Salut.
Je compte partir en amérique du sud en avril-mai prochain pour longtemps (au moins six mois). Mais, partant seul, je souhaite commencer par travailler dans une ONG pour mieux m'intégrer et m' adapter en douceur à la région. Seulement je souhaite trouver une ONG qui ne demande pas de frais d'inscriptions, ni des qualifications trop élevées puisque je n'en ai pas. Je souhaite partir en argentine si j'ai le temps et surtout au chili pérou et bolivie.
Merci pour vos info.
Manu
Bonjour a tous
Je suis en Master Gestion de l'Humanitaire, Developpement et Gestion des ONG
Je suis a la recherche d'un stage cet ete dans une ONG, associations, fondations...oeuvrant pour la solidarite internationale.Je suis actuellement en stage a l'UNICEF aux Comores, je traavaille aupres de tous les administrateurs dans les programmes education, protection de l'enfant, gestion des urgences, sante et nutrition et je souhaite partir au Canada apres ce stage pour en effectuer un second.Ce stage serait axe sur la gestion des programmes, gestion financiere, GRH et toucher a un peu de tout ce qui est relatif au travail a la direction generale... je veux aussi ameliorer mon anglais et visiter le pays, faire d'une pierre PLUSIEURS coups Quelqu'un peut m'aider???😕 ou me proposer mieux?😮
Je suis en Master Gestion de l'Humanitaire, Developpement et Gestion des ONG
Je suis a la recherche d'un stage cet ete dans une ONG, associations, fondations...oeuvrant pour la solidarite internationale.Je suis actuellement en stage a l'UNICEF aux Comores, je traavaille aupres de tous les administrateurs dans les programmes education, protection de l'enfant, gestion des urgences, sante et nutrition et je souhaite partir au Canada apres ce stage pour en effectuer un second.Ce stage serait axe sur la gestion des programmes, gestion financiere, GRH et toucher a un peu de tout ce qui est relatif au travail a la direction generale... je veux aussi ameliorer mon anglais et visiter le pays, faire d'une pierre PLUSIEURS coups Quelqu'un peut m'aider???😕 ou me proposer mieux?😮
Bonjour à tous
Je suis ravi d'arriver sur ce forum. Je lisais vos messages depuis quelques temps mais je ne m'étais encore jamais inscrit. ET là je franchis le CAP.
Je me lance donc dans cette 1ère discussion pour dire que je suis à la recherche de mission humanitaire, de projets dans des pays en voie de développement pour l'été prochain. Je suis enseignant d'education physique et bénéficie donc de 2 mois de vacances. 😎😎
Mon but serais de partir 1 mois dans un pays que je ne connais pas (afrique ou amérique du sud m'attirent particulièrement) afin d'apporter ma contribution à des projets déjà en cours. J'aime avant tout rencontrer des gens et des cultures différentes et cette idée de mission hum me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Reste à trouver une association ou une ONG et un projet qui m'intéresse !!!
Je suis près à travailler dans de nombreux domaines : education, environnement, chantier, ...
Si certains sont intéressés et s'il n'est pas trop tard pour se rallier à un projet !!!
Bon voyages à tous.
Je suis ravi d'arriver sur ce forum. Je lisais vos messages depuis quelques temps mais je ne m'étais encore jamais inscrit. ET là je franchis le CAP.
Je me lance donc dans cette 1ère discussion pour dire que je suis à la recherche de mission humanitaire, de projets dans des pays en voie de développement pour l'été prochain. Je suis enseignant d'education physique et bénéficie donc de 2 mois de vacances. 😎😎
Mon but serais de partir 1 mois dans un pays que je ne connais pas (afrique ou amérique du sud m'attirent particulièrement) afin d'apporter ma contribution à des projets déjà en cours. J'aime avant tout rencontrer des gens et des cultures différentes et cette idée de mission hum me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Reste à trouver une association ou une ONG et un projet qui m'intéresse !!!
Je suis près à travailler dans de nombreux domaines : education, environnement, chantier, ...
Si certains sont intéressés et s'il n'est pas trop tard pour se rallier à un projet !!!
Bon voyages à tous.
bonjour, je cherche des associations qui organisent des chantiers stages et actionbs au Bénin
plutôt dans le cadre humanitaire, voir artistique, merci
😉
😉
bonjour je suis une jeune fille de 18 ans vivant au québec, j'ai regarder un peu le forum avec les organismes d'aide humanitaire mais je trouve juste des site de l'europe j"aimerais savoir si vous connaissez pas des sites pour faire de l'aide humanitaire ou du bénévolat.je me suis pas encore vraiment informer mais jai vraiment le gout de partir aider les enfants, mais j'ai vue que la plupart du temps cest pour des durées assez longue j'aimerais savoir s'il en éxiste pas pour 4 mois maximum car je veux retourner au étude prochainement.
merci beaucoup valérie
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
bonjour!
ce message s'adresse a toute personne connaissant de pres ou de loin les ONG au Mali, ou en Afrique en general. j'ai besoin de votre aide!!! je pars au Mali en fevrier 2004 dans l'espoir de trouver un travail ds une ONG et de m'installer à Bamako. pouvez-vous me donner des conseils pour ma recherche d'emploi au Mali? (j'ai une maitrise de psychologie, mais mes stages ont plutot trait au comportement animal... cela dit, j'ai fait du bénévolat dans diverses association d'aide aux handicapés, de soutien scolaire, et j'apporte mon aide au CDTM (Centre de Documentation sur le Tiers Monde a Paris) en resumant et indexant des articles...) ai-je mes chances...?
ce message s'adresse a toute personne connaissant de pres ou de loin les ONG au Mali, ou en Afrique en general. j'ai besoin de votre aide!!! je pars au Mali en fevrier 2004 dans l'espoir de trouver un travail ds une ONG et de m'installer à Bamako. pouvez-vous me donner des conseils pour ma recherche d'emploi au Mali? (j'ai une maitrise de psychologie, mais mes stages ont plutot trait au comportement animal... cela dit, j'ai fait du bénévolat dans diverses association d'aide aux handicapés, de soutien scolaire, et j'apporte mon aide au CDTM (Centre de Documentation sur le Tiers Monde a Paris) en resumant et indexant des articles...) ai-je mes chances...?
Objet:Candidature pour un poste de volontaire dans le domaine de l'intervention sociale à compter du mois de Septembre 2014 pour une durée de 9 mois minimum.
Bonjour,
Je sollicite votre attention car je suis à la recherche d'une organisation de solidarité internationale pouvant m'accueillir sous le statut de VSI ou de bénévole (avec logement et nourriture à la charge du terrain d'accueil pour des raisons financières).
Cette future mission de solidarité internationale me permettra également de valider le Diplôme Universitaire d'Etudes de la Coopération et du Développement (DUECODEV). Partager la vie quotidienne d’une communauté locale et mettre mes compétences professionnelles au service d’un projet de développement font partie intégrante de mes motivations.
Experte dans le domaine socio-éducatif, j’ai vécu différentes expériences professionnelles et bénévoles auprès de populations vulnérables. Les missions d’interventions communes à ces expériences sont de, promouvoir le changement social, accompagner à la résolution de problèmes et favoriser l’émancipation des personnes.
Avec une expérience solide en prise directe avec la personne aidée en qualité de Technicienne de l’intervention sociale et familiale ; mes compétences techniques dans le secteur socio-éducatif ainsi que mon diplôme en Licence Intervention Sociale m’ont permis de faire évoluer mes responsabilités et d’assurer des fonctions de coordination d’équipe et de projets socio-éducatifs en tant que Chargée de projets.
Au travers de mes différentes expériences et de mes formations spécifiques, j’ai pu développer des compétences relationnelles et comportementales, des capacités d’analyse et de synthèse et une aptitude à prendre des décisions.Aussi, je suis une professionnelle qui fait preuve d’empathie, dediscernement, d’altruisme, de diplomatie et qui possède des aptitudes à travailler dans un environnement de travailinterculturel.
Dès lors, je suis disposée à m'engager dans une mission de solidarité internationale qui allie à la fois, de la coordination de projets et de l'animation de part ses activités.
Cordialement,
Mlle F.
Bonjour,
Je sollicite votre attention car je suis à la recherche d'une organisation de solidarité internationale pouvant m'accueillir sous le statut de VSI ou de bénévole (avec logement et nourriture à la charge du terrain d'accueil pour des raisons financières).
Cette future mission de solidarité internationale me permettra également de valider le Diplôme Universitaire d'Etudes de la Coopération et du Développement (DUECODEV). Partager la vie quotidienne d’une communauté locale et mettre mes compétences professionnelles au service d’un projet de développement font partie intégrante de mes motivations.
Experte dans le domaine socio-éducatif, j’ai vécu différentes expériences professionnelles et bénévoles auprès de populations vulnérables. Les missions d’interventions communes à ces expériences sont de, promouvoir le changement social, accompagner à la résolution de problèmes et favoriser l’émancipation des personnes.
Avec une expérience solide en prise directe avec la personne aidée en qualité de Technicienne de l’intervention sociale et familiale ; mes compétences techniques dans le secteur socio-éducatif ainsi que mon diplôme en Licence Intervention Sociale m’ont permis de faire évoluer mes responsabilités et d’assurer des fonctions de coordination d’équipe et de projets socio-éducatifs en tant que Chargée de projets.
Au travers de mes différentes expériences et de mes formations spécifiques, j’ai pu développer des compétences relationnelles et comportementales, des capacités d’analyse et de synthèse et une aptitude à prendre des décisions.Aussi, je suis une professionnelle qui fait preuve d’empathie, dediscernement, d’altruisme, de diplomatie et qui possède des aptitudes à travailler dans un environnement de travailinterculturel.
Dès lors, je suis disposée à m'engager dans une mission de solidarité internationale qui allie à la fois, de la coordination de projets et de l'animation de part ses activités.
Cordialement,
Mlle F.
Bonjour
nous sommes deux femmes de 21 et 28 ans et souhaiterions partir pendant trois semaines / 1 mois au sénégal au mois de juillet 2009. Je suis enseignante d'espagnol titulaire du CAPES et conteuse et mon amie fait des études de psychologie et d'ethnologie. Elle a le BAFA et a une expérience professionnelle dans l'encadrement d'enfants, d'adolescents et d'adultes handicapés. Nous souhaiterions trouver du travail dans l'humanitaire pour cette période.
je vous remercie par avance de votre aide.
mes plus cordiales salutations
cerise molard
Bonjour à tous,
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Bonjour à toutes et à tous! 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
Bonjour à toutes et à tous,
Ma petite amie et moi aimerions nous expatriés en Afrique du Sud pour une année. Nous aimerions partir en juin 2011 pour une durée de 15 mois. Après cela nous irons tous les deux nous installer en Côte d'ivoire ou vivent nos familles respective. Nous voudrions trouver un travail sur place, je suis moi même cadre dans la grande distribution alimentaire, ma petite amie est encore étudiante en école de commerce. J'ai lu beaucoup de postes sur le site et il en ressort qu'il parait extrêmement difficile de trouver un travail, surtout d'avoir un visa pour pouvoir exercer ce travail.
Pour toutes les personnes qui ont vécus cette expériences ou qui ont été en contact de personnes l'ayant vécus, pensez vous que ce projet soit envisageable ??
Point positif pour nous, nous n'avons pas vraiment de préférences géographique (si cape town !!), nous sommes tous deux bilingues et avons une bonne expérience de l'Afrique noir (francophone....!!!!)
J'attends avec impatience vos commentaire, encourageant ou non, merci d'avance à toutes et à tous et à ce super forum. Bonne semaine Cordialement, Pierrealy
Ma petite amie et moi aimerions nous expatriés en Afrique du Sud pour une année. Nous aimerions partir en juin 2011 pour une durée de 15 mois. Après cela nous irons tous les deux nous installer en Côte d'ivoire ou vivent nos familles respective. Nous voudrions trouver un travail sur place, je suis moi même cadre dans la grande distribution alimentaire, ma petite amie est encore étudiante en école de commerce. J'ai lu beaucoup de postes sur le site et il en ressort qu'il parait extrêmement difficile de trouver un travail, surtout d'avoir un visa pour pouvoir exercer ce travail.
Pour toutes les personnes qui ont vécus cette expériences ou qui ont été en contact de personnes l'ayant vécus, pensez vous que ce projet soit envisageable ??
Point positif pour nous, nous n'avons pas vraiment de préférences géographique (si cape town !!), nous sommes tous deux bilingues et avons une bonne expérience de l'Afrique noir (francophone....!!!!)
J'attends avec impatience vos commentaire, encourageant ou non, merci d'avance à toutes et à tous et à ce super forum. Bonne semaine Cordialement, Pierrealy
Séjour en individuel : 3 jours à Tunis (un peu court), 2 jours à Kairouan (ça suffit) et 2 jours à Sousse (un peu court) ;
Suite à des contacts Facebook, j'ai rencontré plein de monde : des jeunes diplômés (20 / 30 ans) au chômage (plutôt les garçons) et d'autres (plutôt les filles) qui ont des bons postes ; ainsi que des profs et des artistes de 35 à 55 ans ; j'ai été convié au vernissage d'une expo photo sur la révolution et dans un atelier de peintre installé dans un vieil immeuble tunisois ; on m'a emmené dans de très jolis cafés et de bons restaurants, on m'a promené dans les medinas.
Je précise que j'ai été systématiquement invité et qu'il a fallu que je ruse pour régler, une fois et en cachette, une addition... Et devinez de quoi on a causé ? Bah de la révolution, de la société tunisienne et des élections, bien sûr !
Comme il y a plus de 100 listes, que chacun faisait référence à des partis et à des personnes dont je n'ai jamais entendu parler et que si la discussion commençait calmement en français, elle se terminait généralement par une amicale engueulade en arabe, ce serait mentir de dire que j'ai tout compris...
Voici ce que j'ai entendu : "je vais voter mais je ne sais pas pour qui, car personne ne correspond exactement à ce que je veux" / "les islamistes peuvent faire un bon score, comme un symbole anti Ben Ali" / "je vais voter communiste" / "je ne m'étais jamais intéressée à la politique avant la révolution" / "on parle tous les soirs de politique en famille (couple avec 2 enfants) : aucun n'a les mêmes idées et on discute pour apporter 4 voix au parti qui nous réunit tous" / "je vais voter pour des anciens du RCD qui n'ont jamais trempé dans des magouilles" / "je ne voterai jamais pour des anciens du RCD car ils ont tous trempé dans des magouilles" / "dès que je sais pour qui je vais voter, je vais militer" / "j'ai l'espoir que la Tunisie devienne un exemple pour l'ensemble du monde arabe" / "il faut surtout que les mentalités changent" / "il ne faut pas croire que tout va changer après les élections ça va prendre 15 ans"
J'ai, par ailleurs, eu des discussions très intéressantes avec des jeunes femmes sur le poids de la religion, de la famille, de la vaginoplastie et du mariage...
J'ai aussi croisé un gardien de musée - faux guide qui ne va pas voter : "Ben Ali ou un autre, je m'en fous : tout ce que je veux c'est pouvoir nourrir ma famille et c'est pas possible avec 380 d. par mois" / Un chauffeur de taxi : "je vais voter pour la démocratie !" / Un vendeur : "c'est bon les élections, on peut dire ce qu'on veut"
On m'a souvent dit de "faire attention" (vols etc...) mais je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité : je suis sorti à toute heure du jour et de la nuit / j'ai vu un dispositif de sécurité très important : un peu comme dans les gares françaises quand le plan vigipirate est au maximum / j'ai vu 1 ou 2 bagarres, mais les mecs règlaient leur compte entre eux et no problem / j'ai lu dans le journal que ça chauffait un peu dans certains endroits.
Je suis parti en Tunisie pour voir et écouter l'ambiance à mi-chemin entre révolution et élections : j'ai été servi et c'était passionnant !!!
Suite à des contacts Facebook, j'ai rencontré plein de monde : des jeunes diplômés (20 / 30 ans) au chômage (plutôt les garçons) et d'autres (plutôt les filles) qui ont des bons postes ; ainsi que des profs et des artistes de 35 à 55 ans ; j'ai été convié au vernissage d'une expo photo sur la révolution et dans un atelier de peintre installé dans un vieil immeuble tunisois ; on m'a emmené dans de très jolis cafés et de bons restaurants, on m'a promené dans les medinas.
Je précise que j'ai été systématiquement invité et qu'il a fallu que je ruse pour régler, une fois et en cachette, une addition... Et devinez de quoi on a causé ? Bah de la révolution, de la société tunisienne et des élections, bien sûr !
Comme il y a plus de 100 listes, que chacun faisait référence à des partis et à des personnes dont je n'ai jamais entendu parler et que si la discussion commençait calmement en français, elle se terminait généralement par une amicale engueulade en arabe, ce serait mentir de dire que j'ai tout compris...
Voici ce que j'ai entendu : "je vais voter mais je ne sais pas pour qui, car personne ne correspond exactement à ce que je veux" / "les islamistes peuvent faire un bon score, comme un symbole anti Ben Ali" / "je vais voter communiste" / "je ne m'étais jamais intéressée à la politique avant la révolution" / "on parle tous les soirs de politique en famille (couple avec 2 enfants) : aucun n'a les mêmes idées et on discute pour apporter 4 voix au parti qui nous réunit tous" / "je vais voter pour des anciens du RCD qui n'ont jamais trempé dans des magouilles" / "je ne voterai jamais pour des anciens du RCD car ils ont tous trempé dans des magouilles" / "dès que je sais pour qui je vais voter, je vais militer" / "j'ai l'espoir que la Tunisie devienne un exemple pour l'ensemble du monde arabe" / "il faut surtout que les mentalités changent" / "il ne faut pas croire que tout va changer après les élections ça va prendre 15 ans"
J'ai, par ailleurs, eu des discussions très intéressantes avec des jeunes femmes sur le poids de la religion, de la famille, de la vaginoplastie et du mariage...
J'ai aussi croisé un gardien de musée - faux guide qui ne va pas voter : "Ben Ali ou un autre, je m'en fous : tout ce que je veux c'est pouvoir nourrir ma famille et c'est pas possible avec 380 d. par mois" / Un chauffeur de taxi : "je vais voter pour la démocratie !" / Un vendeur : "c'est bon les élections, on peut dire ce qu'on veut"
On m'a souvent dit de "faire attention" (vols etc...) mais je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité : je suis sorti à toute heure du jour et de la nuit / j'ai vu un dispositif de sécurité très important : un peu comme dans les gares françaises quand le plan vigipirate est au maximum / j'ai vu 1 ou 2 bagarres, mais les mecs règlaient leur compte entre eux et no problem / j'ai lu dans le journal que ça chauffait un peu dans certains endroits.
Je suis parti en Tunisie pour voir et écouter l'ambiance à mi-chemin entre révolution et élections : j'ai été servi et c'était passionnant !!!
Nous sommes actuellement deux jeunes français entrain de travailler dans un centre qui accueille des enfants qui vivaient dans la rue à Kigali. Nous recherchons 1 ou 2 personnes pour venir prendre le relais du travail que nous effectuons ici a partir de debut juin. (Nous partirons courant juillet.)
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Pour plus d'infos sur ce que nous faisons, voir notre blog : http://tuzareba.over-blog.com
Dates : Du 1er Juin à fin Décembre 2006 (Dates souples à réflechir ensemble)
Lieu de stage : Ce stage se déroulera au sein d'un centre de jeunes situé à Kicukiro, un quartier de Kigali la capitale du Rwanda. Des jeunes de 14 à 21 ans y suivent une formation professionnelle de couture, de coiffure, de menuiserie, ou de soudure. Il accueille aussi chaque midi des enfants plus jeunes scolarisés dans les écoles primaires du quartier.
Mission : Votre rôle se situera à deux niveaux :
– Avec les jeunes : leur assurer des cours de français et leur proposer des activités récréatives culturelles (danse, théâtre, cuisine, ...) et sportives (foot, basket, volley, ...), ou tout simplement passer du temps ensemble sur un banc à regarder les collines...
– Avec les membres de l'administration du centre : aider à la rédaction de dossiers de subventions, donner un coup de main pour la comptabilité du centre, aider à la formation en bureautique (word, excel, power point, ...) des différents membres de l'équipe encadrante.
Explications sur l'origine de notre démarche :
Avant de partir au Rwanda, il nous a paru important de prendre le temps de poser par écrit les réflexions que nous pouvions avoir sur le fameux “développement” et plus précisément sur la manière de faire un projet qui soit réellement respectueux de chacun. Pour bien comprendre l'origine de notre démarche au Rwanda il est donc important de lire le document que nous avons écrit que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante : http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf
Suite à ces réflexions, nous avons décidé de chercher un stage au Rwanda où nous n’aurions pas de “grandes responsabilités”, mais plutôt où nous serrions en contact de très près avec ceux qui lutte contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui vivent dans des situations de grande pauvreté. En effet, il nous semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre.
« Voir et critiquer les inégalités sociales, les dénoncer avec des grands gestes et de grands mots est plus facile que de se faire humble soit même à l’égard des moins favorisés. » Tierno Bokar, un sage soufi de Bandiagara au Mali Cité par Hamadou Hampaté Ba dans le très bon livre qu’il lui consacre : Vie et Enseignement de Tierno Bokar Si vous etes intéressé merci de nous écrire
Je suis actuellement etudiant en ecole de commerce et de developpement 3a a lyon et il se trouve qu'en juillet 2006 j aurai un stage de 3 mois a faire ; je voudrais vraiment le faire en afrique du sud ou au Mozambique. Cependant je n arrive pas a avoir de contacts d association ou d entreprise pouvant m accueillir . a l' aide . Merci d avance;
Bonjour
Je suis un ancien instituteur et éducateur à la retraite. Je recherche une association ou ONG dans un pays d'Afrique noire pour donner des cours de français et de mathématiques à de jeunes enfants, et aussi, des hommes et femmes illétrés souhaitant apprendre la lecture. Je serai disponible dès le début janvier 2014 et je m'engagerai, après étude de toutes propositions, pour une période de 5 à 6 mois. J'ai déjà effectué des bénévolats en 2010 sur deux périodes : un mois et trois mois. Par avance, merci de vos réponse.
Je suis un ancien instituteur et éducateur à la retraite. Je recherche une association ou ONG dans un pays d'Afrique noire pour donner des cours de français et de mathématiques à de jeunes enfants, et aussi, des hommes et femmes illétrés souhaitant apprendre la lecture. Je serai disponible dès le début janvier 2014 et je m'engagerai, après étude de toutes propositions, pour une période de 5 à 6 mois. J'ai déjà effectué des bénévolats en 2010 sur deux périodes : un mois et trois mois. Par avance, merci de vos réponse.
Bonsoir,
je viens d'être acceptée pour un stage de 5 mois dans l'ONG Eco-Benin, qui travaille sur des projets d'écotourisme solidaire.
Connaissez-vous cette ONG ? Quelles échos/expériences en avez-vous eu (lachez-vous, je n'ai pas encore signé !) ?
D'autre part ce sera ma première expérience en Afrique... des conseils à me donner ? Concernant la médecine notamment (outre me renseigner sérieusement, je dois songer à rassurer mes parents !). Des expériences de vie là-bas ?
D'autres questions viendront sous peu, probablement plus précises... je viens tout juste d'avoir la réponse donc je m'autorise à rêver un peu 😎
Merci
Ju'
salut donc je recherche une ou plusieur personne qui rechercherai tout comme moi a vivre a dubai afin de preparer dans la meilleur des facon le depart car partir en groupe a de nombreux avantage dont l'economie et vous savez tres bien que c'est un pays qui coute cher alors moi je travaille dans le domaine de l'informatique mais je suis pret a travailler dans n'importe quel secteur une fois sur place donc pour etre clair je veus pas partir en touriste mais bien pour m'installer dans la region je recherche des personnes serieuse sinon s'abstenir j'habite en france et j'ai 28 ans pour plus d'information veuillez prendre contact avec moi sur mon mail que voici gensen52@hotmail.com
Bonjour,
Etudiante en septembre prochain en Master 2 pro Aménagement Développement Environnement, je suis à la recherche de mon stage de fin d'études de 4 ou 5 mois qui se déroulera entre Avril et Septembre 2009. Souhaitant par la suite travailler dans la gestion de projets de protection de l'environnement (gestion des ressources naturelles, de la diversité biologiques) et d'aménagement du territoire, j'aimerais beaucoup effectuer ce stage dans une ONG locale ou internationale. J'ai vraiment envie de m'investir dans une action, un programme intéressant et enrichissant. Mon but est d'apporter mes connaissances mais surtout d'apprendre notamment à développer et mener à bien un projet. Je ne suis pas forcément fixée sur un pays mais je ne parle que français et anglais donc...
Je suis donc à la recherche de tous les renseignements que vous pourriez m'apporter et des expériences de stages que vous auriez effectuées.
Merci par avance pour votre aide.
Etudiante en septembre prochain en Master 2 pro Aménagement Développement Environnement, je suis à la recherche de mon stage de fin d'études de 4 ou 5 mois qui se déroulera entre Avril et Septembre 2009. Souhaitant par la suite travailler dans la gestion de projets de protection de l'environnement (gestion des ressources naturelles, de la diversité biologiques) et d'aménagement du territoire, j'aimerais beaucoup effectuer ce stage dans une ONG locale ou internationale. J'ai vraiment envie de m'investir dans une action, un programme intéressant et enrichissant. Mon but est d'apporter mes connaissances mais surtout d'apprendre notamment à développer et mener à bien un projet. Je ne suis pas forcément fixée sur un pays mais je ne parle que français et anglais donc...
Je suis donc à la recherche de tous les renseignements que vous pourriez m'apporter et des expériences de stages que vous auriez effectuées.
Merci par avance pour votre aide.
Je tenais à vous avertir concernant une ONG à Cotonou : FEFA ! Formation et Education de la Femme et de l'Adolescent !
Cet ONG est dirigé par un Président qui ne pense qu'à faire et dire et surtout parle beaucoup et fort mais n'agit pas réellement pour le bien des populations censées bénéficier de ce qu'il dit !
Certaines personnes rencontrées au Bénin lors de mes divers séjours m'ont parlé de cette personne. Dont cet été !
Ce président ne sait pas gérer les bénévoles, il les considère "comme des enfants" empoche le forfait à l'arrivée sans explication sur ce qui doit être réellement fait de ces sommes. C'est à dire : la part pour les projets de FEFA etc.... ce qui en est fait exactement !Gère le personnel occasionnel comme si c'était "ses gens" et ne les paie qu'au compte goutte et il doit encore des sommes mais plus d'argent sur le compte d'après ce que l'on m'a dit !
Après s'être investie dans cette association une des ces personnes à compris les raisons de ce président ! Qui ne rend pas compte de ce qui est envoyé comme et qui considère bien de FEFA tout ce qui arrive, mais ......
Après s'être investie dans des projets, aidé à avoir des bénévoles, stagiaires ayant appris que ces derniers avaient eu de gros problèmes sur place que ce qui était proposé comme bénévolat ne correspondait pas à ce qui avait été proposé sur le site de cette ONG : www.assofefa.africa-web.org
Donc pour information ONG A EVITER
D'autres sont fiables mais faites aussi attention ! Car l'argent attire l'argent !
Un jour quelqu'un a lancé une discussion sur Madagascar " que feriez vous si vous aviez une baguette magique ?"
Depuis mon circuit en avril 2011 j'ai écrit cet article que je vous fais partager avec un titre uthopie ou réalité ? Malheureusement je connais la réponse mais révons un peu et j'espère que pas dans 20 ans mais plus , ça sera REALITE
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Ma petite Océane, après être restée un mois à Madagascar en Avril 2011 et être rentrée chez moi, j’ai quelques questions à te poser mais à 20 mois, tu es trop petite pour me répondre.
Donc, je me projette dans 20 ans et peut être que tu m’enverras la lettre qui va suivre :
Quand j’étais petite, en 2011 je vivais à Fianarantsoa à Madagascar et rien ne ressemblait à ce que je vois aujourd’hui.
Il y avait beaucoup trop d’enfants car traditionnellement on souhaitait aux jeunes mariés 7 filles et 7 garçons, les enfants représentant la richesse de la famille et une force de travail dans les champs.
Maintenant la contraception existe dans les villes et les campagnes et on choisit le nombre d’enfants qu’on veut ; moi, j’en voudrais deux ou trois pour pouvoir les élever convenablement.
En 2011 les hôpitaux existaient dans les grandes villes mais dans les villes moyennes et certains villages les habitants étaient soignés dans des dispensaires ; parfois il fallait parcourir à pied une vingtaine de kilomètres pour arriver au dispensaire .Les consultations étaient gratuites mais les médicaments coûtaient beaucoup trop chers pour une grande majorité de malgaches qui ne se soignaient donc pas .
De plus, les conditions étaient précaires avec peu de matériel, un manque de médicaments , des matelas défoncés et Papa réhabilitait des dispensaires chaque fois qu’il le pouvait ; il m’a dit que tu l’aidais parfois et que tu apportais du matériel et des médicaments.
Beaucoup d’enfants mouraient à la naissance, par manque de matériel adapté, comme ma grande sœur, D…. , en 2007.
Maintenant nos hôpitaux sont presque comme les vôtres et la Sécurité Sociale existe ; les gens sont donc soignés gratuitement mais personne n’exagère et ne gaspille car nos parents et grands parents nous rappellent qu’il faut être raisonnables ; nous achetons toujours les médicaments à l’unité et n’en jetons jamais. Quelle chance avons nous d’être bien soignés !!!!
Maintenant tous les enfants mangent normalement, 3 repas par jour et vont à l’école gratuitement alors qu’avant l’absentéisme était trop important car les parents ne pouvaient pas payer l’écolage et de plus ils les gardaient pour participer aux travaux des champs.
En ce qui me concerne, je suis en 3° année de faculté à Fianarantsoa, ce qui aurait été difficile en 2011 et je mesure avec bonheur la chance d’être instruite.
Les enfants des rues n’existent plus et l’association du Pète Pedro s’est reconvertie en centre d’apprentissage aux nouveaux métiers liés au tourisme qui s’est considérablement développé avec de belles infrastructures routières et d’accueil (hôtels, guides, agences de voyages, etc.)
En 2011 à peine 200 000 touristes sont venus à Madagascar, principalement à Nosy Be et Sainte Marie ; maintenant plusieurs millions par an viennent admirer notre belle île rouge mais le tourisme n’est pas un tourisme de masse comme à Djerba ou Cancun.
Les touristes viennent à la rencontre de la population, de la faune et de la flore endémiques et aussi exceptionnelles qu’avant.
Les décharges tant décriées par Pédro Opeka n’existent plus, ni à Madagascar ni dans le monde ; Pédro qui est maintenant âgé vit paisible et heureux dans un village qu’il a fondé à Antananarivo car les habitants l’aiment et se souviennent de ce qu’il a fait pour eux. Je sais que tu aimais son charisme, sa force, sa douceur et je me souviens que nous sommes allés ensemble à sa messe en avril 2011 et que tu étais très émue face à tant de dévotion .
Moins de gens marchent à pied et les voitures sont en meilleur état ; quand j’étais petite, les voitures venaient de l’étranger et étaient vieilles, avec des pares brises fendus, des pneus lisses, des moteurs poussifs crachant la fumée noire.
Une usine de construction de voitures (PSA) a été implantée à Madagascar, créant ainsi de nombreux emplois et de nouveaux métiers, des écoles (ingénieurs, mécaniciens, carrossiers, électroniciens, etc.).
Et par rapport à 2011 d’autres choses facilitent notre vie quotidienne : dans tout le pays et même dans les coins les plus reculés, l’eau , l’électricité et les routes desservent toutes les maisons ; comme il est facile de tourner le robinet pour obtenir une bonne eau potable alors qu’avant certains parcourraient des kilomètres sur des mauvais chemins défoncés en période pluvieuse, avec un seau sur la tète pour pouvoir se laver un peu et faire lessive et vaisselle. Quel bonheur de prendre une douche mais comme pour les médicaments et la nourriture, nous ne la gaspillons pas car nous savons que c’est un bien précieux.
Il fait nuit à 18 heures, comme avant mais avec l’électricité, je peux continuer à lire et à étudier très tard.
En 2011, les routes étaient très mauvaises et même celles goudronnées , comme la RN 7, étaient difficiles ; quant aux pistes rouges elles n’existent plus et ont été remplacées par du bon goudron qui facilite la communication entre les villages et permet plus facilement l’approvisionnement en denrées ou autres produits .
La pauvreté n’existe plus ; notre régime politique est stable, démocratique et égalitaire
Grâce à ceci nous allons pouvoir nous développer et avancer
J’ai gardé le livre du Père Pédro et j’ai du mal à comprendre comment était Madagascar en 2011 quand il écrivait « aussi longtemps qu’il y aura des pauvres dans notre société, nous ne pourrons pas dire que nous sommes une société moderne qui avance »
La déforestation que tu as constatée (et regrettée) en 2011 n’existe plus car les habitants ont pris conscience de ce fléau et ils ne font plus brûler les forets ; ils ont replanté des milliers d’arbres dans tout le pays et tout est encore plus beau qu’avant, même entre Antananarivo et Maevatana que tu as connu dénudé et aride.
Mais par rapport à quand j’étais petite, en 2011 certaines choses n’ont pas changées :
Les paysages magnifiques, uniques avec les belles couleurs de notre drapeau :
Rouge comme la terre et certains arbres (flamboyants, ibiscus, poincétia)
Vert comme les pousses de riz et les arbres,
Blanc comme le riz qui n’est plus notre denrée principale car nous pouvons manger de tout ; nous pratiquons maintenant la culture intensive du riz et en exportons , comme avant dans les années 1970, dans de nombreux pays puisque nous produisons 12 tonnes à l’hectare contre 3,5 en 2011
La faune et la flore endémiques et uniques à Madagascar avec lémuriens, indri indri, caméléons, oiseaux, etc.
Et surtout la gentillesse, l’hospitalité, les sourires, la gaieté, la générosité, la dignité de la population malgache
Au revoir et à bientôt, pendant les vacances scolaires car maintenant je peux avoir facilement un visa pour venir te voir et le prix du billet d’avion est moins cher qu’avant
Océane Mai 2031
Bonjour,
Je cherche à avoir des précisions sur l'école internationale arc en ciel de Lomé. Je voudrais connaitre la grille des salaires proposés aux PE en emploi local ainsi que les conditions de travail dans l'école. Il semble qu'il y ait un important turn over, pourquoi?
D'autre part, j'ai du mal à trouver des infos récentes sur le coût de la vie au Togo et plus particulièrement à Lomé. Maisons en location, coût de la nourriture, essence et véhicule.
Merci si vous pouvez me répondre Bon dimanche
Je cherche à avoir des précisions sur l'école internationale arc en ciel de Lomé. Je voudrais connaitre la grille des salaires proposés aux PE en emploi local ainsi que les conditions de travail dans l'école. Il semble qu'il y ait un important turn over, pourquoi?
D'autre part, j'ai du mal à trouver des infos récentes sur le coût de la vie au Togo et plus particulièrement à Lomé. Maisons en location, coût de la nourriture, essence et véhicule.
Merci si vous pouvez me répondre Bon dimanche
Bonjour a tous!
J'envisage un tour de l'Amerique du Sud a partir de l'ete prochain et j'en suis au stade de la planification generale...
Presentement, je suis etudiant et seurveur (suiteur en fait) dans un restaurant francais de montreal tres connu: le Bonaparte. J'ai suivi un cours en service de la restauration (DEP) et j'ai eu mon diplome. Bref, tout ceci pour demander si la possibilite d'avoir un emploi dans la restauration en Amerique du Sud est plausible?
Si c'est le cas, est-ce que cela vaut la peine? Je parle monetairement? Les serveurs gardent-ils le pourboire? En ont-ils? Conditions de travail? Permis de travail? Etc..
Au fait, je me donne un an pour apprendre l'espagnol latin donc, la langue ne devrait pas TROP etre un obstacle (commune au francais - je parle couremment l'anglais et j'ai quelques bases en Serbo-Croate et Russe qui me seront probablement peu utiles).
Merci!
J'envisage un tour de l'Amerique du Sud a partir de l'ete prochain et j'en suis au stade de la planification generale...
Presentement, je suis etudiant et seurveur (suiteur en fait) dans un restaurant francais de montreal tres connu: le Bonaparte. J'ai suivi un cours en service de la restauration (DEP) et j'ai eu mon diplome. Bref, tout ceci pour demander si la possibilite d'avoir un emploi dans la restauration en Amerique du Sud est plausible?
Si c'est le cas, est-ce que cela vaut la peine? Je parle monetairement? Les serveurs gardent-ils le pourboire? En ont-ils? Conditions de travail? Permis de travail? Etc..
Au fait, je me donne un an pour apprendre l'espagnol latin donc, la langue ne devrait pas TROP etre un obstacle (commune au francais - je parle couremment l'anglais et j'ai quelques bases en Serbo-Croate et Russe qui me seront probablement peu utiles).
Merci!
Bonjour
Mon association "Sous Le Sahel Solidarité Sénégal" a pour but d'aider une école associative dans la banlieue de Dakar en lien avec une association Sénégalaise AES (Action Enfance Sénégal).
Permettre aux enfants, filles et garçons de ce quartier défavorisé de pouvoir étudier dans des conditions dignes tel est notre but.
Vous pouvez aller visiter le blog de Sous le Sahel
http://souslesahel.blog4ever.com
donner votre avis, faire vos suggestions, participer au forum en discutant avec les enseignants sénégalais de l'école et aider les enfants en aidant l'association.
Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos interrogations.
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
😇Bonjour!
Quelle nouvelle infos sur la liaison Maroc et Mauritanie ?
Cordialement Sénégaulois.😏
Quelle nouvelle infos sur la liaison Maroc et Mauritanie ?
Cordialement Sénégaulois.😏
Bonjour,
Je desire partir entre 6 mois et 1 an en afrique pour faire de l'humanitaire.
Je souhaiterais etre dans un orphelinat meme si je n'ai pas de competence precise dans ce domaine.
Actuellement en bts banque , je voudrais partir fin septembre.
Je cherche donc des associations qui cherche des volontaires.
Je suis très motivé pour venir en aide aux plus demunis , acquerir de l'experience , et apprendre des autres.
merci de votre reponses.
anais
Bonjour,
je suis toujours à la recherche d'un travail sur l'Angola (un contrat à partir de PARIS!)
je ne sais comment faire. je suis pret à travailler dans n'importe quel secteur d'activité..ayant une formation universitaire scientifique (BAC +5)
Dites moi comment faire?
donnez moi des adresses et renseignements de Entreprises qui recrute pour l'Angola
vous pouvez me contacter au 06-84-43-97-20
Didier
Salut a tous,
On me propose un poste a Gao au Mali avec des passages sur Kidal!
Donc les questions d'usages, je ne connais pas du tout le Mali, j'aimerai connaitre les conditions de vie de Gao surtout, population, alimentation, chaleur etc!!
Nous partirons avec mon mari (qui cherchera un travail sur place ou éventuellement faire de la formation en charpente) et notre fille de 6 mois....
Je n'ai pas encore dis oui, ni non plein de détails sont a régler... Alors si certain d'entre vous on des conseils et des bon plans sur la région ca me ferait plaisir de savoir!
Merci a l'avance
On me propose un poste a Gao au Mali avec des passages sur Kidal!
Donc les questions d'usages, je ne connais pas du tout le Mali, j'aimerai connaitre les conditions de vie de Gao surtout, population, alimentation, chaleur etc!!
Nous partirons avec mon mari (qui cherchera un travail sur place ou éventuellement faire de la formation en charpente) et notre fille de 6 mois....
Je n'ai pas encore dis oui, ni non plein de détails sont a régler... Alors si certain d'entre vous on des conseils et des bon plans sur la région ca me ferait plaisir de savoir!
Merci a l'avance










