Discussions similar to: Traversée Myanmar par route
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Visa pour le Myanmar, passage par voie terrestre
Bonjour.

Encore un énième sujet sur la Birmanie vous allez me dire. ;) J'ai pu collecter beaucoup d'infos sur ce sujet sur le forum, cepandant il m'en manque un.

Puis-je à ce jour traverser la Birmanie (D'Ouest en Est en passant par la capitale) en vélo depuis l'Inde pour rejoindre la Thaïlande ? Entrer en Birmanie par voie terrestre et sortir de Birmanie également par la route pour la Thaïlande.

Passage impossible par le Bangladesh, quelqu'un confirme ? Poste frontière inexistant pour rejoindre le Laos depuis la Birmanie, quelqu'un confirme ?

Je souhaite faire un tour du monde tout en minimisant les vols en avion.(2 vols maximum pour parcourir 4 continents) L'idée de simplement survolé la Birmanie ne m'enchante guère. 🤪
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Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
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De retour d'un mois au Myanmar
Je reviens de Birmanie où, en plus des sites incontournables traditionnels (Yangoon, Bagan, Mandalay, Lac Inle), nous sommes allés dans l'état Kajah où nous étions les premiers étrangers à avoir l'autorisation à y entrer depuis 12 ans, dans l'état Chin où nous avons trekké vers les villages des femmes-tatouées, puis Monywa, Pakkoku, le trajet Tachilek à Kengtung par la route ainsi que la route nouvellement ouverte de Mrauk U à Ngapali,

Je reste à votre disposition pour tous renseignements que je pourrais apporter.

Bientôt la Birmanie en ligne sur mon site. En attendant, voici quelques photos ...
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Passage frontière Myanmar-Laos sur le Mékong?
Salut, Je souhaiterai savoir si quelqu'un a deja emprunté le passage frontiere entre le Myanmar et le Laos au niveau de la ville Laotienne de Xieng Kok dans la province de Luang Nam Tha ? Parait il qu'il faut prendre une barge pour traverser le Mekong a cet endroit là ! J'aimerai en savoir un peu plus sur la situation de ce passage... et quelles sont les precautions a prendre (visa, devises, horaire, combines...etc) Votre experience et vos conseils me serait precieux ! D'avance merci !
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France-Singapour en voiture: contournement du Myanmar?
Salut à tous,

Je suis en train de planifier un trajet en voiture de France à Singapour. Après avoir pas mal planché sur le trajet (notamment le passage du moyen orient), il me reste un dernier soucis : celui du Myanmar.

En effet, vous le savez il est impossible d'entrer au Myanmar en voiture, ni en Chine d'ailleurs. Ce qui fait que le passage de l'Inde à la Thailande est complètement bloqué par la voie terrestre. La seule solution serait de prendre un car ferry depuis l'Inde ou le Bangladesh jusqu'en Thailande (Phuket serait l'idéal). Après de très nombreuses recherches sur internet, je n'ai trouvé aucune information sur l'existence ou non d'un tel ferry.

Est-ce que vous auriez des informations et/ou des conseils pour le contournement du Myanmar ? Par exemple, est-il possible de négocier le chargement de la voiture avec un bateau lambda qui ferait le trajet, comment ca se passe niveau douane ?

Je suis à la recherche de la moindre information pouvant m'aider, car c'est vraiment un point bloquant dans mon trajet !

Merci d'avance pour toutes vos pistes ! Alexandre
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Itinéraire de Yangon à Hpa-An
Bonjour,

En avril 2016, j'aimerais retourner au Myanmar et, j'ai pensé à un itinéraire qui puisse me permmetre de visiter à vélo et/ou avec un driver la campagne environnante de Mawlamyine et Hpa-An.

Je ne cherche pas à courir, simplement découvrir en prenant le temps. Pour ceux qui connaissent, pouvez vous me dire si cet itinéraire vous semble correspondre à mes envies et à faire les visites principales qu'offrent Bago, le Rocher d'Or, les environs de Mawlamyine et Hpa-An). Merci beaucoup à vous.

- 1er jour : Bangkok -> Yangon (tôt le matin) ; - 2ème jour : Yangon ; - 3ème jour : Yangon -> Bago (départ à 5 H du matin par train : 2 heures de temps de transport) : journée et nuit à Bago ; - 4ème jour Bago -> Rocher d'Or : résider sur place pour voir le coucher de soleil ; - 5ème jour Rocher d'Or -> Mawlamyine (4 heures de route) ; - 6ème jour Mawlamyine ; - 7ème jour Mawlamyine ; - 8ème jour Mawlamyine -> Hpa-An (Départ tôt le matin : 2 heures de route) ; - 9ème jour Hpa-An ; - 10ème jour : Hpa-An (Départ en bus de nuit à 17H pour Yangon : 9 heures de route) ; - 11ème jour départ de Yangon à Bangkok
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Traverser la Birmanie en voiture (Inde vers Thaïlande)
je voudrais relancer la discussion sur ce sujet car j'ai fait une demande officielle à l'ambassade du Myanmar à Paris pour traverser le Myanmar de l'Inde à la Thailande. Après quelques semaines deux lettres, mail et téléphone... Les personnes sont très courtoises, on ne m'a pas dit non, on ne m'a pas dit oui mais on m'a seulement demandé plus de documents... et je compte les relancer cette semaine. 🤪 Il semble quand même qu'il y ait peu de demandes formelles adressées à l'ambassade du Myanar par des touristes motorisés indépendants (même chose en Chine). Je fais le tour du monde "à petite vitesse et sans programme préétabli", généralement seul et en voiture (4X4 Nissan Pathfinder), parti de San-Francisco via tous les pays d'amérique centrale, (container de Colon à Carthagène-colombie), l'amérique du sud, Ushuaia, Buenos-Aires, (container vers) Anvers, Aix en Provence je suis allé par la route du sud (Georgie, Azerbaidjan, traversée de la mer Caspienne Turkmenistan etc.) jusqu'à Ulaan Bataar en Mongolie où j'ai laissé ma voiture il y a quelques mois. Je pense avoir tout ce qu'il faut pour entrer en Chine vers le 20 mai, puis vers le Tibet, le Népal, le bhutan, le Sikkim, le Bengladesh l'inde ET le Myanar pour aller vers Bangkok etc. Mon sentiment est que le Myanmar est en train de s'ouvrir mais ces choses là se font lentement. Quelqu'un se trouve t il dans une situation similaire ou a-t-il une expérience dans ce domaine et pourrait-il me donner des conseils pour faire aboutir mon dossier. Merci à tous.
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Passage des frontières birmanes
Bonjour a tous,

Je suis actuellement en Thailande a velo et m'apprete a traverser la birmanie pour ressortir plus au nord en Inde. J'avais ecris un post avant mon depart pour recuperer quelques infos sur la traversee des frontieres birmanes mais les avis etaient partages et la situation a apparemment evolue depuis avec une fermeture temporaire du poste de frontiere de Mae sot signale par le site diplomatie.gouv.

Voila j'aimerais savoir ou en est la situation actuellement, s'il est possible de traverser le poste de Mae sot et de regagner l'Inde (J'ai deja mon visa indien) ou s'il y a des conditions particulieres, quelles sont elles?

Merci d'avance pour votre aide. Je serai a Bangkok dans une semaine pour faire quelques demarches de visa et normalement a Mae sot dans 3 semaines..

Cordialement, Benoit
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Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec white lotus. Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago. Nous avons réservé les hôtels par e-mail, les avons confirmé avant de partir, puis sur place avant chaque étape. Nous n'avons rencontré aucun contretemps, que ce soit pour les différents moyens de transports ou hôtels Le taux de change est de 1000k pour 1 doll à Yangoon, de 980 à Nyaungshwe (Inlé) , nyaung U (bagan) et à monywa. La chaleur est éprouvante et étouffante à yangoon et bago. Il fait très froid sur le lac à Inlé, le matin, ( il fait très chaud entre 10h et 16h) Les vols intérieurs n'étaient pas pleins, contrairement à ce que laissent entendre les agences.

Yangoon :13janvier taxi aéroport : 7doll Rés par l'hotel, à payer avec la chambre change au marché: 1 doll : 1000k (pour 100doll changés, billet neuf) hotel three seasons : 20 doll la double, bon accueil, propreté limite, petit hôtel tranquille un peu excentré

visite paya sule : 2doll par p.( plus la donation imposée en premier par deux jeunes filles, qu'il faut refuser), pagode très surveillée. resto : monsoon: 16 000 k pour deux (trop cher pour la qualité)

yangoon: 14 janvier taxi hotel-shwedagon :2000k entrée shwedagon : 10 doll (photo gratuit), qu'elle est belle, cette pagode ! resto golden duck (près schwedagon) :19 285 k pour deux, très bon, très copieux (prendre un plat pour deux) taxi schwedagon-chaukhtagyi :1500 k , en face :paya ngahtagyi, à pied (entrée : 2doll/p) taxi ngahtagyi-botatung : 2000 k; marché sympathique, l'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve entrée botatung : 2 dolll/p shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel(bof.) le problème du three seasons est qu'il n'y a pas vraiment de resto pour touristes à proximité !

yangon : 15 janvier circuit à pied du lonely planet, d'abord agréable avant la chaleur oppressante dès 11h nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens. Pose au parisian cake and café (n° 48 du lonely planet, adresse fausse, se trouve plus loin près du FMI) : adresse à éviter (intoxication alimentaire , peu fréquenté et beaucoup de produits) très bon accueil dans un temple chinois où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché pour une fête en février. Nous sommes invités !

pot à la sakura tower (la bouteille de bière : 4000k, le double d'ailleurs, mais juste de l'eau pour moi, belle vue)

Mandalay 16 janvier aéroport au Peacock lodge :4000k/p en taxi partagé commandé par l'hotel hotel : 21 doll (bungalow), nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Et discutons de notre programme avec l'équipe qui nous aide pour les transports. droit d'entrée : 10 doll/p. Nous négocions avec le taxi blue de l'hotel pour différents trajets, premier trajet: 3000k pour nous déposer au monastère kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 à l'entrée de la colline de mandalay visites : kutodaw, sandamuni, schwenandaw, kyauktaugyi le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps, puis colline de mandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. repas à l'hotel dans le jardin: 6000k/p, très bon (plus une bière pour deux : 2000k)

Mandalay :17 janvier taxi blue de l'hotel : 3000k de l'hotel à l'embarcadère 3000k de l'embarcadère au marché central, à 2h droit d'entrée à mingun : 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll) ferry pour mingun : 4500k/p.A-R Une heure agréable, puis visite de mingun en 3h (suffit) harcèlement des vendeuses (apportez des petits échantillons de parfum ou des rouge à lèvres « moi, j 'aime les parfums français! "

à mingun : deux sodas en cannettes: 1500k négociés difficilement! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. retour à mandalay, visite du marché zeigyo , de tissus essentiellement, (pas d'artisanat)autres sortes de marchandises tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant: la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Deux coca en bouteille : 600k dans un petit bar accueillant

taxi blue pour le BBQ : 2000k (resto : bof pour le hamburger) retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au peacock puppet show : 8000k/p. Plus 3000k Aller-retour avec le taxi blue de l'hotel. Bonnes places au 3° rang réservées par l'hôtel, Joli spectacle seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... !

Mandalay 18 janvier : taxi blue pour la journée : 20 000k

nous avons réservé le taxi blue de l'hotel pour aller au monastère en bois shwe in bin et au marché au jade voisin (ne pas chercher à payer le droit d'entrée pour une brève visite) pagode Mahamuni puis direction la colline de sagaing : pagode U poonya soon un peu clinquante , montée en 25 minutes, belle vue nous ne trouverons pas où est l'umin thounzeh, un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, l'umin thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline repas à l'happy hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant et visiter la pagode Kaunghmudaw.

Mandalay.19 janvier : taxi blue pour deux personnes et une autre personne de l'hôtel : 20 000k soit 12 000k pour nous deux. Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or (king galon) les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata », la fabrication des longyi en soie, fonderies à la cire perdue sur la route d'amarapura, visites très intéressantes, puis nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p.)nous emmène visiter les quatre principaux sites; nous avons une belle vue sur la colline de sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Promenade sympathique. Visite de pahtodawgyi à l'entrée d''amarapura(seuls les hommes ont le droit de monter sur les terrasses, vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein) visite de la pagode Nagayon et du temple chinois Chinese Joss avec ses énormes bouddhas dans toutes les positions, très curieux !, mais pas très beaux; nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont traversée du pont U Bein, pagode Kyauktawgyi (pas très belle), retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant ! Repas réservé à l'hotel le matin (6000k par p.)

Pyin oo lwin, 20 janvier nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hotel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : trajet : 1h20 jusqu'à l'hotel : Dalhia motel, notre hotel, le peacok nous avait fait réserver une chambre à 19 doll, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le dahlia motel n'avait pas mentionné (petites bêtes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)jardin très beau , très grand et très bien fleuri, contraste total avec le reste du myanmar) par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) déjeuner très sommaire au resto Nepali (1000k le plat)peu de choix mais accueil cordial nous visitons un temple hindou puis rencontrons un conducteur de calèche (les fameuses petites calèches de pyin oo lwin !) et nous organisons un circuit pour 6000k : au nord-est, temple cantonnais, match de foot très regardé, très belle paya shwe myan tin, paya u shanti voisin (rien de spécial), nous passons devant lemarché shan et la paya aung chantha, stupa blanc , nous visitons le temple chinois chan tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville. Notre cocher nous laisse là; dans l'enceinte du temple un resto chinois désert où l'on nous improvise très gentiment et très rapidement un bon dîner sympa pour 1000k/p Il fait nuit , l'hôtel est à 500m, on nous indique très gentiment le chemin.

Pyin OO lwin 21 janvier nuit très fraîche, matelas épais et très dur. Un touriste nous prévient que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, nous allons voir le marché du matin, puis cherchons la paya schwezigon, beau décor ext, nous visitons aussi le maha aung mye bon thar près du marché, allons déjeuner à la pâtisserie golden triangle coffee où nous nous reposons; il y a très peu de touristes à pyin oo lwin ! Nous tombons sur notre sympa cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k et attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) Nous discutons avec un représentant en jade, il m'offre une pierre que je trouve belle, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum à sa femme qui voyage avec lui, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Au retour au peacock, on nous offre du thé vert.;dîner réservé à l'hotel.

Monywa, 22 janvier avant de quitter notre hotel, j'offre un parfum miniature à la jeune fille de l'hotel, qui a rendu notre séjour si agréable ainsi que sa famille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hotel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.

Le taxi blue de l'hotel, au fait il s'appelle sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hotel nous a préparé un panier petit déjeuner !)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et ils crient tous « monua, , monua !! 1700k le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus part à 6h et arrive à 10 hmoins 20 avec une pause à 8h, beaucoup d'animations sympas pendant ce trajet A monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusq'au centre de monywa au golden arrow hotel, hotel réservé la veille par l'intermédiaire du peacock.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon qui fait un bruit d'enfer mais propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans ici; petit déjeuner médiocre et pas très aimable.

Monywa est une ville crasseuse; bcp de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.

Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuner eu shwe tarn rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour et nouilles au poulet 4800k avec une bouteille d'eau pour deux p.) Tanbodday est un temple plus travaillé que d'habitude (multiples galeries remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond Boditatung ( le très haut bouddha)ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il suffit de le regarder de loin ! Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la schwezigon, l'hotel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage...

Monywa 23 janvier nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de hpo win daung; une toyota rouge nous conduit aux grottes pour 10 000k A-R, 40 minutes de trajet facile. Une jeune fille Oma nous propose ses services pour visiter les grottes, (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans la pierre et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de la birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Sur la childwin devant la strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la schwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés. Déjeuner au shwe tan Rt (fried noodles, 1500k; poulet aux légumes1500k 2 coca 600, soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très crade !

Monywa-nyaung u 24 janvier

nous prenons une motobyke pour aller à la gare de monywa (2000k), notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! Crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. A pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour nyaung u qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et nos conducteurs sont musclés !; tous les hotels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quelques touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière (rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge

A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rentrent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons réservé à l'hotel New Park. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hotel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! L'hotel est agréable et tranche avec celui de monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hotels où nous sommes descendus; Un petit tour pour visiter la schwezigon et nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle harpe; A Nyaung U, on respire !

Nyaung U, 25 janvier

petit déjeuner sur le restaurant de la terrasse : fruits, oeufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la main rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à old bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à old bagan et très peu de maisons;: thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, ananda kyaung et ses fresques enfin une petite pause agréable au resto le moon Nous revenons à pied sur nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples upali thein, (fresques), htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad. Qu'il diffuse dans son resto, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.

Nyaung U 26 janvier

l'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple abeydana qui est au sud de myinkaba, nous verrons aussi paya nan, paya manuha, gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), mingalazedi c'est agréable de se promener à bagan ! Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez family lacqueware workshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent ! Un cycliste fan de zidane, universalement connu en asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine est prof d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la schwezigon mais où? Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park « zaw zaw » (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre « une » série pour aider leur famille. Le buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.)Nous rentrons à pied.

Nyaung U, 27 janvier

Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue. Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ... Ce soir dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! suite prochainement...
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On part en vadrouille en Birmanie!
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
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Traversée du Myanmar en février 2017, passage Iran et Pakistan
Bonjour, nous sommes une famille de 4 avec deux petits bouts de 2ans1/2 et 8mois, et nous venons de débuter un voyage en camping car. Début en Malaisie, nous sommes actuellement en Thaïlande et nous souhaiterions rejoindre doucement la France. Nous souhaiterions donc des renseignements concernant le passage du Myanmar, ainsi que des compagnons de route pour diminuer les frais d'agence... On table sur fin février à priori.

Nous aurions également aimé avoir des info sur le passage Iran et Pakistan

à votre écoute et merci d'avance!

Caroline
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Traversée du Myanmar avec son véhicule en avril 2016
Nous voyageons à travers le monde en camping-car. Nous voulons traverser le Myanmar de l'Inde vers la Thaïlande début avril 2016 Nous recherchons des infos récentes et des personnes intéressées pour faire la traversée avec nous pour partager les frais de l'agence
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Retour sur 15 jours au Myanmar avec 4 enfants
Bonjour à tous,

Du 14 février au 1 mars, nous avons vécu en famille (2 parents + 4 enfants de 17 à 9 ans) un extraordinaire voyage au Myanmar. Nous avons construit ce voyage grâce notamment aux échanges de ce forum, donc c'est logique qu'on partage cette belle expérience.

Supers routards s'abstenir : On s'est fait plaisir ( 20 +1 ans de mariage) et nous avons organisé le voyage de France avec l'intermédiaire de l'agence locale "Adorable Myanmar", avec laquelle tout s'est déroulé comme prévu avec souvent un petit supplément d'âme très appréciable, tant dans l'accueil à notre arrivée, à notre départ et sur l'organisation même des visites....En plus, on a échangé en francais avec Theint et c'était bien appréciable. Tout était réservé Hotel, chauffeurs, excursions, ...Nous n'avions qu'à ouvrir nos yeux et profiter....

Vol Qatar Airlines - via Doha -

Jour 1 : Yangon - Découverte du centre ville à pied et pagode Sulé - puis tour en voiture vers l'embarcadère, pagode Botataung , pagode du Bouddha de 70 mètres de long et de la merveilleuse pagode Shwedagon, où l’on est resté 2h assis à contempler la foule des fidèles et des touristes magique !!!! Nuit à East Hotel plutôt correct

Jour 2: Yangon-Heho – Pindaya - Kalaw

Envol pour Heho et continuation par la route vers Pindaya (2 h de route). Visite de la grotte naturelle de Pindaya, dans laquelle sont exposées 8000 statues de Bouddha.C’est juste incroyable , époustouflant. Les petites filles se sont bien amusées à l’interieur. Découverte d’un atelier de fabrication d’ombrelles traditionnelles très chouette. Route et nuit a Kalaw. au Honey moon Villa à l’accueil très moyen

Jour 3 et 4 : Kalaw Trek

2 jours de Trek avec en moyenne 5 h marche dans la région de Kalaw avec un super guide Willy, incollable sur la flore et l’histoire de son pays. Le paysage est assez sec et n’est pas incroyable mais nous avons beaucoup apprécié ce changement de rythme : :Nous avons traversé plusieurs villages d’ethnies différentes et grâce aux enfants et à notre guide, on y a fait de belles rencontres . Déjeuner, thé et diner chez l’habitant inoubliables.2 jours c’est bien et comme nous n’avons pas rallié directement Inle on est resté sur une zone sans croiser quasiment aucun touriste.

Continuation vers Nyaung Shwe par la route. Visite du monastère Shwe Yan Pyae, où résident des jeunes moines. Transfert a l’hôtel.

Jour 5 : Inle

Journée en bateau sur le lac au milieu des villages sur pilotis et des jardins flottants. Visite du marché Nam Pam (le plus gros des 5 jours : beaucoup de touristes mais dès que l’on s’éloigne c’est authentique), atelier d’orfèvrerie .(on a boycotté les magasins exhibant les femmes girafes). Visite du site Indein, un ensemble de stupas datant du 14ᵉ au 17ᵉ siècle suoerbe. de la pagode Paungdaw Oo et ses bouddhas tout déformés. En fin de journée, navigation vers Kalar et ses jardins flottants dans une jolie lumière sans trop de touristes très beau. Visite de Npaphae Chaung (sans chats sauteurs) mais qui est un superbe monastère richement décoré. Retour vers Nyang Shwe sur fond de coucher du soleil magique

Jour 6 : Inle

Journée en bateau vers Taungdaung Market, visite d’une superbe Pagode, ateliers d’artisans : (atelier de tissage traditionnel , fabrique de cigares, forgerons, construction de bateau, …) Inle est l’une de nos étapes préférées du voyage

Jour 7 : Inle–Mandalay

Départ par la route vers Mandalay en passant par de beaux paysages du plateau Shan et de nombreuses villes. Nuit à Mandalay. (7h) ; Nous appréhendions cette longue route et cela est très vite passé , on a tellement de choses à regarder le long des routes….

Jour 8: Mandalay- Mingun

Visite du monastère Shwenandaw (superbe monastère en teck ), de la pagode Kuthodaw, Sandamuni, Kyauk Dawgyi . Montée à la colline de Mandalay, visite d’un atelier de feuille d’or, . de la pagode Mahamuni. Départ en bateau pour Mingun (2 h de croisière aller-retour). Visite de la pagode inachevée, de la plus grosse cloche du monde en état de marche et de la pagode Myatheindan.

On a beaucoup apprécié la visite de Mandalay, les pagodes et monastère étant variées et superbes. On a moins apprécie l’excursion sur Mingun, peut-être pas une étape incontournable.

Jour 9 : Ava – Sagaing – Amarapura

Départ vers Ava et promenade en Calèche dans l’ancienne capital Birmane. Visite du monastère Bagarya construit en bois de teck et les pagodes anciennes et continuation vers Sagaing pour visiter sa colline couverte par mille pagodes et monastères. Découverte d’un atelier de tissage traditionnel à Amarapura. Balade sur le pont U Bein, le plus long pont en teck du monde jusqu’au coucher du soleil. Retour et nuit à Mandalay. Très belle journée : On est hors du temps à Awa, époustouflé de temps de splendeurs à Sagaing, ébloui par tant de beauté à U-bein même si il y a beaucoup de touristes

Jour 10 : Mandalay - Pakoku – Bagan

Départ vers Pakoku par la route (5h). On a fait une halte dans un petit village et on a eu beaucoup de chance , on est arrivé juste à la sortie de l’école donc encore une belle rencontre entre les enfants. Visite du marché très coloré de Pakkoku très authentique, nous ne croisons aucun touriste. Traversée du fleuve Irrawaddy (2h) en bateau afin de rejoindre Bagan –très agréable. Nuit à Bagan.

Jour 11 : Bagan

Visite des monuments principaux du site. Coucher du soleil pour admirer la vue sur le site de Bagan.

Jour 12 : Bagan

Visite du marché très coloré de Nyaung U, de la pagode Shwesigon et d’un atelier de fabrication de laque traditionnelle. Coucher du soleil depuis un temple.

Jour 13 : Journée libre

Location de e-bike pour la plus grande joie des enfants et visite hors des sentiers battus de plusieurs petits temples superbes

Jour 14 : Bagan – Yangon

Envol pour Yangon, Visite du Musée des Pierres Précieuses, passage devant la maison de Aung San Suu Kyi, quartier chinois, ….

Jour 15 : Yangon

Transférer à l’aéroport pour le départ international

En synthèse, difficile de choisir parmi tant de sites extraordinaires ceux qui nous ont le plus marqué.

Je dirais Inle, le trek, Awa, Bagan, U-Bein, Pagode Shwedagon, ….et surtout la gentillesse et le sens de l’accueil des Birmans. Le fait de voyager avec des enfants a facilité encore plus les contacts et a fait que chacun de nous 6 a beaucoup apprécié ce voyage

N’hésiter pas me demander des infos complémentaires

Steph2clam
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3 semaines en Birmanie (Myanmar) - novembre 2016
Voici des infos pratiques sur mon voyage réalisé au Myanmar, en solo du 28 oct au 18 nov 2016. En espérant que ça puisse vous aider à préparer votre prochain voyage, dans un pays magnifique, authentique, varié où les gens sont non seulement accueillants mais prévenant et bienveillant à votre égard. Tchaizu Dembale amis Birmans !

ITINERAIRE J1 : arrivée le 28/10 vers 22h à Yangon, dodo hotel J2: taxi pour aller de mon hotel à la pagode et retour, 2000/3000 Kyats chaque trajet selon l'envie de négocier J'ai aussi visité le musée national à quelques centaines de mètres, très bien, très varié sur l'histoire et la culture Birmane, sur plusieurs étages. J3 : vol le matin avec KBZ pour Manadalay, puis visite pagodes, palais royal et Mandalay Hill. Taxi : 5000 Kyats J4 : ballade la journée en taxi pour 40 000 Kts pour visiter les 3 villes impériales autour de Mandalay et terminer par le pont en Tek Ubein Bridge Visites très variées et journée bien remplie : magnifiques temples en tek, collines de Sagaing avec multitudes de pagodes, le fleuve Irrawaddy omniprésent, ... Prendre une cariole à cheval pour 10 000 kts à Inwa, sinon galère J5 : descente en bateau pour 40 0000 Kyts en bateau "rapide" (8h environ) pour rejoindre Bagan J6 et J7 : visite bagan en ebike, gratuitement offert par l'hotel car seul dans une chambre double nb : ebike indispensable pour se déplacer tranquillement et agréablement sous cette chaleur J8 : A/R depuis Bagan pour aller à 6 au Mont Popa : trek de 4 h pour monter et descendre, puis montée au monsatère; très sympa Trajet par la route agréable (1h aller, 1h retour) : champs, rizières, ... Prix par personne : environ 10 000 Kts, location du minibus : 60 000 Kts pour la journée J9 : Bagan -> Kalaw par Bus pour 12 000 Kts, 8 h de trajet, d'abord dans la plaine puis montée jusqu'à Kalaw vers 1400m je crois J10 : excursion à Pindaya en groupe de 5 pour moins de 10 000 Kt, 1h aller 1h retour, visite de grotte aux plus de 9000 Budhas (inflation croissante avec les donations) Prix d'accès Pindayas pour touristes : 20 000 Kts et on doit repayer 15 000 Kts pour entrer dans la grotte, arnaque excessive !!! Très belle ballade qui se fait en environ en 5h A/R J11-J12-J13 : trek de 3 jours pour rejoindre le Lac Inle, organisé par Sam Family pour 45 000 Kts Groupe de 9 personnes + Guide; très très chouette On arrive à Inle le 3ème jour vers 15h (Nang Schwe), après avoir traversé le lac en bateau, ce qui donne une belle émotion. L'hotel prete des vélos gratuitement pour se ballader en ville ou en dehors Accès à Inle Lake : 25 000 kts

J14 : Tour du Lac pour 35 000 Kts par bateau qui dure de 8h30 à 16h30 ou plus si on veut profiter du coucher de soleil Visites artisanat, marché, pagodes, complètement téléguidé façon Disney World, mais le cadre est quand même sublime J15 : ballade de 30 kms en vélo : souces chaudes entrée 10 000 Kts mais très classe, traversée en bateau 15 000 Kts (pas envie de négocier mais arnaque, car j'étais tout seul sur le bateau), puis visite page, la Winery et dégustation des vins (4 vins, 5000 Kts), déjeuner sur place, puis retour J16 : excursion au Sanka Lake (50 000 Kts par bateau) qui se situ delà du Lac Inle qu'on traverse à nouveau pour y aller et revenir Beaucoup de bateau (6-7 h), mais en dehors de la masse touristique, villages sur pilotis et très belle pagode influence Inde au bout J17 : envol avec KBZ pour Ngapali J18-J21 : repos, excursions bateaux et snorkelling (30 000 / 50 000 Kts par bateau selon destination : Pearl Island en face ou Chocolate sur la péninsule plus sauvage à gauche) Excusions : départ 8h30_9h et retour vers 14h

Globalement, j'aurais pu écourter Ngapali et ne rester que 2 jours pleins pour me consacrer à d'autres visites dans le pays.

HOTELS on peut réserver la plupart des hotels via Booking ou Agoda, pratique et bonnes affaires en saison pas trop chargée Ptit dej toujours inclus, toujours correct ou très très biens - Yangon : HNINN SI BUDGET, 12€ /nuit, réservé par Booking, transfert organisé depuis l'aéroport (15 000 Kyats, cher) hotel sommaire, sanitaire collectifs, pas cher, mais bon accueil - Mandalay : KAUNG MYINT, super, 26$ par nuit, bon ptit dej, très belle chambre, réservé par Booking - Bagan : MOTEL ZEIN à Nyang oo , très bien, un peu cher 50$ la nuit, mais ebike gratuit (car j'étais seul), très très bon accueil - Kalaw : RAILROAD, très bien, 25$ la nuit, un peu excentré mais 100 m à faire et vu ce qu'il y a faire à Kalaw (rien) ça n'est pas un pb - Inle Nyaungschwe : GOLDEN HOUSE, 45 $ la nuit, très bien, grande chambre, petite sdb mais no pb, très très bon accueil - Ngapali : LIN THAR OO, 70$ la nuit (pas cher dans le coin), très bien, MAIS BRUYANT CAR COTE LES CHAMBRES COTE JARDIN DONNENT SUR LA ROUTE Donc, privilégier les chambres sur mer à 90$ Moustiques !

RESTOS compter entre 5000 à 10000 Kyats (10 000 = très copieux, bière, ...)

MASSAGES très variables de 6000 Kyats à 25 000 Kyats. Prix correct : 10 000 Kyats Le massage traditionnel peut être assez douloureux (aie, ouille !)

MAPS ME L'application Maps Me m'a été très utile, dans les villes et à Bagan pour éviter de me perdre, trouver un resto, un temple. Installer l'appli sur votre smartphone, gratuitement Téléchager la carte de la Birmanie Puis on peut utiliser Maps Me comme Google Maps mais sans accès réseau et uniquement avec le GPS. Très utile
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Myanmar: retours d'1 mois sur le terrain en mars 2016
Pour ce voyage de 30 jours au Myanmar, réalisé essentiellement en mars 2016, l'itinéraire a été le suivant :

J00 / 22 février : départ le soir de Paris CDG, vol Air India -> Delhi J01 / 23 février : transit Delhi, arrivée le soir à Bangkok. J02 / 24 février : demande de visa au Consulat du Myanmar à Bangkok, puis Ayutthaya J03 / 25 février : Ayutthaya le matin, récupération du visa à Bangkok, autocar de nuit -> Mae Sot J04 / 26 février : Mae Sot / Myawaddy, Hpa-an J05 / 27 février : Hpa-an, bateau -> Mawlamyine J06 / 28 février : Mawlamyine, Bilu Kyun, train de nuit -> Bago J07 / 29 février : Bago, Yangon J08 / 1er mars : Yangon J09 / 2 mars : Pyay J10 / 3 mars : visite de Thayekhittaya, autocar de nuit -> Mrauk U J11 / 4 mars : Mrauk U J12 / 5 mars : Mrauk U J13 / 6 mars : autocar Mrauk U -> Kyaukpadaung, Nyaung U J14 / 7 mars : Bagan J15 / 8 mars : Bagan J16 / 9 mars : Taung Kalat (Mt Popa), Salay J17 / 10 mars : Bagan J18 / 11 mars : Bagan J19 / 12 mars : Pakhanggyi, festival du Nat Ko Gyi Kyaw, Monywa J20 / 13 mars : PhoWinTaung, Sagaing J21 / 14 mars : Sagaing, Mingun, Pont U Bein, Sagaing J22 / 15 mars : Pont U Bein, Inwa, Mandalay J23 / 16 mars : autocar -> Gokteik -> Hsipaw J24 / 17 mars : Hsipaw - Pankham - Hsipaw, autocar de nuit -> Taunggyi J25 / 18 mars : dépose Aungban, Pindaya, retour Aungban, Pinlaung, Loikaw J26 / 19 mars : Loikaw J27 / 20 mars : Loikaw -> Phekon -> Sagar / Thar Kaung -> Nampan -> Nyaungshwe J28 / 21 mars : lac Inle, Nyaungshwe J29 / 22 mars : Nyaungshwe J30 / 23 mars : vol Heho -> Kengtung J31 / 24 mars : villages Shan, Lahu Shi, Eng, Kengtung J32 / 25 mars : villages Loi, Kengtung J33 / 26 mars : villages Akha de Hokyin, Tachileik, Mae Sai J34 / 27 mars : Mae Sai, autocar de nuit -> Bangkok J35 / 28 mars : Bangkok J36 / 29 mars : vols Air India Bangkok -> Delhi -> Paris

Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.

Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence), en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train ou avion seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment train et avion.

Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Kyaikhtiyo (Rocher d'Or), car j'ai appris quelques jours avant mon départ que le Rocher d'Or était en rénovation. Etant peu sensible à un "Bamboo Rock", j'ai préféré renoncer à cette visite et ai alors prolongé mon séjour à Mawlamyine.

A suivre : - indicateurs de dépense pour les 26 premiers jours. - principales dépenses pour l'escapade de Kengtung (4 j). - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.

Fabrice
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Itinéraire Myanmar - Laos
Bonjour,

Après bien des hésitations sur notre future destination, notre choix se porte sur le Myanmar et le Laos en juillet 2012. L'idée serait d'arriver à Bangkok, prendre une correspondance pour Yangoon et de là remonter jusqu'au Laos et redescendre.

Pour le Myanmar avez-vous une idée d'itinéraire pour rejoindre la frontière Lao ? Nous aimons la nature, la jungle, les rizières, les animaux, la rencontre avec les peuples, des temples mais pas trop. Nous aimons faire des treks en pleine nature à la rencontre des gens et de la faune et la flore locale. Nous ne recherchons pas le confort, donc guest-houses à moindre coût.

La durée totale de notre voyage sera de 4 à 5 semaines. (Myanmar et Laos)

Je suis preneur de toutes vos infos.

Merci

Ikko
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Impressions birmanes (Myanmar) octobre-novembre 2006
🙂 Min-gala-ba tout le monde (bonjour en birman mais qui veut dire "c'est une bénédiction ")

Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique

Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)

Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .

Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂

Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler

Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)

jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris

Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats

Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus

Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)

Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k

Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)

J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k

Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass

Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer

Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)

Impressions et photos c'est pour bientôt!!
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Communication terrestre entre la Thaïlande et la Birmanie?
Bonjour a tous,

preparant un voyage en Birmanie, Thailande et peut etre Laos, j'aimerai connaitre les possibilites de se rendre en Birmanie par la route, n'ayant dans mes recherches rien trouve de precis.vos conseils me seront tres precieux. Merci par avance
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Voyage à vélo en Birmanie
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
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Lettre birmane
Lettres birmanes en image sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/

En route vers ce merveilleux pays, Inscrit depuis de longues années à notre programme de voyage, et que seule la junte birmane avait à de nombreuses fois contrecarrée notre projet. Nous nous posions un certain nombre de questions : Fallait il ou ne faillait il pas visiter ce pays ? Séjourner dans ce pays ce n’était pas cautionner le régime qui gardait emprisonnés ? Aung San Suu Kyi, assignée à résidence depuis 20 ans, n’avait elle pas appelée au boycott des intérêts de la junte ? La firme Total et nous français ne serions nous pas coupables de soutenir la junte au pouvoir en faisant travailler de force les paysans ? (lire l’avis du guide du routard) Nous avons suivi ses conseils à la lettre comme d’habitude (pas d’hôtel d’état etc) Et bien temps pis nous partirons ! et comme d’habitude nous irons nous faire une idée sur place même si les élections sont proches de notre jour d’arrivée, même si l’on peut craindre des mouvements de révolte comme celui des moines de 2007 qui nous avait fait écarter de notre route du tour du monde les merveilles birmanes. Et puis ne va t’on pas libérer une nouvelle fois « LA DAME DE RANGOON ».

Le voyage Après avoir obtenu nos visas (25€ par personne) nous avons choisi de partir avec MALAYSIAN AIRWAY pour 825€ par personne). Départ le 16 novembre 2010 avec un stop de 7 h à KUALA LUMPUR . Yangoon la capitale déchue Nous avions réservé dans l’ancienne capitale Rangoon au Three seasons hôtel dans la vieille ville phyuang@mptmail.net.mn) (20 us $ la chambre) Après 20 h de voyage nous découvrons enfin YANGOON ! La ville a perdu son statut de capitale en 2005, les militaires dans un délire paranoïaque ont transféré la capitale à 300 km au nord, peur de la concentration de personnes dans l’ancienne capitale difficile à contrôler ? (nous apercevrons du train cette nouvelle ville Naypyidawen construite en rase campagne, cela a nécessité le déménagement de tout le personnel ce qui explique un peu le déclin de Yangoon). Arrivée à l’hôtel nous effectuons le change, ici le taux est variable selon la valeur des billets à changer. Le taux plus faible que celui pratiqué au marché et dans la rue mais attention au change dans la rue (voir l’anecdote à lire en fin de récit, où nous avons voulu tester cette pratique).

L’hôtel est vraiment sympa ambiance familiale et routarde la patronne très avenante est aux petits soins.

Nos premiers pas dans la ville Toujours ce même enchantement que l’Asie nous procure, cette activité dans les rues, elles sont pleines de petits commerces, les visages sont souriants. Mais YANGOON dégage déjà une autre atmosphère que les autres grandes cités de cette partie du monde, notre première remarque fut cette ressemblance avec LA HAVANNE à CUBA, même bâtiments aux façades décrépies même fils électriques à la pendouille dans tous les sens, même caniveaux à ciel ouvert, Ici les bâtiments révèlent l’ancienne présence coloniale anglaise, tout semble à l’abandon, des jardins aux herbes folles, ou jonchés de détritus, des bâtiments abandonnés, même celui du misnister’s office où sont basés des éléments de la police qui ressemble plus à un squat qu’a une caserne. La ville est comme stoppée dans un élan, sans aucune comparaison avec HANOI, SAIGON, BANGKOK ou les villes chinoises que nous avons traversées, ces villes sont dans une autre époque. Le temps semble s’être figé, il y a 50 ans lors de l’instauration de la dictature, pourtant au fil de nos pas nous trouvons que la ballade est agréable, pas de harcèlement des vendeurs, pas de mobylettes pétaradantes, (elles sont interdites ou réservées aux collaborateurs du pouvoir) . Mais au delà des sourires, nous côtoyons aussi au détour des ruelles des scènes qui nous rappellent la pauvreté des habitants, (le Myanmar malgré ses richesses est classé dans les pays les plus pauvres d’Asie). Nous resterons longtemps marqués par la vue de ces femmes accroupies autour d’un crâne de vache dont elles pèlent avec une lame de rasoir de fines pellicules de chair restées collées à l’os. La pagode Shwedagon Depuis 2500 ans elle veille sur la ville du haut de la colline, elle est vraiment impressionnante, les touristes accèdent par un ascenseur après avoir réglé le ticket (5$). La surprise est totale lorsque nous accédons sur le plateau, autour de l’immense stupa centrale de 100m de haut 43 m de diamètre, recouvert de 700 kg d’or, il y a une multitude de petites pagodes, petits temples, aires de repos de statues colorées. . Ces petits bâtiments ont été offerts par de riches familles, nous découvrons des petits oratoires représentant tous les jours de la semaine, les birmans arrosent la tête des différentes statues représentant le jour de leur naissance. En rentrant nous passons à la gare centrale pour acheter nos billet de train pour Mandalay, la gare est vraiment étrange, cela se complique un peu car toutes les informations sont en caractères birmans et peu de birman parle l’anglais. Après avoir présenté nos passeports, l’employé rédige trois formulaires papier avec Carbonne….(nous avions oublié l’existence du papier carbone). Nous réglons les 30$ par personne départ demain matin 6 h

LE TRAIN Les trains birmans partent parfois en retard mais parfois aussi en avance. Difficile de trouver son wagon, nous obtenons assez rapidement de l’aide de la part des passagers birmans, ils sont vraiment sympas. Le train démarre à l’heure et le spectacle commence. Le train brinqueballe dans tous les sens. Dès la sortie de la ville après avoir circulé auprès des quartiers chics de Yangon, nous découvrons la campagne avec ces rizières à perte de vue, les paysans au travail dans les champs, les buffles qui tractent des chariots, les femmes qui lavent leur linge dans de petits étangs. A chaque traversée de village le train est pris d’assaut par des nuées de vendeurs ambulants, nous voyons arriver le bibliothécaire qui tire d’une grande besace des bouquins tous couverts, des BD, des mangas, chaque passager choisit et le bibliothécaire note la place et les références des livres empruntés sur un petit calepin. Passe aussi de la nourriture, riz, soupe, friandises, boissons, poissons séchés, un homme passe avec une demi-douzaine de canards fumés.

Un arrêt en gare de la nouvelle capitale Naypyidawen. La ville est entièrement bétonnée en rase campagne. Elle ressemble à un bunker.

Malgré la fatigue, nous passerons 19 heures dans le train dont les sièges ne sont pas dès plus confortables, mais nous ne nous sommes pas ennuyés.

MANDALAY L’ancienne capitale Birmane est située à 600 km de Yangon au centre du pays. Avec ses 150 monastères, on ressent ici l’importance de la foie Bouddhique, Nous dormons au ROYAL CITY HOTEL un petit hôtel de type chinois à proximité du palais. Nous ferons le tour des remparts qui ferme le palais. Le long des douves se pressent les habitants pour faire leur jogging ou des exercice physiques à la chinoise ou tout simplement profiter de la fraicheur.

Notre première visite sera pour la maison du roi Mindon avec son architecture particulière, il est entièrement construit en teck, le toit est superbe et les façades sont couvertes de sculptures finement ciselées.

A côté le monastère d’ATUMASHI KYAUNG ne présente aucun intérêt. La pagode de KUTHODAW est par contre très agréable avec ses petits stupas qui renferment chacune une stèle (il y en a 729 ) où est gravé « le canon » qui est la règle de décisions solennelles du bouddhisme.

Nous attaquons l’ascension de la colline Mandalay par l’un des trois chemins couverts, 1700 marches, le parcours est entrecoupé par des paliers où sont installés de petits temples et oratoires, toute une population de vie accrochée à la colline . Au sommet sur la plateforme de la pagode, la vue sur la ville est très belle, nous découvrons l’étendue de la vallée et les nombreux monastères au pied de la colline. Comme dans tous les temples de nombreux birmans prient et font des offrandes.

Nous quittons la pagode par la route et visitons le palais royal. Il est situé au milieu d’un parc occupé par l’armée, il sert de garnison ce qui ne nous empêche pas de croiser un troupeau de vaches ?. L’accès est sévèrement gardé et des panneaux vous informent des zones interdites.

Le palais reconstruit après la dernière guerre n’est pas en très bon état, les planches disjointes, les toitures en tôles, les peintures rouge et or font de cet ensemble une représentation un peu pauvre, il est vide. Un repas BIRMAN dans la soirée pour 6200 Ks vraiment très bon. En rentrant nous négocions le Taxi bleu. Une voiturette pétaradante avec deux banquettes à l’arrière, le tarif est de 17000ks pour la journée.

LES TEMPLES AUTOUR DE MANDALAY

Tôt le matin nous retrouvons notre taxy bleu. Nous partons pour AMARAPURA situé à 13 km de la ville. La circulation est intense. Nous découvrons ce pont de U Bein construit en teck, il surplombe un lac sur 1,2 km. Beaucoup de birmans se promènent ou traversent ce pont pour rejoindre les temples, ils sont accostés par une noria de photographes qui leur proposent d’immortaliser leur visite. Nous rejoignons le monastère pour assister au déjeuner des moines, ils forment une longue file et se font servir par des bénévoles. Le calme est gâché par de nombreux touristes débarquant de cars, c’est l’attraction.

Nous quittons ce lieu, un peu honteux d’avoir participé à cette mascarade, nous flânons dans le monastère pour entrevoir les salles d’études et les habitations des moines.

INWA Après avoir traversé le fleuve en barque et refusé d’emprunter les calèches qui sont un vrai attrape-touriste, nous parcourons la petite île à pied. Nous sommes dans un autre univers, c’est la campagne avec ses petites maisons sur pilotis, les enfants courent, tendent une ficelle en travers de la route pour empocher quelques bonbons, ils sont souriants. Nous découvrons le temple da Manhagand hayon entièrement en bois sculpté. Nous décidons de faire du stop et une camionnette s’arrête rapidement avec à bord toute une famille. Ils nous feront faire l’ensemble de la visite jusqu’à la pagode de Kyauktawgyi. Nous continuons la visite par le temple de Maha Aung Mye Bon Zan, puis le monastère de BAGAYA lui aussi entièrement en bois avec des très beaux ornements sculptés. Il abrite une école pour enfants défavorisés, nous déposons nos stylos auprès du moine chargé de leur instruction. Nous terminerons par la tour penchée dite « tour du pays » haute de 27 m, elle offre une belle vue sur l’ile, le fleuve et le pont qui nous mènera à SAGAING.

La visite de l’ensemble des sites est impossible, si l’on souhaite faire le tour des trois citées dans la journée. La calèche est surement le bon moyen, mais attention c’est aussi un attrape touriste, le prix annoncé n’est pas toujours respecté.

SAGAIN La ville comprenant plusieurs centaines de monastères, BOUDHA en personne serait venu sur cette colline. La vue du haut de la plateforme du temple est vraiment superbe, on peut y voir les dizaines de stupas, les différents monastères bâtis au flanc de la colline qui surplombe le fleuve.

Nous passerons la soirée à flâner dans les rues, c’est dimanche, nous assisterons à une partie de CHINION, ce sport de balle est très apprécié des birmans. Les joueurs doivent maintenir la balle le plus longtemps en l’air en la frappant avec les pieds.

Dernier jour, nous partons faire un tour de marché et terminer notre séjour par la visite de la pagode de Mahamuni. C’est la plus prestigieuse, le monde est partout il y a de nombreuses boutiques qui se trouvent de chaque coté des longues allées couvertes menant à la pagode, des statues de marbre, de bois, en métal, des offrandes de toutes les sortes, fleurs, fruits etc. Au centre trône le BOUDHA que seuls les hommes sont autorisés à approcher pour coller des feuilles d’or, la statue est toute difforme, la couche d’or mesure près de 20 cm sur sa poitrine (dixit le GDR), les femmes restent prier dans une zone réservée à l’écart. Dans la cour nous trouvons les très belles statues KHMERES ramenées du temple d’ANKOR. Dans la cour il y a de nombreux mendiants, l’ambiance est toutefois très agréable et nous passons un bon moment parmi les sculpteurs.

Demain nous partons pour BAGAN par le speed boat (prix des billets 66€.) La route de MANDALAY c’est ainsi que l’on nomme le fleuve IRRAWADDY, il mesure 2710 Km de long et descend des cimes de l’Himalaya jusqu’ au golfe du Bengale. Artère vitale du pays, compte tenu de l’état des routes, le fleuve est large et les berges très hautes.

Par endroit des accès aux villages ont été creusés dans la berge pour permettre le débarquement des passagers ou de marchandises. Nous entrevoyons quelques scènes de la vie locale, de petites navettes fluviales traversent le fleuve. Le bateau local que nous croisons met plusieurs jours à faire la remontée mais il semble réservé au Birmans.

BAGAN

Nous sommes attendus au débarcadère par le service des taxes (20 $ pour deux). Nous logeons au May kha la chambre à 15$ est spacieuse et agréable l’accueil est vraiment très charmant, la patronne très gentille et serviable tout au long de notre séjour, une bonne adresse.

Nous démarrons notre visite en taxi collectif pour rejoindre OLD BAGAN ou se situe le site. Imaginer sur 50 Km2 près de 2000 temples pagodes et stupas, un vrai rêve. Ils ont été construits entre le XI et le XIII siècle. Nous sommes émerveillés par toutes ces constructions disséminées dans la campagne, toutes différentes, qu’elles soient de taille modeste ou majestueuse, ressemblant à des pyramides en briques ou en stuc.

La vue du haut de l’un de ces édifices est magnifique, nous resterons assis au sommet une bonne heure à profiter du calme.

Pour notre seconde journée nous avons loué des vélos. Nous continuons notre visite en poussant vers new Bagan et les bords du fleuve. Sur le chemin du retour nous nous perdons dans un village d’artisans. Demain nous quittons ce magnifique site pour rejoindre le lac INLE par le bus : 38 $ pour deux. Le bus est surchargé, la route très rapidement se transforme en chemin de terre. LE LAC INLE Nous avons choisi de nous installer à Nyaungshwe, situé au nord du lac, nous logeons à la Guest-house « for sisters »en fait elles ne sont plus que deux.

Les chambres sont correctes mais petite sans fenêtre nous sommes au bord du canal, l’ambiance est très familiale.

Le lac Inle mesure 20km de long sur 8 à 10 de large. C’est un vrai jardin flottant. Les pêcheurs rament avec une de leur jambe.

Le canal est l’artère principale du lac et des barques à moteur circulent toute la journée. C’est un incessant va et vient de longues pirogues noires. Un vrai cordon ombilical où tout transit pour l’approvisionnement des 40 villages flottants qui sont disséminés sur le lac, transport de personnes de marchandises, des fruits et légumes cultivés sur les iles flottantes du lac

Des tonnes de tomates arrivent, elles sont déchargées, triées, misent en caisse puis transférées dans des camions par des portefaix.

Ces camions reprennent la route chaque soir pour ravitailler Rangoon, un vrai défi car la routes est si étroite. Le soir les jeunes femmes rentrent sous les toits de tôle avec leur gamelle et un petit sachet de tomates. Le lendemain nous partons sur le lac accompagnés par notre hôtesse nous visiterons les villages principaux autour du lac des pagodes

Le lendemain nous partons pour une longue marche qui nous conduira vers « LE MONT CAVE « nous visiterons une école et comme partout autour du monde donnerons des stylos à la maitresse

Nous passerons ensuite prendre un verre à « DEVIN RED MONTAIN ESTATE » Une vigne gérée par un français. il produit un sauvignon blanc il vend essentiellement aux hôtels à touristes de Rangoon. Pour notre avant dernière journée nous partons visiter le monastère de SHWE YANPAY le l’autre coté de la ville les marais sont protégés par une longue digue entourée de villages, la ballade est très animée et certains paysages font penser à la Brière. Nous ne quitterons pas la ville sans la traditionnelle visite au marché

Demain retour su RANGOON

Le bus part à 15h et nous arriverons après un voyage assez éprouvant à 4h15 du matin à la gare de bus central de Rangoon. Une animation assez indescriptible règne, des bus partout, des taxis, nous finissons par négocier un taxi collectif pour rejoindre la ville.

Nous retournons à l’hôtel Three seasons hôtel », malgré notre réservation celui-ci est complet, la patronne toujours aussi charmante malgré l’heure nous installera dans la cour et nous servira le thé. Le petit déjeuner sera le bienvenu. Nous retournons manger une dernière fois dans notre restaurant favori heik san PH 295015 N° 71/51 middle. Nous consacrerons notre dernière journée à la visite de la ville et du quartier musulman et d’un magnifique parc où se retrouvent les peintres et les amoureux.

Départ pour Paris il nous reste 2$ en poche Promis nous reviendrons Ce pays est trop beau rene et marie claire
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Voyage à vélo de 3 semaines en Asie de Sud-Est: quel pays choisir?
Bonjour à tous,

nous pensons partir en Asie cet hiver (décembre/janvier, 3 semaines) et nous hésitons pour la destination (Thaïlande, Cambodge, Birmanie, autre?). D'après vos expériences, quel pays est le plus conseillé pour le cyclotourisme à cette période (surtout niveau sécurité sur les routes)? Pour vous donner une idée, jusqu'à présent nous avons voyagé à vélo à Cuba (est et centre), dans le Lubéron et à Mallorca.

Un très grand merci d'avance pour vos réponses,

Katerina
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Voie terrestre Thaïlande - Birmanie - Inde
Bonjour à Tous!🙂🙂

Alors j'essaie de regarder pas mal de discussions pour essayer de m'en sortir mais pas fastoch!!

Je pars début 2013 pour un trip d'une petite année en Asie du Sud et je me demandais si vous pouviez me donner des infos ou expériences récentes sur le sujet!!??

Je souhaite passer la frontière de Thaïlande en Birmanie par voie terrestre puis repartir sur l'Inde! Mais il me semble qu'il ne soit pas possible pour l'instant de faire ainsi pour 2 raisons: - Pas de possibilité de passer la frontière Thaïlande - Birmanie à pied!! - L'entrée et la sortie doivent se faire au même endroit.

Il faudrait que je prenne un vol Bkk - Rangoon puis Rangoon - Calcutta?

Mouai!! Vous pouvez me dire ce que vous pensez de tout ça!?

Merciii.

Laura.

Ah oui aussi, il me semble qu'aucun visa touriste ne soit délivrés à l'arrivée en Birmanie?
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De Rangoon à Kawthaung: retour sur un voyage de 11 jours dans le sud de la Birmanie
Bonjour,

en mars avril de cette année, j'ai profité d'un break de 3 semaines en Thaïlande et Birmanie pour voyager dans le Sud de la Birmanie, de Rangoon à Kawthaung, en 11 jours.

Ayant eu l'occasion de glaner ici de précieuses infos durant la phase préparatoire, je viens maintenant proposer un retour sur ce périple, en fournissant autant que possible des infos ré-utilisables. N'ayant pas totalement achevé la rédaction, je vais proposer plusieurs livraisons... La 1ère ce soir, sur des aspects pratiques et concrets.

Le parcours : Bangkok – Rangoon – Rocher d’Or – Mawlamyine – Dawei – Myeik – Kawthaung - Ranong Bangkok-Yangon par avion. Yangon – Kinpun par bus (Rocher d’Or). Mon idée initiale était d’utiliser le train (la GH, en plein centre de Yangoon, est à 10 ou 15 minutes à pied de la gare, alors que la gare routière est si loin…) mais renseignement pris, les horaires des trains n’étaient pas favorables (départs : 7h15, 18h30, 21h). La durée annoncée en train (5h) est bien plus longue que le trajet en bus, et la gare ne se trouve pas à Kinpun même, mais en dessous, près de la route principale. Le bus que j’ai pris est allé jusqu’à Kinpun. Ce moyen de transport s’est donc avéré être une bonne option. (Compagnie Yoe Yoe Lay, billet acheté 5000 Kyats près de la gare ferroviaire, départ à 12h00 de Yangon, arrivée Kinpun aux environs de 15h30). Pour aller à la gare routière (Aung Mingalar) de Yangon au moindre coût : des minibus font le trajet depuis le rond-point de la pagode Sule en un peu moins d’une heure (mais je suppose que la durée dépend des embouteillages), pour 1000 Kyats. Kinpun – Mawlamyine en bus (billet payé 6000 Kyats) Mawlamyine – Dawei en bus de nuit (billet acheté 12.000 Kyats à l’Aurora GH). Virées en péninsule de Dawei en petite moto semi-auto de location. Dawei – Myeik en minibus. Billet payé 8.000 K. Myeik – Kawthaung en minibus. Billet payé 20.000 Kyats. Les minibus font du « porte à porte », ce qui implique d’accepter des délais qui peuvent être longs pour le remplissage du minibus / le dépôt des voyageurs… Traversée en bateau (en barque, plutôt) de la frontière maritime Kawthaung – Ranong assez folklorique pour revenir en Thaïlande… Jour par jour, le parcours et les visites (les visites seront commentées plus loin) : J1: 11h30 : Depuis Bangkok - Don Muang, vol Air Asia pour Rangoon. Rangoon centre + Sule pagoda + Shwedagon Pagoda. J2 : Rangoon circle Line + Rangoon colonial + pagode Botataung J3 : Départ pour Kinpun ; en fin d’ap midi montée au Rocher d’Or (puis retour à Kinpun) J4 : Matin montée au Rocher d’Or, puis retour à Kinpun et bus pour Mawlamyine ; fin d’après midi visite colline des pagodes : Monastère kyaung Seindon Mibaya, Paya Mahamuni. J5 : Environs de Mawlamyine : Matin, pagode Nwa-la-bo ; après-midi monastère de Kawhnat et grottes Kha-Yon. Départ en fin de journée pour Dawei (bus de nuit) J6 : arrivée dans la nuit à Dawei. Fin de nuit au lobby de l’hôtel Shwe Moung Than, complet... Matin : visite marché, ville. Ap-midi location Honda Wave. Visite bouddha géant des environs (Shwethalyaung Daw) + pagode Shinmokhti. J7 : Payagyi à Dawei + la péninsule de Dawei à moto : La partie Nord : Maugmakan Beach – San Maria – Pa Nyit – Shan Maw J8 : La péninsule de Dawei à moto, partie Sud : Pagode Shin Maw – Myin Kwa Au – Kyauk Wap Pyin - Po Po Kyauk (grandfather beach) J9 : Départ tôt le matin pour Myeik en minibus. Arrivée début d’ap midi. Visite ville (pagodes Theindawgyi, Bu Paya Zedi) + grand bouddha couché de l’île. J10 : Départ le matin pour Kawthaung en minibus. L’étape la plus longue. Arrivée en soirée. J11 : le matin, visite Cape Bayint Naung puis passage au poste frontière puis départ en barque pour la Thaïlande. Arrivée Ranong. Visite Ranong, balade aux sources d’eau chaude. Quelques commentaires pour expliquer cet itinéraire, dont l’idée de base, bien entendu, était de découvrir le Sud de la Birmanie : Comme il s’agissait de mon second voyage en Birmanie, il a été à l’écart du trajet classique Yangon / Mandalay / Lac Inlé / Bagan. J’avais déjà eu l’occasion de visiter Hpa-An (et ses environs !) lors de mon premier périple au Myanmar, c’est la raison pour laquelle il ne figurait pas au programme. Pour Mawlamyine cela a permis un complément (et quel complément, j’y reviendrai). Le mode de voyage : réalisé entièrement en autonomie (sans agence). Le budget : 250 € (en espèce) changés à l’aéroport de Yangon (au taux de 1555 Kyats / €). De petits compléments payés en autres devises (une nuit d’hôtel ~15$ et quelques bahts à Kawthaung) ont permis de ne pas réaliser de change supplémentaire. Donc pas d’utilisation de la carte bancaire. ==> total ~ 270 € pour les 10/11 jours. Ce budget correspond aux dépenses depuis mon arrivée à l’aéroport de Yangon jusqu’aux formalités administratives d’entrée en Thaïlande, il ne comprend pas, bien sûr, les frais de visa, ni le billet d’avion Bangkok-Yangon (~40 €) ni l’AR entre la France et la Thaïlande. En gros, cela représente donc un peu plus de 25 € / jour en voyageant en solo, la 1ère et la 11ème journée n’étant pas complètes, dans les conditions que je détaille ci-dessous. Cela peut donner une idée, mais le budget peut varier dans de très fortes proportions en fonction de la façon de voyager de chacun (et en fonction des lieux visités, …). Le visa : J’ai demandé et obtenu un e-Visa très simplement et rapidement. De ce fait, j’ai dû choisir à ce moment-là mon lieu d’entrée en Birmanie (Yangon) et de ce fait mon mode de transport (l’avion). Moyens de transport : Les grands trajets ont été réalisés par la route, comme indiqué ci-dessus. Les autres déplacements ont été faits : - En scooter de location (alentours de Dawei + péninsule de Dawei) - En moto-taxi (environs de Mawlamyine) - En taxi (à Yangon uniquement) - En train : uniquement pour la circle line de Yangon - Sans oublier les fameux camions pour accéder au Rocher d’Or / au petit rocher d’Or près de Mawlamyine. - Et bien sûr, beaucoup de marche à pied Nourriture : En Birmanie, le breakfast est très généralement fourni par l’hôtel et inclus dans le prix de la chambre. Seule exception sur ce séjour : l’Aurora à Mawlamyine. Ce petit déj est lui-même très variable en qualité comme en quantité d’un hôtel à l’autre… Je me contente généralement d’un autre repas le soir, avec un grignotage dans la journée. Repas du soir généralement accompagné d’une Myanmar beer, ça compte dans le budget du repas ! Adepte de la « street food » en général, j’ai cependant en Birmanie dû me rabattre généralement sur les « restaurants »… et leurs curries. Evidemment, consommation importante de bouteilles d’eau et de sodas. On lit sur le forum des opinions très variées au sujet de la gastronomie birmane dans les divers compte-rendu, mais à mon avis ce n’est pas le point fort d’un séjour en Birmanie… Prix des repas : en général aux environs de 4000 Kyats (avec des variations importantes : entre 2500 et 7000 Kyats) pour le repas du soir, souvent avec bière. Nettement moins pour les grignotages en cours de journée. Boissons : sodas généralement à 600 Kyats. Logement : En guesthouses / petits hôtels. Réservation faite en préalable pour Yangon (en dortoir) et (par erreur sur la date limite d’annulation) pour Kinpun. Les hôtels / GH : Yangon : Chan Myae GH. Je tenais à y aller car ils avaient été vraiment trop sympas et désintéressés lors d’un précédent passage. Bon, les escaliers… surtout pour les dortoirs au 6ème… c’est un inconvénient. Pas de casier dans les dortoirs. Sanitaires très propres. Petit déj très correct. Et accueil très serviable. 16.000 Kyats / nuit pour un lit en dortoir Kinpun : Shwe Hinn Thar : L’hôtel pris par erreur. Un environnement sympa, mais vraiment un coût injustifié par rapport aux prestations. Petit déj sympa, cela dit. Prix démesuré : 35000 Kyats / nuit. Mawlamyine : Aurora GH. Ce n’est vraiment pas l’adresse la plus charmante, et l’accueil est un peu grincheux. Mais correct. Eau chaude abondante (ce qui est rare, voire unique). Un peu de compagnie rampante dans la chambre. Pas de petit déj (et pas trouvé de petit déj à proximité immédiate…). Avantages : proche de la Breeze GH et de ses facilités, proche du marché de nuit pour le repas du soir, proche de l’embarcadère pour l’île de l’Ogre. 20000 Kyats / nuit Dawei : Hôtel Shwe Moung Than : Largement le meilleur hôtel du séjour. Chambre propre et spacieuse, petit déj remarquable sur la superbe terrasse en haut de l’hôtel. Confort bien agréable au retour des virées à moto ! Chaudement recommandé (en bonus, matchs de volley-football juste à côté en fin de journée (comment s’appelle ce sport ??)). 20000 Kyats / nuit. Myeik : White Pearl GH. Chambre beaucoup moins charmante que le nom de l’hôtel ne laisserait penser. Toilettes communes. Chambres sans fenêtres, ou fenêtres sur couloir. Petit déj non testé. Prix classique 20.000 Kyats. Kawthaung : Penguin GH. 20000 Kyats / nuit (payé en $ et bahts à ma demande). Un peu mieux que le précédent. Petit déj non testé non plus. Les adresses recommandables pour manger : Pas très fréquentes en Birmanie… sur ce voyage, je peux citer : - Rangoon : non loin de la pagode Sule, le Danuphyu Daw Saw Yee Myanma Restaurant. Sans doute l’occasion de mon meilleur repas… de curries évidemment !! - Mawlamyine : le marché de nuit le long du fleuve, à quelques centaines de mètres au Sud de la Breeze GH. Un endroit sympa et animé pour manger près de l’eau. - A Dawei, le Daw Zan est correct - A Myeik, le Shwe Mon Le prix des hôtels : 20.000 Kyats est le prix « standard ». Exceptions donc à Yangon (dortoir, un poil moins cher) et Kinpun. A ce prix « standard », chambre correcte correspondant à une double avec Sdb (sauf exception) en occupation solo. Il n’est donc pas nécessaire d’être un cador du contrôle de gestion pour conclure que l’hébergement représente la part la plus importante du budget (environ la moitié du budget).

A suivre...
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Frontière Inde-Birmanie voie terrestre en indépendant
Hello,

J'ai lu plusieurs avis contradictoires sur la question notamment ici, il semblerait que la frontière soit actuellement ouverte pour les véhicules et les voyages organisés sous conditions (permis et guide). Je ne trouve cependant pas de messages récents pouvant assurer qu'il est possible de passer la frontière à pied en voyageur indépendant en ce moment.

Merci d'avance pour vos infos! Ju
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