdii kha!😉
Qui a entendu parler ou mieux, déjà séjourné, à la Julie guesthouse de Chiang Mai ?
Est ce vraiment un bon plan ?
Merci d'avance pour tous vos commentaires éclairés !
hello et bonjour a tous,
j'avais promis cette info avant mon depart en novembre 2006, me voila revenu et je vous la donne :
du 19-11-06 au 11-03-07 je suis restee 87 jours et rentre 5 fois en thailande.
et lors de ma derniere entree je pensais avoir droit a 3 jours car on m'avait dit que l'on pouvais rester uniquement 90 jours et bien j'ai eu un tampon pour 30 jours, mais malheureusement c'etait la fin de ce voyage pour cette annnee.
amical