L'Unesco vient de décider de placer Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la liste des sites menacés suite au conflit armé qui sévit actuellement au nord du Mali.
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798
http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville :
http://whc.unesco.org/fr/list/119/
le festival aura lieu les 23, 24 et 25 janvier 2007
c est une grande concentration de nomades avec courses de chameaux danses musiques, à ne pas manquer 😉
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
nous sommes 2 et cherchons à partager la location d une voiture au depart de Mopti ou Gao vers le 21 janvier et retour sur mopti le 26 ou 27
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Bonjour
Si on ouvre la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9 on lit : "La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées."
Très belle phrase. J'ai cherché a en savoir plus. Deux liens nous le permet. bozons. Tout le monde sait que les bozos sont une ethnie de pêcheur du Niger. Premier doute : passer du métier de pêcheur à celui de maçon, c'est pas si facile. soudannaise. On se retrouve sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Soudan qui nous parle du Soudan actuel, le seul, celui de khartoum. Aucun lien à priori entre l'architecture du Soudan et la Mosquée de Djenné.
Comment définir l' "architecture soudanaise" ? Quels sont les traits caractéristiques . Pendant la colonisation française, le Mali s'appelait Soudan français. Y-a-t-il une relation avec le terme "soudanaise" ?
Je sais que les bâtiments construit par l'administration française s'appelle "l'architecture coloniale". Mais c'est autre chose.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre, pour apprendre plus sur un pays que j'aime.
Jean-François.
Si on ouvre la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9 on lit : "La mosquée est typique de l'architecture soudannaise qui inspire les maçons bozos, ceux-ci puisent dans les lignes de ce monument l'esprit des nouvelles mosquées."
Très belle phrase. J'ai cherché a en savoir plus. Deux liens nous le permet. bozons. Tout le monde sait que les bozos sont une ethnie de pêcheur du Niger. Premier doute : passer du métier de pêcheur à celui de maçon, c'est pas si facile. soudannaise. On se retrouve sur la page http://fr.wikipedia.org/wiki/Soudan qui nous parle du Soudan actuel, le seul, celui de khartoum. Aucun lien à priori entre l'architecture du Soudan et la Mosquée de Djenné.
Comment définir l' "architecture soudanaise" ? Quels sont les traits caractéristiques . Pendant la colonisation française, le Mali s'appelait Soudan français. Y-a-t-il une relation avec le terme "soudanaise" ?
Je sais que les bâtiments construit par l'administration française s'appelle "l'architecture coloniale". Mais c'est autre chose.
Merci à ceux qui voudront bien me répondre, pour apprendre plus sur un pays que j'aime.
Jean-François.
Bonjoir,
Je dois effectuer un stage du 18 janvier au 12 février dans une école à Sikasso dans le cadre de ma formation de professeur des écoles. Je poursuis mon séjour d'une semaine et je souhaite en profiter pour visiter le pays Dogon. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment organiser ce circuit en partant de Sikasso. Où trouver un guide, comment voyager (location de voiture, bus, ...), où loger dans le pays Dogon, ... J'ai une seule contrainte, reprendre l'avion de Bamako le 20 février. Merci d'avance pour vos réponses
Sandra
Je dois effectuer un stage du 18 janvier au 12 février dans une école à Sikasso dans le cadre de ma formation de professeur des écoles. Je poursuis mon séjour d'une semaine et je souhaite en profiter pour visiter le pays Dogon. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment organiser ce circuit en partant de Sikasso. Où trouver un guide, comment voyager (location de voiture, bus, ...), où loger dans le pays Dogon, ... J'ai une seule contrainte, reprendre l'avion de Bamako le 20 février. Merci d'avance pour vos réponses
Sandra
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres…
Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Vendredi 21 novembre 2008
Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !
Samedi 22 :
Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
Faire revivre une ville "réelle" et "mythique"
Timbuktu, Timboctú, Timbuctoo, Tinbuctu, Tombouctou, Tombutu, Tumbuto ou Tumutu ?! Peu importe comment il s'orthographie, ce nom est une maxime, une formule rituelle, pour une fois entendu, jamais plus oublié...
Il y a deux Tombouctous : l'une est le centre administratif de la 6e région de la République du Mali, dans le nord-ouest du pays, une ville de caravanes assez calme, située au sommet de la boucle du fleuve Niger, au point où celui-ci se rapproche le plus du Sahara, une ville sans ombre et d'un climat désertique chaud à saison hivernale, à l'époque une métropole commerciale célèbre au Soudan, un grand trafic inter-africain et un centre financier en direction de Fez, Kaïrouan, le Fezzan, Le Caire et même en dehors de l'Afrique, à Vénise, à Genève..., une ville abritant plusieurs sites déclarés patrimoine mondial, un endroit dont la réalité quotidienne est déjà décrite dans le journal Voyage à Tombouctou et à Jenné par le Français René Caillié ayant voyagé jusqu'à Tombouctou de 1824 à 1828, de caravane en caravane, déguisé en Arabe, converti à l'islam et le pratiquant scrupuleusement, une ville qui a connu à son apogée une véritable industrie du livre avec de nombreux ateliers de sélection des manuscrits de scribes et calligraphes, de correcteurs, de relieurs et de recherche, un foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle qui était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan (aujourd'hui encore, la localité recèle d'importantes collections de documents écrits par des natifs de la ville de Tombouctou), la "ville des 333 saints", bref, un fief de l'érudition islamique pendant des siècles... On ne peut pas finir sans parler de ce vieil adage du 16e siècle qui campe sur le vif cette ville : "Le sel vient du Nord, l'or vient du Sud et l'argent des pays des Blancs ; mais la parole de Dieu, les choses savantes, les histoires et les contes jolis, on ne les trouve qu'à Tombouctou". Ce sont toutes ces particularités réunies qui ont fait de Tombouctou la ville mystérieuse qui, en plus des chercheurs musulmans et des curieux de toutes les nations, a attiré beaucoup de célèbres Européens dont les maisons de passage sont aujourd'hui monuments historiques ; il s'agit de l'Anglais Laing (1826), du Français Caillié (1828), de l'Allemand Barth (1853), de l'Autrichien Lenz (1880), de l'Américain Berky (1912)...
Et puis, il y a une Tombouctou imaginaire, une ville mythique dans une Arcadie, une Fata Morgana antipodale, une ville qu'associent les Européens avec le fin fond du monde connu ("Tinbuctu, l'autre bout du monde !")... ou une "blague stupide", veut dire que la Tombouctou des touristes et voyageurs de passage, lesquels sont souvent déçus par la ville tout en se posant en place deux questions seulement : "Où recevoir le plus vite possible un drink ?" et "Pourquoi suis-je vraiment ici ?" Néanmoins, les mêmes "peuvent toujours affirmer qu'ils y sont rendus parce que ce lieu a colonisé notre imaginaire, celui des Occidentaux, à tel point que Tombouctou a encore suffisamment de force pour donner naissance à des suggestions de post- ou pseudo-explorateurs" (Marco Aime 2009: 514).
Malheureusement, depuis 2012, la ville de Tombouctou rappelle aussi la menace destructive de l’extrémisme religieux. Des groupes armés, y compris des jihadistes liés à Al Qaïda, ont envahi le pays et opprimé la population locale, circulant en moto, un mégaphone à la main pour ânonner leurs lois et procédant à des flagellations ou à des amputations, endommageant des mausolées et autres lieux saints, détruisant des œuvres d'art à la kalachnikov, incendiant des milliers de manuscrits, interdisant les livres, le sport, la danse et la musique. Une coalition de forces a libéré Tombouctou et chassé les terroristes, mais la paix demeure jusqu'ici fragile. L’économie – essentiellement basée sur l’artisanat, le commerce, et le tourisme – a dépéri depuis complètement.
En alliance avec la Brookings Institution et le Gouvernement à Bamako, Timbuktu Renaissance est une plateforme qui vise à s’appuyer sur la riche culture et l’héritage du Mali, notamment celui de Tombouctou, pour promouvoir la tolérance et faire démarrer la création de richesse et la résilience. L’initiative cherche non seulement à booster les industries créatrices du Mali telles que le tourisme, la littérature, l’architecture, la musique, le film et l’art, mais également à mobiliser l’investissement pour le développement économique durable dans des domaines comprenant l’éducation, l’agriculture, les énergies renouvelables et les ressources naturelles.
Visitez et goûtez le site Timbuktu Renaissance : http://www.timbukturenaissance.org/fr/
Hery
Timbuktu, Timboctú, Timbuctoo, Tinbuctu, Tombouctou, Tombutu, Tumbuto ou Tumutu ?! Peu importe comment il s'orthographie, ce nom est une maxime, une formule rituelle, pour une fois entendu, jamais plus oublié...
Il y a deux Tombouctous : l'une est le centre administratif de la 6e région de la République du Mali, dans le nord-ouest du pays, une ville de caravanes assez calme, située au sommet de la boucle du fleuve Niger, au point où celui-ci se rapproche le plus du Sahara, une ville sans ombre et d'un climat désertique chaud à saison hivernale, à l'époque une métropole commerciale célèbre au Soudan, un grand trafic inter-africain et un centre financier en direction de Fez, Kaïrouan, le Fezzan, Le Caire et même en dehors de l'Afrique, à Vénise, à Genève..., une ville abritant plusieurs sites déclarés patrimoine mondial, un endroit dont la réalité quotidienne est déjà décrite dans le journal Voyage à Tombouctou et à Jenné par le Français René Caillié ayant voyagé jusqu'à Tombouctou de 1824 à 1828, de caravane en caravane, déguisé en Arabe, converti à l'islam et le pratiquant scrupuleusement, une ville qui a connu à son apogée une véritable industrie du livre avec de nombreux ateliers de sélection des manuscrits de scribes et calligraphes, de correcteurs, de relieurs et de recherche, un foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle qui était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan (aujourd'hui encore, la localité recèle d'importantes collections de documents écrits par des natifs de la ville de Tombouctou), la "ville des 333 saints", bref, un fief de l'érudition islamique pendant des siècles... On ne peut pas finir sans parler de ce vieil adage du 16e siècle qui campe sur le vif cette ville : "Le sel vient du Nord, l'or vient du Sud et l'argent des pays des Blancs ; mais la parole de Dieu, les choses savantes, les histoires et les contes jolis, on ne les trouve qu'à Tombouctou". Ce sont toutes ces particularités réunies qui ont fait de Tombouctou la ville mystérieuse qui, en plus des chercheurs musulmans et des curieux de toutes les nations, a attiré beaucoup de célèbres Européens dont les maisons de passage sont aujourd'hui monuments historiques ; il s'agit de l'Anglais Laing (1826), du Français Caillié (1828), de l'Allemand Barth (1853), de l'Autrichien Lenz (1880), de l'Américain Berky (1912)...
Et puis, il y a une Tombouctou imaginaire, une ville mythique dans une Arcadie, une Fata Morgana antipodale, une ville qu'associent les Européens avec le fin fond du monde connu ("Tinbuctu, l'autre bout du monde !")... ou une "blague stupide", veut dire que la Tombouctou des touristes et voyageurs de passage, lesquels sont souvent déçus par la ville tout en se posant en place deux questions seulement : "Où recevoir le plus vite possible un drink ?" et "Pourquoi suis-je vraiment ici ?" Néanmoins, les mêmes "peuvent toujours affirmer qu'ils y sont rendus parce que ce lieu a colonisé notre imaginaire, celui des Occidentaux, à tel point que Tombouctou a encore suffisamment de force pour donner naissance à des suggestions de post- ou pseudo-explorateurs" (Marco Aime 2009: 514).
Malheureusement, depuis 2012, la ville de Tombouctou rappelle aussi la menace destructive de l’extrémisme religieux. Des groupes armés, y compris des jihadistes liés à Al Qaïda, ont envahi le pays et opprimé la population locale, circulant en moto, un mégaphone à la main pour ânonner leurs lois et procédant à des flagellations ou à des amputations, endommageant des mausolées et autres lieux saints, détruisant des œuvres d'art à la kalachnikov, incendiant des milliers de manuscrits, interdisant les livres, le sport, la danse et la musique. Une coalition de forces a libéré Tombouctou et chassé les terroristes, mais la paix demeure jusqu'ici fragile. L’économie – essentiellement basée sur l’artisanat, le commerce, et le tourisme – a dépéri depuis complètement.
En alliance avec la Brookings Institution et le Gouvernement à Bamako, Timbuktu Renaissance est une plateforme qui vise à s’appuyer sur la riche culture et l’héritage du Mali, notamment celui de Tombouctou, pour promouvoir la tolérance et faire démarrer la création de richesse et la résilience. L’initiative cherche non seulement à booster les industries créatrices du Mali telles que le tourisme, la littérature, l’architecture, la musique, le film et l’art, mais également à mobiliser l’investissement pour le développement économique durable dans des domaines comprenant l’éducation, l’agriculture, les énergies renouvelables et les ressources naturelles.
Visitez et goûtez le site Timbuktu Renaissance : http://www.timbukturenaissance.org/fr/
Hery
URGENT : pour voyage Mali et pays Dogon, cherche contacts à Mopti, Ségou, Djenné pour artisanat, visite de la ville, architecture en banco. Merci d'avance
Bonjour à tous.
Je voulais savoir si vous aviez des info sur cette ville?
Le meilleur moyen pour y aller en saison sèche et si ça vaut vraiment le détour et l'aventure???
Merci d'avance
Julien
Je voulais savoir si vous aviez des info sur cette ville?
Le meilleur moyen pour y aller en saison sèche et si ça vaut vraiment le détour et l'aventure???
Merci d'avance
Julien
J'aimerais partir avec mon copain durant le mois d'août.
Est ce réalisable Tombouctou- Ouagadougou en un mois, par nos propres moyens ? ( c'est à dire Bus, à pieds, etc )
Il faudra deux visas aussi je suppose, un pour le Mali, un pour le Burkina ?
Merci bcp !!
Merci bcp !!
TOMBOUCTOU (Mali) - Des centaines d'habitants ont explosé de joie lundi après-midi dans le centre de Tombouctou, cité mythique du nord du Mali occupée pendant des mois par les islamistes armés, à la vue de soldats français et maliens qui venaient d'y entrer, a constaté un journaliste de l'AFP.
Aux cris de Mali, Mali, Mali, la foule brandissait de petits drapeaux français et maliens au passage des soldats. Un des habitants s'est dit soulagé de cette arrivée après des mois de souffrance et de chicotte (coups de fouet ou de bâton) infligés par les islamistes armés.
Aux cris de Mali, Mali, Mali, la foule brandissait de petits drapeaux français et maliens au passage des soldats. Un des habitants s'est dit soulagé de cette arrivée après des mois de souffrance et de chicotte (coups de fouet ou de bâton) infligés par les islamistes armés.
Bonjour a tous de l'Irlande,
Je plannifie un sejour de 2 semaines au Mali en Mars 2009. Ce circuit comprend Bamako, Segou, Djenne, Mopti, le Pays Dogon et Tombouctou. J'ai lu plusieurs posts concernant Tombouctou et je vois que les avis sont partages, on se fait tous une idee de cette ville mystique. En revanche en lisant les conditions de securite sur certains sites (y compris celui de l'amabssade de France a Paris), ne pas depasser la ligne Lere/Tombouctou/Bourem/Gao cela effraie un peu. Y a t-il des personnes qui sont allees visiter Tombouctou recemment? Est-ce que c'etait securise et est-ce que ca vaut la peine d'etre visite meme si il fait 50 degres et que c'est tres isole? Merci
Je plannifie un sejour de 2 semaines au Mali en Mars 2009. Ce circuit comprend Bamako, Segou, Djenne, Mopti, le Pays Dogon et Tombouctou. J'ai lu plusieurs posts concernant Tombouctou et je vois que les avis sont partages, on se fait tous une idee de cette ville mystique. En revanche en lisant les conditions de securite sur certains sites (y compris celui de l'amabssade de France a Paris), ne pas depasser la ligne Lere/Tombouctou/Bourem/Gao cela effraie un peu. Y a t-il des personnes qui sont allees visiter Tombouctou recemment? Est-ce que c'etait securise et est-ce que ca vaut la peine d'etre visite meme si il fait 50 degres et que c'est tres isole? Merci
Bonjour à tous!
J'ai consulté le site du gouvernement Canadien et j'ai resté surprise lorsque j'ai lu ceci:
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, en raison de la présence de groupes armés. La prudence est de mise en tout temps. Tout déplacement dans ces régions par voie terrestre est également déconseillé. Les 26 et 27 août 2007, un groupe armé de Touaregs dissidents a attaqué des convois civils et militaires près des frontières algérienne et nigérienne et pris en otage plusieurs membres des forces armées maliennes. Les 30 et 31 août, des véhicules civils transportant des personnes et du bétail ont sauté sur des mines près de la frontière nigérienne, causant la mort d'une quinzaine de civils.
Croyez-vous qu'il est dangereux de partir visiter cette région en mai prochain? Je suis un peu confuse 🤪
Merci à tous! 😉
J'ai consulté le site du gouvernement Canadien et j'ai resté surprise lorsque j'ai lu ceci:
AVERTISSEMENT OFFICIEL : Affaires étrangères et Commerce international Canada recommande d'éviter tout voyage dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, en raison de la présence de groupes armés. La prudence est de mise en tout temps. Tout déplacement dans ces régions par voie terrestre est également déconseillé. Les 26 et 27 août 2007, un groupe armé de Touaregs dissidents a attaqué des convois civils et militaires près des frontières algérienne et nigérienne et pris en otage plusieurs membres des forces armées maliennes. Les 30 et 31 août, des véhicules civils transportant des personnes et du bétail ont sauté sur des mines près de la frontière nigérienne, causant la mort d'une quinzaine de civils.
Croyez-vous qu'il est dangereux de partir visiter cette région en mai prochain? Je suis un peu confuse 🤪
Merci à tous! 😉
😏Voyageurs : ne vous privez pas de cette visite mythique et encore authentique. Allez sans crainte à Tombouctou totalement située en dehors de la zone déclarée "zone d'insécurité" sur le site du Ministère des Affaires Etrangères qui ont fait l'amalgame.
Les problèmes ont eu lieu sur la piste de Gao à la frontière du Niger par des touristes qui s'y sont aventurés malgré les avertissements.
Nous habitons Tombouctou et connaissons exactement les zones critiques. Elles se situent (depuis des années) au nord du Sahara (frontière algérienne) et sont localisées sur la zone Gao/Kidal et sur la piste qui mène à la Mauritanie.
Tombouctou très calme et l'a toujours été depuis 91, difficile d'en dire autant de Bamako ou autres cités touristiques du Mali, la nuit !
Nos amis touaregs de Tombouctou vivent essentiellement du tourisme, les auberges également. D'énormes efforts et investissements ont été faits ces dernières années par les populations pour accueillir correctement les voyageurs. Pénalisée à tort par les rumeurs et mauvaises informations, la ville risque de retourner au désert et les touaregs à la famine.
Bonjour
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
Qui a des renseignements récents sur ce trajet ?
En janvier 2010 je vais monter à Tombouctou depuis Douentza par Gossi et la piste pour Gourma Rharous
Et plutôt que de redescendre de Tombouctou directement sur Douentza par la piste classique , le trajet Tombouctou / Goundam / Mopti me tente , mais je n'ai aucun renseignement récent sur ce coin.
Je sais, pas grand monde y passe (touristes ) mais peut-être quelqu'un parmi nous a parcouru cette piste , et peut me donner quelques nouvelles ???
Merci
Bonjour à tous
je repars en février pour la nième fois au Mali
je vais arriver à Bamako chez mes amis de l'auberge de Dalibougou, le centre d'accueil des enfants des rues
(si il y en a parmi vous qui veulent aider cette petite asso qui ne dépense pas un sou pour autre chose que les enfants..., je peux donner les coordonnées)
puis je partirai voir ceux de Mopti pour des réperages d'un futur documentaire
ensuite, j'irai au Fespaco à OUagadougou, qui a lieu début mars
je pars 5 semaines en tout
cette année je voudrais quand même aller à Tombouctou
il y a 2 ans j'ai shunté cette ville, pour aller jusqu'à Gao, et dans l'Adrar des Iforas
car ce que j'en ai lu et ce qu'on m'en a dit ne me donne pas trop envie d'y aller
mais la curiosité est la plus forte ...
en me disant que si je m'y prends assez tôt, je vais bien trouver des plans avec vous tous
pour ne pas tomber dans les pièges habituels destinés aux touristes ou aux voyageurs pressés
en plus je voudrais partir de Mopti en pinasse...vu que la dernière fois j'ai pris le grand bateau de la Comanav qui partait de Mopti le soir de Noêl dernier voyage avant les basses eaux, et en dormant sur le pont, j'ai vécu des moments de partage très touchants (autre chose que nos fêtes de Noêl consuméristes!!!)
bref, je n'ai pas envie de galérer avec des faux touaregs (ou des vrais d'ailleurs, j'en ai connus de tous!!)
si vous connaissez soit des familles, soit des assos "honnêtes" que je peux contacter, le nom d'un piroguier,
je suis preneuse
Voilà je pense en avoir dit assez pour que vous voyez l'idée!!!
Tous mes voeux de bonheur et de voyages heureux à tous les amis du site
Zara
salut a tous
je vais essayer de mettre en place avec des amis un periple Mopti, tombouctou, gao, niamey par le fleuve principalement dans le style pirogue stop
j ecoute vos conseils notament sur le transport et l hebergement
merci d avance
Bonjour à toutes et tous,
Auriez-vous les coordonnées un guide sérieux qui pourrait me guider de Tombouctou à Tadoudenni ? La "route" au nord de Tombouctou est-elle sûre pour un voyageur isolé (rebelles, bandits, etc.) ? Merci.
Phil
Auriez-vous les coordonnées un guide sérieux qui pourrait me guider de Tombouctou à Tadoudenni ? La "route" au nord de Tombouctou est-elle sûre pour un voyageur isolé (rebelles, bandits, etc.) ? Merci.
Phil
"Ms. Arby sings what world-music marketers have misleadingly tagged “desert blues” for the spiky riffs (now played on electric guitar) and pentatonic melodies that found their way from West Africa to Delta blues. But she and her band reach much further. To underline sentiments about Malian unity, she sings in multiple languages — Songhai, Arabic, Tamashek — while her band draws on rhythms from various regions of Mali, fusing them with funk, psychedelia and reggae as well as electric blues." (The New York Times, 2011)
Khaira Arby, artiste familière avec les différents styles de la région et du monde
L'album "Timbuktu Tarab" de la chanteuse Khaira Arby, publié d'abord en 2010, a été réédité en 2013 par Clermont Music (Etats-Unis), peut-être dans l'espoir d'atteindre enfin un public plus large : tandis que plusieurs artistes touaregs dont Tinariwen et Tamikrest sont une réussite à l'extérieur du Mali, Khaira Arby, surnommée "rossignol du nord du Mali", reste plutôt méconnue en Europe et en Amérique du nord. Le public occidental pourra donc profiter de l'occasion pour découvrir un immense talent musical. Cet album mérite, à coup sûr, plus d'attention qu'il a pu attirer jusqu'ici ...
Le mélange d'instruments africains (ngoni, soku, calebasse) et occidentaux (batterie, guitares électriques) convient toujours à son standard. Prendre les guitares électriques en plus (trois au total) semble être une mesure calculée pour plaire aux amateurs du pop occidental. Copiée de Tinariwen ?! Sa voix, un puissant soprano, plutôt âpre et non-scolarisée dans la meilleure façon possible, court sur les diverses compositions polyrythmiques complexes de l'album et aboutit assez souvent aux grooves plus funky, rock et reggae.
Khaira Arby s'appuie sur les diverses traditions musicales de la région de Tombouctou qu'elle intègre dans sa musique : "... in my songs, in my music, all the ethnic groups of Timbuktu find themselves, and I sing to them one by one... The music of the north is cosmopolitan. The music of Timbuktu is so broad, it can embrace all kinds of music." Cependant, comme d'autres aussi, elle a été également influencée par la musique pop occidentale, surtout le blues et le rock'n roll, ce qui est bien à écouter ... Un autre caractère frappant est le fait qu'elle ne chante pas dans une seule langue : fille d'un père touareg et d'une mère sonraï, elle s'appuie sur deux traditions culturelles non seulement pour sa musique mais pour ses paroles également. En outre, parfois en arabe et en bambara.
"Djaba", une danse traditionnelle de Tombouctou, et "Sourgou", un chant de louange sur les valeurs, la bravoure et la grandeur du peuple touareg sont chantés à la fois en tamasheq et en sonraï. "Salou" est une prière à Allah, "Tarab" une prière au Mali : elle y plaide pour l'unité et la patience de tous les peuples du pays et se réfère à Gawad, un héros guerrier de la Mauritanie voisine comme source d'inspiration pour eux de continuer à se battre pour leur avenir. Une autre chanson, "Feriene" (en sonraï et en bambara), traite et condamne les mutilations génitales féminines (excision), encore pratiquées couramment au Mali et au monde entier. Pour une chanteuse à soulever cette question dans la chanson nécessite au plus haut point du courage. Mais celle-ci n'est pas la seule question sociale qu'elle affronte : dans la dernière chanson de l'album, "Youba", elle répond aux conditions face à ceux qui travaillent dans les mines de sel tout au nord du pays. Khaira Arby chante la façon dont ils reviennent des mines : affamés, assoiffés et épuisés, ainsi que les difficultés auxquels se heurtent généralement les mineurs.
Khaira Arby est capable de regarder au-delà de son propre peuple et de ses traditions culturelles : pour que le Mali progresse comme un tout, tout le monde doit respecter les uns les autres. Elle comprend comment les divers peuples de la région sont fiers de leur histoire et de leur culture, elle comprend la nécessité pour eux d'être respectés et honorés mais elle croit aussi qu'il y a bien de place pour tous au Mali. Ces véritables messages ressemblent beaucoup à certaines chansons du maéstro Ali Farka Touré (!!!!!), le grand mentor de la chanteuse : "Ali Farka was like a big brother to me, a great counselor, a teacher, a member of my family." (je pense à plusieurs chansons de l'album "Niafounké")
Les dernières années ont vu un peuple malien face à des conditions vraiment horribles : la fuite de près d'un demi-million de personnes de la région, la menace constante des attaques terroristes etc. etc. Cela dit, la tentative d'éradiquer la musique dans le nord du Mali s'est achevée sur ce qui semblait être un effort renouvelé pour amener les artistes de la région au reste du monde, dont Khaira Arby, une des chanteuses les plus grandes de son pays, le Mali. Une sorte de Oumou Sangaré du nord du Mali. Pour tous ceux et celles qui apprécient de la bonne musique et une grande voix, c'est un album à ne pas manquer.
L'album "Timbuktu Tarab" reflète encore une fois la grande diversité du Mali, pays unique, et garde l'espoir qu'il revienne comme avant : VIVE LE MALI !
A lire : http://www.rfimusique.com/actu-musique/musique-africaine/album/20120309-khaira-arby-diva-tombouctou
Les musiciens : Khaira Arby (chant), Abdramane Touré (guitare principale), M'Barka Dembelé (guitare rythmique), Ebellaou Yattara (ngoni), Zoumana Tereta (soku), Baba Laraw (basse électrique), Mahalmadane Traoré (batterie), Inna Diarra & Abdrahamane Cissé (backup vocals).
L'album : Khaira Arby (2013). Timbuktu Tarab. Clermont Music.
Hery

Khaira Arby, artiste familière avec les différents styles de la région et du monde
L'album "Timbuktu Tarab" de la chanteuse Khaira Arby, publié d'abord en 2010, a été réédité en 2013 par Clermont Music (Etats-Unis), peut-être dans l'espoir d'atteindre enfin un public plus large : tandis que plusieurs artistes touaregs dont Tinariwen et Tamikrest sont une réussite à l'extérieur du Mali, Khaira Arby, surnommée "rossignol du nord du Mali", reste plutôt méconnue en Europe et en Amérique du nord. Le public occidental pourra donc profiter de l'occasion pour découvrir un immense talent musical. Cet album mérite, à coup sûr, plus d'attention qu'il a pu attirer jusqu'ici ...
Le mélange d'instruments africains (ngoni, soku, calebasse) et occidentaux (batterie, guitares électriques) convient toujours à son standard. Prendre les guitares électriques en plus (trois au total) semble être une mesure calculée pour plaire aux amateurs du pop occidental. Copiée de Tinariwen ?! Sa voix, un puissant soprano, plutôt âpre et non-scolarisée dans la meilleure façon possible, court sur les diverses compositions polyrythmiques complexes de l'album et aboutit assez souvent aux grooves plus funky, rock et reggae.
Khaira Arby s'appuie sur les diverses traditions musicales de la région de Tombouctou qu'elle intègre dans sa musique : "... in my songs, in my music, all the ethnic groups of Timbuktu find themselves, and I sing to them one by one... The music of the north is cosmopolitan. The music of Timbuktu is so broad, it can embrace all kinds of music." Cependant, comme d'autres aussi, elle a été également influencée par la musique pop occidentale, surtout le blues et le rock'n roll, ce qui est bien à écouter ... Un autre caractère frappant est le fait qu'elle ne chante pas dans une seule langue : fille d'un père touareg et d'une mère sonraï, elle s'appuie sur deux traditions culturelles non seulement pour sa musique mais pour ses paroles également. En outre, parfois en arabe et en bambara.
"Djaba", une danse traditionnelle de Tombouctou, et "Sourgou", un chant de louange sur les valeurs, la bravoure et la grandeur du peuple touareg sont chantés à la fois en tamasheq et en sonraï. "Salou" est une prière à Allah, "Tarab" une prière au Mali : elle y plaide pour l'unité et la patience de tous les peuples du pays et se réfère à Gawad, un héros guerrier de la Mauritanie voisine comme source d'inspiration pour eux de continuer à se battre pour leur avenir. Une autre chanson, "Feriene" (en sonraï et en bambara), traite et condamne les mutilations génitales féminines (excision), encore pratiquées couramment au Mali et au monde entier. Pour une chanteuse à soulever cette question dans la chanson nécessite au plus haut point du courage. Mais celle-ci n'est pas la seule question sociale qu'elle affronte : dans la dernière chanson de l'album, "Youba", elle répond aux conditions face à ceux qui travaillent dans les mines de sel tout au nord du pays. Khaira Arby chante la façon dont ils reviennent des mines : affamés, assoiffés et épuisés, ainsi que les difficultés auxquels se heurtent généralement les mineurs.
Khaira Arby est capable de regarder au-delà de son propre peuple et de ses traditions culturelles : pour que le Mali progresse comme un tout, tout le monde doit respecter les uns les autres. Elle comprend comment les divers peuples de la région sont fiers de leur histoire et de leur culture, elle comprend la nécessité pour eux d'être respectés et honorés mais elle croit aussi qu'il y a bien de place pour tous au Mali. Ces véritables messages ressemblent beaucoup à certaines chansons du maéstro Ali Farka Touré (!!!!!), le grand mentor de la chanteuse : "Ali Farka was like a big brother to me, a great counselor, a teacher, a member of my family." (je pense à plusieurs chansons de l'album "Niafounké")
Les dernières années ont vu un peuple malien face à des conditions vraiment horribles : la fuite de près d'un demi-million de personnes de la région, la menace constante des attaques terroristes etc. etc. Cela dit, la tentative d'éradiquer la musique dans le nord du Mali s'est achevée sur ce qui semblait être un effort renouvelé pour amener les artistes de la région au reste du monde, dont Khaira Arby, une des chanteuses les plus grandes de son pays, le Mali. Une sorte de Oumou Sangaré du nord du Mali. Pour tous ceux et celles qui apprécient de la bonne musique et une grande voix, c'est un album à ne pas manquer.
L'album "Timbuktu Tarab" reflète encore une fois la grande diversité du Mali, pays unique, et garde l'espoir qu'il revienne comme avant : VIVE LE MALI !
A lire : http://www.rfimusique.com/actu-musique/musique-africaine/album/20120309-khaira-arby-diva-tombouctou
Les musiciens : Khaira Arby (chant), Abdramane Touré (guitare principale), M'Barka Dembelé (guitare rythmique), Ebellaou Yattara (ngoni), Zoumana Tereta (soku), Baba Laraw (basse électrique), Mahalmadane Traoré (batterie), Inna Diarra & Abdrahamane Cissé (backup vocals).
L'album : Khaira Arby (2013). Timbuktu Tarab. Clermont Music.
Hery

Paru : quatrième polar de Moussa Konaté
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)
L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...
Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :
"Une enquête du commissaire Habib
Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.
Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."
Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.
Bonne lecture, Hery
bonjour
info sur ce livre , dont je suis en pleine lecture !
" Ce document porte un regard inédit sur le conflit et donne , pour la première fois , la parole à un chef Touareg .
il a accepté de raconter son histoire étonnante et de partager son sentiment sur les événements ..."
co-écrit avec Laurence Aïda Ammour et JL Peduzzi
bonne lecture en espérant la paix dans ce pays !
francia
bonjour,
En ce moment à paris je dois rejoindre vers le début Avril des amis à Marrakech.
Depuis un moment l'Afrique sahélienne m'attire et je pensais faire un détour par le mali et remonter ensuite vers le Maroc à travers Sénégal et Mauritanie.
Je m'intéresse à l'histoire du commerce transsaharien, aux cultures et peuples nomades et sahéliens et à la perspective de visiter les monuments locaux en Banco (dont les fameuses mosquées).
Je voudrais vous exposer une ébauche d'itinéraire avec quelques interrogations en espérant recueillir vos remarques et conseils:
1-Arrivée à mopti en aller simple avec Point-Afrique fin février. Est ce fiable comme agence? A quel météo s'attendre?
2-Descendre le Niger en pirogue a Tombouctou et visiter la ville. Combien pour la pinasse? Est ce faisable en début Mars? Tombouctou est elle intéressante ou vit elle sur son nom mythique?
3-Rejoindre Douentza, visiter les environs avec un escapade en pays Dogon pour avoir un aperçu des villages, de la vie locale de la falaise et des montagnes. Est il possible de faire des virées journalière en pays Dogon ou faut il absolument faire des randonnées de plusieurs jour pour voir des choses intéressantes?
4-Revenir a Mopti et visiter Djenné.
5-Gao est elle assez intéressante pour aller y faire un détour depuis Mopti?
6-Escale à Ségou puis Bamako
6-Rejoindre DAKAR. Quel est le moyen le plus simple et le moins cher pour rejoindre Dakar depuis le Mali
7-Visiter Dakar
8-Rejoindre Saint louis et visiter la ville
9-Aller à Nouakchott
10-Nouadhibou puis Dakhla. Tous ces tronçons sont ils facilement faisable en transport public? combien compter depuis Saint louis jusqu'au Maroc? Qu'en est il de la possibilité du STOP?
11-Remonter vers Agadir puis arrivée à Marrakech que je connais très bien
- Un mois est il assez pour ce périple? - Je budgétise environ 1000 euros pour un mois sur place hors visas et billet avion, est ce assez? - J'ai mentionné dans cette ébauche les endroits que je voudrais visiter, existe t il d'autres étapes aussi intéressantes? - Autres conseils?
Je vous remercie pour votre aide
Joyeux Noël et bonnes fêtes🙂
En ce moment à paris je dois rejoindre vers le début Avril des amis à Marrakech.
Depuis un moment l'Afrique sahélienne m'attire et je pensais faire un détour par le mali et remonter ensuite vers le Maroc à travers Sénégal et Mauritanie.
Je m'intéresse à l'histoire du commerce transsaharien, aux cultures et peuples nomades et sahéliens et à la perspective de visiter les monuments locaux en Banco (dont les fameuses mosquées).
Je voudrais vous exposer une ébauche d'itinéraire avec quelques interrogations en espérant recueillir vos remarques et conseils:
1-Arrivée à mopti en aller simple avec Point-Afrique fin février. Est ce fiable comme agence? A quel météo s'attendre?
2-Descendre le Niger en pirogue a Tombouctou et visiter la ville. Combien pour la pinasse? Est ce faisable en début Mars? Tombouctou est elle intéressante ou vit elle sur son nom mythique?
3-Rejoindre Douentza, visiter les environs avec un escapade en pays Dogon pour avoir un aperçu des villages, de la vie locale de la falaise et des montagnes. Est il possible de faire des virées journalière en pays Dogon ou faut il absolument faire des randonnées de plusieurs jour pour voir des choses intéressantes?
4-Revenir a Mopti et visiter Djenné.
5-Gao est elle assez intéressante pour aller y faire un détour depuis Mopti?
6-Escale à Ségou puis Bamako
6-Rejoindre DAKAR. Quel est le moyen le plus simple et le moins cher pour rejoindre Dakar depuis le Mali
7-Visiter Dakar
8-Rejoindre Saint louis et visiter la ville
9-Aller à Nouakchott
10-Nouadhibou puis Dakhla. Tous ces tronçons sont ils facilement faisable en transport public? combien compter depuis Saint louis jusqu'au Maroc? Qu'en est il de la possibilité du STOP?
11-Remonter vers Agadir puis arrivée à Marrakech que je connais très bien
- Un mois est il assez pour ce périple? - Je budgétise environ 1000 euros pour un mois sur place hors visas et billet avion, est ce assez? - J'ai mentionné dans cette ébauche les endroits que je voudrais visiter, existe t il d'autres étapes aussi intéressantes? - Autres conseils?
Je vous remercie pour votre aide
Joyeux Noël et bonnes fêtes🙂
Bonjour,
Je pense que le titre parle tout seul...je voudrais savoir si "vous" avez deja emprunte cette voie a velo dans le mois de decembre? Autonomie en bouffe et eau realisable vu la distance, etat de la voie, interet ou beaute du paysage?
Ou autre question dans le meme genre Segou, Sansanding, Massina, Dioura, Lere et Tombouctou pour finir?
Au fait, le but aussi serait de visiter le "site" de Niafunke...
Mille mercis pour "vos" remarques et informations!
Marc
Marc
Aprés notre voyage de noces en Afrique de l'Ouest (grans souvenir malgrès un retour brutal causé par une infection), nous souhaitons revenir à Tombouctou fin 2008 et nous nous renseignons sur les possibilités de vols de Bamako.
Nous n'avons pas forcement le temps de faire Bamako-Mopti en bus et Mopti-Tobouctou en 4x4. Et nous souhaitons re-profiter de Tombouctou à 100%.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce sujet car je ne trouve pas cette possibilité de France et il y avait bien des avions il y a 1 an 1/2!
Merci d'avance.
Marion & Thierry.
Un grand clin d'oeil à Willy & Souhade de Sévaré. Félicitation d'ailleurs à Souhade ;-) Un grand coucou à Elia, Christian et Franck de Tombouctou. Et j'espére de tout coeur vous dire à bientôt................
Nous n'avons pas forcement le temps de faire Bamako-Mopti en bus et Mopti-Tobouctou en 4x4. Et nous souhaitons re-profiter de Tombouctou à 100%.
Quelqu'un peut-il nous renseigner sur ce sujet car je ne trouve pas cette possibilité de France et il y avait bien des avions il y a 1 an 1/2!
Merci d'avance.
Marion & Thierry.
Un grand clin d'oeil à Willy & Souhade de Sévaré. Félicitation d'ailleurs à Souhade ;-) Un grand coucou à Elia, Christian et Franck de Tombouctou. Et j'espére de tout coeur vous dire à bientôt................
Bonjour,
Février ou octobre : quel est le mois le plus favorable à un voyage Koulikoro-Tombouctou sur le fleuve ?
Pour Tombouctou-Bamako par la route : quels sont les meilleurs tarifs en voiture ( ou 4X4 ) avec chauffeur ?
Comme vous pouvez le constater, je recherche toutes vos infos et vos retours d'expérience sur ce périple malien de 10/15 jours,
Merci d'avance.
Bonjour à tous,
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je vais visiter le Mali seul pendant 2 semaines du 20 novembre au 3 décembre. Voici le circuit que je prévois
mardi 20 lille paris bamako, nuit bamako mercredi 21 bamako ségou, nuit ségou jeudi 22 ségou mopti, nuit mopti vendredi 23 mopti bandiagara - pays dogon samedi 24 pays dogon dimanche 25 pays dogon lundi 26 pays dogon - mopti, nuit mopti mardi 27 mopti fleuve niger mercredi 28 fleuve niger jeudi 29 fleuve niger tombouctou vendredi 30 tombouctou samedi 1er tombouctou mopti, nuit mopti dimanche 2 mopti djenne mopti, nuit mopti lundi 3 mopti paris lille
Je voulais savoir si selon vous on peut faire le trajet de tombouctou à Mopti sur une journée. Trouve-t-on facilement des taxis-brousse à Tombouctou pour Mopti ?
2e question : Peut-on faire le trajet Mopti-Djenne-Mopti sur la journée ou le voyage est-il trop long ?
Merci beaucoup pour vos réponses
...
Salut tou'l'monde !
Quelques questions sur le Mali pour un départ fin octobre.
D'abord, arrivant à 2h du mat à Bamako, avez vous un bon plan logement ni trop loin de l'aéroport, ni trop loin des gares routières sur la rive droite du fleuve ? Je prendrai dès le lendemain un bus pour Douentza.
Autre question, quel hébergement me recommandez vous à Tombouctou ? Sinon, avez vous des amis auprès de qui je pourrais trouver l'hospitalité, moyennant éventuellement une contribution quelconque ?
Enfin, Araouane. Existe-t-il des véhicules qui s'y rendent depuis Tombouctou ? Y a-t-il un moyen d'y rester quelques jours ? Eventuellement connaîtriez-vous quelqu'un là bas à me recommander ?
Merci pour tous vos bons tuyaux.
A+ Sam 🙂
Salut tou'l'monde !
Quelques questions sur le Mali pour un départ fin octobre.
D'abord, arrivant à 2h du mat à Bamako, avez vous un bon plan logement ni trop loin de l'aéroport, ni trop loin des gares routières sur la rive droite du fleuve ? Je prendrai dès le lendemain un bus pour Douentza.
Autre question, quel hébergement me recommandez vous à Tombouctou ? Sinon, avez vous des amis auprès de qui je pourrais trouver l'hospitalité, moyennant éventuellement une contribution quelconque ?
Enfin, Araouane. Existe-t-il des véhicules qui s'y rendent depuis Tombouctou ? Y a-t-il un moyen d'y rester quelques jours ? Eventuellement connaîtriez-vous quelqu'un là bas à me recommander ?
Merci pour tous vos bons tuyaux.
A+ Sam 🙂
Possibilités d'incursions de quelques jours dans le désert à partir de Tombouctou?Guides ou agences locales?est ce que le detour à Tombouctou vaut la peine?je fais appel à votre experience.merci d'avance
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?







