Discussions similar to: Vol aller simple pas cher Bangkok Perth Australie
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Aller en Australie en passant par la Thaïlande et l'Indonésie
Bonjour à tous,

Nous partons pour 1an en Australie avec une amie en début d'année prochaine. Nous pensions à l'origine passer par la voie la plus simple, à savoir Paris-Syndney ou Melbourne mais en regardant sur les forums je me suis rendue compte que beaucoup de personnes faisaient une escale, plus ou moins longue, par la Thaïlande ou l'Indonésie. Cette idée nous tente bien car ce serait l'occasion de découvrir l'Asie du Sud pendant 2 ou 3 semaines. J'ai également l'impression que cela peut être avantageux financièrement de passer par là (et ca ne se néglige pas ;-)) Auriez-vous des infos à ce sujet ? en partant de Paris, où est ce que c'est plus interessant de s'arreter : Thaïlande, Cambodge, Indonésie ? De plus il y a t-il des formalités particulières pour s'y rendre sachant que nous allons déjà prendre un visa Working-Holidays pour l'Australie ? Toutes les infos sont bonnes à prendre, donc si vous avez fait le même genre de trip nous serions curieuses d'avoir vos impressions.

Merci d'avance
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Vol pour l'Australie et vol intérieur
Bonjour à tous !

Je compte me rendre en Australie aux environs du mois de mars 2008. Je cherche la meilleure formule me permettant de coupler le vol PARIS / SYDNEY (Ou autre) avec un vol intérieur me permettant de joindre rapidement soit PERTH, soit DARWIN. Connaissez vous des formules de ce type ? Ou bien des sites me donnant des infos ? Ou éventuellement des agences de voyage qui me renseigneront ?

Merci d'avance
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Emirates: une compagnie médiocre mais plus chère que les autres
Mon voyage Bangkok-Paris via Dubaï du 1er aout 2018 (vols EK375 et EK075) a été catastrophique. Sur Emirates, le repas, le confort et le service sont identiques à ce qu’on trouve ailleurs, au moins en classe économique. Il y a cependant davantage de films. Lors du premier vol (Bangkok-Dubaï), alors que nous venions de passer au –dessus de Bombai, le pilote décida de s’y poser pour « raison sanitaire ». Le repas venait d’être servi. On nous arracha nos plats et nous n’avons plus rien eu jusqu’à Dubaï : ni repas ni boisson… Conséquence de cet arrêt pour le moins étonnant : nous avons raté le second vol Dubaï-Paris. La galère commença : aucune information pour les 6 français dans ce cas, lâchés dans l’immense aéroport DBX. Finalement, un agent nous dit que nous serions logés dans un hôtel proche de l’aéroport pour la nuit. Après une attente interminable, une navette nous emmena dans un autre hôtel (Arabian) situé très loin de l’aéroport et de la ville. Sans bagage, nous avons eu droit à un diner et rien de plus. Réveillés à 4h du matin pour prendre le vol de 8h (EK073), nous arrivons enfin à CDG vers 14h. Et là, nouvelle surprise : 2 des français qui étaient avec nous et qui avaient pris le vol de 3h du matin, étaient à l’aéroport depuis 5 h de temps, en train d’attendre leurs valises qui n’étaient pas arrivées. La mienne non plus n’arriva pas ! Nouvelles galères, on me balade de bureau en bureau pour m’entendre dire par un personnel extrêmement arrogant et désagréable que ce n’était pas grave, que ça arrive souvent (chez eux semble-t-il). J’ai rempli un dossier et ma valise est réapparue 4 jours plus tard, en bon état et complète je précise. Mais pas une explication, pas une excuse. Dernière chose : Emirates n’est pas une compagnie européenne et le vol ne s’est pas effectué en Europe donc zéro indemnité de retard. Pensez-y avant de faire vos réservations. Conclusion : oubliez cette compagnie. Il y a aussi moyen mais c’est moins cher.
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Billets d'avion Australie - Asie du Sud-Est
Bonjour à toutes et à tous !

Je viens vers vous aujourd'hui car je suis confronté à plusieurs dilemmes que je vais vous présenter. J’aimerais que vous me donniez votre avis.

Voici la situation:

Je pars début septembre avec un ami pour 9 mois au total avec au programme 6 à 7 mois en Australie et 2 à 3 mois en Asie. Nous prévoyons de faire le tour de l'Australie en 4x4 / van avec pour objectif de le mettre en ventre début mars et de partir dans la foulée vers l'Asie. Nous prévoyons un budget compris en 2500 euros et 4000 euros chacun pour faire ces 2/3 mois d'Asie hors billets d'avions supplémentaires.

Plusieurs choix s'offrent donc à nous concernant notre itinéraire et surtout à la manière de procéder concernant le choix des avions.

1) Acheter un billet A/R WHV (flexible modifiable jusqu'à 2 mois avant la date de retour) avec un organisme tel que e-australie avec escale(s) à l'allé et au retour pour un coût compris entre 1100-1300 euros. L'avantage de cette option est de me garantir un retour vers la France à moindre cout puisque le retour pris longtemps à l'avance sera déjà payé ce qui est une sécurité non négligeable

-SI nous prenons cette option 3 choix se présentent:

1-A) Fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie entre le 15 et le 30 avril et faire une escale de 1 mois/ 1 mois et demi en Thaïlande et au Cambodge (arrivée Thaïlande départ Thaïlande). L'idée serait donc de prendre dès notre véhicule vendu (c'est à dire à la dernière minute soit maximum 1 semaine avant ; par nous même ce ne sera pas inclue dans le billet A/R WHV) des vols depuis l'Australie vers la Malaisie (Singapour ou Kuala Lumpur) puis des vols inter Malaisie (Singapour- Kuala Lumpur), vers l'Indonésie puis éventuellement inter Indonésie pour enfin rentrer en Australie depuis l'Indonésie.

Je me pose donc la question du coût de ces billets d'avion (supplémentaire à mon billet A/R donc) et de leur disponibilité à cette période de l'année.

L'inconvénient de cette option est que nous visiterions la Thaïlande et le Cambodge au mois de mai qui semble défavorable Je me demande s'il est vraiment déconseillé de visiter ces pays durant le mois de mai ou si cela est encore faisable ?

1-B) même chose que l'option précédente mais en modifiant le plan de vol. L'idée serait toujours de quitter temporairement l'Australie courant mars après la ventre du véhicule. La différence serait donc la suivante : faire l'A/R Indonésie-Australie puis quitter l'Australie mi avril avec 2 escales : -(Singapour/Kuala Lumpur) -Thaïlande

L'avantage de cette solution est que nous n'aurons à prendre qu'un vol A/R vers l'Indonésie en dernière minute puis un vol A/R Singapour/Kuala Lumpur (très peu cher) ou vice versa (A/R car étant une escale je devrais atterrir puis repartir du même endroit). Cette méthode présente donc plus de sécurité que la précédente (elle nous garantie de pouvoir visiter la Malaisie) mais est-elle plus avantageuse financièrement parlant? L'inconvénient demeurant est celui du climat en mai pour visiter la Thaïlande et le Cambodge.

1-C) Enfin, dernière possibilité en ayant pris un billet A/R WHV : fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie fin mai début juin. L'idée serait donc comme précédemment de quitter temporairement l'Australie courant mars suite à la vente de notre véhicule et de prendre un billet ("de dernière minute") à direction de la Thaïlande et du Cambodge puis en faire de même pour ensuite visiter la Malaisie puis l'Indonésie avant de rentrer en Australie. Cette solution nous permettrait de visiter la Thaïlande et le Cambodge courant mars/avril où le climat devrait être ainsi beaucoup plus favorable tout comme pour l'Indonésie que nous visiterions en mai.

L'inconvénient est donc toujours le cout et la disponibilité des billets d'avion à prendre aux derniers moments (nous achèterions l'ensemble des billets en même temps). Il est clair que cette option est plus avantageuse que la précédente niveau météo mais le trajet Australie - Thaïlande/ Cambodge puis Thaïlande/Cambodge - Malaisie va entrainer un cout supplémentaire par rapport aux options précédentes ou le trajet vers la Thaïlande (A) ou vers la Thaïlande et la Malaisie (B) auraient été compris dans mon billet d'avion A/R WHV en tant qu'escale.

2) Prendre un allé simple vers l'Australie et acheter tous les autres billets au moment de la revente du van et ainsi faire: -Australie - Thaïlande/Cambodge -Malaisie (Kuala Lumpur / Singapour) -Indonésie - retour en France

Cette solution permet d'économiser un retour entre l'Asie et l'Australie et semble la plus logique niveau économie de temps, de trajet et en fonction de la météo. Ce qui me fait peur est comme toujours le cout de ces billets d'avion qui ne seront acheter qu'à la revente du van ce qui ne permet pas de prendre des billets d'avions plus tôt afin de payer mois cher. De plus n'ai plus la garantie de mon billet de retour vers la France déjà acheté.

Vous l'aurez compris c'est cette histoire de billet qui me préoccupe et qui me fait hésiter et ce sur quoi j'aimerais avoir vos avis. En résumé (en majuscule vols bookés avant le départ en Septembre, en minuscule vols à prendre en mars après la vente du van):

1-A) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-THAILANDE/CAMBODGE- RETOUR FRANCE

1-B) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-MALAISIE, MALAISIE-THAILANDE, THAILANDE- RETOUR FRANCE

1-C) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-RETOUR FRANCE

2) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-retour France

J'ai conscience que de la longueur de mon message et vous remercie par avance de l'avoir lu et je remercie encore davantage ceux qui y répondrons. J’espère que mon message n’est pas confus et qu’il est suffisamment clair. Bonne journée !
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Quatre mois et demi en Asie du Sud-Est + Australie + Nouvelle-Zélande
Bonjour à tous,

à J-1an d'un break de 4 mois et demi, Nous sollicitons votre aide dans la préparation de notre voyage. Nous sommes (Julie & Julien), un couple âgés de 26 à 29 ans.

En cette fin d'année, nous avons demandé respectivement à nos patrons un congés sans soldes de 4 mois et demi, pour réaliser un rêve de gamin, celui de partir à l'aventure et vivre un voyage inoubliable autour du monde.

Nous souhaitons partir 4 mois et demi pour plusieurs raisons : 1) pour des raisons budgétaires. 2) parce qu'1an, c'était très long, et je pense qu'un manque s'installe. 3) Parce que nos patrons nous auraient dis "NON".

Nous avons fixer à peu pres les dates.

Du 7 Février au 26 Juin 2014 soit exactement 140 Jours.

Nous souhaiterions visiter l’Asie du sud-est et l’Océanie à savoir dans le désordre :

- Thaïlande - Laos - Cambodge - Birmanie - Indonésie - Australie - Nouvelle-Zélande

Voici mes questions :

1) Comment répartiriez vous les 140 Jours ? 2) Dans quel ordre en fonction de saison ? 3) Doit-on éliminer un pays d’Asie pour être plus tranquille ? 4) Les pays incontournable à ne pas louper ?

Merci d'avance pour vos retours d'expériences, je vous tiendrai au courant de l'évolution de notre projet.

D'ailleurs si vous avez des conseils sur les billets d'avions, les agences que vous avez choisi, n'hésitez pas.

à Bientôt,

Les ju's
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Voyage en Australie (WHV)
Bonjour à tous,

Pour commencer, je voudrais préciser que j'ai des questions de types différents à poser donc le sujet n'est peut être pas bien placé pour la totalité de la discussion mais je préférais tout faire en une discussion. Et avant de me jeter des pierres, je tiens à préciser que j'ai lu pas mal de sujets sur le même sujet sur le forum.

Je tiens aussi à préciser que le but de mon voyage est avant tout un voyage destinée à apprendre l'anglais. J'hésite toujours un peu dans la destination entre l'Irlande (mais à ce qu'il paraît c'est pas la bonne période pour y trouver du boulot), le Canada et l'Australie.

Voilà ce que je recherche impérativemenjt dans mon voyage qui durerait entre six mois et un an: - Un vrai contact avec la population locale et la culture afin de maîtriser l'anglais et de m'ouvrir l'esprit. - Amoureux de la nature, j'aimerais en prendre plein les yeux niveau du paysage et des espèces animales, vous comprendrez donc que c'est la campagne qui m'intéresse beaucoup aussi, j'ai envie de voir les déserts, les forêts australiennes et la plage (à peu près tous les paysages que l'ont peut trouver en Australie finalement) - Faire des activités telles que du vol en ULM ou de la plongée sous marine!!! - J'aimerais me déplacer très souvent afin de voir le plus de région et le plus de décors possibles.

M'étant pas mal renseigné sur l'Australie avec le WHV (pensant que ce pays peut convenir à mes attentes, j'aimerais avoir des précisions.

- Est-ce qu'il est facile de se déplacer facilement dans tout le pays? Et est ce que cela coûte cher? Je penserai rester quelques mois dans une grande ville et ensuite me déplacer de région en région afin de découvrir du paysage en faisant du wwoofing ou des petits boulots pour subvenir aux dépenses du séjour. Je sais pas si c'est possible. Serait-il plus rentable d'acheter un véhicule directement là bas?

- Au niveau financier, j'aimerais savoir si 4000€ suffisent à tenir un an en plus de travailler à côté? Est-ce que je risque de revenir en France sans rien? Je n'ai pas la notion de la dépense.

- Les prix des billets jusqu'à l'Australie sont de quelle grandeur? Je trouve des billets à même pas 700€ sur internet mais ça me paraît peu. Est-ce le prix total du trajet?

Voilà les questions qui me travaillent quelque peu. J'en poserai d'autres à la suite, lorsqu'elles me viendront à l'esprit.
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Vol "open" pour l'Australie?
Bonjour à tous,

Je souhaiterais partir en Australie avec le visa working holiday. On m'a conseillé de prendre ce qu'on appelle un billet "open". Seulement voilà je n'y connais rien!! j'ai fouiné un peu sur les moteurs de recherche et ce n'est pas qq chose de proposé. Je suis preneuse de tous les conseilles possibles pour la reservation de ce billet : où se renseigner? où l'acheter? quelles sont les bonnes companies recommandées? combien de temps à l'avance on réserve? etc.

Merci à tous ceux qui prendront le temps de répondre à mon petit message!🙂
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Vous souhaitez partir en Australie?
Bonjour à tous,

J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...

N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
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Vingt-cinq jours en Australie: villes à visiter et hôtels
Bonjour, a tous😏 Nous sommes quatre à vouloir partir 25 jours (Voyage compris)en Australie en SEPT ou OCT 2008

Nous hésitons sur les villes; car nous ne voulons pas passer par une agence, nous souhaitons tout faire question intendance par internet vols + hotels il semblerai que financièrement on serai plus gagannt

Voilà les villes PERTH- ADELAIDE- SYDNEY- Et le meilleur endroit sur la cote de CAIRNS pour la BARRIERE DE CORAIL )

ou un remplacement par DARWIN et BRISBANE. car on ne sais pas quel ville oculter

on souhaiterais avoir votre avis car il est trés difficile pour nous de choisir les villes car !! quand on regarde les catalogues des agences elle sont toutes magnifiques; et en 3 semaines a raison de 4 a 5 jours par villes le choix reste difficile

Et on souhaiterais Connaitre les bons tuyaus pour les hotels dans chaques villes et surtout un trés bel emplacement sur la cote de la barriere de corail pour le final (Bon rapport qualite prix ) car nous aimons aprés avoir vadrouiller toute la journer avoir un bon hotel. on vous remerci par avance, tout en vous adressant nos meilleurs voeux pour 2008..... Dans l'attente de vous lire... car votre aide nous sera précieuse.....
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Voyage de cinq semaines avec enfants en Australie: loger dans les backpackers
Bonjour,

Nous partons en févirer 2011 avec nos deux enfants (10 ans et 12 ans) pour un voyage de cinq semaines. Nous logerons dans des backpackers.

Questions : Doit-on apporter nos sacs de couchage?

Les backpackers acceptent-ils de loger les familles (dortoir à 4 lits)?

Est-ce nécessaire de tout réserver avant notre départ??

Connaissez-vous l'hotel Formule un à Sydney?

Merci de partager vos connaissances!
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23 jours en Australie septembre 2015
Après plusieurs voyages aux States (voir mes comptes rendus précédents), cette année nous décidons d’aller voir les kangourous….. CHEZ EUX !!! Comme à chaque fois, cela fait déjà plus de 10 comptes rendu de séjours que je mets en ligne (malheureusement blogmongénie a été supprimé sans préavis me spoliant de mes autres articles sur la toile !!il ne reste plus que kazeo, devenu à son tour eklablog), mon but est de renseigner au mieux les futurs candidats au voyage et pas d’étaler publiquement ma vie privée. Je n’oblige personne à penser ou percevoir les choses comme moi. Je connais maintenant l’utilité quasi indispensable des blogs pour préparer sérieusement un voyage avec des avis impartiaux et non intéressés financièrement parlant s’entend (ent ant end …phrase un peu longue, je sais, mais je me soigne !!).😉 Seulement voilà, l’Australie c’est quatorze fois la taille de la France, et nos vacances ne sont malheureusement pas extensibles, alors première étape: définir la zone de nos pérégrinations. Nous partirons en Septembre, et il faut aussi tenir compte des paramètres météo, car les saisons sont décalées dans l’hémisphère Sud, ce sera là bas le tout début du Printemps. Pour notre première visite dans cette île continent nous allons tenter de rester sur les fondamentaux, sachant que des liaisons aériennes intérieures seront inévitables. Et c’est là que je rencontre mes premières difficultés dans mes préparatifs car les comparateurs internet sont souvent limités dans le nombre de vols à planifier. Sur le trajet, une escale est obligatoire durant les 17000 kms qui nous séparent de Sydney, qui sera notre ville d’arrivée. Chaque compagnie à sa ville « fétiche », Qantas, l’ Australienne est « associée » avec emirates, l’escale est Dubaï, mais avec d’autres, on a aussi la possibilité de choisir Bangkok, Kuala lumpur, Pékin, Shangaï, Singapour, Ho chi minh ou bien encore Hong kong. Autant dire qu’on a le choix dans l’embarras !!. Ce sera pour nous au final Hong kong avec Cathay pacific. Attention, cette compagnie, comme d'autres d'ailleurs, autorise 20 kgs par valise en soute et seulement 7 en cabine contre par exemple 23 et 12 avec air france, ce détail me stressera quand même un peu, même si à l'enregistrement l'hôtesse me confiera qu'il y a une tolérance en principe appliquée !! je conseillerai quand même le pèse bagage qui lui ne pèse pas lourd. Sachez que les propositions de vols sur les comparateurs vont de 22 heures pour les plus courts avec une escale, jusqu’à 39 heures avec 2 voir 3 arrêts !!!!!! De plus, pour l'hébergement en hôtels, les quelques consultations faites sur le net laissaient apparaître certaines difficultés pour trouver des chambres pour trois avec deux vrais lits et non pas des chambres pour deux dans laquelle on rajoute un lit d'appoint, ou avec un canapé soit disant lit!!(remember New York et les in cons pétants de LOOK VOYAGE (et oui 3 ans après j’ai toujours la hargne contre ces escrocs …) N’ayant pas suffisamment de temps à consacrer à l’élaboration de ce projet pharaonique (heu non pardon on va pas en Egypte !) alors disons vers cette destination inconnue, je décide de faire appel aux professionnels afin de nous proposer par devis les vols, hôtels et locations de véhicules en leur faisant part de nos desiderata voire exigences évidemment. Ainsi je sollicite 3 agences annoncées comme »spécialisées » à savoir Légendes Australiennes à Nantes, Voyageurs du Monde (basée à Bruxelles) et e.australie à Paris. Rapidement j’écarterai les Belges, trop chers pour nous. Concernant e.australie, dans un premier temps une compagnie aérienne nous est imposée sans autre choix possible soit disant, puis après plusieurs contacts insistants, mon interlocutrice dédiée me dit que toutes les compagnies sont possibles, contredisant ses premières propositions ce qui ne met pas forcément en confiance. Après plusieurs ajustements du devis, nous étions toutefois prêts à signer, lorsque qu’au dernier moment pour des raisons ignorées et non expliquées (dommage), le vol retour proposé initialement est modifié, avec un vol intérieur en plus jusqu’à Perth (ville non prévue au programme), rajoutant ainsi une escale supplémentaire. Pour éviter cela, 500 euros par personne en supplément sont demandés, pas question……. Je tiens à préciser que notre interlocutrice dont je tairais le prénom, faisait déjà l’objet de certaines critiques sur les forums spécialisés, quant à ses méthodes !!!...peu orthodoxes…… Donc….. On décide de s’engager avec LEGENDES AUSTRALIENNES que nous recommandons vivement car ils ont été sérieux, compétents et attentifs avant, pendant et après le voyage.VRAIMENT UNE BONNE NOTE …Merci à David P…..et ses collègues, là j’hésite pas à donner le prénom…… car il le VAUT BIEN comme dirait heu… je sais pas c ki tellement il y en a eu….

Le programme finalisé sera donc le suivant : 5 nuits à SYDNEY transfert en avion vers Ayers rocks pour 4 nuits dans le centre rouge avec un 4X4 depuis Alice springs vol pour rejoindre Melbourne pour 2 nuits envol vers la Tasmanie pour 4 nuits avec un véhicule de location sur place (il semble que l'on ne puisse pas rejoindre cette île avec un véhicule de location en ferry!!) depuis Launceston, vol pour Melbourne et rejoindre directement en véhicule la Great Ocean Road (GOR) pour 3 nuits avec le même véhicule ferry pour Kangaroo island et 2 nuits, retour vers Adélaïde pour une courte nuit et vol pour Hong Kong avec comme on dit « un stop » de 3 nuits !!! cerise on the cake.

SYDNEY :

Départ de Roissy CDG le 31 Aout à 13h15. Sachant que le tabac est hors de prix, je veux acheter deux cartouches de sucettes à cancer avant de partir, mais on m'informe gentiment que l'on ne peut importer en Australie que 50..........cigarettes, je laisse tomber. Pour ceux qui sont concernés, sur place la paquet rendu anonyme et stocké dans des placards ou derrière des rideaux à l’abri des regards des potentielles futures victimes de ce fléau est vendu à 17 euros le paquet de 20, par contre certaines marques vendent par parquet de 50 un peu moins cher si vous avez de grandes poches évidemment, (fin de la parenthèse dédiée aux détracteurs qui confondent fumeurs et terroristes, on connait l’inefficacité de ces mesures merci à nos différentes ministres de la santé qui font la même chose ou presque en France) Le boeing triple 7 est plein, après 12 heures de vol , petite pause de 2 heures à Hong kong, où 7h00 heure locale, les boutiques de l’aéroport sont encore fermées. Pour les 9h00 du vol suivant vers Sydney, quelques rangées vides s'offrent avant décollage aux passagers les plus rapides qui souhaitent s'allonger sur les banquettes pour dormir un peu. A Sydney, peu après 17h30 (plus 9 h00 par rapport à la France) il fait 12° et déjà nuit, et le lieu de rendez vous indiqué pour notre transfert en limousine (inclus) vers l'hôtel n'est pas celui prévu par le transporteur, résultat, ce n'est qu'après 30 minutes de recherches (et d’appels téléphoniques hors de prix sur répondeur) que l'on parvient à mettre la main sur notre chauffeur d'origine libanaise qui était là à l'heure mais pas au bon endroit. Bref ... L'hôtel Cambridge, réservé pour 5 nuits est récent mais un peu excentré au Nord du centre névralgique de la ville en plein quartier gay, autant dire que les établissements de nuit se passeront de nous. La chambre est correcte avec deux vrais lits pour nous trois. On tente tout de même de se restaurer de façon un peu plus consistante que dans l'avion, mais l'unique restaurant où l'on tente notre chance ne sert plus au delà de 21h00, on se rabat chez hungry jack qui sera notre seul fast food du séjour. Bien calés et le taux de cholestérol bien remonté, (holala si les ministres voient ça !!je vais me faire dis puter) allez vite au dodo pour être en forme et ATTAQUER enfin réellement nos vacances. 2eme jour : notre voyagiste nous a réservé les billets pour le captain cruise, croisière hop on hop off day pass (ouf!) en résumé durant la journée, vous visitez toute la très belle baie de Sydney en descendant où et quand vous voulez tout au long du trajet et des différents arrêts.(bah oui vous allez pas sauter dans l'eau!) C'est bien pratique. En fonction des heures, les navettes ne s'arrêtent pas forcément toutes aux mêmes endroits, à Watson bay, par exemple on descend pour prendre la suivante qui nous déposera à Manly, quartier situé au bout de la baie, véritable station balnéaire très agréable, cependant le ciel un peu chargé a démotivé les adeptes de la glisse en ce début de saison, peu de surfeur … Ne voyant pas de revendeur TELSTRA, on souscrit un forfait 90 minutes à 40 dollars chez vodaphone. Erreur, en effet je confirme ce que j'avais lu avant de partir et ce que j'aurai du suivre, cet opérateur a une couverture médiocre du territoire, nous devrons avoir recours très fréquemment aux très nombreuses cabines téléphoniques telstra en parfait état de fonctionnement et finalement pas très chères, ici ni tag ni dégradation, ça change... J'avais, à ce sujet, changé juste avant de partir mes euros au taux apparemment sympa de 1,52, alors qu'en moins d'un an, le dollar américain était passé de 1,38 à 1,11 rendant ainsi les USA moins attractifs. Merci à l’Europe et ses eurodéputés à 13000 euros par mois qui légifèrent quand ils sont présents, sur la puissance des aspirateurs notamment. !!! Bon stop aux détails, continuons le périple.... Après un bon filet de Barramundi en terrasse au fish and ships il est temps de reprendre la mer. Impatients de voir koalas et autres diables de tasmanie, on décide de s'arrêter au zoo taroonga pour 114 aud dont un ticket au tarif étudiant (le télésiège est fermé pour travaux). ERREUR, car ces petites bêtes en captivité dorment cachées toute la journée, il faut être présent aux heures fixes de nourrissage, ce qui, évidemment n'est pas notre cas, alors lion, tigre, girafe et éléphants BOF....... On regagne notre hôtel à 20h00 après une première journée de 12h00, avec la fatigue du voyage ça commence fort. Première impression: nous sommes stupéfaits par la très forte proportion d'origine asiatique de la population, on s'est même demandé si on s'était pas trompé d'aéroport à l'atterrissage !!!! Impression confirmée, puisque durant notre séjour, le premier ministre qui s'apprêtait à signer une nouvelle convention d'immigration avec la Chine a été débarqué de ses fonctions. Des affiches publiques 4X3 critiquant sa position l'accusaient de préférer les asiatiques aux Australiens!!!! Les petits déjeuners buffet inclus du Cambridge sont parfaits. Pour notre deuxième journée, on investit 120 dollars dans les billets du sydney explorer sightseeing bus valables 24h00, selon nous c'est un moyen idéal pour visiter à un tarif raisonnable. Achetés en fin de matinée, ils nous permettront d'effectuer le second circuit le lendemain matin. On fait un arrêt à la tower sydney, d'où la vue à 360° sur la ville est intéressante, cependant les tarifs de ces « attractions » sont toujours un peu prohibitifs, comme à mon habitude, j'avais quand même déniché un coupon à 20% de réduc dans l’un des nombreux prospectus du hall de l'hôtel. On se rend ensuite au plus grand marché aux poissons de l'hémisphère sud et ça vaut le détour, si comme moi vous raffolez des produits de la mer, le spectacle des étals multicolores bien ordonnés est éblouissant (c'est pas mal dit ça!!!ndlr) 😉 On peut manger sur place des produits extra frais et c'est quand même mieux qu’au macdo !! On poursuit avec le joli mais luxueux centre commercial au sein du vieux queen victoria building, le quartier the rocks avec une belle vue sur le harbor bridge et les jardins botaniques avec le mrs Macquiries point (soleil de face à 17h00, pas bon pour les photos ça!!) Coucher de soleil sur le célèbre opéra, déjà photographié sous toutes les coutures bien sur. Chez Coles, on achète de quoi picniquer en chambre, un peu de repos et d'économie ne feront pas de mal. Troisième jour, il pleut jusqu'à 9h00 mais le ciel s'éclaircira progressivement, on fait la ligne bleue du bus, qui dessert les beaux quartiers avec villas superbes sur la baie (vaucluse, rose bay, double bay). Arrêt à Bondi plage, célèbre pour ses surfeurs, là aussi absents malgré les belles vagues pleines d’écume (enfin les pros parlent de « spots »), par contre les travaux pré-estivaux sont nombreux. Au retour, on visite l’aquarium pour 96 aud (avec encore des coupons magiques à -20%), cependant c’est un peu décevant , deux tunnels permettent d’observer requins et dugongs on aperçoit un et un seul platypus, au final BOF aussi. (cela n’engage que moi comme d’habitude) Via le pyrmont bridge on rejoint le centre commercial moderne, pour nos achats compulsifs de souvenirs qui viendront s’entasser avec ceux des années précédentes. D’ailleurs j’en profite pour m’offrir un chapeau en cuir dit »crocodile dundee » car je ne veux pas, comme cela s’est déjà produit par le passé, remettre au lendemain l’achat inutile que je peux faire le jour même. (apparté: dans une autre vie, l'acteur était peintre sur le harbor bridge d'après ce que j'ai lu). Je prends un made in australia (regardez bien l’étiquette car les vendeurs chinois sont sournois, on a tenté de me vendre un made in pakistan!!)) De marque Barmah avec cinq vraies dents de croco (avec certificats !!) et un contour bracelet en cuir épais à tout de même 115 $ (prix constatés ultérieurement environ 130 à 140 aud) il y a moins cher avec seulement 3 dents et un contour support de dents plus fin à 80 aud….. c’est les vacances tout de même, j’ai bien le droit de me faire un p’tit KDO….( La marque Akubra, Australienne aussi, est un peu moins distribuée et un peu plus chère). Confrontés à ce gouffre financier dans le budget, ce soir ce sera encore picnic dans la chambre, acheté cette fois chez woolworth et pi tant pi…. Au petit dej, j’ai pris l’habitude des tartines au végémite. Cette pâte noire, énergisante , pleine de vitamine B est infecte, mangée seule, mais mélangée au miel ça passe et comme les militaires australiens en ont dans leurs rations, c’est forcément bon pour la santé…(HA elles sont contentes là hein ?) Pour ce dernier jour à Sydney, l’agence nous a réservé une excursion aux blues mountains parmi les nombreuses propositions existantes. C’est avec sydneyboutique que nous allons passer la journée. Prise en charge à l’hôtel en minibus avec un chauffeur âgé, anglophone mais très sympa et jovial. On ramasse 2 touristes anglais et première pause matinale au featherdale wildlife park où l’on se fait caresser par les koalas (euh non c’est l’inverse en fait) et l’on nourrit les nombreux wallabies, les cartes mémoires chauffent dur. On poursuit par 2 petites promenades forestières, les cascades Katoomba et évidemment arrêt au point de vue sur les trois sœurs (pics rocheux) et au touristique Waradah aboriginal centre, où deux « vrais faux »aborigènes nous exposent brièvement leur culture entre deux coups de didgeridoo. Le repas se fait au restau jameson house, tenu par des jeunes français adeptes du programme vacances travail (très nombreux en Australie) où l’on regoute le fameux barramundi, poisson exclusivement local. Au retour, petite pause à Leura, village rétro bobo sans grand interêt. Depuis le stade Olympique on rejoint circular quay en ferry omnibus avec de nombreux arrêts et de très nombreux passagers. L'air est frais.... Selon notre guide, l’immobilier est très cher à Sydney, beaucoup de gens y travaillent, beaucoup moins y habitent.

LE CENTRE ROUGE

Envol pour Ayers Rock et le centre rouge désertique du pays. A 7h00 coup de fil en chambre de la société chargée de nous transporter à l’aéroport, pour décaler l’heure de prise en charge, on passe de 8h00 initialement prévu à 7h30, méthode cavalière peu respectueuse de la clientèle. L’aéroport domestique en ce dimanche est très fréquenté mais l’enregistrement va vite, le boeing 737 de virgin australia à l’équipement sommaire est plein, après tout de même 3h00 de vol (je vous l’avais dit c’est grand l’Australie !) notre 4X4 toyota prado blanc rutilant sous le soleil nous attend sur le parking. Il faudrait presque un escabeau pour monter dedans ! Volant à droite et conduite à gauche, boîte auto heureusement y aura déjà ça de moins à gérer, quand on sait que plus d’une fois j’ai mis les essuies glace au lieu du clignotant…. 😠 On rejoint assez vite l’un des rares hôtel du secteur, le outback pioneer au pied du célébrissime rocher ULURU. Il s’appelait avant AYERS Rock, du nom de l’immigré Anglais, élu 7 fois premier ministre et qui avait permis les expéditions à l’origine de sa découverte au XIX°. L’entrée du site est à 25$/pers. En attendant l’heure fatidique du coucher de soleil, on fait un bout de promenade sur le kuniya walk jusqu’au waterhole (trou d’eau pour ceux qui comprennent pas mon anglais courant). Attention, si vous choisissez de rester un certain temps dans ce secteur pour l’explorer sérieusement et pédestrement, je vous conseillerai peut être l’achat d’un filet anti mouche proposé partout. Le mettre par-dessus ou en dessous votre chapeau, casquette ou seul sur la tête comme les femmes asiatiques car……les nuées d’insectes volants deviennent très très vite insupportables et il y en a partout, et puis après tout, LE LOOK APICULTEUR a du charme…. Ensuite on rejoint le site dédié coucher de soleil, où il faut se frayer un chemin et surtout trouver une place pour garer le camion, certains fans n’hésitent pas à déballer table et fauteuils, pic nic et champagne pour assister au spectacle, d’autres montent sur le toit des bagnoles, faudrait pas exagérer non plus. C’est beau mais quand même. Une autochtone fêtarde me traitera même de « lovely french » lorsque j’accepterai de prendre en photo son groupe d’assoiffés: Une connaisseuse…… Pour le dîner deux restos et pas plus, on choisit le plus populaire où l’on fait cuire soi même sa pitance sur une plancha non nettoyée par les clients précédents…. A ce propos, partout dans le pays presque toutes les aires de repos sont équipées d'une ou plusieurs planchas électriques fixes à disposition des adeptes du BBQ. Le confort de notre chambre à l'outback est appréciable. Demain, lever tôt, pour assister à 6h50…… Bah au lever de soleil évidemment depuis un autre point dédié, (le TALINGU NYAKUNYTJATU, atchoum !) Entre le soir et le matin, rien que le rocher seul, ce sera 70 photos… des fois qu’on en loupe une !! Vive le numérique! (et évidemment je ne vous donnerai pas le nombre de photos avec nous aussi dessus!!) Ensuite direction Kata Tjuta, autre chaîne rocheuse contrastant aussi avec la platitude du désert. On « randonne » sur la première partie de la valley of the wind (KARU) puis on s’aventure dans la walpa gorge, sous le soleil y a pas à dire c’est joli. Mais c’est pas le tout, on doit rejoindre Kings canyons et le Watarrka NP à 250 kms, alors hop à bord du camion. Et n’oubliez pas de faire le plein, car il n’y a que deux stations sur le trajet :curtin springs et kings creek : à chaque fois, une miniminisuperette, un mini restaurant et quelques hébergements rustiques ET PUIS C’EST TOUT, ici c’est camping et les Australiens, adeptes, ont tout à bord du vieux 4X4 poussiéreux. Nous on s’en fout, le réservoir du camion contient 87 litres.( le prix du litre de super est à 2,09$ et 1,38 en moyenne ailleurs) A l’arrivée, promenade jusqu’à kathleen springs (trou d’eau). Le kings canyon resort est correct, on mange un hamburger de chameau à la cantine de l’outback BBQ, avec en fond sonore, un musicien country retraité depuis longtemps. (longues tables communes et bancs) DODO car le lendemain c’est un cruel dilemne.. En effet pour rejoindre notre étape du soir à Glen Helen, soit c’est 280 kms via la piste « mereenie loop » de 160 kms, soit on contourne par le bitume mais là c’est pas moins de 700 kms !!! et deux avis différents (c’est mieux qu’un) nous déconseillent très fortement la mereenie loop ( payante à 5 $, histoire d’enregistrer les coordonnées des aventuriers en partance pour faciliter les recherches au cas où?) très difficile parait il, alors tant pis on va rouler. Je tente quand même sur quelques kms, un raccourci possible par la piste ernest giles road, mais mes deux passagères m’intiment de renoncer au bout de quelques kms, alors demi tour et roulons….

Têtu, avant d’arriver, je veux quand même savoir ce que c’est que faire du 4X4, alors on prend la palm valley, cul de sac de 40 kms AR et là : bah je fais pas le fier et encore moins le malin: rochers, trous, sable, novice, je suis obligé de consulter rapidement le mode d’emploi pour savoir comment franchir au mieux ces différents obstacles sans rester coinçé, on risque pas l’excès de vitesse, et je sais pas pourquoi mais malgré la clim je TRANSPIRE BEAUCOUP !!!! bref …maintenant on en rigole. A l’issue, sains et saufs, le camion aussi, on prend la piste de 43 kms, et il en reste encore 72 autres bitumés pour atteindre le glen helen gorge and resort…. C’est l’unique hôtel du coin, rustique et spartiate, il y a bien sur un camping, mais pas de superette et obligation de dîner à l’unique resto (en réservant) et sans pouvoir choisir l’heure, c’est plein… Au menu à la carte uniquement, une page pour les entrées et les plats et 4 pages pour les vins, tout est dit, ou plutôt écrit… Pas de petit dej inclus, comme dans presque toutes nos étapes, dommage, car sur place c’est 25 $ minimum par personne, ça ferait beaucoup au final. Départ 7h30 car avant de rejoindre Alice springs (la capitale du désert à 140 kms) il y a plusieurs promenades au sein du West Macdonnell national park ( pas plus d’une heure chacune sans forcer). On commence par Redbank gorge (un petit peu difficile, avec un sentier mal balisé et des rochers un peu partout), puis Ochre pits, Ellery creek bighole , stanley chasm (sentier « privé » payant à 10$ à faire vers midi avec le soleil de plomb à l’aplomb !!) et Simpsons gap, tout cela vaut le coup d’œil Omer! Arrivée début d’après midi à Alice springs où après 1700 kms parcourus, je rencontre mon premier feu tricolore et les premiers policemen. Ici les nombreux groupes d’aborigènes, visiblement marginaux, errent dans le tout petit centre ville. Les hommes ont un faciès très particulier, par contre les jeunes enfants sont magnifiques et les parents en profitent pour quémander une piécette aux rares photographes. Via internet (et viator, filiale de tripadvisor apparemment) j’avais réservé une promenade coucher de soleil à dos de camel (sans filtre) chez Pyndan tracks (18 kms au sud ouest d’alice springs)Nous sommes une dizaine, deux par bête, attachée entre elles, telle une caravane du désert, ça dure environ 1h00 et cette expérience exotique est très sympa. Sachez que depuis qu’ils ne sont plus utilisés pour les divers travaux et transports, et qu’ils ont été relâchés dans la nature, il y aurait en Australie plus d’un million de dromadaires. Pour la petite histoire, celui qui marchait derrière moi s’est blessé au naseau, et pour essuyer le sang dégoulinant, il n’a pas trouvé d’autre kleenex que… le dos de ma veste, résultat à l’arrivée, notre guide me donnera 50$ pour le nettoyage remboursant presque le prix du billet, alors que les dégâts étaient quand même superficiels. MERKI pour le geste.

MELBOURNE depuis le tout petit aéroport d’Alice springs (2 portes en tout pour arrivées départs avec accès aux avions à pied sur le tarmac) 2 heures de vol pour rejoindre Melbourne en milieu d’après midi avec qantas. Là notre chauffeur est à l’heure et à l’arrivée avec une pancarte nominative comme cela aurait dû être le cas à chaque fois, l’hôtel ibis est tout près du superbe marché victoria. Pour cette fin de journée on se contente de papillonner dans le centre de cette ville ressemblant à une ville européenne avec des habitants à l’inverse de Sydney qui se rapprocherait plus d’une ville US avec les habitations en périphérie. Le petit déjeuner buffet inclus du lendemain n’offre ni jambon ni fromage mais du riz cantonais et de la soupe miso, population locale oblige. On commence notre unique journée découverte par le marché victoria et ça vaut vraiment le coup, outre les beaux étals de produits alimentaires qui ne nous concernent pas, il y a aussi tout le panel des souvenirs types à des prix défiant tout ce que l’on a pu voir au cours du séjour, et encore plus intéressants si vous achetez plusieurs produits identiques pour gâter tous vos proches. Par 2,4,6 ou plus, pendules, tee shirts, stylos, porte clefs, casquettes, peluches sont presque à – 50%, idéal pour les cadeaux. Pour profiter au plus vite du maximum, on prend les tickets à 10$ du melbourne visitor shuttle (il faut payer en pièces à la borne de l’un des 13 arrêts) c’est pratique, c’est le chauffeur qui fait les commentaires. Le centre commercial harbour town est grand et beau mais les prix sont moins attractifs qu’au marché pour les souvenirs en tout cas. On rejoint la belle marina où l’on prend encore un bon fish and ships, puis garden fitzroy, et la jetée le long de yerra river, belle vue au 88° étage de la tour eureka qui ne déroge pas à mon commentaire précédent. Pour le dîner, réservé avant départ, toujours avec viator, c’est le colonialtramcar. Repas complet à bord d’un vieux tram circulant de nuit en ville (apéritif, plat, dessert et boissons à volonté très correct pour 60$ par tête c’est aussi un bon souvenir sympa, réservation obligatoire, y a vraiment du monde et la plupart habillé sur « leur 31 » sans être guindé) Séjour express un peu court dans cette ville que nous avons beaucoup aimé, ET PAS SEULEMENT POUR LES BOISSONS A VOLONTE DU TRAM !!!!!! à bon entendeur ( ou lecteur)

LA TASMANIE

Une nouvelle fois, un message à la réception nous avertit gentiment que la prise en charge de royal coach limousine sera à 8h55 au lieu de 9h30 encore merci, de plus le mini bus est trop petit pour le nombre de clients « à ramasser », les valises sont stockées sur une banquette, d’autres tassées tombent au sol avant fermeture forçée du coffre et notre driver dépose tout le monde au même endroit sans tenir compte des différents halls de départ, car ici à melbourne l’aéroport c’est pas alice springs….. Le vol qantas ne dure pas bien longtemps, et l’on prend rapidement possession de notre toyota pulsar sedan, japonaise qui comme celles déjà eues les autres années, a les charnières du coffre particulièrement mal foutues, empêchant inexorablement son chargement aisé, tant elles prennent de la place à l’intérieur….bravo les cerveaux nippons… Vu le planning insuffisamment étudié de ma part avant le départ, on est contraint d’aller directement vers la péninsule de tasmanie pour voir différents sites comme Port arthur. Contrairement à ce que l’on pourrait naïvement croire ce n’est pas une ville mais un ancien bagne dont l’accès est payant à 35 $, vu notre heure tardive d’arrivée à 16h15, la promenade en bateau ne se fait plus !!et la caissière voyant notre embarras nous fait payer que 2 billets à 18$, encore MERKI... En réalité ce ne sont que des ruines, et à part la visite de la maison bien conservée du chef de la garnison, y a pas grand-chose à voir, selon nous encore une fois.



Ensuite on fait à la va vite les différents points de vue photos, proches les uns des autres: devil’s kitchen, tasman arch, blowhole, pirates bay, il fait beau et c’est beau mais sans plus. De nuit à 18h00, on gagne notre hôtel d’hobart, le west point, c’est un immense hôtel casino excentré, ce jour là, plein à craquer avec séminaires et mariages hindous qui monopolisaient l’accès du hall et les ascenseurs. On dîne au fish and ships à Elisabeth street avec difficulté pour se garer, en résumé on ne verra rien d’hobart dommage peut être… précision, le soit disant intéressant marché de Salamanca n’a lieu que le samedi matin. Après le dîner, au retour je ne résisterai pas à la tentation du casino, et me ferai plumer de 15 malheureux $ à une sorte de roue de la fortune aux règles ultra simples spéciales débutants ( et pigeons). Dimanche 13 Septembre, 8h00, départ vers le mont field NP et la belle route le long de la Tyenna river, quand on arrive le visitor center est encore fermé, obligés, si on est honnête, de mettre notre obole dans une boîte en remplissant un ticket à 2 souches, un dans la boite et un sur le tableau de bord (24$/jour/voiture). Puis direction les belles russels falls à 20 mns de marche facile, on apercevra furtivement un opossum matinal, au dessus l’accès aux horseshoes falls demande un peu de grimpette, à l’issue un bon café au bar enfin ouvert et achats de peluches pour mon adolescente majeure que je ne veux pas voir grandir !!! snif snif. Ensuite arrêt à Richmond avec le plus vieux pont du pays (1825), ses vieilles maisons géorgiennes et ses sandwichs que nous dégusterons avec modération peu avant Orford au bord de la Prosser river. Arrivée à Bicheno pour 2 nuits, soit une de trop, c’est un vrai bled, 2 boutiques fermées dimanche et Lundi (pas de bol) et une superette qui ferme à 17h00 heureusement ! Notre chambre au best western n’a pas de vue sur mer dommage. Pour l’instant la seule wildlife vue sur l’île, ce sont des troupeaux immenses de moutons et de vaches, et ….. des cadavres tous les kms de wallabies écrasés sur les bas côtés qui font le bonheur des corbeaux charognards biens dodus. Au sealife center restaurant, l’un des 2 ouverts sur 3, on se prend un copieux plateau de fruits de mer chaud et froid pour 2 avec notamment des huîtres bien charnues et iodées. Sur le chemin du retour on croise des pinguinos en randonnée nocturne dans les fourrés c’est CHOUETTE . Aujourdh’uy on a eu entre 23 et 26° sous un beau ciel bleu ensoleillé : inespéré. Ici, comme partout à travers le pays, la récupération d'eau de pluie n'est pas une utopie, nombre de maisons sont équipées d'une , voir deux citernes gigantesques et bien visibles.

Après la grasse matinée, départ à 8h45, pour le parc Freycinet (accès 24$ par voiture) Pause à Coles bay, tout petit, et puis promenade d’environ 1h15 AR vers wineglass bay (la baie du verre de vin !), y a du monde, c’est beau, sur le parking au retour un wallabi croque une carotte offerte par de jeunes asiatiques photographes (pléonasme?) malgré l’interdiction de nourrir la faune. Pauses photos obligatoires à honeymoon bay, richardsons beach, sleepy bay et cap tourville. Après avoir vérifié l’heure de nourrissage des fameux diables (15h30) on se dirige au east naturworld park, où nous serons les 3 seuls visiteurs et c’est très bien ainsi. On fait mumuse avec les gentils wallabies gourmands, notre guide nous explique tout sur ces pauvres diables emblèmes nationaux à la durée de vie très limitée à cause notamment d’une maladie incurable, et en plus elle confie momentanément dans les bras de « ma fifille » un jeune woombat adorable, les cartes mémoire ont fini de fondre… On dîne au resto attenant à l’hôtel, plein, ici aussi on commande et paie à l’avance au comptoir avant d’être servi à table, il y a une mini salle de jeux avec machines à sous et des écrans géants avec tirage en direct du keno local toutes les 2 minutes.

Ce matin, il fait 9°, pour rejoindre st helens à 75 kms seulement, on décide d’explorer un peu le centre de l’île : Campbell town avec son pont de pierre de 1838, puis Avoca, Fingal, St Marys, Scamander que des bleds. On dépasse l’étape pour voir Binalong bay et bay of fires , avec ses rochers colorés d’algues séchées devenues orange. Il a plu presque toute la journée, mais cela ne stoppe pas les aventuriers que nous sommes…Alors on marche jusqu’aux saint columbia falls, les plus hautes de Tasmanie, puis sous la pluie battante on affronte le chemin boueux et forestier jusqu’aux « halls falls » c’est long et évidemment on croise personne. Mais on emporte chacun un petit souvenir que l’on découvre une fois repartis en voiture :ça nous gratte au niveau des chevilles et des mollets c’est quoi DONC ?.... ET BIEN DES PETITES SANGSUES PARTOUT, chaussures, chaussettes pantalons et peaux, parano collective…. Je vous en reparle si je peux dans quelques mois…. 😎

Dernier jour sur l’île, direction Launceston, mais avant on s’arrête au « shop in the bush » capharnaüm vendant du neuf et de l’occas tenu par une gentille mamie, en pleine fôret c’est attrayant. Via Scottsdale, bridgport et george town (pas terrible), puis le batman bridge suspendu on arrive au cataract cliff gorge . C’est la seule attraction de cette ville étendue, partiellement à flancs de colline. Moyennant 12$/personne on peut prendre le télésiège surplombant le site puis effectuer quelques petites promenades avec de belles vues , mais c’est quand même plus une destination familiale dominicale et locale (ale ale ale QUOI ? De la bière ? Où ça?) Nous sommes très chaleureusement accueillis à l’hôtel comfort inn coach house près du centre ville, pas vraiment dédié au tourisme, pour le dîner on préfère le hallam’s waterfood avec encore un plateau de fruits de mer chaud et froid, assez cher(en tout 185$) plutôt que le stillwater plébiscité par certains guides mais proposant peu de produits de la mer au menu.

GREAT OCEAN ROAD (GOR)

A l’aéroport où nous arrivons bien sur en avance on nous annonce l’annulation de notre vol qantas de 10h40 pour Melbourne et nous sommes redirigés sur le Jetstar de 10h15 quand l’informatique le permettra, angoisse de courte durée. Du coup on arrive un peu en avance à l’agence Hertz, débordée, après les formalités il faut attendre que la voiture tout juste restituée soit prête, au final on perd du temps et pourtant la route est longue avant d’attaquer réellement la GOR. Là attention, en quittant l’aéroport ne vous trompez pas de route soyez vigilant (GPS ou demandez conseil au loueur) car les accès proches de melbourne sont payants via portiques automatiques et il parait que ça coûte. J’aurai dû être un peu plus attentif au devis et demander une étape plus proche vers apollay bay par exemple car vu la distance à parcourir et l’heure d’arrivée à melbourne, on a 280 kms à faire (en théorie mais 345 réellement faits avec les détours de « curieux ») et ça roule pas forcément très bien. Du coup on zappe un peu certains sites possiblement intéressants comme turquay et bells beach (spot de surf mondialement réputé) et Apollo bay où l’on fait un passage rapide, à 17h30 tout est fermé. Le cap Otway, cul de sac de 21 kms payant pour voir le plus ancien phare du pays aurait peut être valu le détour.

Par contre, avant apollo bay, à grey river road près de kenneth river il n’était pas question de louper l' arrêt obligatoire: koalas à profusion en pleine nature, à condition de lever la tête et chercher dans les eucalyptus, et surtout si vous écartez les bras, en moins de 10 secondes vous êtes un perchoir à perroquets multicolores même sans rien leur offrir à manger, les nouvelles cartes mémoire commencent à fondre. 10 kms plus loin c’est erskine falls toutes proches du parking, ensuite jusqu’à port campbell c’est 90 kms de route sinueuse loin de l’océan, cette portion devrait plutôt se nommer « great forest road ». Le motel best western great ocean road motor inn (atchoum) est architecturalement parlant sympa, tout en bois mais il faut la voiture pour aller dîner au seul resto ouvert de ce bled le « 12 rocks » où pour 105$ avec 2 boissons c’est pas trop mal.

Il a plu toute la nuit et pour rejoindre Robe en théorie, encore, c’est 375 kms mais on en fera 470 , toujours par soif de curiosité. Alors pas de temps à perdre, on attaque entre les éclaircies et en rebroussant chemin, les 12 apôtres dépassés la veille au soir. Ils ne sont plus en réalité que 8 à cause de l’érosion maritime (2 cms par an au pied). Belles photos, mais encore beaucoup trop qu’il faudra trier au retour. Puis tous les autres points de vue assez proches dans le désordre, london bridge devenu arch après l’écroulement d’un morceau, (isolant 2 touristes sauvés par les secours) loch and gorge, the grotto (après Peterborough bay of island), en 1h30 tout est fait. La fin de la GOR est à Warrnambool, ville animée avec commerces, peu avant on a acheté nos sandwichs au magasin cheese world face à la fabrique. On fait une pause à logans beach point d’observation des baleines, mais ça doit pas être le bon moment, après un 10 eme perdu à chaque œil à scruter l’horizon: rien à voir. On tente d’explorer le parc gratuit de tower hill mais toujours pas de wildlife dans les parages. Port Fairy vaut une pause photo le long du chenal. Mont gambier est une grande ville et l’on monte voir le lac bleu, réservoir naturel d’eau douce dans le cratère d’un volcan éteint (pas étonnant avec toute cette eau !!) 😏 A 14h30, retour brutal sur terre, on a encore 300 kms à faire, on arrive à 17h30 car ici y un décalage horaire de moins 30 mns. A Robe, près de la plage, il parait que l’on peut aussi voir des dauphins, mais là encore ils doivent être ailleurs. Après un quiproquo sur l’emplacement de notre BandB, le propriétaire nous rejoint et nous accompagne jusqu’à notre cottage victoria, maison typique individuelle entièrement équipée, et rien que pour nous. Pour le petit dej le frigo est plein (pain de mie, œufs, bacon, jus de fruit, lait confiture) c’est top, incredible (in english please) bon d’accord faudra faire la vaisselle mais quand même. On dîne juste à coté dans l’un des rares resto de ce bled (aussi) c’est plein.

350 kms nous séparent de Victor harbour, l’étape du soir. On zappe Grampians qui aurait nécessité une journée de plus. Peu avant Kingston, une tribu entière de wallabies regardent passer les voitures au bord de la route, chez nous les vaches regardent passer les trains parait il, chacun son truc. En tout cas un coup de warning sur le bas côté, le temps d’immortaliser tout ça. A peine plus loin, je suis ému par deux émeus émouvants qui se meuvent dans les broussailles. Au coorong NP on tente la promenade d’observation des pélicans, mais fo un zoom pour voir les vols et envols collectifs. Par contre pas besoin pour admirer furtivement un énorme kangourou qui s’enfuit au milieu des arbustes, c’est notre jour faune sauvage. Au bord du lac Albert, à Méningie on engloutit nos sandwichs en observant avec attention l’unique pélican qui accepte de poser devant les objectifs. Il fait beau et 23 degrés, mais 24 ressentis, j’en suis sur !! (j’adore cette nouvelle marotte débile de nos présentateurs météo) Victor harbour est très étendu, enfin une ville, c’est Samedi et c’est la fête années 50 avec orchestres, concours de voitures américaines rutilantes et habits d’époque, CHOUETTE, non je l'ai déjà dit, allez HIBOU. le train à vapeur cockle train (ou steamrange) ne fonctionne pas aujourdh’uy, tant pis, on se rabat sur l’autre attraction locale, le horse tram qui relie granite island à 9$ l’AR et un samedi jour de fête, et bien à 15h30 c’est déjà le dernier trajet possible. Notre hotel golf Mac cracken country club est loin du centre ville et pas à la hauteur de ses prétentions selon nous, la propreté laisse à désirer. Pour le repas du soir, on se prend trois bons gros hamburgers au bistrot de l’hôtel victor sur l’esplanade pour 48$ ! c’est plein et animé.

KANGAROO ISLAND

Malgré les avis controversés, on a décidé d’y aller faire un tour, comme ça on saura. Seulement 60 kms séparent victor Harbour de Cap jervis, l’embarcadère du ferry. Notre voyagiste a tout fait pour nous prévenir, il y a 2 jours que notre départ de 10h00 était supprimé et reporté à 12h00, heureusement car patienter sur place aurait été long, y a rien, je dirai même moins que rien…. Pour me stationner à bord, je suis encore une fois pas très fier, car les voitures sont garées au millimètre près pour en mettre le plus possible. La traversée de 13 kms jusqu’à Penneshaw dure 45 mns, au cours desquelles je perds encore 1/10 eme à chaque œil pour essayer de voir des accompagnateurs marins, en vain. Cette île de 145 kms de long sur 60 maxi de large compte environ 6000 habitants dont un tiers à Kingscote « la capitale » autant dire que c’est désert. A peine arrivés, on doit rejoindre l’extrémité et le parc flinders chase. donc pour optimiser cette visite express de 2 nuits, il faut bien planifier les choses à voir et à faire. On achète nos sandwichs à l’arrivée et pas trop de choix…. Compte tenu de ces paramètres, nous empruntons quand même une piste pour accéder à la honey farm clifford’s, avec son merveilleux miel issu d’abeilles Italiennes de Ligurie( 1884), on prend un kilo moitié Mallee moitié spring mix, tant pis pour les valoches, il est trop bon. Pour éviter les kms superflus, on emprunte diverses autres pistes sablonneuses pour rallier notre visite suivante, c’est seal bay et sa plage remplie de lions de mer et autres otaries ou bien étaient-ce des phoques ? en tout cas ce qui est sûr, c’est que c’est un piège à touristes très cher. Il faut débourser 16$ par personne pour arpenter le boardwalk en bois d’environ 300 mètres (avec interdiction de s'en écarter) jusqu'à la plateforme d'observation. Là on aperçoit d'inertes mammifères somnolant au soleil gratuitement EUX. Par contre, si on accepte de payer 33$ par tête avec un guide, on a le droit à un point de vue global mieux placé et surtout d’aller sur le sable approcher les plus éveillés. Pour nous, franchement c’est à éviter, surtout que l’on verra beaucoup mieux plus tard et gratuitement !!. Ensuite à Vivonne bay , aucun pingouin à l’horizon, par contre en route bocou de kangourous dans la nature. A hauson bay wildlife sanctuary on paie 7,5$ par personne pour essayer à nouveau de dénicher des koalas avides d’eucalyptus et quelques kangourous, mais finalement sous la pluie en plus, c’est pas forcément incontournable. Le island wilderness retreat avant l’entrée payante de flinders chase a le monopole de l’hébergement, repas au nicolas baudin restaurant (avec réservation) assez corrects…. Le petit dej inclus ne propose pas « de chaud » c’est moyen.

On arrive à 8h50 à l’entrée payante de flinders chase (33$), la femme du visitor center croit bon de sortir nous informer comme c’est écrit sur la porte que ça ouvre à 9h00, pourquoi, présente, n’a-t-elle pas ouvert de suite en voyant les gens attendre ??? parce qu’ici aussi les employés semblent être très attachés à leurs précieux horaires de travail, je l’ai constaté à plusieurs reprises à travers le pays, bien ou pas je ne juge pas mais j’ai le droit de penser ce que je pense… Donc, à nouveau, en tant qu’étrangers honnêtes, comme ceux de chez nous, on met notre droit d’entrée à 33 $ dans la petite boîboîte extérieure. Sous de faibles éclaircies ensoleillées, on commence par remarquable rocks, rochers étrangement découpés posés sur un promontoire lui aussi rocheux. Allez y tôt, car après à mon avis, impossible de faire des photos sans bipède et tout le monde n'a pas photoshop. Ensuite cap du couédic avec son phare et surtout Admirals arch, et là, quantité d’otaries et lions de mer en totale liberté, les nombreux petits font mumuse dans les piscines naturelles en attendant la marée haute, d’autres plus audacieux se lancent dans la houle sous l’arche protectrice, c’est à voir, incontestablement. Après une pause achat au visitor center ouvert, on se dirige vers le nord et stockes bay (3 baraques) là n’hésitez pas à rejoindre la plage de sable blanc à travers le court et très étroit chemin escarpé entre les roches vous ne serez pas déçus.(à droite en faisant face à la mer lorsque vous atteignez le bout du bout ). On rejoint Parndana, ridiculement petit, mais où en l’espace de quelques minutes on verra surgir de nulle part moults véhicules venant retirer leurs courriers en poste »restante »et faire menus achats dans les 2 boutiques aux rayons à moitié vides (heu non pardon à moitié pleins). On tente émeu bay où y a rien à voir et emeu bay lavander (pour acheter de la lavande) mais cette exploitation, visiblement tenue par des homosexuels, vue les drapeaux fièrement dressés indiquant l’emplacement, est fermée le lundi et le mardi, dommage, j’aurai tellement voulu leur prouver mon amour….. pour la lavande… 😛 On s’arrête au magasin « beehive » bien plaçé touristiquement parlant, où le miel est plus cher évidemment, mais on en prend quand même 500 gr de plus pour goûter bien sûr... Arrivée à Kingscote, 3 boutiques, 3 ,4 restos, et 2 bottles shops ( pour acheter bières, vins ou alcools). Je fonce à l’agence sealink pour modifier notre heure de ferry du lendemain Et j’obtiens 8h30 au lieu de 14h30 parce que nous avons envie de voir Adélaïde, plutôt que patienter inutilement sur kangaroo !!. avec un départ d’ici vers 7h00 du mat , mon interlocutrice n’a de cesse de me recommander de conduire très prudemment à cette heure matinale afin d’éviter d’envoyer au paradis à coups de parechocs d’innocents wallabies. L’unique attraction du bled c’est le nourrissage des pélicans à 17h00 précises chaque jour. Un intermittent du spectacle au discours bien rodé, nous présente durant 30 mns ses amis sauvages quasiment apprivoisés par la régularité des horaires, un show naturel artificiellement orchestré..MOYENNEMENT BOF.. 🙁 On mange au resto de notre hôtel Aurora zone, une fois de plus pas trop le choix…

Départ matinal, et donc petit déjeuner rapide au buffet à peine garni vu l’heure. 50 mns pour rejoindre l’embarcadère de Penneshaw et quelques dauphins aperçus durant la traversée. Sur la route vers Adélaïde ( 110 kms environ) que l’on atteint vers 12h00, des hordes de kangourous scrutaient les voitures. A central market, on achète nos derniers souvenirs Australiens, puis on arpente bundle street, piétonne et commerçante. On dîne correctement au pub de l’hôtel mistral avant de regagner notre bel apparthotel breakfree , à 10 mns à pied de bundle, dans le quartier des bars à « sheesha », sex shops et autres salons de massage !! Je comprends maintenant pourquoi très peu de tour opérator évoque Adélaïde, de ce que l'on a vu, cela semble effectivement assez moyen.

HONG KONG

Notre avion est à 6h25, alors départ pour l’aéroport situé à 20 kms à 4h30 !!arrivée 4h50 et dépôt des clefs de la voiture de loc dans une boite à lettre hertz. Ensuite c’est 50 mn de queue pour l’enregistrement, car ici y a 2 comptoirs pour les prolos en classe éco et 5 pour les autres…… Premier contrôle de sécurité, et avec ma tête de terroriste en puissance, j’ai en plus le droit au test aléatoire de recherche d’explosif avec le « nez électronique » !. Après cela, ne vous précipitez pas comme nous à acheter une bouteille d’eau, car il y a un second contrôle où on vous la confisque, ou plutôt on vous la vole en toute impunité, j’ai failli aller la vider aux chiottes… euh pardon aux toilettes😄 Bien sûr, là aussi j’ai le privilège de devoir subir la cabine body scan, y a pas à dire ils ont du flair. Il y a 9h00 de vol, et deux heures de décalage en moins, on arrive en début d’après midi. On a quitté l’Australie avec 12°, ici il fait 32 et humide. Pas question d’emprunter les transports en commun avec nos bagages étrangement de plus en plus lourds, alors aucune hésitation, taxi. Ici ils sont de trois couleurs différentes, une pour chaque secteur desservi, c’est bien organisé, et pas d’attente. Il est aussi clairement indiqué de prendre les coordonnées du chauffeur, dont la carte « d’accréditation » avec photo est collée sur le tableau de bord, en cas de litige. Le mode de calcul de la course est assez complexe, nombre de bagages (qui généralement ne rentrent pas dans le coffre qui reste ouvert tenu par un sandow), prise en charge fixe de 16$HK pour les 2 premiers kms ensuite ça tourne tous les 200m, de plus le péage du tunnel est à votre charge, enfin bref pour faire plus simple le trajet aéroport- kowloon nord de 40 mns nous a coûté 240$HK (soit au taux de 1euro = 8,52 $HK achetés avant de partir moins de 30 euros pour trois), je ne connais pas les tarifs en France mais cela ne m’a pas paru trop cher. Du coup on les utilisera beaucoup, notamment pour regagner le soir notre apparthotel ovolo west kowloon (avec petit dej), bien équipé mais excentré. N’oubliez pas de prendre un plan en chinois pour leur indiquer votre destination, parce que sinon….. ça se complique un peu. Aussitôt notre cargaison déposée et les tenues légères enfilées pour la première fois, on fonce à la découverte de ce petit bout de Chine (depuis 1997) et ses 6 millions d’habitants (dont 2 sur Kowloon). On parvient difficilement (je lis et j’écris pourtant couramment le mandarin, mais je ne le parle pas !! lol)😏 à rejoindre Nathan road le poumon de ce quartier, et les nôtres de poumons vont souffrir car y a quand même pas mal de pollution. Une circulation incroyablement intense, d’innombrables taxis et bus à étage, tous de marque Wolkswagen tellement ils polluent. Beaucoup d’habitants hypocondriaques ou pas, portent un masque. Pour traverser cette avenue à 4 voies, il faut emprunter des souterrains. Les échoppes plus ou moins grandes et « rangées » proposant des remèdes médicinaux traditionnels sont nombreuses, tout comme les luxueuses bijouteries, aux personnels tirés à quatre épingles. Leurs vitrines regorgent de bijoux massifs en or lui aussi.(subtilité?) 🤪 Concernant l’électronique, n’ayant pas de besoin particulier, je ne m’y intéresserai pas. J’ai lu avant de partir des avis divergents sur les éventuelles bonnes affaires, rappelez vous le vendeur chinois est sournois, et aime les copies. Le long de cette avenue, tous les 10 mètres, d’autres, plus musulmans que bouddhistes, vous accrochent sans vergogne pour vous proposer montres ou vêtements en cuir, à la longue c’est pénible. Fo dire que les potentiels pigeons Occidentaux ne sont pas nombreux, on se sent même un peu seuls et souvent observés, mais pas trop de travers quand même. On passe au ladies market, spécial touristes, concentré et à l’étroit aux pieds des tours modernes ou pas….. Le long des trottoirs, si de l’eau vous fouette le visage, ce n’est pas une douce pluie rafraîchissante, mais la condensation des innombrables clim suspendues au dessus de la chaussée. Les gigantesques échafaudages en bambou attachés avec de la tresse plairaient beaucoup à notre inspection du travail. Ici pas de chômage dans le bâtiment, les chantiers sont permanents On atteint péniblement le bout au bord de la baie, face à l’île Victoria, et avenue of stars avec au sol, comme à Hollywood, les palmaires des vedettes locales et la statue de la supervedette : Bruce lee. Ne sachant pas dans quelle gargouille aller ingurgiter miasmes et microbes on choisit à proximité une pizzéria rassurante car à 20h00 il faut revenir pour : Assister à la symphonie des lumières. Musique, lasers et enseignes lumineuses des grattes ciel, plus les ferrys illuminés, les reflets sur l’eau, c’est beau, et ça attire du monde. Le retour se fait en taxi pour 60$HK, on en peut plus.

Journée Big bus, on prend les tickets 48h00 deluxe tour à 480$/personne (55 euros) incluant les trois différents circuits, un A/R en ferry, le tram pour victoria peak et un petit tour en sampan à Aberdeen, une fois de plus, selon nous, c’est vraiment intéressant. On commence par le ferry, (toutes les dix minutes environ, la traversée est très courte) ils sont authentiques et pas tout jeunes, l’immersion est totale.(10 millions de passagers annuels, malgré le métro) Le circuit rouge nous dépose au peak tram. Notre ticket nous dispense de faire la queue « normale » en serpentin, mais à cette heure il n’y a pas trop affluence, ce qui n’est pas le cas en fin d’après midi pour voir la baie illuminée. En effet au somment, la vue est vraiment belle, même si la pollution est perceptible. A l’arrivée du tram, il y a bien sur une boutique de souvenirs, et ils ne sont pas si chers que ça, de ce que l’on trouvera après, il s’agit d’une chaine de magasins « élégant tang dynasty » il y en a au moins un autre au 54,64 nathan road. La galerie commerciale présente peu d’intérêt, après avoir fini de remplir les cartes mémoires, on redescend pour faire le circuit vert qui nous conduit via de petites routes escarpées de l’autre côté de l’île vers les quartiers chics et résidentiels de repulse et stanley. Au retour on fait notre petite promenade en sampan au milieu des dernières habitations flottantes d’Aberdeen, on passe devant le jumbo floating restaurant à l’architecture typique, mais…. On passe aussi derrière, côté cuisine et là subitement notre appétit est coupé………… On reprend le ferry au coucher de soleil et c’est beau (comme disait Coluche dans un de ses sketchs : une photo du lever et une du coucher) et on cherche un restau. On tente un beau avec belle devanture, mais l’accès conduit au sous sol dans une salle sans fenêtre. A peine assis on nous amène du thé et plusieurs coupelles remplies de victuailles sans avoir rien commander, devant notre interrogation, on nous fait comprendre que c’est obligatoire, et pas gratuit. Comme ce type de surprise, justement, n’est pas notre tasse de thé, on dégage. Trop guindé pour nous, on préfère un vrai petit bouiboui un peu plus loin au sein de la populasse, mais le canard rôti n’a plus que la peau et les os ( qui à déjà mangé la chair ???) heureusement il reste la sauce et le riz !!!!! 😠 On remonte tranquille vers notre hôtel pour digérer via le marché de nuit de temple street puis

TAXI et DODO avant de profiter de notre dernier jour de vacances snif snif.

On retourne au ladies market où on achète en vrac des clés USB 32GO en forme de petits personnages ou autres à 100$HK les 10, comme prévisible, aucune ne fonctionnera au retour, certaines sont même vides de tout électronique : le vendeur chinois est sournois. Au marché aux poissons, les vivants hein, ceux pour aquarium, et ben pareil, au retour aucun ne nagera…… Au marché au jade, n’étant ni connaisseur, ni amateur on achète une babiole pour la forme, inutile de vous dire que je ne vais même pas essayer de savoir si c’est du vrai. On reprend le star ferry, tant pis pour le budget (2$ le ticket soit……17 cents d’euros) et on finit le circuit rouge avec le golden Bauhinia square (fleur emblème de la ville figurant aussi sur le drapeau), on emprunte l’escalator géant qui permet de gravir une partie de la colline, puis on traîne à travers les ruelles en pente avec leurs petits commerces de proximité. Beaucoup plus d’occidentaux de ce côté ci. Comme à San francisco pour les cables cars, les habitants se sont opposés à la disparition des jolis trams à étage. On retraverse la baie pour la dernière fois, et comme le conseille le guide du routard, on se rend pour manger au 3 Hau fook street chez caterking dim sum shop (ouf !) et là sur photos on choisit un grand assortiment de mets locaux pour un prix dérisoire, on finira donc sur une bonne touche culinaire. Nous conseillons vraiment à ceux qui le peuvent cette pause asiatique, dépaysante et cosmopolite. Le lendemain matin à 7h00, le taxi commandé pour l’aéroport nous prend à l’hôtel c’est donc un peu plus cher 280$ . Une heure de formalités plus tard (le nom de jeune fille du passeport ne figurant pas sur le billet d'avion fait tiquer le sens policier des fonctionnaires zélés), on peut dépenser le peu de monnaie qui nous reste en souvenirs.

Dans 12h00 nos vacances seront définitivement terminées, et le retour sera sûrement brutal. C’était encore un beau voyage mais épuisant. Nous qui connaissons surtout les USA, la comparaison était tentante mais injustifiée. En effet, l’Australie, cette île, géographiquement éloignée, semble naturellement protégée du reste du monde. Les habitants semblent peu stressés, sereins mais conscients de leur qualité de vie qu’ils entendent bien conserver. La faible densité de population renforce certainement la notion d’indépendance d’où probablement l’éviction du premier ministre qui s’apprêtait à accueillir plus de migrants chinois, déjà très nombreux. Cependant, durant notre présence, la crise Européenne avec l’afflux des migrants syriens mobilisait l’ensemble des médias, et l’Australie a accepté de participer à l’effort de prise en charge. N’oublions pas que ce pays a payé un lourd tribu lors de la seconde guerre mondiale et a récemment subi, lui aussi, des actes terroristes. Ainsi nous pensons raisonnablement que cette destination de voyage est, pour le moment en tout cas, réellement attractive, cette douceur de vivre, cette nature vierge, cette faune sauvage, autant de points d’intérêts réellement motivants, pour inciter à découvrir les autres régions à l’occasion d’un éventuel autre voyage qui sait ?. Si vous avez réussi à lire la totalité de cette longue bafouille, voire en plusieurs fois, je vous en remercie et si vous avez des questions, comme les fois précédentes n'hésitez pas à me contacter. Et pour celles et ceux qui seraient intéressés, un petit diaporama est visible sur youtube: www.youtube.com/watch?v=Wl5SSCaIP64 Merci et à bientôt DJ93
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Koh Phi Phi: deux jeunes québécoises mortes (16 juin 2012)
Bonjour, je viens de lire que deux jeunes québécoises ont été retrouvées mortes dans leur chambre d’hôtel à Phi Phi... un empoisonnement serait suspecté... Il semble que ce n'est pas la première fois que des touristes meurent à Phi Phi d'empoisonnement, selon ce que j'ai lu.

La nouvelle est sur le de Phuket news : http://www.phuketgazette.net/...12/article16196.html

Pesticides? : http://www.maxisciences.com/pesticide/thailande-des-pesticides-a-l-039-origine-de-deces-mysterieux_art16364.html

Assez intriguant non?
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Compagnie pour Perth-Bangkok et Bangkok-Nouméa?
Hi !

Moi je suis actuellement jeune fille au pair (18 ans) à Perth(Australia). Originaire de la Nouvelle-Calédonie, je rentre chez moi en fin janvier 2008, mais je voudrais passer par Bangkok pour au moins une semaine et demi. Que dois-je faire ? acheter mes 2 billets à part ? l'un Perth/Bangkok, et l'autre Bangkok/Nouméa. Est-ce chère ? Que me conseillerez-vous comme compagnie ? Y a t'il un guest house pas loin de l'aéroport ?

J'ai fais des recherhes sur le net, mais à vrai dire, j'ai besoin de conseils, de l'avis des voyageurs qui y sont passés, et aussi, des voyageurs en général.

Je vous remercie d'avance.

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Prolongation de visa pour la Thaïlande?
Bonjour, Mon fils est en Australie, pour un an, et souhaite passer plus des 30 jours autorisés sans visa, en Thaïlande. Il est très loin d'une ambassade ou d'un consulat thaïlandais en Australie, et, pour les français, il n'est pas possible de demander un visa touristique(obligatoire pour plus de 30 jours)) par la poste. Il faut aller sur place. Je ne trouve pas d'agence du genre Action-Visas, ou Visaexpress en Australie...et je trouve assez risqué qu'il m'envoie son passeport et les documents par la poste pour faire faire son visa touristique. Ainsi, je sais que s'il quitte la Thaïlande quelques jours avant la fin des 30 jours(sans visa nécessaire), qu'il passe une frontière(Laos, Malaisie...), il peut obtenir un visa(de 15 jours je crois, pour revenir en Thaïlande).J'aimerais savoir comment cela se passe, il le demande où, ce visa ? A la frontière avant de rentrer à nouveau en Thaïlande...dans un bureau spécial... ? C'est plus facile par la Malaisie, ou par le Laos ? Merci à tous ceux qui peuvent nous éclairer ! et nous conseiller...
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Plage et île paradisiaque en Thaïlande?
bonjour à tous!!!

voila je finalise tout doucement mon voyage!!! maintenant il va falloir attendre le depart ("la patience est l'art de cacher son impatience" dit on).

j'ai des petites questions à poser aux expers 😉 de la thailande ou aux voyageurs recents:

1-je voudrai finir mon petit voyage avec quelques jours sur une ile paradisiaque (dont la thailande ait pourvu!!) avec mon amoureux avant de repartir dans le quotidien de nos vies!! est ce que quelqu'un pourrai me dire si une ile regroupe: une belle et riche nature, le calme (les full moon tous ca, on aime pas trop), des bungalows pas chers et tres tranquilles, une belle plage, et la possibilité de manger pour pas trop cher!! et si possible pas trop loin de bangkok? si quelqu'un sait?

2-est ce que quelqu'un aurait une bonne adresse de guesthouss pas trop cher vers kanchanaburi?

3- comme vous avez pu le comprendre, j'ai un tout petit budget. j'ai presque du annuler ce voyage pour raison de finances. d'ailleurs est ce que suelsu'un serai me dire si mon budget est realisable: 1000 euros (pour 2 personnes) pour 1 mois au cambodge et 800 euros (pour 2 personnes) pour 3 semaines en thailande.

voila si qu'un sait repondre à mes questions, cela m'aiderai vraiment pour finaliser mon bébé de projet!!

merci à vous tous!! merci pour votre experience et votre partage!! j'espere que mon voyage se fera et que je pourrai apporter un peu de mon experience!!!

bon voyage à vous tous!
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Petite ville ou grand centre pour vivre et travailler en Australie?
Bonjour 🙂, je vais pour 5 mois en Australie à compter du mois de Mars et je voulais commencer par m'établir environ 3 mois dans une ou deux villes pour y travailler, profiter de l'océan et me ramasser un peu d'argent de plus avant de partir faire le road trip de l'Australie. Comme le froid commence à gagner le sud j'optais plutôt pour le Nord. J'avais tout d'abord songé à Brisbane mais supposément la plage est loin( mon but n'étant pas de faire juste de la plage mais les attraits des activités nautiques et de la nature sont très attrayants). Bon ma question est la suivante: Quelles petites-moyennes villes proposez-vous pour y rester un bout de temps pour travailler et profiter de l'ambiance australienne? ou est-ce trop difficile de se trouver un emploi et je serais mieux de rester dans les grands centres comme Brisbane?

merci de me faire profiter de vos expériences!

Andrew 😉
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Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays?
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
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Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)?
Voilà,

je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!

Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !

Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...

Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!

Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
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On part en vadrouille en Thaïlande!
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
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Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance...
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !

Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.

Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.

Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!

je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...

Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.

Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...

Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.

N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!

Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..

Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....

2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).

De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...

Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!

Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.

Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...

Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.

J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!

Moralite, tout cela pour rien....

Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!

Il me reste a dire le plus important !!!!

S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!

Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.

Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.

Merci d avoir pris le temps de me lire.

Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!

Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
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Mon itinéraire de deux semaines en Thaïlande: est-il faisable?
bonjour à tou(te)s,

je me rend en thailande pour la première fois avec une amie. nous sommes toutes les deux étudiantes. notre budget est plutôt serré mais on va dire que nous sommes prêt à faire des concessions. voyager sac à dos ne nous fait pas trop peur. nous avons fais pareil en Inde du nord (juillet), tanzanie (zanzibar) ....

nous comptons partir en avril du 9 au 23. sam 9 départ BRU dim 10 arrivée BKK à 8H donc journée tranquille à BKK et quelques visites j'ai fais la même chose à Delhi et m'occuper toute la journée m'a permis de direct m'acclimater au décalage.

lun11 départ le matin vers Ayutthai en bus (1h30 je pense) visite en aprem et nuit sur place mar 12 fin de la visite (si nécessaire) et en aprem départ vers Sukhothai (5h je pense ) notre but est d'arriver en soirée et de visiter le lendemain mer 13 visite et train ou bus fin aprem pour Chiang mai (5 ou 6h) jeu 14 trek ven 15 trek sam 16 chiang mai le soir nous prendrions un train (couchettes je n'ai pas trouvé les prix) vers BKK

dim 17 visite le long des canaux et marché flottant à BKK lun 18 vol à 10h du mat vers Phukhet arrivée à 12h30 plage mardi 19 farniente plongé mercredi 20 nous irons peut à Koh Phi phi jeudi 21 plage en soirée 22h vol retour vers BKK ven 22 visite de Nakhon Pathom et du pont de la rivière kwai isam 23 vol retour vers BRU

est possible ? voici l'itinéraire auquel nous avons pensé. toutes vos remarques pourront nous aider.
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Partir de Londres pour un vol direct Londres-Sydney?
Bonsoir a tous, j'ai remarqué que en partant de Brussel ou Paris, il y'a toujours une escale ou alors le prix est ahurissant ( plus de 2800 € ) .

J'ai vu que Londres proposait un prix attractif et surtout un vol direct sans escale pour un prix abordable ! (1100 €) (https://www.travelgenio.fr/Air/Option/fr-FR/212) Bien sûr, il faudra ajouter le coût de L'Eurostar et le bus ou la navette pour aller jusqu'à l'aéroport de Hearthrow. 44 € le trajet direct, cela nous amène a 1144 € pour le moment. Ensuite,

Combien faudrait-il que j'emmène comme argent pour une durée de 2 mois et l'auberge de jeunesse est une bonne solution pour un jeune de 19 ans pour une première fois? J'ai entendu parler du Bounce , d'ailleurs une monitrice lors d'une colo en avait parlé..

Le visa touriste s'obtient facilement et gratuitement ou faut-il le payer?

Merci de vos réponses :) !.
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De Bangkok à Bali en 3 semaines
Bonjour à tous !!

Nous sommes 2 nanas, actuellement en tour du monde et la semaine prochaine (le 27 mai) nous arrivons à Bangkok :-) ! Notre prochain billet d'avion part de Bali vers l'Australie le 21 juin. Au total, nous avons donc 3 semaines pour rejoindre Bali depuis Bangkok et nous ne parvenons pas à choisir nos destinations. Il y a trop de belles choses à faire dans ce coin !! Nous aimerions voir de belles plages désertes, faire des treks si possible et surtout, passer du temps avec les locaux, loin loin des touristes. Nous avons un petit budget de 20 euros / jour / pers. Avez-vous des idées, des bons plans, des suggestions ? Merci d'avance à tous pour votre aide :-)

Stephy et Sophie
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Fiabilité du site billetsdiscount (pour Bangkok)?
Nous avons trouvé un billet très attractifs sur ce site pour bangkok, mais ils ne ns donne les horaires et la cie que lorsque la commande est confirmée... EUH... En gros, connaissez vous ce site, cela vs semble t il honnete ou fiable?? MERCI😛
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Français bloqués à Bangkok
Bonjour a tous

Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.

Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.

Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
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La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande
Salut,

J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
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Thaïlande et Birmanie (deuxième partie)
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICI La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

20 décembre 2007 - Départ pour Yangoon (Birmanie)



3h30, c’est tôt pour un réveil en vacances. Je commence une nouvelle journée et, sur Khaosan road, certains n’ont pas fini leur journée de la veille. Petite surprise à l’aéroport, j’ai 3 kilo de trop. Mes fringues d’hiver me coute 500THB. Petit déjeuner car j’ai quand même un peu de mal ce matin et c’est 300THB. En 15 minutes dans l’aéroport j’ai dépensé plus que 2 nuits de mon hôtel sur Khaosan road. Il faut dire qu’il était vraiment pas cher. A l’arrivée, nous somme le seul avion sur l’aéroport. La douane ne pose aucun problème. La première chose frappante est que presque tous le monde porte le longyi, une sorte de drap fin noué autour de la taille. Aussi bien les femmes que les hommes.

En sortant de l’aéroport un gars d’un gh se propose de me déposer a la gh mother land 2. Je l’avais note et j’accepte. Avec moi se trouve Dieter un allemand d’une 50aine d’année qui vie en Australie et Phil en anglais d’un 30aine d’années qui vie en Norvège. Dieter pense rester au Myanmar pendant un ou deux mois et phil au moins 4 mois. Autant dire que j’ai l’air ridicule avec mon mois de vacances. Pour Dieter, cela fait 3 ans qu’il est parti de l’Australie pour sillonner le monde, 2 mois par ci, 2 mois par la. Phil, lui trouve un job de prof d’anglais pour pouvoir rester a un endroit puis rentre en Norvège de temps en temps.

Une fois a la guesthouse ils decident de partager une chambre, 5usd chacun. La mienne est a 9usd mais avec une salle de bain et de l’eau chaude. Petit déjeuner en terrasse ou l’on fait le tour du monde et surtout l’Asie en mangeant. Tantôt le Népal, tantôt le Tibet, le Cambodge, le Laos… C’est extra.

Après le petit déjeuner, phil pars se reposer et je pars avec Dieter pour une première découverte de Yangoon. Dieter passe son temps a dire que Yangoon ressemble a l’inde il y a 30 ans. J’étais a peine ne. Mais cette ville a un vrai charme et vie a un rythme tres lent. Les tuk tuk de bangkok font place a des vélos side car, les taxis flashy sont de vielles toyota blanche. Par endroit on retrouve de vieux bâtiments coloniaux, a d’autres des répliques d’architecture vietnamienne ou de grands buildings fraichement sortis de terre dans le style de ceux que l’on peux voir a pékin. Il y a très peu de trafic, c’est super agréable. Nous déambulons comme ça près de 2 heures un peu au gré du vent et de routes barrées par la police soit disant parce que le fleuve a débordè, en fait c’est la rue ou se trouve Ang San Su Kyi en résidence surveillée. Finalement, nous nous arrêtons au milieu de la rue pour manger un morceau. Personne ne parle un mot d’anglais mais on arrive a nous faire comprendre. Un des gars qui mange cherche a nous marier avec les femmes qui sont la, ça fait rire tous le monde. Les quelques photos que nous prenons font aussi rire tous le monde. La star ensuite était une toute petite fille d’un an a peine, le spectacle s’est arrêté lorsqu’elle a fait pipi sur la table. Il faut dire que dans ce restaurant il n’y a qu’une grande planche de bois carre qui fait office de table et en même temps de présentoir pour la nourriture toute prête. Juste derrière, une cuisine assez sommaire se résumant a deux casseroles brulante sur du charbon a même le sol. Ce repas nous aura coute 800kts chacun et ce fut un grand moment.

Nous poursuivons notre balade et arrivons a la paya botatoung, une des 3 pagodes de yangoon ou seraient conserve des cheveux du bouddha. Elle a des cotés très kitch et d’autres plus classique et l’ensemble est d’une extrême beauté. Il est possible d’aller a l’intérieur du shedi. Il est complètement sculpte d’or et chaque pièce contient des bouddhas ou des représentations des pagodes du pays. L’entrée est payante, dieter décide de rester dehors. Finalement, je le retrouve a l’intérieur sans avoir payé.

Nous continuons notre chemin a travers Yangoon. Nous prenons un café qui est très agréable et poursuivons. Régulièrement nous sommes interpelés par des hello ou de mini discussions en anglais. En poursuivant, nous arrivons au jardin mahabandoola en passant devant l’ambassade indienne dans un magnifique bâtiment de début 1900. L’entrée du parc est payante (1500kts), nous trouvons ça trop cher et le prix tombe a 300kts. Nous contournons le parc et arrivons devant la paya sule.

L’entrée n’est plus payante mais il faut faire une donation. Ce que l’on veut mais pas moins de 1000kts. La paya sule se trouve au milieu d’un rond point, elle est légèrement surélevée. Elle aussi abrite un cheveu de bouddha. Elle est vraiment très très jolie. A l’intérieur, il y a de l’or partout, du carrelage au sol… Par endroit des gens prient, a d’autres des moines brules de l’encens… Je retrouve phil a l’intérieur puis nous rejoignons Dieter qui nous attends dehors.

Dans le quartier nous essayons de faire du change au marche noir a cause des taux prohibitifs des banques. Pour ça ce n’est pas bien dur car nous sommes accostes régulièrement. Nous négocions le taux et arrivons a 1300kts pour un usd contre 1220 a l’hôtel. Le gars nous emmène dans une petite boutique d’une petite ruelle qui semble pas très safe. Pour moi, le gars compte les billets, ça semble correct et je lui donne 100usd. Puis je recompte et m’aperçoit qu’il en manque. Lui recompte par dizaine et saute volontairement une dizaine. Du coup pris un peu au dépourvu par ma réaction il rajoute les billets manquant et me demande a nouveau 100usd. Petite panique en lui expliquant que je lui ai déjà donné car il ne veut pas me croire. Le gars que nous avons croisé intervient et lui demande de bien vérifier, finalement un peu énervé c’est bon mais ça met mal a l’aise.

Nous continuons notre balade jusqu’au marche bogyoke. Un gars nous interpelle pour faire du change, il est super marrant, il chante, danse dans la rue, joue avec ses lunettes de soleil mais devient vite collant. Un autre apprenant que je parle français me dit en français que je suis mal rasé. Il se marre et tous le monde avec. Pour la peine, je ne me rase plus jusqu’à ce que je rentre… Dieter est fatigué et nous abandonne ici. Nous continuons notre balade ou le vent nous emmène avec des hello et des mini discussion pendant notre chemin. Nous nous arrêtons manger près d’un temple hindou a nouveau au bord de la route. Cette fois la dame parle très bien anglais et ça nous coutera 600kts. Ensuite nous avons une discussion avec un moine qui nous parle de football français, c’est marrant. Et c’est surprenant comme les gens viennent facilement vers vous. Je propose a phil d’aller a la swedagon pagoda demain a 6h du matin sachant qu’il y a 45 minutes a pied. Il est partant, c’est cool mais je pense que j’y serai aller seul de toute façon.

Une fois a l’hotel Dieter nous annonce qu’il est partant aussi puis la reception nous dit qu’a cette heure se sera gratuit. Mauvaise nouvelle pour cette fin de journee, il semble qu’il manque 40000kts a Dieter. Je refais le compte, chez moi c’est bon mais c’est rageant. Finalement pendant cette superbe journee nous n’avons vu aucun europeen et j’aurai depense 10usd dont 9 pour la chambre.

21 décembre 2007 - L'émouvante pagode Shwedagon



Il est 5h30 et je monte dans un taxi avec phil. Dieter a préféré rester coucher. Le tarif est de 2000 kiats. Notre taxi roule doucement, la limitation est de 30 km/h puis la route est pleine de trou. Nous sommes au pied de la porte est à 6h. Il fait encore nuit, la pagode est illuminée et d’où je suis elle est vraiment impressionnante. Juste ou le taxi nous a déposé il y a un magnifique temple qui semble flotter sur l’eau.

En remontant vers la pagode, deux très jeunes filles nous accostent. Elles doivent avoir entre 6 et 8 ans. Elles nous offrent deux sacs en plastique pour que l’on puisse mettre nos chaussures. On essai de faire un peu les idiots pour les amuser et l’on reçoit des millions de sourires en échange.

La porte est vraiment fabuleuse, elle est complètement couverte d’un toit en or, l’intérieur est constitué de centaines de colonnes en or, les murs sont bordeaux très foncé avec des motifs en or et des fresques sculptées représentant des scènes de la vie de bouddha.

Une fois en haut et à l’intérieur de la pagode je suis subjugué par la vision que j’ai sous les yeux. Tout est soit en or soit couvert de blanc. Autour du gigantesque stuppa principal visible depuis presque partout dans yangoon, il y en a plein de plus petit en or hébergeant des statues de bouddha et contenant le symbole d’une planète et un animal. Cela correspond aux jours de naissances. Autour de la pagode mais sur l’extérieur, il y a plein de temples contenant des bouddhas plus ou moins grands et plus ou moins nombreux. Entre ces deux parties, c’est un espace de carrelage ou les gens marchent en priant ou en discutant. Le cœur de la vie de Yangoon semble être ici.

Des gens se prosterne pour prier, d’autres marchent en priant, des gens discutent dans un coin par ci, par là, des enfants jouent. C’est incroyable. On ne peut rester insensible en venant ici. Doucement, le soleil se lève et ses couleurs renforce la beauté de ce lieux magique.

En marchant, nous sommes accostés par des moines qui souhaitent juste discuter en anglais. Ils nous invitent à nous assoir avec eux dans l’un des nombreux petits temples qu’il y a tout autour de la pagode. En tout nous resterons 4 heures dans la pagode avec une seule envie en ce qui me concerne, revenir.

Kipling écrivait, “un mystère doré… Une belle et miroitante merveille”, c’est bien plus que ça pour moi.

Nous redescendons par la porte est, et au milieu de l’escalier, ou se trouve une route, nous faisons le tour à pied. Juste à coté, il y a un petit parc avec un temple qui se reflète au milieu de son lac. Au bout du parc, la porte est fermé et il y a un mini camp militaire qui surveille l’avenue qui vient de la ville, celle ou a eu lieu les manifestations de septembre. Dès que les militaires nous ont vu, ils nous ont demandé de partir en nous indiquons de manière très autoritaire l’autre porte que nous pouvions utiliser.

Tout au long de cette longue route que nous avons tristement pu voir à la télévision et qui mène au centre ville, nous apercevons des militaires armés positionnés derrière le portail des maisons. Cela donne une impression bien étrange.

Nous arrivons en ville par la station de trai de Pha Yar road. De là, nous rejoignons tranquillement l’hôtel. La température s’élève très vite et la relative fraicheur de ce matin est bien loin.

Breakfast à l’hôtel ou nous retrouvons Peter qui vient de se lever. Avec toute cette marche et ce réveil bien matinal, je me pose et me réveil vers 14 heures.

Avec Phil, nous décidons d’aller manger un morceau tandis que Peter nous attends à l’hôtel. Sur la route, pas très loin de l’hôtel, il y a une femme qui fait cuire des samosa et des sortes de spring rolls. On en profite pour tester et s’assoir dans un café improvisé au milieu de la rue avec un thé Birmans. C’est que l’on appel un tea shop ici. Habituellement je ne bois pas de thé mais le thé birmans est tout simplement fabuleux, c’est une sorte de thé au lait avec du lait concentré.

Pendant notre pause, un camion benne s’arrête et un homme est presque jeté à terre. Il est emmené de force par 5 ou 6 personnes au fond de la boutique qui se trouve derrière nous. Un homme en ressort 10 minutes plus tard dans une tenue de policier vraiment impressionnante. En fait de boutique, il s’agit d’un poste des forces de police et tous les gens avec qui nous discutons depuis 20 minutes sont tous policiers. Deux policiers sortent à nouveau et enfourchent deux magnifiques VTT flambant neuf tandis qu’un énorme 4*4 jaune de star américaine passe à coté de nous. Ces étranges de voir ça ici quand on sait que la majorité des gens se déplace à pied faute de moyen. C’est étrange également ce que j’ai ressenti à ce moment là, en pensant aux évènements de septembre aux moines que j’ai rencontré ce matin et ces gens en face de moi qui ont l’air si agréable et pacifique, peut-être étaient ils face à face pendant les évènements j’ai du mal à l’imaginer et j’en suis mal à l’aise. Nos thés sont offerts et nous retournons à l’hôtel retrouver Peter.

Il est déjà parti et nous prenons un taxi pour aller voir le grand bouddha couché. Il est vraiment impressionnant avec ses presque 60 mètres de long et 15 mètres de haut. Il semble récent de part sa couleur blanche et sa texture brillante. Il est recouvert d’un drap qui donne l’impression d’être en or et des franges qui semble être en diamands.

Tout autour du bouddha recouvert par une sorte de hangar pas très joli, il y a une mini ville monastère ou des milliers de moines semble vivre. Nous quittons ce bouddha en traversant cette petite ville à l’intérieur de Yangoon pour retourner à la Swedagon Pagoda.

Une fois sur place c’est toujours aussi grandiose. Après avoir fait une fois le tour, nous sommes invité à nous assoir parmi 2 moines et leurs 4 élèves et seront rapidement rejoins par 4 autres jeunes filles également étudiantes. Tous parlent très bien anglais et nous discutons de tout et de rien sans jamais refaire le monde, surtout pas. De temps en temps deux nouvelles personnes s’invitent juste pour écouter et repartent 5 minutes après parfois même en déplaçant nos hôtes pour mieux écouter, c’est étrange. Les principales questions que nous avons droit concernent les études en Europe, le football, la vie en Europe, nos occupations, pourquoi nous sommes célibataires, etc. Une question étrange m’a été posé par une jeune étudiante, qu’elle est la différence entre une simple amie et l’amour. Je n’ai pas vraiment su quoi répondre tellement j’étais étonné par cette question. La nuit tombe et nous continuons nos discussions, nos éclats de rires, nos échanges de sourires, c’est tout simplement magique. Je n’ai jamais rencontré un endroit qui dégage autant de positivité et de bien être. Il est maintenant 21 heures et cela fait 4 heures que nous discutons.

En repartant, nous prenons un bus qui va à Paya Sule, 100 kiats à deux. Un homme retiens la porte qui sinon s’ouvrirai toute seule. Par endroit des fils dépassent, il n’y a plus de vitres aux fenêtres, tous semble pouvoir se briser instantanément mais c’est extra.

Une fois à Paya Sule nous reprenons le chemin de la veille et mangeons au même endroit que la veille, dans un restaurant de rue assis sur des chaises en plastique de maternelle près du temple hindoue. La femme qui tient le restaurant nous raconte un peu sa vie, que sont marie est chinois, qu’elle est birmanes et qu’elle a 3 enfants. Régulièrement autour de nous un très jeune garçon nous apporte du thé chinois. Elle nous explique que ces deux parents sont morts et qu’elle s’occupe de lui. C’est touchant et triste, malgré tout il ne reste pas une seconde sans sourire à tous le monde.

Cette journée fait sans doute partie des journées qui m’ont le plus marquée dans ma vie. Je crois que je pourrais rester dans cette pagode pendant toute la durée de mon séjour.

22 décembre 2007 - Le peuple le plus attachant du monde (Yangoon)



Aujourd’hui est une journée calme ou je me repose et réfléchi à ce que je pourrais faire ensuite. Partir sur Mandalay aujourd’hui m’est impossible car les bus sont pleins. Eventuellement, je pourrai aller au rocher d’or et revenir par Bago mais le prix me semble élevé même si l’on m’a proposé de partager un taxi. Une autre possibilité est d’aller à Ngwe Saung (une plage de l’ouest de Yangoon) avant de partir sur Mandalay pour le 26 décembre. Bref, je suis indécis, il y a tellement de chose à voir et à faire.

Je pars me balader à nouveau dans les rues de Yangoon. Je mange avec Phil qui lui pars sur Mandalay dans l’après-midi avec un couple d’américain. Nous mangeons comme d’habitude dans un petit restaurant improvisé dans la rue. C’est vraiment très agréable ces endroits. Toute la vie semble se trouver ici. Notre présence attire toujours pleins de gens qui veulent juste discuter en anglais ou aider la serveuse qui ne parle pas toujours bien anglais. Les plats, en fonction des restaurants sont sensiblement les même, du riz et du moutons, du boeuf, du poisson ou du porc cuit en curry plus ou moins épicé en fonction de l’endroit ou l’on se trouve et peut-être aussi de la proximité avec le temple Hindoue. Par endroit, il est possible de trouver des nouilles faites en soupes ou à la mode thaïlandaise, Pad Thai. Lorsque l’on a choisit ou simplement montré du doigt ce que l’on souhaite manger, il suffit de s’assoir autour d’une petite table sur des tabourets en plastique de maternelle. Là, il y a toujours un gamin adorable qui vient déposer une tasse ainsi qu’une théière de thé chinois lorsque celle-ci n’est pas déjà sur la table. Puis une jeune femme ravissante vous apporte une assiette de riz, une petite assiette de légume, une sorte de soupe et finalement ce que vous avez choisit. Le petit garçon vient souvent vérifier qu’il y a du thé en vous échangeant quelques sourires. Puis la jeune femme vient s’assurer que vous ne manquer de rien et vous propose à chaque fois un peu plus de riz. Pendant ce temps, les taxi roulent doucement autour de vous, les vélos side car passent tout prêt et de nombreuses personnes s’arrêtent pour vous saluer. C’est simple, magique est vraiment attachant.Ici, il flotte quelques sentiments étranges, la population semble être indienne d’apparence mais Laotienne ou Cambodgienne dans leurs façon de vivre. Ce mélange est divin.

Après manger, j’abandonne Phil qui va prendre le bus pour Mandalay. je rencontre Dieter en ville. Il est avec un moine chez qui il a passé la matinée très à l’écart de la ville. Je leur explique que je cherche des livres sur l’histoire de la Birmanie. Le moine se propose de venir avec moi pour m’aider à trouver ce livre. Dieter quand à lui, retourne à l’hôtel pour se reposer. Me voici à marcher avec ce moine dans les rues de Yangoon jusqu’à une boutique qui se trouve dans le centre ville (n°100 de la 37ème rue). Pendant le trajet nous parlons de chose et d’autre et je lui retourne systématiquement toutes les questions qu’il me pose. J’apprends ainsi qu’il a 37 ans, un frère et une sœur et qu’il vit dans ce monastère depuis l’age de 4 ans. J’aimerai lui poser plein de question mais je ne veux pas le mettre dans l’embarras.

Nous passons devant un très grand et joli bâtiment qui me fait penser à une ambassade des années 1920. Ce qui est étrange c’est que ce bâtiment semble être complètement à l’abandon et, malgré les grilles d’origine assez imposante, ce bâtiment est entouré d’un très gros grillage de barbelé qui n’apparait pas très ancien. Autour de ce bâtiment, la ville semble comme vide.

Plus loin, la vie reprend avec ses boutiques, les pinces servant de boites aux lettres qui pendent depuis les balcons et les vendeurs ambulants un peu partout. La boutique de livre se trouvent dans la 37ème rue. C’est marrant car il y a des livres entassés partout mais j’ai l’impression d’entrer dans une sorte de librairie des années 50. Ici, il y a pratiquement que de vieux livres ou des livres reconstitués en photocopie avec des très épaisses couvertures. Un seul livre attire vraiment mon attention, mais il est composé de 5 grands volumes qu’il me sera impossible de transporter. En sortant de la boutique, je laisse le moine continuer son chemin vers la pagode Shwedagon.

En fin de journée, je pars manger dans la rue avec Dieter. A l’emplacement ou nous sommes nous assistons aux mêmes instants que le midi, c’est toujours aussi formidable. Au milieu du repas, une jeune femme s’approche de moi avec un bébé, il me fait bonjour de la main puis elle l’approche de moi pour qu’il me fasse un bisou sur les joues puis sur la bouche. Ensuite il m’envoi plein de bisous avec la main. C’est tellement émouvant que j’en ai les larmes au yeux.

Pour finir cette journée, nous prenons un thé birmans, fabuleux puis rentre et me couche à l’hôtel avec de nombreux instants fabuleux gravés à jamais dans ma tête.

23 décembre 2007 - Une journée très calme (Yangoon)



Finalement, aujourd’hui je n’ai rien fais de spécial. Aller à Bago me semblait un peu long avec le risque de ne pas y voir grand chose. J’essaierai d’y aller lors de mon retour à Yangoon début janvier. Résultat, je me suis couché super tard et ça fait un grand bien. Quelques discussions à l’hôtel avec des voyageurs et particulièrement sur le Laos et le Myanmar. En effet, je discute avec Laurence, une française qui va aller au Laos et qui a raté son bus pour Bago, puis un québécois qui est déjà venu plusieurs fois au myanmar.

En fin de journée, je retourne à la pagode Shwedagon. Cet endroit est toujours aussi magique même si aujourd’hui quelques groupes organisés de touristes se sont visiblement donné rendez-vous. Je discute à nouveau avec des moines et l’un d’eux s’amuse avec mon appareil photo. Il semble vraiment apprécier la photographie et vu comme il utilise mon appareil il semble déjà a guéri à sa manipulation.

Je rentre à pied à l’hôtel la nuit tombé, c’est géant. Je retourne manger près de la 54ème rue et près du temple Hindoue. Ce soir je n’ai pas très faim même si je n’ai rien mangéde la journée. Peut-être un coup de blue lié à mon départ de Yangoon demain matin.

24 décembre 2007 - Un gout de plage (Chaung Tha)



Réveil à 4 heure du matin un peu difficile. Je pars avec Dieter et un couple de russes en direction de Chaung Tha une petite plage à l’ouest de Yangoon. La station de bus se trouve à une bonne heure de Yangoon. Le bus est plutôt étrange voir insalubre. Il semble venir de Chine mais à déjà du servir pendant très longtemps. Les fils pendent de partout, certaines vitres sont fêlés. Une télévision a été placé au milieu un peu à la va vite et beaucoup de gens se cognent dessus. Il fait très froid, les gens viennent de partout.

Le bus pars 30 minutes en avance. Je suis au premier rang juste à coté de la porte qui reste ouverte. Régulièrement pendant le trajet, tout en roulant, un gars sors la tête par cette porte qui reste ouverte, pour annoncer notre passage et faire écarter les véhicules. A chaque fois qu’il fait ça, je reçois du vent frais qui est très désagréable. Pendant le trajet, le Karaoké joue à tue tête et avec l’état de la route il saute régulièrement.

Le jour se lève doucement sur la campagne de Yangoon et laisse apparaitre les rizières et les bosqués de palmier qui baigne dans une brume matinal très épaisse. Le spectacle est splendide.

Par moment, le bus s’arrête comme pour aller payer un péage, je pense qu’il s’agit du changement d’état. En sortant de Yangoon, la police demande à voir nos passeports. La route est horrible, le bus donne l’impression d’aller à toute vitesse, à la limite de se disloquer. Lorsqu’il passe les ponts un peu surélevés, il donne l’impression de décoller des quatre roues et se repose en faisant cinq rebonds avant de continuer sa route.

Au bout d’une heure, il s’arrête pour prendre quelqu’un en uniforme qui attend sur le bord de la route dans le siège d’un tri-shaw. Cette personne s’assied à l’avant à la place d’un des membres de notre équipage étrange. A partir de là, notre bus va beaucoup plus doucement mais je ne peux savoir s’il s’agit d’une coïncidence.

Après 4 heures de route plus difficile que ce que j’ai connu en Inde, notre bus arrive à Pathein dans le delta de l’Ayeyarwadi, nous sommes à 220 kilomètres de Yangoon. Beaucoup de personnes descendent ici et nous poursuivons sur une piste en terre jalonnée de ponts en bois assez sommaire. Lors d’un passage rapide d’un de ses ponts, le bus atterri trop fort et percute le sol avec une grande violence. Tous l’équipage descend pour faire le tour du véhicule. La roue de secours placée sous l’avant du véhicule a amorti le choc mais elle est complètement détruite et dans une position qui nous empêche de continuer. L’équipage s’occupe à l’enlever pour la mettre à l’arrière et le chauffeur s’amuse avec le klaxon qui se trouve juste en dessous du bus ou un membre de l’équipage essai une réparation de fortune.

Pendant cette petite pause forcée, nous sommes au beau milieu de pleins de rizières. Le décor ressemble beaucoup aux environs de Kompong Cham au Cambodge avec une terre beaucoup moins rouge. En continuant, nous croisons de nombreux bus ayant crevé, je croise les doigts car nous n’avons plus de roue de secours. Très vite le décor change et se transforme en montagne. La piste en terre devient très sinueuse et prend des pentes très impressionnantes. Les ponts que l’on franchi semble ne pas pouvoir résister au poids de notre bus mais ça passe. Les croisements d’autres bus sont impressionnant et lors des virages le bus semble chasser et vouloir partir dans le décor. En ligne droite, la terre parait tellement glissante que le bas coté nous attire tous le temps, le chauffeur corrige sans cesse et le bus se balance de gauche à droite en permanence.

Deux heures et des milliers de ponts et de virages plus tard, nous arrivons à Chaung Tha. Le premier arrêt du bus se fait au Shwe Hin Twa hôtel. Il est indiqué dans mon guide et nous arrivons à négocier une chambre à 5USD. C’est une sorte de bungalow assez sympathique mais ça ne casse pas des briques. Je pars avec Dieter me balader sur la plage. C’est marrant, cette plage n’est pas très grande, plein de petits bungalow qui lui font face et, au milieu sur le sable, il y a un temple avec son stuppa. Au bout de la plage, il y a un petit village ravissant. Tout y est fait de bois et une grande partie sur pilotis. Par endroit, il y a des cochons qui trainent, à d’autres du poisson qui sèche, des gamins qui jouent dans la boue. Au bout de ce village, il y a une des nombreuses rivières qui se jette dans la mer d’Andaman. A cette endroit, se trouve quelques vieux bateaux de pêcheurs échoués et attendant la prochaine marée.

Le temps m’étant malheureusement compté, je décide de repartir demain matin. J’abandonne Dieter dans ce charmant village pour aller réserver mon ticket de bus et aller m’assoir sur la plage pour assister au coucher de soleil. Assis sur cette jolie plage de sable fin, je peux voir de toutes petites iles pas très loin du large dont White Sand qui ressemble à un gros banc de sable avec quelques palmiers au milieu. Tout autour de moi, des palmiers se recourbent comme pour saluer la mer. L’eau n’est pas très transparente puis avec la marée elle est un peu éloigné du bord mais l’ensemble est ravissant. J’enlève mes tong que je prend à la main pour aller marcher dans l’eau avant que le soleil se couche.

Nous sommes le 24 décembre et le soleil que je vois juste en face de moi doit être juste au dessus de la France, j’aime beaucoup cette sensation, l’impression que le sable et l’eau qui roulent sous mes pieds m’emmènent dans un rêve qui ressemble à l’idée que l’on peut se faire du paradis sur terre. A ce moment là, une énorme sensation de bien être m’envahis et j’ai une pensée pour ces gens restés à Paris pour passer noël en famille souvent à contre-cœur.

Le soleil se couche et je m’asseoi sur le sable pour le regarder lentement descendre sur l’horizon. Je pense à ces gens qui vivent ici, aux livres que j’ai lu, à certaines images que j’ai vu à Yangoon. Tout semble si calme et si paisible ici…

Pour manger j’emmène Dieter dans ce qui ressemble à la petite ville de Chaung Tha. Saturant un peu du riz en curry, je prends des gambas grillés. Le budget n’est pas le même que d’habitude mais c’est divin. Certains enfants en vendent sur des batonnets sur la plage.

Après ce petit repas, nous retournons marcher sur la plage. Chaung Tha n’est pas un endroit pour touristes étrangers. Ici, il n’y a que des Birmans de Yangoon. Sur la plage, les vendeurs ambulant vendent des mini feux d’artifices que l’on voit partir d’un peu partout sur la plage.

Aujourd’hui, c’est la pleine lune est également le début de la full moon party à Koh Pha Ngan en Thaïlande. Ici, tout est extrêmement calme. Nous croisons des jeunes qui improvise une montgolfière avec un simple sac en plastique et du fil de fer qui maintiens un bout de bois. Ils allument avec une bougie et la laisse s’envoler en frappant des mains. Cette montgolfière va rejoindre le temps de quelques instants les dizaines d’autres qui sont déjà dans le ciel très clair avec la lune dans le fond.

Nous quittons la plage pour rejoindre le bungalow et discuter une dernière fois de nos expériences de voyage. Juste à coté de nous 3 Birmans sont en vacances pour quelques jours. Nous échangeons un peu d’alcool local, de moules un peu épicé et discutons de la région. Le froid de la nuit s’est bien installé et je vais me coucher.

25 décembre 2007 - De Chaung Tha à Mandalay (Mandalay)



Réveil à 5h30 largement passé avec un petit déjeuner sur la terrasse du bungalow pour ne pas réveiller Dieter. A 6 heures, je suis devant l’hôtel à attendre mon bus dans une sorte de tea shop sur le bord de la route. Plusieurs personnes m’interroge pour savoir d’où je viens et ou je vais puis pour m’indiquer quel bus prendre. Un gars de l’hôtel vient me voir et nous discutons en anglais et un tout petit peu en français pendant près d’une demi-heure.

Un bus s’arrête, ce n’est pas le mien mais il y a un espagnol avec qui je discute des plages des environs. Pour lui, l’intérêt de Chaung Tha est le charmant petit village, l’intérêt de Ngwe Saung est sa superbe plage mais malheureusement avec rien autour.

Finalement, mon bus arrive vers 7 heures et donc avec une heure de retard. L’équipage et le bus sont exactement les même que la veille et me sourit en me voyant. le trajet est tout aussi chaotique que la veille.

Sur la piste par endroit je pouvais voir des enfants casser des cailloux avec des outils assez sommaire puis transporter ces gravats sur leurs têtes dans des paniers de rotin pour venir les verser dans un trou creusé préalablement par des femmes. Ils étaient tous enveloppés dans des sortes de chiffons avec les visage couvert d’une espèce de crème solaire jaune qu’ils appellent le Tanaka. Recouvert de la sorte, cette crème sur le visage, ces pierres sur la tête et un regard vide vers le bus donnait l’impression de voir des fantômes surveillés par un contremaitre. Ici, cela s’appel le Town Act. et le Village Act. qui permet de réquisitionner des gens pour les travaux publique.

Nous arrivons à Yangoon à 14 heures. De là, je demande à un taxi de m’emmener directement à l’aéroport pour essayer de prendre un avion pour Mandalay. En sortant du taxi, j’ai droit aux habituelles question, d’ou je viens, comment je m’appel et ou je vais. A force, je ne sais plus si c’est un interrogatoire ou une simple courtoisie. Il doit y avoir des deux et de toute façon, il m’est impossible de faire la différence tellement tous ces gens sont agréable. Je précise que je souhaite aller à Mandalay mais que je n’ai pas de billet. Un gars me demande de le suivre me disant que le dernier vol est à 15h30 et que l’on a le temps de prendre un billet puis d’aller à l’embarquement. Un autre prend mon sac et me voici quelques minutes plus tard dans un bureau assez livide avec une femme pas très souriante qui me prépare mon billet. Quelques minutes après, je me retrouve dans la salle d’embarquement tout en ayant passer la douane. L’avion que je prends est un avion à hélice bizarrement immatriculé en France.

A 17h30, je me retrouve à Mandalay à observer un magnifique couché de soleil depuis l’aéroport puis le taxi. Le taxi est très cher ici mais le choix est lui aussi limité. Sur le trajet, j’ai un premier aperçu de Mandalay. C’est bien différent de Yangoon. par endroit, il y a des magasins à l’européenne, le trafic semble beaucoup plus dense, les constructions à étages aussi et la ville parait énorme à coté de Yangoon.

Mon hôtel est la Royal Guest House sur la 25ème rue, entre la 82ème et la 83ème. Pour se repérer ici c’est très simple, les routes est-ouest sont numérotée jusqu’à 40 du nord vers le sud et les routes nord-sud de 60 à 80 de l’est vers l’ouest. Une fois à l’hôtel, la nuit est tombée et je décide d’aller jusqu’au marché de nuit qui se trouve juste à coté en passant par la tour de la cloche, comme dans les villes indiennes.

Ce marché est marrant, au début il y a des mini-boutiques qui vendent des cartes ou des films X, c’est étrange. Plus loin, plein d’étalages de chose en vrac, des films, des poster, des ceintures, des chaussures, le tout mélangé avec des petits restaurants de rue. Tout au bout, il y a de vrai boutiques fermées à cette heure et dans le noir complet. J’y ai rencontré un gonfleur de pneu. Sur son petit stand, il a 2 pompes à main et regonfle tous ce qui peut se regonfler. Je m’arrête pour manger une soupe de nouille avec des œufs et du poissons qui est vraiment délicieuse. Sur mon retour, je regarde ces moines emmitouflés qui fouillent sur les étalages du marchés. Leurs tenues et leurs apparences me fait penser à la fillette afghane de Steeve McCurry.

En rentrant, un gars se fixe devant moi, me barrant la route, me posant les questions habituelles mais sur un ton bien inhabituelle. Il finit par me serrer la main gauche pendant plus de 10 secondes puis se décalle tout en maintenant ma main, en regardant le bout de la rue et en me disant “Good day”. Ça met plutôt mal à l’aise.

A l’hôtel, je découvre que Laurence que j’ai croisé à Yangoon et Nicole que j’ai croisé sur un forum voyage sont là. Il semble que Laurence veuille partager un taxi pour Amapura, donc se sera probablement mon programme de demain.

26 décembre 2007 - Amarapura, Sagaing et Inwa (Mandalay)



Petit déjeuner à 7h30 ou je croise Nicole. Nous discutons quelques instants sur ce que nous avons déjà fait jusqu’à maintenant. Vers 8h, je croise Christine. Décidément il n’y a que des français ici. Jusqu’à un membre de l’hôtel qui apprend le français depuis 4 mois. Il se débrouille extrêmement bien. Nous retrouvons Laurence puis partageons à 3 un taxi pour Amarapura. Nicole pars car elle est attendue. 15USD de taxi pour une balade d’une journée dans un tout petit pick-up Mazda bleue d’au moins 40 ans.

En sortant de Mandalay, nous apercevons la colline de Sagaing de l’autre coté de l’Ayayarwadi. C’est très impressionnant, elle est recouverte de stuppa blanc avec le sommet en or. Il y en a même derrière nous, c’est hallucinant.

Nous traversons le pont d’Awa qui semble bien récent. Juste à coté, il y a un deuxième pont, tout aussi récent. Notre chauffeur nous dépose à un endroit qui nous évite de payer le droit d’entrée de 3USD. En haut d’un très long escalier recouvert d’un toit en bois, de scène de bouddha peintes et bordé de banc, nous arrivons près d’un grand stuppa au milieu du temple en haut de la colline. La vue d’ici est fabuleuse. Nous surplombons le fleuve avec à droite les deux ponts et, tout autour des stuppa à perte de vue. Chaque minuscule colline contient son stuppa blanc et or.

Le temple ou nous sommes est très agréable, . Il contient un grand hall avec un énorme Bouddha blanc et or typique du Myanmar ainsi qu’une sorte de cour intérieur. Tout autour de cet ensemble il y a de grands balcons qui donnent tous sur des vues splendides. La plaine est recouverte d’une légère brume qui rend l’ambiance un peu mystérieuse.

Une fois redescendu nous rejoignons Inwa avec notre taxi. Pour aller à Inwa, il faut prendre un petit férie, ou plutôt une grosse barque avec un moteur comme ceux de la chao praya à Bangkok, cette sorte d’hélice que le chauffeur balade à l’arrière du bateau. Le tarif n’est pas négociable, c’est 3000 kiats. De part et d’autres de l’embarcadère, des gamins parlant français veulent nous vendre plein de truc. De l’autre coté, il faut prendre une carriole avec un cheval. Notre chauffeur nous ayant annoncé 3000 kiats, malgré un panneau qui annonce 4000 kiats, nous tenons tête et partons à pied. Très vite une carriole nous rattrape et accepte à 3000 kiats.

Nous voici donc partie à 3 dans cette carriole. Le décor est fantastique et bien différent de la ville de Mandalay. Nous traversons quelques petits villages fabriquant des carrioles puis des rizières bordées de palmiers. Le riz à déjà été enlevé et les rizières reflètent le ciel, les palmiers et les pagodes. Nous nous arrêtons sur les ruines d’un ancien temple non prévu au programme. En fait, en passant devant, nous demandons à notre chauffeur de s’arrêter. Ce temple est composé de 5 stuppas en briques dont le plus grand se trouve au centre.

Plus loin nous visitons un autre temple dans le même style. Ce dernier contient une sorte de bâtiment avec des colonnes intérieures et un grand bouddha en pierres. il y a un second bouddha identique plus loin au pied du stuppa du centre. Près de ce temple des femmes travail à couper du bambou et confectionnent des tissages qui serviront aux habitations. La campagne tout autour est vraiment fabuleuse et d’un cadre extraordinaire.

Ensuite nous visitons le monastère Bagawaw. Il est fait entièrement en teck et sur pilotis. Par moment, je me pince les doigts de pieds entre les lattes mais cette construction est fascinante. Actuellement, elle héberge plus vraiment de moines mais une école de très jeunes enfants dont quelques moines.

En continuant dans les rizières nous arrivons à la tour de la cloche. Cette tour est complètement bancale mais l’accès au sommet est facile. Le premier escalier est presque horizontal. Le deuxième escalier est plus raide, pas droit et avec une rambarde comportant seulement quelques barreaux. De toute façon c’est tellement bancale que cette rambarde ne sert plus à grand chose. Le troisième escalier est à l’intérieur et ressemble plus à une échelle. Après les deux premiers escaliers il y a des balcons en bois qui entourent la tour. Après le 3ème escalier c’est le sommet couvert d’un toit en bois rappelant certains style vietnamien comme la cité interdite de Hué. Une fois en haut, quelques jeunes semble jouer au poker, c’est très marrant. D’en haut, la vue est à nouveau splendide. Cette tour se trouve à l’intérieur de remparts en brique rouge qui faisait partis d’un ancien palais.

Notre dernier point de visite à Inwa est le monastère de Maha Aung Mye Bon Zan. Il est bien différent de tous ce que l’on a pu voir jusque là. Il est en pierre, d’apparence jaune, sur plusieurs niveau et avec des sculptures partout. Les portes intérieures sont en teck et fonctionnent toutes. La manipulation de ces portes crée un bruit dans le temple qui est extra-ordinaire. Au bout du monastère, il y a quelques stuppa récent. Comme le précédent, ce monastère semble vide.

Après cette visite, nous quittons l’ile d’Inwa et mangeons un morceau avant de rejoindre Amarapura. L’intérêt d’Amarapura réside dans le pont d’U bein qui est en teck et fait 1, 2 kilomètre de long en deux morceaux formant un V sur le lac. De part et d’autre, il y a des pêcheurs, des éleveurs de canard et des champs en train d’être préparés. Au loin, il y a toujours ces stuppa blanc qui se reflètent dans le lac depuis leur petite colline. Bien que moins impressionnant que le pont en bambou de Kratie au Cambodge, celui-ci est beaucoup plus grand et imposant. Dessus circule des familles en balades, des moines, des gens qui font du taï chi, d’autres qui se reposent sur les bancs.

Après le pont, il y a la pagode de Tokyauktaw. Au milieu de cette pagode se trouve un grand bouddha birmans et tout autour dans des alcôves une quinzaine de bouddha alignés sur 2 ranger regardent le grand bouddha du centre.

En revenant vers le pont, il y a un autre temple assez bizarre car il semble représenter différents éléments d’autres temples comme le rocher d’or. Avec le temps qui tourne très vite, nous arrivons juste trop tard pour le coucher de soleil. En remontant le pont nous contemplons la couleur magique de l’après coucher de soleil.

Avec le retour à la Royal Guesthouse on se reprend la polution et la poussière en plein visage. A la Guesthouse, nous retrouvons Nicole. Avec Laurence, nous tentons de réserver un bus de nuit pour allerà Bagan dès demain soir. Finalement, nous partons tous les 4 faire un tour au marché de nuit. J’en profite pour acheter des tongs car les miennes ont lâchées. Sur un des restaurants de rue, une femme fait cuire des crèpes avec oeufs et tomates. Personne n’a vraiment faim mais finalement tous le monde en mangera sauf Laurence qui ne se sens pas très bien. Pendant le repas les gens du coin sont surpris de nous voir et je discute des plus belles plages birmanes carte à l’appui avec quelqu’un du coin qui s’installe à coté de nous.

En rentrant, je leur demande de regarder les mini-stands de l’entrée du marché. Surprise d’abord, puis éclats de rires, il s’agit de sex-toys.

A SUIVRE...
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