Discussions similar to: Tintin
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Magazine: Tintin à la découverte des grandes civilisations
Pour les Tintinophiles qui comme moi ont commencé à voyager avec Tintin (et Milou), je suis tombé sur le hors-série "Le Figaro BeauxArts" intitulé "Tintin à la découverte des grandes civilisations". Je viens juste de l'acheter, je ne l'ai pas encore lu, je ne sais pas ce qu'il vaut.

"Tintin à la découverte des grandes civilisations" se veut être un magazine pédagogique qui entraîne le lecteur sur les pas de Tintin à la découverte des arts premiers, de la civilisation égyptienne, des arts précolombiens, de la grande époque classique européenne..."

www.lefigaro.fr/tintin

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Envoyé spécial sur le Turkménistan
Qui a vu le reportage consacré hier soir à Envoyé spécial sur le Turkménistan ? J'ai toujours eu un faible pour les contrées anachroniques et surrréalistes... Je me faisais une joie de découvrir ce reportage et j'ai été très déçu par le traitement journalistique. Un périple "à la Tintin", quelques images volées, une recherche désespérante de micro dans la chambre d'hôtel? mais aucun traitement de fond sur le sujet.

Pas d'infos sur les soutiens extérieurs au dictateur Niazov. Rien sur les liens très étroits entretenus avec la Turquie, le soutien de l'Occident au régime à peine évoqué. La politique américaine de développement d'un gazoduc en mer Caspienne..éludée, ainsi que les convoitises liées aux réserves pétrolières très importantes et qui ne devraient rien augurer de bon pour les peuples de la région.

Bien sûr, rien à dire sur l'incarcération et la mort des 2 journalistes...mais qui se cache derrière Niazov? c'est à cette question qu'il aurait été intéressant d'avoir quelques éléments de réponse. A la fin du reportage, on pouvait croire que le dictateur mégalo avait été envoyé au Turkménistan depuis la planète Mars!
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Et la BD dans tout ca?
Dans ce forum, il n est quasiment jamais evoque la BD. Pourtant, je pense que pour beaucoup d entre nous, nos premiers reves de destinations "lointaines, exotiques et sauvages" virent le jours au travers de ces petits cadres colores, agrementes de textes, mettant en scene des personnages parfois saugrenus ou grands baroudeurs. En ce qui me concerne, se furent les premiers ouvrages qui m ont transporte au dela des continents et cela des mon plus jeune age. Attisant ainsi la curiosite et le desir de connaitre notre planete et les differentes cultures la peuplant. Tintin, et ses nombreuses peripeties, fut un des premiers a me faire decouvrir des contrees lointaines, Alix m a transporte dans le monde Antique de la Grece a la Rome, de la Syrie a l Egypte, Hugo Pratt au travers d Ann de la Jungle, de Sergent Kerk, de Corto Maltese, m a fait voyager dans les deserts d Ethiopie et d Asie, dans la foret tropicale du Bresil, dans le tango Argentin, dans les mysteres de Venise, dans les prisons d Asie Centrale, au travers des mers et oceans dans des iles habitees par des tribus mysterieuses. Comes m a ouvert un univers plus introverti, plus axe sur la nature de l etre humain, Bilal a cree un monde a part, mecanique, froid comme l acier et chaud comme une blessure, Moebius et Jorodowski m ont transporte sur des planetes lointaines, dans d autres univers, Van Hamme et son Chninkel m ont ouvert les portes de mondes fantastiques, Bluebery et Mac Coy m ont fait chevauche dans la sierra Mexicaine a la poursuite de bandits de grand chemin, en quete de tresors perdus, ..... Il y en a eu (et il y en aura encore j espere) beaucoup d autres qui continueront a me (nous?) faire rever.

C etait juste un petit post pour tenter de leur rendre hommage car se sont eux, entre autres, qui des notre enfance nous ouvrent les frontieres et nous donnent notre premier passeport, celui du reve.
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Films hindous
bonsoir tout le monde alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs et j'espere un jour visiter l'inde in challah
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"District 9", un film
Oui, vous comprenez, avec ces étrangers qui ne sont pas comme nous, qui sont dangereux, qui nous volent nos portables et nos objets de marque, faut réagir ! Heureusement que Eric Besson va fermer le "District 9" ! Qu'est-ce que je raconte, moi ? Il est vrai qu'en assistant à la projection de ce film vraiment stupéfiant, je n'ai pu m'empêcher de penser à "la jungle", cet endroit où des émigrés afghans, et autres, tentent de passer en Angleterre. Tous les critiques parlent d'un film qui dénonce "l'apertheid", certes, quelques plans y font allusion, mais j'y vois surtout un film qui aborde le choc émigratoire d'une autre civilisation, fut-elle extraterrestre, sur une population que l'on dérange dans ses habitudes. "District 9" est un film original, non pas par la présence des extraterrestres et la forme que l'on leur donne, mais par le scénario et la qualité de la mise en scène, et une fin que vous êtes loin d'imaginer ! "District 9" est donc ce lieu épouvantable, "La jungle", où sont parqués ceux qui viennent d'une autre planète. Il n'y a pas qu'eux ! En effet, un gang de Nigérians profite de leur dénuement pour les exploiter, abuser d'eux. On voit même leur chef pratiquer le cannibalisme en mangeant de l'extraterrestre, histoire de s'accaparer de ses pouvoirs ! Les Nigérians seraient donc des voleurs, des tueurs, et, doux Jésus, des cannibales !!! Mais c'est une honte ! Aucun critique n'a signalé le racisme que propage ce film ! Alors, en tant que militant de la transparence, de la fraternité, du développement durable, je demanderais à ce monsieur qui veut faire interdire "Tintin au Congo", à tous mes honorables confrères de VF qui veulent vivre en Afrique et qui sont traumatisés en revenant en France, de se joindre à moi pour demander l'interdiction de ce film pernicieux, mais oh combien sidérant sur le plan cinématographique !!!
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Livre: "Région inhabitée" de Robert Mallet (Madagascar)
Tout le monde a rêvé un jour ou l'autre de rencontrer aux cours d'un voyage une petite communauté qui n'aurait jamais eu de contact avec des étrangers..... Ce livre raconte l'histoire d'un ethnologue qui part à la rencontre d'une communauté imaginaire isolée dans le Sud de Madagascar. Ce livre de lecture facile se lit comme une fable avec de nombreuses questions sur le choc des cultures, l'intrusion d'autres cultures dans un milieu fermé....et une belle histoire d'amour sans complaisance ! Le titre : Région inhabitée de Robert Mallet chez Folio.
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Recherche livres sur le Pérou
bonjour à tous et à toutes

je vais au pérou cet été et je souhaiterais préparer ce voyage par de bonnes lectures (hors guides touristiques) que ce soient romans, actualité économique / politique / culturelle ou récits de voyageur, etc ... merci pour vos idées et suggestions

markspyk
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Apocalypto de Meil Gibson (film)
Ceux qui aiment les films d'aventure, haletants, sans répit et avec du rythme de bout en bout seront comblés! Au-delà de l'épopée et des images superbement maîtrisées, le film met en évidence plusieurs aspects des civilisations pré-colombiennes : En préambule pour l'auteur, si les civilisations meurent sous les coups de boutoirs de l'extérieur c'est parcequ'elles ont été gangréné au préalable de l'intérieur. L'utilisation de l'esclavage à grande échelle liée au tribalisme. Les sacrifices humains pour satisfaire les pouvoirs religieux et politiques.

C'est un film à grand spectacle avant tout, et que l'on soit d'accord ou pas avec Meil Gibson, ce dernier sait fabuleusement bien utilisé une caméra et rendre vivant un scénario.
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Livre: "La Thaïlande des Thaïlandais"
La Thaïlande des Thaïlandais Massimo MorelloCollection "L'Autre Guide" - Ed. Liana Levi--

Cet ouvrage sur la Thaïlande, sorti récemment, m'a beaucoup plu. Je le recommande vivement aux amoureux du pays, comme à ceux qui voyagent pour la première fois en Thaïlande.

Il est agréablement illustré (très belles photos), et surtout pose un regard qui me semble assez pertinent sur le pays et les gens. Très éclairant, vraiment, pour les farangs que nous sommes. Une approche intéressante de la mentalité orientale des Thaïlandais, avec toujours une mise en contexte intelligente (historique, politique, culturelle, religieuse, philosophique, géographique, sociétale, etc.).

L'auteur, un journaliste et écrivain italien qui partage son temps entre son pays et la Thaïlande, ne se pose pas en donneur de leçons, bien au contraire. Mais il tord le cou à bien des idées préconçues qui persistent, parfois malgré nous, dans nos esprits occidentaux, sur la Thaïlande.

Bref, un livre qui change des guides de voyage... 😉

Petit extrait

« Le sanuk est la clé des comportements caractérisant l'attitude des Thaïlandais, faite de gentillesse, de disponibilité, de joie de vivre et de prévenance, y compris, évidemment, envers les farangs. C'est précisément en raison de ces qualités que la Thaïlande et ses habitants semblent si accessibles, plus proches et plus ouverts que d'autres cultures orientales, indienne ou chinoise par exemple, qui conservent une part de mystère.

C'est pourtant à cause de son ouverture au monde occidental que la compréhension de la Thaïlande est ardue. En effet, parce que très connue et très visitée, celle-ci a toujours été victime d'interprétations inexactes et superficielles, souvent fondées sur des clichés. A commencer par la vision ”orientaliste” qui s'est forgée depuis les premiers contacts avec les Européens. […] »

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Pêcheurs Vezo à Madagascar
je viens de lire ce livre qui est un vrai regal! l'auter: cecile caillet a recu une bourse zellidja pour aller deux mois a madagascar aupres des pecheurs vezo. son recit est vivant et tous les amoureux de voyages et de rencontres vont adorer! cerise sur le gateau durant son sejour, elle aura l'opportunite de passer 20 jour avec l'equie d'ushuaia nature en tournage sur l'ile d'europa interdite d'acces. jusqu'a maintenant madagascar jne faisait pas partie de mes projets de voyage, je vais reviser la chose!
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Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)

The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more

“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.

And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.

The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...

Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ

(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),

Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe

(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),

as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...

The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)

For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:

Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper

Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)

The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.

The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...

That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.

Book information (the original French and the German translation):

Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.

Hery
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Où trouver le Guide du routard Nicaragua, version papier?
Bonjour, J'ai l'habitude d'organiser tous mes voyages avec le guide du routard mais la impossible de trouver le livre en boutique. Savez vous si il existe version papier ou si je dois me contenter des quelques infos sur routard.com? Je voudrais pouvoir comparer les hebergements avant de partir pour anticiper mon voyage, d'autant que je voyagerai avec 2 enfants dont un de 1 an. Sinon quel livre du même style que guide du routard me conseillez vous? Merci d'avance
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Si on se faisait des films...
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???

J'en ai un pour ce soir:

A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
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Bandes dessinées qui font voyager
Vous avez peut-être rêvé, comme moi, et voyagé, en lisant des BD, traversant le temps et l'espace aussi allègrement qu'en suivant les lignes d'un bon roman ou les travellings d'une caméra...

Pourquoi pas en citer quelques unes particulièrement marquantes, dépaysantes, ; des invitations au voyage à part entière...?!

Je commence...

Cosey... avec les aventures de Jonathan... 13 albums sur des chemins de traverse Hugo Pratt... avec la saga de ses Corto Maltese ... Par mers et par vaux Servais... pour Isabelle et Tendre Violette... un voyage dans nos campagnes... Comès ... pour Silence et La Belette ... un raccourci vers un pays de magie Manara ... pour Giuseppe Bergman ... un côté foutoir pasolinien au pays des fantasmes Vicomte et Makyo... pour leur Balade au bout du monde ... épique et inclassable Léo ... pour Les mondes d'Aldébaran ... un imaginaire unique sur une planète inconnue Van Hamme... pour ses Thorgal, XIII et Largo Winch... aventures humaines tout autour de la planète Bourgeon... pour ses Passagers du vent

Voilà ce qui me vient à l'esprit dans l'immédiat, sans parler des jurons du capitaine Haddock dont les milles milliards de sabords ont délavé mes nuits... ou de Rahan qui a nourri, bien avant Viggo Mortensen dans le Seigneur des anneaux, une imagerie du masculin sexy...

Je laisse ceux qui se sentent interpellés alimenter le sujet ...
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African trek des Poussins
Quelqu'un la déja lu? qu'en avez vous pensez, je souhaiterais faire un peu comme eux mais en 4X4 donne t'il des reseignements a travers leurs histoires
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Film "Sur la route" d'après Kérouac
Je l'attendais avec impatience. Le film de Walter Salles n'est sans doute pas un chef d'oeuvre mais l'ensemble se voit sans déplaisir. Il colle assez bien au livre pour l'atmosphère bien qu'il manque la dimension mystique très présente chez Kérouac. De toute façon, il est toujours difficile de faire au cinéma un chef d'oeuvre à partir d'un livre qui lui est un chef d'oeuvre reconnu depuis très longtemps. Plongée dans une Amérique pauvre pour de jeunes gens que rien ne prédestinaient dans ce sens sinon l'envie d'échapper à une société bourgroise et étriquée ... Contrairement à son titre prometteur pour des voyageurs "sur la route" n'a pas vraiment de but, l'essentiel pour les jeunes protagonistes c'est de bouger ... et ils bougent vraiment😛😉... J'ai bien aimé et pas mal de choses à dire avec le recul du temps (l'action se passant en 1949/50) ... ... et vous ?
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Autres livres du genre "Into the Wild"?
Bonjour,

J'ai beaucoup aimé le livre et le film Into the wild, de part le fait que c'est tiré d'une histoire vraie, mais aussi la leçon de vie que cette histoire apporte. J'aimerais trouver d'autres livres de ce genre, si vous en connaissez je suis preneur !

Merci d'avance !

Robin.
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Lecture, bons romans à suggérer!?
Destination: Océan Indien!

Quoi de plus agréable, n’est-ce pas, que de lire - sur le pont du navire (ou en attendant l’avion) – un bon roman ou un bon livre récit de voyage qui traite précisément de notre prochaine destination, où l'action se passe exactement là où on s'en va! Je m’adresse donc à tous les bibliophiles, amoureux de la lecture, qui voudraient avoir des recommandations de bons romans à lire concernant l`île Maurice et Madagascar et à ceux qui voudraient nous suggérer d'autres titres...

Pour le bénéfice de ceux et celles qui iront en vacances dans les îles de l’Océan Indien, notamment les croisiéristes (futurs ou anciens) sur le Costa Europa - Voyage Perles de l’Océan Indien – voyage que je connais bien maintenant pour l'avoir fait le 22 novembre 2008 de Savona à Maurice via l'Égypte, le canal de Suez, le Yemen, Oman – je vous donne une liste de 10 romans que j’ai particulièrement aimés et qui m’ont permis de mieux découvrir et apprécier la culture, la mentalité, les écrivains de l’île Maurice et de Madagascar. Toutes autres suggestions de lecture pour ces destinations, ainsi que critiques et questions sont les bienvenues.

Romans concernant l’île Maurice

1. Dormann, Geneviève : «Le bal du dodo», Albin Michel, 1989. Auteure française, qui décrit des personnages et des situations qui pourraient être réels; l’action se passe dans l’île Maurice. Excellent roman, léger, informatif, très agréable à lire! Je lui donne 10 sur 10.

2. Le Clézio, J.M.G.: «La quarantaine», Gallimard, 1995. Écrivain franco-mauritien né à Nice (France). Prix Nobel de littérature en 2008. C’est l’histoire, captivante, d’immigrants vers l’île Maurice placés en quarantaine sur les îles Plate et Gabriel de Maurice. Il est intéressant de noter que les grands-parents de JMG Le Clézio ont été propriétaires de la maison Créole Eureka de l’île Maurice, grand domaine colonial que l’on peut visiter, situé à Moka au sud de Port-Louis: http://www.maisoneureka.com/histoire.htm

3. Le Clézio, J.M.G.: «Mondo et autres histoires», Gallimard, 1978. Bien écrit, poétique, personnages de l’île Maurice : «… la mer, la liberté, les rochers, les bateaux, …boire le soleil». Né à Nice, JMG Le Clézio est citoyen de France et de l’île Maurice et récipient du Prix Nobel de littérature 2008 pour l’ensemble de son œuvre.

4. Saint-Pierre, Bernardin de : «Paul et Virginie», Le Trésor des lettres françaises, éd. 1967. Roman pastoral, exotique, sérieux, paru en 1788 et devenu un classique. L’action se passe à l’île Maurice vers 1726; fondée sur des faits véridiques dont le naufrage du navire le Saint-Géran – poétique, charmant, texte fascinant. On y décrit les beautés naturelles de l’île Maurice.

5. Humbert, Marie-Thérèse : «Amy», Stock, 1998. L’auteure est née à l’île Maurice et vit en France. L’action se passe à l’île Maurice. Fascinant!

6. Humbert, Marie-Thérèse : «A l’autre bout de moi», Stock, 1979. Bonne étude de mœurs, avec toutefois quelques longueurs. Histoire de deux sœurs jumelles à l’île Maurice; bonne intrigue qui implique subtilement toutes les hiérarchies sociales.

7. Devi, Amanda : «La vie de Joséphin le fou», Continents noirs Gallimard, 2003. L’auteure est originaire de l’île Maurice. Légende sortie des sources volcaniques de l’île Maurice. Émouvant!

8. Devi, Ananda : «Ève de ses décombres», Gallimard, 2006. L’action se passe à l’île Maurice, «celle que n’ignorent pas seulement les dépliants touristiques».

Romans concernant Madagascar

9. Roberts, Nora : «Coup de cœur», Belfond, 2005 (traduit de l’américain). Roman plein de suspense, d’aventures au Madagascar et de passion. L’action se passe à Madagascar. Un véritable coup de cœur pour moi! Comme roman avant un voyage à Madagascar, je lui donne 10 sur 10.

10. Kauffmann, Alexandre : «Mauvais numéro», Arléa, 2000. Prix Alexandre Vialette 2001. C’est Madagascar qui est le cadre où évoluent ces brèves histoires de «perdants»…

J'attends de vos nouvelles. On pourrait s'échanger d'autres titres pour d'autres destinations aussi: Seychelles, Kenya, Égypte, Yemen, Oman...
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Reportage sur M6 "Capital" sur la Nouvelle-Calédonie
Bonjour à tous

J'aimerias rebondir sur l'émission diffusée sur la chaîne M6 sur la Nouvelle Calédonie. il ya quelques jours

J'ai trouvé moyen moyen ! faire croire qu'en 1 heure les métros trouvent du boulot sur Nouméa, (je suis métro) il n'ont pas parlé de l'emploie local, des syndicats des caldoche des wallisiens, javanais, asiatique et autres .... de la vie cher ... Il n'y a pas que les Kanaks et les zoreils en Calédonie !!!

j'ai un blog et j'ai reçu beaucoup de mesages suite à cette emission en me demandant les adresses pour trouver un emploie, cela m'a fait très peur pour les métros qui dans leurs tête auront un contrat dans la Journnée!!!

j'aimerais avoir votre avis, car même si je suis métro, mais propriétaire foncier d'une maison, je pense que le travail surtout avec peu d'expérience doit resté en priorité au Calédonien (toutes ethnies confondues)

A titre d'info j'ai été recruté dans mon secteur de métier aprés avoir eu un appel à la candidature en Calédonie (en vain) !!!!!

bises à tous

Flogui 😉

Notre vie en Calédonie http://dalidec.skyrock.com/ 😎
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"Le syndrome de l'Inde"
Waou! Sur les conseils d'un membre du forum, je suis allée sur daily motion voir "le syndrome de l'inde". J en sors a l'instant. J'avais déjà lu "fous de l'Inde", mais j'avais du mal a expliquer tout ça a certains membres de mon entourage, refractaires a la lecture. Le reportage est vraiment tres bien fait et representatif. Le psy du reportage est d'ailleurs l auteur du bouquin. Non seulement il explique en langage profane et tres accessible les raisons et les circonstances des differents "bloquages" et "délires" qui peuvent arriver au voyageur la bas, mais il indique tout a fait sereinement comment les eviter. Les intervenants, qui ont tous fait l experience, avec plus ou moins de bonheur, de la Route en Inde, ont tous un discours particulièrement interessant sur ce qui leur est arrivé ou sur le vie d aujourd hui, apres leur retour, ou apres leur decision de rester partager leur vie avec les indiens. Et surtout, j ai vraiment eu l impression de me retrouver a nouveau en Inde. Ce n est pas le genre de reportage a la Zone interdite ou les plans sont ciblés, le montage serré. Tu te retrouve de nouveau dans la rue. Les regards, les couleurs, les gamins, le bruit, le GROS BORDEL ambiant, la circulation... Ne manquent que les odeurs. Et contrairement à ce que pourront dire certains, ce reportage m'a donné encore plus envie d y retourner. Pourtant, apres 5 mois a parcourir l Inde, je suis revenue un tantinet remontée. Bien que persuadée d'y retourner vite, je trouvais qu a bout des 5 mois, la grande patience que j avais developee commencait a s effriter et qu il etait temps de rentrer. Comme le dit une francaise dans le reportage, c est vrai qu a certains moments, les gamins tout tordus qui meurent de faim dans la rue, les indiens qui te regardent et te disent n importe quoi, les sollicitations constantes, t en a marre. Mais il faut juste te ressourcer un peu, et surtout, comme tout le monde le conseille a juste titre, y aller dans un moment de sa vie ou l on se sent bien! On ne va pas regler ses problemes en Inde. En tout cas, je ne le crois pas. Et je suis contente d avoir vecu mon voyage sans drogue, sans gourou. Apres, chacun son truc. Des amis ont passe d excellents moments dans des ashrams. Je sais que ce n est pas pour moi, et j ai apris a connaitre un tout petit bout de ce pays a travers la route et les gens que j y ai rencontre. J attends le moment propice d y retourner avec impatience!!
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Les Fils de l'Homme
Magnifique!

Un film de SF qui offre une perspective avec une lueur d'espoir...Bon c'est vrai qu'à première vue, il y a quand même de gros nuages à l'horizon, mais...

Vous avez remarqué que l'anticipation et la SF véhiculent en général une vision du futur très pessimiste, dans des sociétés totalitaires, déhumanisées, avec un déchaînement de violences inouïes, mettant en scène l'asservissement physique ou mental des populations dans un environnement dégradé ou saccagé, ravagé par des épidémies ou des pénuries, où la réalité virtuelle a pris la place du naturel? Pas très engageant, tout ça! Que ce soit en littérature ou au cinéma...

Est-ce que c'est là tout ce que l'imagination a à nous proposer pour le futur?

Pour ne citer que quelques films : L'armée des douze singes, Bienvenue à Gattaca, Existenz, Nirvana, Cube, the Truman Show, The Island, ou encore Eternal sunshine of the spotless mind...

Mais pour revenir au film d'Alfonson Cuaron, je dois dire que j'ai été bluffée par la mise en scène. Les acteurs, dont on sent la solide formation théâtrale (-Clive Owen, Julianne Moore, pour les roles principaux) sont impeccables, et le casting s'enrichit de second rôles tout aussi impressionnants: Michael Caine, méconnaissable!, Peter Mulan, en maton, aussi ! Chiwetel Ejiofor, dans ses brèves apparitions, est toujours juste. Même un petit rôle muet et immobile révèle une actrice remarquable.

Je suis arrivée légèrement en retard à la projection; les lumières étaient déjà éteintes, et c'étaient les premières images. Je me suis enfoncée discrètement et rapidement dans un siège, sans vraiment m'installer, avec mon sac, pas si petit que ça, collé contre moi. J'ai été tellement absorbée par l'histoire que mon sac n'a pas bougé de là pendant au moins trois quart d'heure, moment où j'ai pris conscience, à la faveur d'une baisse de l'intensité dramatique, qu'il se faisait lourd, et où je l'ai largué prestement sur le siège voisin. Tout ça pour dire que le film était vraiment prenant, avec une belle intensité dramatique!

Une seule réserve: la scène de poursuite hors du repère des activistes, m'a paru manquer de crédibilité et pâtir d'un rythme trop lent. Cuaron, manifestement plus à l'aise et plus imaginatif dans les ambiances urbaines qu'à la campagne, semble éprouver des difficultés à maintenir la tension dans un cadre naturel, sans effets spéciaux.

Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue.

J'ai vraiment aîmé ce film. J'en suis sortie impressionnée, avec l'envie de le conseiller autour de moi.

Et vous?
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Cinéma asiatique?
Voici en vrac des titres de films que j'ai beaucoup aime, voir enormement pour certains, il s'agit de la "nouvelle vague" du cinema chinois, taiwanais, japonais, hong-kongais ... Si quelqu'un peut me donner d'autres titres de films interessants ce serait sympa.

Dolls, Violent cop, Hana-bi, Betelnut beauty, Goodby south goodby, Shara, Oasis, Blisfully yours, L'orphelin d'Anyang, Millenium mambo, Beijing bicycles ... et j'en passe.
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De l'influence des livres sur le climat ou inversement?
Suivant des conseils collectés ici, j'ai commandé la semaine passée cinq livres sur un site bien connu (qui permet d'acheter des livres d'occasion), Dersou Ouzala (merci Gnome), Ermites dans la taïga (merci mariecurry), et trois romans de la française Catherine Rey installée en Australie (merci Dolma). Deux jours plus tard alors que même en Bretagne il fait un froid sibérien je reçois les deux premiers dont l'action se déroule pour l'un dans l'Altaï (-20°C ces jours-ci), pour l'autre au nord de Vladivostok (-10°C). Ce matin, avec le redoux me parviennent les trois suivants qui parlent d'Australie, (Sydney +25° en ce moment). Pour moi qui aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil, voilà une belle entrée en matière. Mais dans quel ordre dois-je les lire?
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