Bonsoir à tous
Une dernière (double) question avant le départ d'une virée de deux mois Mauritanie Sénégal dont le départ est prévu vendredi prochain (10/01) en voiture 2 roues motrices locale; la bonne vieille 190D de la marque allemande.
Le visa Sénégalais est dans la poche après passage au consulat de Lyon, le visa mauritanien se prendra à Rabat en temps et en heure, le carnet ATA est dispo lundi. Après avoir épluché les discutions du forum nous partirons en direction de Diama pour passer la frontière Mauritano-Senegalaise. Sur les grandes lignes, tout est à peu près cadré.
Souhaitant aller faire un tour à Chinguetti et pour éviter un aller retour Nouakchott Atar, je me pose la question du train minéralier, j'ai trouvé plusieurs messages sur la possibilitée de mettre la voiture dessus mais ces informations ne sont vraiment pas toutes fraiches.😮
Donc je pose la question si toutefois quelqu’un avait une réponse fiable 🙂
Est il possible de mettre le véhicule sur le train soit à Nouadhibou, soit à Choum et surtout à quel prix ? Est ce que la piste Choum Atar est envisageable avec le véhicule 2 roues motrices ?
Merci.
Cordialement "baroud"
Bernard 07
Securite Train entre nouadhibou et choum pour les étrangers ?qui la pris en 2017?
Merci
Quelques infos en vrac à destination de ceux qui envisagent de s'y rendre. J'ai voyagé en solo un mois de Marrakech à Dakar via la Gambie en utilisant les transports publics et avec un budget limité. Le rythme était plus soutenu que celui que j'adopte généralement en voyage mais ne pensant pas avoir l'occasion de revenir dans le coin, j'ai voulu voir le plus de lieux possibles à défaut de les découvrir en profondeur. Je ne suis resté que 10 jours en Mauritanie en passant par Nouadhibou, Atar, Chinguetti et Nouakchott.
Sécurité : Je n'ai jamais ressenti de sentiment d'insécurité. Les checkpoints de la gendarmerie sont très nombreux (8-9 sur la route entre Nouakchott et Atar). La dernière chose que les mauritaniens souhaitent est qu'il arrive un incident grave à un touriste. En transports publics mieux vaut se munir d'une bonne pile de photocopies de son passeport pour ne pas faire attendre les autres passagers et inciter le chauffeur à rouler trop vite pour rattraper le retard. Il n'est jusqu'à présent jamais rien arrivé à un touriste voyageant dans l'Adrar. Atar abrite une base de l'armée mauritanienne. Et les sanctuaires d'Aqmi et autres groupes islamistes sont assez éloignés dans les zones montagneuses entre Niger, Mali et Algérie. Pour ces raisons, ça n'engage que moi, je pense que l'Adrar est une région sûre. Pas plus dangereuse en tout cas que de nombreuses grandes villes à travers le monde ou chaque années des touristes disparaissent sans qu'il soit pour autant question de les classer en "zone rouge".
Climat : Fin Octobre-début Novembre, j'ai eu 35° en journée sur la côté et environ 40° dans l'Adrar. Il fait chaud mais c'est supportable. La nuit est agréable à Atar. A Chinguetti il peut faire un peu frais au milieu de la nuit (j'ai dormi en pull).
Les Mauritaniens et les touristes : Les mauritaniens sont des gens de prime abord plutôt réservés mais très accueillants. Les invitations à boire le thé sont nombreuses. Les derniers vendeurs de souvenirs ne sont pas pressant mais un peu insistants. Difficile de leur en vouloir quant on sait que la fréquentation touristique n'est plus que de 10% de ce qu'elle était avant (j'ai croisé une demi douzaine de touristes en 6 jours dans l'Adrar). La région qui avait tout misé sur le tourisme est désormais économiquement sinistrée et nombreux sont ses habitants, désabusés, qui la quittent pour Nouakchott ou Zouerat ou leur vie ne sera pas beaucoup plus facile.
Train minéralier Nouadhibou-Choum-Zouerat : Juste après la fête de l'Aid, le train était moins rempli que d'habitude mais tout le monde n'a pas eu de place. En tant normal il parait qu'il est impossible de bouger tellement c'est plein. A Nouadhibou certains attendent le train de l'autre côté de la voie. Je les ai imité ce qui ma permis de rentrer plus rapidement dans le wagon et d'avoir une place près de la fenêtre (en fait une planche en bois posée sur l'armature des défuntes banquettes). La partie basse des vitres est recouverte d'une couche permanente de poussière mais en m'asseyant sur mon sac j'ai pu voir le paysage défiler. A posteriori je ne vois pas l’intérêt de faire le trajet dans les wagons à minerais et le nuage de poussière qui va avec. La majeure partie du voyage se fait de nuit et il est intéressant de discuter avec les voyageurs se rendant à Zouerat. On arrive à Choum au milieu de la nuit. Des pick-up attendent les passagers pour les emmener à Atar. Je me suis retrouvé à l'arrière de l'un d'eux assis sur la montagne de bagages ce qui ne m'a pas trop rassuré au départ. Mais heureusement les chauffeurs connaissaient parfaitement bien la route et il n'y a pas d'à coup. En approchant d'Atar, grâce à la pleine lune, j'ai pu entrevoir des paysages à couper le souffle. En sortant rapidement du train, il y a sûrement moyen de s'approprier une place à l'intérieur des pick-up.
Hébergement : A Atar, j'ai logé à l'Auberge Bab-Sahara tenu par un couple Hollandais-Allemand présent dans la région depuis 13 ans et qui la connaissent sur le bout des doigts. Sous une grande tente la nuit est à 5 euros. Repas du soir bien plus cher que celui du midi mais on mange bien. Il y a des hamac et un bassin dont l'eau est régulièrement changée ce qui est bien agréable pour se rafraichir. Bonne adresse pour recharger les batteries.
Sur les conseils de Just du Bab-Sahara, je suis allé à l'Auberge Menara dans la vieille ville de Chinguetti (demandez chez Limame puisqu'il n'y plus de pancarte). 4 euros pour un matelas que j'ai posé sur le toit. Repas du soir également bien plus cher que ceux du midi. Nourriture passable (pas beaucoup de légume dans le coin) mais Limame est un hôte très sympathique et avec qui on peut avoir des discussions intéressantes. Les ruelles de Chinguetti bordées par les dunes donnent vraiment une impression de bout du monde assez saisissante.
Escapade dans le Désert : A Chinguetti, je me suis adressé à Abdou de l'Auberge Zarga. Pour 27 euros tout compris, il m'a trouvé un chamelier qui ne connaissait que quelques mot de français pour une escapade vers l'oasis de Legueila ou on a passé les heures les plus chaudes de la journée avant de camper sur les dunes et de rentrer en fin de matinée suivante à Chinguetti. S'il avait fait un peu plus frais, il aurait été possible de faire l'excursion en une seule journée. Mais se réveiller dans le désert est vraiment magique. Limame connait un chamelier censé parler un peu le français mais il n'était pas dispo ce jour là.
Pour conclure l'Adrar est vraiment une région dépaysante avec des paysages magnifiques et pas mal de possibilités d'excursions. En 10 jours au départ de Paris, il y a vraiment de quoi faire pour se changer les idées et de se couper de la grisaille hivernale. C'est aussi le moyen d'apporter une aide, aussi minime soit elle, à une région qui en a bien besoin.
Sécurité : Je n'ai jamais ressenti de sentiment d'insécurité. Les checkpoints de la gendarmerie sont très nombreux (8-9 sur la route entre Nouakchott et Atar). La dernière chose que les mauritaniens souhaitent est qu'il arrive un incident grave à un touriste. En transports publics mieux vaut se munir d'une bonne pile de photocopies de son passeport pour ne pas faire attendre les autres passagers et inciter le chauffeur à rouler trop vite pour rattraper le retard. Il n'est jusqu'à présent jamais rien arrivé à un touriste voyageant dans l'Adrar. Atar abrite une base de l'armée mauritanienne. Et les sanctuaires d'Aqmi et autres groupes islamistes sont assez éloignés dans les zones montagneuses entre Niger, Mali et Algérie. Pour ces raisons, ça n'engage que moi, je pense que l'Adrar est une région sûre. Pas plus dangereuse en tout cas que de nombreuses grandes villes à travers le monde ou chaque années des touristes disparaissent sans qu'il soit pour autant question de les classer en "zone rouge".
Climat : Fin Octobre-début Novembre, j'ai eu 35° en journée sur la côté et environ 40° dans l'Adrar. Il fait chaud mais c'est supportable. La nuit est agréable à Atar. A Chinguetti il peut faire un peu frais au milieu de la nuit (j'ai dormi en pull).
Les Mauritaniens et les touristes : Les mauritaniens sont des gens de prime abord plutôt réservés mais très accueillants. Les invitations à boire le thé sont nombreuses. Les derniers vendeurs de souvenirs ne sont pas pressant mais un peu insistants. Difficile de leur en vouloir quant on sait que la fréquentation touristique n'est plus que de 10% de ce qu'elle était avant (j'ai croisé une demi douzaine de touristes en 6 jours dans l'Adrar). La région qui avait tout misé sur le tourisme est désormais économiquement sinistrée et nombreux sont ses habitants, désabusés, qui la quittent pour Nouakchott ou Zouerat ou leur vie ne sera pas beaucoup plus facile.
Train minéralier Nouadhibou-Choum-Zouerat : Juste après la fête de l'Aid, le train était moins rempli que d'habitude mais tout le monde n'a pas eu de place. En tant normal il parait qu'il est impossible de bouger tellement c'est plein. A Nouadhibou certains attendent le train de l'autre côté de la voie. Je les ai imité ce qui ma permis de rentrer plus rapidement dans le wagon et d'avoir une place près de la fenêtre (en fait une planche en bois posée sur l'armature des défuntes banquettes). La partie basse des vitres est recouverte d'une couche permanente de poussière mais en m'asseyant sur mon sac j'ai pu voir le paysage défiler. A posteriori je ne vois pas l’intérêt de faire le trajet dans les wagons à minerais et le nuage de poussière qui va avec. La majeure partie du voyage se fait de nuit et il est intéressant de discuter avec les voyageurs se rendant à Zouerat. On arrive à Choum au milieu de la nuit. Des pick-up attendent les passagers pour les emmener à Atar. Je me suis retrouvé à l'arrière de l'un d'eux assis sur la montagne de bagages ce qui ne m'a pas trop rassuré au départ. Mais heureusement les chauffeurs connaissaient parfaitement bien la route et il n'y a pas d'à coup. En approchant d'Atar, grâce à la pleine lune, j'ai pu entrevoir des paysages à couper le souffle. En sortant rapidement du train, il y a sûrement moyen de s'approprier une place à l'intérieur des pick-up.
Hébergement : A Atar, j'ai logé à l'Auberge Bab-Sahara tenu par un couple Hollandais-Allemand présent dans la région depuis 13 ans et qui la connaissent sur le bout des doigts. Sous une grande tente la nuit est à 5 euros. Repas du soir bien plus cher que celui du midi mais on mange bien. Il y a des hamac et un bassin dont l'eau est régulièrement changée ce qui est bien agréable pour se rafraichir. Bonne adresse pour recharger les batteries.
Sur les conseils de Just du Bab-Sahara, je suis allé à l'Auberge Menara dans la vieille ville de Chinguetti (demandez chez Limame puisqu'il n'y plus de pancarte). 4 euros pour un matelas que j'ai posé sur le toit. Repas du soir également bien plus cher que ceux du midi. Nourriture passable (pas beaucoup de légume dans le coin) mais Limame est un hôte très sympathique et avec qui on peut avoir des discussions intéressantes. Les ruelles de Chinguetti bordées par les dunes donnent vraiment une impression de bout du monde assez saisissante.
Escapade dans le Désert : A Chinguetti, je me suis adressé à Abdou de l'Auberge Zarga. Pour 27 euros tout compris, il m'a trouvé un chamelier qui ne connaissait que quelques mot de français pour une escapade vers l'oasis de Legueila ou on a passé les heures les plus chaudes de la journée avant de camper sur les dunes et de rentrer en fin de matinée suivante à Chinguetti. S'il avait fait un peu plus frais, il aurait été possible de faire l'excursion en une seule journée. Mais se réveiller dans le désert est vraiment magique. Limame connait un chamelier censé parler un peu le français mais il n'était pas dispo ce jour là.
Pour conclure l'Adrar est vraiment une région dépaysante avec des paysages magnifiques et pas mal de possibilités d'excursions. En 10 jours au départ de Paris, il y a vraiment de quoi faire pour se changer les idées et de se couper de la grisaille hivernale. C'est aussi le moyen d'apporter une aide, aussi minime soit elle, à une région qui en a bien besoin.
Bonjour à tous!!!
Toujours dans le cadre de notre tour du monde, j'ai fait une ébauche d'itinéraire en Mauritanie.
Nous arriverons du Maroc vers Nouadhibou, j'ai lu que les seuls moyens de transports pour traverser étaient de prendre un taxi brousse ou de demander à des commerçants faisant le trajet, est-ce tout de même facile de traverser ainsi et quel est le coût approximatif?
De là je souhaiterais aller au parc national du banc d'arguin, est-ce facile d'y accéder en transports en commun? De même sur le site j'ai vu que certaines périodes c'est fermé aux touristes mais je n'ai rien pu trouver sur la possibilité d'y camper, pouvez-vous me renseigner?
Ensuite, ou nous relions directement Nouakchott ou nous passons par Atar et surtout Chinguetti avant de rejoindre la capitale. Pensez-vous que cette étape est à faire et est-elle facilement accessible par les transports en commun?
Nous disposons a priori de 3 semaines pour ce trajet, si bien sûr vous avez d'autres endroits à me conseiller nous pouvons rallonger la durée. 😎
Merci d'avance pour votre aide précieuse! 🙂
Toujours dans le cadre de notre tour du monde, j'ai fait une ébauche d'itinéraire en Mauritanie.
Nous arriverons du Maroc vers Nouadhibou, j'ai lu que les seuls moyens de transports pour traverser étaient de prendre un taxi brousse ou de demander à des commerçants faisant le trajet, est-ce tout de même facile de traverser ainsi et quel est le coût approximatif?
De là je souhaiterais aller au parc national du banc d'arguin, est-ce facile d'y accéder en transports en commun? De même sur le site j'ai vu que certaines périodes c'est fermé aux touristes mais je n'ai rien pu trouver sur la possibilité d'y camper, pouvez-vous me renseigner?
Ensuite, ou nous relions directement Nouakchott ou nous passons par Atar et surtout Chinguetti avant de rejoindre la capitale. Pensez-vous que cette étape est à faire et est-elle facilement accessible par les transports en commun?
Nous disposons a priori de 3 semaines pour ce trajet, si bien sûr vous avez d'autres endroits à me conseiller nous pouvons rallonger la durée. 😎
Merci d'avance pour votre aide précieuse! 🙂
Bonjour,
Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;
* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin
Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
Fin janvier , j'aimerais explorer le nord de la Mauritanie en partant de Dakhla au Maroc N'ayant pas de véhicule, je m'interroge sur la faisabilité en transports en commun combiné avec excursions en 4/4 Questions pratiques ;
* aller de Dakhla à Nouadhibou * train mineralier de Nouadhibou à Zouerate ( jours de circulation, comment le prendre, etc..) * Peut on aller en transports en commun de Zouerate à Atar ? *Autour d'Atar ( Chinguetti, Ouadane, etc ...) comment visiter ( agence sérieuse , transports en commun , etc...) * Banc d'arguin : comment y aller, point de chûte, s'y déplacer ....) * Retour d'Atar sur Nouadhibou : est-il nécesaire de passer par Nouakchoot ? * bonnes adresses d'hébergement à Nouadhibou, Zouerate, Atar , Banc d'Arguin
Merci d'avance aux spécialistes pour leur aide !
nous souhaitons (2 personnes) partir dans le désert (Mauritanie, Niger ou Lybie) en février. Une première expéreince de trek en Mauritanie via un TO nous a donné l'envie de découvrir le désert seuls. Le train du minerai est-il une solution pour être immergé sans être envahi par des grappes de touristes ?
merci à ceux qui ont de l'expérience
Quelqu'un connaît-il l'état de la piste entre Atar, Aggi et Choum ? Est-ce que cela passe sans 4X4 ? Merci d'avance. SIEKLUCKI
Je regroupe ici tous les renseignements déjà donnés .
C'est une liaison gérée conjointement par Supratours (Maroc) et El Moussavir (Mauritanie)
MAROC--> MAURITANIE
Bus quotidien de Dakla ; prendre les billets à Supratours à la gare routière de Dakhla ou en ville (bureau à côté du Centre Artisanal) Ils donnet les billets pour tout le parcours Dakhla - Nouakchott quotidien pour 410 Dh soit 38 € Dakhla ou Nouaddibou 260 dhs Descriptif du trajet : départ vers 8h30 de Dakhla Arrivée à la frontière ( Guerguerat), stop de 2/3 h , le temps de manger (restaurant côté marocain) et de faire le visa ( le plus long) A la sortie des bureaux marocaines, un minibus de la compagnie mauritanienne vous attend et le chauffeur vous aide dans les différentes formalités Arrivée vers 17 h à Nouadhibou . Le chauffeur devient un peu taxi et vous dépose à votre hôtel !
MAURITANIE--> MAROC Les billets se prennnent à l'agence El Moussavir ( 300 m de la nouvelle ambassade des USA, en direction de "garage Nouadhibou") Seul un billet provisoire Maroc est donné , le reste se passe à l'oral ...(pas de panique, organisation très sérieuse) Tarif Nouakchot-Dakhla 160000 UMS + 2000 UMS pour les bagages. Départ à 7h45 de Nouakchot et vers 11h/12h à Nouadhibou Le minibus vous dépose à la frontière , formalités , repas côté marocain ( attente de 2h) ; on va échanger le billet provisoire contre un définitif au bureau Supratours flambant neuf . Arrivée à Dakhla vers 19 h
Remarques: * horaires approximatifs pour le transit , les bus attendant tous les passagers inscrits et aussi les colis de messagerie * Peu de chemin à faire à pied, seulement la petite zone des bureaux mauritaniens et marocains. * A l'agence El Moussavir de Nouakchot, on chouchoute les cllients " On est à votre service" , agence super propre Le matin, on vous sert un verre de café au lait avec un morceau de pain dans la salle d'attente et déjà installés dans le minibus, on vous apporte un dernier verre de thé ; un membre de l'agence ferme la porte en vous souhaitant "bon voyage" * on peut fractionner son trajet en faisant un stop à Nouadhibou, mais acheter tous les billets d'un seul coup
Confortable, simple et économique !
C'est une liaison gérée conjointement par Supratours (Maroc) et El Moussavir (Mauritanie)
MAROC--> MAURITANIE
Bus quotidien de Dakla ; prendre les billets à Supratours à la gare routière de Dakhla ou en ville (bureau à côté du Centre Artisanal) Ils donnet les billets pour tout le parcours Dakhla - Nouakchott quotidien pour 410 Dh soit 38 € Dakhla ou Nouaddibou 260 dhs Descriptif du trajet : départ vers 8h30 de Dakhla Arrivée à la frontière ( Guerguerat), stop de 2/3 h , le temps de manger (restaurant côté marocain) et de faire le visa ( le plus long) A la sortie des bureaux marocaines, un minibus de la compagnie mauritanienne vous attend et le chauffeur vous aide dans les différentes formalités Arrivée vers 17 h à Nouadhibou . Le chauffeur devient un peu taxi et vous dépose à votre hôtel !
MAURITANIE--> MAROC Les billets se prennnent à l'agence El Moussavir ( 300 m de la nouvelle ambassade des USA, en direction de "garage Nouadhibou") Seul un billet provisoire Maroc est donné , le reste se passe à l'oral ...(pas de panique, organisation très sérieuse) Tarif Nouakchot-Dakhla 160000 UMS + 2000 UMS pour les bagages. Départ à 7h45 de Nouakchot et vers 11h/12h à Nouadhibou Le minibus vous dépose à la frontière , formalités , repas côté marocain ( attente de 2h) ; on va échanger le billet provisoire contre un définitif au bureau Supratours flambant neuf . Arrivée à Dakhla vers 19 h
Remarques: * horaires approximatifs pour le transit , les bus attendant tous les passagers inscrits et aussi les colis de messagerie * Peu de chemin à faire à pied, seulement la petite zone des bureaux mauritaniens et marocains. * A l'agence El Moussavir de Nouakchot, on chouchoute les cllients " On est à votre service" , agence super propre Le matin, on vous sert un verre de café au lait avec un morceau de pain dans la salle d'attente et déjà installés dans le minibus, on vous apporte un dernier verre de thé ; un membre de l'agence ferme la porte en vous souhaitant "bon voyage" * on peut fractionner son trajet en faisant un stop à Nouadhibou, mais acheter tous les billets d'un seul coup
Confortable, simple et économique !
Bonsoir à tous,
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Profitant de la liaison Orly - Dakhla opérée par Transavia, j'ai pris mes billets, pour un aller le 28 décembre et un retour le 4 janvier prochain, sous réserve que les frontières soient réouvertes. Je pars seul.
De l'aéroport de Dakhla, il me faudra partir en bus ou en taxi collectif pour Nouadhibou, passer la frontière avec la Mauritanie, soit environ 4-5 heures de route jusqu'à Nouadhibou, voire plus.
L'avion arrive à 11h50, le temps de récupérer mon sac de la soute, de passer les contrôles, de trouver un transport, je compte une bonne heure minimum.
Pensez-vous qu'il soit réalisable d'envisager un départ le soir même de Nouadhibou vers Choum par le train de minéralier ? Où peut-on trouver les horaires dudit train ?
Ayant un budget assez serré et peu de temps, je pense me concentrer sur la région de l'Adrar. Il s'agit là d'un premier voyage, je n'exclus pas d'en faire d'autres si le premier me plaît.
J'ai commencé à prendre quelques renseignements auprès des agences locales d'Atar, mais j'ai l'impression que bien souvent elles proposent des circuits sur 6 jours, ce qui risque d'être compliqué eu égard à la date de mon vol retour, et du temps nécessaire pour rallier Atar depuis Dakhla.
J'hésite entre deux options : soit me baser à Atar et prendre plusieurs excursions à la journée, soit prendre un tour sur plusieurs jours (4 ou 5).
Mon budget prévisionnel étant de 800-1 000 € , quelle option vous paraît la plus raisonnable svp ?
Je n'ai pas d'appétence pour le confort, je peux dormir en tente et manger comme les locaux, je ne suis pas difficile là-dessus, bien au contraire. Mon budget vous semble-t-il approprié eu égard à la durée de mon séjour ?
Je ne suis pas contre faire du dromadaire plutôt que de la voiture, mais je ne me rends pas compte de la différence au niveau du prix.
Concernant mon problème de temps, il se pose aussi au retour. Mon avion décolle à 11h55 de Dakhla. Ayant un bagage à enregistrer, il faudrait que j'y sois vers 10 heures.
Il me faudrait donc prendre le train de Choum vers Nouadhibou la veille (combien dure le trajet environ ?) puis trouver un chauffeur dans la nuit à Nouadhibou pour être sûr d'arriver à Dakhla. La question des horaires de passage du train à Choum se pose donc. Ce timing pour le retour vous paraît-il réaliste ?
Ultime question : l'argent. Comment cela se passe-t-il ? J'imagine que les distributeurs n'y sont guère monnaie courante, aussi on paye tout en liquide ?
Merci d'avance pour vos réponses, j'ai pas mal voyagé, mais très peu en Afrique, et c'est mon premier voyage que j'organise vraiment seul, aussi, je serais très reconnaissant pour tout conseil qui me sera prodigué.
Bonjour tout le monde,
Dans dix jours je ferai mon départ pour la Casamance passant par le Sahara, la Mauritanie et le Sénégal, et le retour dans le sens contraire en changeant quelque passages/routes.
Je voudrai vous demander si vous savez que l'ambassade mauritanien à Rabat peut octroyer un visa à entrées multiples ou que je dois nécessairement passer par les frontières prendre le visa à l'aller et payer un deuxième au retour ?
Je veux prendre le train minéralier de Nouadhibou dans un des wagons vides, descendre à Choum et me réfugier quelques jours à Atar pour aller à Chinguetti, Terjit et les environs, mais je ne sais pas si c'est faisable en cette période de l'année, certes je suis marocain, mais quand même 50 degrés de chaleur au milieu du désert, j'espère que vous allez me confirmer ma capacité à le faire... :D Parce que sinon je passerai par le littoral vers Rosso et direction Saint Louis.
Concernant le Sénégal, le change en CFA se fait à Rosso même ou qu'après avoir pris le bac et atteint le Sénégal ? Je reviendrai de la Casamance au nord par bateau, je réserverai ma place à Dakar, mais pour y aller, je ne sais pas si je devrais prendre le taxi brousse de Ziguinchor qui passe par Farafenni ou prendre le bus pour Tambacounda, racher làbas une journée et découvrir les lieux ( je n'ai malheureusement pas les moyens de visiter le niokolo koba ) et reprendre un nouveau transport pour Ziguinchor ? Je ne sais pas ce qui serait meilleur, rapide et moins cher, que pensez-vous ?
Je pense faire trois chute en Casamance, à Ziguinchor, Oussouye et Cap Skirring, j'aurai bien aimé contourner le Cap par une plage de la haute casamance mais bon, c'est première fois làbas et le cap est un must non ?
Finalement, pourriez-vous svp me proposer des hébergements pas chers tout au long du trajet et puis des bons plans ?
Merci bien !
Bonjour,
Je me trouve actuellement proche de Rabat au Maroc en vélo (Nazca Pioneer) et je me rend à Dakar. Je quitte Marrakech le 10 janvier direction le sud et donc la Mauritanie.
J'ai cherché un peu, et on voit un peu de tout sur la faisabilité de traverser la Mauritanie en vélo. Qu'en est il réellement pour ceux qui on un avis un peu récent, sachant que je serais seul sur cette portion de trajet ?
Y a t'il d'autres cyclo qui effectueraient ce voyage à des dates voisines, ce qui permettrai de former un petit convoi ? Puisque la Mauritanie ne se traverse pas en une journée, connaissez vous des endroits pour bivouaquer ou des adresse chez qui je pourrais passer une nuit ? J'ai vu qu'il y a un post sur avec les coordonnées gps des points d'eau, c'est une bonne base que je vais étudier dès que j'aurais plus de temps
Pour ceux qui seraient dans le coin, j'ai un téléphone Marocain : 0610834884 et régulièrement accès au net.
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
Merci Fabien
www.selle-et-riz.com
en aout 1973, il a plu entre choum et nouadhibou, beaucoup en une nuit, et le train a déraillé, j'étais dans le suivant qui est resté coincé, le temps de reconstruire la voie pour contourner l'amas de ferraille que l'on a du mal à imaginer.
je cherche des info sur cet accident, si quelqu'un connait quelqu'un qui connait ....et qui aurait des entrées dans les archives de la miferma, qui n'est pas bavarde sur ce sujet.
merci
kiki
Bonjour,
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
Le plus grand rêve de ma mère, 60 ans, est de suivre une caravane de touareg lors d'une randonnée. Elle a repéré son voyage idéal sur un site de voyage organisé mais le budget est conséquent et ce type de voyage ne permet pas autant de liberté que nécessaire pour profiter pleinement de l'aventure. J'aimerais donc savoir s'il est possible d'organiser le voyage soi-même depuis la France, et pour moins cher qu'un voyage organisé. Donc acheter les billets d'avion, le visa (?), organiser les différents transfert à l'arrivée et au départ, trouver une assurance, trouver un guide, prévoir les villes les plus intéressantes à visiter, etc, soi-même depuis son ordinateur sans passer par une agence de voyage.
Le voyage idéal : -14 jours en randonnée -Dans les dunes de sable -A pied et à dos de chameau (le moins de 4X4 possible) -Dormir le plus possible en tente/bivouac -Passage par quelques endroits "peuplés" pour acheter des souvenirs -Être accompagné par un guide qui parle français -En petit groupe (elle ne ferait pas le voyage seule mais pas avec 10 personnes non plus) -Suivre une vrai caravane de touareg si possible -Difficulté adapté à une personne de 60 ans (elle tient 10km sur goudron plat) -Départ entre octobre et avril, d'ici un an ou deux
J'aimerais faire ce voyage avec elle (24 ans) et peut-être avec mon compagnon (34 ans), aucun de nous trois n'a d'entrainement physique suffisant pour survivre à un trek trop "dur" (sable, dénivelé, chaleur rendent l'exercice très dur parfois).
Pensez-vous donc que ce genre de voyage soit organisable par nous-même? Ma grosse interrogation concerne le guide : est-ce possible d'en trouver un fiable par internet? Pensez-vous que le prix pourrait être moins cher qu'en passant pour une agence de voyage? Si jamais vous avez une fourchette de budget à prévoir, je suis toute ouïe.
Merci beaucoup pour toutes vos futures réponses, j'aimerais vraiment réaliser le rêve de ma super maman ♥
Bonjour,
Je vais passer 10 jours en Mauritanie en Aout. Plusieurs questions : J'arrive à Nouadhibou et 10 jours plus jours je dois être à Nouakchott pour prendre mon avion retour. Quel itinéraire me conseillez vous ? Je suis en transport en commun. Quel est le meilleur moyen de se déplacer ? Taxi brousse ? Sur l'itinéraire conseillé, pouvez vous également m'indiquer les temps entre chaque ville ? Au niveau du climat en Aout, est ce vivable ?
Je vous remercie, Bonne journée,
Paul
Je vais passer 10 jours en Mauritanie en Aout. Plusieurs questions : J'arrive à Nouadhibou et 10 jours plus jours je dois être à Nouakchott pour prendre mon avion retour. Quel itinéraire me conseillez vous ? Je suis en transport en commun. Quel est le meilleur moyen de se déplacer ? Taxi brousse ? Sur l'itinéraire conseillé, pouvez vous également m'indiquer les temps entre chaque ville ? Au niveau du climat en Aout, est ce vivable ?
Je vous remercie, Bonne journée,
Paul
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Bonjour,
J'envisage de profiter des vols proposés par le Point Afrique pour passer 2 semaines dans le désert mauritanien, en solo (sans agence) en janvier-février. J'aimerais avoir des conseils et retours d'expériences sur les circuits possibles dans le désert (avec guide bien sûr).
Il me semble que le circuit le plus classique va de Chinguetti à Terjit. Est-ce le plus intéressant ? N'est-ce pas trop emprunté ? Étant bon marcheur, j'aurais plaisir à emprunter des routes qui soient physiquement engagées…
Par ailleurs, toutes recommandations sur comment profiter au mieux ces 2 semaines en Mauritanie, seront bienvenues. 🙂
Merci
J'envisage de profiter des vols proposés par le Point Afrique pour passer 2 semaines dans le désert mauritanien, en solo (sans agence) en janvier-février. J'aimerais avoir des conseils et retours d'expériences sur les circuits possibles dans le désert (avec guide bien sûr).
Il me semble que le circuit le plus classique va de Chinguetti à Terjit. Est-ce le plus intéressant ? N'est-ce pas trop emprunté ? Étant bon marcheur, j'aurais plaisir à emprunter des routes qui soient physiquement engagées…
Par ailleurs, toutes recommandations sur comment profiter au mieux ces 2 semaines en Mauritanie, seront bienvenues. 🙂
Merci
Que voir en Mauritanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter (si la situation le permet) dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
- © VoyageForum -
1- LA CÔTE Nouadhibou : gros port de pêche et industriel au nord de la capitale, pas loin de la frontière avec le Sahara Occidental (Maroc). C'est une porte d'entrée au Parc national du Banc d'Arguin et un bon endroit pour la pêche en mer.Nouakchott : ville assez récente et anarchique dans son urbanisme, c'est aussi la capitale de la Mauritanie. Elle est avant tout, au niveau touristique, un lieu de passage ou d'organisation pour la découverte d'autres endroits dans le pays. Nouakchott compte quelques plages dans ses environs.Rosso : c'est la grande agglomération du sud et le point de passage pour se rendre au Sénégal via le fleuve du même nom. La ville peut aussi servir de base à la découvertes du parc de Diawling ou même ceux situés de l'autre côté de la frontière.Patrimoine naturel Parc national du Banc d'Arguin : un immense parc à la fois terrestre et marin situé aux portes de Nouadhibou. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et la diversité des oiseaux qui y vivent.Parc National de Diawling : ce parc transfrontalier se poursuit au Sénégal par le Parc national des oiseaux du Djoudj. Comme lui, il accueille d'innombrables oiseaux migrateurs et de nombreux singes.2- L'INTÉRIEURAoudaghost : les vestiges archéologiques d'une ancienne cité du sud de la Mauritanie.Atar : avec son petit aéroport international c'est la principale ville du "Sahara mauritanien" et une bonne base pour découvrir le désert environnant. Boutilimit : la ville sur la route du Sud est appréciée pour son artisanat. On y trouve également les restes d'un fort français.Chinguetti : dans l'Adrar, cette oasis qui fut autrefois un important centre caravanier est connue pour sa superbe vieille ville (ksour) classée au patrimoine de l'UNESCO et sa riche bibliothèque. On peut aussi faire des randonnées en tout genres dans le désert au départ de la ville.Choum : ce gros village à mi-chemin entre Zouerat et Nouadhibou sert avant tout de destination finale au "train (touristique) du désert" qui part de Zouerat. Koumbi Saleh : site archéologique à la frontière sénégalaise présentant les vestiges de ce qui fut autrefois la capitale de l'Empire du Ghana.Néma : c'est la plus grande ville du sud-est et une étape sur la route du Mali.Oualata : petite ville du sud-ouest, pas loin du Mali, avec un ksour faisant partie des quatre du pays classés à l'UNESCO.Oudane : grosse bourgade au nord de Chinguetti dont le ksour est inscrit à l'UNESCO.Tergit : petite oasis des environs d'Atar. C'est une des plus connues de l'Adrar au niveau touristique.Tichitt : ce village en partie abandonné possède un ksour classé à l'UNESCO au même titre que trois autres du pays.Tidjikdja : oasis avec une belle architecture et une grande palmeraie.Zouerat : au nord, près de la frontière avec le Sahara Occidental, cette ville minière est la troisième du pays. C'est de là que part le train (minéralier) le plus long du monde qui va jusqu'à Nouadhibou sur la côte. Certains trains ont aussi des wagons passagers.Patrimoine naturelAdrar : l'Adrar est un vaste plateau désertique qui occupe une bonne partie du nord de la Mauritanie. Selon la situation du moment au niveau sécurité c'est également un haut lieu du tourisme saharien avec ses oasis, ses dunes, ses superbes paysages et surtout les possibilités de méharées et treks en tout genre dans le désert.Ben Amira : pas loin de la ville d'Atar, le troisième plus important monolithe au monde. D'autres sont à voir dans ses environs.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Adrar; Chinguetti; Parc national du Ban d'Arguin; Parc National de Diawling; Tergit.
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J'habite Agadir et j'envisage d'aller faire un p'tit tour en Mauritanie cet été dans l'esprit premiere reconnaissance. Alors voila j'me d'mande si j'dois préparer l'voyage à fond ou s'il est possible de s'balader une semaine le "nez en l'air" sans chercher forcemment l'aventure ou l'extreme (je penseque oui mais si vous pouviez confirmer). J'ai une 4L immatriculée au Maroc est ce un pb à la frontiere (la aussi je pense que non mais si j'pouvais avoir confirmation) et aussi si vous connaissez des endroits sympas pas trop loin de la frontiere et accéssibles sans 4X4 (je sais la 4l ça passe mais avec des limites)pour un amoureux du désert et des hébergements tout aussi sympas.
Voila merci pour vos renseignements et bon voyage à tous.
Bonjour,
Je finalise mon voyage en solo en Mauritanie en camping car départ prévu fin janvier et il me reste quelques questions sans réponse. Je voyage en fourgon Ducato 5.40m 3.5t et ai déjà pratiqué les pistes (dures ) marocaines :
- La piste (ou route) pour NOUAMGHAR est elle accessible en fourgon et peut on bivouaquer (campement ou auberge ) sur place ? Y a t il d'autres accès possibles en véhicule 4X2 dans le parc du banc d'Arguin (IWIK par exemple) ? Je n'ai pas trouvé la réponse sur le site du parc
- Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté le train minéralier de Nouhadibou à Zouerate (et retour) avec son fougon sur un wagon plateau et couchage dans le véhicule ? Prix, durée... (je ne suis pas pressé en Afrique !).
- Les pistes ATAR - Chinguetti et ATAR - OUADANE sont elles praticables en fourgon ?
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
Je suis bien sur preneur de tous les bons plans (bivouacs, campements, auberges, trek...) Merci d'avance de vos retour d'expériences. Paulo
Hi there,
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations
Happy reading, and safe travels!
bonjour nous souhaitons partir au maroc puis alle faire un tour en mauritanie.
dc y a t il besoin d'un visa? ensuite y a t il des risques, dangers, pour y aller? ( en mauritanie) avez vous un trajet sympa pr atteindre la maurtanie?
merci
dc y a t il besoin d'un visa? ensuite y a t il des risques, dangers, pour y aller? ( en mauritanie) avez vous un trajet sympa pr atteindre la maurtanie?
merci
MAURITANIE PRATIQUE 2019
PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19
EXEMPLE DE FICHE

PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

suis à la recherche d'elements sur le train "minier" (je crois) qui traverse une partie du desert de mauritanie...peut-on le prendre seul car sur les sites que j'ai trouve il s'agit toujours de groupes de trek, c'est pas que je suis sauvage mais je prefere voyager à mon rythme, peut-on le quitter pendant quelque temps puis repartir, en bref fonctionnet-il comme un train "sncf" ou bien est-il programmé pour des agences. merci pour vos reponses si reponses il y a. sabine
😉salut, certains maintenant connaissent notre objectif, mais je vais recapipetter!!!
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Depuis presque 2 ans, je bosse, sur investissement personnel, à nouadhibou dans une auberge populaire de style auberge relais avec restaurant, prix locaux soit moins d'un euro certains plats parceque je considere que la qualité peut etre autant pour les mauritaniens que les touristes...Nous servons de relais touristiques en affichant les differents parcourts, effets de cartes, d'adresses et même pour ceux qui tentent la descentes pour vendre des véhicules!!!, j'insiste auprés de mes associés pour déclarer nos employés avec salaire convenable et horaire correct
Mais mon boulot ne s'arrette pas là, je coordonne des assos depuis la mauritanie, avec suivit des projets, conseils, logistiques, etc...En ce moment, j'ai croisé soeur laurence, une avalanche de bonne intention et du boulot par dessus les épaules alors j'ai decidé de filer un coup de pouce, comme je surf sur pas mal de forum et ces temps çi, et j'ai du temps car les élections freinent l'arrivée des visiteurs, j'inscrit la liste des besoins d'une de leur activité. Association enfant et développement en mauritanie= AEDM (enfants de la rue)
2 TROUSSES SOINS:boite de pansement, pince à dissequer sans griffes, pince kocher avec griffes, paire de ciseaux, compresses stériles, bétadine jaune, bandes.....MEDICAMENTS, non périmés: efferalgan/paracetamol, métronidazole, antitoussifs....APPAREIL A TENSION...HOSPITALISATION/PEDIATRIQUE: flacons ringer-lactaté(500ml), flacons glucosés(500ml), perfuseurs(tubulures), microperfuseurs(épicraniennes n°25 et n°27), catheter n°24, sondes naso-gastriquesn°8 et n°6, boites à instuments pour pansements au moins 2 avec pince krocher à griffer, ciseaux, pince péan, pince à disséquer sans griffes, tulles gras, compresses stériles, bétadine rouge et jaune, bandes...MEDICAMENTS USUELS: antipyretiques nourrissons, ampicilline 500gr/1gr-iv/im, hydrocortisone iv/im, amoxilline pédiatrie(sirop), augmentin pédiatrique(sirop, sachet), gentamicine iv, trophires supositions:sirop-pédiatrique....NUTRITION DU NOURRISSON HOSPITALIER: lait 1er age et 2eme age, farine de riz/carottes...GLUCOSES...PARASITOSES:mebendazole, métronidazole-comprimé/injectable, albendazole, benzoate de benzyl ou ddt, chloroquine...DERMATOLOGIE: vasseline salicilée 30% à 40%, pomades antibiotiques, biafine, betadine gel, savons de marseilles, talc, dermocorticoïdes et cremes rehydratantes
POur ceux que cela intéressent, elles sont capables de recevoir des volontaires mais cas par cas suivant leurs projets, leurs adresses: NOTRE DAME D'AFRIQUE, soeur laurence huard, bp 69 nouadhibou, tel:5746031, email: laurencesmnda@yahoo.fr. Ou me contactez, je passerais les messages...pour faire du tourisme équitable une realité, deplus j'espere que vous passerez la liste autour de vous car ce sont des produits dont elles ont besoins tout les jours et même si certains pensent que c'est le boulot des ONGs, faire de votre voyage, une rencontre de solidarité me parait cool. Merçi d'avance et à bientôt, fabrice de nouadhibou du monde
Ma mère de 60 ans envisage de partir du Senegal pour la Mauritanie en fevrier mars .
Ce pays est il particulièrement diffile à traverser en voiture. l'objectif est de rester une semaine dans le désert profond sans doute l'adrar.
qu'en pensez vous ? quels sont les incontournables et pouvez vous m'indiquez les guides et carte les plus utiles . Merci à vous voyageurs avertis pour vos conseils .
silvy de Lyon
Ce pays est il particulièrement diffile à traverser en voiture. l'objectif est de rester une semaine dans le désert profond sans doute l'adrar.
qu'en pensez vous ? quels sont les incontournables et pouvez vous m'indiquez les guides et carte les plus utiles . Merci à vous voyageurs avertis pour vos conseils .
silvy de Lyon
Bonjour,
je vais participer à une randonnée en Mauritanie début année 2013. Pourriez-vous me conseiller sur les vêtements et chaussures appropriés.
Quelle genre de gourde : thermos ou autre ?
Merci pour vos réponses et conseils.
Claude
J'ai consulté de nombreux guides et sites avant mon départ. J'attéris à Marrakech début août et souhaite emprunter les bus locaux pour descendre en Mauritanie, via le sahara occidental. Combien de jours me faut-il pour parvenir à Dakhla ? A la lecture des discussions sur le forum, il me faudra négocier avec transporteurs locaux le coût du trajet vers nouâdhibou ... Quelle est la durée de voyage ? Je souhaite me rendre à Zouérate via le train minéralier et ensuite au banc d"Arguin. Ensuite, je ne sais pas encore ... Avez-vous des infos précises sur les trajets, le train, et un hébergement aux alentours du banc ?
P.S. je voyage avec deux enfants de 9 et 13 ans.
😎 si vous desirez des infos sur la descente depuis l'europe vers l'afrique, contactez moi...fabrice depuis nouadhibou du monde....l'essentiel en quelques lignes: les autoroutes sont certes payantes mais plus en securité, de perpignan, ma ville natale à nouadhibou, environs 4500 km, il faut savoir menager sa monture et soit même, verifier les niveaux du vehicule tous les matins et n'oubliez pas aussi de boire vous même surtout dans cette periode d'été...tout les chemins menent à rome, ceci dit j'utilise l'autoroute de la côte pour l'espagne pour arriver à algesiras puis ceuta en bateau, de là je redescend sur l'autoroute de larache jusqu'à casablanca, pour ceux qui n'ont pas le visas de la mauritanie, c'est le moment, consulat mauritanien, rte jedida, pres du camping l'oasis et enfin retour vers la côte en passant par marrakech, un petit jus d'orange et puis agadir...laayoune...tan tan...ligne droite jusqu'à la frontiere, à droite le desert, à gauche les falaises, pour ceux qui ont un petit budjet avec une canne à pêche, on fait des miracles. n'hesitez pas pour plus d'infos, fabrice
bonjour
avec des amis nous voudrions dans un an ou deux organiser un genre de trek qui partiré de Lille en france et qui finirais à Lomé au Togo, nous savons pas encore si nous le ferons à pied (auto stop, bus, train, etc...) ou en 4x4, nous voudrions faire se trajet : France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Etc.... mais nous avons un problème, nous ne connaissons rien de la parti entre le maroc et la mauritanie, il y a le désert, mais il y a til une route? des bus? es ce que la Mauritanie est dangereuse pour les voyageurs? il y a til un autre passage pour acceder au mali ou au sénégal? (désert algérien?) pourriez vous nous aidez avec des renseignements et des conseil pour cette parti bien précise du voyage? merçi d'avance🙂🙂
avec des amis nous voudrions dans un an ou deux organiser un genre de trek qui partiré de Lille en france et qui finirais à Lomé au Togo, nous savons pas encore si nous le ferons à pied (auto stop, bus, train, etc...) ou en 4x4, nous voudrions faire se trajet : France, Espagne, Maroc, Mauritanie, Sénégal, Etc.... mais nous avons un problème, nous ne connaissons rien de la parti entre le maroc et la mauritanie, il y a le désert, mais il y a til une route? des bus? es ce que la Mauritanie est dangereuse pour les voyageurs? il y a til un autre passage pour acceder au mali ou au sénégal? (désert algérien?) pourriez vous nous aidez avec des renseignements et des conseil pour cette parti bien précise du voyage? merçi d'avance🙂🙂






